La radio qui vous écoute !

Réveil-FM-International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

dimanche 25 septembre 2016

Dakar. Photos. Manuel Valls visite les Eléments Français au Sénégal (EFS) !

Face aux civils que nous sommes:Ils font partie d'un corps: l'armée. Disciplinés, anonymes et loyaux, ils sont sous les ordres, et sont aussi une colonne vertébrale qui défend la République et protège les institutions. A Dakar, depuis le 1er août 2011, suite au traité signé entre la France et le Sénégal, les éléments français au Sénégal (EFS) constituent, à Dakar, un « pôle opérationnel de coopération » (POC) à vocation régionale. Le Premier ministre Manuel Valls en visite officielle au Sénégal à tenu à les visiter.

Les EFS demeurent un point d’appui matérialisé par l’existence d’un noyau clé de poste de commandement interarmées (PCIA) et d’escales navale et aéronautique.

Lire la suite

samedi 24 septembre 2016

Photos. Manuel Valls à l'école franco-sénégalaise Dial Diop à Dakar !

Le Premier ministre, Manuel Valls, a visité, l'école franco-sénégalaise Dial Diop de Dakar pour renforcer la coopération dans le domaine de l'Education entre le Sénégal et la France. En compagnie de Najat Vallaud-Belkacem, ministre de l’éducation nationale, Mary Teuw Niane, ministre sénégalais de l’enseignement supérieur.

Lire la suite

Dakar. Vidéo. Manuel Valls répond à Nicolas Sarkozy:"L'homme africain est entré dans l'histoire"

Dès son arrivée à Dakar, devant plus de 650 personnes, la communauté française du Sénégal, le Premier ministre Manuel Valls s'est démarqué de Nicolas Sarkozy en affirmant dans son discours: "Je crois profondément que l’homme africain est entré dans l’histoire et que notre avenir se joue ici ensemble". Neuf ans après le discours controversé de Nicolas Sarkozy alors Président de la République fait encore jaser. En effet, en 2007 à Dakar, devant un parterre d'invités: personnalités politiques, professeurs et étudiants à l'université Cheikh Anta Diop, sans ambages Nicolas Sarkozy déclara: que la colonisation fut une faute mais que "le drame de l’Afrique" vient du fait que "l’homme africain n’est pas assez entré dans l’Histoire. […] Le problème de l’Afrique, c’est qu’elle vit trop le présent dans la nostalgie du paradis perdu de l’enfance. […] Dans cet imaginaire où tout recommence toujours, il n’y a de place ni pour l’aventure humaine ni pour l’idée de progrès".

Considéré comme une insulte à tout un continent, le discours controversé et avait suscité de très nombreuses et critiques et réactions de chercheurs, d’universitaires africains et de la société civile, mais également de personnalités occidentales.

Neuf ans après, Valls déclare devant les ressortissants français au Sénégal : La France "est une société métissée, mélangée par l’apport de l’immigration, toutes les immigrations" (...) "Nous sommes un peuple qui se retrouve dans ces valeurs. Et si nous sommes Français, ce n’est pas à travers nos origines, nos religions où la couleur de notre peau. C’est tout seulement parce qu’il y a une histoire que nous partageons" !

Lire la suite

mardi 20 septembre 2016

RDC. Photos. Alias Joseph Kabila incendie le Congo! L'imposteur-usurpateur assassine la jeunesse congolaise !

L'opposant Martin Fayulu, président de l'Ecidé, malgré le traumatisme crânien causé par des mercenaires d'Alias Joseph Kabila, il vient d'être arrêté à l’hôpital !

Trop, c'est trop ! En 16 ans d'imposture, Hippolyte Kanambé Kazembere Alias Joseph Kabila en toute impunité, assassine, tue, exécute...le peuple congolais. Et pourtant le vaut rien de Dar es Salam, l'Incapacitaire de Kingakati a été catapulté dans la marmite congolaise comme le cheveu dans la soupe. Arrivée au Congo en 1997, comme un Kadogo, avec des bottes de jardinier et une kalachnikov en bandoulière, Alias Joseph Kabila depuis qu'il a usurpé le trône du Congo, tue, assassine, massacre le peuple congolais qu'il est censé protéger.

Fin 2è mandat, Alias Joseph Kabila ne veut pas partir ! Le carnage des jeunes congolais dans la rue est inadmissible !

Lire la suite

lundi 19 septembre 2016

RDC-Etats-Unis: Tom Perriello, l'envoyé spécial du président Obama, agressé à l’aéroport de Kinshasa par un élu proche de Kabila !

Le régime d'Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila est un régime des psychopathes, fumeurs de chanvres, criminels, bandits, trafiquants, pillards, Moyibicrates qui ne respectent jamais rien ni personne. Tom Perriello, l'envoyé spécial a été agressé au salon d'honneur de l'aéroport international de N'djili, puis au pied de l'avion par un député Mobuto-Josephiste, très proche d'Alias Joseph Kabila: Déo Engulu !

La tension monte d’un cran en RDC. Depuis ces derniers jours, de nombreuses manifestations de jeunes qui réclament le départ du Président Kabila ont eu lieu dans certaines des principales villes du pays (à Lubumbashi – La Kenya, Kasumbalesa, Matshipisha –, à Kinshasa ou encore à Goma). Mais l’événement, particulièrement grave, qui s’est déroulé ce soir à l’aéroport international de Ndjili de Kinshasa, témoigne d’une escalade de la violence dans ce pays-continent.

Alors qu’il patientait « tranquillement » dans le salon officiel, Tom Perriello, l’envoyé spécial des Etats-Unis pour la région des Grands Lacs, a été violemment pris à parti par Déo Engulu, un député du PPRD, le parti du chef de l’Etat Joseph Kabila, accompagné pour l’occasion par le président de la Ligue des jeunes du parti de Lambert Mende, le ministre de la Communication et porte-parole du Gouvernement. Ces derniers, après s’être introduits dans le salon d’honneur de l’aéroport, ont verbalement – et très violemment, selon des témoins directs de la scène – pris à partie Tom Perriello, proférant insultes et menaces à son encontre et voulant même manifestement en venir aux mains. « Ce n’est pas aux Etats-Unis de nous dire quoi faire au Congo », a crié, furieux, le député du PPRD, le parti au pouvoir.

Les services du protocole, surpris par une telle scène, ainsi que le personnel de l’Ambassade, sont alors rapidement intervenus. Tom Perriello a été exfiltré sur le tarmac de l’aéroport où l’avion de ligne régulière Air France, qu’il devait prendre, attendait ses passagers pour l’embarquement en direction de Paris, où l’envoyé spécial américain devait se rendre en transit avant de regagner les Etats-Unis, sa destination finale.

Mais manifestement très remonté, Déo Engulu a suivi Tom Perriello jusqu’au pied de l’avion, continuant à insulter l’envoyé spécial des Etats-Unis sous l’œil médusé des autres passagers. Finalement, ce dernier sera invité à prendre place à l’intérieur de l’appareil, mettant ainsi un terme à cette agression verbale « qui était à deux doigts de se muer en agression physique », selon des témoins présents sur place.

Cet incident s’inscrit dans une séquence qui a vu ces derniers jours les autorités congolaises mettre en garde les Etats-Unis contre toute « tentative d’ingérence », alors que Joseph Kabila cherche à se maintenir au pouvoir en violation de la Constitution. Dans un communiqué publié ce soir, André-Alain Atundu, le porte-parole de la majorité présidentielle au Congo-Kinshasa, dénonçait « l’activisme débordant de Tom Perriello ». Un avertissement qui connaîtra son épilogue quelques heures plus tard à l’aéroport de Ndjili.

Lire la suite

samedi 17 septembre 2016

RDC: Vital Kamerhé Rwakanyasigize, enfarineur et caméléon politique qui a toujours choisi Alias Joseph Kabila !

Enfarineur, fourbe, roublard Vital Kamerhé Rwakanyasigize apparaît comme l'incarnation de la traîtrise en République démocratique du Congo. Qu'est-ce qu'on se fait avoir avec Vital Kamerhé Rwakanyasigize ! L'homme qui a choisi Alias "Joseph Kabila" est dangereux. Il a réussi par coup de baguette magique à faire croire qu'il était devenu opposant au régime d'imposture et d'usurpation d'alias Joseph Kabila auquel il a grandement contribué à asseoir !

Mieux il a infiltré l'opposition congolaise pour mieux l'atomiser. Sournois, monstre satanique et traite devant l’Éternel, Vital Kamerhe Rwakanyasigize a déjà trahi le peuple congolais avec son fameux livre "Pourquoi j'ai choisi Kabila", Vital Kamerhe Rwakanyasigize vient de trahir l'opposition congolaise en s'octroyant le titre de co-modérateur du pseudo-dialogue de Kodjo. Contre la nommination au poste de Premier ministre, VK donne à Alias Joseph Kabila 5 ans de Transition foulant aux pieds la "CONSTITUTION" !

Tous les vrais opposants, du régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila, sont bastonnés, arrêtés, emprisonnés...sauf l'infiltré: Vital Kamerhé Rwakanyasigize !

Il faut un ouvrage de plusieurs tomes pour relater la traîtrise de l'ordure qu'est Vital Kamerhé Rwakanyasigize, pourriture nauséabonde.

1. Lors de l'élection Louis Michel de 2006, c'est Vital Kamerhé Rwakanyasigize qui a corrompu Modeste Mutinga Mutuishayi alors Président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) pour que le débat démocratique inscrit dans la Constitution de Transition ne puisse pas avoir lieu entre Jean-Pierre Bemba et Alias Joseph Kabila. Contre espèces sonnantes et trébuchantes, et le poste de Rapporteur au Sénat, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi priva aux congolais le débat tant attendu. Vital Kamerhé Rwakanyasigize a évité à Hippolyte Kanambe Kazembere alias Joseph Kabila une déculotté. Aphone, minable, paresseux et nullard incapable de tout, Alias Joseph Kabila a été sauvé de justesse, le débat étant annulé. Vital Kamerhé Rwakanyasigize en est pour quelque chose.

2. Après avoir tripatouillé la Constitution et rendu l'élection présidentielle à un tour en 2011, encore lui Vital Kamerhé Rwakanyasigize joua le trouble fête. Etienne Tshisekedi gagna la présidentielle haut la main. Le hold-up électoral fu t patente. Alias fut proclamé élu. Sans rejouissance de la population congolaise, l'imposteur fut intrônisé au Camp Tshatshi loin de la population, le même camp tshatshi qui a abrité le fameux pseudo-dialogue de Kodjo. Vital Kamerhé Rwakanyasigize s'est toujours réjoui d'être troisième à la présidentielle de 2011. Et pourtant s'il n'était pas candidat, alias Joseph Kabila n'aurait pas fraudé.

3. Nous hallucinons de voir Vital Kamerhé Rwakanyasigize étalé sa fourberie, sa roublardise au grand jour pour sauver le régime d'imposture d'Alias Joseph Kabila. Le pseudo-dialogue du corrompu togolais Edem Kodjo n'est que mascarade et illégitimité. Des individus se sont cooptés, sans mandat et décident contre la Constitution que le petit bonhomme, sans instruction, ignare, tyran et dictateur doit demeurer au pouvoir malgré ses 16 ans d'incapacitaire, tueries, barbaries, crimes, vols, pillages...

Lire la suite

mercredi 17 août 2016

RDC: Ex-syndicaliste, devenu politicard Steve Mbikayi a-t-il mandat de parler au nom des Kasaïens ?

Distraction sur distraction ! Alors que les congolais du monde entier sont en deuil pour des compatriotes de Beni massacrés après la visite d'Alias Joseph Kabila, l'Imposteur qui porte deux montres pour mieux se souvenir de ses crimes au Congo et que toute l'attention de congolais est tournée à Beni dans l'Est de la République démocratique du Congo où une soixantaine de congolais sont perdu la vie, "Assassinés" et ont refusé les funérailles du régime d'imposture, voilà que l'ex-syndicaliste de Kingakati, devenu politicard Joséphiste, Steve Mbikayi sort du bois pour porter plainte contre Baba Kyungu wa Kumwanza, le président de l'Assemblée provinciale du Katanga. Steve Mbikayi veut détourner l'attention de 70 millions de congolais sur Beni, que les projecteurs soient braqués sur lui avec sa fameuse plainte contre Baba Kyungu. L'ex-syndicaliste doit avoir un ego démesuré. A-t-il reçu mandat de toute la communauté Kasaïenne pour porter plainte contre Baba Kyungu wa Ku Mwanza ? Cette plainte est-elle urgente aujourd'hui à l'ère de l'imposture dictatoriale d'Alias Joseph Kabila ? Comment un syndicaliste qui n'a jamais défendu qui que ce soit peut s'autoriser à défendre toute une communauté dont la majorité ignore son existence ?

En 16 ans d'imposture d'Alias Joseph Kabila et son régime mafieux, criminel, dictatorial, tortionnaire pas un jour, nous avons appris que le syndicaliste Steve Mbikayi a battu pavé à Kinshasa pour réclamer l'amélioration des salaires de fonctionnaires congolais. Chosifié le congolais vit avec 1 dollar par jour, les fonctionnaires sont impayés. Steve Mbikayi est de la race des prédateurs ! Syndicaliste, il a des écoles privées dont il est patron. Ses enfants sont en Grande Bretagne. Steve Mbikayi se promène avec des policiers qui assurent sa protection. Devenu politicard, Steve Mbikayi bouffe à la table d'Alias Joseph Kabila à Kingakati. Il y a des incohérences dans les actions de l'individu Steve Mbikayi: Un syndicaliste est proche de la population, il porte leur desiderata. Il connait leurs difficultés et attentes. Les prix du pain, du loyer, transport de ses syndiqués sont les BABA. Steve Mbikayi lui est un syndicaliste bourgeois qui roule carrosse et mange à la table de l'imposteur. Le comble est que Steve Mbikayi se dit président du Parti Travailliste dans un pays comme la RDC où 95 % de la population est chômeur. Le chômage des masses touche les jeunes universitaires.

Il y a quelques mois, Steve Mbikayi a brandit à l'Assemblée nationale le dossier sur l'homosexualité de son frère de tribu "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi. Depuis le lobby des homosexuels notamment ceux de l'Afrique du sud, on reconnu "Momo" et se déclare prêt à défendre l'un des leurs, le dossier "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi et l'homosexualité est tombé à l'eau. Steve Mbikayi a -t-il eu peur du lobby homosexuel qui soutient Modeste Mutinga ?

N'en déplaise au fameux syndicaliste, pour les diplomates amis de la République démocratique du Congo, La poignée de main le 6 juin dernier à Genval en Belgique, entre Etienne Tshisekedi et Kyungu wa Ku Mwanza, deux monstres de la politique congolaise, deux membres du courageux club des "13 parlementaires" qui avait fait vaciller la dictature de Mobutu dans les années 80...Après 26 ans de fâcheries, la poignée de main historique de Tshisekedi et Kyungu, est une grande victoire sur le chemin victoire face à la dictature d'alias Joseph Kabila ! On constate que le syndicaliste Steve Mbikayi est de ceux qui sont jaloux de cette réconciliation par le haut, entre deux acteurs politiques qui se respectent. Réconciliation sans Tralala ni facilitateur ou complicateur. Cette réconciliation apaise les deux communautés, luba du Kasaï et BalubaKat, qui ont un ancêtre commun : Ilunga Bindji.

Que Steve Mbikayi se mette bien ça dans sa caboche: Si Etienne Tshisekedi est le grand leader des Kasaiïens. Le Grand Katanga a deux grands leaders incontestés: Moïse Katumbi qui s'est déclaré candidat à l'élection de 2016 et Baba Kyungu wa Kumwanza, président de l'Assemblée provinciale. Ils sont unis, solidaires et s'entendent à merveille. Le Grand Katanga est derrière eux. Et dans le Katanga qui a beaucoup des Kasaïens-Katangais qui ne se reconnaissent pas dans la démarche manipulée personnelle de Steve Mbikayi. Touché à un seul cheveu de l'un des deux, c'est chercher des représailles que personne ne connait l'issue. Les tueries de Kasaïens au Katanga datent des années 1993-1994, elles sont regrettables. Aucun Kasaïen n'avait trouvé bon de porter plainte contre Baba Kyungu wa Kumwanza, c'est seulement maintenant qu'Etienne Tshisekedi s'est réconcilié avec Kyungu que Steve Mbikayi porte plainte. Espèce de manipulé, on peut être bourricot mais il ne faut étaler ses insuffisances.

Tout le monde sait qu'Alias Joseph Kabila, l'imposteur qui règne par défi et qui ne veut des élections en RDC a promis à Steve Mbikayi, le poste de ministre dans le gouvernement de transition puisqu'il n'y aura pas d'élections. Steve Mbikayi a besoin de la lumière des projecteurs, il doit en faire trop pour mériter le strapontin promis par l'incapacitaire de Kingakati.

Lire la suite

jeudi 11 août 2016

RDC: Germain Kambinga, le mégalo et nullard ministre de Matata Ponyo II

Germain Kambinga un crève la dalle devenu autosuffisant ! Il se croit arriver puisqu'il est ministre. Etre ministre d'un gouvernement d'imposture et fantoche, quelle gratification ? Mégalo, nullard et profito-situationniste Germain Kambinga est l'autosuffisant ministre de l'industrie de Matata Ponyo II. Politicailleur patenté, il se dit opposant du MLC mais est à la mangeoire du gouvernement d'alias Joseph Kabila. Pauvre type, sans convictions politiques ni républicaines Germain Kambinga est un ventriote, mangeur à tous les râteliers. Ce girouette politique, qui tourne au gré du vent ignore que lorsqu'on est ministre on est comptable de la gestion du gouvernement. Quel est le bilan de cet arriviste de Germain Kambinga à la tête du ministère de l'industrie ? Combien d'entreprises congolaises ont été créées depuis 2014 qu'il est ministre? Zéro ! Quelles sont les performances des entreprises congolaises au niveau, régional, africaine et même mondial ? Nul !

Sans honte, sur son compte twitter Germain Kampinga croyant avoir à faire à un peureux étale son mépris : "Freddy Mulongo moi je suis ministre et vous qu'avez-vous fait du Congo ? "

Oh la la ! Quelle arrogance ! Dans un pays normal, c'est le ministre qui rend compte aux citoyens de ce qu'il fait pour améliorer leurs situations. Un ministre est payé par l'argent du contribuable, il est donc redevable. Voilà que n'a pas compris ce villageois de Germain Kampinga qui s'attaque à un paisible citoyen avec une arrogance inouïe. Etre ministre ne signifie en aucun cas être supérieur aux autres citoyens. C'est un honneur mais surtout des responsabilités. Dans notre pays, la RDC, on sait comment cela se passe pour devenir ministre. Germain Kambinga tu n'as aucun mérite. Etre ministre d'un président imposteur et usurpateur comme Alias Joseph Kabila de surcroit un ancien taximan de Dar es Salam, ne fait pas de toi un grand ministre. Tu n'es qu'opportuniste.

Au niveau corruption la République démocratique du Congo est classée 147e sur 168 pays par Transparency International. Il faut préciser que pour Transparency International, parmi les facteurs qui favorisent une baisse importante de la corruption on compte notamment le niveau élevé de liberté de la presse, l’accès aux informations budgétaires, le niveau élevé d’intégrité des personnes au pouvoir et un système judiciaire impartial.

IDH-Indice du Développement humain. La RDC a été 175ème sur 186 en 2014, elle est 176ème sur 188 en 2015 !

La République démocratique du Congo enregistre un taux de mortalité infantile élevé. 104 décès pour mille naissances ! Elle fait partie du groupe des 6 pays qui, à eux seuls, enregistrent la moitié des décès des enfants de moins de 5 ans dans le monde.

La République démocratique du Congo 152ème au Classement mondial de la liberté de la presse sur 180 pays.

Germain Kambinga est comme tous les mafieux connards du gouvernement d'imposture de kinshasa qui croit le développement de la RDC, ce sont des slogans soporifiques: "5 chantiers, Révolution de la modernité"!

Lire la suite

vendredi 5 août 2016

RDC: Le Réveil d'un éléphant fait peur aux diplomates !

L'histoire de la République démocratique du Congo est faussée. De son vivant, jamais M'zée Laurent-Désiré Kabila n'a montré à la population congolaise ses enfants. D'ailleurs lorsqu'on lui posait la question sur la Première dame, il ironisait en disant qu'il a épousé la "Révolution" ! 16 ans déjà que la mafia internationale a placé à la tête de la RDC, un imposteur et usurpateur: Hippolyte Kanambé Kazembere alias Joseph Kabila qui dirige par défi et sévit en toute impunité ! 16 ans, c'est la moitié de 32 ans de la féroce dictature de Mobutu. Alias Joseph Kabila s'est entouré des dinosaures Mobutistes pour régner indéfiniment sur le Congo. Alias Joseph Kabila est trois fois plus riche que le Maréchal Mobutu ! Il suffit de s'appeler Kabila pour appartenir au cercle fermé des milliardaires du Panama-papers. Je m'appelle Kabila, je construits des hôtels et boîtes de nuit, sans vraie création d'emploi. M'zée Laurent-Désire Kabila, le vrai propriétaire du nom doit se retourner mille fois dans sa tombe.

En parlant avec des diplomates européens, sans tirer vite aux conclusions, on constate que:

1. Le peuple congolais est politisé. Peuple pacifique non amorphe, les congolais aiment la paix, ils ne sont pas bellicistes ni belliqueux. Le peuple congolais encaisse beaucoup. On n'a parfois l'impression qu'il ne voit rien, qu'il est sourd. Du génocidaire-esclavagiste Léopold II, en passant par Mobutu et actuellement avec Alias, le peuple congolais a beaucoup subit en l'injustice. On ne se méfie jamais de l'eau qui dort. Le peuple congolais est un éléphant qui peut tomber arrive difficilement à se relever, une fois debout c'est la dévastation. En 1959, les Belges ont appris à leur dépends que la colonisation avait assez duré. Le Maréchal Mobutu malgré ses 32 ans de dictature a fui le Congo pour aller mourir au Maroc. Alias Joseph Kabila, avec ses 45 ans d'âge aurait pu mieux faire. Dommage que l'Incapacitaire de Kingakati a choisi d'user et d'abuser du même logiciel des Mobutistes ! Aujourd'hui, le peuple congolais veut prendre son destin en main. Canalisées et maîtrisées ses actions seront pacifiques. Non maîtrisées ses actions peuvent être dévastatrices.

2. Poignée de main historique Tshisekedi-Kyungu à Bruxelles. L'image parfois tristes des politicailleurs congolais aux ego démesurés qui tirent à hue et à dia la couverture de leur côte, mangeurs à tous les râteliers, des opposants qui crient fort le jour pour être récupérer la nuit par le régime...Ces images sont entrain d'être balayé par un revers de la main. L'opposition congolaise est forte dans l'unité qui respecte la diversité d'opinions. La Conclave de Genval où l'opposition congolaise s'est retrouvée pour parler d'une seule et même voix, est un pas important. La poignée de main le 6 juin dernier, entre Etienne Tshisekedi et Kyungu wa Ku Mwanza, deux monstres de la politique congolaise, deux membres du courageux club des "13 parlementaires" qui avait fait vaciller la dictature de Mobutu dans les années 80...Après 26 ans de fâcheries, la poignée de main historique de Tshisekedi et Kyungu, est une grande victoire sur le chemin victoire face à la dictature d'alias Joseph Kabila ! L'opposition doit continuer à fédérer pour gagner ensemble. La récusation d'Edem Kodjo sur les non respect des préalables au dialogue dont la libération des prisonniers politiques ne peut continuer à marcher y compris dans l'avenir s'il n'y a plus des opposants chauve-souris dans la classe politique congolaise. L'opposition versatile, sans convictions, aux appétits mondains et ventripotente ne gagnera jamais contre la dictature qui sévit au Congo. L'unité de l'opposition est la seule arme pour gagner. Et le drapeau de la RDC doit primer sur les petits drapeaux partisans.

3. Moïse Katumbi, un homme qui tient parole !Les occidentaux apprécient Moïse Katumbi parce qu'il est un homme d'actions mais surtout parce qu'il respecte sa parole donnée. Ni hautain, ni arrogant, sa simplicité parle pour lui. Moïse Katumbi n'est un politicien professionnel, sa vraie politique c'est à travers ses actions. Élu premier député par le nombre des voix dans toute la RDC en 2006, Moïse Katumbi a préféré rester en province au lieu de rejoindre l'Assemblée nationale à Kinshasa. Elu Gouverneur de la riche province du Katanga, il a pu élever le budget de la province à plus de 2000%. Son malheur est d'avoir fait partie de la Majorité Présidentielle (MP) qui ont récupéré ses actions provinciales dans leur campagne de 5 chantiers, Révolution de la Modernité. Depuis que Moïse Katumbi a déclaré qu'il refusait un troisième mandat à alias Joseph Kabila, il est un homme à abattre ! Des émissions entières sur le Télé PPRD-RTNC sont consacrées à le diaboliser, même le fayot flatteur Kin Key Mulumba, le Moyibicrate depuis Mobutu à alias Joseph Kabila insulte Moïse Katumbi lui qui quémandait tout le temps l'argent à ce dernier...Des arrestations arbitraires de ses collaborateurs dont le prof Huit Mulongo Kalonda, un ancien de Paris, l'histoire inventée des mercenaires, son empoisonnement, son inculpation pour l'histoire d'un maison appartenant à son frère, la fuite de la juge Ramazani contrainte de condamné l'ancien gouverneur...L'interdiction de son jet d'atterrir à Kinshasa le 31 juillet dernier, pour le meeting d'Etienne Tshisekedi et le rassemblement de l'opposition sur le boulevard triomphal déplaisent aux diplomates occidentaux.

4. La diaspora congolaise fait peur. Insaisissable parce qu'elle n'a pas de chef attitré, elle est disparate dans plusieurs plateforme. La diaspora congolaise est la plus dynamique des pays africains, activiste, très engagée contre le régime d'alias Joseph Kabila, elle a fait un travail incommensurable dans la prise de conscience des occidentaux dans la réalité du régime qui sévit en toute impunité. La diaspora congolaise a investi l'internet et des réseaux sociaux. Des centaines de sites parlent de "Kabila dégage" ! Malgré des coupures intempestives de l'électricité, le délestage institutionnel imposé en République démocratique du Congo, le prix d'accès d'internet qui ne fait que flamber, les congolais vont sur internet. Dans un pays de 80 millions d'habitants où aucun journal ne tire à plus de 2500 exemplaires, où des médias sont censurés sauf ceux des apparatchiks du régime, les congolais se branchent sur leurs portables, ils sont à l'écoute de ce qui se passe ailleurs. La diaspora qui a un pouvoir d'achat plus important que les congolais restés au pays, qui finance leur quotidien, elle influe sur les membres de famille restées au pays.

La diaspora congolaise dans le monde s'est imposé une "Fatwa Anti-Concerts" des artistes qui chantent louanges du régime de Kinshasa. La préfecture de Police de Paris a fait le constat depuis 4 ans, les congolais ne volent plus dans des magasins et que la communauté congolaise est la première dans la demande d'autorisation pour des manifestations à Paris. Les autorités congolaises se déguisent pour venir à Paris, ils se cachent et font le mort.

Lire la suite

Affaire Fibre Optique de la RDC: Condamnation !

"Par jugement civil en date du 6 juillet 2016, le tribunal de grande instance de Paris (17è chambre-chambre de la presse) a condamné Freddy Mulongo pour avoir publiquement diffamé Kin-Key Mulumba dans trois articles mis en ligne sur le site internet accessible à l'adresse http://reveil-fm.com ainsi que sur le blog http://blog.mediapart.fr/blog/freddymulongo, et a ordonné la publication du présent communiqué judiciaire pour rétablir l'intéressé dans ses droits".

Lire la suite

jeudi 4 août 2016

RDC: Tony Cassius Bolamba, un aventurier incompétent à la tête de la Province de l'Equateur !

A 44 ans, Tony Cassius Bolamba ayant eu la chance de vivre en France aurait pu booster la province de l'Equateur. A quelques rares exceptions sa silhouette a été aperçue à certaines marches à Paris comme à Bruxelles contre le régime de Kinshasa, Tony Cassius Bolamba en bonne taupe négociait en même temps en catimini son retour au pays. Comme en République démocratique du Congo, c'est Alias Joseph Kabila qui nomme des militaires, bourgmestres, chefs de quartier, et même des gouverneurs provinciaux. Avec le découpage le taupe a réussi à être élu :gouverneur de la province de l'Equateur, la seule province sur les 26 que la MP-PPRD-Parti-Etat n'a pas eu envie d'arracher.

On attendait beaucoup de Tony Cassius Bolamba dans la transformation de l'Equateur. Notre déception est au delà de nos espérances flouées.

La pose de 100 poteaux solaires pour éclairer certains coins de Mbandaka ne suffisent pas. Depuis qu'il a été élu, Tony Cassius Bolamba fait des aller-retour Kinshasa-Mbandaka, il n'a jamais pris la peine de visiter les 7 territoires qui constituent sa province. Les voyages à l'intérieur n'ont jamais intéressé le gouverneur de l'Equateur. L'éducation de la jeunesse devrait une priorité afin de permettre à la province de décoller. Les écoles sont dans un état piteux, Tony Cassius Bolamba qui avait promis en grande pompe de diviser son salaire en deux pour suppléer à la prime des enseignants, cette fameuse promesse est une parole en l'air.

Arrogance et mégalomanie sont les deux mamelles qui vont perdre le fameux gouverneur de l'Equateur ! Son inexpérience étincelante et clignotante, son manque de considération et respect pour ses collaborateurs, le fait que Tonny Cassius Bolamba gère la province de l'Equateur comme s'il gérait sa boutique, son ligablo, selon les humeurs et appartenance tribale-l'Equateur va de mal en pire ! Et pourtant l'Equateur a des atouts qu'il doit mettre en exergue: le tourisme, son agriculture et pèche.

Il ya quelques jours, Tony Cassius Bolamba faisait une conférence de presse à Kinshasa et parlait de démanteler le réseau du détournement de l'argent des infirmiers fictifs dans sa province. Cela a fait rigolé plus d'un observateur qui connaissent le dossier: s'il est vrai que l'affaire des reliquats est une réalité dans la province de l'Equateur, puis que les infirmiers ne touchent pas ce qui leur est dû, leur prime est sous-evaluée et aussi parce plusieurs sont oubliés par le service du budget à Kinshasa. Cependant, le gouverneur Tonny Casius Bolamba qui prétend aujourd'hui démanteler le réseau de détournement a été servi par cet argent là depuis son arrivée à la tête de la province Il recevait, d'après le comptable de la santé, 20 millions de fc soit 20 000$/mois !

Il ne suffit d'implanter des poteaux à Mbandaka. Par son orgueil et son refus de payer des factures de la SNEL, Mbandaka est dans le noir ! Et par ricochet, la Régideso ne sait plus desservir les Mbandakais de l'eau potable. Quant à la Bralima qui faisait un peu de sous à la province a été contrainte de se transformer en dépôt !

Lire la suite

mardi 2 août 2016

2 août: Jour anniversaire de l'agression de la RDC par le Rwanda! Les criminels du RCD-Goma festoient à Kinshasa !

RCD-Goma: Azarias Ruberwa accordant une interview sous le regard consentant de Jean-Pierre Ondekane

Le 2 août 1998 est une date noire pour les congolais. Il y a 18 ans, jour pour jour, le Rwanda agressé la République démocratique du Congo. 18 ans que les congolais ne fêtent pas cette journée de désolation. Mais les ex-rebelles du RDC-Goma, chaque année, ont le toupet de festoyer avec coupe de champagne, l'anniversaire du RCD-Goma, retransmis à la RTNC.

Arthur Zaïdi Goma, après avoir été Vice-président de la République avec le 1+4=0, est SDF à Kinshasa

En effet pour protéger ses frontières, le dictateur Rwandais Paul Kagamé prétextant de protéger sa petite frontière avait envoyé sa soldatesque jusqu'à deux mille kilomètres à l'intérieur de la RDC. Les Rwandais comme Azarias Ruberwa, Bizima Karahamueto, Moïse Nyamungabo se cachèrent derrière quelques congolais hommes de paille, qui deviendront comme des Rwandais des criminels: Arthur Zaïdi Goma, le Vuvuzélateur Lambert Mende Omalanga, Kin Key Mulumba le Moyibicrate, Alexis Tambwe Mwamba, Pierre Ondekane, Adolphe Onusumba, Wamba dia Wamba...comme des rebelles démocrates. La majorité de ces congolais opportunistes sont originaires d'autres provinces de la RDC et cela n'a pas dérangé leur conscience d'aller foutre la pagaille ailleurs.

Pauvre Congo, les rebelles du RCD-Goma coupèrent l'électricité du barrage d'Inga dans le Kongo-Central ex-Bas-Congo, privant l’électricité à 8 millions de Kinois. Des bébés prématurés dans des couveuses moururent, les kinois n'avaient plus de provisions...Des meubles serviront de bois de cuisson pour les aliments. Plus rien ne fonctionnait et les kinois étaient terrés chez eux. A cause de leurs barbaries, les criminels du RCD-Goma n'auront jamais Kinshasa. Ils rencontreront une farouche résistance !

C'est après le dialogue inter-congolais de Sun-City en Afrique du Sud, avec le gouvernement de 1+4=0 que des criminels qui ont pillé, violé, assassiné, tué... seront placés à la tête et au sein des institutions républicaines.

Lire la suite

dimanche 31 juillet 2016

RDC: Alias Joseph Kabila et sa Minorité Présidentielle (MP) très impopulaire !

En République démocratique du Congo, nous sommes encore à l'ère du PPRD-MPR-PARTI Etat ! Incapable de remplir le stade Tata Raphaël, la Minorité Présidentielle (MP) a usé et abusé des stratagèmes dignes du soviétisme: la MP a réquisitionné des bus de l'Etat alors que les kinois peinent pour le transport public. La MP a imposé aux fonctionnaires d'abandonner leurs postes de travai pour aller à un méeeting des fayots, flatteurs, flagorneurs de bas étage. La MP a sorti l'argent de l'Etat congolais pour payer des individus qui devaient aller au stade, certains ont eu l'équivalent de 100 $ américains, les moins chanceux l'équivalent de 10 $ américains en Francs congolais. D'où la bagarre, des chaises ont volé...

Hippolyte Kanambé Kazembere Alias Joseph Kabila est un dictateur sanguinaire. Incapacitaire à tous points de vue, il s'est entouré des vieux Mobutistes, pillards, voleurs, magouilleurs, hommes sans foi ni loi... qui l'ont bien ceinturé. Des dinosaures Mobutistes ont voulu faire d'alias Joseph Kabila un Mobutu bis! Or ces mêmes énergumènes durant les 32 ans de la dictature féroce mobutienne ont été incapables de rehausser le Congo au rang de pays émergents.

Alias Joseph Kabila est plus riche que Mobutu Sese Seko. Il a plusieurs milliards planqués dans les îles vierges britanniques. La Suisse ayant voté une loi contre l'argent des dictateurs, il est entrain d’extirper l'argent congolais volé dans des banques suisses.

Le même logiciel du pillage, vol, enrichissement personnel que les Mobutistes avaient usé sous Mobutu, c'est le même qu'ils abusent contre le peuple congolais avec le Kadogo aux bottes de jardinier.

Avec alias Joseph Kabila et sa bande des mafieux, la RDC a reculé au lieu d'avancer...On est dernier partout: au niveau de l'indice du développement humain, dans le respect des droits humains, dans la mortalité enfantine...Après 16 ans d'un régime immoral d'usurpation, les congolais doivent reprendre leur destin en main face à l'imposture.

On ne dirige jamais un peuple par arrogance, on finit toujours par le payer cash ! Les discours alambiqués d'alias Joseph Kabila sont lamentables. Abuser des arrestations arbitraires contre les opposants et activistes des droits humains, plus que lamentables.

Lire la suite

jeudi 28 juillet 2016

RDC: Retour d'Etienne Tshisekedi à Kinshasa, démonstration de force plus de 100.000 Kinois dans la rue !

Pas une image d'arrivée d'Etienne Tshisekedi à la RTNC-média publique et porte voix du régime. Des thuriféraires et coupagistes inféodés par le pouvoir d'alias Joseph Kabila demeurent silencieux. Et pourtant , après la réussite de la Conclave de l'opposition congolaise à Genval en Belgique et la mise en place du Rassemblement des forces du changement que préside Etienne Tshisekedi, le sphinx de Limeté a fait une démonstration de force à son retour aujourd'hui à Kinshasa. Ce qui est particulier est que l' accueil de Ya Tshitshi par les Kinois après deux ans d'absence du pays, est spontané, pas une mobilisation à coup des billets de dollars. Très impressionnant!

Comme manœuvre dilatoire, le régime de Kinshasa a envoyé l'un de ses fossoyeurs à Paris pour une interview expresse sur TV5 Monde. Fieffé menteur, le Moyibicrate Kin Key Mulumba "Debré Mpoko-Moto na Libandi" a reçu la raclée de sa vie. Pointilleuse, la consœur Linda Guéguerre de TV5 a humilié voire ridiculisé "Masimanimba désir" qui voulait raconter des salades. Acculé le Moyibicrate, ex-rebelle du RCD-Goma, Kin-Key s'est renié en déclarant que le but de son immonde association n'était pas de militer pour un 3ème mandat de Kabila. L'infortuné s'est vite déguisé avant sa fuite de Paris.

Le fait que des centaines de milliers de jeunes Kinois suivent Etienne Tshisekedi 83 ans, dans un pays comme la République démocratique du Congo dirigé par défi par alias Joseph Kabila 45 ans signifie clairement que les Congolais ne veulent pas d'un 3ème mandat à Alias ! 16 ans qu'il trône abusivement en RDC.

Lire la suite

mardi 26 juillet 2016

RDC: Adolphe Muzito, le Crésus congolais est un pseudo-nationaliste et faux opposant !

Congolais Fungola Miso! Le schéma de la troisième voie comme à l'époque de la Conférence Nationale Souveraine est entrain de vouloir s'écrire sous nos yeux. Le régime mafieux d'alias Joseph Kabila, allié à la mafia internationale veulent contourner les opposants en créant des opposants de la 25è heure. Adolphe Muzito est-il un opposant? De quel droit et au nom de quelle opposition, Adolphe Muzito est allé rencontrer Denis Sassou Ngwesso, le dictateur du Congo-Brazzaville et autoproclamé facilitateur? Le Palu est dans la Majorité présidentielle qui soutient l'imposture en République démocratique du Congo. Alors que les préalables du dialogue made résolution 2277 dont la libération des prisonniers politiques n'est toujours pas respectée par le régime d'imposture et d'usurpation par alias Joseph Kabila, c'est le bal des chauves. Des opportunistes, profito-situationnistes, mangéristes à tous les râteliers, veulent s'engouffrer et passer les mailles du filet. D'ailleurs, vous remarquerez que l'on ne parle jamais de la résistance patriotique des congolais. Pour la simple raison que les opposants congolais sont dans la majorité des retourneurs de vestes, des ventripotents qui savent se vendre mais n'ont pas des convictions politiques. Les pseudo-opposants congolais sont des chasseurs de poste ministériel. Le souci du peuple est le cadet de leurs soucis.

Arrivée au pouvoir sans un clou dans ses poches, Adolphe Muzito n'avait que 54 ans, cinq ans plus tard ans, il est toujours le Crésus congolais. Millionnaire excentrique du dimanche, Muzito est l'un des pillards que regorge aujourd'hui la République démocratique du Congo. Homme sans envergure, politicailleur du ventre depuis qu'il a été nommé le 28 novembre 2008 pour remplacer son oncle Antoine Gizenga, vieillissant, fatigué, amorphe et improductif à la primature, Adolphe Muzito clame son nationalisme, comme pour se donner bonne conscience mais démenti par des actes. Qu'a-t-il fait dans l’amélioration du bien-être des Congolais ? Absolument, rien ! Si ce n'est la course vers l'enrichissement personnel. Tenez, sa fille aux Etats-Unis fut interpellé par le FBI pour blanchiment d'argent car elle recevait plusieurs virements bancaires de plus de 50 milles dollars par semaine, envoyé par son ploutocrate de père. Adolphe Muzito comme d'ailleurs "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi un autre apparatchik du Joséphisme, a profité de sa position de Premier ministre pour s'octroyer une chaîne de Télévision RTVS à Kinshasa.

En moins de trois ans qu'il a trôné comme Premier ministre, Adolphe Muzito s'est acquis plusieurs immeubles dans la capitale. Pire le mangecrate a même le toupet d'avoir sa propre entreprise d'aviation. Au delà de plusieurs immeubles qu'il a spolié, Adolphe Muzito ne s'est pas empêché dès sa nomination à la primature, d'engager plus de 250 conseillers dont les 200 de sa province d'origine le Bandundu.

Faut-il parler des ébénistes turques qu'il a fait venir à Kinshasa pour fabriquer des portes dont une seule était évaluée à 2500$ alors la majorité de centres de santé de la capitale manquent de médicaments ? Son action à la primature a souvent été vivement critiquée, un club diplomatique lui a descerné le prix de l'homme politique de l'année, on connait tous comment ses prix sont attribués et à quel prix ?

L' interview d'Adolphe Muzito à l'hebdo Jeune Afrique du 29 septembre 2011, au titre déprimant que nous vous proposons, laisse pantois.

Adolphe Muzito: Non, la RDC n'est pas riche....

La présidentielle du 28 novembre 2011 ne comportera qu’un seul tour, contre deux lors de la dernière élection. Comprenez-vous que l’opposition ait émis des doutes quant à la transparence du scrutin ?

Adolphe Muzito : Je ne vois pas en quoi la révision de la Constitution [adoptée mi-janvier, NDLR] prédispose à plus de contestations qu’en 2006. Il y avait eu des contestations cette année-là, dans un scrutin à deux tours. Quant au candidat qui sera élu, ce sera celui qui aura fédéré autour de lui les forces les plus représentatives de l’échiquier politique et de la nation, contrairement à ce que nous avons connu en 2006.

C’est-à-dire ?

Adolphe Muzito: En 2006, une fracture géo-ethnique s’est manifestée au premier tour. Il y avait l’Est d’un côté et l’Ouest de l’autre. C’était un clivage caricatural. Le président de la République a été élu dans le Nord, l’Est et le Sud. Il a fallu attendre le second tour pour qu’il le soit dans tout le pays. Une élection à un seul tour obligera les leaders à faire des alliances plus représentatives de la nation. Le clivage sera idéologique.

Les violences qui ont opposé, début septembre, des partisans de l’opposant Étienne Tshisekedi à des sympathisants du parti du président Kabila vous inquiètent-elles ?

Adolphe Muzito: Ce n’est pas la première fois, et cela va se régler. Un clivage entre deux groupes partisans ne peut pas compromettre la volonté du peuple.

La Commission électorale nationale indépendante (Ceni) et son président, dont l’impartialité est mise en cause par l’opposition, peuvent-ils garantir une élection libre et transparente ?

Adolphe Muzito: Nous avons donné à la Ceni tous les moyens matériels et logistiques. Nous sommes soutenus par la communauté internationale, qui, jusqu’à preuve du contraire, continue de faire confiance à son président. Si l’opposition a quelque chose à dire, il y a une procédure à suivre.

À Kinshasa, certains disent qu’il y a deux gouvernements : le vôtre et, à côté, un gouvernement parallèle, composé de quelques personnes autour du chef de l’État, et qui décide de tout. Est-ce le cas ?

Adolphe Muzito: Non. Il n’y a qu’un seul gouvernement : celui que je dirige. Il existe des domaines, comme la défense, la sécurité, la diplomatie, qui relèvent du chef de l’État et nous nous concertons. Quant au reste, c’est le Premier ministre qui est responsable politiquement.

Avoir deux têtes de l’exécutif facilite-t-il les choses ?

Adolphe Muzito: Dans le système actuel, la vision et les décisions du président de la République sont contrebalancées par le Parlement. Il n’a pas la gestion directe des affaires gouvernementales. Sa marge de manœuvre est donc réduite, d’autant que nous avons une majorité très hétéroclite. Moi, je suis pour un régime présidentiel. Un pays qui doit se construire a besoin d’un leadership, pas autocratique mais en tout cas décisif.

Il y a un an, la RDC atteignait le point d’achèvement de l’Initiative PPTE. Pourtant, le quotidien des Congolais est toujours très difficile…

Adolphe Muzito: L’atteinte du point d’achèvement ne signifie pas la fin des problèmes sociaux, mais consacre l’annulation de la dette et du paiement des intérêts de cette dette, qui s’élevait à 14 milliards de dollars. Concrètement, nous économisons aujourd’hui 500 millions de dollars par an. Mais que représente cette somme à l’échelle d’un pays comme le nôtre ? Une goutte d’eau ! Cela ne signifie pas que l’État congolais aura des recettes en plus !

Cela ne changera donc rien ?

Adolphe Muzito: Le problème, c’est que nous n’avons pas assez d’argent pour financer les infrastructures de base, qui sont le préalable à l’investissement privé. C’est un cercle vicieux. Le fait, par exemple, qu’il n’y ait pas d’électricité, ni de routes, ni de banques dans nos provinces n’attire pas les investisseurs. Il y a bien des guichets, notamment dans le Bas-Congo et le Kasaï, mais les autres provinces n’intéressent pas les banquiers à cause du faible niveau de l’activité économique… Dans ces conditions, comment produire ou créer des emplois ?

Les Congolais sont pourtant persuadés que leur pays est très riche et que cela profite uniquement à la classe dirigeante…

Adolphe Muzito: Ce concept de richesse me déçoit. Les gens vivent dans une illusion collective, et c’est dramatique que cette réflexion soit partagée par les élites de mon pays. C’est vrai : nous avons beaucoup d’or, de diamants, de cuivre, de cobalt, etc. Mais c’est une richesse que nous n’avons jamais réussi à mettre en valeur. Le président a commencé à le faire, mais à peine a-t-il commencé que l’on veut des résultats !

Le gouvernement est donc sur la bonne voie ?

Adolphe Muzito: Il faudra du temps pour que cette première génération de Congolais qui se met à investir, avec le soutien de la communauté financière internationale, réussisse. Quand Joseph Kabila est arrivé au pouvoir, il y avait sept banques au Congo, toutes en faillite. Aujourd’hui, il y en a vingt-deux. Nous n’avons pas non plus d’épargne : à peine 2 milliards de dollars… C’est très insuffisant pour espérer développer un pays.

Le produit intérieur brut (PIB) de la RDC est lui aussi très faible… Adolphe Muzito: Il avoisine 13 milliards de dollars par an, à peu près comme au Congo-Brazzaville. Sauf que, là-bas, ils sont 3 millions, alors que nous sommes 60 millions ! Cela leur fait un revenu moyen annuel de 4 000 dollars par habitant, quand le nôtre plafonne à 200 dollars ! Lorsque Joseph Kabila est arrivé, on en était à 90 dollars. Sur le papier, c’est un taux de croissance de 100 %, mais, dans les faits, c’est toujours peu.

L’optimisme est-il permis ?

Adolphe Muzito:Oui. Quand on se souvient des horreurs, des douleurs vécues par ce peuple… Quand on se souvient qu’il y a quatre ans c’était encore la guerre, que le pays n’avait pas de réserves de change, qu’on ne payait pas les salaires, que, dans les forums internationaux, le Congo était privé de parole à cause d’arriérés de cotisations, qu’il y a deux ans il fallait équiper une armée composite… On a hérité d’une Banque centrale en faillite, de finances exsangues… En se souvenant de tout cela, on dit : « Bravo, ce peuple est fort, courageux ! Il va relever les défis. »

Les Congolais attendent toutefois que les hommes politiques fassent plus pour améliorer leurs conditions de vie…

Adolphe Muzito: Je comprends ce peuple, mais il croit que les solutions peuvent venir comme ça. Les intellectuels pensent la même chose, parce qu’ils ont été abrutis par l’ancien régime. Nous n’avons pas appris à débattre, à savoir ce qu’est le budget de l’État, sa relation avec le niveau de vie des gens et l’activité économique. Les gens pensent qu’on peut avoir des provinces comme le Kasaï ou le Bandundu, sans ressources, sans banques, et être riche en même temps !

La classe politique d’aujourd’hui est-elle différente de celle qui existait sous Mobutu en termes de souci du bien public ?

Adolphe Muzito: C’est la même classe politique, la même élite. La différence, c’est qu’aujourd’hui le peuple peut sanctionner l’homme politique dans les urnes.

Certaines pratiques – corruption, passe-droits… – sont également les mêmes…

Adolphe Muzito: Le contexte matériel ne prédispose pas à un comportement plus moral. Le pays s’est paupérisé à un point tel que les gens ont développé certains comportements pour survivre. Toute la société est gangrenée. C’est dans la durée, grâce à la démocratie et à la mise en place de garde-fous, que cela peut changer. Et vu les résultats de la gouvernance sur les finances publiques, des résultats salués par nos partenaires, les perspectives sont bonnes.

Comment expliquez-vous que quelques personnalités construisent autant, à Kinshasa notamment, si le pays est si pauvre ?

Adolphe Muzito: Le pays tout entier se construit, et l’enrichissement que cela démontre n’est pas réparti de manière équitable, mais le développement de l’économie commence toujours par des îlots. Par ailleurs, on ne peut pas dire que ces bâtiments soient la seule propriété des ministres. Des dirigeants construisent grâce à des partenariats avec des promoteurs immobiliers.

On dit que, vous-même, vous vous êtes beaucoup enrichi grâce à votre position…

Adolphe Muzito: Ce sont encore des rumeurs. Je peux simplement vous dire que je ne peux pas devenir plus pauvre que je ne l’étais avant d’entrer en politique. J’avais déjà des biens immobiliers.

Adolphe Muzito: N’est-il pas facile de tout mettre sur le dos de l’ère Mobutu ?

Adolphe Muzito: Le régime actuel est en place depuis une décennie. Ne pouvait-il pas changer les choses ? Le pouvoir actuel n’est là que depuis quatre ans. Lorsque Joseph Kabila est arrivé, en 2001, à la mort de son père, la guerre n’était pas finie. Pendant la transition, il a été obligé de diriger avec les rebelles. Que peut-on attendre d’un tel pouvoir ? On ne peut pas évaluer l’action de Kabila pendant ces années où il n’avait pas l’exclusivité du pouvoir. C’est maintenant que le pays est en train de se construire.

La décentralisation est un échec. Comment l’expliquez-vous ?

Adolphe Muzito: Comment décentraliser un vide ? Quel est le budget de nos provinces, de nos villes, de nos territoires ?

Pourquoi alors vous être lancés dans cette aventure ?

Adolphe Muzito: C’est là toute la difficulté ! La Constitution stipule que les provinces doivent garder 40 % des recettes et rétrocéder les 60 % restants à l’État. Mais les provinces n’ont pas de recettes propres : elles n’ont rien à retenir ni à rétrocéder ! Actuellement, l’État ne fait rentrer de l’argent que grâce à trois provinces : le Katanga, Kinshasa et le Bas-Congo, et un peu dans le Nord-Kivu et le Sud-Kivu. Et même l’apport des provinces les plus riches au budget de l’État est quasi nul. Si vous comparez le budget de Kinshasa à celui de Luanda ou à celui de Brazzaville, c’est le jour et la nuit !

Cette décentralisation est-elle une aberration ?

Adolphe Muzito: La décentralisation est une revanche sur la dictature, mais elle a été mal conçue. On pouvait bien garder le pays dans sa configuration ancienne, tout en donnant des compétences aux provinces sans trop élargir la structure administrative, qui, aujourd’hui, est très coûteuse.

Votre formation, le Parti lumumbiste unifié (Palu), s’est alliée au Parti du peuple pour le renouveau et la démocratie (PPRD) du chef de l’État. Tout se passe bien entre vous ?

Adolphe Muzito: Oui. Nous avons connu des couacs, c’est vrai, mais les institutions sont restées stables, ce qui n’est pas rien pour un gouvernement de coalition dans un régime semi-parlementaire.

Certains de vos camarades voudraient vous voir quitter la majorité…

Adolphe Muzito: On ne va pas quitter la majorité au moment où nous nous préparons à aller aux élections. Il faut chercher plutôt à constituer une autre majorité avant, pendant et après les élections. Là-dessus, la position du patriarche [Antoine Gizenga] est claire : la majorité ne doit pas présenter plusieurs candidats à la présidentielle.

Et rejoindre l’opposition ?

Adolphe Muzito: Je ne peux pas m’allier à des gens dont je ne partage pas la vision.

Quels rapports entretenez-vous avec Kabila ?

Adolphe Muzito: Ils sont très bons. C’est un camarade de gauche. Nous sommes des descendants de gens qui ont fait de la résistance. C’est aussi le chef des institutions. Je crois avoir bénéficié de son expérience, parce qu’il est à la tête du pays depuis dix ans.

Les législatives seront organisées le même jour que la présidentielle. Qu’en attend le Palu ?

Adolphe Muzito: Ce que nous souhaitons, c’est avoir au moins 200 députés. Il ne faut pas que le peuple disperse son pouvoir en le donnant à une nébuleuse. Il faut qu’il le donne à trois ou quatre formations politiques. Certaines seront dans l’opposition, d’autres dans la majorité. Mais si le pouvoir est dispersé, la gestion sera compliquée.

Lire la suite