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Réveil-FM-International

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mardi 28 juillet 2015

Scandale: Francis Kalombo, farceur et faux avocat de la famille Mubiala, épouse en catimini Marylin Emeneya !

Kinshasa 2011, Francis Kalombo, le farceur d'avocat qui a épousé Marylin Emeneya pour s'accaparer de la "Maison blanche" de King Kester Emeneya. Photo Réveil FM International, archives

Francis Kalombo est de la race de Modeste Mutinga Mutuishayi, il est fourbe, roublard, grand requin et profito situationniste. Avec son faux diplôme en droit, le Joséphiste Francis Kalombo a été refusé au barreau de Matete à Kinshasa. Sauf que le garçon de course d'alias Joseph Kabila, le Kadogo fait président de la République en RDC, avec roublardise, fourberies, manigance politicienne et coterie tribalo-ethnique, Francis Kalombu avait réussi à se faire inscrire au barreau de Kananga au Kasaï Occidentale dans sa tribu. On se souvient encore de cette image insolite publiée en 2011, de Francis Kalombo, député Josephiste entrain de danser à 4h13 du matin à Kinshasa, le 10 juillet 2011, ayant chaussé des bottes de femme. Avocat de la famille Mubiala qui a traîné en justice Guy Kinvula, Lolo Mutima et autres, des proches du défunt King Kester Emeneya qui ont assisté ce dernier jusqu'à son dernier souffle dans cette terre des hommes, Francis Kalombo un immoral ventripotent a engrossé Marylin Emeneya, la fille de Kester Emeneya avec Liliane. Avec plusieurs divorces et séparations sur son CV marital, Françis Kalombo demeure toujours un ex- époux pour plusieurs congolaises trompées et abusées.

Pour mieux dilapider et s'accaparer de l'héritage de King Kester Emeneya, il faut épouser ses filles afin de mettre la main sur la "Maison Blanche" pour le revendre. Tel est l'objectif de Jolly Mubiala qui a tout échoué dans sa petite vie et de Françis Kalombo, le pseudo avocat de la famille Mubiala. Il est étonnant pour des gens qui n'ont pas réussi leur vie qu'ils veuillent à tout prix vendre la "Maison Blanche" de King Kester Emeneya afin d'asticoter leur soif de prédation.

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lundi 27 juillet 2015

Italie: Freddy Kita honoré et élevé au rang du "Chevalier de la Paix" à Assisi dans les terres de Saint-François Assises

Assisi en Italie, Freddy Kita élevé au rang de "Chevalier de la paix". Photo Réveil FM International

FreddyDans la voiture qui nous amène de Rome à Ponte d'Assisi Perugia dans la région de Saint François d'Assise, Freddy kita est demeuré silencieux durant ce voyage de 261 km. Un silence sans doute méditatif. La paix passe par le pardon des violences et des offenses. Freddy Kita a été le seul congolais de la RDC, pays dont les violences et atteintes aux droits humains sont légions, à être honoré et élevé au titre de "Chevalier de la paix".

Le passeport universel de Freddy Kita. Photo Réveil FM International

Le passeport universel de Freddy Kita. Photo Réveil FM International

La vie politique se construit brique par brique mais en ayant une fondation solide faite des valeurs, convictions républicaines et démocratiques. Depuis l'arrestation et l'emprisonnement arbitraire à Makala d'Eugène Diomi Ndongala, président de Démocratie Chrétienne et prisonnier politique personnel d'alias Joseph Kabila, Freddy Kita qui vit à Kinshasa est devenu un pèlerin par la force des événements. Le Secrétaire Général de DC parcourt le monde pour informer. Alors que la politicaillerie congolaise est pleine des seigneurs de guerre, des criminels patentés, des tueurs blanchis par le "1+4=0", après le dialogue intercongolais avec son partage équitable et équilibré entre composantes et entités mais aussi par des coteries politiques mafieuses. Pèlerin, stratège, Freddy kita qui n'a jamais pris une arme pour tuer afin de défendre ses idées politiques est un homme heureux mais surtout serein avec cette élévation.

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dimanche 26 juillet 2015

Le chansonnier Jolly Mubiala n'est pas le Grand Nkukuta King Kester Emeneya Kwa Ngolo Zonso !

King Kester Emeneya, Grand il a été, Grand il demeure dans nos coeurs !

Grand Artiste, talentueux, visionnaire King Kester Emeneya était un amoureux du Grand Congo. Il n'a jamais été un tribalo-ethnique. Notre "Mpangi" aimait tous les congolais et avait chanté dans plusieurs langues de la République démocratique du Congo. Et Réveil FM 105.4 Mhz à Kinshasa ne se lassait pas de diffuser ses chansons, à telle enseigne que de nombreux kinois disaient que c'est la Radio de King Kester Emeneya. "Mpangi" comme nous l'aimions l'appeler était un ami de la famille Mulongo. Nous nous étions imposés le silence cardinal pour permettre à l'âme de Kwa Mambu King Kester Emeneya de reposer en paix. Faucon de la famille, fieffé menteur et bonimenteur, le chansonnier Joly Mubiala, jaloux de son défunt frère Emeneya commence à taper sur le nerf de plusieurs dans la communauté congolaise de l'Etranger.

Ecoutez l'interview de King Kester Emeneya de Juillet 2007 à Paris

  

Sans talents, ni charisme, ni leadership Jolly Mubiala qui avait volontairement privé les congolais de France, Belgique, Italie, Suisse, Canada, Etats-Unis...Des milliers de congolais venus de l'Europe et des Amériques qui voulaient honorer le corps de King Kester Emeneya à l'Eglise de la Madeleine à Paris, ont été privés de ce geste humain. Jolly Mubiala se fourvoie à Kinshasa, il parait qu'il se prénomme actuellement "La boussole de la musique congolaise". Sans doute une boussole rouée sans aiguilles . Nous publions la copie de la lettre signée au A Réveil-FM nous l'aimions naturellement et gratuitement. King Kester Emeneya Mutu Wa Zamani, de son vrai nom Jean Emeneya Mubiala , né le 23 novembre 1956 à Kikwit et décédé le 13 février 2014 à Paris. Pour nous qui le connaissions depuis une vingtaine d'années, chanteur-interprète et auteur-compositeur de musique congolais, King Kester Emeneya était un artiste talentueux, rigolard et philosophiquement stoïque ! Mais Jolly Mubiala est un sorcier dinosaure sans talents. Lui qui n'allait même pas voir son frère souffrant à l'hôpital, sans rire il s'autoproclame remplaçant de King Kester Emeneya. On ne remplace ni ne succède à Kwa Ngolo Zonso.

Jolly Mubiala a toujours nié que si le corps de King Kester Emeneya n'était pas à l'Eglise de la Madelène à Paris, il n'y était pour rien. Cette lettre avec sa signature prouve à dessein que Jolly Mubiala s'était foutu de la gueule des gens. Le corps de King Kester Emeneya a été prise en otage.

Jolly Mubiala n'a qu'à revenir à Paris pour continuer à travailler dans les tris des déchets au CPCU-Centrale de Bercy. Il faut laisser aux jeunes victoriens continuer l'oeuvre du Grand Nkukuta. Un dinosaure comme Jolly Mubiala qui a échoué dans tout ce n'est en essayant de récupérer Victoria Eleïson qu'il va réussir.

Que dire de Francis Kalombo, le "faux avocat" de la famille Mubiala qui vient d'engrosser Marylin Emeneya ? Jolly Mubiala n'a-t-il pas d'explications à donner à la communauté ?

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samedi 25 juillet 2015

Hôtel du gouvernement à Kinshasa: 3 questions à ...Jean Kalama-Ilunga

Le 21 juillet 2015, le lendemain de son inauguration en grande pompe, des ouvriers congolais ont manifesté leur mécontentement pour non paiement par la société chinoise qui a empoché 41 millions de dollars. A l'heure de la lutte anti-terrorisme jouer au jacobinisme en centralisant à outrance plusieurs ministères dans un seul bâtiment relève de l'inconscience politique. Les apparatchiks Joséphistes corrompus habitués à exiger des commissions (30 à 50 % sur chaque projet) se sont bien servis. 41 millions pour un bâtiment qui ne dépasse pas 8 millions est la conséquence de la mauvaise gouvernance du régime d'alias Joseph Kabila. Nous avons interrogé Jean Kalama-Ilunga, du Front Civil de la Résistance Populaire pour en avoir le cœur net.

1. Réveil FM International: Un hôtel du gouvernement de 17 étage à Kinshasa pour quoi faire ? A l'heure de la lutte anti-terroriste est-ce que l'aspect sécuritaire est pris en compte ?

Jean Kalama-Ilunga: Le lundi 20 juillet 2015, ils étaient tous là, endimanchés, certains assoupis ou bâillant de fatigue, forcés d'être présents à cette ''distraction'' tenant lieu d'inauguration du nouvel immeuble! Construire un immeuble d'intérêt public est une bonne chose! Quoiqu' immeuble qualifié "d'intelligent" et de tous les superlatifs, il n'en reste pas en moins qu'une banalité au regard des ouvrages qui s'érigent partout dans le monde! En y réfléchissant profondément, je me suis interrogé sur l'intérêt voire l'utilité de cet immeuble de 17 étages qui ressort plutôt comme du gaspillage baptisé, tambours battant: "hôtel du gouvernement"! Loin d'être paranoïaque, j'ai focalisé d'abord ma réflexion sur l'aspect sécuritaire du concept! Cet aspect essentiel a été élagué lors de la mise en place de l'ouvrage. Effectivement, pour des raisons de sécurité, nulle part au monde, des ministères d'un gouvernement ne sont localisés ni regroupés dans un seul immeuble, même pour des raisons d'économie! Du reste, la ville province de Kinshasa présente un désordre structurel qui empêche toute lisibilité relatif à l'aménagement du territoire! La partie centre et Sud Est de Kinshasa n'est qu'un tas de détritus d'une commune à l'autre ! Rien que le relevé financier du cahier de charge de cet immeuble à 17 étages aurait mieux servi à l'aménagement de la partie de la ville de Kinshasa sinistrées: notamment les éboulements, la réalisation du schéma directeur des réseaux routiers, ainsi que la réhabilitation des voies d'accès coupés en vue d'éviter l'enclavement….

2. Réveil FM International: Arrivée au pouvoir en 2001 de la manière dont on sait, alias Joseph Kabila avait trouvé 11 provinces. Aujourd'hui la RDC a 26 provinces dont la majorité n'ont pas d'infrastructures...N'a-t-il pas une contradiction dans le fonctionnement politique d'alias Joseph Kabila: Jacobinisme avec un hôtel de gouvernement à Kinshasa et décentralisation à outrance avec 26 provincettes ?

Jean Kalama-Ilunga: Nombreuses personnes congolaises ou étrangères ont du mal à cerner la lisibilité sur la complexité de la situation en RDC voire la problématique relative à l'incurie des crises qui y sévissent parce que les petits esprits, en quête permanente de facilité et d'intérêts mesquins égoïstes, constituent la tendance lourde qui bloque notre société! Comme vous venez de le souligner précédemment, en RDC, avec l'option de 26 provincettes dont la majorité souffre d'une carence aigue d'infrastructures, Joseph "Kabila" ne vient-t-il pas de démontrer toute la légèreté qui encadre sa '' pseudo gouvernance''? Pourquoi cette précipitation? N'est-ce pas le prélude à une balkanisation délibérée? Lorsqu'un trublion comme Muanda Nsemi, après avoir reçu sans aucun doute, des émoluments sonnants et trébuchants des services de Joseph ''Kabila'' se permet d'appeler à la sécession du Bas-Congo, a-t-il mesuré la manière du comment vivre ensemble? A-t-il pensé aux relations interethniques par lesquels les différentes tribus s'encanaillent entre elles? Le passé étant riche d'enseignements, la contradiction est flagrante entre le jacobinisme avec cet hôtel du gouvernement et la décentralisation précipitée repoussée par les congolais et qui cache un plan de déstabilisation de la RDC!

3. Réveil FM International: A la longue ne faudra-t-il pas doter chaque province d'un hôtel du gouvernement?

Jean Kalama-Ilunga: Kinshasa n'est pas la République Démocratique du Congo! Mais l'idée de doter chaque province d'un ''hôtel du gouvernement'' me séduit! En effet, un gouvernement de la république est susceptible de se réunir partout sur le territoire national! Le Front Civil de Résistance populaire est déterminé à mettre un terme aux embrouillaminis pilotés par Joseph ''Kabila'' qui fait tout pour s'accrocher illégalement et illégitimement au pouvoir! J'en appelle solennellement au peuple congolais, muni du drapeau national, pour un soulèvement populaire sur le territoire national en vue de sonner le glas de Joseph ''Kabila'' à la tête des institutions de la RDC qu'il a prises en otage! J'en appelle aux militaires et policiers congolais de se ranger du côté du peuple, du côté de la légalité aux travers les articles 63 et 64 de la Constitution!

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France: L'Examen périodique universel par le Conseil des droits de l'homme des Nations unies à Genève !

Le Conseil des droits de l'homme à Genève. Photo Réveil FM International, archives

Le Comité des droits de l’homme a examiné le cinquième rapport périodique de la France (CCPR/C/FRA/5) à ses 3181e et 3182e séances (CCPR/C/SR.3181 et 3182), le 10 juillet 2015. À sa 3193e séance (CCPR/C/SR.3193), le 21 juillet 2015, il a adopté les observations finales ci-après.

A. Introduction

Le Comité accueille avec satisfaction la soumission ponctuelle du cinquième rapport périodique de la France et les informations qui y sont présentées. Il apprécie l’occasion qui lui a été donnée de renouer un dialogue constructif avec la délégation de haut niveau de l’État partie au sujet des mesures que l’État partie a prises pendant la période considérée pour mettre en œuvre les dispositions du Pacte. Le Comité remercie l’État partie des réponses écrites (CCPR/C/FRA/Q/5/Add.1) qu’il a apportées à la liste de points (CCPR/C/FRA/Q/5), et qui ont été complétées oralement par la délégation au cours du dialogue, ainsi que des informations supplémentaires qu’il a fournies par écrit.

B. Aspects positifs

Le Comité note avec satisfaction que l’État partie a pris de nombreuses initiatives pour protéger les droits civils et politiques et que des progrès ont été faits à cet égard. Il salue en particulier l’adoption des mesures législatives ou institutionnelles suivantes:

a) L’adoption le 17 avril 2015 du Plan d’action national de lutte contre le racisme et l’antisémitisme 2015-2017 et la création d’une Délégation interministérielle pour la lutte contre le racisme et l’antisémitisme en 2012 ;

b) L’adoption de la la loi du 4 août 2014 pour l’égalité réelle entre les femmes et les hommes visant à combattre les inégalités dans la sphère privée, professionnelle et publique ;

c) L’adoption de la loi sur la prévention de la récidive et l’individualisation des peines du 15 août 2014;

d) L’adoption le 14 mai 2014 d’un Plan d’action national contre la traite des êtres humains 2014-2016 ;

e) L'adoption de la loi n° 2013-404 du 17 mai 2013 ouvrant le mariage aux couples de personnes de même sexe.

Le Comité accueille avec satisfaction la ratification par l’État partie en 2012 de la Convention relative aux droits des personnes handicapées et le Protocole facultatif s’y rapportant.

C. Principaux sujets de préoccupation et recommandations

Déclarations interprétatives et réserves au Pacte

Le Comité se réjouit de la réduction de la portée de la déclaration relative à l’article 14, paragraphe 5 du Pacte mais regrette qu’en dépit des engagements pris lors de l’examen périodique universel en 2008, l’Etat partie a finalement décidé de ne pas revenir sur sa déclaration relative à l’article 13.

Le Comité regrette également que l’Etat partie n’envisage pas de retirer les autres réserves et déclarations interprétatives dont le nombre et la portée restreignent sensiblement le champ d’application du Pacte. Il regrette notamment l’interprétation restrictive faite par l’Etat partie de l’article 27 du Pacte au regard des principes d’indivisibilité, d’égalité et d’unicité de la République (art. 2).

L’État partie devrait réexaminer ses déclarations interprétatives et ses réserves en vue d’en réduire sensiblement le nombre et d’assurer l’application effective des dispositions du Pacte.

Reconnaissance des minorités et statistiques

Tout en saluant les mesures prises par l’Etat partie visant à mettre en valeur la diversité culturelle et linguistique nationale, le Comité regrette que l’Etat partie continue de ne pas reconnaître en son sein l’existence de minorités. Il note par ailleurs la position de l’Etat partie quant à l’inconstitutionnalité de la collecte de données ventilées par origine ethnique ou raciale et le développement de divers outils au niveau national basés notamment sur l’auto-identification, mais il regrette l’absence d’informations statistiques dans le rapport lui permettant d’évaluer pleinement la jouissance, par les peuples autochtones et les minorités, des droits consacrés dans le Pacte (art. 2, 26 et 27).

L’Etat partie devrait réexaminer sa position concernant la reconnaissance officielle des minorités ethniques, religieuses ou linguistiques. Il devrait également poursuivre la réflexion sur le développement d’outils lui permettant d’évaluer et d’assurer la jouissance effective de l’ensemble des droits de l’homme et des libertés fondamentales par les peuples autochtones et les minorités. Il devrait par ailleurs utiliser ces données à des fins de planification et d’évaluation.

Suite donnée aux constatations adoptées par le Comité au titre du Protocole facultatif

Le Comité est préoccupé que l’État partie manque aux obligations qui lui incombent en vertu du Pacte et du premier Protocole facultatif s’y rapportant de prévoir des recours utiles pour les victimes en cas de violation des droits énoncés dans le Pacte, en application des constatations adoptées par le Comité comme par exemple dans l’affaire Singh c. France, (communication No. 1852/2008). Le Comité rappelle en outre que, en adhérant au premier Protocole facultatif, l’État partie a reconnu que le Comité avait compétence pour recevoir et examiner des communications émanant de particuliers relevant de la juridiction de l’État partie et qu’il s’est engagé à assurer un recours utile et exécutoire lorsqu’une violation a été établie, (art. 2).

L’État partie devrait revoir sa position à l’égard des constatations adoptées par le Comité en vertu du premier Protocole facultatif de façon à garantir l’accès à un recours efficace en cas de violation du Pacte, conformément au paragraphe 3 de l’article 2.Il devrait par ailleurs diffuser largement les décisions du Comité et mieux faire connaître les obligations qui incombent à l’Etat partie en vertu du Pacte.

Égalité entre hommes et femmes

Le Comité relève avec préoccupation que l’écart salarial entre hommes et femmes reste fort et les discriminations dans le monde du travail nombreuses, y compris dans la fonction publique (art. 3 et 26).

L’État partie devrait poursuivre la mise en œuvre de mesures visant à garantir, dans la loi et dans les politiques générales, l’égalité de fait des hommes et des femmes, notamment en veillant à ce que les dispositions de la loi du 4 août 2014 ne soient pas altérées par le projet de loi sur le dialogue social et l’emploi. Il devrait par ailleurs accroître les moyens nécessaires pour le respect des obligations des entreprises en matière d’égalité professionnelle et salariale, y compris par le biais des services d’inspection du travail.

Terrorisme

Le Comité note avec satisfaction l’extension des garanties juridiques fondamentales pour la personne placée en garde à vue en matière de terrorisme depuis l’adoption de la loi du 14 avril 2011. Il s’inquiète néanmoins que l’accès à un avocat peut être différé pendant une durée de 72 heures pour des raisons impérieuses, et que l’entretien est limité à trente minutes, restreignant ainsi la possibilité de recevoir une assistance juridique adéquate. Le Comité est par ailleurs préoccupé par la possibilité d’allonger la durée maximale de la garde à vue jusqu’à 96 heures, y compris pour des mineurs de plus de 16 ans, voire jusqu’à 144 heures dans des cas exceptionnels (art. 9, 14).

Conformément à l’Observation générale No 35 (2014) du Comité sur l’article 9 (Liberté et sécurité de la personne), l’Etat partie devrait veiller à ce que toute personne soupçonnée de terrorisme placée en garde à vue puisse s’entretenir sans délai avec leur avocat pendant une durée suffisante, et soit déférée sans délai devant un juge.

Le Comité s’inquiète de ce que plusieurs dispositions de la loi antiterroriste No 2014-1353 sont difficilement conciliables avec les droits consacrés dans le Pacte. Il est particulièrement préoccupé par : a) les implications, en matière de procédure, de l’insertion de délits de provocation et d’apologie du terrorisme dans le code pénal, notamment la possibilité de juger des suspects  en comparution immédiate ; et b) (l’introduction de mesures de sortie de territoire et du délit « d’entreprise terroriste individuelle » - SC) ainsi que l’utilisation de termes vagues et imprécis pour la criminalisation et la définition de faits constitutifs d’acte de terrorisme, de provocation ou d’apologie du terrorisme; c) le nombre et la nature des faits qui ont conduit à des poursuites, notamment à l’encontre de mineurs, pour apologie du terrorisme suite aux attentats commis à Paris en janvier 2015 et souvent jugées en comparution immédiate(art. 9, 14, 19, 20, 21 and 22).

L’Etat partie devrait s’assurer que les dispositions de la loi antiterroriste No 2014-1353 respectent les principes de présomption d’innocence et de légalité et soient par conséquent énoncées de manière explicite et précise. L’Etat devrait également s’assurer que si elles conduisent à des restrictions de certains droits de l’homme, comme le droit à la liberté d’expression, d’information ou de mouvement, ces restrictions soient conformes aux dispositions du Pacte, notamment aux exigences de nécessité et de proportionnalité. Dans ce contexte, l’Etat partie devrait garantir que les poursuites engagées sur la base de cette loi soient exercées dans le plein respect de toutes les garanties juridiques énoncées à l’article 14 du Pacte.

Rétention de sûreté

Le Comité est préoccupé par l’extension de la surveillance de sûreté à travers la loi sur le risque de récidive criminelle du 10 mars 2010 qui permet notamment de placer des personnes en rétention de sûreté, et particulièrement, après exécution de leur peine et en cas de non-respect des conditions de surveillance de sûreté, (par exemple une injonction de soins), en raison de leur « dangerosité », même si ladite détention ne faisait pas partie de la sentence originale (art. 9, 14 et 15).

L’Etat partie devrait réexaminer la pratique consistant à placer des personnes condamnées pénalement en rétention de sûreté après qu’elles aient purgé leur peine de réclusion en raison de leur « dangerosité », à la lumière des obligations découlant des articles 9, 14 et 15 du Pacte.

Activités de surveillance

Le Comité est préoccupé par les pouvoirs conférés aux services de renseignements en matière de surveillance digitale à l’intérieur et à l’extérieur de la France. Le Comité s’inquiète tout particulièrement de ce que loi relative à la programmation militaire et la loi sur le renseignement (soumise au Conseil Constitutionnel) octroient des pouvoirs excessivement larges de surveillance très intrusive aux agences de renseignement sur la base d’objectifs vastes et peu définis, sans autorisation préalable d’un juge et sans mécanisme de contrôle adéquat et indépendant (art. 17).

L’Etat partie devrait prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir que ses activités de surveillance, à l’intérieur et à l’extérieur de son territoire, sont conformes aux obligations découlant du Pacte, notamment de l’article 17. En particulier, des mesures devraient être prises pour garantir que toute immixtion dans la vie privée soit faite conformément aux principes de légalité, de proportionnalité et de nécessité. L’Etat partie devrait veiller à ce que la collecte et l’utilisation de données relatives aux communications se fasse sur la base d’objectifs légitimes précis et que soient énoncées, en détail, les circonstances exactes dans lesquelles de telles immixtions peuvent être autorisées et les catégories de personnes susceptibles d’être placées sous surveillance. Il devrait veiller également à garantir l’efficacité et l’indépendance du système de contrôle des activités de surveillance, notamment en prévoyant que le pouvoir judiciaire participe à l’autorisation et au contrôle des mesures de surveillance.

Discrimination à l’égard des migrants Roms

Le Comité est préoccupé par le rejet, l’exclusion et les violences dont sont victimes les migrants Roms. Il s’inquiète en particulier des discriminations dans l’accès aux soins de santé, aux prestations sociales, à l’éducation, et au logement, accentuées par les évacuations forcées des lieux de vie et l’absence fréquente de solutions de relogement et d’accompagnement adéquat (art. 12, 17, 26).

L’État partie devrait renforcer les mesures prises pour faire en sorte que les migrants Roms, ne soient pas victimes de discrimination dans l’accès aux soins de santé, aux prestations sociales, à l’éducation et au logement. Il devrait par ailleurs mettre un terme aux évacuations forcées des lieux de vie des migrants Roms tant que des solutions alternatives et des propositions de relogement dignes et pérennes ne sont pas assurées, en application de la circulaire du 26 août 2012. Il devrait par ailleurs prendre des mesures pour enrayer la montée des comportements et discours racistes et discriminatoires à l’égard des Roms.

Gens du voyage

Le Comité se réjouit de l’adoption par l’Assemblée nationale de la proposition de loi qui abroge la loi de 1969 faisant obligation aux gens du voyage de détenir un livret de circulation considéré par le Comité comme violant l’article 12 du Pacte (Ory c. France, communication No. 1960/2010). Le Comité reste néanmoins préoccupé par les évictions forcées de terrains occupés illégalement, et ce, en dépit du nombre insuffisant d’aires d’accueil mis à leur disposition. Il s’inquiète par ailleurs des obstacles pratiques à l’exercice de leur droit de vote et du droit à l’éducation des enfants du voyage (art. 7, 12, 25, 26).

L’Etat partie devrait entériner l’abrogation de la loi de 1969 et abolir les livrets de circulation, veiller à la mise en œuvre des objectifs fixés par la loi relative aux aires d’accueil (« loi Besson »), et mettre un terme aux expulsions tant qu’un nombre suffisant d’aires d’accueil ne sera pas mis à leur disposition. Il devrait par ailleurs veiller à ce que les gens du voyage puissent jouir pleinement et sans discrimination des droits reconnus à tout citoyen français, notamment le droit de vote et le droit à l’éducation.

Recours abusif à la force par les forces de l’ordre

Le Comité s’inquiète des allégations faisant état de mauvais traitements, d’usage excessif de la force et d’utilisation disproportionnée d’armes de force intermédiaires, en particulier lors d’interpellations, d’évacuations forcées et d’opérations de maintien de l’ordre. Il s’inquiète également de la persistance de « contrôles au faciès » et d’ allégations de harcèlement policier, de violences verbales et d’abus de la force contre des migrants et des demandeurs d’asile dans la ville de Calais (art. 2 et 7).

L’État partie devrait prendre des mesures efficaces, notamment en matière de formation, pour empêcher que les membres des forces de l’ordre et des forces de sécurité ne fassent un usage excessif de la force ou n’utilisent des armes de force intermédiaire dans les situations où le recours à plus de force ou à la force létale n’aurait pas été justifié. A ce sujet, le Comité appelle l’attention de l’Etat partie sur les Principes de base des Nations Unies sur le recours à la force et l’utilisation des armes à feu par les responsables de l’application des lois. Il devrait également faire en sorte que les allégations de profilage racial, mauvais traitements et d’usage excessif de la force donnent lieu à des enquêtes approfondies, que les auteurs soient traduits en justice et, s’ils sont reconnus coupables, condamnés à des peines à la mesure de la gravité de leurs actes, et que les victimes reçoivent une indemnisation adéquate.

Abus sexuels en Centrafrique

Le Comité est préoccupé par les allégations d’abus sexuels qui auraient été perpétrés par plusieurs soldats français notamment, sur des enfants dans le cadre de l’opération Sangaris entre 2013 et 2014. Il regrette par ailleurs le peu d’informations disponibles sur les mesures prises par l’Etat partie depuis qu’il a pris connaissances de ces allégations (art. 2, 7, et 24).

L’Etat partie devrait veiller à ce que les allégations d’abus sexuels commis sur des enfants en Centrafrique par des soldats français fassent l’objet, dans les meilleurs délais, d’une enquête efficace et que les auteurs soient traduits en justice.

Surpopulation carcérale

Le Comité salue les efforts de modernisation du parc pénitentiaire et l’adoption de la loi sur la prévention de la récidive et l’individualisation des peines du 15 août 2014 et le développement des aménagements de peine. Il demeure néanmoins préoccupé par la persistance de la surpopulation carcérale et l’insuffisance des aménagements de peines, en particulier dans les territoires d’Outre-mer (art. 10).

L’Etat partie devrait poursuivre ses efforts visant à réduire la surpopulation carcérale, en portant une attention particulière aux territoires d’Outre-mer, et en développant les aménagements de peines.

Immigrants-demandeurs d’asile

Le Comité est préoccupé par le classement automatique en procédure prioritaire de certaines demandes d’asile, notamment de personnes venant de pays dits d’origine sûr. Il s’inquiète de ce que cette procédure prive le demandeur du droit à un recours suspensif contre un refus initial de l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (OFPRA) et offre des garanties procédurales moindres, l’exposant ainsi à un risque de refoulement. Tout en saluant l’extension prévue par le projet de loi de réforme de l’asile du recours juridictionnel suspensif à tous les demandeurs d’asile, le Comité s’inquiète des exceptions qui persisteront, notamment pour les demandeurs d’asile en Outre-mer (art. 2, 6, et 7).

L’Etat partie devrait veiller à ce que le placement en procédure accélérée se fasse sur la base d’un examen individuel de chaque situation. Il devrait prendre les mesures nécessaires pour garantir en pratique un droit égal au recours suspensif et pleinement effectif pour tous les demandeurs d’asile et immigrants, notamment en garantissant l’accès à un interprétariat professionnel et à une assistance juridique dans les centres de rétention administrative et en zone d’attente en métropole et en Outre-mer.

Le Comité s’inquiète :

a) de la situation particulièrement inquiétante des étrangers et demandeurs d’asile à Mayotte, dont beaucoup sont des mineurs isolés ;

b) de l’introduction pour le département de Mayotte de normes et procédures excessivement restrictives en matière d’asile et de séjour par le biais d’un régime dérogatoire au code de l’entrée et du séjour des étrangers et du droit d’asile (CASEDA);

c) des informations selon lesquelles à Mayotte des mineurs isolés seraient parfois rattachés à des adultes qu’ils ne connaissent pas pour permettre leur éloignement du territoire ; d) que des mineurs isolés continuent à être maintenus en zone d’attente pour une durée pouvant aller jusqu’à vingt jours ;

c) du fait que des mineurs accompagnés et leurs parents soient encore régulièrement placés dans des centres et locaux de rétention administrative; c) du délai d’intervention du juge des libertés et de la détention qui prive la plupart des étrangers retenus d’un contrôle de la légalité de leur placement en rétention ou du maintien en zone d’attente et de leurs conditions de détention (art. 7, 9, 10 et 13).

L’Etat partie devrait :

a) revoir le régime dérogatoire appliqué au département de Mayotte afin d’assurer aux étrangers et demandeurs d’asile les même garanties que celles offertes en Métropole ;

b) interdire toute privation de liberté pour les mineurs en zones de transit et dans tous les lieux de rétention administrative en Métropole et en Outre-mer ;

b) s’assurer que les mineurs isolés étrangers reçoivent une protection judiciaire et le soutien de l’aide sociale à l’enfance ;

c) veiller à ce que le contrôle du juge judiciaire intervienne avant toute exécution d’une mesure d’éloignement ou de refoulement du territoire.

Dignité et intégrité des personnes handicapées

Le Comité s’inquiète de révélations portant sur des atteintes à la dignité et à l’intégrité physique et psychique des personnes handicapées placées en institution dans l’Etat partie et dans un pays limitrophe. Le Comité s’inquiète par ailleurs que le « packing », qui consiste à envelopper des enfants atteints d’autisme et des adultes psychotiques dans des draps extrêmement froids et humides, continue d’être pratiqué à titre d’expérimentation.(art. 7, 16, et 26).

L’Etat partie devrait assurer des conditions de vie dignes et préserver l’intégrité physique et psychique des personnes handicapées placées en institution. Il devrait par ailleurs s’assurer que toute allégation de traitements cruels, inhumains ou dégradants fasse l’objet d’une enquête, et de condamnation ou sanction des responsables.

Indemnisation des victimes des essais nucléaires français

Le Comité est préoccupé par le taux de rejet de 98.3% au 1er mars 2015 des dossiers déposés auprès du Comité d’indemnisation des victimes des essais nucléaires (art. 2 and 6).

L’Etat partie devrait prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer l’effectivité de la reconnaissance et de l’indemnisation des toutes les victimes des essais nucléaires français, en particulier par rapport à la population locale.

Liberté de conscience et de religion

Le Comité exprime sa préoccupation quant à l’interdiction du port de signes religieux qualifiés d’ « ostensibles » dans les établissements scolaires publics (loi No 2004/228) et l’interdiction de la dissimulation du visage dans l’espace public (loi No 2010-1192). Le Comité considère que ces lois portent atteinte à la liberté de manifester sa religion ou sa conviction et qu’elles affectent particulièrement les personnes appartenant à certaines religions et les filles. Le Comité s’inquiète par ailleurs de ce que les effets de ces lois sur le sentiment d’exclusion et de marginalisation de certains groupes pourraient aller à l’encontre des buts recherchés (art. 18 and 26).

L’Etat partie devrait réexaminer la loi No 2004-228 du 15 mars 2004 et la loi No 2010-1192 du 11 octobre 2010 à la lumière de ses obligations au titre du Pacte, en particulier de l’article 18 relatif à la liberté de conscience et de religion, et du principe d’égalité consacré à l’article 26.

Racisme, antisémitisme et islamophobie

Le Comité trouve préoccupante la recrudescence de discours racistes et xénophobes tant dans la sphère publique que politique et craint que cela ne contribue à une montée de l’intolérance et à un sentiment de rejet de certaines communautés. Le Comité s’inquiète par ailleurs de la hausse des faits de violence à caractère raciste, antisémite, et antimusulmane (art. 2, 18, 20 et 26).

L’Etat partie devrait rappeler régulièrement et publiquement que tout appel à la haine qui constitue une incitation à la discrimination, à l’hostilité ou à la violence est interdit par la loi et agir promptement pour en traduire les auteurs en justice. L’État partie devrait intensifier ses efforts contre les violences racistes, antisémites, et antimusulmanes, notamment en conduisant des enquêtes et en poursuivant et en punissant les responsables de tels actes.

Diffusion du Pacte

L’État partie devrait diffuser largement le texte du Pacte, son cinquième rapport périodique, ses réponses écrites à la liste de points à traiter établie par le Comité et ses présentes observations finales, auprès des autorités judiciaires, législatives et administratives, de la société civile et des organisations non gouvernementales ainsi qu’auprès du grand public.

Conformément au paragraphe 5 de l’article 71 du règlement intérieur du Comité, l’État partie devrait faire parvenir au Comité, dans un délai d’un an, des renseignements sur la suite qu’il aura donnée aux recommandations figurant aux paragraphes 11(rétention de sûreté), 12, (activités de surveillance) et 16. (abus sexuels en Centrafrique).

Le Comité demande à l’État partie de faire figurer dans son prochain rapport périodique, qui devra lui parvenir au plus tard le 24 juillet 2020, des informations actualisées et précises sur la mise en œuvre de toutes ses recommandations et sur l’application du Pacte dans son ensemble. Le Comité demande aussi à l’État partie d’engager de larges consultations avec la société civile et les organisations non gouvernementales lorsqu’il élaborera son prochain rapport périodique, ainsi qu’il l’a fait précédemment. Conformément à la résolution 68/268 de l’Assemblée générale.

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jeudi 23 juillet 2015

A Paris: Hypothétiques-élections 2016, Emery Okundji, député national de la RDC et membre du Fonus, remet les pendules à l'heure !

Emery Okundji, député national de la RDC. Photo Réveil FM International

Emery Okundji a la fougue de Joseph Olengankoy. Rien d'étonnant il est député national de la RDC membre du Fonus, parti d'opposition. Président de la Commission des droits de l'homme à l'Assemblée nationale, Emery Okundji n'est pas un aphone patenté. Il parle et ne se laisse pas intimider. La situation électorale est très critique. C'est seulement à la fin de son mandat- qu'alias Joseph Kabila multiplie des pièges pour un glissement de son fameux deuxième mandat usurpée. Les partis de l'opposition réfutent son soi-disant dialogue boutiqué par ses partisans qui se révélera être un monologue. Alias Joseph Kabila se veut se maintenir à tout y compris malgré sa médiocrité à la tête de la RDC.

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Pasteur Philippe Kabongo M'Baya: "Les jeunes sont à la fois ignorants et victimes du révisionnisme des néo-mobutistes haineux, sans idéal"

Haro sur le révisionnisme des néo-mobutistes sur le net. Dans cette réflexion sur Facebook, le pasteur-théologien Philippe Kabongo M'Baya tire la sonnette d'alarme pour ne pas tomber dans le piège. L'imposture, l'usurpation et l'occupation du régime d'alias Joseph Kabila ne doivent en aucun cas pousser les Congolais à idéaliser la défunte deuxième république de Mobutu Sese Seko qui fut une féroce dictature. D’ailleurs, il suffit de regarder les apparatchiks qui entourent et soutiennent le régime qui dirige par défi la RDC: Des Dinosaures Mobutistes qui se comportent en Mammouths Josephistes.

Mai 2013, le pasteur-théologien Philippe Kabongo M'Baya au synode de l'Eglise Protestante unie à Lyon. Photo Réveil FM International

"C'est justement cette culture d'affabulation, de mystification et d'autres tares moraux et intellectuels , qui a fait que Mobutu a été tour à tour un tyran arrogant et féroce , l'animateur-bonimenteur-menteur, le premier propagandiste zélé de son propre système, cette langue toujours pendue, infatigable dans l'auto-célébration, particulièrement foudroyante dans l'accusation de ses collaborateurs. Avait-il été un moment "nationaliste"? Je me le demande . J'hésite de le lui accorder complètement, car son "nationalisme" embryonnaire ( 1958-1960) était en réalité un effet de complexe vis-à-vis des Belges et des Blancs.

Mobutu Sese Seko fut un dictateur sanguinaire. Photo Réveil FM International, archives

Sa filiation problématique, sa scolarisation calamiteuse, ont fait de lui un être frustré. Détester l'école, les institutions , à cause d'une socialisation chaotique : ça été une accumulation des frustrations, qui lui ont permis de superposer la haine de l'ordre établi (colonial) et l'amour de la dignité pour les Noirs. Psychologiquement, les mobiles de son parcours doivent pourtant être distingués. Son "nationalisme" a dû couler de ces eaux troubles. Aucune comparaison avec des hommes comme Kasa-Vubu, Bolikango, Malula, Kashamura, Ngalula, Iléo, Kalonji, Sendwé et même Tshombé.

Sa carrière d'agent de la CIA était connue de tous les grands leaders africains. Après son dernier coup d'Etat de 1965, il a forcé la main aux dirigeants africains afin que le Sommet de l'OUA (Organisation de l'Unité Africaine) se tienne à Kin. La Cite de l'OUA a été ainsi construite tambours battants pour les séduire. Et c'est aussi en cette période qu'il s'est fait le chantre du nationalisme congolais et africain.

Pendant que les Brazzavillois faisaient tout pour montrer leur rupture avec la France et l'impérialisme, en suggérant malicieusement de quel côté du fleuve, les forces anti-africaines avaient érigé leur haut-lieu, Mobutu s'est senti humilié et menacé d'isolement. Les Brazzavillois, après avoir chassé l'Abbé Youlou du pouvoir, ont créé leur Mouvement national de la révolution.

Eh bien qu'a fait Mobutu ? Un vulgaire copier/coller avec son MPR, Mouvement populaire de la révolution. Une opération de rivalité mimétique avec Massamba-Débat, puis surtout avec Ngouabi. Mais toujours sur un fond de mépris pour les gens de l'autre rive. Cette campagne d'intox "nationaliste" fondée sur la mythologie de "Mobutu pacificateur/unificateur/père de la nation/guide éclairé...a été relayée puissamment par le grand Kallé Jeff.

Des slogans tirés de discours de Sekou Touré, de Lumumba, ont été mis à contribution : "Tokufa nzala likambo te...", par exemple. Les jeunes guémbo kinois ont gobé tout ça; les fonctionnaires et les autres opportunistes ont applaudi. Fatigués par les "troubles" (rébellions et insécurité endémiques) au Congo, beaucoup de gens, comme aujourd'hui, étaient en quête d'une espérance et peu importe sa nature. Comme aujourd'hui, certains regrettaient déjà l'ordre colonial, tandis que d'autres fantasmaient sur les capacités messianiques de Mobutu. Il faut reconnaître que les américains, y compris parmi les missionnaires, poussaient les choses en sous main...A cette époque, les gens de s'auto-censuraient de bonne foi, éviter de garder les choses avec lucidité, cherchaient absolument à positiver.

Seuls les milieux de jeunes secrètement à l'écoute des thèses des "rebelles", mais surtout les meneurs et les vrais militants de l'Union générale des Etudiants Congolais (UGEC) ne se laissaient guère berner par la propagande mobutiste. Nous voilà encore victimes aujourd'hui de cette difficulté à lire notre propre histoire. Je reste blessé par le révisionnisme dont Mobutu semble bénéficier.

Je suis profondément choqué et indigné par le relativisme avec lequel on regarde ses crimes. Pourtant, on voit bien ce que font les néo-mobutistes parmi nous. Un tropisme anti-rwandais peut facilement nous conduire à devenir la proie des tous nos voisins, à commencer précisément par les extrémistes tutsi, qui ignorent tout état d'âme diplomatique, stratégique, etc. Si nous ne savons pas qui nous sommes, ce qui nous est arrivé, quel secours pouvons-nous attendre des fantômes ou des dieux?

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Hôtel du gouvernement de Kinshasa: Si le monument pour l'unité n'était qu'une copie de la résistance congolaise ?

A Réveil FM International, nous aimons faire parler les archives. En voyant le monument de l’unité nationale érigé juste en face de l'hôtel du gouvernement de Kinshasa, constitué d’un homme, d’une femme et d’un soldat plantant le drapeau, nous nous sommes souvenus d'une image déjà vue dans la résistance congolaise contre le régime d'occupation, d'usurpation et d'imposture qui règne par défi au Congo-Kinshasa. En effet, les résistants-patriotes-combattants congolais sont extrêmement créatifs. Avec les tueries, massacres et assassinats des congolais de l'Est par des rwandais tutsi du M23, un compatriote avait imaginé ce cliché pour encourager les congolais à l'unité nationale.

Depuis 2012, cette image circule sur le net : 4 Congolais ( deux garçons et deux filles) hissent le drapeau congolais dans les territoires occupés. Muluba-Mukongo-Mungala-Muswahili: Tous ensemble unis pour l'unité nationale. Photo Réveil FM International, archives

Des Vuvuzélateurs, griots et "Coupagistes" du régime de Kinshasa ont péroré avec l'inauguration de l'hôtel du gouvernement, à la place Royale à la Gombé. Cet édifice d’une superficie de 23 000 m2 est construit sur financement d'un montant de 41.700.455 dollars américains. La durée des travaux de cet Hôtel est de 22 mois, exécutée par la société chinoise Zhengwei Technique Coperation SARL. A l'heure du terrorisme mondiale et mondialisé, le régime de Kinshasa a-t-il pensé à l'aspect sécuritaire de l'hôtel du gouvernement ? A-t-il vraiment les moyens pour assurer la sécurité de ce bâtiment ? Pour un jacobinisme en érigeant un hôtel du gouvernement à Kinshasa alors que le régime qui dirige par défi a fait de la RDC, une république des 26 provincettes dont la majorité manquent cruellement d'infrastructures. Une vraie contradiction dans la vision politique de l'imposteur placé à la tête de la RDC et ses apparatchiks ventripotents et mangéristes !

A notre avis et sans aucun doute, le sculpteur Gérard Kalumba du régime de Kinshasa, s'est inspiré de l'image partagé par les Congolais de la diaspora sur le net pour ériger son monument de l’unité nationale érigé juste en face de l'hôtel du gouvernement. Néanmoins voici quelques différences entre l'image de la diaspora et la sculpture que Gérard Kalumba a vendu à son gouvernement:

1. Pour la diaspora congolaise, les 4 jeunes sont de citoyens lambda. Ce sont les citoyens qui hissent le drapeau congolais dans les territoires occupés par les envahisseurs du Congo. Il n'y a aucun militaire parmi eux car les Fardc sont infiltrées par des mercenaires anti-peuple qui tuent, pillent, violent, assassinent des paisibles citoyens au lieu de les protéger.

2. Gérard Kalumba dans sa sculpture met en exergue 3 personnes: un homme, une femme et un soldat qui plantent le drapeau. Le mât du drapeau est droit tandis que celui de la diaspora est penché, demande un effort pour être bien planté.

3. Avec les deux images, nous avons deux images différentes de la République démocratique du Congo: La première, celle de diaspora dénonce l'occupation Ougando-Burundo-Rwandaise à l'Est du Congo, le pillage de ses ressources et richesses par la soldatesque infiltrée. Les citoyens congolais amoureux de leur pays, dans un élan de l'unité nationale, se prennent en charge et ils hissent le drapeau de la République dans les territoires occupés. La sculpture de Gérard Kalumba inspirée par celle de la diaspora congolaise n'est pas réaliste. Il y a pas de mariage entre l'armée et les civils. La césure est nette. D'ailleurs, un grand fossé sépare les deux. A chaque manifestation, les Fardc viennent en renfort aux policiers et tirent à balles réelles sur les citoyens. Les Fardc avec alias Joseph Kabila ne sont pas une armée républicaines et citoyennes, mais plutôt une armée des barbouzes, criminels, assassins...au service de l'imposteur et payés pour tuer. La découverte de 450 congolais enterrés dans la fosse commune de Maluku a révélée que ces derniers étaient transportés dans des camions militaires. Au Congo, les militaires ne s'associent pas avec des civils.

Tous les officiers congolais qui ont tenté par dignité se battre pour redorer le blason de l'armée congolaise ternie ont été assassinés par le régime d'alias Joseph Kabila:

- Général Félix Mbuza Mabe Nkumu Embanze est mort le 20 mai 2009 suite à un empoisonnement. Il s'était illustré notamment lors de la prise de Bukavu en 2004, il avait mis en déroute le fameux Nkundabatwaré qui occupait la ville. Le Général Mbunza Mabe avait été stoppé par le "1+4=0" soit-disant pour la politique de mixage des miliciens de Nkundabatwaré avec pour conséquence le manque de cohérence dans l'armée mixée;

- Colonel Mamadou Mustafa Ndala s'était rendu célèbre en remportant des victoires éclatantes sur les mercenaires tutsi du M23, un mouvement soutenu par le Rwanda et l'Ouganda, selon plusieurs rapports des experts de l'ONU et qui sévissait dans l'Est de la République démocratique du Congo. Il est mort calciné dans sa jeep avec deux de ses gardes du corps le 2 janvier 2014, des suites d'une embuscade tendue, selon le gouvernement congolais, par les rebelles ougandais d'ADF-Nalu à 10 kilomètres de Beni, au Nord-Kivu. Seuls les naïfs ont cru au récit de ce gouvernement d'occupation. Les images vidéos diffusées sur le net ont donné une autre version des faits;

-Général Lucien Bahuma, chef d'état-major de la région troublée du Nord-Kivu, qui avait joué un rôle clef dans les succès des forces loyalistes dans cette province de l'est du pays a été assassiné.

Ils sont légions des officiers militaires congolais assassinés par le régime pour leur patriotisme. Mais faire croire qu'un militaire peut planter le drapeau en collaboration avec des civils est une vision idyllique qui n'existe pas, sauf si les civils sont des prisonniers.

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mercredi 22 juillet 2015

Fifa: Sepp Blatter a démissionné pour corruption et Constant Omari Selemani est-il tout blanc comme neige ?

Mafia à la Fifa: Constant Omari Selemani soutient inconditionnel de son parrain Sepp Blatter

Il est étonnant que constater depuis le scandale planétaire de corruption a éclaboussé l'instance de la Fifa comme, qui a poussé le Suisse Seppt Blatter, âgé de 79 ans, à la tête de la Fifa depuis 1998 de démissionner, les journaux et médias "coupagistes inféodés Joséphistes" de Kinshasa sont silencieux. Font-ils le mort ? Aucun journal ni médias Kinois n'a eu le courage de soulever le cas de Constant Omari qui a été récemment nommé au sein du comité exécutif de la Fifa en compagnie d'un autre africain, le Tunisien Tarek Bouchamaoui. Soutien inconditionnel de son parrain Sepp Blatter, on se pose la question si Constant Omari Selemani, ​le fameux président de la Fédération congolaise de football association (Fecofa) n'est pas aussi un mafieux comme les sont la majorité de membres du comité exécutif de la Fifa ? Sans moral, Constant Omari Selemani n'a-til pas déclaré: "Le président Blatter n’est pas un criminel. Donc, je ne vois pas pourquoi quelqu’un qui n’est pas un criminel devrait voir son élection affectée" ?

Zurich, lundi 20 juillet 2015, juste avant une conférence de presse au siège de la FIFA, son président Sepp Blatter s’est pris une douche froide de (faux) billets par l’humoriste anglais Simon Brodkin.

Constant Omari Selemani, un mafieux à la tête de la Fécofa ?

Constant Omari Selemani se comporte en "Empereur" du football congolais ses médiocres résultats. Depuis qu'il a pris les rênes de la Fédération congolaise de football association (Fecofa) à la mort du président Kurara Mpova, Constant Omari Selemani n' a jamais su élever l'équipe nationale "Les Léopards" au rang qui était le sien dans les années 70. La RDC fut une grande nation africaine de football. Que des échecs ! Avec le corrompu Constant Omari Selemani, "Les léopards" n'ont pas le droit de réclamer leurs primes, les joueurs n'ont même pas le droit de dénoncer les arbitrages douteux...sinon ils sont suspendus !

Pourtant cela n'a pas empêché Constant Omari Selemani de faire réélire à deux reprises. Constant Omari Selemani est un homme corrompu, qui corrompt à tout va. Il a déjà tout verrouillé à la Fécofa, les membres de la Fécofa sont à sa merci. Ces derniers lui mangent dans la main et l'homme de la Camora continue sa sale besogne. Constant Omara achète les consciences au sein de la Fécofa.

Constant Omari Selemani met en exergue ses accointances politiques. Ce Mobutiste pure sucre sous la féroce dictature de Mobutu Sese Seko , comme toute girouette a tourné sa casaque, il est devenu Joséphiste et se targue d'être un fils du Maniema...Comme Mama Sifa. Il soutient à fond le régime illégitime de Kinshasa. Hier, Constant Omari Selemani a eu besoin des enfants du dictateur Mobutu pour arriver là où il est. Ingénieur civil spécialiste en génie ferroviaire de formation, et directeur général du Département du Port de Kinshasa, le mafieux homme d’affaires s'est embourgeoisé sous la défunte deuxième république avant de mettre ses grappes sur devenu la Fédération congolaise de football.

Aujourd'hui, ses accointances avec le régime d'alias Joseph Kabila n'est pas à démontrer. C'est aux naïfs qu'il peut faire croire de la non politisation du football en RDC. La Fécofa ne doit pas uniquement s'occuper des footballeurs actifs y compris des anciens joueurs ? Est-il normal que Pierre N'daye Mulamba qui détient le record de buts marqués en une phase finale de Coupe d'Afrique des nations avec 9 buts en 6 matchs lors de la CAN 1974 en Égypte, puisse manquer de quoi se payer les soins pour sa santé ? Est-il normal que tous ceux qui ont porté l'étendard des Léopards très haut soient abandonnés à leur triste sort ? Est-il normal que depuis qu'il est à la tête de la Fécofa, les Léopards n'arrivent à atteindre aucune finale et Constant Omari Selemani garde son poste ? N'est-ce pas au football, l'entraîneur est maintenu aux résultats de son équipe ? Pourquoi garde-t-on un nullard corrompu comme Constant Omari Selemani à la tête de la Fécofa ?

Comment Constant Omari Selemani a-t-il continuer à exercer ses fonctions au sein de la Fécofa alors qu'il a été radié par un arrêté ministériel daté du 22 novembre 2001 ?

Cet arrêté portant radiation du Mouvement sportif national d’un dirigeant fédéral a été signé par le ministre de la Jeunesse, Sports et Loisirs de l’époque, Timothée Moleka Nzulama.

Voici in extenso cet arrêté : vu, tel que modifié et complété à ce jour, le Décret-loi Constitutionnel n°003/97 du 27 mai 1997 relatif à l’organisation et à l’exercice du pouvoir en République démocratique du Congo, spécialement en son article 5 ;

Vu le n°004/2001 du 20 juillet 2001 portant dispositions générales applicables sans but lucratif et aux établissements d’utilités publiques, Vu le Décret n°025/ 2001 du 14 avril 2001 portant nomination des Membres du gouvernement de la République Démocratique du Congo ;

Vu, tel que modifié à ce jour, l’Arrêté Départemental BCI CAB/ 2100/044/77 du 15 avril 1977 portant révision de l’organisation du Sport en République démocratique du Congo ;

Attendu que Monsieur Constant Omari, premier vice-président de la Fédération congolaise de football association (FECOFA), à partir de l’étranger le 4 octobre 2001, a tenu à la presse audiovisuel des propos discourtois de nature à entamer la crédibilité de l’administration des Sports, sans mandat tel qu’exprimé dans la lettre de la FECOFA n°FBA/SEGAL/ 1684/2001 du 13 novembre 2001 ;

Constatant son refus de répondre à l’invitation de la Direction des Activités physiques et Sportives pour justifier cette attitude vexatoire en présence du Président et du Secrétaire fédéral, tous deux correspondants officiels, le 24 octobre, bravant ainsi l’autorité légalement établie ;

Considérant que Monsieur Constant Omari Selemani a toujours entretenu un climat de désinvolture à l’égard du ministre de la Jeunesse et des Sports et qu’il se trouve dans un cas de récidive prononcé ;

Attendu que les textes régissant le sport en République Démocratique du Congo recommandent le respect de l’éthique par tous dirigeants appelés à gérer différents domaines des sports ;

Attendu que, par ce comportement récidiviste, Monsieur Constant Omari enfreint les dispositions des Règlements Généraux des Sports en République Démocratique du Congo et qu’il y a lieu de le sanctionner sévèrement : Par ces motifs ;

ARRETE

Article 1 : Monsieur Constant Omari Selemani est radié du Mouvement Sportif National de la base au sommet, et ne peut, par conséquent, être éligible et électeur.

Article 2 : Toutes les dispositions antérieures contraires au présent Arrêté, sont abrogées.

Article 3 : Le Secrétaire Général aux Sports et Loisirs est chargé de l’exécution du présent Arrêté qui sort ses effets à la date de sa signature.

Fait à Kinshasa, le 22 avril 2001

Timothée Moleka Nzulama

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samedi 18 juillet 2015

Retrouvailles Freddy Mulongo Mulunda Mukena et sa fille Caron Mulongo-exrait du film de la RTBF

Caron Mulongo

Freddy Mulongo est le premier congolais, premier noir, a avoir contracté le premier mariage mixte, dans le petit village Belge de Mont-Dison. Caractère bien trempé, Caron Mulongo est sérieuse, travailleuse et volontaire pour les taches difficiles, perspicace dans son engagement pour la culture, têtue comme toute katangaise qui se respecte et courageuse. Fière de sa double appartenance, Belge et Congolaise, elle aime la musique et chante comme son défunt père Freddy Mulongo. Dans cet extrait du film de la RTBF consacré à Freddy Mulongo, on voit et ressent un amour fusionnel entre Caron et son père. La relation père-fille est une relation particulière et qui évolue sans cesse. Le père exerce une influence dans de nombreux domaines, ce qui explique un certain nombre de comportements que sa petite protégée aura dans le futur. Entre Caron et Freddy Mulongo entre une fille et son père, on découvre une relation faite d’amour, de tendresse et d’admiration réciproque. Dans ce film de la RTBF, l'ambassadeur itinérant et plénipotentiaire Freddy Mulongo se comporte en toute simplicité avec sa fille Caron.

Nous clôturons la série hommage à Freddy Mulongo Mulunda Mukena par les retrouvailles avec sa fille Caron Mulongo à Kinshasa-extrait du film de la RTBF. Mais avant deux anecdotes qui symbolisent la bravitude de Freddy Mulongo qui savait bravé la peur. En 1978, fraîchement nommé par Mobutu Sese Seko ministre Ministre à l'ONPTZ (Officie National des Postes et Télécommunication du Zaïre) le Général Molongia a mordu sa langue lors de son interpellation par le député du Katanga, l'ingénieur Freddy Mulongo. Désemparé par des questions, le Général Molongia originaire de l'Equateur comme Mobutu Sese Seko, Molongia, ira jusqu'à traité les parlementaires des gens "aux abascos fatigués. En tant que Général il pouvait les arrêter tous". C'est fut la fin de la carrière du Général Molongia...Il a été limogé en douce, même si la coterie Ngandi a continué à fulminer contre l'insolent député du Katanga.

Le deuxième anecdote: Gouverneur de la province du Katanga, le général Eluki Monga Aundu survole la ville en hélicoptère et vois une belle villa dans le quartier résidentiel du golf. "Ndaku wana ya nani ? Ndaku ya Freddy Mulongo lui répond ses subalternes". Le général Eluki envoie ses militaires pour déloger la famille Mulongo. Le patriarche quitte la session parlementaire à Kinshasa et rentre précipitamment à Lubumbashi. En trouvant les militaires du Général Eluki chez lui sans autorisation, Freddy Mulongo demanda une feuille de papier arraché dans un cahier, après avoir griffonné quelques mots, sans enveloppe, il remit la feuille au galonné de la troupe tout en exigeant qu'il aille répéter répété au Général Eluki qun " Militaire n'a jamais été au dessus d'un civil" ! On ne saura jamais ce qu'il avait griffonné dans ce bout de feuille. Les militaires menaçants ne sont plus jamais revenus au Golf.

Freddy Mulongo ne se laissait pas marcher sur les pieds. Il était généreux et bon mais savait être ferme à ceux qui jouaient aux parvenus et arrivistes. Il ne se laissait pas impressionner par des profito-situationnistes. Nous clôturons l'hommage à Freddy Mulongo avec ces photos du Standard de Liège en Belgique.

Freddy Mulongo au Standard de Liège

1964 Freddy Mulongo et Michel Pavic, l'entraîneur de Standard de Liège

Standard de Liège 1963, debout de gauche à droite : Vliers-Patzke-Spronk- Freddy Mulongo-Nicolay-Thellin; accroupis de gauche à droite : Semmeling-Sztani-Claessen-Gorissen-Pilot

Champion 1963, Standard de Liège, debout de gauche à droite : Jef Vliers, Freddy Mulongo, Marchal, Paul Bonga Bonga dit "Blanchette", Jean Nicolay, Thellin; accroupis de gauche à droite : Semmeling, Sztani, Mallants, Paeschen, Pilot

Cette photo fut prise sur le terrain d'entrainement à Anderlecht, debout de gauche à droite : Prouff (entraîneur), Vliers, Nicolay, Spronk, Freddy Mulongo, Delire, Thellin; accroupis de gauche à droite : Semmeling, Sztani, Mallants, Pilot, Paeschen

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vendredi 17 juillet 2015

Bruxelles: Hommage à Freddy Mulongo Mulunda Mukena

Dans sa vie Freddy Mulongo Mulunda Mukena a été un homme orchestre aux multiples talents

Les notables Katangais ont décidé que Freddy Mulongo Mulunda Mukena repose à Lubumbashi dans le même cimetière que Frederic Kibassa Maliba, Ngunz Karl I Bond. A Bruxelles, Salomé Mulongo, Caron Mulongo, Prince Mulongo, Christian Mulongo, Patrick Mulongo, les deux Fifi Mulongo, Freddy Mulongo... Les Mulongo, les amis et connaissances Belgo-Congolaises se sont retrouvés le mercredi 8 juillet dernier, au Centre Culturel Bruxellois la Tentation pour rendre un hommage à Freddy Mulongo Mulunda Mukena. La présence de son frère Jeannot Mulongo Fyama Mwepu, le "patriarche" de la famille en Europe, a ému plus d'un. Deux acteurs politiques se sont fondus dans la masse: Bertin Mpaka, l'Echevin de Bruxelles et Freddy Kita, le Secrétaire Général de Démocratie Chrétienne, parti cher à Eugène Diomi Ndongala mais aussi des anciens joueurs de Standard de Liège. Dans la salle 200 à 250 personnes, des jeunes , la quarantaine bien sonné, des ados et enfants, la génération future et quelques seniors. Le cadre était bien choisi car la Tentation est situé au centre de Bruxelles, il est un lieu intergénérationnel, une structure qui réunit toutes les communautés, générations et classes sociales et qui apporte des échanges et des rencontres à l'échelle du quartier et de la Ville de Bruxelles.

Freddy Mulongo Mulunda Mukena, un amour sans fin du Congo

Un écran géant a permis de visionner le film que la RTBF avait consacré à Freddy Mulongo, sa vie en Belgique, son retour au Congo et ses activités. Le retour de sa fille Caron Mulongo à Kinshasa et Lubumbashi ainsi que son concert au centre wallonie Bruxelles de Kinshasa. Il y a eu aussi les images de la levée du corps de l'illustre disparu de la clinique de Ngaliema supervisée par son jeune frère le professeur Mulongo Kalonda Ba Mpeta, le cortège jusqu'à la résidence à Ma Campagne avant d'aller au Centre culturel de Zoo à Kinshasa. L'exposition du corps au parlement provincial du Katanga à Lubumbashi en présence des notables Katangais.

Accompagné à la guitare par Dizy Mandjeku, Ray Lema au piano a interprété "Ata Ndele" et "Mabele" de papa Simaro Lutumba. Ata Ndele estun vieux chant populaire africain qui signifie tout simplement : Le changement. Et dire qu’à l’époque ce chant valut à son auteur Adou Elenga rien de moins que la prison.

Lorsque le chanteur Adou Elenga lance sa chanson restée célèbre : « Ata ndele, mokili ekobaluka ». C’est un énorme succès. Dans le contexte politique agité de l’époque (il faut souligner que l’on est en 1956 à la veille des indépendances africaines). Tout à coup, un dicton populaire devient, par la force des choses, un slogan politique.

« Ata ndele, mokoli ekobaluka ». Tôt ou tard, le changement adviendra. Les milieux politiques en font leur refrain quotidien. Pourtant, avant Adou Elenga et depuis 1943, d’autres chanteurs avaient popularisé d’autres dictons comme « Mokili ngonga », « Mokili ma kalamba », « Mokili mayi ya bwato », « Mokili mbanga ya ntaba »Ces dictons qui signifient tantôt « la terre tourne », tantôt « le monde est un perpétuel changement », tantôt « le monde est une pirogue ballotée par le vent », tantôt « la terre bouge constamment », veulent dire une seule et même chose : le changement.

Biographie de Freddy Mulongo Mulunda Mukena

S’il faut définir Freddy Mulongo Mulunda Mukena, notre père, en un mot, je dirai que c’était un Grand Homme. Et cela, dans tout les sens du terme. Il était Grand de par son physique, grand de par son moral des battants, grand de par son cursus académique et professionnel, grand de par son humanité, grand de par sa foi en Dieu, …

En une seule vie, il a pu marquer son passage sur cette terre et même graver son nom en lettres d’or dans les annales de la RD Congo et de l’Afrique. Né à Lubumbashi le 9 mars 1939, de David Mulongo wa Kumunwa Et de Lydia Ilunga, Freddy Mulongo était le second d'une famille de dix enfants, né sous l’étoile de la réussite. Dans un bureau, sur un terrain de football, dans des arènes politiques, dans les affaires, dans la musique comme les activités de développement agricole, mon père a su se démarquer du lot.

Il nous est difficile de vous reprendre tout son CV tellement il est très long, alors nous en retenons les grandes lignes.

Son parcours professionnel est impressionnant. Non seulement il a été Conseiller à la Multinationale japonaise Maroubeni- Zaïre (Corporation Zaïre) et Directeur de Thomson CCF (ex-Zaïre), mais il a aussi participé à l’installation des 13 stations terriennes de Radio et Télécommunication Kinshasa-Lubumbashi et Kinshasa-Matadi, il a supervisé les constructions de la Cité de la voix du Zaïre, de la Cité de l’OUA, du barrage d’Inga et de la sidérurgie de Maluku. En plus, il a été nommé Administrateur Délégué de la Société de Maintien et d’Aviation Militaire Au Congo (SODEMAC) où il était secondé par le Général Kikunda.

En politique, le nom Freddy Mulongo est indissociable de l’histoire de la RD Congo. A l’époque du Zaïre, ce polyglotte qu’était notre patriarche, a été Directeur Technique au Secrétariat général à la Présidence de la République du Zaïre, Conseiller Technique au Collège des Conseillers du Président Mobutu, Député national et Commissaire du peuple durant 3 mandats depuis 1970, Conseiller au Haut-Conseil de la République et Ministre des PTT au Gouvernement de Transition d'Etienne Tshisekedi. Ce n’est pas tout. Freddy Mulongo a aussi été Ambassadeur itinérant et plénipotentiaire de la République depuis 1997 avec M’Zée Laurent-Désiré Kabila et Ambassadeur pour la paix de la Fédération universelle pour la paix.

Côté sportif, mon père est resté dans la tête de beaucoup parmi nous dans ce lieu, comme un grand footballeur. Il a remporté une coupe d’Afrique des Nations avec les Léopards du Zaïre. Il a évolué en 1ère division belge au cercle sportif Verviers, au Standard de Liège. Il a d’ailleurs pris part à deux Coupes d’Europe aux cotés des grands joueurs comme Frantz Beckenbauer, Müller etc. Il a également joué au TP Mazembe et DCMP où il est devenu entraîneur. Sa brillante carrière de footballeur, aimait-il nous raconter, a été arrêté par un tacle du Brésilien Roi PELE lors d’un match amical Zaïre contre Brésil au stade Tata Raphaël.

Il a aussi été Président de l’Association des Cyclistes de Kinshasa et Président national de Cyclisme du Congo.

Cependant, peu de gens savent qu’il a été artiste peintre et musicien. Dans la musique, il a été chanteur professionnelle avec l’Orchestre Vipère en Belgique. Puis, de retour à Kinsasa, il a créé l’Orchestre Baby national au Congo. Il a eu à encadrer des jeunes musiciens tels que Ray Lema, Etisomba Lokindji, Sofi Lay … Il a également été promoteur de la revue « Jeunes pour Jeunes », Likembe, Kake, Mangala et le roman photo Motema.

En digne fils de Katanga, il a mise en place une usine de savonnerie et minoterie à Likasi et à Kamina, un Hôtel à Kamina, une ferme à Lubumbashi et une plantation de 1500 Ha à Kaniama qui produit des maïs, haricots, Soya.

En effet, Freddy Mulongo Mulunda Mukena était un grand acteur du développement communautaire. Jusqu’à sa mort, il a été Président du Conseil d’appui aux initiatives Kabila (CIK-LDK/ONG). Mais bien avant, il a dirigé le Centre d’encadrement agricole et des techniques appropriées (CEATA) et. Il a mis au point la pompe hydraulique CEATA. Freddy MUlongo a initié et conduit plusieurs projets dont le projet agricole CIK à Kiseke au Plateau de Bateke, l’électrification de Lukula et Tshela dans le Bas-Congo, et la restauration en équipement des hôpitaux : Croix-rouge Barumbu, de Référence de Kintambo, la Clinique de la Gombe et la Maternité de Bumbu.

Mais malgré tout cela, Mon Père n’a jamais oublié la parole de Dieu qui lui vient de son éducation méthodiste. Il était jusqu’à sa mort Evangéliste et représentant légal de la Communauté Alliance nouvelle avec Christ dans le monde.

Comme études, Freddy Mulongo a fait l’Université de Liège, en Belgique, d’où il est sorti avec un grade d’Ingénieur civil électronicien et l’Institut Gramme de Liège où il a obtenu le diplôme d’Ingénieur électronicien.

Au secondaire, notre patriarche a fréquenté l’Ecole technique commerciale de Verviers, en Belgique, l’Athénée Royal de la Katuba (Cycle d’orientation). Et ses premiers pas d’école, il les a faits à Lubumbashi, à l’Ecole Méthodiste.

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lundi 13 juillet 2015

RDC-Diaspora: Muanda Nsemi est-il un profito-situationniste comme tous les Apparatchiks-Mangeristes Joséphistes ?

Grand sorcier contre le peuple congolais Ne Muanda Nsemi est un charlatan de plus qui va au secours au régime d'usurpation d'alias Joseph Kabila

Depuis que Louis Michel "Big Loulou" et les mafieux de la communauté internationale ont catapulté alias Joseph Kabila, l'incapacitaire de Kingakati, sur le trône de la République démocratique du Congo pour mieux piller ses richesses et ressources, on se serait attendu à un sursaut de congolais face aux soubresauts pour mieux défendre la patrie. Des profito-situationnistes, ventripotents, mangeristes, aplaventristes, mangeurs à tous les râteliers se sont ligués contre le peuple congolais pour soutenir l'imposture d'alias Joseph Kabila, un taxididacte venu au Congo sans un caillou avec de bottes de jardinier, qui planque dans les îles vierges britanniques 25 milliards de dollars américains. Alias Joseph Kabila en 14 ans d'usurpation de pouvoir a plus volé que le dictateur Mobutu en 32 ans ! La RDC manque cruellement des leaders politiques. Corrompus jusqu'à la moelle épinière, des politicailleurs congolais sont des godillots, ils ne poursuivent que la manne de l’intérêt personnel.Comment accepter qu'Evariste Boshab qui clame qu'il est professeur et constitutionnaliste puisse appeler "Patron" alias Joseph Kabila, un primairien qui ne sait ni lire ni écrire, qui n' a jamais fréquenté l'école, sauf conduire son taxi à Dar es salem en Tanzanie ?

Alors que le Kongo-Central a donné à la RDC deux figures emblématiques de la résistance: Mama Kimpa Vita et Papa Simon Kimbangu, il est étonnant que Né Muanda Nsemi autoproclamé guide spirituel aux dimensions crypto-mystique soit aujourd'hui honni par la diaspora congolaise à cause des ses élucubrations collaborationnistes, xénophobes, ethno-tribaliste. Né Muanda Nsemi a oublié que Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme, a été assassiné dans un commissariat par le régime d'alias Joseph Kabila, parce qu'il faisait des investigations sur le massacre des fidèles de Bundu dia Kongo. La réprobation, du massacre des congolais du Kongo-Central qui ont été massacrés par le régime, est venue de tous les congolais y compris de la diaspora. Le même Né Muanda Nsemi lorsqu'il a été fraîchement élu député national et que le régime tortionnaire de Kinshasa l'avait empêché de se rendre dans sa circonscription électorale, qui a pris sa défense ? N'est-ce pas les mêmes congolais de l'étranger qu'il pourfend aujourd'hui ?

Xénophobe et tribalo-ethnique, Ne Muanda Nsemi qui s'est toujours autoproclamé chef suprême de Bundu dia Kongo a le toupet de clamer tout haut que "Notre pays n'a pas les moyens d'organiser les élections (...) notre crainte morbide de glissement n'est pas un talisman . Nous proposons une transition de trois ans maximum. Pour cette période de transition nous revenons à la formule "1+4". Ainsi la RDC sera dirigé par un président de la République, secondé par quatre vice-présidents". On croit rêver. On est en droit de se poser la question si Ne Muanda Nsemi n'avait pas usé et abusé de la boisson locale "Lunguila". L'autoproclamé chef suprême de Bundu dia Kongo que la formule "1+4=0" de 2002-2006 était déjà décriée avant les élections Louis Michel de 2006. Au lieu d'encourager les élections crédibles, le grand sorcier du Kongo-Central va au secours d'alias Joseph Kabila et son régime d'usurpation. D'ailleurs sa déclaration farfelue passe en boucle à la RTNC et dans des médias joséphistes. Devenu chouchou du régime d'occupation, Né Muanda Nsemi est un collabo comme tous les apparatchiks, mangeristes Joséphistes.

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dimanche 12 juillet 2015

Manuel Valls à Ouessant, l'île vigie et sentinelle avancée de la Bretagne !

Manuel Valls à l'île de Ouessant en Bretagne. Photo Réveil FM International

Manuel Valls à l'île de Ouessant en Bretagne. Photo Réveil FM International

A Réveil FM International, la politique politicienne des piques antagonistes surtout celle des petites phrases ne nous emballent pas. Nous aimons la découverte, le dialogue, les réalisations et ce qui restent à faire. La France, notre pays d'accueil et d'adoption nous l'aimons. Nous ne connaissions pas Ouessant, nous l'avons découverte.

Les Ouessantins et Ouessantines écoutant le discours de Manuel Valls. Photo Réveil FM International

Après un 49-3 pour faire passer la loi Macron à l'Assemblée nationale, le Premier ministre a fait un repli stratégique à Ouessant où il a clôturé la première conférence des îles, le vendredi 10 juillet. Manuel Valls est le premier Premier ministre en fonction d'avoir foulé ses pieds à Ouessant. La France est "pays unique et merveilleux, tout simplement le plus beau du monde" a clamé Manuel Valls. "Ici, le cœur de la France bat au rythme des vagues, qui nous invitent à aller plus loin et plus vite" a déclaré le Premier ministre Français. les îles situées au large des côtes françaises, en Manche et en Atlantique, forment un grand archipel sur la côte Ouest que l'on appelle les îles du Ponant. Ce nom provient de leur situation géographique occidentale: Ponant "là où le soleil se pose". Les îles du Ponant, c'est 15 îles, 16 000 habitants permanents pour environ 2 millions de visiteurs par an, 6 départements, 18 communes insulaires et 4 régions !

Manuel Valls dialogue avec des randonneurs. Photo Réveil FM International

Manuel Valls dialogue avec des randonneurs. Photo Réveil FM International

Vivre sur une île c'est faire partie d'un petit monde, fait de chaleur humaine, de solidarité et de fierté d'habiter des lieux si singuliers, jalousement protégés par la mer. C'est tout un art de vivre ! Mais derrière cette vision idyllique qui domine l'esprit lorsque l'on évoque les îles, se cachent aussi des contraintes sociales...L'angoisse si l'accident arrive et que la météo n'est pas favorable à l'arrivée de l'hélicoptère. C'est la rareté de certains services: pas de banque, pas de boulangerie...La contrainte de circulation qui, à une époque de déplacements faciles et rapides , est fortement ressentie. Il y a aussi le coût élevé de la vie, le manque d'emploi, la pression foncière. L'insularité impose que soient réunis en même temps et en même lieu: emplois, logements, services. Si l'un manque, c'est l'exil !

La Tour à feu du Stiff. Photo Réveil FM International

La Tour à feu du Stiff. Photo Réveil FM International

La Tour à feu du Stiff. Photo Réveil FM International

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dimanche 5 juillet 2015

Toulouse: Bus presse, les journalistes Chinois ébahis, les Britanniques applaudissent le professionnalisme, la dextérité et l'efficacité des policiers motards !

Chapeau bas aux policiers motards de Toulouse pour les risques encourus sur la route. Photo Réveil FM International

Chapeau bas aux policiers motards de Toulouse pour les risques encourus sur la route. Photo Réveil FM International

Chapeau bas aux policiers motards de Toulouse pour les risques encourus sur la route. Photo Réveil FM International

Dans le bus presse qui doit nous amener à l'aéroport de Toulouse-Blagnac, tous les journalistes ont sorti des smartphones et appareils photos pour prendre des clichés. Tout le monde a pris conscience qu'un miracle était en train de se produire grâce aux deux policiers motards devant nous. Les journalistes chinois sont ébahis, quant aux Britanniques ils crient c'est fantastique, ils sont très efficaces. Face à l'embouteillage monstre de Toulouse, véritable goulot d'étranglement les policiers motards arrivent à dégager la voie. "Anges gardiens de la route" sont des professionnels. Ils l'ont encore prouvé le jeudi 2 juillet dernier à Toulouse. Sifflets sur la bouche, gyrophares blues bien allumés, les mains en l'air, parfois ils se mettent débout sur leurs motos pour dégager la route. Les policiers motards font corps avec leurs motos. Ils arrivent par leurs gestes de faire comprendre aux automobilistes qu'ils doivent céder le passage. Ils ont le pouvoir de verbaliser les chauffards, d'immobiliser les véhicules, de contrôler le taux d’alcoolémie des automobilistes...Bref, les policiers-motards font peur ! Ils sont respectés. Leurs casques et lunettes noires donnent l'impression qu'on a à faire à des extraterrestres.

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Toulouse: Second temps fort, Manuel Valls et Li keqiang visitent le cœur de l'excellence régionale française: Airbus

Toulouse, jeudi 2 juillet, Li Keqiang et Manuel Valls à Airbus. Photo Réveil FM international

Toulouse, jeudi 2 juillet, Li Keqiang et Manuel Valls à Airbus. Photo Réveil FM international

Toulouse, jeudi 2 juillet, Li Keqiang et Manuel Valls à Airbus. Photo Réveil FM international

Toulouse, jeudi 2 juillet, Li Keqiang et Manuel Valls à Airbus. Photo Réveil FM international

Afin de montrer à la face du monde que les rélations économiques entre la Chine et la France vont s'amplifier, le second temps fort de la visite toulousaine de Li Keqiang, le Premier ministre chinois, accompagné par Manuel Valls a été au cœur même de l'excellence régionale française: Airbus. La visite VIP a permis à la délégation chinoise de découvrir la chaîne d'assemblage du dernier né d'Airbus, l'A350. Pas de discours, sauf la signature de Fabrice Brégier, le PDG de l'avionneur et son homologue chinois.

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