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Réveil-FM-International

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dimanche 1 mars 2015

Reporters sans frontières attaque la collecte de données par l'État

Tout comme la Quadrature du Net et la Fédération FDN, RSF a déposé un recours devant le Conseil d'État pour invalider le décret d'application de la loi de programmation militaire, qui organise la collecte de données privées par l'administration sans vérification préalable du juge judiciaire.

Paris, le Conseil d'Etat

L'ONG Reporters Sans Frontières (RSF) passe à l'attaque. Après la Quadrature du Net et la fédération FDN, c'est au tour de l'organisme de défense de la liberté de la presse de s'attaquer au décret d'application de la loi de programmation militaire (LPM), qui autorise l'administration à collecter des données personnelles sur les internautes sans le moindre contrôle du juge judiciaire.

Déposé devant le Conseil d'État, le recours de Reporters Sans Frontières vise à obtenir l'annulation du décret d'application, qui organise la mise en œuvre de la LPM et, plus spécifiquement, son article 20. Celui-ci porte sur l'accès administratif aux données de connexion provenant des fournisseurs d'accès à Internet, des opérateurs téléphoniques et des hébergeurs.

En effet, les mesures prises par le gouvernement et validées par le parlement permettent à nombre d'agents du ministère de l'intérieur, de l'unité de coordination de la lutte antiterroriste, de la gendarmerie nationale, de la préfecture et du ministère de la défense et des services fiscaux de Bercy d'obtenir des données personnelles sur des internautes sans contrôle judiciaire.

"Cet article porte gravement atteinte aux droits fondamentaux des citoyens et en particulier à la vie privée, à la liberté d’information et aux secrets des sources", commente RSF, qui relève trois motifs d'inquiétude : "l'absence de contrôle du juge tout au long de la procédure de mise sous surveillance, des objectifs justifiant la surveillance trop larges et un spectre des données recueillies trop étendu".

Soulignant l'incompatibilité du décret d'application avec le droit français mais aussi avec les grands textes européens sur les droits fondamentaux, RSF souligne "une atteinte disproportionnée au secret des sources journalistiques" et l'absence de garanties pourtant requises par l’article 8 de la Charte des droits fondamentaux sur la protection des données à caractère personnel.

RSF rappelle d'ailleurs qu'en avril 2014, la Cour de Justice de l'Union européenne (CJUE) a jugé que la directive sur la conservation des données était disproportionnée, et qu'elle violait les droits fondamentaux des internautes.

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Quand Valéry Giscard d'Estaing parle de sa mort avec François Hollande

Selon "L'Express", l'ancien président a demandé au chef de l'État qu'il n'y ait "aucune cérémonie officielle, aucun hommage d'État" au moment de son décès.

"Il pourrait advenir que je meure pendant votre mandat", a lancé Giscard d'Estaing à François Hollande.

Valéry Giscard d'Estaing s'entretient régulièrement avec ses successeurs et est régulièrement consulté. Selon L'Express, au lendemain de l'élection de François Hollande en 2012, Valéry Giscard d'Estaing a reçu le président et abordé avec lui l'éventualité qu'il meure au cours de son mandat.

Leur entrevue a été l'occasion d'aborder un sujet délicat. "Il pourrait advenir que je meure pendant votre mandat", a lancé Giscard d'Estaing. L'ancien chef de file du centre droit a ensuite précisé : "Je ne veux aucune cérémonie officielle, aucun hommage de l'État." En retour, François Hollande a assuré à son interlocuteur qu'il serait fait selon sa volonté. Sans manquer d'ajouter que la République ne pourrait toutefois pas rester indifférente aux grands services que Valéry Giscard d'Estaing a rendus en assumant ses plus hautes fonctions.

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samedi 28 février 2015

France-Antilles: En tête à tête avec Victorin Lurel !

Victorin Lurel

Tout en haut, à l'hôtel de Région, avec la vue sur la mer. Bref, on a rencontré Victorin Lurel, président de la Région Guadeloupe. Mais aussi, député, et ancien ministre des Outre-mers du gouvernement Ayrault. C'est une interview menée par notre consœur Céline Guiral de France-Antilles. Le conseil régional de Guadeloupe est l'assemblée délibérante de la région française d'outre-mer Guadeloupe, collectivité territoriale décentralisée. Il siège à Basse-Terre, dans le quartier du Petit Paris à l'est de la ville sur l'avenue Paul Lacavé. Il est présidé depuis le 2 mai 2014 par Victorin Lurel.

Je dis quoi ? Président, monsieur le ministre, Victorin ? ...

Victorin Lurel: (Il sourit). Toto, on m'appelle Toto. Les gens qui m'appellent Victorin, ce sont des gens qui ne me connaissent pas. Toto, c'est public, c'est officiel. C'est mon nom de savane. C'était aussi le surnom de mon grand-père. Toto, ce n'est ni intime, ni familier. D'ailleurs, j'y réagis davantage que lorsqu'on me donne du « Victorin ».

Si, pour Platon, « l'homme est un animal politique par nature » , il y en a tout de même certains plus féroces que d'autres, non ?

Victorin Lurel: (Il rit). Oui, il y a certainement une hiérarchie dans la férocité. Ça dépend à quel animal on peut vous associer. Mais l'homme est avant tout un être pensant. Le terme « animal politique » , qu'il soit d'ordre médiatique, philosophique, je le refuse. La seule chose que je sais, c'est qu'il faut de la volonté, de la détermination et du travail. Et quelques réflexes. Mais plus encore, de la réflexion, de la pensée et des valeurs. Sans valeurs, on ne dure pas en politique.

Est-ce que la phrase de Jaurès, « C'est à la réalisation de l'humanité que travaillent tous les socialistes » a encore un sens aujourd'hui ?

Victorin Lurel: Plus que jamais. Le socialisme est encore une idée neuve. Avec la poussée des inégalités, les socialistes travaillent au développement d'une humanité meilleure. On a trouvé quelque véhicule pour faire cela : la République. Jaurès, c'est la République jusqu'au bout.

Qu'est-ce qu'on ressent quand on est nommé ministre ?

Victorin Lurel: Le poids des responsabilités. On s'interroge sur l'ampleur du travail à accomplir, avec l'obligation de réussir. Il s'agit aussi de mériter la confiance du président de la République. Passé ces premières émotions, on s'attelle à la tâche sans relâche pour répondre aux attentes et aux aspirations des populations. Je crois avoir fait du bon travail durant ces deux années passées à la tête du ministère des Outre-mers.

Justement, après cette parenthèse rue Oudinot, qu'est-ce qui vous a le plus manqué de cette vie-là ?

Victorin Lurel: De la vie de ministre ? Noooon, rien... ce qui m'a manqué quand j'étais ministre, c'est la Guadeloupe. Ah ça! (Je lui fais remarquer qu'il vient de retourner ma question comme une crêpe. Il rit). Un ministre est distancié, on perd contact avec les populations. On se sent davantage utile dans la proximité. Le ministère, c'est un autre niveau. On légifère, on arbitre, mais on est dans l'éloignement et la distance. Pour répondre à votre question, le fait d'avoir eu à ma disposition les grands corps de l'État pour faire avancer les dossiers des outre-mers, oui, ça peut manquer. Mais depuis mon retour au pays, je vous assure que je n'ai guère eu le temps d'y penser.

Ça ressemble à quoi l'ivresse du pouvoir ?

Victorin Lurel (Il inspire profondément). Celui qui est ivre de pouvoir n'a pas pris la dimension de la fonction. Je reconnais que vous ressentez de la satisfaction quand, comme récemment, on lance la reconstruction de Baimbridge. Est-ce qu'un ministre aurait pu faire ça ? Non. Un président de région peut le faire. Le sentiment de pouvoir faire, la volonté constante de transformer le réel, de faire preuve d'audace. À l'image du Mémorial ACTe. Mais je n'appelle pas ça l'ivresse du pouvoir, c'est néanmoins exaltant d'être en capacité de mettre en marche ses idées.

Est-ce que la trahison, en politique, a toujours un goût amer ?

Victorin Lurel: Ah toujours! Mais les cyniques disent qu'en politique, la trahison n'existe pas, que les engagements ne tiennent pas et n'engagent, justement, que ceux qui leur donnent crédit. Et que ceux qui parlent de trahison sont des naïfs, car cela relève davantage de l'amour. Or, oui, ça fait mal. Surtout quand ça vient de vos amis, et qu'ils vous assassinent. Dans la méchanceté, on peut y mettre la forme, mais quand c'est fait vulgairement pour essayer de convaincre, c'est pénible.

Le jour où vous avez été profondément déçu politiquement ?

Victorin Lurel: Il y en a eu beaucoup. J'ai connu 15 ans d'échecs avant de devenir maire de Vieux-Habitants. Ça m'a formé. Ça m'a rendu plus humble. Contrairement à ce que les gens pensent, que je crois tout savoir, non, c'est faux. Je suis quelqu'un de timide, je me suis forcé à parler publiquement, j'ai appris à respirer. Longtemps, je me suis demandé pourquoi les gens ne votaient pas pour moi... J'ai ensuite appris à changer.

Votre meilleur ennemi ? Victorin Lurel: Moi-même. Je me dis constamment, « Tu as tort, retiens-toi, pense à ce que ta vieille mère te disait, maîtrise les choses, maîtrise-toi » . Constamment. Je l'avoue. Il y a des périodes où il faut être dans l'introspection. Parfois, on peut avoir des mots durs avec son équipe, il faut trouver des moments pour s'en excuser. Mais en même temps, on a une exigence de résultats. Il faut donc de l'autorité, sans autoritarisme. Il faut être sa propre vigie. Si vous écoutez vos réflexes, vous devenez votre propre ennemi.

Une phrase que vous avez souvent en tête ?

Victorin Lurel: C'est une phrase de Victor Hugo : « Ceux qui vivent, ce sont ceux qui luttent ».

La seule chose qui peut vous faire oublier une journée difficile ?

Victorin Lurel: Un beau morceau de musique. Quel que soit le style. J'oublie tout, ah ouais! Mais j'ai aussi cette capacité de m'extraire, de prendre des coups et de me dire, le soir, demain sera un autre soleil. Il faut continuer.

La petite phrase que vous avez un jour lâchée et que vous regrettez ? Victorin Lurel: J'ai dit quelques conneries... (Il rit) Il y a une chose que je ne regretterai jamais, c'est sur Chavez. J'assume. C'est quelqu'un dont je n'ignorais pas les faiblesses, mais je savais ce qu'il faisait, et le courage qu'il fallait.

... et celle qui vous fait encore sourire en y repensant aujourd'hui ?

Victorin Lurel: À une femme politique qui prétendait être un monument, j'ai répondu que j'étais une pyramide d'Égypte. J'ai entendu quelques jours plus tard Usain Bolt lâcher : « Je suis une légende ».

Votre livre de chevet ?

Victorin Lurel: L'imitation de Jésus Christ. Lisez ça! C'est écrit par un moine hollandais. C'est de la beauté, c'est de la foi et c'est de la méditation.

La chose la plus idiote qu'on ait écrite sur vous ?

Victorin Lurel: Les gens vous jugent un peu rapidement. Parce qu'on laisse voir ce qu'il y a de superficiel. On dit Lurel est autoritaire, Lurel n'a pas le sens du compromis. C'est un stéréotype qui me suit. C'est vrai que parler sans cesse de sujets techniques, ça peut dessécher un homme! D'où l'idée d'aller sur le terrain et de donner sa véritable mesure.

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jeudi 26 février 2015

Kenya: Reporters sans frontières salue le verdict la Cour constitutionnelle qui amende la loi controversée sur la sécurité

Reporters sans frontières à la pointe de la défense de la liberté d'expression et de la presse dans le monde

Reporters sans frontières (RSF) salue le verdict de la Cour suprême kenyane qui annule certaines provisions de la loi sur la sécurité, accusée de limiter la liberté d’expression et des médias.

La Cour suprême kenyane a déclaré, lundi 23 février, anticonstitutionnelles huit sections de la loi controversée sur la sécurité (Security Laws Amendment Act). Parmi les articles recalés, deux faisaient peser de réelles menaces sur la liberté de la presse et des journalistes.

“Reporters sans frontières salue la décision de la Cour suprême kenyane qui est un signal encourageant pour l’état de droit et pour la sauvegarde des liberté fondamentales du peuple kenyan, notamment la liberté de l’information, déclare Cléa Kahn-Sriber, responsable du bureau Afrique de RSF. Nous émettons cependant encore des réserves sur certaines provisions draconiennes. La sécurité du peuple kenyan ne doit pas se faire au détriment des libertés individuelles.”

Dès le vote de la loi, une coalition de l’opposition associée à la Commission nationale kenyane sur les droits de l’Homme (Kenyan National Commission on Human Rights) avaient déposé un recours auprès de la Cour suprême pour remettre en cause la loi qu’elles estimaient enfreindre les libertés individuelles et notamment la liberté d’expression et des médias.

La Cour suprême a notoirement désavoué la section 12 de la loi, qui pénalisait toute publication ou diffusion pouvant "inquiéter la population, inciter à la violence ou troubler l’ordre public", ou “pouvant nuire au déroulement des enquêtes ou des opérations de sécurité de la police nationale ou des forces de défense kenyanes”. Elle a été jugée en violation des articles 33 et 34 de la Constitution qui garantissent la liberté d’expression et des médias. Ces offenses avaient été rendues passibles de peines pouvant aller jusqu’à trois ans de prison et/ou une amende de 55 600 dollars maximum (5millions de shillings).

Un autre amendement de la loi, la section 48 qui imposait des quotas de réfugiés et menaçait ainsi le statut de nombreux journalistes, essentiellement éthiopiens et somaliens, réfugiés au Kenya, a également été jugée anticonstitutionnelle par la Cour suprême. Elle était en violation du principe de non-refoulement, prévu par la Convention des Nations Unies de 1951 sur le statut des réfugiés à laquelle le Kenya est partie.

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RDC-Elections: 5 questions à Jean Kalama-Ilunga !

Jean Kalama-Ilunga clarifie la position du Front Civil de Résistance Populaire: La résistance n'est pas l'opposition. La résistance congolaise n'a jamais reconnu le régime d'imposture d'alias Joseph Kabila et sa bande des mafieux affairistes, des fossoyeurs de la République. Aller aux élections avec alias Joseph Kabila, c'est légitimer son régime autocratique, tortionnaire et dictatorial. C'est aussi ignorer la prise en otage du peuple congolais et ses institutions républicaines par des Dinosaures Mobutistes et Mammouths Joséphistes. C'es enfin ignorer les crises enchevêtrées que vivent la République démocratique du Congo. Seule la tabula rasa est salutaire pour répartir à zéro et pas avec les mêmes acteurs politiques ventripotents et corrompus qui ont trahi le Congo !

Jean-Kalama Ilunga du Front Civil de Résistance Populaire. Photo Réveil FM International, archives

En Tshiluba nous disons: "Musumibue kudi nyoka utu ushala utshina misalu ya Mabebe" c'est- à- dire, quelqu'un déjà mordu par le serpent, commence a avoir peur même d'un petit lézard! Depuis que la mafia internationale a catapulté alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati à la tête de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources, il y eu déjà eu deux frauduleuses élections qui ont maintenu l'imposteur au fauteuil présidentiel usurpé. L'élection Louis Michel de 2006 fut une mascarade. Tout a été fait pour faire gagner le candidat pantin de la communauté internationale alias Joseph Kabila. La Commission Électorale Indépendante du défroqué Malu Malu fit voter des morts pour gonfler le chiffre des électeurs de l'Est. Quant à la fameuse Haute Autorité des Médias avec Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe roublard et grand requin, elle se révéla être un étouffoir des libertés plutôt qu'un organe de régulation, une institution d'appui à la démocratie. Des journalistes furent muselés, des opposants interdits d'antenne, des médias fermés. Pire, Modeste Mutinga Mutuishayi, prédateur de la liberté de la presse, en bon Apparatchik et Mammouth Joséphiste, ira jusqu'à annuler le débat démocratique inscrite dans la Constitution de la transition. Récompensé pour service rendu, le fossoyeur de la République se la coule douce, il est Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila. En 2011, Etienne Tshisekedi qui a gagné les élections a vu sa victoire usurpée. C'est encore l'imposteur Joseph Kabila qui a été proclamé vainqueur. Au Katanga, alias Joseph Kabila fut accrédité de 110% de voix. Comme si tous les Katangais avaient voté l'imposteur. Comme Etienne Tshisekedi, fils du pays ne pouvait même pas avoir un cousin, une cousine, des nièces et neveux au Katanga qui pouvaient voté pour lui. Comme si l'Udps n'avait aucun membre et sympathisant dans ce coin de la République... Dans leur magouille, les tricheurs patentés avaient pris soin de tripatouiller la Constitution ramenant l'élection présidentielle à un tour au lieu de deux pour 70 millions de Congolais. Quelques illuminés croient encore aux élections, ils se projettent en novembre 2016, comme si les tueries de janvier dernier avec 143 morts, sans sépulture, ni drapeau en berne, ni une minute de silence, ni mot de consolation pour les familles ne prouvent pas à dessein que le régime mafieux, tortionnaire de Kinshasa ne lâchera rien. La résistance n'est pas l'opposition. La résistance n'a jamais reconnu le régime d'imposture d'alias Joseph Kabila et sa bande des mafieux. Jean Kalama Ilunga clarifie la position du Front Civil de Résistance Populaire en répondant à nos questions.

1. Réveil FM International: Pourquoi en tant que membre du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire, refusez-vous les élections organisées en RDC avec alias Joseph Kabila ?

Jean Kalama-Ilunga: En fait, après analyse, ce n'est ni par hasard ni par opportunisme qu'au Front Civil de Résistance Populaire, nous réfutons toute idée d'élections en RDC organisées sous les conditions actuelles et sous l'égide de Joseph dit ''Kabila''! Ce dernier s'est révélé comme tricheur de haut vol qui n'hésite pas à tuer tous ceux qui lui font de l'ombre! Bref, une personne qui ne mérite aucune confiance! La RDC est dans un environnement empêtré dans de crises enchevêtrées, je ne cesse de le dire, de le répéter! En RDC, il y a crise d'hommes, crise de mentalité, de comportement, crise économique, crise politique, crise électorale, crise de légitimité, crise de légalité… tout est en crise! Comment pouvez-vous organiser les ’’élections’’ dans ces conditions voire sans tenir compte des indispensables préalables? Nous soutenons, en fin de compte, hélas, que seule une crise majeure est susceptible d’éradiquer ces crises enchevêtrées! Mais, cette crise majeure, nous la produirons par le soulèvement populaire qui sonnera l’éviction du pouvoir de l’imposteur Joseph dit ’’Kabila’’! Ceux qui viennent en RDC pour prêcher en faveur des ’’élections’’ comme panacée pour la résolution des crises, sont des fieffés menteurs! C’est pour cette raison, d’ailleurs, que nous tenons à capturer Joseph dit ’’Kabila’’ vivant ! Tel est l’option du Front Civil de Résistance Populaire!

2. Réveil FM International: La République Démocratique du Congo est membre des Nations unies. Mais les Congolais sont le seul peuple au monde qui n'a pas de carte d'identité nationale. Pourtant on parle de 5 chantiers, de la révolution de la modernité d'alias Joseph Kabila...

Jean Kalama-Ilunga: Ce constat est hallucinant! Après quatorze ans de pouvoir, dictatorial, totalitaire, Joseph dit ’’Kabila’’, brillant par son incapacité notoire d’offrir ne fut-ce qu’une carte d’identité nationale aux congolais, s’est investi dans des slogans désarticulés qui nous rappellent les slogans mobutistes et sans fond qui n’ont servi qu’à distraire et faire perdre du temps à nos compatriotes! Il a pris en otage toutes les institutions de la république à savoir l’armée, la police nationale, les services de sécurité, la justice, la douane, la communication, transformée en organe de propagande, la banque centrale transformée en coffre-fort personnel… ! Et là où le bât blesse, Joseph dit ’’Kabila’’ a infiltré et positionné sur les postes stratégiques de nos institutions régaliennes des rwandais tutsi voire terroristes au sein de la police nationale, des Forces armées de la RDC (FARDC), des services de sécurité! D’ailleurs, nous ne manquons pas de dénoncer cette dérive de Joseph dit ’’Kabila’’ sur la tribune du Front Civil de Résistance Populaire « Tango ya Kopapa » adressée aux militaires et policiers congolais en vue de leur mobilisation et leur éveil patriotique! Nous les appelons à rejoindre la résistance populaire! La mayonnaise est entre de prendre!

3. Réveil FM International: Catapulté à la tête de la République démocratique du Congo après l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila, le Kadogo alias Joseph Kabila ne savait rien. C'est comme à un chauffard sans permis de conduire à qui on a remis une Lamborghini. Doit-on lui trouver des circonstances atténuantes puisque ce sont des dinosaures Mobutistes et Mammouths Joséphistes qui dirigent le Congo ...

Jean Kalama-Ilunga: Paul Kagamé, qui a l’outrecuidance d’annoncer sa présence à l’UNESCO , a toujours été parfaitement au courant du rôle joué par Joseph dit ’’Kabila’’ concernant l’assassinat du soldat du peuple M'zée Laurent-Désiré Kabila! Qu’on ne nous prenne pas pour des dindons de la farce! Quoiqu’on fasse, la vérité finit toujours par triompher! Tôt ou tard, les complices de cet assassinat finiront par sortir de la brousse! Joseph dit ’’Kabila’’ ne mérite aucune circonstance atténuante! Il avait assassiné Mzee Laurent Désiré Kabila! Non seulement, son addiction à la haute trahison plaide en faveur de sa neutralisation plus qu’urgente, mais, laisser la RDC entre les mains d’un psychopathe avéré, est irresponsable et extrêmement dangereux! Joseph dit ’’Kabila’’ en présente toutes les caractéristiques! En tout état de cause, il obéit à Paul Kagamé et il exécute les ordres qui lui sont donnés, même d’accepter la manipulation sordide de modification des frontières avec de faux experts! Concernant, les dinosaures mobutistes, ils n’ont aucun idéal, en désespoir de cause, ils ne sont là que pour glaner les opportunités de se remplir les poches! Quant aux soient disant mammouths Josephistes, ils ne dirigent rien du tout, ils se contentent de se gaver, bêtement, dans la mangeoire en attendant la fin de la partie! Le pays est sous occupation et ce sont les rwandais tutsi qui dirigent en attendant d’être chassés!

4. Réveil FM International: Comment jugez-vous la sortie de bois de Louis Michel " Big loulou" pour crier aux loups contre son larbin de marionnette alias Joseph Kabila, quand on sait l'implication de l'individu belge Louis Michel dans le désastre que vivent les Congolais d'avoir un incapacitaire, imposteur et usurpateur à la tête du Congo...

Jean Kalama-Ilunga: Après avoir mis la RDC sens dessus dessous, revoilà le belge Louis Michel qui se prend toujours pour la Belgique et s’autorise abusivement à parler en son nom! Pauvre Belgique! Louis Michel voit le vent qui change en RDC et il tente de changer aussi! Mais malheureusement pour lui, nous n’avons rien oublié! Bien que les congolais souffrent très souvent d’amnésie, mais nous de la résistance, nous nous souvenons de tout! Louis Michel s’évertue à faire croire aux opinions qu’il connait le Congo mieux que nous alors qu’il navigue complètement à côté! D’ailleurs, le fait de plaider pour les prochaines élections est une preuve de mauvaise foi! Il oublie que Joseph dit ’’Kabila’’ dirige illégalement, illégitimement et par défi contre le peuple congolais, nous le savons! A ce titre, la Résistance populaire ne l’a jamais reconnu cet imposteur comme président de la république! Nous rappelons à Louis Michel que toutes ses considérations sur la RDC sont faussées par la réalité de crises enchevêtrées qui annihilent toute possibilité de réaliser quoique ce soient! Joseph dit ’’Kabila’’ est lui-même une crise parmi les crises enchevêtrées qui bloquent notre pays! Nous réitérons cette mise au point à Louis Michel : la Résistance de la RDC n’est pas l’opposition! Ceux qui se qualifient d’ ’’opposants’’ reconnaissent la légitimité de Joseph dit ’’Kabila’’ qui dirige par défi contre le peuple congolais, par conséquent, ils sont complices de l’illégalité et illégitimité qui fondent ce pouvoir! La Résistance de la RDC n’a jamais reconnu Joseph dit ’’Kabila’’ comme président de la République!

5. Réveil FM International: Le gouvernement belge s'est précipité d'annoncer qu'il va soutenir des élections de 2016 au Congo. Les élections Louis Michel 2006 sans débat démocratique, la Belgique y avait contribué. Malgré les fraudes, alias Joseph kabila a été proclamé vainqueur. En 2011, l’élection présidentielle est passé de deux à un tour, encore une fois malgré les tricheries et calamiteuses fraudes alias Joseph Kabila a été proclamé vainqueur. Qu'est-ce qui augure l'élection de 2016 ? Pourquoi la Belgique tient tant à s'impliquer dans les affaires congolaises alors qu'elle est incapable de résoudre ses propres problèmes internes ?

Jean Kalama-Ilunga: Comme je l’ai dit précédemment, la complexité de la situation en RDC relative aux crises enchevêtrées, impose un traitement radical en vue d’arriver à éradiquer toutes les crises qui y sévissent! Si, à titre d’exemple, on prend en compte l’élection présidentielle, considérant qu’elle-même est une crise parmi les crises enchevêtrées, cette élection, au lieu d’apporter des solutions, sera génératrice d’autres crises! Nous avons donc convenu que seule une crise majeure arrivera à mettre un terme à ce cafouillage! Mais lorsque la Belgique ou le gouvernement belge tient à s’impliquer dans ce cafouillage électoral? Non, non, non! Je ne pense pas qu’il s’agit du gouvernement belge, mais d’une bande d’individus belges qui s’arrogent abusivement les prérogatives d’Etat pour aller imposer leur vision ’’satanique’’ consistant à tout miser sur les élections même si elles sont biaisées dès la base! Ces fameux lobbies dans lesquels on compte des français, des américains, des anglais…, veulent ce genre d’exercice pour imposer à la direction de la RDC des personnages controversés manipulables!

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Porto Rico: Les parents d'enfants obèses taxés !

Porto Rica, enfant obèse pourrait devenir un délit !

Avoir un enfant gros pourrait donc devenir un délit à Porto Rico, si l'on en croit les sénateurs, qui voudraient pénaliser financièrement les parents des enfants qui ne perdent pas de poids. En effet, un sénateur porto-ricain a introduit un projet de loi visant à infliger des amendes aux parents d'enfants obèses. Un geste hypocrite qui a suscité toutes sortes de critiques sur l'île, qui souffre d'un taux élevé d'obésité infantile. La controverse est telle que le fameux sénateur en question, Gilberto Rodriguez Valle, a dû calmer le jeu en déclarant à la presse qu'il était prêt à réviser sa proposition.

Gilberto Rodriguez Valle, le fameux sénateur porto-ricain qui n'a pas d'enfants obèses et voudrait taxer les enfants obèses des autres !

L'initiative de Gilberto Rodriguez Valle, qui est en instance au Sénat, propose de donner des amendes aux parents d'enfants obèses et de les poursuivre pour maltraitance si, après une certaine période, les mineurs ne montrent pas d'amélioration de leur condition physique. "Ce n'est pas la bonne façon de faire. ça va entraîner des complications, car il y a des bébés obèses à cause de complications médicales et de facteurs génétiques" a déclaré Ricardo Fontanet, président de l'Académie américaine de pédiatrie à Porto Rico.

La proposition prévoit que le ministère de l'Education ait des responsabilité d'identifier les cas de risques accrus d'obésité chez les enfants qui ne sont pas le résultat d'un problème de santé préexistant ou aléatoire, et qu'il guide les parents sur les conséquences encourues.

Dans le cadre du projet de loi, si après six mois, il estime que l'enfant n'a pas fait de progrès , le travailleur social peut renvoyer l'affaire devant le ministère de la famille.

Une amende de 500 à 800 dollars

Si une période similaire s'écoule sans amélioration, les parents ou tuteurs de l'enfant se verront infliger une amende de 500 dollars. Et si, au bout de six mois, il n'y a toujours pas de progrès l'amende passe à 800 dollars.

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mercredi 25 février 2015

Hommage mémorable à "Kinshasa" de Francis Bebey, grand artiste camerounais multi-instrumentiste !

Rédacteur à l'hebdomadaire protestant "Le Christianisme au XXè siècle", en 1994, j'avais entrepris de faire des interviews de grands artistes d'origine protestante résidant en France. Pour la série j'avais fait les interviews de Golden gate quartet, Manu di Bango, Marcel Mboungu et les Palata, les américaines Liz MComb et Roda Scott, puis Francis Bebey. Ce dernier nous avait reçu avec bienveillance dans son appartement de la place d'Italie. Et lorsque nous avions appris son décès, les larmes avaient coulées toutes seules, à Réveil FM sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa. Il est vrai que l'artiste congolais Rochereau Tabu Ley a immortalisé la capitale congolaise dans plusieurs de ses chansons, mais la chanson "Kinshasa" de Francis Bebey donne une chair de poule, par la profondeur de la sémantique.

Francis Bebey, auteur compositeur de la chanson "Kinshasa"

Francis Bebey, le chanteur, multi-instrumentiste et agitateur culturel camerounais a disparu il y a plusieurs années. Il était un poète, chanteur, compositeur, romancier, multi-instrumentiste, conteur, il avait des douceurs de vieux sage et des rêves de jeune homme, des élans émerveillés et des accès de réalisme dru. Il était le poète de la flûte pygmée chargée de mystères sylvestres et de senteurs nocturnes. Francis Bebey était aussi poète de la sanza -le lamellophone de métal de l'Afrique noire- et de la guitare, avec dans son jeu du Baden Powell comme du Narciso Yepes, des usages qui évoquent le balafon comme de belles brusqueries rythmiques. Il chantait de légers sanglots, des nostalgies, des rires, des tendresses, des solitudes que la malice parfois allume, complice et attendrissante.

Avant de retourner à Kinshasa, j'avais passé un après-midi avec Francis Bebey jouant sa "Sanza", la flûte des pygmées, de lui je retiens que les africains doivent respecter les peuples autochtones que sont les pygmées. Francis Bebey, né à Douala en 1929, mort le 28 mai 2001, est un artiste camerounais. Il a vu le jour au village d'Akwa, aujourd'hui absorbé dans l'agglomération tentaculaire de Douala, principal port et poumon économique du Cameroun. Un certain flou enveloppe sa naissance. Non que sa mère eût quoique ce fut de commun avec Agatha, le personnage de fiction qui marquera son oeuvre d'écrivain et de chanteur. "C'est parce qu'à l'époque de la colonisation, on ne déclarait pas les naissances et que l'on vieillissait les enfants pour qu'ils puissent aller à l'école," explique sa fille Kidi Bebey. Sa date de naissance se situe donc autour de 1928 ou 1929. Aucun doute en revanche sur la pauvreté de sa famille. "Chez lui, on souffrait de la faim, poursuit Kidi. Sa mère a dû mettre au monde une quinzaine d'enfants. Plusieurs sont morts en bas âge. Son père, pasteur, donnait à tout le monde le peu qu'il avait, au nom de Dieu, et les enfants étaient les derniers à manger."

Francis Bebey jouant le "Likembé"

Mais la musique est là : d'un côté les psaumes, Haendel et Jean-Sébastien Bach, de l'autre les musiques associées aux traditions doualas qui rythment la vie du village. La première est vivement conseillée par missionnaires et colons Blancs. Elle est aussi la seule qui ait droit de citer dans la famille du pasteur. La seconde revêt pour ce dernier les oripeaux du Diable. Aussi doit-elle être extirpée de l'esprit fourvoyé du petit Francis, au moyen de cuisantes punitions corporelles, lorsqu'il cède à l'appel irrésistible qui s'élève de la case du voisin et le tient éveillé tout au long de la nuit. La vive intelligence du jeune Francis va d'abord s'emparer du trésor autorisé. Il apprend à lire et écrire la musique, suivant la règle : une blanche vaut deux noires? Ce n'est que bien plus tard, Noir au milieu des Blancs, que son avide soif de connaître le ramènera aux civilisations d'Afrique, dont les musiques sont parmi les plus beaux témoignages.

Petit, Francis doit d'abord penser à sa propre subsistance. "Parce qu'il n'avait pas à manger chez son père, il est parti de lui-même rejoindre une tante dans un village à quelques kilomètres, alors qu'il n'avait pas dix ans," raconte son fils Patrick Bebey. Francis aura vraiment été élevé par son frère aîné, Marcel. Tous deux brillants élèves de l'école coloniale franchiront les échelons du primaire et du secondaire, puis bénéficieront de bourses pour partir étudier en France métropolitaine. Son premier instrument, Francis le doit à Marcel, qui lui offre un banjo. En 1947, il se met à la guitare, dont il va rapidement maîtriser le mode de jeu classique. Ses goûts l'entraînent aussi à écouter du jazz.

Francis Bebey

En 1951, Francis Bebey débarque en France pour entreprendre une licence d'anglais à la Sorbonne. À Saint-Germain-en-Laye (78), un centre de vacance est réservé aux ressortissants africains. Il y fait la connaissance de Manu Dibango qu'il initie au jazz et au blues, avant de monter avec lui son premier groupe. Des années plus tard, ils enregistreront un disque ensemble. Son diplôme en poche, Francis se forme au journalisme et à la communication, part aux Etats-Unis d'Amérique, puis devient reporter radio, notamment pour la Société de Radiodiffusion de la France d'Outre-mer (Sorafom, future Radio France Internationale). De cette première expérience professionnelle, Francis Bebey tire un premier essai, "La radiodiffusion en Afrique Noire", publié en 1963.

Mais la musique est toujours là. Dans cette période des années 1960, Francis Bebey est concentré sur la guitare. Au même titre que l'Espagne ou l'Argentine ont pu donner leur vision de la guitare de concert, il a pour ambition d'incarner l'esprit de la guitare africaine. Celui qui hante la nonchalance des mélodies de la musique de vin de palme au rythme scintillant des vagues qui déferlent sur les rivages atlantiques. Son premier album, "Pièces pour guitare seule", est publié en 1965 dans la collection de disques éditée par l'Office de coopération radiophonique (Ocora), qui s'est substitué à la Sorafom lors des indépendances.

Pourtant l'inspiration de Francis Bebey ne peut se satisfaire d'un seul mode d'expression artistique. La musique appelle les mots. Ainsi en 1967, c'est l'écrivain qui triomphe sous ses airs malicieux de conteur africain avec un premier roman, "Le fils d'Agatha Moudio". Ce coup d'essai est un coup de maître, couronné par le grand Prix Littéraire de l'Afrique noire en 1968. Et les mots du roman appelleront à leur tour la musique, en 1976, quand naîtra la chanson "Agatha". C'est l'histoire édifiante d'un couple africain dont le mari, en voyant la couleur claire de l'enfant que sa femme a mis au monde, lui dit : "Agatha, ne me mens pas? Ce n'est pas mon fils? Tu le sais bien? Ce n'est pas mon fils? Même si c'est le tien." La finesse de l'observation, l'humour malicieux, la générosité qui percent à travers les paroles de cette chanson en ont fait un succès international.

Francis Bebey a vécu une expérience de fonctionnaire international et de musicologue. En 1961, repéré lors d'un colloque par un membre de l'Unesco, l'organisation lui propose d'intégrer le secteur de l'information. Il est nommé par la suite directeur de la musique, poste qu'il occupera jusqu'à sa démission. L'artiste n'abandonne pas pour autant ses activités. Le musicien donne des récitals en costume et noeud papillon. L'écrivain publie des poèmes, des nouvelles, des récits pour enfants et un panorama de la musique africaine traditionnelle, "Musique de l'Afrique" (Horizon de France, Paris 1969), qui fait toujours autorité, mais n'est aujourd'hui disponible que dans sa traduction américaine.

Malgré les marques de sa réussite sociale et tous les avantages qui l'accompagnent, l'artiste ne peut se satisfaire de la bureaucratie et démissionne de l'Unesco à la fin de l'année 1973. Si beaucoup de gens voient dans ce geste un acte téméraire et inconsidéré, sa femme et ses enfants le considèrent plutôt comme une décision courageuse. Leur appartement dans le 13e arrondissement de Paris devient un laboratoire. Pour mettre en ?uvre ses créations musicales, Francis Bebey a l'habitude de ne compter que sur ses propres forces, faisant tout par lui-même : composition, chants, guitares, percussions et autres instruments. Adoptant très vite synthétiseurs et boîtes à rythmes, il est parmi les premiers musiciens à bricoler ses enregistrements chez lui.

En 1974, le gouvernement français crée un Secrétariat d'État à la condition féminine, dont la direction est confiée à Françoise Giroux. L'écho de cet événement dans les médias résonne jusqu'en Afrique francophone. Et c'est ce qui inspire à Francis Bebey l'une de ses chansons humoristiques les plus abouties, "La Condition Masculine", parue en 1975. Cette veine humoristique, où le chanteur dénonce en éclats de rire les travers de ses compatriotes africains, fera école en Afrique Centrale, notamment au Cameroun (avec Donny Elwood), au Gabon (avec Hilarion Ngema) ou au Congo (avec Zao).

Dans les années 1980, Francis Bebey se tourne vers des instruments emblématiques de l'Afrique. "À la recherche de mes racines, voyageant à travers le continent africain, je découvris des choses merveilleuses dans les musiques de nos peuples, écrivait-il dans le texte accompagnant son disque "Sanza Nocturne" paru en 1985. Des musiques qui sont simplement le reflet d'une forme de civilisation que l'Occident a de la peine à reconnaître parce qu'elle est différente de la sienne à lui." Après avoir écrit un essai et plusieurs articles sur les musiques traditionnelles africaines, il décide d'utiliser dans ses compositions les connaissances de ces techniques acquises sur le terrain de ses recherches.

Cette direction va s'affirmer à travers son oeuvre musicale jusqu'à la fin de sa vie. Le choix de la sanza, piano à pouce africain fait de lamelles métalliques disposées sur un résonateur de bois, n'est pas anodin. C'est en effet un instrument spécifique à l'Afrique et dont on trouve de multiples variantes sur tout le continent noir. Il est parfait pour l'accompagnement des paroles du merveilleux conteur Francis Bebey. Plus tard il ajoutera un troisième élément à sa panoplie d'instruments fétiches : la flûte pygmée "n'dehou" à un seul son mais dont le jeu complexe, impliquant les modulations de la voix, reproduit les mélodies des chants d'oiseaux.

Avec le recul, l'image se dégage non seulement d'un pionnier mais d'un vrai précurseur des formes prises par la musique moderne africaine. Francis Bebey a composé avec des instruments électroniques dix ans avant l'explosion de la pop africaine. Encore avec dix ans d'avance, il est revenu à la pureté des sons traditionnels de l'Afrique ancestrale. Il suivait sa démarche de chercheur, sans prêter attention aux questions commerciales. Un retour sur son oeuvre, à nouveau disponible, pourrait bien susciter de nouvelles vocations.

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mardi 24 février 2015

Genève: 74 ans, l'indien patron du Giec, prix Nobel de la Paix, accusé de harcèlement sexuel démissionne !

A Réveil FM Inernational, nous nous posons la question comme tout citoyen de cette Terre, de savoir est-ce que ces sms auraient pris la même ampleur si Monsieur monsieur Rajendra Pachauri n'était l' éminent économiste et prix Nobel de la paix? Et où commence et s'arrête un harcèlement en matière juridique sur les Nouvelles technologies de l'Information ? Harcèlement sexuel? Un prix Nobel de 74 ans tombe sur la base d'accusations d'une dame de 29 ans qui dit avoir reçu des sms et courriels par Whatsapp de cet éminent économiste indien qui a dirigé depuis 2002 le GIEC avant de démissionner à la suite de ces allégations.

Genève: 74 ans, l'indien patron du Giec, prix Nobel de la Paix, accusé de harcèlement sexuel démissionne !

Le président du Giec, l'Indien Rajendra Pachauri, a dû provisoirement renoncer à ses engagements officiels pour répondre d'accusations de harcèlement sexuel dans son pays, une affaire qui sonne comme un coup de tonnerre à quelques mois de la conférence de Paris sur le climat.

M. Pachauri ne présidera pas la session plénière la semaine prochaine à Nairobi du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec), organisme de l'ONU réunissant plus de 3.000 scientifiques, avait indiqué le Giec samedi dans un communiqué.

Rajendra Pachauri, 74 ans, est mis en cause par une femme de 29 ans, chercheur dans son centre d'études de New Delhi, The Energy and Resources Institute (TERI).Accusé de harcèlement sexuel, le président du Giec démissionne

Ranendra Pachauri, 74 ans, devait quitter son poste en octobre prochain. L'Indien Rajendra Pachauri a justifié sa décision par la nécessité pour l'organisme d'avoir «une direction forte».

Il est accusé de harcèlement sexuel. Ranendra Pachauri, 74 ans, a démissionné de la présidence du Groupe intergouvernemental d'experts sur le climat (Giec). «Le Giec a besoin d'une direction forte, du temps et de l'attention pleine et entière de son président dans un avenir immédiat, ce que, dans les circonstances actuelles, je pourrais être dans l'incapacité de fournir», justifie l'économiste indien dans un courrier adressé mardi au secrétaire général de l'ONU, Ban Ki-moon. La plainte le visant a été déposée par une femme de 29 ans. Elle travaille dans son centre d'études de New Delhi. La plaignante l'accuse notamment d'avoir envoyé des courriers électroniques, des SMS ou des messages instantanés via l'application WhatsApp. Lui rétorque que sa messagerie et son téléphone ont été piratés.

Un prix Nobel et une réputation entachée

Le passage de Ranendra Pachauri à la tête du Giec aura été marqué par l'attribution du prix Nobel de la Paix en 2007. Mais, la même année, la réputation de l'organisation avait été écornée par les erreurs contenues dans le 4e rapport des experts sur le climat. L'organisme de l'ONU, réunissant plus de 3000 scientifiques, a produit depuis sa création en 1988 cinq rapports de synthèse des connaissances. Publié en octobre, le dernier en date propose divers scénarios de gravité variable dont le plus pessimiste prévoit une hausse globale des températures à la fin du XXIe siècle de 3,7 à 4,8°C par rapport à 1850-1900. Dans sa lettre, Ranendra Pachauri précise avoir eu l'intention de quitter «volontairement» son poste en novembre dernier, considérant alors que son «travail était accompli». Son mandat arrivait à son terme, il devait quitter la présidence en octobre.

« Nous nous attendons à une session productive à Nairobi»

Achim Steiner, directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement. Sa démission survient au plus mauvais moment pour le Giec, qui est actuellement réuni à Nairobi au Kenya. L'organisation se veut pourtant rassurante sur la suite des opérations. L'intérim sera assuré le vice-président Ismail el-Gizouli, qui devait déjà présider les travaux de la semaine. L'élection d'un nouveau bureau est d'ores et déjà prévue, précise l'organisation. «Les actions prises ce jour permettront que la mission du Giec, qui consiste à mesurer le changement climatique, se poursuive sans interruption», assure Achim Steiner, directeur du Programme des Nations unies pour l'environnement, qui a organisé la réunion du bureau. «Nous nous attendons à une session productive à Nairobi cette semaine».

Ce rendez-vous kenyan semble d'autant plus crucial qu'il intervient avant la conférence mondiale sur le climat à Paris qui tentera de parvenir en décembre à un accord pour limiter le réchauffement climatique. Or la communauté internationale peine à s'entendre tant sur le constat scientifique que sur les mesures à prendre. «Je ne pense pas que ça ait des conséquences sur Paris parce que le travail du 5e rapport (qui sert de base de travail aux négociations, NDLR) est bouclé. Donc il n'y a pas de choses qui vont changer de ce point de vue», rassure Laurence Tubiana, envoyée spéciale de la France.

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lundi 23 février 2015

Magouille médiatique: Site rwandais pro-tutsi "Kongo Times-Rwanda Times" allié de Freddy Mulumba du Potentiel confondu une seconde fois !

Kongo Times-Rwanda Times, site rwandais pro-tutsi d'infiltration qui parle de la RDC, allié du Le Potentiel

Le Potentiel, journal traître, collaborationniste qui tire à 2500 exemplaires dont 1000 invendus !

Des rwandais qui parlent le Tshiluba, ils pilulent au Congo-démocratique ! Ces caméléons collabos se clament Kasaïens, Katangais, Bas-Congolais, Kivutiens, Équatoriens... L'alliance alambiquée entre le Potentiel, un journal traître à la Nation et un site rwandais pro-tutsi d'infiltration, est une grande révélation. Le Potentiel et Kongo Times- Rwanda Times, un journal collabo et un site d'occupation, d'infiltration au service de tutsi power. Les rwandais n'ont qu'à s'occuper du Rwanda. Freddy Mulumba Kabwayi, le thuriféraire du régime de Kinshasa s'est allié au site rwandais pro-tutsi "Kongo Times-Rwanda Times" planqué en Irlande et financé par Paul Kagamé, le Pol-Pot de Mille Collines pour tenter de déstabiliser Réveil FM International. L'échec est cuisant ! En effet, Freddy Mulumba qui au non de l'UPF-RDC a ramené des "Ngulus" à Dakar en lieu et place des journalistes, qui n'a choisi que ses membres de famille de Radio 7, Télé 7 et le Potentiel, qui n'a même pas eu honte de proposer que les prochaines Assises de l'UPF se fassent en RDC, pays qui assassinent des journalistes, n'a trouvé mieux que s'allier avec des extrémistes tutsi infiltrés pour se sauver de la bouillabaisse créée. On ne badine pas avec un pays, le Congo est le seul bien que nous avons en commun, nous n'allons pas accepter que des magouilleurs collabos du genre de Freddy Mulumba Kabwayi, nous mènent en bateau.

Pour avoir dénoncé, confondu le fameux Freddy Mulumba thuriféraire du régime de Kinshasa, dans son projet macabre, pro-gouvernemental de ramener les assises de l'UPF en République démocratique du Congo, alors même ce pays est un mauvais exemple dans le respect de la liberté de la presse et d'expression mais surtout l'assassinat de 14 journalistes non encore élucidés jusqu'à ce jour. Ne pouvant se contenter de son journal le Potentiel qui tire à 2500 exemplaires dont 1000 invendus, Freddy Mulumba dans une coterie tribalo-ethnique a recouru à "Kongo Times-Rwanda Times", site pro-tutsi rwandais financé par Paul Kagamé, le Pol Pot de Mille Collines pour nous diaboliser. Avec un titre tarabiscoté: Freddy Mulongo: l'impolitesse d'un journaliste voyou", le média extrémiste tutsi ira jusqu'à inventer notre exclusion de l'UPF. Nous n'avons pas usé de l'impolitesse pour réfuter la non tenue des Assises de l'UPF à Kinshasa. Nous n'avons pas insulté mais nous avons été ferme: Pas d'Assises au Congo-Kinshasa ! Si notre fermeté est une impolitesse par les tutsi -power allié de Freddy Mulumba Kabwayi du Le Potentiel, ce n'est pas de notre faute. Nous avons le devoir moral d'aimer et de défendre le Congo, pays qui nous a vu naître. Si des rwandais au service de Paul Kagamé ne comprennent pas le français, ce n'est pas non plus de notre faute. Le Rwanda a choisi de quitter la Francophonie pour l'Anglophonie. L'anglais est devenue la langue officielle du pays, alors la lallation, le chuintement et roulement de r de ses habitants ne sont pas nos affaires!

Dans la lettre d'information N° 13 de janvier 2015, l'UPF a publié notre réaction pour les Assises de Dakar.

UNION INTERNATIONALE DE LA PRESSE FRANCOPHONE LETTRE D'INFORMATION N°13 - JANVIER 2015

Dakar 2014 : les assises du renouveau

Vous êtes nombreux à nous avoir fait part de vos commentaires et suggestions au sujet des 43èmes assises de la presse francophone, tenues en novembre 2014 à Dakar. Si la satisfaction est quasi générale sur les conditions d'organisation de l'événement, les critiques n'ont pas manqué et les suggestions également. Nous reproduisons ici, le plus fidèlement possible, vos réactions et commentaires. Elles seront la base pour améliorer le cru des prochaines assises et manifestations de l'UPF. Échange de sentiments et d'humanité

Tout d'abord, je tiens à souligner que c'était pour moi la première fois que j'assistais à une Assise de l'UPF et que le ressenti, à fleur de peau, est globalement positif. A une époque où internet permet une communication en temps réel, il est d'autant plus important de pouvoir se réunir non pas virtuellement mais bien physiquement afin d'échanger plus que des idées mais aussi des sentiments et de l'humanité. Le fait que les Assises durent plusieurs jours et soient immersives favorisent les relations humaines. Ceci est pour moi un point essentiel. Quant aux conférences et autres ateliers, j'ai trouvé que leurs contenus étaient intéressants et en phase avec les thématiques et les préoccupations du moment. Les débats étaient généralement bien menés et la parole des intervenants libre et forte. J'émettrais peut-être quelques réserves sur le nombre de participants; trop important pour favoriser un véritable échange entre tous les présents. Peut-être serait-il souhaitable de développer des ateliers entre plusieurs sous-groupes dans des salles plus petites et aux termes des travaux se réunir en séance plénière et exposer les résultats de chacun. Enfin, je trouverais intéressant que les membres des différentes sections puissent se réunir avec une fréquence plus ample afin de favoriser plus encore les relations humaines et la mise en réseau. Satisfaction quant à l'organisation du séjour et des Assises. Même jugement positif du point de vue de l'hébergement et de la nourriture. Globalement, cette première expérience, s'est avérée intéressante et enrichissante. Je vous remercie donc pour tout le travail effectué et l'accueil chaleureux.

Joseph Péaquin UPF-Val d'Aoste

Exercice inédit du président Macky Sall

Je pense que tout s'est bien passé, depuis la conception à la réalisation de nos assises. Nous avons réussi à marier fond et forme : La présence du premier ministre sénégalais à l'ouverture des assises et le Chef d' Etat à la clôture. Jusqu'à suggérer au Président sénégalais la série de Questions - Réponses comme bouquet final. Nous devons nous féliciter de la tenue de ces assises.

Jean Aimé Rambeloson, Ancien directeur de la rédaction RNM - TVM Madagascar

Des leçons pour le développement de mon médias

J'ai été ravi de participer à ces assises. Et j'ai beaucoup apprécié le bon déroulement des différentes réunions, des événements organisés, etc. En tant que représentant d'un média papier indépendant en Europe du sud-est (République de Moldavie, Roumanie et Bulgarie, surtout ces trois pays), il a été crucial pour moi d'assister aux assises ; j'en retire des leçons pour le développement de mon média, et une idée plus juste, plus objective sur le futur de notre métier. Que dire de plus... J'espère vivement assister aux autres rencontres. Celles de Dakar m'ont en tout cas motivé pour continuer avec toujours plus d'enthousiasme à diriger mon équipe. Et à produire un journalisme rigoureux et indépendant - qui ne suit pas nécessairement le diktat des nouvelles technologies de la Silicon Valley, mais a plutôt l'ambition de porter les valeurs d'équilibre et d'humanisme de la francophonie. Ce n'est pas simple, mais je veux rester confiant.

Laurent Couderc Rédacteur en chef de la revue Regard UPF-Roumanie

Une gageure, puis une étonnante réussite

Les défis de la modernité auxquels se trouvent confronté les médias, tant sur le plan technique avec internet et les nouvelles technologies de l’information, que du point de vue des libertés et de l’éthique, depuis les assises au Cameroun, demeurent plus que jamais, une question essentielle pour notre Union. La tenue de ses 43èmes assises, une gageure, puis une étonnante et miraculeuse réussite. La foi dit-on, soulève des montagnes. Et que de chemin parcouru et d’obstacles soulevés, depuis Casablanca ! Il ne reste pas moins vrai, que les thématiques inscrites à l’ordre du jour, avec des experts de « terrain », ont permis l’instauration de débats de grandes qualité. Et davantage encore la rencontre de deux générations, l’une avec les techniques « complexes» du futur, l’autre avec l’expérience. Le cadre mis à dispositions l’hospitalité de nos frères sénégalais et la haute tenue des débats (en atelier et au sein du comité international), ont contribué à une pleine et lumineuse réussite de ces 43èmes assisses. Une réussite, c’est le fruit d’une continuité d’un travail persévérant en amont, du succès de l’événement, mais aussi la publicité avant et après l’événement. Nos hebdomadaires de la section caraïbe (Le Progrès Social et Nouvelles Semaine et les blogs), se sont attachés à ces objectifs. Ce sont deux dossiers et des éditoriaux que nous avions consacrés à nos assises (avant et après), mais aussi pour faire connaître UPF. Les 43èmes assises sont encore dans nos têtes et déjà il faut penser aux 44èmes avec l’ambition difficile de faire encore mieux. UPF toujours plus haut ! Ce courriel veut rassurer pleinement notre secrétaire international sur le fait que nous partageons pleinement sa démarche coopérative en termes de propositions et de suggestions. Ce sont en effets des petits ruisseaux qui font de grands fleuves. Dès la fin des fêtes, nous pensons réunir en plénière notre section, avec comme ordre du jour «les assises de Dakar » et nos suggestions pour l’UPF, mais aussi pour nos prochaines assises.

Jocelyn DURIZOT, Président & Jean Claude RODES

UPF-Caraïbe

Dakar a mis la barre très haut

L'organisation des 43es assises de Dakar a été excellente à tout point de vue. De l'accueil à l'aéroport jusqu'aux travaux proprement dits en passant par l'hébergement, les repas, le programme des excursions, les commodités diverses... Je suis partie de Dakar ravie! Toutes mes félicitations à l'équipe de bénévoles. Et puisque vous m'en donnez l'occasion, je voudrais saluer l'entregent du président international Madiambal Diagne et le lobbying efficace du Secrétaire général Jean Kouchner qui ont mobilisé l'attention et la présence de la plus haute autorité du pays pour nos assises. L'échange avec le président Macky Sall a été, pour moi, la cerise sur le gâteau des assises de haute tenue. Dakar a mis la barre très haut, les prochaines assises devront relever le défi. Petit bémol tout de même, bien que ne relevant pas directement de l'organisation: la soirée à l'ambassade de France. C'est une opinion personnelle que j'assume. Je dois noter que cette phase protocolaire de notre programme des assises n'a pas souvent fait l'unanimité, quel que soit le pays, d'ailleurs. Je suggère au bureau international de mener une réflexion sur ce sujet. Une des options pourrait être de laisser le bureau restreint, seul, honorer cette étape. Par ailleurs, si le thème des assises était très actuel et pertinent, j'ai eu l'impression que les contributions des personnes " extérieurs " à l'UPF étaient par trop nombreuses. Je milite pour la recherche d'un équilibre lors de la constitution des prochains panels.

Evelyne Owona Essomba Journaliste, Grand Reporter Cameroun Radiotélévision ( CRTV ) Vice- présidente de la section Camerounaise de l'UPF

Prévoir du temps libre pour découvrir le pays

C'est avec beaucoup de joie que je suis rentré des 43è Assises de notre Union. Les thèmes et débats collaient à l'actualité de notre profession et l'ambiance des retrouvailles était bon enfant. Les échanges très enrichissants ont permis quelques recadrages parfois. Toutefois, je pense que les Assises sont aussi un moment de découverte des pays d’accueil. A cet effet, je suggère qu'en dehors des visites prévues dans le programme officiel, qu'il y ait désormais des espaces libres pour permettre aux participants de découvrir d'autres endroits de leur choix et, pourquoi pas se procurer de quelques objets de souvenir...

François MBOKE Journaliste d'investigations économiques Directeur de publication "Diapason", Cameroun

Ouvrir les ateliers à tous les participants Je vous remercie de revenir à nous les participants aux assises de Dakar pour recueillir nos impressions. Je voudrais tout d'abord vous féliciter pour la qualité de ces assises riches en enseignements. Les thèmes de travail étaient d'une actualité désarmante et d'un intérêt manifeste... Mais je crois à mon humble avis que pour permettre au plus grand nombre d'en profiter, il serait peut-être plus judicieux à l'avenir de répartir les thèmes dans divers ateliers, avant les plénières. On sortira probablement plus riche des prochaines assises si on procédait de cette façon. On n'aurait plus par ailleurs le sentiment que l'UPF fonctionne comme une caste dans laquelle seuls les initiés comprennent ce qui se passe. Nous avons envie nous aussi de participer....

Gisèle Nnemi Nga Emessiene

Un temps très court pour des débats d'envergure

Les assises de Dakar sont bien passées et nous félicitons tous les acteurs membres d'avoir pu conduire cet événement sans incident et surtout dans la parfaite convivialité. Ce que personnellement nous avons déploré est bien minime aux regards des investissements réalisés pour la bonne marche des assises .Nous pensions seulement que le temps était très court pour des débats de grandes envergures sur le numérique. De plus nous avons presque vécus en vase clos et sous pression. Somme toutes c'est la contribution et l'attention de tous qui ont concouru à cet événement réussi. Félicitations

Houssénath ABDOULAYE

Aborder la solidarité entre journalistes aux 44e assises

Pour ma première participation aux assises, j'ai été très impressionné par l'excellente organisation, l'accueil fait aux participants et la qualité des interventions. Ce type de rencontre est capital pour la profession de journalistes, mais elle est aussi capitale pour la francophonie puisque nos médias en sont les meilleurs vecteurs. Les débats étaient très riches, mais beaucoup de questions ne pouvaient être fouillées dans des séances plénières, il eut été préférable d'organiser plus d'ateliers pour que le journalistes travaillent ensemble par petits groupe sur des sujets retenus par l'organisation et que des contributions soient livrées pour des lectures en séance plénière. Il serait aussi souhaitable que d'autres contributions puissent parvenir avant les assises et soient publiées sur un site dédié au cours des débats. Certes le temps imparti est très court (4 jours) mais cette procédure est possible si les journalistes s'inscrivent avant d'arriver aux assises, Elle permettrait par ailleurs d'avoir plus d’échanges entre professionnels. Enfin il est urgent que la question de la coopération entre médias de différents pays francophones et la solidarité entre journalistes soient abordés au cours des prochaines assises. La structuration de ces collaborations seront les meilleurs prolongements pour ces assises y compris pour la recherche de soutiens financiers indispensables pour l'organisation. Jacques Dancale

Inciter les sections à mieux communiquer

Dakar, la capitale du Sénégal a été un bon choix. Nous étions en sécurité, nous avons travaillé sereinement. Propositions : 1. Que nos Assises comme à Dakar puissent se tenir dans le pays où se tient le Sommet de la Francophonie. Cela faciliterait beaucoup les choses. Faire nos Assises dans le pays du Sommet de la Francophonie, nous éviterait de les faire dans des pays non démocratiques tel que la RDC où les journalistes sont assassinés et sans procès...L'UPF doit être regardant sur le pays qui doit accueillir ses Assises.

2. Tenir les Assises tous les deux ans au lieu de un an actuellement. Ce qui donne à l'équipe plus de temps de préparation.

3. Que l'on améliore l'accueil des participants aux Assises au niveau de l'aéroport.

4. Eviter que les tables rondes ne soient pas animées uniquement par des experts extérieurs mais que l'on cherche au niveau des sections de différents pays quelles sont les expériences que l'on peut partager ensemble.

5. Inciter les sections à se mobiliser et à mieux communiquer sur les assises pour avoir une représentation plus importante aux assises.

Freddy Mulongo, UPF-France

Veiller à mieux coordoner le retour des participants

A mon humble avis, les assises se sont globalement bien déroulées, tant du point de vu contenu du programme que du point de vue organisationnel. Seule petite fausse note, le retour des participants n'a pas été coordonné comme ce fut le cas à l'arrivée.

Odjitan Maji-Maji

La preuve d'un meilleur futur pour notre association

Merci pour les Assises de Dakar qui ont montré l’UPF de l’avenir. Le thème, les débats, la participation de chaque section présente aux Assises, y compris la Déclaration finale ont prouvé que nous sommes tous déterminés de tourner la page vers un meilleur futur de notre association. Nous profitons de cette occasion de donner tous nos compliments à nos confrères et consœurs sénégalais pour une organisation parfaite des Assises, leur hospitalité chaleureuse et la possibilité que nous avons eu de visiter le maximum de Sénégal pendant ces quelques jours inoubliables. Nous exprimons au nom de la section croate (que nous avons convoqué entretemps, informé en détail de tout ce que nous avons vécu au Sénégal) un grand soutien à l’UPF renouvelé. Les Assises de Dakar ont prouvé, pour une nouvelle fois, qu’il est très important de nous rencontrer en plus grand nombre au moins une fois par an, dans des différents endroits, pour échanger nos expériences, points de vue et informations. C’est facile à dire, difficile à faire mais c’est une raison en plus de féliciter nos confrères et consœurs de Sénégal et le Secrétariat international de l’UPF pour le succès de nos 43e Assises.

Silvija Luks, présidente & Marco Cernogoraz, secrétaire de la section croate

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dimanche 22 février 2015

L'Arabie Saoudite se construit allègrement une "Grande muraille" de 950 km le long de sa frontière avec l’Irak pour contrer l’Etat Islamique

Un holocauste en RDC: 12 millions de morts pour mieux piller les ressources du Congo

Alors que les génocidaires hutus sont des alliés d'alias Joseph Kabila et son régime d'imposture, ils sont aussi alliés de Paul Kagamé, le Pol Pot de Mille collines. En effet les FDLR à l'Est de la République démocratique du Congo ont tronqué leurs kalachnikovs contre des pelles, ce sont eux qui creusent le cobalt dans des zones de conflit et exportent les matières premières pillées à Kigali. D'ailleurs le Rwanda receleur de Paul Kagamé est devenu le premier pays producteur du cobalt minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Les FDLR sont utilisés comme un chiffon rouge alors qu'ils jouissent de l'impunité et sont protégés par alias Joeph Kabila et son mentor Paul Kagamé, l'Hitler Africain. Le génocide rwandais est usé et abusé comme un fonds de commerce de Paul Kagamé pour piller les richesses de la RDC en toute impunité. La solution entre la RDC et le Rwanda pillard passe-t-il par l'érection d'un mur ? En 2008, sans informer le Parlement congolais (Assemblée nationale et Sénat), l'autocrate alias Joseph Kabila qui dirige par défi sans légitimité, en toute illégalité et impunité, a invité la soldatesque rwandaise pour entre au Congo, qui est rentré avec femmes, enfants, casseroles, louches et babioles...Au lieu de retrouver les FDLR, ils se sont mis à piller, violer, assassiner, massacrer, les populations civiles congolaises. On a jamais su leur nombre d'entrée au Congo, ni celui de sortie. La présence des FDLR à l'Est de la République démocratique du Congo arrangent tout le monde: Paul Kagamé, alias Joseph Kabila et des mafieux de multinationales.

L’Arabie saoudite a décidé de se protéger de la guerre qui se déroule en Irak en édifiant une "grande muraille". Il s’agit d’une barrière de protection accompagnée d’un système de surveillance électronique qui s’étendra sur plus de 950 km le long de la frontière irako-saoudienne. Le chantier a commencé depuis l'expansion territoriale de l'Etat islamique en Irak.

L’idée d’un tel projet remonte en fait à l’année 2006. L’objectif était alors de protéger l’Arabie saoudite de la guerre civile qui se déroulait en Irak entre chiites et sunnites. Mais les travaux ont commencé seulement en septembre 2014, après l’expansion territoriale de l’EI en Irak, comme l’explique le quotidien britannique The Telegraph. Un coup d’accélérateur a été donné début janvier suite à l’attaque d’un poste-frontière saoudien. Le 5 janvier, trois gardes-frontières, dont un haut-gradé sont morts dans des affrontements à la frontière entre l’Irak et l’Arabie saoudite. Les quatre assaillants, de nationalité saoudienne, ont également trouvé la mort alors qu’ils tentaient d’entrer sur le territoire, en provenance d’Irak. Deux d'entre eux ont actionné les charges explosives qu'ils transportaient.

Cette muraille d’une longueur de 950 kilomètres combinera plusieurs éléments : fossés, clôtures, détecteurs de mouvements, 2.000 radars et caméras de vidéosurveillance, 38 tours de communications, 32 stations militaires et 240 véhicules militaires disponibles pour intervenir rapidement.

L’Arabie Saoudite est une cible pour l’EI qui espère conquérir les deux mosquées saintes de l’Islam : La Mecque et Médine. L'Arabie saoudite fait également partie de la coalition anti-djihadiste, conduite par les Etats-Unis, qui mène des raids aériens en Syrie et en Irak depuis septembre.

Ordre de tirer à vue à la frontière

Aux frontières irakienne et yéménite, les gardes-frontières saoudiens ont reçu l'ordre de tirer à vue sur tout intrus après l’attaque du 5 janvier. "Nous n'allons négocier avec personne", a déclaré à l'AFP le général Mohammed al-Ghamdi, porte-parole des gardes-frontières saoudiens avant d’ajouter : Nous leur tirerons dessus directement, sans sommation.

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mardi 17 février 2015

RDC: L'ONU doit rester ! Alias Joseph Kabila, l'imposteur doit partir !

La RDC n'est pas dirigée, le fauteuil présidentiel a été usurpé par un imposteur: alias Joseph Kabila

Trop c'est trop. Alias Joseph Kabila n'a jamais livré Laurent Nkundabatwaré à la justice, il a tergiversé pendant longtemps avnt que Bosco Ntangana soit livré à la CPI. Ami des criminels, tortionnaires, inquisiteurs a un grand problème avec la justice. La RDC est constamment humilié par ce Kadogo arrivé au Congo avec des bottes de jardinier et une Kalachnikov en bandoulière dans sa traîtrise contre la nation congolaise, sa forfaiture et sa haute trahison. Après 14 ans frauduleuses à la tête de la République démocratique du Congo, alias Joseph Kabila continue à tâtonner, sa marque de fabrique qu'il affectionne: la violation massive des droits de l'homme, les assassinats, les arrestations arbitraires... Avec ses 17 milliards planqués dans les îles vierges britanniques, le catapulté au Palais de la Nation par la mafia internationale, le pauvre type devenu millionnaire du dimanche, l'incapacitaire de Kingakati nargue tout le monde y compris ses maîtres qui l'ont fait Roi au Congo. L'homme qui ne sait ni lire ni écrire encore parler, l'aphone de la République lorsqu'il l'ouvre sa bouche pour parler, c'est des dégâts. Comme un enfant à qui on arrache sa Nitendo ou ses billes, lorsqu'alias Joseph Kabila invite les ambassadeurs accrédités à Kinshasa, c'est pour les tancer, les intimider, on se croirait en Ouganda à l'époque d'Idi Amin Dada où il imposait les ambassadeurs de le portait en Tipoyi. Le dimanche dernier au Palais de la Nation, alias Joseph Kabila est sorti de ses gongs.

Quand Idi Amin Dada s’était fait transporter en tipoyi par des Anglais (Blancs) à Kampala le 9 octobre 1974 devant une grande foule des Noirs aux cris des joies (12è anniversaire d’indépendance de l’Ouganda). Les Occidentaux crièrent au scandale, à l’humiliation, il est fou, il doit partir ce dictateur

La République démocratique du Congo est membre des Nations Unies. Elle l' a été avant qu'alias Joseph Joseph, l'imposteur soit catapulté à la tête de la République démocratique du Congo par la mafia internationale. Lutter contre l'impunité, c'est refuser que les commandants Fardc Bruno Mandevu et Sikabwe Fall nommés par alias Joseph Kabila, de la direction des opérations de traque des FDLR alors qu'ils sont accusés des violations des droits de l’homme par la Monusco.

« La Monusco doit maintenir les exigences de lutte contre l’impunité de tous les auteurs des violations des droits de l’homme en RDC, cela fait partie de son mandat conformément au paragraphe 15, point a de la résolution 2098 du Conseil de Sécurité des Nations Unies » Paragraphe 15, point a de la résolution 2098 : Le Conseil de Sécurité autorise…la Monusco, à travers sa composante civile, à contribuer, en collaboration avec l’équipe de pays des Nations Unies et en appui aux mécanismes nationaux chargés d’appliquer l’Accord-cadre, à la réalisation des taches suivantes :

a. Constater et dénoncer les violations des droits de l’homme et y donner suite, et aider les organismes des Nations Unies présentes dans le pays à faire en sorte que l’appui fourni par le système des Nations Unies dans l’est de la RDC soit conforme au droit international humanitaire, au droit international des droits de l’homme et au droit de réfugiés selon qu’il convient ;

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Cambodge: 900 participants, 100 pays, 45 ministres et vice-ministres du tourisme et de la culture à la Conférence mondiale de l'Unesco et Organisation Mondiale du Tourisme !

Siem Reap, 100 pays présents à la conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photos Réveil FM International

Plus de 900 participants, au nombre desquels plus de 45 ministres et vice-ministres du tourisme et de la culture, des experts internationaux, orateurs et invités en provenance de 100 pays étaient rassemblés pour la Conférence mondiale de l’OMT et de l’UNESCO sur le tourisme et la culture à Siem Reap (Cambodge), dans le but d’explorer et de promouvoir de nouveaux modèles de partenariat entre le tourisme et la culture (4-6 février 2015).

Norodom Sihamoni, le Roi du Cambodge (en costume noir) à la terrasse des éléphants avec les participants à la conférence mondiale de l'Unesco sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Le tourisme, c’est plus d’un milliard de personnes qui franchissent les frontières internationales chaque année ; aussi le tourisme offre-t-il des possibilités immenses de développement socioéconomique dans les destinations du monde entier. Le tourisme culturel a démontré sa capacité à accroître la compétitivité, créer des possibilités d’emploi, enrayer l’exode rural, générer des revenus pouvant être destinés à la préservation et alimenter un sentiment de fierté et l’estime de soi au sein des communautés réceptrices. Toutefois, si l’on veut promouvoir efficacement et sauvegarder le patrimoine dont dépend justement le tourisme culturel, il est crucial de s’inscrire dans une démarche durable mobilisant les différents acteurs.

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Pendant deux jours, la première Conférence mondiale de l’OMT et de l’UNESCO sur le tourisme et la culture a rassemblé des ministres, des experts et acteurs de premier plan des deux domaines considérés. Il s’agissait de mettre en relief la nécessité de créer un nouveau cadre de collaboration entre le tourisme et la culture assurant une participation active des communautés réceptrices, des visiteurs, du secteur public et du secteur privé.

le Roi Siméon II, ancien Premier Ministre bulgare en dialogue avec des ministres. Photo Réveil FM International

Le Prince Sultan Bin Salman Bin Abdulaziz Al Saoud, Président de la Commission saoudienne du tourisme et des antiquités. Photo Réveil FM International

« Nous avons besoin de politiques transversales pour promouvoir le développement durable du tourisme culturel » a déclaré Samdech Akka Moha Sena Padei Techo Hun Sen, Premier Ministre du Royaume du Cambodge, en ouvrant la réunion. « Cette Conférence représente une contribution importante à l’appui des futurs objectifs de développement durable grâce au lien entre tourisme et culture » a-t-il ajouté.

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

« Le patrimoine culturel raconte l’histoire de l’humanité ; il raconte notre histoire. S’il est géré judicieusement, le tourisme peut protéger et revitaliser ce patrimoine, ouvrir de nouveaux débouchés pour les communautés locales et favoriser la tolérance et le respect entre les peuples et les nations » a déclaré le Secrétaire général de l’OMT, Taleb Rifai, en ouvrant la Conférence, avant d’ajouter : « À nous de travailler ensemble pour mettre à profit la manne que constitue ce milliard de touristes et pour en faire un milliard d’occasions de contribuer à une croissance économique inclusive, au développement social et à la promotion des priorités de l’après-2015 en matière de durabilité partout dans le monde. Je suis certain que cette Conférence nous permettra de renforcer nos partenariats et d’être, ensemble, les artisans d’un avenir durable ».

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

« Chaque touriste doit être un gardien du patrimoine mondial, un ambassadeur du dialogue interculturel. C’est pourquoi la sauvegarde du patrimoine culturel doit avancer de pair avec le tourisme durable » a déclaré la Directrice générale de l’UNESCO, Irina Bokova, dans son message à la Conférence. « Cette vision des choses guide nos efforts pour promouvoir la culture comme moteur et comme catalyseur du développement durable. Cela n’a jamais été aussi important qu’en cette époque de changements, alors que les pays sont en train de façonner un nouveau programme de développement durable à l’échelle mondiale pour l’après-2015 ».

Orateur de marque de la Conférence, le Roi Siméon II, ancien Premier Ministre bulgare, a déclaré : « Étant parmi les trois chefs d’État de la période de la Seconde Guerre mondiale toujours vivants, je me dois de vous dire ce que m’a d’abord évoqué cette idée d’allier la culture avec le tourisme : paix, harmonie, compréhension mutuelle. Il est vital de promouvoir la paix et la compréhension entre les peuples, d’assurer ainsi un meilleur niveau de vie et des liens d’amitié dans un monde beaucoup trop en proie à l’agressivité, la haine, les inégalités et les préjugés. Il faut veiller à ce que le tourisme culturel fasse partie du programme de développement durable de la communauté internationale, en prévision des nouveaux objectifs de développement durable ».

Des journalistes accrédités. Photo Réveil FM International

Des journalistes accrédités. Photo Réveil FM International

Dans son allocution de marque, S.A.R. le Prince Sultan Bin Salman Bin Abdulaziz Al Saoud, Président de la Commission saoudienne du tourisme et des antiquités, a souligné l’action de la Commission saoudienne pour « promouvoir le patrimoine culturel à différents niveaux, notamment ses connexions avec le tourisme, l’économie nationale et le développement de la nation ».

Dans son message à la Conférence, le Haut-Représentant des Nations Unies pour l’Alliance des civilisations, Nassir Abdulaziz Al-Nasser, a souligné que « la diversité culturelle est reconnue comme un levier puissant pour réaliser les objectifs du Millénaire pour le développement et restera une composante essentielle du programme de développement durable des Nations Unies pour l’après-2015. Dans ce contexte, le tourisme joue un rôle fondamental pour que les personnes de cultures différentes apprennent à se connaître et faire tomber les barrières culturelles ».

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Le Dialogue ministériel, dont le modérateur était Andrew Stevens de CNN International, s’est attaché à la façon dont les administrations du tourisme et de la culture peuvent unir leurs efforts pour mettre au point un cadre de gouvernance en faveur du tourisme culturel durable qui contribue au développement socioéconomique des communautés réceptrices, favorise les échanges interculturels et génère des ressources pour la conservation du patrimoine. Les ministres ont insisté sur l’importance d’établir des structures institutionnelles communes pour planifier et gérer le tourisme culturel, assurer la participation et l’autonomisation des communautés ainsi que la coopération avec le secteur privé.

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Siem Reap, conférence mondiale sur le tourisme et la culture. Photo Réveil FM International

Les séances techniques ont été axées sur la préservation de la culture, les itinéraires culturels, le tourisme et les industries créatives, ainsi que la régénération urbaine grâce au tourisme culturel.

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dimanche 15 février 2015

RDC: Pour alléger sa conscience très chargée, Louis Michel "Big Loulou" cocufie sa marionnette alias "Joseph Kabila" placé frauduleusement sur le trône du Congo !

Le marionnettiste Louis Michel "Big Loulou" et son pantin alias Joseph Kabila placé à la tête du Congo pour mieux piller ses ressources. Photo Réveil FM International, archives

Louis Michel "Big Loulou" n'est rien du tout; on ne les connaît même pas en Europe. C'est juste un petit personnage politicailleur sans envergure d'un pays sans intérêt qu'est la Belgique qui cafouille dans de petits couloirs sous les pattes de puissants de ce monde. La relation entre Louis Michel"Big Loulou" et l'intelligentsia congolaise, décomplexée, progressiste et anti-coloniale est le "Je t'aime moi non plus" de Serge Gainsbourg ! Son impulsivité caractérielle, ses prises de position néo-colonialiste et esclavagiste déjà tranchées sur l'histoire du Congo, ses impositions de vue aux Congolais, ses oukases néo-coloniales, ses intimidations paternalistes ont eu pour conséquence de dresser les Congolais contre ses appréhensions néo-colonialistes. Le marionnettiste et parrain d'alias Joseph Kabila a une conscience très chargée. Sa prise de position au parlement européen est une fumisterie de plus. Si le Congo est un enfer pour des congolais, Louis Michel "Big Loulou" a une lourde responsabilité. La Constitution de Liège écrite par des belges et imposée à la RDC, c'est Louis Michel. Les frauduleuses élections de 2006 sont appelées Elections Louis Michel. Pour protéger son poulain alias Joseph Kabila, c'est Louis Michel et le gouvernement belge qui ont soutenu Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe, roublard, grand requin d'annuler le débat démocratique inscrite dans la Constitution de transition entre les deux candidats en lice à l'élection présidentielle. Pour le récompenser d'avoir annulé le débat et d'avoir muselé les journalistes, médias et opposants, Modeste Mutinga Mutuishayi a été coopté Rapporteur au Sénat pour le compte d'alias Joseph Kabila. Et la Belgique l'a fait commandeur de l'Ordre de la Couronne par Sa Majesté le roi Albert II de Belgique. Quant à Malu Malu lui a été fait docteur Honoris causa de l'université de Liège. Une mafia avec ses tentacules où des tricheurs, fraudeurs sont honorés pour avoir floué le peuple. Homme de main de Louis Michel, l'acteur ministre de l'intérieur, Evariste Boshab, une fois président de l'Assemblée nationale a corrompu les députés pour tripatouiller la Constitution de Liège, de deux tours l'élection présidentielle de 2011 s'est faite à un tour. Qu'est-ce qu'Evariste Boshab ne ferait pas aujourd'hui pour faire élire l'incapacitaire de Kingakati ? Malgré les fraudes abusives et avérées alias Joseph Kabila a été de nouveau proclamer Président de la République. Avec 70 millions d'habitants, alias Joseph Kabila a été proclamé Président de la République d'une majorité relative 48,95 %. Louis Michel n'est pas incompris des congolais, sa vision obtuse et ses créations tricotées du Congo fait qu'il ne peut pas tout le temps, aux yeux du monde, continuer à cacher du sable sous le tapis.


RDC : La Fin de La Kabilie, le parrain Louis... par VoiceOfCongo

Léopoldien, néo-colonialiste, fieffé menteur, prestidigitateur...Il faut vraiment être naïf pour croire aux élucubrations mensongères de Louis Michel "Big Loulou"! Dans cette vidéo diffusée, c'est presque un virage à 800° qu' a tenté de faire Louis Michel "Big Loulou" au Parlement européen à l'égard de sa marionnette alias "Joseph Kabila" placé à la tête de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses ressources par la mafia internationale. L'extrême proximité et l'inséparabilité de Louis Michel et alias Joseph Kabila, deux personnes aussi liées que peuvent l'être le corps et son vêtement ! Louis Michel "Big Loulou" a attendu 15 ans pour se rendre compte que son imposteur de poulain est incapacitaire, sanguinaire, tortionnaire et inquisiteur du peuple congolais. N'est-ce pas se jouer des congolais ? Combien n'y a-t-il pas eu des massacres, tueries, assassinats, arrestations arbitraires, emprisonnements abusifs, empoisonnements de congolais par le régime autocratique illégitime d'alias Joseph Joseph et le silence assourdissant de Louis Michel "Big Loulou" ? Le politicard Belge sans vergogne, après avoir profité de sa position de Commissaire européen pour fourguer à la tête de la République démocratique du Congo et dans les institutions républicaines des mafieux affairistes, des criminels, des bandits de grand chemin afin de mieux asservir le peuple congolais et piller ses richesses. Après les tueries et massacres de jeunes congolais à Kinshasa qui ont fait 143 morts du côté des manifestants sans armes qui protestaient pacifiquement contre une loi électorale pro-Kabila, l'indignation de Louis Michel "Big Loulou" est extrêmement tardive. Si le député européen belge est amnésique sur son implication dans les affaires congolaises, Réveil FM International lui rafraîchit la mémoire:

Piller les ressources de la RDC cela arrange Louis Michel "Big Loulou" et ses alliés. Alias Joseph Kabila n'aura été qu'un pantin du faire-valoir

1. C'est Louis Michel "Big Loulou" alors ministre belge des Affaires étrangères qui le premier est intervenu sur les ondes des radios internationales pour annoncer l'assassinat de M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001. Que l'on ait aimé ou non, M'zée Laurent-Désiré Kabila était le troisième président de la République démocratique du Congo, après Joseph Kasa-Vubu et Mobutu Sese Seko. C'est un mépris qu'a manifesté Louis Michel "Big Loulou" contre le peuple congolais. Ce sont les autorités congolaises qui étaient censés annoncer cette nouvelle au peuple congolais, pas un étranger fut-il ministre belge des Affaires étrangères. Le 16 janvier 2001, dans la mi-journée, des coups de feu retentissent dans l'enceinte du Palais de Marbre, résidence du président Laurent-Désiré Kabila. Les voisins du Chef de l'Etat qui ne sont pas habitués à ce genre de crépitement s'interrogent. La route reliant Kintambo à Binza/Delvaux et qui longe la résidence présidentielle est bloquée par des chars de combat. Habituellement, cette route est fermée à partir de 18 h00 par une simple barrière gardée. A la clinique Ngaliema à Kinshasa-Gombe, un hélicoptère atterrit et débarque un corps ensanglanté enveloppé dans un drap. Le personnel médical non essentiel et les malades ambulants sont évacués. Le quartier de la clinique hôpital est quadrillé par des troupes d'Elite. Plus personne n'entre ou ne sort. Même le Grand Hôtel de Kinshasa (ex-Hôtel Intercontinental) est isolé. Quelques ministres dont: Didier Mumengi et Henri Mova Sankany tenteront de fuir à bord de leur safrane ministérielle pour le Congo-Brazzaville. Ils seront arrêtés au niveau de l'immeuble de la rigueur sur le boulevard du 30 juin. Dans un taxi, une dame affolée, qui ne pensait qu'à rentrer chez-elle, annonce aux autres occupants que "le président Kabila a été tué par son garde du corps ". La nouvelle se répand comme une traînée de poudre dans la ville. Les communications sont interrompues. Une Jeep équipée de lance-roquettes prend position devant la plus grande société de téléphonie portable, STARCEL. A la RTNC (Radiotélévision nationale congolaise, chaîne publique) les émissions continuent normalement jusqu'à ce qu'apparais à l'écran le colonel Eddy Kapend, aide de camp du chef de l'Etat. Les yeux hagards, les lèvres sèches, sur un ton sec et autoritaire, l'aide de camps du chef de l'Etat se présente : "(…) c'est le colonel Eddy Kapend qui vous parle de Kinshasa, capitale de la République (…). Il ordonne à toute la hiérarchie militaire, citée nommément, de maintenir les troupes au calme et de fermer toutes les frontières du pays. Sur les raisons de cette déclaration aux allures d'un putsch, le colonel Eddy Kapend ne dit rien. Il promet des informations supplémentaires pour plus tard. Il ne réapparaîtra plus à l'écran si ce n'est, le 23 janvier 2001, dans la garde d'honneur lors des funérailles officielles du président Kabila. Le 18 janvier 2001 à 20H00, le gouvernement congolais annonce à la RTNC, par la bouche du ministre de la communication, Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta", la mort de M'zée Laurent-Désiré Kabila survenue ce jour là (18 janvier 2001) dans un hôpital de Harare au Zimbabwe. Le président aurait eu le temps de laisser un testament que lira magistralement le ministre des mensonges.

Louis Michel "Big Loulou" est le mentor d'alias Joseph Kabila

2. Louis Michel "Big Loulou" a contribué à placé l'imposteur et usurpateur alias Joseph Kabila à la tête de la République démocratique du Congo. 3 février 2001: Joseph Kabila achève par la Belgique, ancienne puissance coloniale, sa première tournée internationale destinée à rassembler autour de sa toute nouvelle autorité le soutien de la communauté internationale et à explorer les moyens de restaurer la paix au Congo-Kinshasa. Kabila Junior, installé officiellement au pouvoir il y a une semaine après l'assassinat de son père le 16 janvier, a été accueilli à l'aéroport par le chef de la diplomatie belge Louis Michel avant de rencontrer le Premier ministre Guy Verhofstadt. Il devait aussi être reçu par le roi des Belges Albert II dans son palais de Laeken, avant de repartir pour Kinshasa samedi soir. Les deux parties devaient discuter des espoirs de reprise du processus de paix, après deux ans et demi d'un conflit devenu régional, et après le soudain changement à la tête du pouvoir à Kinshasa. «Nous ne faisons pas cela seuls», a déclaré M. Michel à l'issue de la rencontre. «Toutes les initiatives sont parallèles, toutes les initiatives sont prises ensemble, en contact strict avec les Américains, les Français et l'Union européenne», a-t-il ajouté, exhortant les dirigeants africains à saisir l'occasion de la mort de Laurent-Désiré Kabila pour relancer la paix. L'opposition congolaise en exil, nombreuse à Bruxelles, devait manifester devant l'ambassade contre le nouveau président, et l'appeler à tenir des élections au plus vite. Joseph Kabila, 29 ans, n'a pas perdu de temps. Il a débuté sa tournée mercredi par une escale parisienne et une rencontre, à sa demande, avec le président français Jacques Chirac. Jeudi, il était à Washington, rencontrant le secrétaire d'Etat américain Colin Powell ainsi que le président rwandais Paul Kagame, un des pires ennemis de son père. Vendredi, il a pris la parole devant le Conseil de sécurité des Nations unies à New York, s'engageant à promouvoir le «dialogue et la réconciliation» avec l'opposition et la rébellion, exhortant l'ONU et son secrétaire général Kofi Annan à déployer au plus vite ses observateurs au Congo-Kinshasa. Il s'est aussi engagé à mettre en oeuvre l'accord de cessez-le-feu de Lusaka, signé en juillet 1999, texte qui laissait espérer la fin du conflit mais qui est resté lettre morte.

Le 14 février 2004, alias Joseph Kabila sous l'instigation de Louis Michel s'est mis à vanter la vision irénique de la fameuse période léopoldienne au Congo, un hommage aux pionniers de l'aventure coloniale de Léopold II. On croyait rêver ! L'ignorance de l'histoire du Congo par le dénommé alias Joseph Kabila éclate au grand jour. Et un an après, alias Joseph Kabila décida la réhabilitation de tous les monuments du patrimoine congolais dont les statues coloniales font partie. La réinstallation de la statue équestre du roi Léopold II sur le boulevard du 30 juin , non loin de la gare centrale n'a pas l'assentiment des kinois: un jour après son érection, la statue de Léopold II en bronze massif, a rejoint le cimetière des bustes et des colosses coloniaux. "Que Dieu protège la Belgique et notre Congo". C'est ainsi que le Roi Léopold III conclut, le 17 juillet 1951, son discours d'abdication en faveur de son fils, le Roi Baudouin. Huit ans après, alors que les Congolais font vaciller l'ordre colonial, le roi Baudouin attire fermement l'attention du Premier ministre Gaston Eyskens sur "l'incalculable préjudice moral et matériel que subirait la Belgique, si les Belges (devaient) perdre l'incomparable patrimoine que (nous) a légué le génie de Léopold II". Le 10 février 2004, devant le sénat belge, le président Joseph Kabila rend un vibrant hommage aux pionniers de l'aventure coloniale léopoldienne. Léopold II, faux philanthrope et monarque belge retira du Congo une fortune évaluée à 220 millions de francs de l'époque, l'équivalent de plus de 6 milliards de francs français, en 1997. Cette fortune a notamment servi à l'embellissement de la Belgique. Cet enrichissement s'est réalisé au prix d'horribles atrocités où périrent des milliers de Congolais. Dès 1892, des missionnaires protestants anglo-saxons s'élevèrent contre les traitements terrifiants infligés à la population congolaise. Créée par le décret du 23 juillet 1904, une commission d'enquête présidée par Edmond Janssens, avocat général à la cour de cassation de Belgique, sillonna le Congo du 5 octobre 1904 au 21 février 1905. Le 1er février 1908, Léopold II renonce à ses prétentions sur la Fondation du Domaine de la Couronne Elle établit un rapport accablant pour dénoncer de multiples exactions dont étaient victimes les Congolais. Le 3 juillet 1906, Léopold II se déclare prêt à céder le Congo à la Belgique, si celle-ci reconnaît la Fondation du Domaine de la Couronne, afin qu'il garde l'administration et l'exploitation de régions étendues dont la superficie équivalait à 10% du territoire congolais, représentant un espace d'environ dix fois plus grand que la Belgique. Le 1er février 1908, il renonce à ses prétentions sur la Fondation du Domaine de la Couronne en exigeant en compensation d'un "témoignage de gratitude" qu'un fond spécial de 50 millions de francs belges, à charge de la colonie, lui soit attribué ainsi qu'à ses successeurs. Légué à la Belgique, ce fonds est un des éléments constitutifs de la "Donation Royale" dont le patrimoine équivaut aujourd'hui à 500 millions d'euros" (Le Soir, Bruxelles 23-24 février 2008).

Alias Joseph Kabila, l'imposteur à la tête du Congo et son parrain Louis Michel"Big Loulou". Photo Réveil FM International, archives

Alias Joseph Kabila, l'imposteur à la tête du Congo et son parrain Louis Michel"Big Loulou". Photo Réveil FM International, archives

3. C'est Louis Michel "Big Loulou" qui est à la base de la Constitution de Liège qui régit la République démocratique du Congo. Ce sont des professeurs belges de l'université de Liège qui ont rédigé la fameuse Constitution. Louis Michel "Big Loulou" a pris d'adjoindre à l'équipe belge deux congolo-belges: Bob Kabamba Kazadi, son garçon de course et Evariste Boshab son homme de main qu'il avait placé comme directeur de cabinet d'alias Joseph Kabila avant que l'homme de Mwenga ne détourne 32 millions de la SNEL payés par le Congo-Brazzaville. La Constitution de Liège de Louis Michel a été imposée aux congolais sans un vrai référendum. 98 % de Congolais n'ont jamais eu cette Constitution de Liège entre les mains, elle n'a jamais été traduite dans les 4 langues vernaculaires du Congo: lingala, kikongo, Swahili et Tshiluba, elle n'a jamais été distribuée dans les coins et recoins de la République.

Personne n'avait pensé un jour que Bob Kabamba Kazadi né à Bukavu en 1967 d'un père congolais commerçant originaire du Kasaï-Oriental et d'une mère tutsi burundaise, une femme affable, allait disjoncté et devenir une calamité pour le Congo pays d'origine de son défunt père et par ricochet la risée de la communauté congolaise à l'Etranger. Parce qu'il fait partie de la bande des néo-esclavagistes et néo-coloniaux belges, cette bande mafieuse qui a ses grappins sur la République démocratique du Congo, Bob Kabamba Kazadi se dit riche et très puissant, il a même le toupet de menacer qui il veut !

Bob Kabamba Kazadi, le "Mwana Bitinda", garçon de course de Louis Michel "Big Loulou"

a. Dire que des professeurs congolais ont participé à la rédaction de la Constitution de Liège, cela est une fumisterie de la part de Bob Kabamba Kazadi. Qui sont ces professeurs ? La Constitution dite de Liège imposée par Louis Michel "Big Loulou" qui régit la République démocratique du Congo est une Constitution monarchique rédigée par des belges. Cette Constitution n' a rien de congolais, ses auteurs sont tous des Belges: Nicolas Banneux, Marc Bossuyt, Pierre Verjans, André Alen, Paul Lemmens, Jean Spreutels, et deux Congolo-Belges: Bob Kazadi Kabamba professeur de la fameuse université de Liège soutenue par le MR parti de Louis Michel et Evariste Boshab, ancien étudiant de cette université de Liège, à l'époque Directeur de cabinet de Joseph kabila. D'ailleurs, il faut préciser que Bob Kabamba Kazadi et Evariste Boshab n'ont été là que comme observateurs, des moutons de Panurge, pour embellir la salle ! La Constitution de Liège est une Constitution faite sur mesure pour alias Joseph Kabila. D'ailleurs, on a fixé l'âge à 30 ans des candidats à l'élection présidentielle Louis Michel 2006 pour permettre à l'imposteur d'y participer et gagner coûte que coûte. b. Bob Kabamba Kazadi a la nationalité belge. Pourquoi avoir refusé que le double voire le triple nationalités soient reconnues aux congolais ? Pourquoi avoir refusé un droit inaliénable aux congolais de l'étranger, le droit de vote ? Alors que que la République démocratique du Congo a un mal fou de fonctionner, pourquoi n'avoir pas préconisé une décentralisation renforcée qui aurait mis fin au jacobinisme Kinois-tout doit passer par Kinshasa et exiger qu'on passe de 11 à 21 provinces? La République des provincettes n'allait-elle pas consacrer de fait la balkanisation de la République démocratique du Congo ? c. Fourbe et roublard, Bob Kabamba Kazadi dit que la Constitution de Liège est comme sa fille , on ne peut pas violer sa propre fille ! Foutaise, lorsque son ami Evariste Boshab alors Président de l'Assemblée nationale, après une messe noire et des enveloppes pour les députés et sénateurs de l'AMP à Kingakati, a décidé de tripatouiller la Constitution de Liège en donnant le plein pouvoir à Joseph Kabila pour nommer les gouverneurs de provinces, les bourgmestres et même chefs des quartiers, et ramenant l'élection présidentielle à un tour pour 70 millions d'habitants soit 32 millions d'électeurs, évitant par le même fait un débat démocratique à l'usurpateur comme l'avait fait un autre fourbe, roublard et grand requin Modeste Mutinga Mutuishayi, où était donc Bob Kazadi Kabamba, pourquoi n'a-t-il jamais réagi ? d. Bob Kabamba Kazadi circule avec une escorte des militaires à Kinshasa alors qu'il n'occupe aucune fonction officielle en République démocratique du Congo. Bob Kabamba Kazadi reconnait que le régime de Kinshasa est d'occupation et d'usurpation, elle ne fonctionne qu'avec l'achat de conscience. La corruption est le mode de gouvernance d'alias Joseph Kabila, n'est-ce pas grave pour celui qui passe son temps à la table du Palais de la nation ? Hormis les fonctionnaires, alias Joseph Kabila n'arrive même pas à payer sa garde prétorienne qui meurt de faim. Ses mercenaires Tanzano-ougando-Burundo-Rwandaises sont des faméliques.

Qu'Evariste Boshab soit ministre de l'Intérieur pour alias Joseph Kabila durant cette période jusqu'aux élections de 2016 ne présagent rien de bon. Celui qui a fait fuir son Yann Boshab en Belgique après avoir causé la mort de 8 personnes à Kinshasa, est un mafieux magouilleur

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samedi 14 février 2015

Photos. Cambodge: Le traditionnel "sunset" "Lever et coucher du soleil" à Bak Kheng vaut le détour !

Accrédité par l'Unesco pour la conférence mondiale sur le tourisme et la culture à Siem Reap, j'ai quitté le Cambodge sans tout voir, un pays dont je ne connaissais presque rien à part les massacres de Pol Pot et ses Khmers rouges. La gentillesse de Cambodgiens m'a époustouflé. Pas un mot plus haut que l'autre, les Cambodgiens sont zen. Leur zénitude est dû au bouddhisme, une religion très pacifique. Mon cœur a été ravi par les milliers de sourires qui m’ont accueilli partout où je suis passé.

Le coucher du soleil à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Siem Reap, c’est la ville à côté des temples d’Angkor, au Cambodge. Il n’y a pas de passage à l’heure d’été ni de passage à l’heure d’hiver à Siem Reap: Lever du Soleil à 6h30, coucher du Soleil à 18h06, durée du jour est de 11h 36min 47s et le zénith est à 12h18. Le crépuscule civil commence à partir de 06h06min35s et se termine vers 18h31min01s, le crépuscule nautique commence à partir de 05h41min23s et se termine vers 18h56min13s, le crépuscule astronomique commence à partir de 05h16min16s et se termine vers 19h21min20s

Freddy Mulongo à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à Siem Reap. Photo Réveil FM International

Destination privilégiée en Asie du Sud-Est durant les années 1960, Siem Reap (prononcez « sim rip ») voyait alors défiler les voyageurs riches et célèbres. Après trois décennies de torpeur, elle a retrouvé sa place prépondérante sur les cartes touristiques. Porte des temples d'Angkor, la huitième merveille du monde, Siem Reap a toujours été promise à un bel avenir, mais rares étaient ceux qui prévoyaient un développement si fulgurant. Devenue l'épicentre du nouveau Cambodge, la ville compte désormais plus d'hôtels que de temples, des bars et des restaurants de standing international et des spas somptueux. Si le centre-ville a conservé son charme avec ses anciennes maisons de négoce françaises, ses boulevards arborés et une rivière paresseuse, la localité s'agrandit de jour en jour à mesure que surgissent villas, immeubles d'habitation, hôtels et commerces dans la campagne alentour. Les touristes affluent, et les habitants bénéficient de cette nouvelle prospérité. Après tant de souffrances, les Khmers connaissent enfin des jours meilleurs, et les visiteurs profitent du dynamisme de la ville. Ignorez les nostalgiques qui regrettent la Siem Reap d'antan : c'est aujourd'hui qu'il faut la découvrir, même si vous pestez contre les embouteillages provoqués par les bus au retour des temples.

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

A voir absolument, le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Des centaines de touristes internationaux pour le coucher du soleil. Photo Réveil FM international

Après la belle vue du coucher du soleil, il faut descendre. Photo Réveil FM international

Après la belle vue du coucher du soleil, il faut descendre. Photo Réveil FM international

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

L'escalier de la descente est abrupt ! Photo Réveil FM International

La présence sereine de moines bouddhistes. Photo Réveil FM International

Le coucher du soleil derrière nous. Photo Réveil FM International

Le motard qui ouvrait la route. Photo Réveil FM International

Le policier qui règle la circulation. Photo Réveil FM International

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Discours de François Hollande lors du Forum Franco-Africain pour une croissance partagée à Paris, Bercy

François Hollande et ses homologues africains au Forum Franco-Africain à Bercy. L’absence très remarquée de Denis Sassou Nguesso, le tripatouilleur constitutionnel de Brazzaville

Une fondation pour réinventer les liens économiques entre la France et l'Afrique

Pour dépoussiérer ses relations économiques avec le continent africain, la France mise sur de nouveaux outils comme la Fondation franco-africaine pour la croissance. Son architecte, Lionel Zinsou, estime que l’ère de la Françafrique est définitivement révolue.Officiellement lancée vendredi, un peu plus d’un an après l’annonce de sa création, la Fondation n’est “ni une administration, ni un groupement d’entreprises mais un réseau social”, un espace de rencontre et d’échanges entre acteurs privés et publics, en Afrique et en France, explique le financier franco-béninois.L’objectif affiché est de favoriser le doublement des investissements français en Afrique, alors que Paris a vu sa part de marché sur le continent fondre de moitié entre 2002 et 2012.En matière d’investissements, M. Zinsou, 60 ans, n’est pas un débutant: il dirige depuis 2009 l’un des plus gros fonds de capital-investissement d’Europe, PAI Partners. Ce normalien, ancien de la banque d’affaires Rothschild et neveu de l’ex-président du Bénin Emile Derlin Zinsou, joue les promoteurs d’une Afrique qui, bien souvent, est renvoyée à ses risques, quitte à embellir le tableau.

“Le paysan africain n’est peut-être pas entré dans l’histoire”, ironise-t-il en référence au discours de Dakar de Nicolas Sarkozy, “mais il a son iPhone 6 , il assure sa récolte chez Allianz (…). Il a un compte dans une institution de microcrédit entièrement géré par mobile et a choisi l’option cloud pour archiver sa comptabilité”.

“Aujourd’hui, l’Afrique dégage quatre fois plus de croissance que l’Europe. Cette année, malgré la baisse des matières premières, le continent fera au moins 4% de croissance quand l’Europe est à 1%”, rappelle celui qui fut également l’ancienne plume de Laurent Fabius.

Distancée par la Chine dans ses échanges avec le continent, la France a musclé ses dispositifs nationaux ces dernières années, en augmentant notamment les investissements de l’Agence française de développement.

L’Afrique investit en France

C’est dans ce cadre que s’inscrit la Fondation, dans laquelle le gouvernement français a investi 3 millions d’euros spécifiquement fléchés vers la formation. “On a fait le tour des usages qui intéressaient le plus, et les entreprises nous ont toutes dit que c’était sur la formation que l’effort devait se concentrer”, détaille Lionel Zinsou.

Trois programmes ont ainsi été montés pour améliorer la formation professionnelle sur place, avec différents niveaux de qualification (ouvrier, cadres, dirigeants), dont un programme d’échanges dédiés aux jeunes dirigeants (25-35 ans).

Pour se financer, la fondation mise sur les contributions d’Etats et d’entreprises, que Lionel Zinsou est en train de démarcher. “Tout dépend du nombre d’entreprises que l’on arrivera à convaincre, après on vivra selon nos moyens.”

Une dizaine de “clusters” ou clubs de filières vont en outre être mis sur pied pour permettre l’échange et le retour d’expérience, la fondation n’ayant pas vocation à financer des projets. Trois clubs fonctionnent déjà sur les thèmes du numérique, de la finance et la culture.

“Est-ce que nous allons réussir? Nous ne savons pas, l’année 2015 sera expérimentale. Au minimum, cela facilitera l’information et fera émerger des projets”, estime M. Zinsou.

“Il va y avoir de nouvelles opportunités, des marchés différents, la composition des échanges en Afrique est en permanente modification. Il ne faut pas regarder l’Afrique comme dans les années 70, 80 ou 90. Ce n’est pas la même Afrique, ce n’est pas la même Europe non plus”, plaide-t-il.

“Il y a une chose que les Français ne voient pas encore vraiment, c’est qu’il y a des entreprises africaines à capitaux africains qui investissent en France”, rappelle-t-il, donnant l’exemple d’un volailler béninois repreneur d’un abattoir breton et celui plus emblématique de FagorBrandt, dont la reprise par l’algérien Cevital a permis la sauvegarde de 1.420 emplois dans l’Hexagone.

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