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Réveil-FM-International

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mardi 2 septembre 2014

A la Rochelle, Freddy Kita amplifie la voix d'Eugène Diomi Ndongala prisonnier politique personnel d'alias Joseph Kabila !

Freddy Kita est le Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne, parti d'Eugène Diomi Ndongala qui croupit à la prison de Makala, à Kinshasa en République démocratique du Congo. Ce dernier est le prisonnier personnel de celui qui trône par usurpation et défi à la tête de la République démocratique démocratique du Congo, le pseudo "Joseph Kabila". Invité à l'université d'été du parti socialiste du 28 au 31 août 2014, parti au pouvoir actuellement en France, avec sa simplicité débonnaire Freddy Kita est un acteur politique et lobbyiste hors pair. La voix d'Eugène Diomi Ndongala, président de démocratie chrétienne a été entendue à La Rochelle.

Jean-Christophe Cambadélis, Premier Secrétaire du Parti Socialiste et Freddy kita, Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne (RDC) à la Rochelle. Photo Réveil FM International

Le mal d'Eugène Diomi Ndongala est d'avoir eu le courage de dénoncer le hold-up électoral d'alias Joseph Kabila et sa bande des mammouths joséphistes fraudeurs et mafieux, élu député national d'avoir refusé d'aller siéger au Palais du peuple avec des sénateurs et députés godillots applaudisseurs d'un Kadogo qui est arrivé à Kinshasa avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, qui par un tour de passe-passe a pris le pouvoir et a déjà planqué plus de 17 milliards de dollars américains dans les îles vierges britanniques. Face au terrorisme d'Etat instauré par alias Joseph Kabila pour contrôler le Congo, Eugène Diomi Ndongala est un vrai frondeur ! Radical, le jour de son énième arrestation par le régime d'usurpation et imposture, il voulait mettre en place la plateforme dénommée "Majorité Présidentielle Populaire (MPP) qui considère Etienne Tshisekedi comme le "véritable vainqueur" du scrutin du 28 novembre 2011.

Freddy Kita, Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne (RDC) à la Rochelle. Photos Réveil FM International

Infatigable, partout, Freddy Kita dénonce la machination politique dont serait victime son président. Trois ans après le scrutin présidentiel, il se refuse toujours à reconnaître la réélection usurpée d'alias Joseph Kabila. Eugène Diomi Ndongala est en prison pour avoir semble-t-il violé deux filles mineures. Lorsqu'on sait de quoi sont capables les agents de l'Agence Nationale des Renseignements (ANR), la Gestapo d'alias Joseph Kabila, on ne peut pas s'étonner. La justice congolaise n'a jamais présenté les deux filles mineures à la barre. Elles sont des arlésiennes qu'on ne voit jamais.

Par contre tous les Kulunas au col blanc qui essaiment le PPRD-MP-Parti-Etat des vrais criminels sont protégés, ils se la coulent douce avec 4X4 neuves, villas, billets verts... Des mafieux ventripotents ont pris en otage les institutions de la République pour satisfaire leurs bas instincts.

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lundi 1 septembre 2014

A la Rochelle, Manuel Valls fait pleurer Najat Vallaud-Belkacem

Paris-Montparnasse, dimanche 31 août 2014, il est 17h49 lorsque le Tgv venant de La Rochelle entre en gare. A son bord plusieurs personnalités politiques qui ont participé à l'université d'été du parti Socialiste. Parmi eux:

Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l'éducation nationale. Photo Réveil FM international

Claude Bartolone, président de l'Assemblée nationale. Photo Réveil FM International

Freddy Kita, Secrétaire générale de Démocratie Chrétienne (RDC). Photo Réveil FM International

Christian Paul, député de la Nièvre, fait partie de ces députés socialistes «frondeurs». Photo Réveil FM international

À l'occasion de son discours de clôture lors de l'université d'été du Parti socialiste à La Rochelle, le Premier ministre Manuel Valls a rendu un vibrant hommage à Najat Vallaud-Belkacem.


Manuel Valls : "Applaudissez Najat Vallaud... par 6MEDIAS

Déjà sous le feu des critiques, Najat Vallaud-Belkacem peut compter sur le soutien de Manuel Valls. Le Premier Ministre a rendu un bel hommage à ministre de l’Education nationale, qui a pleuré.

A peine nommée à la tête du ministère de l’Education nationale, Najat Vallaud-Belkacem a déjà essuyé de vives critiques, notamment à cause de sa thèse sur la théorie du genre. Mais Manuel Valls ne l’entend pas de cette oreille et est récemment monté au créneau pour prendre la défense de celle ayant connu une ascension politique fulgurante. Durant son discours clôturant l’université d’été du Parti socialiste, le Premier Ministre a rendu un hommage vibrant à celle qui remplace Benoît Hamon. Et les mots qu’il a soigneusement choisis ont ému Najat Vallaud-Belkacem aux larmes, la destinataire lâchant un ”merci” du bout des lèvres.

Voici les propos de Manuel Valls : ”J’ai entendu bien sûr, et c’est normal, de nombreuses réactions et commentaires sur le ministre qui venait d’être nommé. Des commentaires, avant même qu’il n’ait eu le temps de faire ses preuves. Mais, j’aurais aimé qu’à l’unisson, beaucoup l’ont fait il y a encore un instant, nous félicitions davantage que la République sache reconnaître les compétences, le travail et l’engagement. Notamment, je le dis à quelques personnes isolés en confiant pour la première fois à une femme depuis deux siècles, elle si jeune, Najat Vallaud-Belkacem, cette lourde mission d’être à la tête du ministère de l’Education nationale. Et chers amis, applaudissez cette ministre parce qu’elle est l’un des visages, non seulement du Gouvernement, non seulement de la République, mais elle est un visage. Et comme tous les autres ministres de ce gouvernement, ces ministres sont au service de la France.”

Au final, dans la tourmente, Najat Vallaud-Belkacem n’en demandait pas tant et le soutien de Manuel Valls apparaît comme un réconfort solide alors qu’elle devra s’attaquer à des dossiers difficiles.

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A La Rochelle, Christiane Taubira "l'icône invirable" chez les frondeurs !

La famille socialiste va-t-elle résister à l'éclatement ? L'université de La Rochelle a été le théâtre de tous les défis lancés à Valls, visé pour son tournant social-libéral. Le Premier ministre y tient aujourd'hui son grand discours.

La Rochelle (Charente-Maritime), la garde des Sceaux était l’invitée surprise des frondeurs du PS.

Jamais un discours de clôture de l'université du PS n'a été aussi attendu. Manuel Valls, au terme d'une folle semaine, devrait s'employer à calmer les esprits au sein d'un parti entré en éruption volcanique. Surtout après une journée comme hier où son autorité a clairement et à plusieurs reprises été remise en cause.

Première salve avec Christiane Taubira. Hier samedi matin, dans un amphi chauffé à blanc et bourré à craquer de la fac de lettres toute proche, la ministre de la Justice est l'invitée surprise... des frondeurs. Ceux-là même qui mettent en cause dans un manifeste la politique du Premier ministre. Certes, Taubira, assise dans les premiers rangs et qui avait confirmé aux organisateurs (sous le sceau du secret) sa visite, ne prend pas la parole. Mais elle dit à sa sortie, au milieu d'une nuée de caméras : « Nous avons laissé les Français se démoraliser. Nous devons refaire place à la politique. La politique c'est débattre, et j'en assume les conséquences. »

Une icône invirable

Un pied de nez à Valls, quelques jours seulement après que le Premier ministre a tapé sur la table en virant les ministres contestataires -- et amis de Taubira -- Montebourg et Hamon. A l'université d'été, où l'affrontement était jusque-là plutôt larvé, c'est la sidération. « Je ne pensais pas qu'on en arriverait là », soupire une militante. D'autres ricanent ouvertement : « C'est quand même un gros bras d'honneur à Manuel Valls », se marre un député.

« Trop forte, Taubira ! Valls 3 ? » tweete le député Yann Galut. Les amis du Premier ministre cachent mal leur malaise mais reconnaissent que l'icône de la gauche est invirable. « C'est une star », admet avec une pointe d'ironie le député Christophe Caresche. Lieutenant de Valls, Luc Carvounas le reconnaît : « Si on met de l'huile sur le feu, tout pète. »

Présent depuis la veille à La Rochelle, l'ex-ministre de l'Economie Arnaud Montebourg se taille, lui aussi, un franc succès quand il intervient devant les militants en égratignant la politique de Matignon : « La France choisit des remèdes qui aggravent son mal », lance-t-il en citant le Prix Nobel d'économie Paul Krugman. Même Claude Bartolone, le président de l'Assemblée, assaisonne Valls : « Compte tenu de la situation, je n'aurais pas été au Medef et j'aurais réservé mon premier discours à l'université d'été du PS. »

Mais la fête ne serait pas complète sans la saillie de Martine Aubry. Sortant de son silence, la maire de Lille n'hésite pas à prendre à contre-pied le Premier ministre. La veille, celui-ci avait abandonné l'encadrement généralisé des loyers. Aubry demande qu'au contraire, sa ville, comme la capitale, « en bénéficie dans le respect de l'engagement de François Hollande ».

Une mise au point très politique. « A l'heure où Valls fait du social-libéralisme et revient sur les engagements de la campagne présidentielle, Martine s'affirme comme la gardienne du temple et des valeurs de gauche », glisse un de ses proches. Aubry ne compte pas en rester là. Son réseau d'amis prépare une lettre qui sera envoyée régulièrement aux sympathisants. Et l'ex-première secrétaire a prévu de s'exprimer publiquement, peut-être à la mi-septembre, au moment de la fête de la fédération PS du Nord à Lomme.

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Jacques Attali, son rapport pour sauver la "Francophonie et Francophilie"

L’économiste Jacques Attali et ancien conseiller spécial de François Mitterrand a recommandé, dans un rapport intitulé: "La francophonie et la Francophilie, moteurs de croissance durable" consacré à «la dimension économique de la francophonie» remis le 26 août 2014 au président français François Hollande, la création d’une union économique francophone.

Le mardi 26 août 2014, Quai d'Orsay, Jacques Attali à la conférence de Presse. Photos Réveil FM International

Les journalistes africains étant tous en vacances et ayant brillé par l'absentéisme inouï, seuls Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM International ont participé à la conférence de presse de Jacques Attali.

«L’objectif ultime, c’est de créer une union francophone qui donnera à la France un levier d’influence et aux pays francophones un moyen d’agir ensemble tout à fait considérable. Imaginez une union francophone aussi intégrée que l’Union européenne, ça devient un acteur politique et économique important dans le monde», a déclaré Jacques Attali.

Le président de Planet finance, un organisme de conseil et de microcrédit, a fait, dans son rapport, 53 propositions en vue d’exploiter l’énorme potentiel économique de la francophonie. Le groupe de travail présente 53 propositions regroupées autour de 7 axes : augmenter l’offre d’enseignement du et en français, en France et partout dans le monde ; renforcer et étendre l’aire culturelle francophone ; cibler 7 secteurs clés liés à la francophonie, pour maximiser la croissance de la France et des autres pays francophones (tourisme, technologies numériques, santé, recherche et développement, secteur financier, infrastructures, secteur minier) ; jouer sur la capacité d’attraction de l’identité française pour mieux exporter les produits français et conquérir de nouveaux francophiles ; favoriser la mobilité et structurer les réseaux des influenceurs francophones et francophiles ; créer une union juridique et normative francophone à travers la mise en place d’un guichet douanier pour les francophones dans les aéroports des pays francophones volontaires ; se donner comme projet de créer à terme une Union économique francophone aussi intégrée que l’Union européenne.

Il s’agit, entre autres, de développer l'enseignement du français via la création d'un groupe privé d'écoles françaises, d’attirer les populations qui ne parlent pas français en jouant sur la capacité d’attraction de la musique et du cinéma français, d’organiser une offre de cours en ligne francophone interactifs et diplômants et d’encourager la croissance de secteurs clefs comme le tourisme, le numérique, la santé ou l'électricité.

«La Francophonie, c’est 200 millions de personnes, si l’on ne développe et on ne maintien pas l’enseignement du français un peu partout dans les pays francophones ce nombre peut décroître, mais contre si on est capable de maintenir l’enseignement en français dans les écoles primaires et secondaires et avec toutes les réformes que nous avons proposées, ce nombre peut passer à 750 millions en 2050, et apporter en France et au reste du monde francophone une croissance considérable», a détaillé Jacques Attali.

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Photos et Vidéo. François Hollande, l'ouverture de la rencontre des Ambassadeurs à l'Elysée

Dans un contexte international tendu, François Hollande a donné des précisions aux ambassadeurs français, réunis le jeudi 28 août 2014 à l'Elysée sur les grandes lignes de sa diplomatie. Les ambassadeurs français se réunissent chaque année à l'Élysée avec le Président de la République. Depuis sa première édition en 1993, cette conférence est devenue un rendez-vous incontournable pour la diplomatie française. Freddy Mulongo de Réveil FM International a été le seul journaliste africain accrédité à l'Elysée pour l'ouverture de la rencontre des ambassadeurs.

Palais de l'Elysée, jeudi 28 août 2014, le président François Hollande lors de son discours devant les ambassadeurs. Photos Réveil FM International

Photos. Arrivée des ambassadeurs à l'Elysée.

Freddy Mulongo à l'Elysée. Photos Réveil FM International

Des journalistes accrédités en plein travail à l'Elysée. Photo Réveil FM International

Photos. Les ambassadeurs à l'Elysée.

Discours d'ouverture de la Conférence des Ambassadeurs

Palais de l’Elysée – Jeudi 28 août 2014

Monsieur le Président du Sénat,

Monsieur le ministre des Affaires étrangères, cher Laurent FABIUS,

Mesdames et Messieurs les ministres,

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Mesdames et Messieurs les ambassadeurs,

Nous nous retrouvons pour cette Conférence qui est devenue un rendez-vous incontournable, un rite, mais qui se situe, aujourd’hui, dans un contexte particulièrement lourd.

Au cœur du Moyen-Orient, une organisation barbare tente de prendre la dimension d’un Etat pour y imposer un califat. Rien que cela.

A l’Est de l’Europe, un conflit qui a déjà fait plus de 2 000 morts, met en cause les principes sur lesquels notre sécurité collective était fondée depuis la fin de la guerre froide.

A l’Ouest de l’Afrique, un fléau sanitaire s’ajoute au spectre terroriste et accable des pays qui, jusque-là, étaient regardés comme les plus dynamiques du monde sur le plan économique.

Ces crises qui peuvent paraître disparates, ne peuvent plus être regardées comme spécifiques ou régionales : elles sont globales et internationales. Elles ne nous sont pas extérieures, elles nous concernent directement. Ce n’est pas parce qu’elles sont loin qu’elles n’ont pas de ramifications, ici même. Elles nous concernent donc tous presque personnellement.

Quand un avion civil est abattu dans le ciel ukrainien, quand des combattants de la haine sont formés pour mener leurs tâches criminelles jusqu’ici dans nos pays, et quand des journalistes sont enlevés et assassinés dans des conditions effroyables, nous sommes tous concernés.

La France est consciente de l’extrême gravité de ces menaces.

Face à elles, elle ne peut pas rester indifférente ou spectatrice. Ce ne serait pas conforme à son histoire, encore moins à notre statut de membre permanent du Conseil de sécurité. Ce ne serait pas compatible avec notre intérêt bien compris et avec notre vocation de grand pays porteur de valeurs. Tel est le sens de notre politique extérieure : agir pour la paix et la sécurité du monde. Tel est le travail inlassable de notre diplomatie, sous la conduite de Laurent FABIUS, dont je salue une nouvelle fois l’action.

La France est en mouvement. Sur tous les fronts.

D’abord au Moyen-Orient.

Ici même, l’an dernier, j’exprimais ma conviction qu’une intervention internationale était nécessaire en Syrie. A la suite de l’utilisation par le régime des armes chimiques, il s’agissait d’empêcher de nouveaux massacres. Je vous disais que l’inaction faisait le jeu des extrémistes. Hélas, la démonstration est faite et elle est implacable !

Je regrette que la mobilisation internationale pour régler la situation en Syrie ait fait à ce point défaut, notamment au Conseil de sécurité. Nous en mesurons aujourd’hui toutes les conséquences : le régime de Bachar El ASSAD poursuit, sans aucune retenue, sa politique de répression ; les réfugiés se massent, chaque jour plus nombreux, dans les pays voisins ; et les groupes terroristes gagnent de nouvelles positions. Voilà le résultat.

Mais le danger n’a pas simplement grandi, ce qui serait déjà un péril. Il est devenu immense. Le conflit a débordé en Irak, un pays – pour des raisons sur lesquelles je ne reviendrai pas – qui était déjà soumis aux divisions, aux conflits inter-religieux et à l’instabilité. L’Etat islamique, en tout cas qui se prétend comme tel, s’est engouffré dans la brèche, parce que le terrorisme se nourrit toujours du chaos.

Ce groupe a conquis de larges parties du territoire irakien, en plus de ce qu’il avait déjà quasiment en possession en Syrie. Il menace aussi bien Bagdad que le Kurdistan irakien. Il s’en prend aux minorités, les chrétiens d’Irak, les Yazidis et d’autres aussi. La France a donc décidé de prendre ses responsabilités. Elle a fourni une aide pour venir en aide aux populations réfugiées, notamment au Kurdistan d’Irak. Elle a également livré des armes aux forces engagées en première ligne contre l’Etat islamique. Depuis, et tant mieux, d’autres pays européens nous ont rejoints, mais nous ne pouvons pas en rester là. Notre soutien doit être amplifié pour préserver l’unité de l’Irak et permettre que chaque communauté vive en paix.

C’est pourquoi j’ai lancé une initiative. Elle vise à améliorer la coordination (quand je dis « l’améliorer », c’est l’organiser) de l’action internationale contre l’Etat islamique, sur les plans humanitaire, sécuritaire mais aussi militaire. C’est le sens de la conférence internationale que la France propose de réunir ici même, à Paris, dès lors que le gouvernement irakien aura été constitué.

Car pour vaincre l’Etat islamique, pour vaincre le terrorisme, la première condition, c’est que les Irakiens eux-mêmes se rassemblent.

Pour vaincre l’Etat islamique, pour vaincre le terrorisme, il faut aussi que la communauté internationale prenne la dimension du danger et organise une mobilisation à cette hauteur, dans le respect du droit international.

Pour vaincre l’Etat islamique, chaque pays doit également s’engager à lutter contre les filières djihadistes, les filières du terrorisme international et prévenir les départs de jeunes fanatiques sur les zones de combat. Le Conseil de sécurité en sera saisi le 25 septembre prochain. Quant à la France, elle n’a pas attendu puisque nous mettons d’ores et déjà en œuvre un plan anti djihadistes. Il a été adopté en Conseil des ministres au mois de mai.

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vendredi 29 août 2014

Palais de l'Elysée: François Hollande fixe les grandes lignes de sa diplomatie lors de l'ouverture de la rencontre des ambassadeurs !

Palais de l'Elysée, jeudi 28 août, le président François Hollande à la conférence des ambassadeurs. Photos Réveil FM International

Jeudi 28 août 2014 matin, le président de la République a tenu la conférence annuelle des ambassadeurs de France. L'occasion de revenir sur tous les dossiers chauds de l'actualité internationale.

François Hollande a proposé la tenue d’un sommet de la zone euro pour arrêter une nouvelle initiative de croissance au niveau européen et définir un rythme de réduction des déficits budgétaires qui tiendra compte du risque de déflation.

Pour le chef de l’Etat, cette réunion, dont il demandera la convocation lors du Conseil européen de samedi prochain à Bruxelles, devra notamment définir une nouvelle trajectoire de réduction des déficits pour conjurer le spectre de la « longue stagnation » qui menace l’Union européenne.

« Je proposerai qu’un sommet de la zone euro puisse être réuni dans les meilleurs délais pour prendre les décisions nécessaires », a-t-il déclaré lors de la conférence annuelle des ambassadeurs de France à Paris.

Palais de l'Elysée, la garde républicaine. Photo Réveil FM International

Freddy Mulongo à l'Elysée. Photo Réveil FM International

« La Russie doit respecter la souveraineté de l’Ukraine »

Le président français François Hollande a estimé jeudi qu’une éventuelle présence de soldats russes dans l’est de l’Ukraine serait « intolérable et inacceptable ».

« S’il est avéré que des soldats russes sont présents sur le sol ukrainien, ce serait intolérable et inacceptable », a déclaré François Hollande, en demandant à la Russie de « respecter la souveraineté de l’Ukraine » et de « cesser son soutien aux séparatistes ». Kiev a annoncé lundi la capture de soldats russes sur son territoire. Une source au ministère de la Défense russe a assuré que ces soldats avaient passé la frontière « par accident ». La Maison Blanche a dénoncé des « incursions militaires » qui constituent selon elle « une escalade significative » du conflit dans l’est de l’Ukraine.

Le conflit en Ukraine est « une des crises les plus graves depuis la fin de la guerre froide », a souligné le président français. Il « met en cause les principes sur lesquels notre sécurité collective est fondée depuis la fin de la guerre froide », a-t-il aussi souligné.

« D’un côté, la Russie doit respecter la souveraineté de l’Ukraine, cesser son soutien aux séparatistes et les amener à accepter un cessez-le-feu bilatéral. Elle doit contrôler effectivement sa frontière et en terminer avec les transferts d’armes et de matériels », a-t-il ajouté. « De l’autre, les autorités ukrainiennes doivent faire preuve de retenue dans les opérations militaires et décider d’une large décentralisation au bénéfice des régions russophones », a-t-il précisé.

François Hollande a indiqué que la France était prête avec l’Allemagne à organiser une nouvelle rencontre entre les présidents ukrainien et russe « dès que les conditions seront réunies ».

« Assad ne peut pas être un partenaire »

Le président François Hollande a affirmé jeudi que Bachar Al-Assad « ne peut pas être un partenaire de la lutte contre le terrorisme » en Syrie et en Irak, où les jihadistes de l’Etat islamique contrôlent plusieurs régions. De son côté, le régime de Damas s’était dit prêt à coopérer avec Washington contre les forces de l’Etat islamique.

La France prépare une grande conférence sur l’Irak

« Le conflit (syrien) a débordé en Irak, pays déjà soumis aux divisions, aux conflits inter-religieux et à l’instabilité, si bien que l’Etat islamique s’est engouffré dans la brèche, parce que le terrorisme se nourrit toujours du chaos », a rappelé le président français, lors d’un discours annuel devant les ambassadeurs français, qui fixe les grandes lignes de sa diplomatie.

« Ce groupe menace aussi bien Bagdad que le Kurdistan irakien, il s’en prend aux minorités, les chrétiens d’Irak, les Yazidis et d’autres », a-t-il ajouté, rappelant que la France avait livré des armes « aux forces engagées en première ligne contre l’Etat islamique ». « Une large alliance est nécessaire mais que les choses soient claires : Bachar al-Assad ne peut pas être un partenaire de la lutte contre le terrorisme, c’est l’allié objectif des jihadistes », a souligné François Hollande.

François Hollande, qui a rappelé que la France avait livré des armes aux Kurdes , en première ligne face aux djihadistes dans le nord de l’Irak, a proposé de réunir une conférence internationale à Paris « pour organiser la coordination de l’action internationale contre l’Etat islamique, sur les plans humanitaire, sécuritaire mais aussi militaire ».

Il y a un an jour pour jour, dans son discours devant les ambassadeurs, le président français promettait de « punir », au côté des Américains, le régime syrien accusé d’avoir tué des centaines de personnes dans une attaque chimique dans la banlieue de Damas. Le président américain Barack Obama renonçait in extremis le 31 août 2013.

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mercredi 27 août 2014

Les "Conventionnistes du Lac Léman" des embrouilleurs patentés ! Alias Joseph Kabila a financé la Convention de la diaspora de Suisse par l'ambassade interposée !

L'ambassade de la RDC à Berne après réfection due à la manifestation des Congolais. Photo Réveil FM International, archives

Si la lutte pour la libération de la République démocratique du Congo se focalise sur des individus et la recherche d'un positionnement individuel, elle échouera sans aucun doute. Nous sommes dans la communauté congolaise d'un leadership visionnaire sans un passe ombrageux, qui aime le Congo et les Congolais pour mieux les servir. Le Congo et les Congolais d'abord ! Ceci ne doit pas être un simple slogan, mais une conviction profonde fédératrice. Le Congo et les Congolais doivent primer sur des considérations, élans et coteries tribalo-ethniques ! Les Congolais "Conventionnistes du Lac Léman" sont-ils des tshisekedistes ? Mobutistes renovés ? ou des Joséphistes cachés ? Pour qui mettent-ils en place une "Convention du Lac Léman" alors que la Suisse ne se limite pas aux trois cantons ? Il y a une volonté chez eux d'un melting pot dont on ne décèle pas les vraies convictions patriotiques. On a le sentiment d'avoir à faire aux situationnistes, confusionnistes en mal de positionnement. Bref des imposteurs, mangeurs à tous les râteliers qui font du saupoudrage patriotique. Comment dans leur programme, les "Conventionnistes du Lac Léman peuvent-ils inviter l'ambassadeur de la RDC à dire un mot alors que cela fait des lustres que la RDC n'a pas d'ambassadeur en Suisse? Le chargé d'Affaires, Sébastien Mutomb Mujing auprès de l'ONU, il n'a jamais été nommé comme ambassadeur de la RDC en Suisse. D'ailleurs, il est celui qui a pris l'odieuse initiative de traîner des compatriotes à la justice fédérale de Bellinzonna, pour la seule et bonne raison: face aux fraudes électorales de novembre 2011, des compatriotes avaient manifesté contre le hold-up électoral dans l'enceinte de l'ambassade de la RDC à Berne. C'était le 5 décembre 2012 ! Depuis Sebastien Mutomb Mujing au lieu de comprendre la colère exprimée par des compatriotes, s'était acharné contre eux comme si les congolais avaient violé le champs de son grand père alors que l'ambassade de la RDC est la maison commune pour tous les congolais. Les "Conventionnistes du Lac Léman" voudraient faire allégeance et collaborer avec le régime tortionnaire de Kinshasa qui tue, assassine, gizouille, viole, pille impunément. C'est très grave. C'est cela le collaborationnisme !

Ce que fut l'ambassade de la RDC durant des lustres avant sa réfection

Pour avoir réclamé la vérité des urnes en décembre 2011 à l'ambassade de la RDC à Berne, quatre congolais ont été traîne en justice. On reconnait Jean Claude Kalala et Chick Munduki Osonga de Kongo Telema au Tribunal Pénal Fédéral de Bellinzona. Photo Réveil FM International

Les Congolais sont-ils amnésiques ? Il y a quelques années, tout le monde parlait de la Fédération des Congolais de l'étranger (FCE). Aujourd'hui certains animateurs de la fameuse FCE dont Tshiyembe Mwayila sont à la mangeoire du régime des mammouths joséphistes. A écouter leurs interventions sur des radios internationales, n'a-t-on pas envie de vomir, tellement qu'ils ont renié les idéaux de la FCE et ne l'ont utilisé pour une ascension sociale ? La FCE est née en Suisse par des Congolais vivant en Suisse. Les "Conventionnistes du Lac Léman" ne veulent-il pas mettre en place une FCE bis pour se retrouver dans la marmite d'alias Joseph Kabila avant l’élection présidentielle de 2016 ?

Pour ceux qui veulent approfondir sur les "Conventionnistes du Lac Lémac": qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Qui sont derrière eux ? Ils peuvent consulter leur site: http://www.conventiondescongolaisdesuisse.ch/324335564

Pour ceux qui ne peuvent pas Réveil FM international met à votre disposition ce texte trouvé dans leur site et le programme de convention prévue du vendredi 28 au dimanche 30 novembre 2014 à Charmey.

Génocide des Congolais en cours depuis octobre 1996. Plus de 8 millions de morts !

2ème Appel à la Convention des Congolais de Suisse

• Attendu que la République démocratique du Congo, RDC en sigle, subit des agressions constantes depuis près de deux décennies de la part de ses voisins, notamment du Rwanda et de l’Ouganda avec menace de balkanisation de ce pays ;

• Considérant que le régime régnant actuellement sur la RDC, tout comme celui qui l’a précédé, ne semble inspiré et préoccupé que par une vision affairiste et opportuniste de la politique au détriment de la sécurité et du bien-être d’un peuple congolais abandonné à lui-même et à l’une des misères les plus abominables de l’histoire sans espoir de meilleurs lendemains ;

• Préoccupés par l’ampleur innommable des viols de masse infligés depuis des lustres à la population et utilisés comme arme de guerre frappant notamment des millions de femmes, de jeunes filles, voire de fillettes et contribuant fortement à la propagation du sida et d'autres MST ;

• Interpellés par l’instabilité politique chronique de la RDC depuis l’indépendance, par un profond déficit de légitimité et par l’incurie inqualifiable dont souffrent les animateurs actuels des institutions de l’Etat ainsi que par la corruption généralisée dans ce pays ;

• Emus par le génocide congolais, qui a déjà fait plus de 8 millions de morts, et scandalisés par le peu de cas qu’en font les médias et la communauté internationale ;

• Alarmés par la marginalisation de plusieurs Congolais de souche dans la gestion réelle de la chose publique, par la répression méthodique à l’encontre des patriotes affichant des relents nationalistes ainsi que par l’ostracisme systématique qui frappe paradoxalement la généreuse diaspora malgré son remarquable apport économique à la prospérité du pays;

• Convaincus qu’unis et tissant des alliances conjoncturelles appropriées, les filles et fils du Congo résidant à l’étranger sont capables de constituer une vraie alternative à l’actuelle défaillante classe politique congolaise et de relever les défis de sortir la RDC de l’ornière où elle s’enfonce et s’enlise inexorablement ;

• Persuadés que l’apport de la diaspora à l’évolution du pays ne peut se limiter aux transferts financiers, ni à l’envoi d’engins divers ; mais qu’il doit s’étendre à son implication dans des actions de développement ainsi qu’à la diffusion de valeurs et d’idées positives telles que la citoyenneté et la démocratie ;

• Tenant compte de l’éveil politique de la diaspora congolaise et de sa proximité avec les institutions internationales qui assurent une tutelle de fait sur la RDC ; • Souscrivant au principe de l’« union fait la force » et recherchant la force de la cohésion nationale que toutes les forces vives de la Nation congolaise, inquiètes de la situation actuelle de la RDC, appellent de tous leurs vœux ;

• Décidés à faire l’inventaire de tout ce que la diaspora a pu faire jusqu’à présent et de tout ce qu’elle peut encore mieux faire pour participer un tant soit peu et de toutes ses forces à l’émergence d’une société congolaise nouvelle fondée sur l’égalité et la justice ainsi qu’au jaillissement d’un nouveau leadership politique en RDC ;

• Reconnaissant l’opportunité et le bien-fondé des différents appels à la cohésion de toutes les forces vives de la nation congolaise lancés à maintes reprises ou souhaités par la majorité des congolais terrifiés par l’actuelle conjoncture politique de la RDC ;

• Mus par un profond sentiment d’appartenance à une même communauté de destin et par un puissant élan patriotique, Nous, Congolais, Suisses, Français, Allemands, Belges, Italiens, Hollandais, Américains et autres d’origine congolaise, agissant à titre individuel ou au nom de nos associations respectives au sein d’une Assemblée Constituante mise en place ce jour, lançons un vibrant Appel à la tenue de la première Convention de tous les Congolais et sympathisants du Congo résidant Suisse.

La Convention des Congolais de Suisse n’est pas un congrès d’un parti politique, ni d’une quelconque autre association. Relevant d’une initiative citoyenne, patriotique et combattante, la Convention des Congolais de Suisse vise à ressouder la communauté congolaise de l’étranger et à réunir, sous forme de débat contradictoire en Etats généraux, toute la diaspora congolaise à travers le monde. Ainsi, cette Convention se veut-elle un vaste forum destiné à recenser toutes les structures congolaises agissantes au sein de la diaspora congolaise en vue de les reconnaître, de les mettre en évidence et de mettre en exergue aussi bien les ambitions que les actions respectives de chacune pour favoriser et soutenir de nouvelles synergies.

Etape transitoire vers les Etats généraux de toute la diaspora, la Convention des Congolais de Suisse devra se soucier d’amorcer, d’ores et déjà, un bilan sans complaisance de toutes les réalisations à mettre effectivement à l’actif des Congolais de l’étranger. Certes, cela passe par le recensement avec fierté de ces chers succès ici et là récoltés ; mais cela implique de dénombrer également d’éventuelles erreurs commises et, surtout, d’inventorier toutes ces potentialités qui s’offrent aujourd’hui à une diaspora organisée et que celle-ci peut mettre à profit avec l’ambition de nouvelles perspectives en visant d’autres résultats plus percutants.

Etape inaugurale de la grande marche vers les premiers Etats généraux de toute la diaspora, la Convention des Congolais de Suisse est conçue pour s’étendre sur deux jours et pour débattre sans tabou autour des thèmes brûlants de l’actualité congolaise dont, entre autres :

- Le respect de la Constitution et la légitimité des animateurs des institutions.

- La part de responsabilité du peuple et de l’Etat congolais dans la situation catastrophique du pays.

- Les attitudes et stratégies à adopter face aux ingérences extérieures.

- Le poids et impact économiques de la diaspora sur le fonctionnement de la RDC.

- Les leçons que la diaspora congolaise peut tirer des exemples des autres diasporas organisées autour de la construction et de l’évolution de leurs pays respectifs.

- Les voies et moyens d’assurer l’unité et la cohésion au sein de la diaspora congolaise.

- Les stratégies d’émergence d’un lobby capable de tisser des liens avec les partenaires du Congo et d’influencer l’évolution politique du Congo.

- La contribution de la diaspora congolaise à l’émergence d’un nouveau leadership politique au Congo.

- La légitimité et la représentativité de la diaspora à des assises sur le Congo.

- Le suivi des actes patriotiques posés et la solidarité en cas de conséquence.

- Les opportunités d’investissement ou de partenariats utiles à la prospérité du pays.

- Les pistes en vue du renforcement du sentiment national et de la conscience patriotique par le triomphe d’une citoyenneté responsable et agissante face aux ravages du tribalisme et aux velléités séparatistes toujours réelles.

Pourquoi des États généraux de la diaspora ? Pourquoi une Convention des Congolais de Suisse ? Pour que le peuple congolais se réapproprie son destin et que des millions de Congolaises, harcelés depuis des décennies par des guerres impérialistes, retrouvent enfin leurs foyers et une vie normale. En effet, depuis mai 1996, d’abord sous l’étiquette des Banyamulenge de la région d’Uvira, aujourd’hui sous celle du M23 et demain sous telle autre, en passant par celles de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération (AFDL) de Laurent-Désiré Kabila, du Rassemblement Congolais pour la Démocratie (RCD) d’Azarias Ruberwa ou du Congrès National pour la Défense du Peuple (CNDP) de Laurent Nkunda, Paul Kagame et Yoweri Museveni n’ont cessé de trouver des subterfuges et de fallacieux prétextes en termes de « libération » politique, de reconnaissance de nationalité ou de quête de démocratie pour faire couler à flots le sang congolais autant des civils que des militaires, des femmes que des hommes, des jeunes que des adultes afin de s’approprier les richesses du Congo et d’annexer des morceaux de son territoire. Attirés par le pouvoir politique ou séduits par l’accès facile aux richesses matérielles, certains Congolais se sont laissés et se laissent allègrement recruter pour servir de sujets agissants de cette mise en branle et en dépendance de leur pays.

Par contre, porté essentiellement par de nouvelles générations, il existe aujourd’hui au sein de la diaspora congolaise un puissant élan de réveil patriotique que des Conventions bien organisées dans des pays d’immigration congolaise et leur corrélat, les États généraux de toute la diaspora congolaise à travers le monde, peuvent contribuer à consolider et à orienter vers une alternative à l’incurie et aux trahisons de la classe politique actuellement régnante sur la RDC. Car, pour des raisons d'honneur, de bon sens et par peur de la balkanisation du Congo, c’est dans la diaspora que beaucoup de Congolais n'acceptent plus ni la collaboration, ni la capitulation, ni la servitude que Kagame, Museveni et leurs commanditaires occidentaux imposent désormais ouvertement au peuple congolais. Consciente que la communauté internationale reste un machin hétéroclite et complexe, qui sème à tout vent, la diaspora congolaise, patriotiquement réveillée et mobilisée se propose de faire émerger, à l’échelle internationale, un nouveau leadership congolais. En tant que lobby transnational visible, audible et déterminé, celui-ci peut conclure des alliances stratégiques tant avec les multinationales opérant au Congo qu’avec les pays qui les couvrent en leur démontrant la pertinence d’un État congolais pacifié et stable pour leur garantir un accès aisé, harmonieux et durable aux richesses du pays et sauver corrélativement sa population d’incessants cycles de viols et de massacres anachroniques, générateurs d’une situation continûment explosive et économiquement douteuse.

En plus des spoliations économiques et de l’extrême délabrement du tissu social congolais, l’invasion et la colonisation rwando-ougandaises, à peine déguisées du Congo, ont entraîné un rabaissement général de la valeur accordée à la vie et le développement de formes extrêmes de violence. Par peur ou par opportunisme, la voie démocratique d’accession au pouvoir politique et les astuces endogènes d’accumulation de richesses ont été abandonnées au profit des stratégies d’extraversion, de « collaboration » avec l’ennemi ou d’alliance structurelle avec l’occupant. Certes, dans la situation actuelle d’occupation avérée du Congo, d’infiltration et de noyautage de toutes les institutions du pays jusqu’au sommet de l’Etat, le triomphe impérialiste de Kagame et de Museveni sur le peuple congolais est palpable et immense ; il peut donc démoraliser et paralyser. Mais le bon sens, le sens de l'honneur, l'amour de la patrie, la répulsion de la barbarie et l’horreur d’une servitude pérenne, qui se profile à l’horizon, commandent à tous les Congolais, encore épris d’un peu de fierté, de poursuivre le combat là où ils sont et comme ils le peuvent.

Voilà pourquoi la diaspora congolaise doit se ressaisir et se rassembler de manière volontariste autour d’une table et provoquer ce grand débat contradictoire à même de faire émerger plus de discernement pour mieux comprendre l’actuelle situation politique atroce que traverse le Congo, pour conjurer de viles luttes intestines, pour bannir des accusations gratuites, pour s’opposer à des anathèmes arbitraires et combattre des diabolisations non fondées qui n’ont de cesse que de diviser les Congolais, de briser la cohésion nationale et d’affaiblir notre noble te indispensable front de résistance patriotique. Si, à la lumière de ce qui précède, il est fondamental que les Congolais conscientisés et patriotiquement mobilisés se regroupent rapidement partout où cela se peut en front de résistance aussi grand et aussi passionnément résolu que possible, Nous déclarons la Convention des Congolais de Suisse, en tant que rampe de lancement de la grande marche vers les premiers Etats généraux de toute la diaspora, comme une urgence nationale et appelons de tous nos vœux son impérieuse et effective organisation.

Vive la Diaspora congolaise structurée, patriotiquement et passionnément mobilisée !

Que Dieu bénisse la République Démocratique du Congo !

Fait à Genève, le 9 novembre 2013

Pour le Comité organisateur de la Convention des Congolais de Suisse,

M. Philippe Spider LIONDJO Coordinateur

M. Botoy Ituku ELANGI 1er Adjoint

Mme Marie-Thérèse TSHIKUDI KALALA 2ème 1er Adjointe

M. Jean-Paul Gauthier Mwela KUELO Secrétaire

M. Fifi TSHIMINI Trésorière

M. Justin TSHISWA BANTOU Chargé / Mobilisation

M. Félix MBAYI-KALOMBO Jr. Chargé / Mobilisation

Mme Rita NDUBISI Chargé / Mobilisation

M. Godefroid ELONGAMA Chargé / Communication

M. François KAMBA Commission scientifique

Pour l’Assemblée Constituante en vue de la Convention des Congolais de Suisse,

M. Lwakale Mubengay BAFWA Genève Suisse

M. Pascal wa Mukumadi BILENGA Neuchâtel Suisse

M. Botoy Ituku ELANGI Genève Suisse

M. Godefroid ELONGAMA Genève Suisse

M. Rica KABAMBA NGOY Belmont-s/Lausanne Suisse

M. Tshiunza KABEYA Genève Suisse

M. François KAMBA Genève Suisse M. Jean-Paul Gauthier KUELO MWELA Genève Suisse

M. Philippe LIONDJO Genève Suisse

M. Guy Olivier MAMBAMBU Genève Suisse

M. Félix MBAYI-KALOMBO Jr Genève Suisse

Mme Eveline MILOLO Genève Suisse

M. Jean Derrick MOSSI KOMBE Bienne Suisse

M. Martin Mwamba MUKENDI Annemasse France

Mme Rita NDUBISI Annemasse France

M. Timothée NGOY-TITA Genève Suisse

M. Didier Makamona NSASA Genève Suisse

M. Nickédo Nkiawete TOUZEYEWO Cugy Suisse

Mme Marie-Thérèse Kalala TSHIKUDI Annemasse France Mme Fifi TSHIMINI Genève Suisse

M. Justin TSHISWA BANTOU Genève Suisse

CONVENTION DES CONGOLAIS DE SUISSE

Charmey du 28 au 30 novembre 2014

Programme provisoire des assises

LE VENDREDI 28 NOVEMBRE 2014

17h00 – 19h00 Accueil des participants

19h00 – 20h00 Souper

20h00 – 22h00 PREMIÈRE SÉANCE

Anatole MALU Tshizubu/modérateur /Rapporteur

20h00 – 20h05 Présentation du programme de la demi-journée

Ferdinand ILUNGA/Maître de cérémonies

20h05 – 20h20 Ouverture de la session et 1er mot de bienvenue

Présidente du Comité de pilotage

20h20 – 20h50 Conférence d’ouverture : « La diaspora congolaise face à ses défis : son organisation fonctionnelle, son intégration locale et la reconstruction du Congo »

Conférencier

20h50 – 22h00 Table ronde et débat avec l’auditoire sur le même sujet

Panélistes : - A

- B

- C

- D

- E

22h00 – 22h15 Pause-café

22h15 – 23h30 DEUXIÈME SÉANCE

Abbé Constantin Mbendele PANU/Modérateur, Jacques KABENGELE/Rapporteur

22h00 – 22h40 Conférence stratégique : « Bilan et perspectives d’avenir de l’engagement patriotique des Congolais de l’étranger : le cas de la diaspora suisse. » (regards croisés)

Cécile Kashetu KYENGE, ancienne Ministre italienne chargée de l'intégration

2ème Conférencier :

22h40 – 23h30 Débat

23h30 – 23h45 Mise à jour et rééquilibrage des listes d’inscription aux travaux en ateliers

23h45 Fin de la journée

LE SAMEDI 29 NOVEMBRE 2014

07h00 – 08h30 Petit-déjeuner

08h30 – 10h10 TROISIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

08h30 – 08h35 Présentation du programme de la journée

Ferdinand ILUNGA/Maître de cérémonies et vice-président du Comité de pilotage

08h35 – 08h45 Discours-cadre de la Convention

Présidente du Comité de pilotage

08h45 – 08h55 Mot de circonstance Ambassadeur du Congo en Suisse

S'agit de l'ambassadeur du Congo-Brazzaville ? Avec les compatriotes refoulés de Brazzaville est-il opportun d'inviter l'ambassadeur de Sasou Nguesso dans les stratégies de la RDC ? Où plutôt l'ambassadeur de la RDC qui sera nommé l'un des ces quatre matins qui va y prononcer un mot de circonstance, pour quoi dire aux Congolais? Il faut accepter le tripatouillage de la Constitution pour un troisième mandat d'alias Joseph Kabila ?

08h55 – 09h40 Conférence politique : « Quel apport de la diaspora pour une réelle démocratisation de notre pays, en particulier en lien avec les échéances électorales de 2016 ? » (regards croisés)

1er Conférencier

2ème Conférencier

09h40 – 10h30 Débat

10h30 – 10h45 Pause-café

10h45 – 12h20 QUATTRIÈME SÉANCE

/Modérateur , /Rapporteur

10h45 – 11h30 Conférence économique : « Comment nous organiser ici et sur place au Congo pour que nos envois financiers contribuent plus efficacement au décollage économique du pays ? » (regards croisés)

1er Conférencier

2ème Conférencier

11h30 – 12h20 Débat

12h20 – 13h45 Dîner et repos digestif

13h45 – 15h20 CINQUIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

13h45 – 14h30 Conférence sociale : « Face aux problèmes récurrents d’intégration (administratifs, de recherche d’embauche, de jeunesse ou indigence du 3e âge, etc.), comment organiser et renforcer réseautage et solidarité intergénérationnelle ? » (regards croisés)

14h30 – 15h20 Débat

15h20 – 15h30 Pause-café

15h30 – 17h30 SIXIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

15h30 – 16h20 Conférence culturelle : « Vie diasporique et préservation de l’identité culturelle : comment communiquer, protéger, transmettre et faire rayonner nos valeurs, nos traditions, notre culture ? » (regards croisés)

16h20 – 17h30 Débat

17h30 – 19h30 Pause, programme libre et souper à 19h00

19h30 – 22h00 Travaux en ateliers

µ Atelier stratégique : suivi de la Convention, rapports avec les institutions, lobbying, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier politique : citoyenneté, [multi]nationalité, droits civiques des Congolais de l’étranger, mobilisation électorale, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier économique : rentabilisation des transferts de fonds et contribution à la reconstruction économique, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier social : réseautage, union, cohésion et solidarité intergénérationnelles et intercommunautaires, etc.

/Animateur, /Rapporteur

µ Atelier culturel : communication, presse, promotion et rayonnement culturels etc.

/Animateur, /Rapporteur

22h00 – 23h00 Rédaction des recommandations par chaque rapporteur d’atelier pour la plénière

23h00 – 00h00 Soirée récréative

Discothèque et sketches

00h00 Fin de la journée

LE DIMANCHE 30 NOVEMBRE 2014

08h00 – 11h05 SEPTIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

08h00 – 08h05 Présentation du programme de la journée

Ferdinand ILUNGA/Maître de cérémonies et vice-président du Comité de pilotage

08h05 – 08h25 Compte rendu de l’Atelier culturel

/Rapporteur de l’Atelier

08h25 – 08h55 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier culturel

08h55 – 09h15 Compte rendu de l’Atelier social

/Rapporteur de l’Atelier

09h15 – 09h55 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier social

09h55 – 10h15 Compte rendu de l’Atelier économique

/Rapporteur de l’Atelier

10h15 – 10h45 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier économique

10h45 – 11h00 Pause-café

11h00 – 12h45 HUITIÈME SÉANCE

/Modérateur, /Rapporteur

11h00 – 11h20 Compte rendu de l’Atelier politique

/Rapporteur de l’Atelier

11h20 – 11h50 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier politique

11h50 – 12h10 Compte rendu de l’Atelier stratégique

BAFWA Mubengay Lwakale /Rapporteur de l’Atelier

12h10 – 12h40 Débat et adoption des recommandations de l’Atelier stratégique

12h40 – 13h45 Dîner et repos digestif

13h45 – 16h00 NEUVIÈME SÉANCE

BAFWA Mubengay Lwakale /Modérateur /Rapporteur

13h45 – 14h00 Présentation de la structure de suivi de la Convention des Congolais de Suisse

14h00 – 14h20 Election des membres du Comité de la structure de suivi de la Convention

14h20 – 14h40 Présentation de la Déclaration de Charmey

/rédacteur de la Déclaration finale

14h40 – 15h00 Débat et adoption de la Déclaration de Charmey

15h00 – 15h20 Présentation du rapport général de la Convention

François KAMBA/ Rapporteur général de la Convention des Congolais de Suisse

15h20 – 15h40 Débat et adoption du rapport général de la Convention des Congolais de Suisse

15h40 – 15h50 Discours de remerciement, d’engagement et perspectives

/Président élu du Comité de la structure de suivi de la Convention

15h50 – 16h00 Discours de remerciement et de clôture des assises de la Convention des Congolais de Suisse

/Vice-président du Comité de pilotage de la Convention des Congolais de Suisse

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lundi 25 août 2014

Sakombisation, Mutingasation et Mendevuvuzélation des médias: 61 journaux interdits de publication en République démocratique du Congo

Que des prédateurs de la liberté de presse ! Alors que Lambert Mende Omalanga, vuvuzélateur patenté et Goebbels d'alias Joseph Kabila a sa propre radio dans son village de Lodja dans le Sankuru au Kasaï Oriental et que la majorité des médias audiovisuels appartiennent aux apparatchiks du régime, Lambert Mende Omalanga n'a jamais ni élever la voix encore moins son petit doigt pour dénoncer le déviationnisme qui caractérise le paysage audiovisuel congolais (pac), mais il a le culot d'interdire 61 journaux de parution en RDC. L'homme qui carbure et biberonne au Johnny Walker a-t-il encore toute sa tête ? La Radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC) est privatisée par le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga pour les mammouths joséphistes et les mobutistes joséphisés. Chaque politiventre congolais a son journal, sa radio et télévision. Pourquoi Lambert Mende Omalanga n'a t-il pas interdit Radio 7 et Télé 7 de Modeste Mutinga Mutuishayi? TVS d'Adolphe Muzito? Télé 50 d'alias Joseph Kabila? Digital Congo d'alias Jeannette Kabila ? ....Il faut être zinzin pour croire à la démocratie dans cette république bananière des copains et coquins, tous des mafieux qui ont pris le peuple congolais en otage.

Lambert Mende Omalanga, Goebbels d'alias Joseph Kabila, vuvuzélateur patenté et prédateur de la liberté de la presse au Congo

Par arrêté ministériel du 20 août, 61 journaux ont été interdits de publication en RDC. Il s’agit du second arrêté en deux jours portant interdiction de paraître ou dissolution de journaux. Ces décisions ont été fortement contestées par la communauté des médias congolais.

L’arrêté, signé le 20 août par le ministre de l’Information, Lambert Mende Omalanga, déclare que selon l’article 22 de la loi sur la presse du 2 juin 1996, "les organes de presse visés (…) ne détiennent aucun titre (légal ndlr) les autorisant à exercer en République démocratique du Congo et de ce fait n’existent pas en tant qu’organes de presse". Un premier arrêté du 18 août citait l’article 16 de la même loi pour justifier que 75 autres titres, n’ayant pas paru depuis au moins trois ans, cessaient tout simplement d’exister.

Or plusieurs propriétaires de médias interrogés par Reporters sans frontières dénoncent le caractère infondé de cette décision. Ils affirment soit disposer des récépissés les autorisant à paraître, soit que leur journal est régulièrement publié et ne tombe pas sous le coup de l’arrêté du 18 août. Il est à noter néanmoins que certains titres concernés par l’arrêté du 18 août ont bel et bien cessé d’exister ou ne paraissent qu’épisodiquement, d’avantage sous forme de tracts, souvent politisés, que de véritables journaux. "Nous préférons penser qu’il s’agit d’une maladresse du ministère de l’Information plutôt que d’une tentative de censure. Il est toutefois important de ne pas utiliser des prétextes administratifs pour faire pression sur la presse congolaise, ce qui est le cas aujourd’hui. L’autorité du ministère à déclarer l’interdiction de publication des journaux est également discutable. C’est une tâche qui devrait revenir à l’autorité de régulation ou, le cas échéant, aux tribunaux. Nous demandons que ces arrêtés soient immédiatement révoqués et que les journaux concernés soient autorisés à paraître. " Face à la mobilisation des organisations des médias, dont Journaliste en Danger, le ministère de l’Information a octroyé un moratoire de 45 jours aux médias interdits de parution pour se mettre en règle et fournir les documents demandés. Néanmoins, cette mesure ne concernerait que les titres en souffrance avec l’administration fiscale ou ceux n’ayant pas paru depuis au moins trois ans.

L’article 22 de la loi congolaise de 1996 sur la presse prévoit que la parution des journaux suive un régime de déclaration et non d’autorisation préalable. La presse congolaise compte plusieurs centaines de titres dont certains paraissent de façon extrêmement sporadiques au gré des affaires politiques ou des scandales et ne répondent pas véritablement au cahier des charges attendu d’un véritable organe de presse. La République démocratique du Congo occupe la 151e place dans le Classement 2014 de la liberté de la presse, établi par Reporters sans frontières

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Arnaud Montebourg dénonce un "coulage de l'économie" et annonce son départ du gouvernement

Le président François Hollande est-il un homme seul ?

L'exécutif n'a pas laissé la crise s'enliser. Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, Manuel Valls a présenté, lundi 25 août, la démission de son gouvernement. Le président de la République, François Hollande, l'a acceptée, et a aussitôt chargé Manuel Valls de former une nouvelle équipe. Les deux hommes s'entretiennent actuellement à l'Elysée.

Arrivée et départ de Manuel Valls de l'Elysée

Montebourg part. "Je crois nécessaire de reprendre ma liberté", a lancé Arnaud Montebourg depuis Bercy. Manuel Valls a accepté "de me la rendre", a dit l'ancien ministre de l'Economie. L'ex-membre du gouvernement a justifié ses critiques envers la politique économique de l'exécutif : "Nous avons une responsabilité collective d'interrompre le coulage de l'économie par l"austérité", a-t-il déclaré.

Filippetti aussi. Dans une lettre adressée à François Hollande et Manuel Valls, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, a annoncé qu'elle n'était "pas candidate à un nouveau poste ministériel", préférant "la loyauté à ses idéaux" au "devoir de solidarité" gouvernementale.

Hamon en balance. Tout l'après-midi, le Premier ministre a reçu un à un les ministres démissionnaires à Matignon et de potentiels candidats à un portefeuille ministériel. Le sort de Benoît Hamon semble en balance : il s'est affiché aux côtés de Montebourg à la Fête de la rose, se disant "pas loin des frondeurs". Il s'exprimera au journal de 20 heures sur France 2.

20h26 : Un remaniement du gouvernement, oui. Une dissolution de l'Assemblée, non. "Je ne crois pas que cela soit une idée raisonnable", estime Arnaud Montebourg sur TF1.

20h24 : Sur TF1, Arnaud Montebourg refuse de se prononcer sur son avenir politique et son éventuelle candidature à la présidentielle de 2017.

20h20 : Sur France 2, Benoît Hamon le répète, justifiant ainsi son départ du gouvernement : "A mes yeux, la rigueur budgétaire ne peut pas être le but d'une politique."

20h18 : "Je veux rassurer les Français : la rentrée a été bien préparée", dit Benoît Hamon. Le ministre de l'Eudcation quitte ses fonctions à une semaine de la rentrée scolaire alors même qu'il avait tenté de déminer les dossiers explosifs de l'Éducation nationale, à commencer par la généralisation contestée des nouveaux rythmes.

20h15 : "Il aurait été incohérent, alors que j'ai exprimé un désaccord, que je reste au gouvernement", déclare le ministre de l'Education sortant, Benoît Hamon, sur France 2.

20h12 : Sur France 2, Benoît Hamon indique qu'il a prévenu François Hollande et Manuel Valls de sa décision de quitter le gouvernement. Vous pouvez suivre son interview en direct et en vidéo sur notre site.

20h11 : "Je n'ai pas eu de contact avec le chef de l'Etat aujourd'hui", assure Arnaud Montebourg sur TF1, alors que François Hollande et Manuel Valls ont lancé les grandes manœuvres pour constituer un nouveau gouvernement.

20h09 : Hamon annonce sur France 2 qu'il ne participera pas au prochain gouvernement de Manuel Valls.

20h08 : "Nous nous sommes séparés à l'amiable." Invité du JT de 20 heures de TF1, Arnaud Montebourg revient sur son départ du gouvernement après un week-end de critiques appuyées à la ligne politique du gouvernement en matière d'économie.

19h24 : "Je n'ai pas été élu député pour faire l'inverse de ce que l'on dit à nos électeurs" @laurentbaumel dans #E1Soir #Valls

19h24 : "C'est une erreur politique" d'avoir viré Arnaud #Montebourg, @laurentbaumel dans #E1Soir #Valls

19h22 : .@JeromeGuedj "je veux la réussite de F.#Hollande, ça passe par une réorientation politique, sinon on connait la fin de l'histoire" (@itele)

19h21 : L'aile gauche du PS n'a pas fini de poser des problèmes à François Hollande. Sur i-Télé, Jérôme Guedj juge que la "réussite" de François Hollande "passe par une réorientation politique". "Sinon on connaît la fin de l'histoire", assure-t-il. Quant à Laurent Baumel, à l'origine de l'Appel des 100, il juge sur Europe 1 qu'avoir "viré" Arnaud Montebourg est "une erreur politique".

19h15 : Rebsamen "souhaite" rester au ministère du Travail. Il le déclare au micro d'Europe 1.

18h49 : Je veux dire à Valls et à Hollande que pour leur gouvernement, ils ne sont pas obliges de choisir des énarques ou d'autres incompétents qui sortent de grandes écoles. Ils peuvent choisir des citoyens du peuple qui subissent au quotidien les vrais aléas de la vie, des chômeurs, des travailleurs pauvres, des entrepreneurs qui prennent des risques... On existe, venez nous rencontrer, notre téléphone est dans l'annuaire.

18h48 : Je me réjouis qu'il y ait encore aujourd'hui des hommes politiques qui ont le courage de dire les choses et d'en assumer les conséquences politiques . Bravo Arnaud Montebourg qui n'ait pas devenu un béni oui oui du gouvernement actuel. 18h48 : Pour revisiter une formule du Général De Gaulle : Présidence outragée, gouvernance brisée, Français martyrisés mais Montebourg libéré...

18h47 : Hors considération politique partisane tout cela ne fait pas très sérieux,amateur bref la risée de l'Europe ... Ridicule et pitoyable.

18h47 : Pendant que Manuel Valls est à la manœuvre pour constituer une nouvelle équipe, sans Arnaud Montebourg ni Aurélie Filippetti et, sans doute, sans Benoît Hamon, vous êtes très nombreux à commenter la tempête qui secoue l'exécutif. Vous vous inquiétez notamment pour l'image de la France à l'international.

18h41 : Manuel Valls est arrivé à l'Elysée. Le Premier ministre est venu faire part à François Hollande de "ses consultations sur la formation d'un nouveau gouvernement", selon la formule de la présidence de la République. Le Premier ministre a présenté lundi matin la démission de son gouvernement au président au lendemain des critiques violentes formulées par Arnaud Montebourg.

L'exécutif n'a pas laissé la crise s'enliser. Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, Manuel Valls a présenté, lundi 25 août, la démission de son gouvernement. Le président de la République, François Hollande, l'a acceptée, et a aussitôt chargé Manuel Valls de former une nouvelle équipe, annonce l'Elysée dans un communiqué.

• Dans une conférence de presse donnée depuis Bercy, Arnaud Montebourg a indiqué : "Je crois nécessaire de reprendre ma liberté". Manuel Valls a accepte "de me la rendre", a dit l'ancien ministre de l'Economie. Arnaud Montebourg a dénoncé "Je crois nécessaire de reprendre ma liberté", Valls accepte la réduction des déficits, une "absurdité financière" : "Nous avons une responsabilité collective d'interrompre le coulage de l'économie par l"austérité". Dans une formule ambiguë, Arnaud Montebourg a également salué Aurélie Filippetti et Benoît Hamon qui "ont fait le choix de leurs convictions".

• Dans une lettre ouverte, la ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, déclare qu'elle ne sera "pas candidate à un nouveau poste ministériel", préférant "la loyauté à ses idéaux" au "devoir de solidarité" gouvernementale.

• Le premier ministre a commencé à recevoir un à un les ministres démissionnaires à Matignon. Parmi les quatre ministres déjà reçus, figure le ministre de l'Éducation nationale, Benoît Hamon, dont le sort semble en balance : dimanche il s'est affiché aux côtés de M. Montebourg à la Fête de la Rose, soutenant ses positions et se disant "pas loin des frondeurs". Il viendra s'exprimer au 20 heures de France 2.

18h01 : A 18 heures, voici les principaux titres d'actualité :

• #GOUVERNEMENT Montebourg dénonce un "coulage de l'économie" et annonce son départ du gouvernement. Un peu plus tôt Aurélie Filippetti a révélé qu'elle ne fera pas partie du nouveau gouvernement. Benoît Hamon est aussi sur le départ. Il sera l'invité du 20 heures de France 2. Suivez les réactions en direct.

17h50 : Voilà 2 ans que nous répétons que la politique d'austérité est "absurde", désormais c'est le Ministre sortant de l'économie qui le dit !

17h50 : Après le discours d'Arnaud Montebourg, le secrétaire national du Parti de Gauche, Alexis Corbière, relève que les propos de l'ex-ministre de l'Economie rejoignent les déclaration du Parti de gauche.

17h45 : Dans son discours, Arnaud Montebourg a fait référence à Cincinnatus. Mais qui est exactement Cincinnatus et est-ce une bonne idée de se comparer à cet homme d'Etat romain ? Réponse dans le post du blog "Déjà Vu" par Jean-Christophe Plot.

17h39 : @Anonyme : En effet, Benoît Hamon ne s'est pas encore exprimé officiellement. Il le fera ce soir dans le journal de 20 heures sur France 2, que vous pourrez aussi suivre en direct sur francetv info.

17h39 : Benoit Hamon a-t-il fait savoir officiellement qu'il quittait le gouvernement ?

17h35 : Encore un coup de com' de Montebourg pour tenter de se donner plus d'importance. Après tout 2017 ce n'est plus que dans un peu moins de 3 ans.

17h35 : Il était temps qu' il s' en aille ! Il n' avait rien à faire dans ce gouvernement ! Il avait une vision plus juste que tous ces clampins qui sont au pouvoir ! Il pourra désormais dire ce qu' il pense et c' est tant mieux ! Bravo Arnaud !

17h34 : Enfin des ministres sérieux et courageux qui refusent cette politique de droite menée par l'équipe Valls !

17h34 : Dans les commentaires, vos avis divergent sur le discours de Arnaud Montebourg. Encore une fois si certains saluent cette décision, d'autres dénoncent une opération de communication en vue de l'élection présidentielle de 2017.

17h29 : La secrétaire nationale d'Europe Ecologie-Les Verts a déclaré à l'AFP que "les conditions [d'une participation au gouvernement] n'était pas réunies en avril, elles le sont encore moins aujourd'hui". "On ne nous l'a pas proposé", a également précisé la patronne des écologistes. Le bureau exécutif du parti, qui s'est tenu à midi, a été "unanime" sur la non-participation au nouveau gouvernement Valls, "la réalité étant qu'on ne peut pas discuter d'un changement de cap".

17h26 : Montebourg dit qu'il n'a pas de mandat. Et Conseiller général de Saône et Loire, ce n'est pas un mandat?

17h26 : Comme le souligne un internaute anonyme, Arnaud Montebourg a toujours un mandat, celui de conseiller général de Saône-et-Loire.

17h24 : Voilà comment transformer un licenciement en démission sans que les Français y croient.

17h23 : Arnaud Montebourg celui qui comprend tout avant le capitaine qui laisse couler l'économie.

17h23 : Je n'aurai qu'un mot monsieur Montebourg bravo si plus d'hommes ou de femmes politiques voulaient bien prendre ses responsabilités, qu'ils soient de droite ou de gauche, nous n'en serions certainement pas là aujourd'hui en France.

17h22 : Vous réagissez au discours d'Arnaud Montebourg. Certains saluent sa décision de "reprendre sa liberté" quand d'autres sont plus dubitatifs.

17h14 : Sur le plan économique Arnaud Montebourg a réitéré ses critiques sur les politiques de réduction des déficits publics, qui sont, selon lui, "une absurdité financière". "En plombant la croissance, elles empêchent par la chute de l'activité la réalisation de leurs propres objectifs", a détaillé l'ex-ministre de l'Economie.

17h11 : Arnaud Montebourg déclare "reprendre sa liberté". Une façon élégante pour l'ancien ministre de l'Economie de s'en sortir, alors même que Manuel Valls ne voulait plus de lui dans son gouvernement, après ses propos très critiques envers la politique économique menée.

17h13 : Dans une formule ambiguë, Arnaud Montebourg a remercié Aurélie Filippeti et Benoît Hamon. Si l'ex-ministre de la Culture a déclaré dans une lettre ouverte qu'elle ne voulait pas participer au prochain gouvernement de Manuel Valls, Benoît Hamon lui ne l'a pas encore affirmé clairement, même s'il est donné sur le départ. L'ex-ministre de l'Education doit s'exprimer ce soir dans le journal de 20 heures sur France 2.

17h02 : "J'adresse depuis Bercy à Aurélie Filippetti et Benoît Hamon mes remerciements pour leur soutien et leur affectueuse solidarité."

17h00 : "C'est donc avec la fierté du travail accompli que j'ai indiqué au Premier ministre que s'il jugeait que je me trompais, il était de ma responsabilité de reprendre ma liberté et la sienne de me la rendre."

17h03 : "Puisque je ne n'ai pas de mandats et que je n'en chercherai pas d'autres, je m'en vais retourner travailler auprès des Français."

16h54 : "Ma responsabilité est de dire la vérité, de constater que les politiques d'austérité menées en Europe ne marchent pas et sont injustes."

16h52 : Montebourg commence son discours. Suivez son allocution en direct.

16h50 : @anonyme : Justement, nos journalistes Louis Boy et Kocila Makdeche nous détaillent qui pourrait faire son entrée au gouvernement et qui pourrait le quitter.

16h49 : Quid des écologistes dans le gouvernement? Après la charge de Cécile Duflot, est-ce qu'ils souhaitent faire partie du nouveau gouvernement ? 16h49 : Côté rumeur sur le nouveau gouvernement, est-ce que des personnalités comme Louis Gallois, Pascal Lamy ou Anne Lauvergeon pourraient faire leur apparition?

16h32 : La charge contre le gouvernement de Manuel Valls, orchestrée dimanche 24 août lors de sa Fête de la rose, dans son fief de Saône-et-Loire, le ministre de l'Economie Arnaud Montebourg ne retire rien de ses propos. Il persiste pour un changement de cap économique. Tandis que le ballet des personnalités politiques a débuté dans la cour de l'Hôtel de Matignon, France 2 suit le ministre de l'Economie "frondeur" Arnaud Montebourg.

16h27 : Montebourg n'a pas commencé à parler ou bien c'est votre streaming qui a des faiblesses?

16h25 : Au lendemain des critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique du pays, le Premier ministre Manuel Valls a pris tout le monde de court en présentant la démission de son gouvernement. Brice Teinturier, directeur général délégué de l’Institut Ipsos, analyse pour francetv info la crise politique majeure que traverse l'exécutif.

16h21 : Arnaud Montebourg a été brièvement reçu à Matignon par Manuel Valls, pour la première fois après sa fronde contre la politique économique du pays. Qui est ce ministre qui n'a pas peur des clashs dans les gouvernements dirigés par les des socialistes et auxquels il a participé ? Voici le portrait du ministre qui a flirté avec la "ligne jaune" tracée par le couple exécutif.

16h07 : Il faut espérer que cela va forcer le président Hollande à une politique plus à gauche pour laquelle il a été élu et non à une dissolution qui serait parfait pour le FN (l'UMP n'étant absolument pas prêt) !

16h06 : Ne serait-ce pas plutôt Arnaud Montebourg qu'il faudrait maintenir au gouvernement ? Il a des résultats, lui.

16h06 : Quelle violence envers l'exécutif de la part de madame Filippetti je trouve.

16h06 : Vos avis sont mitigés au sujet de l'annonce de la démission du gouvernement et des différentes déclarations des ministres.

16h02 : A 16 heures, voici les principaux titres d'actualité : • #GOUVERNEMENT Le gouvernement a explosé, après les propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique menée par l'exécutif. Aurélie Filippetti annonce qu'elle ne fera pas partie du nouveau gouvernement. Benoît Hamon est sur le départ. Il sera l'invité du 20 heures de France 2. Suivez les réactions en direct.

• #GOUVERNEMENT François Hollande a demandé à Manuel Valls de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée demain. Le Premier ministre démissionnaire reçoit actuellement ses collègues à Matignon. Francetv info vous propose déjà de former votre gouvernement idéal.

• #UKRAINE L'armée ukrainienne annonce combattre "plusieurs dizaines de tanks et de véhicules blindés" qui ont traversé la frontière depuis la Russie. "La bataille est en cours", selon le porte-parole militaire ukrainien.

•#IRAK La Haut-commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Navi Pillay, accuse les jihadistes de l'Etat islamique de mener un "nettoyage ethnique et religieux" en Irak.

15h58 : Benoît Hamon sera l'invité du journal de 20 heures sur France 2. L'ex-ministre de l'Education nationale ne devrait pas participer au prochain gouvernement de Manuel Valls.

15h50 : Que les contestataires partent et laissent le gouvernement travailler. Beaucoup au PS ont oublié qu'ils n'étaient plus dans l'opposition mais au gouvernement. 15h49 : Bravo , enfin ça bouge !

15h49 : Le choix que tu as fait Aurélie, t'honore... Mais tu aurais pu le faire plus tôt . Bon courage !

15h49 : Vous réagissez à l'annonce d'Aurélie Filippetti. L'ancienne ministre ne veut ne pas faire partie du nouveau gouvernement de Manuel Valls. Certains saluent cette décision, d'autres regrettent ce vent de contestation au sein du PS.

15h45 : Le Nouvel Observateur annonce Benoît Hamon sur le départ. "Manuel Valls a proposé au ministre de l'Education de garder son poste, au prix d'une fidélité sans faille à la ligne gouvernementale. Refus de Hamon", assure l'hebdomadaire.

15h35: "Il y a un devoir de solidarité, mais il y a aussi un devoir de responsabilité vis-à-vis de ceux qui nous ont fait ce que nous sommes. Je choisis pour ma part la loyauté à mes idéaux. Je ne serai donc pas (...) candidate à un nouveau poste ministériel."

#GOUVERNEMENT La ministre de la Culture et de la Communication, Aurélie Filippetti, écrit une lettre à François Hollande et au Premier ministre, après la démission surprise du gouvernement, ce matin.

15h31 : Arnaud Montebourg vient de quitter Matignon et l'entrevue avec Manuel Valls n'aurait duré que 16 minutes, selon la journaliste de France Info, Mathilde Lemaire.

15h28 : La ministre de la Culture, Aurélie Filippetti, a fait part de sa volonté de ne pas participer à un nouveau gouvernement Valls, après la démission du gouvernement ce matin. Le Monde publie la lettre ouverte écrite par l'ancienne ministre pour Manuel Valls et François Hollande. "Le débat qui a été ouvert sur la politique économique est salutaire et nécessaire", explique Aurélie Filippetti.

15h24 : Aurélie Filippetti n'est "pas candidate à un nouveau poste ministériel", dans une lettre ouverte publiée par Le Monde.

15h15 : Les "frondeurs" du Parti socialiste continuent de plaider pour une autre politique économique. L'aile gauche du PS a ainsi réagi ce matin à la démission du gouvernement et à la formation à venir d'un nouveau. Les députés Jérôme Guedj et Pouria Amirshahi s'expriment devant les caméras de France 2 et France 3.

15h11 : "La démission du gouvernement Valls est un terrible constat d'échec. La politique mise en œuvre depuis cinq mois n'obtient aucun résultat."

#GOUVERNEMENT Dans un communiqué, Pierre Laurent, le secrétaire national du Parti communiste, prédit un "nouvel échec" du futur gouvernement.

15h00 : "Je ne demande rien, n’attends rien, mais il faut bien avouer que je suis proche de la ligne de Manuel Valls."

#GOUVERNEMENT L'ex-ministre de l'Environnement sous Jacques Chirac répond aux questions de Marianne, après l'annonce de la démission surprise du gouvernement. Corinne Lepage "réclame une ouverture au centre pour la constitution du nouveau gouvernement".

14h47 : À quoi bon "remanier" si c'est pour prendre les mêmes et recommencer.. Le changement attendu depuis 3 ans, on l'espère tous maintenant.

14h46 : A une semaine de la rentrée, avec la réforme des rythmes scolaires obligatoire et les différents casse-têtes prévus, ça devient franchement irresponsable.

14h46 : La démission surprise du gouvernement vous fait toujours autant réagir dans les commentaires. Ce changement de gouvernement au moment de la rentrée ne convainc pas certains d'entre vous.

14h29 : Au sein du Parti socialiste, on examine tous les scénarios après la démission surprise du gouvernement. Et dans l'entourage du ministre de Arnaud Montebourg, "des proches évoquent une scission", rapporte sur son compte Twitter le journaliste du Monde Cédric Pietralunga.

14h24 : Ambiance électrique également du côté du Parti de gauche qui "exige un retour immédiat aux urnes" dans un communiqué publié sur son site. "Ce n’est pas d’un remaniement à huis clos que viendra la solution, mais du peuple lui-même", détaille le texte, qui ajoute : "François Hollande avait promis de procéder à une 'vérification démocratique' à mi-mandat. Le Parti de gauche propose à F. Hollande de mettre en pratique ses promesses".

14h19 : Les réactions n'ont pas tardé, après la démission du gouvernement Valls. Voici celles de Bruno Le Maire, Ségolène Royal, Laurent Grandguillaume et Florian Philippot recueillies par France 2.

14h09 : A 14 heures, voici les principaux titres d'actualité :

• #GOUVERNEMENT Le gouvernement a explosé, après les propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique menée par l'exécutif. Suivez les réactions en direct.

• #GOUVERNEMENT François Hollande a demandé à Manuel Valls de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée demain. Le Premier ministre démissionnaire reçoit actuellement ses collègues à Matignon. Francetv info vous propose déjà de former votre gouvernement idéal.

• #UKRAINE L'armée ukrainienne annonce combattre "plusieurs dizaines de tanks et de véhicules blindés" qui ont traversé la frontière depuis la Russie. "La bataille est en cours", selon le porte-parole militaire ukrainien.

14h05 : Alors que les ministres défilent les uns après les autres dans le bureau de Manuel Valls, après la démission surprise du gouvernement, Mathilde Lemaire, journaliste à France Info, explique sur son compte Twitter que la garde des Sceaux a quitté Matignon "tout sourire".

13h53 : Personne ne pouvait tenir un parapluie pour abriter le président de la République ?

13h52 : Gouverner c'est pleuvoir c'est lui qui le dit.

13h52 : Mais que font les services du président. Personne ne regarde la météo. Cela montre encore une belle organisation.

13h52 : Dans les commentaires, vous êtes encore nombreux à réagir à cette image du jour, celle de François Hollande prononçant son discours sur l'île de Sein (Finistère) sous une pluie battante.

13h48 : Alors que Manuel Valls va former un nouveau gouvernement, après la démission surprise annoncée ce matin, Libération affirme que Benoit Hamon ne fera pas partie de la nouvelle équipe. "Selon nos informations, le ministre de l’Education va refuser 'sauf bouleversement' de revenir au gouvernement", assure le quotidien.

13h39 : Le maire de Carhaix (Finistère) et figure des "bonnets rouges", Christian Troadec, s'amuse d'ailleurs de ce dicton breton en pleine démission du gouvernement.

13h31 : Qui voit Sein voit sa fin... Qui voit Groix voit sa joie... Dictons bretons très connus, l'île était mal choisie.

13h30 : Comme nous le signale @anonyme dans les commentaires, l'adage breton au sujet de l'île de Sein (Finistère) est de mauvais augure pour François Hollande.

13h26 : Alors que le Premier ministre, Manuel Valls, a présenté la démission de son gouvernement, François Hollande a prononcé son discours pour les commémorations du 70e anniversaire de la Libération, sous une pluie battante, sur l'île de Sein (Finistère).

13h14 : Je trouve lamentable qu'on puisse laisser le Président de la République faire un discours sans être abrité. C'est honteux et pour lui et pour la France.

13h13 : Un coup de com ou il n'y a pas de parapluie sur l'île de Sein ?

13h13 : L'image de François Hollande prononçant son discours sous la pluie, sur l'île de Sein (Finistère), vous laisse dubitatifs.

13h08 : Pendant que le gouvernement démissionne, Michèle Delaunay, ancienne ministre déléguée aux personnes âgées, livre aux membres du gouvernement quelques conseils sur son compte twitter.

12h49 : Hollande à l'ile de Sein.. Et il se met à pleuvoir. Un signe encore une fois ?

12h48 : François Hollande prononce actuellement son discours sur l'île de Sein (Finistère) pour la commémoration du 70e anniversaire de la Libération. Aucun mot au sujet de l'annonce de la démission du gouvernement mais une pluie torrentielle très commentée.

12h40 : Le défilé a commencé à Matignon, après l'annonce de la démission du gouvernement. Bastien Bonnefous, journaliste au Monde, évoque sur son compte Twitter les noms des ministres qui sont actuellement reçus par le Premier ministre, Manuel Valls.

12h25 : Et vous, quel gouvernement choisiriez-vous ? Francetv info vous propose de composer votre équipe idéale.

12h20 : Et hop un candidat de plus à la présidentielle. Et dont les dents rayent le parquet.

12h20 : Eh oui, comme d'autres avant lui qui ont fichu la pagaille, on s'en va et on s'en lave les mains. Trop facile, non ?

12h18 : Franchement, même avec un nouveau gouvernement, la crise politique où se retrouvent Valls et Hollande ne s'atténuera pas. N'aurait-il pas fallu oser prendre le vrai risque de dissoudre l'assemblée nationale ? Un risque politique mais une véritable solution de sortie de crise.

12h18 : Dans les commentaires, vous êtes encore très nombreux à réagir à l'annonce de la démission du gouvernement. Certains d'entre vous sont critiques à l'égard d'Arnaud Montebourg, alors que d'autres estiment qu'une démission n'est pas une bonne solution.

12h10 : Moins de vingt-quatre heures après les vives critiques du ministre de l'Economie, Arnaud Montebourg, sur la politique économique menée par l'exécutif, le Premier ministre, Manuel Valls, a présenté la démission ce matin de son gouvernement. Notre journaliste Bastien Hugues explique pourquoi François Hollande et Manuel Valls ont décidé de se passer d'Arnaud Montebourg, et ce qu'ils risquent.

11h59 : Il est midi. C'est le moment de faire un nouveau point sur l'actualité :

• #GOUVERNEMENT Le gouvernement a explosé, après les propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique menée par l'exécutif. Suivez les réactions en direct. • #GOUVERNEMENT François Hollande a demandé à Manuel Valls de former une nouvelle équipe, qui sera annoncée demain. Le Premier ministre démissionnaire reçoit actuellement à Matignon ses collègues. Francetv info vous propose déjà de former votre gouvernement idéal.

• #UKRAINE L'armée ukrainienne annonce combattre "plusieurs dizaines de tanks et de véhicules blindés" qui ont traversé la frontière depuis la Russie. "La bataille est en cours", selon le porte-parole militaire ukrainien.

• #PROCHE_ORIENT Deux Palestiniens ont été tués dans la nuit lors d'un raid aérien israélien à Gaza. Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé que l'aviation avait lancé 16 attaques.

11h52 : Moi qui pensais que la journée serait calme à l'Assemblée pour traiter le courrier. Il semble qu'il y aura de l'animation #directAN.

11h52 : Après avoir vu se déchirer le Groupe PS les militants assistent atterrés à l'explosion du Gouvernement...il faut un congrès pour clarifier.

11h52 : La démission du gouvernement perturbe la rentrée des parlementaires socialistes. Sur Twitter, le député Laurent Grandguillaume raconte qu'il s'attendait à une journée "calme" pour "traiter le courrier". Son collègue Yann Galut estime que "les militants assistent atterrés à l'explosion du gouvernement".

11h40 : "La démission du gouvernement illustre le désarroi dans lequel se trouve le président de la République face aux conséquences de son inaction."

#GOUVERNEMENT François Fillon espère, sur son blog, que le nouveau gouvernement permettra à François Hollande "d'engager au moins quelques vraies réformes". Mais l'ancien Premier ministre doute que le président ait "la majorité parlementaire pour appuyer le changement de politique correspondant".

11h28 : "Je ne dirai rien, je fais."

#GOUVERNEMENT Arrivé sur l'île de Sein pour les commémorations de la Libération, le chef de l'Etat s'est pour l'heure refusé à tout commentaire sur la démission du gouvernement, signale notre confrère de France 2 Clément Le Goff.

11h25 : "Si des écolos deviennent ministres, c'est en leur nom propre", dit l'entourage d'Emmanuelle Cosse #valls #montebourg #tentation.

11h25 : Y aura-t-il des écologistes dans le gouvernement Valls 2 ? Le sujet anime EELV, assure le JDD, qui annonce qu'un bureau exécutif extraordinaire du parti est convoqué à midi. D'après un journaliste de Libération, l'entourage de la secrétaire nationale Emmanuelle Cosse affirme que "si des écolos deviennent ministres, c'est en leur nom propre".

11h17 : "Après le ministère, j'arrête la politique, en tout cas comme une carrière."

#GOUVERNEMENT En août 2013, Arnaud Montebourg disait en avoir "marre des élections". "Je ne me représenterai pas", expliquait-il à M, le magazine du Monde (article payant), concernant son avenir après Bercy. Le ministre faisait cependant une exception : il ne disait pas non à une future candidature à la présidentielle.

11h10 : Il y a moins de trois heures seulement, Arnaud Montebourg disait "ignorer" s'il allait rester au sein de l'exécutif. C'est ce qu'a répondu le ministre, ce matin, sur Europe 1, au lendemain de ses critiques sur la politique économique de la France, qui ont mené à la démission du gouvernement Valls.

11h00 : Comment s'est passée la démission du gouvernement ? Le Parisien assure que Manuel Valls a pesé de tout son poids pour obtenir le départ d'Arnaud Montebourg. L'Elysée assure au contraire qu'il y a eu un "consensus absolu" entre François Hollande et son Premier ministre sur la démission de son équipe.

10h53 : La démission du gouvernement est l'occasion de ressortir la boîte à archives. Souvenez-vous, c'était il y a un peu plus d'un an. Arnaud Montebourg et Manuel Valls, tout sourire, s'affichaient sur les Champs-Elysées après les commémorations du 8-Mai. L'ambiance a semble-t-il changé depuis.

10h45 : François Hollande devrait s'exprimer dès son arrivée sur l'île de Sein, signale notre confrère de France 2 Clément Le Goff. Le président est attendu sur place pour commémorer le 70e anniversaire de la Libération. 10h47 : "C'est Montebourg ou moi !"

#GOUVERNEMENT Selon Le Parisien, Manuel Valls a pesé de tout son poids pour obtenir de François Hollande le départ d'Arnaud Montebourg du gouvernement. Le Premier ministre est furieux des critiques de son (ex-)ministre sur la politique économique de l'exécutif. "Si tu refuses, ce sera sans moi", aurait-il lancé au président, selon ses proches.

10h35 : Plusieurs commentateurs me signalent que la biographie d'Arnaud Montebourg est bien disponible sur le site de Bercy. Il y a quelques minutes, le lien présent sur la page d'accueil du site du ministère de l'Economie et des Finances renvoyait vers une page inaccessible.

10h34 : Hamon & Montebourg disent avoir réagi "a une situation politique". Ils disent regretter une "sur-réaction de Matignon au souffle médiatique".

10h34 : En affichant publiquement leur volonté de modifier la politique économique du gouvernement, Arnaud Montebourg et Benoît Hamon affirment avoir réagi à une "situation politique", selon une journaliste de BFMTV. D'après elle, ils disent regretter une "sur-réaction de Matignon au souffle médiatique".

10h24 : Changer le gouvernement suffira-t-il à éteindre la crise ? Dans l'opposition, plusieurs responsables suggèrent une autre solution : dissoudre l'Assemblée nationale et demander aux Français de voter pour de nouveaux représentants. La piste est évoquée par le frontiste Florian Philippot sur France Info, et sur Twitter par le souverainiste Nicolas Dupont-Aignan ou encore l'UMP Roger Karoutchi.

10h16 : Tiens, la page d'Arnaud Montebourg n'existe plus sur le site du ministère de l'Economie http://t.co/4Mz5vWM7Hg

10h16 : Faut-il y voir un signe ? Sur le site du ministère de l'Economie et des Finances, la page qui accueillait la biographie d'Arnaud Montebourg est inaccessible, signale un journaliste d'Europe 1 sur Twitter.

10h13 : Ne paniquez pas, en Belgique on n'a plus de gouvernement non plus, et ça fait plus de trois mois.

10h13 : Faut-il s'inquiéter de la démission du gouvernement ? "Ne paniquez pas, ironise sur Twitter la journaliste belge Charline Vanhoenacker, qui officie sur France Inter. En Belgique on n'a plus de gouvernement non plus, et ça fait plus de trois mois."

10h08 : Et pendant ce temps-là, sur Twitter, Laurent Fabius ne semble pas perturbé par la démission du gouvernement. "Après cet été de toutes les crises, je répondrai à vos questions mercredi prochain", écrit le ministre des Affaires étrangères à l'adresse de ses abonnés.

10h04 : Il est 10 heures et l'actualité politique est très chargée en ce lundi matin. Soufflons un peu et prenons le temps de récapituler les titres :

• #GOUVERNEMENT Manuel Valls a présenté la démission de son gouvernement et a été chargé par François Hollande de former une nouvelle équipe, "en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays". Suivez les événements en direct.

• #GOUVERNEMENT Cette démission intervient au lendemain des propos très critiques d'Arnaud Montebourg. Le locataire de Bercy réclamait une "inflexion majeure" de la politique économique du gouvernement. Ce matin, il disait lui-même "ignorer" s'il allait rester ministre.

• #PROCHE_ORIENT Deux Palestiniens ont été tués dans la nuit lors d'un raid aérien israélien à Gaza. Une porte-parole de l'armée israélienne a confirmé que l'aviation avait lancé 16 attaques.

• Le réalisateur et acteur britannique Richard Attenborough est mort à l'âge de 90 ans. Il s'était notamment illustré avec son film Gandhi ou son rôle dans Jurassic Park. C'était "l'un des grands du cinéma", estime le Premier ministre britannique.

09h58 : Aucun remaniement ne parviendra à réparer les dégâts commis par un pdt incompétent .La seule solution est de redonner la parole au peuple.

09h58 : #crisederegime: Le Président Hollande, déjà désavoué par l'opinion, est en passe de ne plus avoir de majorité à l'Assemblée.

09h58 : Sans surprise, l'annonce de la démission du gouvernement est accueillie par un feu nourri de critiques de l'opposition. La députée UMP Nathalie Kosciusko-Morizet évoque une "crise de régime", tandis que son collègue Eric Ciotti dénonce "l'incompétence" de François Hollande.

09h50 : Les Verts pourraient faire leur retour. #Placé ne cache pas son souhait que #EELV revienne après le départ de #Duflot.

09h50 : Et si ce nouveau gouvernement était l'occasion pour les Verts de faire leur retour au sein de l'exécutif ? L'hypothèse est soulevée par une journaliste du Figaro magazine, qui explique sur Twitter que c'est le souhait du sénateur écologiste Jean-Vincent Placé. Les ministres Cécile Duflot et Pascal Canfin avaient quitté le gouvernement à la nomination de Manuel Valls au poste de Premier ministre.

09h44 : Tiens, une archive amusante ce matin... #montebourg http://www.liberation.fr/politiques/2013/04/04/a-la-place-d-ayrault-valls-aurait-sans-doute-vire-montebourg_893599 pic.twitter.com/7QOQW5AYHV

09h49 : Un peu plus tôt dans la matinée, un membre du conseil national du Parti socialiste signalait sur Twitter une "archive amusante" de Libération. En avril 2013, Manuel Valls, alors ministre de l'Intérieur, avait affirmé qu'il aurait "sans doute" viré Arnaud Montebourg du gouvernement après ses propos très durs à l'encontre du Premier ministre de l'époque, Jean-Marc Ayrault.

09h35 : La démission du gouvernement de Manuel Valls intervient au lendemain des propos très critiques d'Arnaud Montebourg sur la politique économique de l'exécutif. François Hollande a demandé au Premier ministre "de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays", précise le communiqué de l'Elysée.

09h33 : François Hollande a confié à Manuel Valls la tâche de former un nouveau gouvernement, dont la composition sera annoncée demain.

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Benoît Hamon, bilan de 147 jours au ministère de l'éducation

Benoît Hamon

147 jours rue de Grenelle. Si Benoît Hamon, le « démissionné », n'est pas renommé à son poste mardi par le premier ministre, son passage rue de Grenelle aura été un record de brièveté ministérielle. Le bilan de ce court passage est pour le moment mitigé. Il aura à peine eu le temps de se familiariser avec les problématiques très spécifiques de ce grand ministère qui gère 12 millions d'élèves, 2,3 millions d'étudiants et 1 million de professeurs.

ÉVITER LES VAGUES

Les premières semaines du ministre ont été polluées par la fronde contre la réforme des rythmes scolaires. Benoît Hamon a choisi de sacrifier partiellement l'esprit de la réforme Peillon d'aménagement des rythmes scolaires, pour en sauver l'application à la rentrée a-t-il répété tout le printemps. L'idée de base de la réforme Peillon était d'allonger la semaine de classe en remettant des cours le mercredi matin, et d'alléger la journée de cours des enfants de maternelle et de primaire. Le décret qu'il a produit autorise certaines communes à terminer les cours le vendredi midi.

Celui qui espérait calmer la fronde s'est retrouvé avec un large éventail de mécontents. Les opposants à la réforme sont restés vent debout. Ceux qui avaient mouillé la chemise dès la première heure se sont sentis trahis et abandonnés.

Sur l'autre dossier épineux, celui des ABCD de l'Egalité, le choix politique du nouveau ministre a été le même que sur les rythmes : éviter les vagues. Benoît Hamon a décidé en juin que l'outil pédagogique de promotion de l'égalité homme-femme, qui était expérimenté dans plusieurs centaines de classes ne serait pas généralisé à cette rentrée. La décision que certains ont jugée sage a là encore été perçue comme un renoncement par d'autres. « La gauche recule sur ses combats emblématiques », c'est « un renoncement déguisé devant la pression des opposants au Mariage pour tous », entendait-on de la part de nombreux enseignants et syndicalistes. En lieu et place, le ministre a promis de développer une formation des enseignants à l'égalité des sexes.

PLUS DE POLITIQUE QUE D'ÉDUCATION

En définitive, le ministre aura passé une bonne partie de ses 147 jours rue de Grenelle à gérer ces deux dossiers. Pour tenter de laisser une empreinte, Benoît Hamon a quand même ouvert un dossier qui lui tient à cœur : celui de l'évaluation des élèves. En finir avec la note sanction est un des ses credo, afin de rendre l'école plus douce, moins cassante et excluante. Un objectif noble, certes, mais qui oublie que dans ce pays, le débat sur l'évaluation des élèves est miné. A peine avait-il ouvert le dossier que les discussions se sont mues en un très réducteur : « faut-il supprimer les notes? ». Preuve qu'il est délicat pour un ministre – plus encore s'il est de gauche – de poser de façon aussi frontale et politique, la question de l'évaluation.

Comme les dossiers piégés sont nombreux rue de Grenelle, Benoît Hamon a aussi trébuché sur la rentrée scolaire. Face à l'opposition de certains syndicats à une pré-rentrée des enseignants le 29 août, et à la menace de grève en ce jour symbolique, le ministre a préféré retarder la rentrée des élèves au 2 septembre et supprimer de fait une journée de classe pour les 12 millions d'enfants durant l'année 2014-2015.

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Christiane Taubira arrive à Matignon à bicyclette, lundi 24 août 2014 !

Christiane Taubira

Malgré la pluie, Christiane Taubira, garde des sceaux et ministre de la justice démissionnaire, comme tout le gouvernement de Manuel Valls, s'est rendue, comme à son habitude, à vélo à Matignon où elle s'est entretenue avec le Premier Ministre.

Journée très importante pour Matignon...

Ce matin, lundi 25 août, Manuel Valls a annoncé officiellement la démission de son gouvernement . C’est dans un document émanant du palais de l’Elysée et publié sur Twitter que l’on a appris la nouvelle fracassante. Le texte précisait : "Le Président de la République a reçu ce matin le Premier ministre. Manuel Valls a présenté au Président de la République la démission de son Gouvernement."

Dans ce même document, François Hollande lui a "demandé de constituer une équipe en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays. Sa composition sera annoncée dans la journée de mardi." Dans l'attente de cette nouvelle composition, Manuel Valls reçoit tous les ministres du gouvernement démissionnaire à Matignon.

Malgré les bouleversements et la pluie, Christiane Taubira a tenu à garder ses habitudes et c'est à vélo qu'elle s'est rendue à son entretien avec le Premier Ministre. Photographiée à la sortie de Matignon en début d'après-midi, la garde des sceaux et ministre de la justice démissionnaire est apparue avec son casque sur la tête, protection oblige et habillée d'un manteau imperméable. Seuls ses pieds n'étaient pas couverts, de quoi prendre l'eau sur la route du retour.

Si l'on ne sait pas comment Christiane Taubira s'est positionnée face à Manuel Valls, une autre ministre démissionnaire vient d'annoncer qu'elle ne comptait pas rempiler. Dans une lettre adressée à François Hollande et Manuel Valls, la ministre de la Culture a déclaré ne pas être "candidate à un nouveau poste ministériel".

Christiane Taubira, dont tout le monde se demande si elle fera partie du nouveau gouvernement de Manuel Valls, est arrivée à Matignon à bicyclette. Cette arrivée à vélo de la Garde des Sceaux Christiane Taubira a été filmée par les caméras de BFM TV.

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Remaniement ministériel Valls II: quels sont les ministres sur la sellette?

Au-delà d'Arnaud Montebourg, Benoît Hamon et Christiane Taubira pourrait aussi sortir du gouvernement lors du remaniement ministériel

POLITIQUE - De quelle ampleur sera le nouveau remaniement ministériel? Après la démission du gouvernement de Manuel Valls, et la reconduction de ce dernier à Matignon, l'une des questions est de savoir quels ministres vont être mis sur la touche. Car exfiltrer Arnaud Montebourg aurait pu se faire sans une telle démission collective. Ce fut ainsi le cas en juillet 2013, quand Delphine Batho a été congédiée.

Mais cette fois, la cause politique du remaniement laisse entendre que le changement sera plus large. En annonçant dans son communiqué que "la nouvelle équipe sera constituée en cohérence avec les orientations qu’il a lui-même définies pour notre pays", on comprend que l'Elysée ne souhaite conserver que les ministres d'accord avec le cap.

En filigrane, se posera aussi la question des contours de la future majorité que Manuel Valls devra trouver; celle-ci ne peut pas être trop étriquée, au risque de ne pas obtenir la confiance des parlementaires, lors d'un vote crucial qui aura lieu dans quelques jours. Nous faisons le point sur celles et ceux que la ligne sociale-libérale réaffirmée par François Hollande et Manuel Valls pourrait rebuter.

Arnaud Montebourg, le frondeur en chef

montebourg rose C'est par lui que la crise est arrivée. En défiant publiquement le chef de l'Etat et le premier ministre via son interview au Monde puis le discours de Frangy-en-Bresse, le ministre de l'Economie a provoqué la démission de tout le gouvernement. Impossible dans ce contexte qu'Arnaud Monteboug conserve sa place dans l'équipe; ses coups de colère correspondent en effet exactement à ce que François Hollande et Manuel Valls ne veulent pas.

Benoît Hamon, "proche des frondeurs" et de la sortie

Benoit Hamon

Il était le second ministre présent à Frangy-en-Bresse. Figure de l'aile gauche du PS, Benoît Hamon avait été promu au printemps à l'Education, justement pour cette raison, François Hollande espérant ainsi donner une caution à toute sa majorité. Depuis, il s'était consacré à la gestion de son ministère, parvenant à faire accepter la réforme des rythmes scolaires aux municipalités les plus récalcitrantes.

Mais dimanche, dans le Parisien, l'ancien porte-parole du PS a estimé qu'il n'était "pas loin des frondeurs". En clair, il réprouve lui aussi le cap décidé par le couple exécutif. Acceptera-t-il de se dédire pour assurer la rentrée scolaire prévue dans quelques jours seulement? Et dans ce cas, cela suffira-t-il? La réponse ne lui appartient plus totalement.

Aurélie Filippetti, la supportrice qui se retire

aurelie filippetti C'est un tweet que la ministre de la Culture a donc décidé d'assumer. Dimanche matin, alors qu'Arnaud Montebourg s'apprêtait à ouvrir la Fête de la Rose, Aurélie Filippetti a posté ce message: Ce lundi, alors que chaque ministre était convoqué à Matignon par Manuel Valls, la désormais ex-ministre de la Culture a fait savoir qu'elle ne souhaitait pas être nommée dans la nouvelle équipe. Dans une lettre ouverte publiée par Le Monde, l'élue lorraine explique que "le débat qui a été ouvert sur la politique économique est salutaire et nécessaire".

Son départ n'est en réalité pas une surprise dans la mesure où sa reconduction en avril dernier avait déjà surpris dans les milieux culturels. Depuis, sa gestion du conflit des intermittents n'a pas fait l'unanimité n'avait guère été saluée.

Christiane Taubira, l'amie poussée vers la sortie?

Christiane Taubira

Plusieurs fois annoncée, la sortie du gouvernement de la ministre de la Justice n'est jusqu'à maintenant jamais intervenue. Lors du précédent remaniement, elle avait expliqué qu'elle souhaitait mener à bien sa réforme pénale. Mais celle-ci est désormais adoptée et les rumeurs qui annonçaient son départ une fois le texte voté vont reprendre de la vigueur.

D'autant plus qu'Arnaud Montebourg et Benoît Hamon sont parmi les ministres dont elle est le plus proche et qu'en privé, elle a plusieurs fois émis des réserves sur la politique gouvernementale. Selon BFMTV, elle aurait même soutenu les deux ministres frondeurs, dimanche soir après le discours de Frangy.

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La démission du gouvernement Valls acceptée par François Hollande

La démission du gouvernement Valls fait suite aux déclarations fracassantes d'Arnaud Montebourg

POLITIQUE - Un séisme de plus. Au lendemain des déclarations fracassantes d'Arnaud Montebourg, Manuel Valls a annoncé lundi 25 août la démission de son gouvernement. François Hollande l'a aussitôt acceptée et a demandé au premier ministre de constituer une nouvelle équipe.

Celle-ci devra être "en cohérence avec les orientations qu'il a lui-même définies pour notre pays", précise le communiqué de l'Elysée. Le nouveau gouvernement sera annoncé mardi. Selon les informations du Monde, "Manuel Valls recevra dans la journée tous les membres du gouvernement et leur demandera de se positionner par rapport à la politique économique menée par le gouvernement".

Le couple exécutif a donc choisi la manière forte pour répondre à la crise gouvernementale qui secoue sa majorité. Cette réponse ne se bornera sans doute pas à la sortie d'Arnaud Montebourg voire à celle de Benoît Hamon; des changements plus larges sont attendus pour mardi.

Il s'agit de la première crise gouvernementale depuis la nomination à Matignon de Manuel Valls, qui a succédé à Jean-Marc Ayrault après la déroute de la majorité aux élections municipales fin mars.

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jeudi 21 août 2014

Vidéos et photos. Préfecture de police de Paris: Valls, Cazeneuve et Hidalgo commémorent le 70e anniversaire de la libération de Paris

Mardi 19 août 2014, Manuel Valls, Premier ministre prononçant son discours de la commémoration du 70e anniversaire de la libération de Paris à la préfecture de police de Paris. Photo Réveil FM International

Première étape décisive de la libération de Paris en 1944 : 3000 policiers se rassemblaient devant la caserne de la Cité. Cet événement est commémoré 70 ans après à la Préfecture en présence de la maire de la capitale, Anne Hildago, du Premier ministre, Manuel Valls et du ministre de l'Intérieur, Bernard Cazeneuve.

Le ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, le Premier ministre Manuel Valls et la maire Anne Hidalgo lors de d'une cérémonie commémorant la libération de la capitale, le 19 août 20104 à la Préfecture de Paris. Photo Réveil FM International

Manuel Valls a donné mardi le coup d'envoi aux commémorations du 70e anniversaire de la libération de Paris en rendant hommage au "sacrifice" des policiers parisiens dont le soulèvement du 19 août 1944 fut le premier acte de l'insurrection contre l'occupant allemand dans la capitale.

Après avoir déposé des gerbes, aux côtés du ministre de l'Intérieur Bernard Cazeneuve, en mémoire des policiers tués, le Premier ministre a rappelé "le courage" et le "sacrifice" de "celles et ceux qui ont su braver la barbarie", lors d'un discours prononcé à la préfecture de police (PP)de Paris.

Bernard Cazeneuve, Ministre de l'Intérieur déposant son gerbe pour les policiers de Paris à la préfecture de police de Paris. Photos Réveil FM International

"Ici-même, il y a 70 ans, la police parisienne prenait part au rétablissement de nos institutions, et à la restauration de notre idéal démocratique et républicain, qu'elle n'aurait jamais dû cesser de servir", a-t-il rappelé lors de cette cérémonie à laquelle participait également la maire de Paris Anne Hidalgo. Car si la police française a collaboré sous l'occupation allemande, et participé notamment à la rafle du Vélodrome d'Hiver, un moment "où la France a perdu son honneur", selon Manuel Valls, elle est aussi à l'origine de la libération de la capitale.

Le 19 août 1944, au lendemain d'une réunion entre les trois mouvements de résistance au sein de la police, près de 3.000 policiers en civil, en grève depuis quatre jours, se positionnent devant la caserne de la Cité vers 06H00. Ils investissent les lieux après avoir négocié avec les gendarmes mobiles qui occupent la préfecture depuis le 15 août, séquestrent le préfet de police, hissent le drapeau français et entonnent la Marseillaise.

"La préfecture de police devient alors le premier bâtiment public libéré, le symbole de l'ordre républicain retrouvé, le départ de la reconquête", a souligné Manuel Valls. Après ce soulèvement, le colonel Rol-Tanguy décide d'intégrer les policiers au sein des Forces françaises de l'Intérieur (FFI) dont il est le chef.

Nous leur devons la liberté

Pendant une semaine, des combats acharnés contre les Allemands dans la capitale vont coûter la vie à 167 policiers - qui donnent son nom à une des salles de réception de la PP, la "salle des 167". "Nous leur devons la liberté", a estimé M. Valls, évoquant "une page glorieuse" écrite par les policiers. Le 25 août 1944, au lendemain de l'entrée de la deuxième division blindée du général Leclerc dans la capitale, Paris est libéré.

"Ces mots +Paris, libéré!+ n'appartiennent pas qu'aux Parisiens. Ils n'appartiennent pas qu'aux Français. Ils appartiennent à l'humanité tout entière", a ajouté le chef du gouvernement. "Face à la barbarie, jamais la France ne pourra être indifférente, nulle part elle ne pourra détourner le regard", a-t-il insisté. "La France a le devoir absolu de se mobiliser. Elle doit tout mettre en Oeuvre avec ses partenaires européens, avec l'ensemble des nations, pour que toujours la démocratie s'impose."

Mardi après-midi, pour honorer les combattants de la Libération, le drapeau français a été hissé successivement lors d'une course-relais sur la préfecture de police, la cathédrale Notre-Dame, la Tour Eiffel et enfin l'Arc de Triomphe.

Avant le spectacle son et lumière conclu par un "bal populaire" sur le parvis de l'Hôtel de Ville le soir du 25 août, point d'orgue de cette semaine de célébrations, un hommage sera rendu samedi aux fusillés de la Cascade du bois de Boulogne. Le 16 août 1944, ces 35 jeunes résistants avaient été trahis et abattus par l'occupant allemand à quelques jours de la Libération.

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mardi 19 août 2014

Qui est le prince saoudien braqué aux portes de Paris ?

Rocambolesque, l'audacieux braquage qui a visé dimanche soir porte de la Chapelle à Paris un convoi saoudien de ce dignitaire qui roule en Range Rover en or et en Bugatti Veyron à deux millions d'euros, et possède également un superyacht et un Boeing 777 aménagé pour ses propres besoins...

Dans moins de quinze jours, le 1er septembre, François Hollande et les grands industriels français de l'armement accueilleront Salmane Ben Abdel Aziz Al-Saoud, prince héritier et puissant ministre de la défense d'Arabie saoudite. Autant dire que le braquage, dimanche 17 août aux portes de Paris, d'un autre prince, neveu du ministre et surtout du roi Abdallah, ne pouvait pas plus mal tomber.

Quelques heures après l'attaque « crapuleuse », assure le ministère de l'intérieur, du prince Abdel Aziz Ben Fahd, le vol de 250 000 euros en liquide et de quelques documents, la France a d'ailleurs fait parvenir un message au roi Abdallah pour exprimer « ses regrets » et assurer une enquête rapide et aussi discrète que possible. L'affaire est d'autant plus essentielle qu'au-delà de la prochaine visite officielle du numéro deux du régime saoudien, Paris et la Côte d'Azur restent parmi les destinations les plus prisées des milliardaires de la péninsule Arabique, et que la relative facilité avec laquelle ont opéré les braqueurs peut inquiéter ces touristes et hommes d'affaires de luxe.

Le prince Abdel Aziz Ben Fahd venait de quitter, dimanche soir, l'hôtel George V, un de ces palaces où il a ses habitudes lorsqu'il vient passer quelques jours à Paris. Un convoi d'une douzaine de voitures puissantes, dont certaines appartenant à l'ambassade d'Arabie saoudite, devait l'accompagner jusqu'à l'aéroport du Bourget, en Seine-Saint-Denis, où un avion privé l'attendait avec sa suite.

UNE PRÉDILECTION POUR LES PALACES AVEC VUE SUR LA TOUR EIFFEL

Ce n'est pas la première fois que ce prince de 41 ans, mieux connu pour ses extravagances et sa richesse ostentatoire que pour son poids politique au sein du royaume, se rend à Paris. Abdel Aziz Ben Fahd fait partie de ces richissimes rentiers du régime, transformé en hommes d'affaires tirant les dividendes de complexes immobiliers, aux Etats-Unis et en Europe. A Paris, il retrouve souvent Saad Hariri, fils de l'ex-premier ministre libanais assassiné Rafic Hariri, un proche des Chirac, mais s'il passe pour un play-boy, il reste considéré par les spécialistes comme un membre du « second cercle » saoudien, moins proche du pouvoir.

Comme beaucoup de membres plus discrets de la famille royale, ce fils du défunt roi Fahd – « son préféré », dit-on encore en Arabie saoudite – avait attendu le 2 août et la fin du ramadan pour entamer ses vacances à travers l'Europe et descendre dans les plus grands hôtels avec, dans la capitale française, une prédilection pour ces palaces qui offrent une vue sur la tour Eiffel ou, plus prosaïquement, une proximité avec les maisons de couture et les joailliers. « Là, reconnaît un Français spécialisé depuis quinze ans dans les relations d'affaires franco-saoudiennes (et qui souhaite garder l'anonymat), il est rare que ces riches clients, voyageant le plus généralement avec famille et domesticité, passent inaperçus. Dès leur arrivée, leurs intermédiaires libanais ou égyptiens amènent jusqu'à eux toutes sortes de solliciteurs, bijoutiers, marchands de tapis ou agents immobiliers. » Il n'est alors pas rare que, usant le plus souvent d'argent liquide, les princes saoudiens règlent d'énormes additions dans les restaurants parisiens à la mode : « On n'invite pas un prince », souligne le Français.

« LES PRINCES SAOUDIENS VOYAGENT BEAUCOUP AVEC LEURS PROPRES PERSONNELS »

Abdel Aziz Ben Fahd a-t-il été surveillé, ou victime d'une fuite de son entourage ? « Les princes saoudiens voyagent beaucoup, à plusieurs, avec leurs propres personnels, cuisiniers, femmes de chambres, gardes du corps, et utilisent assez peu le personnel des hôtels, rappelle le concierge d'un des palaces pour milliardaires. Ils sont souvent méfiants et il est toujours difficile de prévoir le moment de leur arrivée, comme s'ils n'avaient jamais d'horaires. Mais il est aisé de prévoir leur départ, parce que le gros du travail consiste alors à veiller à ce que tous les bagages de la suite soient bien embarqués jusqu'à l'aéroport. »

Dimanche, c'est justement sur la route du départ, en arrivant porte de la Chapelle, au niveau de l'embranchement de l'autoroute A1, que le convoi du prince a été attaqué, vers 21 h 15. Huit braqueurs cagoulés et munis d'armes de poing, circulant à bord de deux BMW X5 volées et sans plaques, ont attaqué la première voiture, un monospace Mercedes Viano. Le véhicule, un peu détaché du reste du cortège, comprenait trois personnes, le chauffeur, un officier de sécurité et un intendant chargés d'effectuer en avance les formalités préalables au départ en avion.

Après s'être rapidement emparés de « 250 000 euros en petites coupures », selon le témoignage des victimes, et de mallettes contenant des documents « sans importance ni stratégique ni diplomatique », assurait lundi 18 août le quai d'Orsay, les braqueurs ont relâché leurs victimes, sans avoir tiré un coup de feu ni blessé qui que ce soit.

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