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Réveil FM International

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jeudi 22 juin 2017

Vaillant Patriote et Grand Résistant: Jean Kalama Ilunga sera enterré le 30 juin à Nemours !

Bwana Jean Kalama Ilunga Que ton âme repose en paix !

Depuis que Jean Kalama Ilunga avait pris la résolution de combattre le régime d'imposture et d'occupation catapulté sur le trône du Congo, par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources, "Johnny" est demeuré constant. Le 30 juin est une date symbolique pour la RDCONGO et pour tous les congolais. Pour s'être battu pour un autre Congo, plus démocratique et non pas en otage comme maintennat, pour avoir réveillé la conscience des Résistants-Patriotes-Combattants sur les enjeux du Congo, pour avoir mis en exergue la différenciation entre l'opposition et la résistance, pour avoir mis toute son intelligence stratégique au sein du Front Civil de Résistance Populaire-FCRP, pour avoir dénoncé à plusieurs reprises la prise en otage des institutions congolaises, pour avoir marché contré le viol utilisé comme arme de guerre, pour avoir malgré ses talents d'artiste appuyé la Fatwa Anticoncerts des musiciens trémousseurs de Kingakati...Bwana Kalama vareposer en paix le vendredi 30 juin 2017 à Nemours.

Voici le programme :

- 15H recueillement à la chambre mortuaire, 2 rue henri nestlé 77140 NEMOURS.

- 16H cimetière de NEMOURS. 113 Rue Basse du Châtelet 77140 NEMOURS.

- 16H45 inhumation au cimetière.

Puis une collation sera proposé au 141 Avenue de Lyon 77140 NEMOURS

- En transport depuis Paris Gare de Lyon prendre la Ligne R direction MONTARGIS et descendre à la gare de NEMOURS.

- En voiture rejoindre A6 sortie 16 NEMOURS.

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mercredi 21 juin 2017

France: Jean-Kalama Ilunga, Grand Patriote, Grand Résistant, Intellectuel, Homme politique et Artiste engagé n'est plus !

Grand Résistant, Jean Kalama-Ilunga aura été toute sa vie. A Luta continua !

Jean Kalama-Ilunga a été un Grand Patriote, Grand Résistant, Homme politique et artiste engagé. Dans sa lutte pour un Congo-démocratique, Jean Kalama-Ilunga est demeuré "Constant" sans versatilité. Pour la République démocratique du Congo, Jean Kalama Ilunga demeurera dans la mémoire de nos compatriotes un exemple ! Son maxime est toujours d'actualité: "Seul le Mzéeïsme équivaut au Kabilisme. Le Joséphisme est une invention frélatée de l'histoire" !. Toujours disponible, jovial mais surtout solidaire, Jean Kalama était plus qu'un Grand Frère. Impossible de realter tous les bons moments passés en compagnie de cet grand homme au coeur tendre qui vient de nous quitter. Avec le Front Civil de Résistance Populaire-FCRP, il avait ininité une émission "Tango Ya Kopapa" consacrée aux militaires, policiers et agents de sécurité les rappelant leurs missions de protection des populations civiles.

Mémorable émission sur la RDCONGO avec Bwana Jean Kalama-Ilunga et Bwana Paul Kahumbu, tous les deux du Front Civil de Résistance Populaire au Studio des Nations-Unies à Genève.

Jean Kalama-Ilunga, son discours lors de la création du FCRP à Lausanne. Sur la trentaine d'articles publiés sur Réveil FM International, nous reproduisons deux articles:

Jean Kalama-Ilunga: "Seul le Mzéeïsme équivaut au Kabilisme. Le Joséphisme est une invention frélatée de l'histoire" !

Jean-Kalama Ilunga. Photo Réveil FM International

Contrairement aux acteurs politiques congolais de l'étranger qui fuient les micros et caméras, Jean-Kalama Ilunga se prête volontier au jeu des questions-réponses. Ancien conseiller culturel de M'zée Laurent-Désiré Kabila, Jean Kalama-Ilunga est membre très influent du Directoire du Front Civil de Résistance Populaire. Intellectuel polyvalent Expert en Prospective stratégique, Jean Kalama-Ilunga est un intellectuel polyvalent. Il est acteur politique, homme de culture et analyste politique. Sa fierté, avoir été un des disciples de Mzée Laurent Désiré Kabila. Jean -Kalama Ilunga détonne par les valeurs et convictions démocratiques qu'il défend sans ambages. Nous revenons à cette interview qu'il nous avait accordé, publiée le 16 mars 2009 sur Réveil FM international, ses réponses à questions n'ont pas pris des rides !

1. Réveil FM International: Que pensez-vous de ce qui ceux qui disent que seul le Mzéïsme équivaut au Kabilisme, le joséphisme n'a rien avoir avec kabilisme. Le joséphisme est-il réactionnaire et fausseté ?

Jean Kalama-Ilunga: Merci de m'offrir cette occasion pour éclairer l’opinion sur la méprise, la confusion et l’amalgame autour du nom prestigieux de Mzée Laurent Désiré Kabila, le soldat du peuple et propriétaire unique du nom « Kabila ».

Après ce petit préambule et à la question posée, aujourd’hui, le Kabilisme n’a de sens voire de signification qu’au travers le combat, l’idéal patriotique, les idées et l’action politique de Mzée Laurent Désiré Kabila.

Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple fut le principe fondamental qui balisait la démarche politique de celui-ci qui s’y appuyait effectivement pour forger et mettre en place les outils politiques susceptibles de conduire au développement.

Pour cela, il avait entrepris un travail colossal par la mobilisation et la conscientisation du peuple congolais à la base afin qu’il apprenne à se prendre en charge pour la défense de ses intérêts.

L’idéal patriotique exprimé par Mzée Laurent Désiré Kabila au travers les actes posés est incomplet sans le Lumumbisme et sans évoquer la mise en application du Lumumbisme au travers la lutte menée par Pierre Mulele contre l’impérialisme et le néocolonialisme. Mzée Laurent Désiré Kabila était lumumbiste avant tout et avait continué cette lutte après l’assassinat de Pierre Mulele par Mobutu.

De ce point de vue, le kabilisme est indissociable du lumumbisme et, c’est pour cela qu’on ne peut se prévaloir du kabilisme sans être lumumbiste! Le lumumbisme est une idée pour un Congo libre, souverain et uni.

Le Kabilisme est la mise en application du lumumbisme par une ambition pour le Congo souverain et uni, un état d’esprit pour protéger et défendre les intérêts du Congo et ne jamais le trahir! On ne devient donc pas kabiliste, comme on veut.

Quant au ’’josephisme’’ comme vous dites, je ne sais pas ce que c’est ! Mais en y réfléchissant tout de même, la vacuité idéologique et la politique politicienne qui tient lieu de politique autour de Joseph ’’Kabila’’ a contribué et contribue chaque jour à agrandir le fossé qui le sépare du peuple congolais.

Ainsi donc, le groupe d’individus qui pataugent dans cet imbroglio autour de lui, n’est pas différent de celui que notre Mzee avait qualifié de ’’conglomérat d’aventuriers’’! En désespoir de cause, ne pouvant pas se situer autrement politiquement et, le vrai kabilisme étant lourd à assumer pour ces derniers, ils se sont octroyés une fausse identité idéologique à savoir ’"Kabiliste" de Joseph’’ d’abord, ensuite ’’kabiliste-josephiste’’.

Pris en flagrant délit de supercherie pour utilisation abusive du nom de Mzée Laurent Désiré Kabila, ces individus ont furtivement emprunté une bifurcation en se dotant d’une doctrine dit ’’joséphisme’’.

En fait, ils ont bien raison d’avoir fait ce choix qui clarifie l’échiquier politique d’autant plus que Joseph ’’Kabila’’ lui-même n’est pas Kabiliste.

Au demeurant, certains pourront arguer qu’il est ’’fils’’ à Mzée.

Mais il s’agit ici d’idéologie politique de Mzée Laurent Désiré Kabila dit le kabilisme tel que je l’ai définie précédemment et à partir de laquelle il est situé aux antipodes.

17 mai 1998, Palais du Peuple de Kinshasa, une année après la prise de pouvoir de l'Afdl. On reconnait sur cette photo: Mzée Laurent Désire Kabila, président de la République à la tribune, entouré de ses proches collaborateurs Raphaêl Ghenda, Victor Mpoyo et Jean Kalama-Ilunga (extrême droite).

Par ailleurs, sa position par rapport à Mzée s’est clarifié lorsque non seulement Joseph "Kabila’" s’en était pris violemment aux compagnons de Mzée en les privant de tout moyen pour les neutraliser en vue de les éloigner des rouages du pouvoir (il suffit de s’interroger sur ce que sont donc devenus les Wazee Victor Mpoyo, Séverin Kabue, Sikatenda, Yerodia, Madoadoa, Mwilambue, Mufu,Kakudji, Tutumuetu, Kifua, Mwati, Freddy Mulongo le vieux, Mulelwa… ainsi que mes camarades Kabilistes Faustin Munene, Raphaël Nghenda,Tshamala wa Kamwanya, Pierre Yambuya, Mulemba, Ngangweshe, Lambert Kaboy, Kikukama, Mutomb Tshibal,Celestin Luangy, Mukulubundu, Babi Mbayi, Sondji, Tshapa, Bitakwira, José Kajangwa, Eddy Angulu,Séraphin Mulimilwa,Henry Kazanga … la liste n’est pas exhaustive,) mais vous constaterez que, dans sa volonté d’effacer l’œuvre de Mzée, Joseph n’a jamais évoqué le nom de Mzée Laurent Désiré Kabila ni fait référence au travail qu’il avait accompli

En effet, depuis qu’il avait accédé au pouvoir Joseph "Kabila" s’était investi à éradiquer les outils structurels de mobilisation du peuple pour le développement mis en place par Mzée notamment les comités de pouvoir populaire CPP, le Service National etc.

Soit dit en passant, qui sont donc les adeptes du joséphisme dits Josephistes?

Tous les Al Capone du système Mobutu, des experts en tripatouillage financier et bradage du patrimoine national, des traîtres, des quêteurs invétérés de poste, des cireurs de bottes sans foi ni loi, des combinards,… il suffit de les observer, il n’y a pas de Kabilistes autour de Joseph.

2. Réveil FM International: Quels sont les vrais héritages du kabilisme-muzéïsme ?

Jean Kalama-Ilunga: Si vous me permettez, je préfère reformuler cette question autrement afin d’éviter la confusion et simplifier la compréhension de cette manière:« Quels sont les vrais héritages politiques transmis par Mzée Laurent Désiré Kabila? ».

Avant d’aborder le vif de cette question, vous savez peut-être aussi bien que moi, que le monde change très vite en tout point de vue et que, si nous ne nous mobilisons pas aujourd’hui, pour changer avec le monde afin de nous adapter aux normes de son évolution rapide, le monde changera sans nous, et très sûrement contre nous.

Ce que nous vivons en République Démocratique du Congo est effectivement la conséquence logique du refus de changement avec le monde.

Est-ce la fin? Non, parce qu’en dépit du fait que les forces d’inertie au pouvoir en République Démocratique du Congo abuse du pouvoir d’Etat pour faire n’importe quoi, piller, trahir, brimer…, pour faire face, heureusement, les forces du changement sont là pour rappeler à l’ordre et pour les empêcher de tirer notre pays définitivement vers le bas.

Les héritages politiques de Mzée Laurent Désiré Kabila s’inscrivent au travers les actions menées aujourd’hui par les forces de changement qui s’opposent de manière diverse à l’hypothèque de notre pays soumis à l’incapacité, l’irresponsabilité, la carence de vision, la myopie des tenants actuels du pouvoir en République Démocratique du Congo qui travaillent contre les intérêts du peuple congolais.

Ne jamais trahir le Congo : la conscience patriotique prônée par Mzée Laurent Désiré Kabila se concrétise par la résistance tous azimuts de nos concitoyens qui expriment chaque jour en République Démocratique du Congo et à travers le monde leur désaccord pour faire échec au plan de démembrement de notre pays avec la complicité du pouvoir par des manifestations publiques qui mobilisent de plus en plus les opinions internationales face au complot international contre la République Démocratique du Congo.

L’organisation à la base en vue de l’auto-prise en charge pour la défense des intérêts du peuple chère à Mzée est la perspective par laquelle notre pays peut espérer mobiliser les congolais pour l’appropriation du processus de développement et d’être maître de leur destinée.

En peu de temps qu’il était resté au pouvoir, Mzée Laurent Désiré Kabila avait transmis aux congolais des valeurs qualitatives indiscutables et indestructibles qui sont, aujourd’hui, la nourriture roborative de la résistance populaire qui se définit, se réqualifie et se propage chaque jour qui passe jusqu’à la victoire finale qui se traduira par l’éviction du pouvoir des traitres et marionnettes et par l’entrée en service des vrais patriotes au service du développement du Congo

La cause en faveur du peuple congolais que nous défendons, est une cause juste.

Pour cela, je suis fort et fier d’avoir été un des disciples de Mzée Laurent Désiré Kabila.

3. Réveil FM: Depuis son retour au Rwanda, Laurent Nkunda brandit sa nationalité rwandaise pour échapper à la justice internationale pour ses crimes au Congo. Comment analysez-vous la gestion de l'agression du CNDP présentée comme un conflit congolo-congolais ? Que valent les résolutions de Naïrobi 1,2,3 ...?

Jean Kalama-Ilunga: Dans la lettre ouverte que j’ai adressée personnellement à ce criminel Rwandais Nkundabatware, le 01 janvier 2009 que vous pouvez d’ailleurs lire à partir de ce lien www.ucdp-info.com/nkundabatware_lettre.htm , je tenais à lui annoncer que « game is over » une expression anglaise pour dire que le jeu est terminé pour lui.

J’ai démontré à son attention comment et pourquoi il était bien Rwandais de la caste tutsi et non congolais.

J 'avais attiré son attention pour qu’il sache qu’il n’était qu’un petit couteau qui allait bientôt être mis hors jeu du dispositif de la crise délibérée de Grands Lacs.

Quelques jours après, effectivement, le piège s’est fermé sur lui ! il était hors jeu.

Sa pseudo-arrestation au Rwanda ne que supercherie, il vit tranquillement dans son pays en attendant le jour où Kagame décidera de le faire disparaître discrètement à jamais en tant que témoin gênant.

Que Nkundabatware brandisse aujourd’hui sa vraie nationalité rwandaise pour échapper à la CPI, c’était prévisible et je considère cela comme une réaction tout à fait normale de sa part pour sauver sa tête.

De toutes les façons, Kagame ne le livrera pas à la ’’justice’’ congolaise, il préfère le voir mort et enterré à 2 mètres sous terre au Rwanda plutôt qu’ailleurs où il risquera d’ouvrir la boîte de pandore qui mettra au grand jour son implication directe et sa responsabilité pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en République Démocratique du Congo.

Supposons que Kagame soit contraint de l’extrader à Kinshasa. Rien ne se fera non plus parce que, en tant que complice de Kagame, Joseph "Kabila" non seulement, il a fragilisé délibérément les FARDC, mais surtout, il a déjà verrouillé la justice militaire en plaçant comme auditeur général le tutsi rwandais Bivegete, un ancien du Rcd-Kagame.

Assurés de l’impunité institutionnalisée, tous les criminels tutsi rwandais en République Démocratique du Congo peuvent narguer, sans crainte, leurs victimes congolaises après avoir reçu en prime les postes de pouvoir dans l’armée ou d’autres institutions.

Au regard de toutes les parodies imposées aux congolais, lorsqu’on annonce avec tapage médiatique la condamnation à la peine capitale du criminel congolais Mutanga Kyungu Gédéon par un soit-disant tribunal militaire de Kipushi, n’est-ce pas une façon de narguer le peuple congolais?

A titre d’exemple, comment imaginer et justifier que le révérend pasteur Kutino Fernando qui n’avait tué personne, croupit encore en prison ou le compatriote Gabriel Mokia et tant d’autres innocents sont injustement emprisonnés pour des motifs farfelus de politique politicienne, le criminel ruandais Bosco Ntangada, sous mandat d’arrêt international pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité est libre et il a même reçu comme prime le commandement de la traque des hutu pour un nouveau génocide sous l’étiquette des FARDC ?

Quant à la gestion de l’agression du CNDP, c’est tout simplement un ballet des dupes.

L’objectif de cette arnaque Nkundabatware-CNDP était d’installer et crédibiliser l’alibi qui devait masquer l’agression rwandaise à l’Est comme étant une crise congolo-congolaise avec la complicité avérée du président Joseph " Kabila’" assujetti au pouvoir criminel rwandais conformément au plan de partition de la République démocratique du Congo.

4. Réveil FM: Joseph Kabila Kabange, président de la république démocratique du Congo, a-t-il eu raison de faire entrer 8000 soldats rwandais sur le sol congolais sans au préalable avoir informé les parlements: Assemblée nationale, Sénat et Assemblée provinciale du Nord-Kivu ?

Jean Kalama-Ilunga: La superposition des zones d’ombres incitent à formuler plusieurs interrogations pour ne fut-ce que comprendre et faire comprendre à nos compatriotes que ce qui se passe dans notre pays est inacceptable et qu’il faut rester vigilant et surtout ne pas baisser la garde.

Comment expliquer qu’en 14 jours, on puisse prétendre pacifier le Nord Kivu en se jetant les fleurs de la victoire sur une cible à savoir, le FDLR, qui n’est pas celle qui avait semé la mort et la désolation pendant 5 ans ,le terroriste criminel rwandais Nkundabatware et ses combattants rwandais baptisés CNDP ?

Qui étaient les soldats congolais ayant formé la coalition avec l’armée rwandaise pour traquer le FDLR ?

La réponse est claire : les combattants rwandais de Nkundabatware CNDP n’ont pas bougé et ils occupent toujours leurs positions depuis la prétendue fin des hostilités après la pseudo-arrestation de Nkundabatware au Ruanda, chez lui.

La manœuvre ’’d’intégration rapide’’ de ces derniers dans les forces armées de la République Démocratique du Congo a consisté réellement à couvrir l’infiltration insidieuse les rwandais de Nkunda en les habillant en tenue des FARDC. Et du jour au lendemain, ces pantouflards rwandais tutsi criminels de guerre sont devenus congolais.

Dans un article info UCDP publié en 2007, nous avions alerté l’opinion en montrant que le criminel Rwandais Nkundabatware était là pour servir de tête de pont pour une nouvelle agression rwandaise www.ucdp-info.com/presses_kunda2.htm.

En tout état de cause, l’incursion de l’armée rwandaise en République démocratique du Congo du 20 janvier 2009 autorisée par Joseph ’’Kabila’’ a permis la jonction avec cette tête de pont donnant ainsi l’occasion à plus de 12000 soldats rwandais de s’installer et de se vêtir en tenue militaire des Forces armées de la République Démocratique du Congo.

La traque contre les combattants du FDLR et de la LRA a servi de prétexte fallacieux monté de toutes pièces pour détourner l’attention du peuple congolais

La République Démocratique du Congo est notre bien collectif.

A ce titre, chaque congolais ou congolaise a le devoir sacré de se faire violence afin de le protéger par tous les moyens.

L’acte unilatéral de haute trahison avérée posé par le Président Joseph "Kabila" en faisant entrer sur notre territoire congolais 3 brigades de l’armée rwandaise, théoriquement évaluées à prés de 12000 soldats sur décision et arrangement personnel, est inacceptable, même si sur la forme, on veut faire croire à l’opinion par les manipulation médiatique que c’était la condition sine qua non pour la ’’paix’’.

Une ’’paix bidouillée’’ qui consacre la victoire de la trahison, de l’impunité, de la corruption, du crime.

Plus de 6 millions de congolais morts dans les conditions inhumaines attendent que justice leur soit rendue, en attendant, malheureusement, les barrières sont dressées pour les en priver délibérément.

Paradoxalement, la parodie en guise de ’’paix’’ dont Joseph ’’Kabila’’ se targue, n’est qu’une supercherie qui a consisté à faciliter l’occupation et le contrôle de cette partie de la République Démocratique du Congo par les bourreaux rwandais.

Je connais la valeur de la vraie paix et de son contenu pour qu’elle soit durable.

Dans notre quête pour une paix durable, mes amis politiques et moi avons des exigences qui se résument en ces termes : « Une paix durable est indissociable de la justice ! ».

Je connais les affres de la guerre pour avoir vécu la guerre durant mon enfance ainsi que l’horreur qu’engendre l’utilisation d’armes de guerre contre d’autres êtres humains pour en parler avec pertinence parce que j’avais été soldat et officier dans l’armée.

Pour ces motifs, je suis devenu un militant zélé en quête permanente des solutions pour la paix durable! je soutiendrai toujours tout programme relatif à la recherche de la paix mais cette paix qui, pour être durable, est indissociable de la justice pour les victimes comme condition sine qua non.

Sans justice, les pseudo-solutions rocambolesques pour la ’’paix’’ s’inscrivent comme d’exécrables mensonges à l’usage des congolais considérés comme des nigauds.

C’était ainsi qu’ils nous avaient mis plein la figure un chapelet de ’’conférences de paix’’ pour nous aveugler afin d’installer des criminels en tant que germes de conflits futurs dans les rouages du pouvoir: Accord de Lusaka, dialogue inter-congolais, Accord global et inclusif, Amani, Naïrobi...!

En dépit du ton remonté et parfois agressif qui est l’expression de ma révolte et ma colère contre l’injustice, je suis et je reste respectueux de la loi et de la légalité institutionnelle ou autre! Je veux donc que dans mon pays, personne ne puisse se considérer comme légalement au dessus de la loi, même s’il est président de la République.

Pour cela, je m’insurge contre tout acte de déni de la justice et de la démocratie en tant que système efficace et juste qui nous permet d’organiser la manière de vivre ensemble en société ainsi que les actes susceptibles de déstabiliser les institutions pour les intérêts de pouvoir d’un individu.

En tout état de cause, lorsque le président de la république Joseph ’’Kabila’’ impose la démission du bureau de la chambre basse de l’assemblée nationale dans l’unique but incongru d’écarter son président Vital Kamerhe (qui n’est pas ma tasse de thé politique) parce qu’il a osé exprimé haut son désaccord face à l’acte de haute trahison évoquée précédemment, acte qualifié d’ailleurs d’anticonstitutionnel à raison! Voire.

Lorsque, par des menaces, des intimidations, et de la corruption active sur les députés élus au suffrage universel direct et signataires de la pétition appelant à la légalité en vue d’entendre et de statuer sur les tenants et les aboutissants de l’entrée d’une armée étrangère sur notre territoire national sans consulter les autres institutions, Joseph ’’Kabila’’ a montré tout simplement qu’il est au dessus de la loi, qu’il est intouchable et que la République Démocratique du Congo est sa propriété privée.

Cet acte illicite réalisé dans l’opacité totale est non seulement une illustration de la dérive dictatoriale de la part de Joseph ’’Kabila’’ mais aussi, l’expression du mépris total des institutions de la République Démocratique du Congo, pire, c’est une insulte grave aux braves soldats congolais et aux FARDC qu’il a contribué à fragiliser structurellement au profit des intérêts du pouvoir rwandais! Notre armée est devenue une poubelle pour la racaille criminelle rwandaise issue de l’invasion-agression de ce petit pays au service de la prédation internationale! Quoiqu’il fasse aujourd’hui pour occulter le fait qu’il a toujours été caporalisé par le pouvoir rwandais et que son adduction à trahir le peuple congolais au profit du pouvoir rwandais est avérée et justifiée par des faits tangibles, Joseph ’’Kabila’’ commet une faute politique et stratégique grave qui va le pousser à la porte de sortie du pouvoir en République Démocratique du Congo d’autant plus que personne n’est irremplaçable en commençant par lui-même!

Pour les parrains du complot international contre la République Démocratique du Congo, concernant Joseph "Kabila", très bientôt : the game’s to be over!

5. Réveil FM: Tony Blair est un conseiller de Paul Kagamé or ce dernier se comporte en Hitler africain avec sa volonté de coloniser la République Démocratique du Congo. Peut-on dire que la Grande-Bretagne cautionne l'invasion-agression, la prédation de la soldatesque rwandaise au Congo, le pillage des ressources de ce dernier ?

Jean Kalama-Ilunga: Si, un jour, un européen doit d’être traduit devant la cour pénale internationale pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide en République Démocratique du Congo, le Conseil de Sécurité des Nations Unies, pour être crédible, devra d’abord établir un mandat d’arrêt international contre Monsieur Tony Blair, l’ancien premier ministre britannique, aujourd’hui, conseiller spécial du dictateur criminel rwandais Paul Kagame. Sans oublier, bien entendu, ses complices notamment le belge Monsieur Louis Michel, commissaire européen au développement et à l’aide humanitaire, qui n’a jamais loupé une seule occasion pour jouer un rôle dans le complot de déstabilisation de la République Démocratique du Congo.

Assistant de Tony Blair pour la mise en œuvre des scénarii machiavéliques et cyniques qui avaient provoqué la tragédie humaine en République Démocratique du Congo, Louis Michel s’érige en donneur de leçon de la ’’démocratie’’ et de la ’’paix’’ pour jeter un voile d’ignorance sur le fond de la crise en République Démocratique du Congo pour laquelle il porte une part de responsabilité.

Certes, on a braqué les projecteurs de l’actualité sur les exactions criminelles dans le monde.

On a condamné les génocides et les crimes contre l’humanité à travers le monde, Darfour et autres ou si un ou deux blancs sont assassinés quelque part, on en fait un événement planétaire.

Pourtant, plus de 6 millions de congolais victimes des massacres inhumains sont privés volontairement de justice sous l’indifférence cynique de la communauté internationale et la complicité active du pouvoir congolais.

Une opacité entretenue empêche le déclenchement d’une procédure judiciaire pour rendre justice aux millions des victimes congolais.

En mettant en cause à la cour pénale internationale Paul Kagame et Yoweri Museveni pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité en République Démocratique du Congo, le commanditaire Tony Blair et ses complices devront y être poursuivis pour les mêmes causes et ils le savent.

Nous ne devons pas continuer à nous voiler la face parce que la tragédie humaine en République démocratique du Congo a une source qui s’appelle Tony Blair, l’ancien premier ministre britannique qui, trônant au sommet du pouvoir en Grande Bretagne, avait utilisé abusivement les structures de l’Etat britannique pour piloter, couvrir, équiper le terrorisme d’Etat réalisé sous forme d’agression par le Rwanda du dictateur Paul Kagame, l’Ouganda du dictateur Museveni et du Burundi contre la République Démocratique du Congo.

Sous un prétexte fallacieux prétendant installer la ’’démocratie’’ après l’éviction du pouvoir du résistant Mzée Laurent Désiré Kabila contre qui ils avaient lancé une vaste campagne de diabolisation en achetant les lignes éditoriales des médias d’informations en vue de tromper l’opinion internationale par l’intoxication médiatique pour pouvoir l’assassiner sans incidences majeures.

D’ailleurs Louis Michel qui savait, était le premier à savourer publiquement son plaisir par la disparition de Mzée. 3 millions de victimes congolais étaient massacrés sauvagement par la soldatesque rwando-ougandaise sous l’indifférence délibérée des nations Unies instrumentalisées au travers des personnages fabriqués de toutes pièces tel Ketumile Masire, William Swing…et,le Conseil de sécurité, sous pression et influence de Tony Blair et ses complices, avait attendu 2ans pour reconnaître ce conflit qui opposait la coalition Rwanda-Ouganda-Burundi contre notre pays la République Démocratique du Congo comme étant un acte d’agression.

La finalité étant d’avoir l’accès facile pour faire main basse sur les matières premières qui regorgent en République Démocratique du Congo, l’objectif premier consistait et consiste toujours à démembrer la République Démocratique du Congo en une multitude de petits pays faciles à caporaliser.

Ce projet était aussi soutenu par les USA avec l’ancien président Bill Clinton. Mais un peu moins sous l’ex-président Georges W.Bush.

Après avoir quitté son poste de 1er ministre du gouvernement britannique, curieusement, Tony Blair est devenu conseiller spécial du dictateur sanguinaire rwandais Paul Kagame. Cette situation suscite de nombreuses interrogations. En fait, la réponse qui semble plausible est que Tony Blair, faute d’avoir la main mise totale sur les moyens d’Etat britannique pour téléguider sa campagne macabre en République Démocratique du Congo en vue de protéger ses complices Paul Kagame et Yoweri Museveni de l’étau de la justice qui se resserre sur eux pour les mettre en cause pour crimes de guerre, crimes contre l’humanité et génocide, a choisi de rester près de ses agents que sont Kagame et Museveni pour les protéger contre la justice par voie du lobbying.

A la lumière de ce qui précède, les congolais d’abord et l’opinion en général doivent comprendre que tout le cinéma sur les ’’coalitions’’ des FARDC avec les armées ruando-ougandaise pour traquer la LRA et le FDLR est une fuite en avant, une illustration d’un vent de panique! Ces actions militaristes sont une tentative pour détourner et occulter le vrai problème : en République Démocratique du Congo, la justice n’a pas encore été rendue pour plus de 6 millions de congolais.

Tony Blair est pris à son propre piège, il espérait pouvoir entraîner dans son projet macabre en République Démocratique du Congo le Président des USA, Monsieur Barack Obama, à qui je rends d’ailleurs hommage pour sa clairvoyance sur le drame humain vécu par les congolais.

Tony Blair a compris, en janvier, qu’avec les USA plus rien ne sera comme avant, d’où la précipitation pour distraire l’opinion avec des programmes de ’’paix’’ rocambolesques.

Ainsi donc pour les criminels Kagame et Museveni très bientôt the game’s over.

Je veux juste dire qu’un ami m’a interpellé pour savoir pourquoi je m’en prends si durement à Monsieur Tony Blair.

Je lui ai dit que Monsieur Tony Blair sait pertinemment que c’est lui le sommet de la tragédie humaine dans mon pays.

Il y a 9 ans, je lui avais écrit très clairement pour le lui dire, pour lui signifier sa responsabilité sur ce qui se passait en République Démocratique du Congo, il m’avait répondu 2 jours après pour me dire que son ministre des affaires étrangères de l’époque Jack Strauw se rendra dans la zone pour calmer le jeu.

2 semaines après les ministres des affaires étrangères britanniques Jack Strauw et français Hubert Vedrine s’étaient rendus à Kinshasa, Entebbe et Kigali. Que Dieu protège et Bénisse mon pays la République Démocratique du Congo.

6. Réveil FM: Bosco Ntangana est intégré dans les Fardc alors qu'il est dans le collimateur de la Cour pénale Internationale (CPI). Dans sa dernière conférence de presse à Kinshasa, Joseph Kabila a déclaré qu'il faut privilégier la paix à la justice. L'éloge de l'impunité qui a élu domicile au Congo-Kinshasa ne risque-t-il pas de jouer un mauvais au régime joséphiste ?

Jean Kalama-Ilunga: Avec Joseph ''Kabila'' caporalisé par le pouvoir rwandais, notre armée est devenue une poubelle, exutoire pour la racaille criminelle rwandaise de la caste tutsi qui s'installent en République Démocratique du Congo où l'impunité est institutionnalisée.

Lorsqu'un président de la République se fait chantre de l'apologie de l'injustice parce qu'il n'a pas compris que la paix est indissociable de la justice pour que cette paix soit durable, je déduis qu'il n'est pas à sa place parce que son rôle premier est d'être garant de cette justice garante elle-même de la paix et de la démocratie.

C'est la justice qui est l’élément indispensable d’équilibre entre le donner et le recevoir et qui est la force de protection du bien contre le mal.

La soit disante intégration du criminel rwandais Bosco Ntangada et les combattants rwandais de Nkundabatware confirme non seulement la dépendance de Joseph "Kabila" au pouvoir rwandais de la caste tutsi, mais aussi la consécration de l’injustice et de l’impunité.

En effet, James Kabarebe est le véritable maître du jeu militaire pour la République Démocratique du Congo.

Aucune nomination ni décision stratégique de notre armée ne peut se réaliser sans l'avis de Kabarebe.

Nous avions posés les questions pour éclairer les congolais et congolaises sur la mutation suspecte, en 2004 du général Mbunza Mabe qui était sur le point d’en finir avec le criminel rwandais Nkundabatware, ou la confirmation du général Amisi dit Tango fort comme chef d'Etat force terrestre en dépit de sa trahison à Mushake..., Aucune réponse!

Vous avez raison, le régime joséphiste se fissure de partout pour plusieurs raisons : d’abord, pour avoir scié la branche kabiliste sur laquelle il était assis, ensuite, il s’est lié les services des gens douteux ayant de compte à rendre au peuple congolais et pour qui l’impunité institutionnalisée par Joseph est une aubaine, aussi, il a trahi le peuple congolais en faveur du pouvoir rwandais.

7. Réveil FM International: La roue tourne, les minutes s'égrainent, petit à petit les élus des élections de Louis Michel tendent vers la fin de leur mandat avec un bilan qu'on peut déjà imager. Pour ne pas retomber dans le travers des élections Louis Michel de 2006, quels sont les préalables pour les élections futures que nous souhaitons tous: libres, démocratiques et transparentes en République Démocratique du Congo ?

Jean Kalama-Ilunga: Les chamailleries politiciennes en cours dans les institutions de la République Démocratique du Congo sont génératrices d’une crise politique structurelle profonde et prévisible. La responsabilité de cette crise à venir qui va servir de prétexte pour reporter la tenue des élections générales prochaines en 2011, est à mettre au crédit du chef de l’Etat Joseph ’’Kabila’’.

Effectivement, pour des intérêts strictement personnels de pouvoir, le président de la République s’est pris à organiser lui-même la déstabilisation systématique de l’Assemblée nationale en ordonnant à certains membres du bureau du parlement de démissionner. Il y a des soupçons de corruption active sur les membres démissionnaires qui auraient reçus chacun une somme de 100.000 dollars us.

Les élections de Louis Michel de décembre 2006, comme vous dites, étaient, en fait, l’objectif correcteur d’un immense consensus frauduleux monté par des pyromanes transformés en pompiers.

Déjà incapable d’organiser les élections municipales, comment voulez–vous qu’en 2011, ce pouvoir qui ne présente aucun soupçon de volonté politique pour le renouvellement des acteurs politiques en fin mandat, multiplie les manœuvres dilatoires pour complexifier l’échiquier politique et confisquer le pouvoir, même par la force après 2011.

Le peuple congolais doit se mettre en vigilance permanente pour ne plus se faire avoir !

Jean Kalama-Ilunga:" je suis fier d'avoir été un des disciples de Mzée Laurent Désiré Kabila".

8. Réveil FM: A voir cette volonté de résistance de l'Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple (UCDP), peut-on dire les idées de Mzée Laurent Désiré kabila ne sont pas mortes ?

Jean Kalama-Ilunga: Ceux nombreux qui viennent rejoindre l’Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple UCDP, force politique de rappel à l’ordre et de proposition, sont stimulés par les idées et les valeurs que nous défendons et qui sont justes pour donner une réponse corroborant l’objet de la politique qui est strictement d’apporter le bien-être à nos concitoyens.

Je peux vous rassurer qu’avec l’UCDP, les idées politiques de Mzée Laurent Désiré Kabila restent vivantes! En peu de temps, ces idées avaient fait ses preuves en opérant une transformation radicale sur la République Démocratique du Congo et la société congolaise.

L’UCDP dispose, en effet d’un projet de société et d’un programme politique volontariste qui répond essentiellement aux aspirations du peuple congolais souverain.

Nous sommes prêts aujourd’hui et en mesure de proposer au peuple congolais l’alternative politique à tous les niveaux.

L’UCDP est une organisation politique ouverte à tous ceux ou celles qui partagent les idées et les valeurs que nous défendons ! Nous les encourageons à nous rejoindre.

9. Réveil FM International: Le Congo est plus que par terre. Avec d'un côté une minorité de millionnaires du dimanche (députés et sénateurs avec des salaires mirobolants) et une majorité du peuple paupérisé. Quels sont les axes prioritaires pour éviter à notre pays, "un géant aux pieds d'argile" de continuer sa descente aux enfers ?

Jean Kalama-Ilunga: L’impunité institutionnalisée en République Démocratique du Congo est productrice d’effets multiplicateurs néfastes préjudiciables à la mobilisation nationale des congolais pour tout projet commun de développement.

Le fossé social qui sépare, d’une part, les nantis constitués en majorité de gens du pouvoir politique pour qui, d’ailleurs, la politique reste l’occasion, le tremplin par excellence d’ascension sociale comme fin quel qu’en soit le moyen, et d’autre part, le peuple paupérisé, dépourvu d’espoir et des moyens politiques de se prendre en charge pour défendre ses intérêts en subissant l’étalage des richesses illicites d’une bande de ploutocrates et en rongeant son frein en attendant l’occasion d’en découdre, est une réalité qui, malheureusement n’aura pas de réponse tant que Joseph ’’Kabila’’ trônera en potentat à la tête de l’Etat congolais sans vision réelle, sans disposer d’un véritable leadership indispensable pour tout dirigeant à ce niveau.

D’ailleurs, les fameux cinq chantiers comme programme politique sont devenus un simple slogan vidé de son contenu même de sa signification , malgré les effets d’annonce incitatifs en désespoir de cause.

10. Réveil FM International: On retrouve des Congolais brillants dans plusieurs institutions internationales à travers le monde. Qu'est-ce qui fait le Congo ne marche pas. Est-ce que notre problème est celui d'élites ? Ou plutôt d'environnement et de volonté politique ?

Jean Kalama-Ilunga: Si, en dépit de la dissémination de l’élite congolaise à travers le monde et même de son foisonnement en République démocratique du Congo, rien ne semble marcher, à mon avis, ce n’est ni un problème de l’élite elle-même ni de l’environnement encore moins de volonté politique, mais un problème fondamental de culture.

En fait, la réponse est logée dans les caractéristiques de la culture lesquelles fondent toute marche vers le progrès.

Il y a quelques années, lors d’une réflexion approfondie sur la Culture à Kinshasa, nous avions adopté pour définition de la culture comme étant la tension intérieure de l’être humain ou de la communauté vers le haut.

Par ’’tension intérieure’’, il faut entendre force intérieure de l’être humain et ’’vers le haut’’ signifie vers le mieux, vers l’excellence, vers plus de force, plus de dignité, plus de valeur spécifiquement humaine.

La tension intérieure vers le haut se manifeste par la somme d’excellence et les valeurs accueillies et vécues par l’être humain ou la communauté!

La République Démocratique du Congo a effectivement besoin de son élite pour son développement, mais une élite libérée des contraintes qui l’empêchent de s’épanouir intérieurement pour pouvoir agir efficacement sur les conditions de vie et l’environnement.

Le développement étant l’ensemble des réalisations concrètes opérées sur la voie du mieux-être étant donné que les conditions qui le fondent sont dans les caractéristiques de la culture, nous avions conclu que plus la culture se déploie, plus le développement s’accroit.

Malheureusement, l’élite congolaise est engluée dans la diplômosclérose au travers de laquelle le mimétisme béat tient lieu de fond culturel! Et si rien ne marche en République Démocratique du Congo, il faut chercher la cause dans le fait que la culture n’est pas encore saisie dans sa véritable signification c'est-à-dire comme le fondement incontournable de toute forme de développement.

Elle est perçue jusqu’aujourd’hui comme un petit secteur de l’activité gouvernementale pour la gestion de quelques formes d’art.

Il n’est donc pas étonnant de voir en République démocratique du Congo, le pouvoir congolais patauger dans un cadre non culturel et imposer au peuple congolais un environnement sans idéal, auquel manque le sens des valeurs, de l’excellence, de l’efficacité, de la productivité.

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mardi 20 juin 2017

RDCONGO: l'ONU accuse les autorités d'armer une milice menant d'"horribles attaques"

Zeid Ra'ad Al Hussein, le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, à Genève

Le Haut commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme, Zeid Ra'ad Al Hussein, a accusé, ce mardi 20 juin 2017, les autorités de la République démocratique du Congo d'armer une milice menant d'"horribles attaques" contre les civils dans le Kasaï, une région du centre de la RDC en proie à des troubles.

"Je suis consterné par la création et l'armement d'une milice, Bana Mura, qui soutiendrait les autorités dans la lutte" contre la rébellion Kamwina Nsapu, "mais qui a mené des attaques horribles contre des civils des groupes ethniques luba et lulua", a déclaré M. Zeid, devant le Conseil des droits de l'Homme de l'ONU réuni à Genève.

Le Haut commissaire a redemandé l'ouverture d'une enquête internationale, alors que le Conseil des droits de l'Homme devrait se prononcer jeudi ou vendredi sur un projet de résolution en ce sens, à la demande de l'Union européenne. Un représentant des Etats-Unis a apporté mardi son soutien à la création d'une telle enquête.

"Les réfugiés de plusieurs villages du territoire de Kamonya ont indiqué que les Bana Mura ont au cours des deux derniers mois tués, mutilés ou brûlés à mort des centaines de villageois et ont détruit des villages entiers", a affirmé M. Zeid.

Dans le village de Cinq, la milice aurait été mise sur place par un "chef local bien connu, qui a fourni des machettes, des fusils de chasses et du carburant", a-t-il dit, assurant que "des attaques similaires semblent avoir eu lieu dans plus de 20 villages à Kamonya au cours des deux derniers mois".

D'après l'ONU, de nombreuses victimes et des témoins ont déclaré que la milice "était organisée et armée par les autorités locales".

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dimanche 18 juin 2017

RDC: Le jeune Reagen Lumenga, enlevé, porte disparu...introuvable ni à l'ANR ni à la Demiap !

Où est le jeune Reagen Lumenga de 21 ans ? Telle est la question que la famille et la communauté congolaise pose aux imposteurs qui sévissent en toute impunité au Congo-Kinshasa ! Dans un pays où les criminels et bandits de grand chemin font la loi et sont tous dehors et les braves citoyens sont mis au gnouf tout peut arriver. Avec son look de jeune premier "Sapeur" dont facilement remarquable, l'orphelin de Monsieur Etienne Lumenga a été enlevé à la sortie de l'INPP à Limeté où il apprend l'électricité et amené à destination inconnue. Limete étant le fief de l'Udps, aucun citoyen n'a le droit de s'y hasarder.

Quel crime y a-t-il à être jeune et à marcher dans la commune de Limete ? Depuis une semaine, Reagen Lumenga est introuvable. Bizarre tout de même que depuis l'alerte est lancée à Réveil FM International, des coups de fils "masqués" arrivent pour dire qu'il est à l'ANR, la Gestapo du régime. Pour embrouiller la famille, d'autres coups de fils toujours "Masqués" parlent de la Demiap (Détection militaire des activités anti-patrie) !

Or la Demiap qui ne doit s'occuper que des militaires pousse ses tentacules plus loin. La DEMIAP a succédé au Service d'actions et de renseignements militaires (SARM) qui fut créé en 1986 avec l'objectif principal de réorganiser la collecte du renseignement militaire et de disposer d'une force déployable capable de briser toute menace extérieure comme intérieure !

Sous la dictature Mobutu, le tortionnaire le plus connu de SARM fut le Général Bolozi Gbudu de triste mémoire. En République démocratique du Congo, la fameuse Cour d'Ordre Militaire (COM) avec le Général Alamba s'autorisait tout y compris la capture des civiles.

Le zèle de l'ANR, la Gestapo n'est pas du reste. La RDC est une jungle où on ne sait pas qui fait quoi, qui a droit de faire, où les citoyens sont souvent victimes de la gué-guerre entre les services. Le jeu de ping-pong entre l'ANR, la Gestapo du régime et la DEMIAP tristement célèbre dans la Commune de Kintambo ne rassure personne.

La famille Lumenga partout est mobilisée dans le monde ! Reagen Lumenga est orphelin de père et mère. Sa disparition crée de l'émoi. Sa disparition signifie la disparition de toute une lignée de la famille Lumenga !

Le régime de Kinshasa qui est fragilisé avec ses sanctionnés des Etats-Unis de l'Union européenne, l'accusation de Moïse Katumbi au Conseil des droits de l'homme qui l'autorise à rentrer au Congo en toute sécurité, l'interpellation à Bruxelles d'Alexis Thambwe Mwamba, l'un des criminels du RCD-Goma qui a reconnu avoir abattu l'avion civil de CAL avec 52 passagers en 1998...Le criminel est Ministre de la justice du régime !

La famille Lumenga remue terre et ciel pour retrouver son enfant: Reagen Lumenga. Si ce dernier demeure introuvable, la famille est décidée à porter plainte devant les instances internationales !

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lundi 12 juin 2017

France-Législatives 2017: Macron le grand "Dégageator", le Tsunami de la République En Marche inconstestable !

En France, depuis janvier 2017, le dégagisme est associé à la personne de Jean-Luc Mélenchon et la campagne de son parti la France Insoumise. Sur ses affiches, pendant ses interviews et même pendant certains de ces discours, le candidat des Insoumis avait appelé à "voter pour donner un coup de balai" à une caste politique en manque de renouvellement et à les dégagez tous. Le dégagisme désigne la tendance à rejeter les hommes politiques en place. Il correspond à un plébiscite des nouveaux venus, apportant nouvelles idées et nouveaux espoirs pour un électorat désenchanté. Emmanuel Macron avec la République En Marche parle plutôt du "Renouvellement" de la classe politique. Au fait c'est un dégagisme en douce sans des têtes au piquet ! Et pour Emmanue Macron qui se définit comme un Gaullo-Mitterrandien, la politique ne doit plus être une fonction, encore moins une carrière mais être au service de ses concitoyens.

Les Africains qui aiment la France qui voit le tsunami dégagiste qui se vit au pays de Voltaire ne doivent pas rester les bras croisés: Dinosaures, Mammouths, tyrannosaures... doivent dégager ! Ces politicailleurs ventriotes, corrompus et dictateurs n'ont rien apporter à l'Afrique sauf un enrichissement personnel au détriment des populations africaines.

Hier, dimanche pour le premier tour des législatives, seulement 48,7% des électeurs sont allés votés. 51,3% se sont abstenus. Ceux qui sont allés voter ont confirmé leur volonté de balayer la vielle classe politique. Sans triomphalisme, avec 32,3% des voix, les candidats de la République en Marche dominent le scrutin législatif. Un an après avoir crée son Mouvement En Marche, le jeune président est en passe de tout rafler. La République En Marche risque la majorité absolue à l'Assemblée nationale le dimanche prochain. La République En Marche (LREM) et son allié le MoDem pourraient remporter entre 400 et 455 sièges au Palais Bourbon !

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samedi 10 juin 2017

RDC: Démasqué, le Rwandais Juvénal Habyarimana Munubo se complaint dans les injures !

Ignare, le Rwandais Juvénal Habyarimana Munubo s'ingénie à insulter les Congolais

A Réveil FM International, nous prenons tout notre temps pour nos investigations, en bon roquet nous savons mordre des mollets. Juvénal Habyarimana Munobo est un Rwandais qui siège à l'Assemblée nationale illégitime de la République démocratique du Congo. Il n'a pas de honte à avoir d'être Rwandais. Même si Paul Kagamé le dictateur Rwandais est considéré par la majorité des congolais d'Hitler Africain. Depuis qu'il est démasqué, lui qui soutient le Rwanda malgré ses pires crimes en RDC: Tueries et massacres de populations civiles, assassisnats des élites, viols comme arme de guerre contre des femmes, pillages des ressources... Le Rwanda est aujourd'hui producteur du Coltant alors que ce minérais ne se trouve pas dans son sol..."Mutu Nguba" a excellé dans ses injures alambiquées sur Tweeter ! Il faut dire que l'idiotie n'a pas des limites. Pour mieux se camoufler, Habyarimana Munubo n'a proférer ses odieuses injures qu'IN BOX. Voila un Rwandais que le Congo a nourri, vêtu, scolarisé insulte les Congolais. "Mutu Nguba" n'a jamais denoncé les exactions de la soldatesque Rwandaise au Congo. Il se dit Honorable Rwandais chez nous. On verra bien à la libération du Congo contre l'imposture et l'occupation si "Mutu Nguba" Juvénal Habyarimana Munubo va continuer à proférer des insultes. Ne te victimise pas car tous nos compatriotes de l'Est ne sont pas des Rwandais, Burundais ou Ougandais. Juvénal Habyarimana tu es Rwandais ! Il y a pas de mal à être Rwandais surtout par le temps qui court ! Le Rwanda est un pays émergent ! Tu as bien camoufler ton jeu cher infiltré de la République.

Nous publions toutes tes insultes que tu as proféré IN BOX sur Tweeter :

Juvénal MUNUBO

Idiot

3 juin

Juvénal MUNUBO

Imbécile

3 juin

Juvénal MUNUBO

Chômeur aigri!

3 juin

Juvénal MUNUBO

Mal éduqué. Cochon de mauvais goût

4 juin

Juvénal MUNUBO

Pauvre pecheur. Faible d'esprit

4 juin

Juvénal MUNUBO

Tu as du sable dans ta tête. Impoli de naissance

4 juin

Juvénal MUNUBO

Tu es un prématuré. Tu devrais avoir honte car pas de plus de 2 personnes te retweetent. Tu es un illustre inconnu. Vaurien

4 juin

Juvénal MUNUBO

Salaud! Sapristi

4 juin

Tu t'imagines comment tu fais ma publicité. En plus musala ya mpunda qui te ridicule davantage. Mouton noir de la presse de la diaspora. Ozo sala musala ya mpunda qui te ridiculise davantage

Juvénal MUNUBO

Oza liboma

4 juin

Juvénal MUNUBO

Tu travailles pour moi. Tu t'es fais engagé toi-même, sans salaire car oza na libabe

4 juin

Juvénal MUNUBO

Personne n'aime tes "tweetsfeneants". Aime-les toi-même voyou

4 juin

Juvénal MUNUBO

Imbwa

4 juin

Juvénal MUNUBO

Tu es un sale chien de dépôts de vivres

4 juin

Tu es à mon service. Restes-y car tu est dans la diaspora sans job notable! Tu manque à faire Même ton cerveau affiche un déficit

Juvénal MUNUBO

Tu es dans la diaspora sans adresse, sans job et sans cerveau

4 juin

Juvénal MUNUBO

Bonjour Imbécile

5 juin

Ça folie?

Juvénal MUNUBO

Ça va fou?

5 juin

Juvénal MUNUBO

C'est toi qui est sans emploi pas mes compatriotes de la diaspora. Tout le Monde connaît que ton nom ne vaut pas un penny

6 juin

Juvénal MUNUBO

vassal

7 juin

Je te baptise "bêtise"

Juvénal MUNUBO

Bêtise sera désormais ton nom

7 juin

Juvénal MUNUBO

Bêtise tu vois que aujourd'hui il n'y a personne qui a soit aimé,commenter ou retweeter tes bêtises. Tu dois te rendre à l'évidence que tu es vraiment vaurien

7 juin

Juvénal MUNUBO

Tu dois réaliser que tu ne vaut pas un penny

7 juin

Juvénal MUNUBO

Tu travailles pour ma publicité. Au fait tu fais ma campagne. Chaque bêtise que tu écris m'apporte de nouveaux sympathisants et abonnés. Continue. Bon boulot.

8 juin

Juvénal MUNUBO

"Arrêtez de vous rendre ridicule!"

8 juin

Juvénal MUNUBO

Bonjour Freddy Le Ridicule

1 h il y a 1 heure

Juvénal MUNUBO

Freddy Le Ridicule Mulongo

1 h il y a 1 heure

Juvénal MUNUBO

Bonjour pseudo-journaliste Freddy Le Ridicule Mulongo de Mensonges FM

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lundi 29 mai 2017

Versailles. Macron accueille Poutine !

Emmanuel Macron a accueilli Vladimir Poutine au château de Versailles

Le président russe est reçu par le chef de l'État à Versailles à l'occasion de l'exposition "Pierre le Grand, un tsar en France, 1717".

15 h 35 - Accueil royal pour Poutine à Versailles

15 h 32 - "Poutine est venu jauger le petit nouveau"

Une quarantaine de journalistes accompagnaient Vladimir Poutine dans son avion vers la France. Un journaliste russe de radio raconte : "Poutine est venu jauger le petit nouveau, il pense qu'il peut le manipuler parce qu'il ne connaît pas la politique étrangère. C'est un caméléon, il s'adapte à son interlocuteur, il lui dit ce qu'il veut entendre." Il poursuit : "Cette rencontre intéresse les Russes parce qu'on ne sait pas qui c'est, Macron. Le candidat de Poutine et de la presse officielle, c'était Fillon, puis Marine Le Pen. Macron, on a seulement relayé des horreurs sur lui. Qu'il était homosexuel, que son mariage avec sa femme était une fiction, que c'était un banquier juif et qu'il continuait à travailler pour Rothschild." À propos des cyberattaques, le même journaliste assure : "La presse officielle continue de dire que la France affabule. Personne n'enquête dessus, on se contente de traduire ce qui sort dans la presse américaine et dans la presse française."

15 h 27 - "Dialogue et exigence"

Le président français a diffusé sur Twitter une courte vidéo de son accueil de son homologue russe, promettant "dialogue et exigence" avec Vladimir Poutine.

14 h 28 - Tête-à-tête

Les deux hommes vont désormais s'entretenir en tête-à-tête, chacun dans sa langue avec un interprète, pour une durée prévue d'environ quarante minutes, avant de déjeuner ensemble. La conférence de presse devrait se dérouler d'ici deux heures dans la galerie des Batailles.

La galerie des Batailles a été créée par Louis-Philippe, et retrace en une trentaine de tableaux "près de quinze siècles de succès militaires français, de Clovis à Napoléon", explique le château de Versailles. Les pupitres des deux dirigeants ont été placés entre les tableaux représentant l'entrée de Charles VII à Naples en 1495 et la bataille de Fleurus le 26 juin 1794 !

14 h 18 - Vladimir Poutine est arrivé à Versailles

Le président russe Vladimir Poutine est arrivé au château de Versailles à bord d'une longue limousine noire, et a été accueilli sur le perron par son homologue français Emmanuel Macron. Ils ont échangé une poignée de main avec tape amicale de Poutine sur l'épaule de Macron. Poignée de main amicale entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine. © AFP Poignée de main amicale entre Emmanuel Macron et Vladimir Poutine.

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vendredi 26 mai 2017

Katanga: Félix Kabange, arriviste, spécialiste des coups bas s'en prend à Jean-Claude Masangu, vieux briscard !

Félix Kabange, petit couteau et garçon de course d'Alias Joseph Kabila

Arriviste, petit couteau du régime d'imposture qui sévit en République démocratique du Congo, Felix Kabange Numbi Mukwampa devenu Apparatchick de la dictaure d'Alias Joseph Kabila se croit tout permis. Il est sur tous les coups bas et tordus contre les compatriotes qui eux excellent dans leurs domaines contrairement à lui. Homme d'intrigue, Félix Kabange est un spécialiste des coups bas. Amnésique, il a oublié d'où il est venu. L'arriviste est parvenu puisqu'il est ministre d'Alias Joseph Kabila, sans aucun résultat dans les ministères où il est passé ! Accuser les autres auprès de son chef est sa passion. Nullard et prétentieux, Félix Kabange Numbi s'est autoproclammé sans rire "Seul Leader" de Malemba-Nkulu" dans la nouvelle Province du Haut-Lomami. Pardieu, puisque Ministre Incapacitaire sans résultats Felix Kabange se prend pour le nombril de Malemba-Nkulu.

La dernière intrigue découverte de Félix Kabange est la tentative de déstabilisation de Jean-Claude Masangu qui préside l'Union pour le Développement du Congo (UDCO), parti cher à feu Baudoin Banza Mukalay. Félix Kabange veut dégommer Jean-Claude Masangu en l'écartant de la présidence de l'UDCO. La RDC est connue pour le dédoublement des partis politiques. Il est l'arme de destruction massive usée et abusée pour destabiliser les politiques. Depuis la découverte de cette intrigue le prétendu seul leader de Malemba Nkulu sait qu'il a droit au bois vert en répresailles. Car Jean-Claude Masangu n'est pas un homme à se laisser impressionner par le petit ministre du genre de Félix Kabange. Ancien gouverneur de la Banque centrale du Congo, de 1997 à 2013, Jean-Claude Masangu a été l'artisan de la réforme monétaire qui a vu la création du franc congolais. Ancien directeur général de Citibank Zaïre, fils de Jacques Masangu-a-Mwanza, ambassadeur de la République démocratique du Congo aux Pays-Bas, Jean-Claude Masangu est un référent au Katanga. Félix Kabange a déclenché une guerre, il lui faut assumer !

Ministre de la culture et des arts, Baudouin Banza Mukalay est mort à l'âge de 63 ans ! C'est lui et son ministère qui ont organisé les obsèques du "roi de la rumba", le musicien Jules Shungu Wambadio dit Papa Wemba. Baudouin Banza Mukalay avait été député national puis commissaire du peuple (ministre) à plusieurs reprises sous le président zaïrois Mobutu Sese Seko, dont le régime s'était effondré en mai 1997. Président de l'Union pour le Développement du Congo (UDCO), M. Banza Mukalayi avait ensuite été ministre de la Coopération internationale lors de la période de transition 2003-2006. son décès au clinique Ngaliema à Kinshasa, c'est Felix Kabange ministre de la santé qui organisa le fret du cercueil du ministre Baudoin Banza Mukalay dans un cargo de Service Air à destination de Lubumbashi. Les Katangais à l'aéroport de Loano ne crurent pas leurs yeux en voyant le corps du défunt Baudoin Banza Mukalay débarquer de la soute d'un cargo comme un indigent ! Ce qui fut pleurer plus d'un katangais alors même qu'un mois auparavent le ministre s'était investi pour les obsèques de Wembadio. Qu'Alias Joseph Kabila ai eu une haine à l'égard de Baudoin Banza Mukalay qui a vivement déconseillé à l'incapacitaire de Kingakati de briguer un troisième mandat

Les méfaits et forfaits sont à ramasser à la pelle. En janvier 2015, Felix Kabange Numbi Mukwampa qui se prétend être être un médecin sans être solidaire avec son confrère Denis Mukwege de l'hôpital de Panzi ! http://reveil-fm.com/index.php/reveil-fm.com2015/01/03/5368-hopital-de-panzi-fraude-fiscale-imputee-au-dr-denis-mukwengwe-felix-kabange-numbi-est-il-devenu-un-reactionnaire-situationniste

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mardi 23 mai 2017

RDC: Tribune de l'opposition agissante dans la diaspora congolaise sur les hypothétiques prochaines élections !

Corneille Naanga, président de la frauduleuse CENI

La RDC n'a jamais connu les élections libres, démocratiques et transparentes depuis qu'Alias Joseph Kabila a été catapulté sur le trône du Congo depuis 16 ans ! En 2006, Malu Malu, l'abbé fraudeur a fait voter des morts, des Rwandais, Burundais et Ougandais ainsi que des morts. En 2011, les élections ont été cahotiques avec le pasteur Daniel Ngoyi Mulunda ! Depuis fin 2016, pas d' élections et Corneille Naanga, président de la frauduleuse CENI veut rassurer sur les hypothétiques prochaines élections. Sauf qu'il y a plusieurs couacs ! Des mineurs et des étrangers Rwandais, Burundais et Ouagandais se sont fait enrolés et ont des cartes d'électeur. Pire, le Kasaï au coeur de la République est mis à feu et à sang, par des manoeuvres politiciennes afin de justifier la non-élection de cette contrée de la République. La diaspora hausse le ton !

ALa Position de l’Opposition Congolaise de l’étranger face à la déclaration ambiguë et irresponsable de Monsieur Corneille NANGAA, «président de la Commission Électorale Nationale dite Indépendante»; « CENI » en sigle, tendant à aller irrémédiablement vers un clash avec la population congolaise, ce qui augure par conséquent, une tension politique sans précédent, dans le pays où le droit fondamental du peuple est terriblement foulé aux pieds par des pratiques anti-démocratiques avérées, indexées en outre par les institutions internationales, notamment les Nations Unies.

L’opinion internationale, tant que nationale se rappellera qu’en date du 21 Avril 2017 Monsieur Nangaa déclarait pouvoir renoncer à l’enrôlement des électeurs au grand Kasaï (une province de la république démocratique du Congo qui regroupe en elle seule plus de 18% d’électeurs) à cause de l’insécurité qui y règne et entretenue par le régime en place au regard de ses multiples violations de la loi fondamentale qui sert de socle institutionnel ainsi que la loi électorale, point d’ancrage à la démocratie.

Le 5 mai 2017, le contesté président de la dite CENI, franchira le Rubicon dans un défi insensé contre les textes gravés dans le marbre, en déclarant sans sourciller qu’il faille organiser des élections, sans la province du Kasaï ! Une levée de bouclier qui a fait réagir, la communauté internationale, la diaspora congolaise qui a un véritable impact certain comme « ULTIME SOLUTION », une troisième voix pour le renouveau de la RDC.

Une telle attitude frise la folie politique et fait apparaitre de manière avérée, l’amateurisme criant au niveau de tous les organes institutionnels du pays, qui s’est répercuté à deux reprises lors des manifestations sur le respect de la constitution des 19, 20, 21 janvier 2015 et celle du 19 septembre 2016 réprimées avec une grande barbarie par le régime qui dirige la RDC par défi, causant la mort de plusieurs centaines de manifestants pacifiques.

Trois mois après les manifestations sanglantes du 19, 20 et 21 janvier 2015, jour pour jour, dans la nuit du 18 au 19 mars 2105, plus de 421 corps des certains malheureux manifestants fauchés avec des tirs tendus à balle réelle par la répression du pouvoir en place, furent découverts dans plusieurs fosses communes en lisière d’un cimetière de Maluku. Le scandale de fosses communes est resté jusqu’aujourd’hui sans une suite judiciaire…

De nombreux parents des victimes d’exécutions sommaires ou de disparitions forcées aux mains des forces de sécurité congolaises lors de manifestations en janvier 2015, ont immédiatement pensé que leurs proches pouvaient figurer parmi les personnes inhumées à Maluku. Lors de cette tragédie, les forces de sécurité ont emporté les corps de certaines personnes tuées sans jamais les rendre à leurs familles pour être enterrés. Le 5 juin, les familles de 34 victimes ont déposé une plainte publique auprès du Procureur général réclamant justice et l’exhumation des corps inhumés dans la fosse commune de Maluku.

« Les ministres congolais de la Justice et de l’Intérieur ont déclaré que s’il y avait quelque doute que ce soit sur l’identité de personnes inhumées dans cette fosse, les corps seraient exhumés. Néanmoins, en dépit de nombreuses demandes émanant de membres du parlement, d’organisations de défense des droits humains, des Nations Unies, de l’Union européenne, et d’autres, aucune décision n’a été prise pour ouvrir la fosse. »

Bien plus qu’un crime politique, cette déclaration exaspérante qui au demeurant réveille les démons du passé récent, heurte nos consciences, établit notablement par ailleurs que le peuple congolais fait l’objet d’un complot ourdi par des forces exogènes et endogènes qui veulent maintenir cet état du chaos au Congo.

Est-il possible de prétendre gouverner un Etat sans se soucier des attentes de la population qui durant une quinzaine d’années se clochardise avec un revenu misérable de 1,7 $ américain par jour, lorsqu’on connait de manière récurrente, la grande inflation galopante depuis l’entrée en RDC de l’AFDL rébellion Rwando-Ougadaise issue ce régime « illégitimé » par des actes de défiance contre la constitution et la population ?

D’aucuns n’ignorent que l’usage de l’arme blanche pour tuer l’être humain est une culture que l’AFDL a importée au Congo. Nous le répétons pour le besoin de la cause, plus ou moins 6 millions des congolais ont péri et la majorité de ces victimes se compte dans l’Est de notre pays, d’après le rapport Mapping des Nations-Unis, du 1er octobre 2010.

Depuis, cette macabre comptabilité est revue à la hausse, frôlant même le nombre vertigineux de 7 à 8 millions de personnes exterminées au vu et au su de tous…, sous la passivité de la Monusco sensée protéger la population à la lumière de son mandat de mission en RDC avec la résolution 2053 adoptée par le Conseil de sécurité, le 27 juin 2012.

Paradoxalement à cette perte énorme de nos compatriotes, Monsieur Nangaa prétend avoir enrôlé plus des trois millions d’électeurs dans cette zone terriblement sinistrée et de surcroit occupée par une foultitude de rébellions. Au moins 56 rébellions recensées par des ONG internationales (FIDH-Amnesty International, Global Witness, Human Rights Watch etc…)! Où a-t-il trouvé (sic) un tel nombre si élevé d’enrôlés ? Cela fait dire aux experts des Nations-Unies, le plus dur est à venir (tricherie)…

Cela vaut son pesant de souligner davantage que cette déclaration politiquement insensée fait ressortir dans le chef de son auteur, l’absence criante de la maitrise politique responsable, combinée d’une incurie manifeste que l’opinion publique observe avec effroi depuis plusieurs décennies dans ce pays exsangue.

Au regard d’une pareille déclaration va-t’en guerre contre la logique des élections apaisées, l’élite congolaise, en particulier kasaïenne de l’étranger avoue avoir affaire à une classe politique médiocre loin de la réalité conjoncturelle. Laquelle brille par un amateurisme à la limite du criminel dans son rôle de pyromane complice et sapeur pompier ensuite.

Il y a lieu de rappeler ici, les inquiétudes qu’avaient exprimées en son temps certains opposants à la suite de la nomination de Monsieur Nangaa en qualité de président de la CENI, lesquelles s’avèrent aujourd’hui fondées.

Un proverbe luba dit ceci : « ce n’est pas le même jour que tu manges le crapaud que les boutons pousseront sur ta peau, mais bien plus tard ». Et les français disent : « Le passé finit toujours par nous rattraper ».

La diaspora congolaise particulièrement kasaïenne, solidaire de ses compatriotes paupérisés et autres martyrs de l’holocauste à travers le pays, réalise maintenant que l’assassinat du grand chef coutumier KAMUINA NSAPU n’était qu’un prélude mal étudié comme toujours, au drame que le pouvoir impute aujourd’hui aux Kamuina Nsapu qu’il a fabriqué lui-même, afin de semer la désolation au Kasaï. (qualifié d’ »illuminé » par les autorités, le chef coutumier lancera en avril 2016 une opération de rébellion, après que des policiers ont perquisitionné sa résidence en son absence, maltraitant des membres de sa famille. Il exhorte alors « tous les jeunes, mus par une fibre révolutionnaire, de défendre le sol congolais contre la présence des mercenaires étrangers et leur gouvernement d’occupation »). Ceci pour justifier aujourd’hui les massacres à grande échelle, maison par maison, des jeunes garçons et même des femmes enceintes, au motif qu’ils seraient des terroristes !!

Par conséquent, nous-nous permettons de relever de manière notoire qu’au Kasaï cette culture d’égorger les êtres humains à l’arme blanche (machette, couteau, marteau et autres) n’a jamais existé. Le génocide rwandais a eu des ramifications désastreuses au sein de nos villes et villages, et cette culture serait de facto importée de quelque part…

Le régime de Kinshasa s’accommode de ces massacres de masse, d’assassinats politiques et de répressions disproportionnées comme les meilleurs de ses ingrédients pour prétendre le report des élections qui permettraient le renouvèlement de la classe politique en RDC. Bien plus, on ne le dira jamais assez, ce régime croit avoir reçu de la communauté internationale l’onction pour décimer le peuple congolais en toute impunité. Or, l’histoire de l’éviction de Mobutu fait démentir ces affirmations…

Le cas de Michael Sharp et Zaida Catalan (les deux experts de l’ONU) qui cherchaient à faire la lumière sur les massacres au Kasaï, justifie nos appréhensions et le mépris du pouvoir en place à l’égard des institutions internationales. A toutes fins utiles, nous estimons pour notre part que :

Kabila a failli dans ses fonctions régaliennes, garant des institutions, de la population congolaise au regard de l’article 69 de la constitution qui dit sans ambigüité : Le Président de la République est le Chef de l’Etat. Il représente la nation est le symbole de l’unité́ nationale. Il veille au respect de la Constitution. Il assure, par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité́ de l’Etat. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité́ du territoire, de la souveraineté́ nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Et l’article 64 de la constitution nous rappelle sans détour ce qui suit : Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.

En15 années dans l’exercice calamiteux de ses fonctions de président de la république, avec des innombrables casseroles à son actif. Des massacres de masse perpétrés par ses troupes (garde présidentielle-Bana Mura), forfaiture, collision avec des entités et multinationales qui veulent la balkanisation de la RDC, sa place serait sans concession devant les juridictions spéciales de la République pour haute trahison conformément à l’article 165 de la constitution qui dit : Sans préjudice des autres dispositions de la présente Constitution, il y a haute trahison lorsque le Président de la République a violé intentionnellement la Constitution ou lorsque lui ou le Premier ministre sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de violations graves et caractérisées des Droits de l’Homme, de cession d’une partie du territoire national.

Il y a atteinte à l’honneur ou à la probité́ notamment lorsque le comportement personnel du Président de la République ou du Premier ministre est contraire aux bonnes mœurs ou qu’ils sont reconnus auteurs, co-auteurs ou complices de malversations, de corruption ou d’enrichissement illicite.

Nous exigeons enfin :

Le respect de la constitution Congolaise et donc la démission de Joseph Kabila étant hors mandat ;

La démission De Corneille Nangaa pour incompétence, collision avec des forces obscures et manque de probité dans l’exercice de ses fonctions ;

La dissolution de la CENI et la mise place d’un organe de suivi et d’accompagnement pour un processus électoral apaisé et transparent…

A défaut de la prise en compte des recommandations énoncées plus haut ; la communauté internationale, les institutions morales internationales et l’opinion publique seront impuissantes, submergées, dépassées par le prochain « printemps congolais qui aura des conséquences dévastatrices pour la sous-région, changeront le paradigme, la géopolitique et géostratégique pour toute l’Afrique subsaharienne… »

Le feu Etienne Tshisekedi disait à juste titre : Un peuple mécontent est plus dangereux qu’une bombe atomique.

Fait à Toronto, le 20 mai 2017 (Canada)

Dominique KABONGO

Expert en Politique et Développement International

Signataires de cette tribune :

1.Monsieur Léon Kadima-Muntuntu Akuilayi-Bantu,

2.Monsieur Pierre Mukendi-Kalala,

3.Monsieur Eugène Tosenda-Mpoyi,

4.Monsieur Patrice Kabamba-Mpumbwe,

5.Monsieur André-Huberton Kabengela-Munanga,

6.Monsieur François-Hilaire Mukandila-Mpanya,

7.Monsieur Pierre Katambayi,

8.Monsieur Joseph Mulowayi-Nsendula,

9.Mme Espérance Kaluele-Sinda-Sinda,

10.Monsieur Paul – Gabriel Kapita-Shabani,

11.Mme Thérèse Musuamba,

12.Mme Françoise Mutonkole,

13.Mme Marie-Jeanne Masengu-Ntumba,

14.Monsieur Simon Mukengela-Kalala,

15.Dr Ambroise-Makanda-Tshitenda,

16.Ma Soeur Louise Atshengeno,

17.Monsieur Jean-François Kabongo-Kembe,

18.Monsieur Félicien Makolo-Musasa,

19.Monsieur Topaze-Kayemba-Mudisuika,

20.Mme Lucie-Bibola-Tshimuanga,

21.Mme Clémentine Ndaya-Kabeya,

22.Mme Ntumba-Tshibitshiabo,

23.Monsieur Jean-En Faveur Ilunga-Mulamba ,

24.Monsieur Gérard Luboya-Mukendi ,

25.Monsieur Willy-Fram Mbiya-Toutou ,

26.Monsieur Mike Muakadi-Kabwe,

27.Monsieur Sylvain Kalala Nsenda,

28.Monsieur Urban Ndondo,

29.Monsieur Pierre Adolphe Mbuyi ,

30.Monsieur Ilunga Bukasa ,

31.Monsieur Ange Kalonji ,

32.Monsieur Fernand Mussamba ,

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samedi 13 mai 2017

RDC: Les institutions sont hors mandats ! Le dictateur-Monarque-Imposteur-Incapacitaire trône !

Elu président de la République française avec une majorité écrasante 66,10% face à son adversaire Marine Le Pen 33,90%, Emmanuel Macron avait 5 ans lorsque Paul Biya du Cameroun 84 ans, dictateur à temps partiel puisqu'il vit 8 mois à l'hôtel International de Genève et 4 mois à Yaoundé. Toujours en Afrique centrale, Denis Sassou Nguesso 73 ans, le despote règne depuis 33 ans au Congo-Brazzaville et a échoué à incarner le grand personnage de ses chimères. Au Tchad, Idriss Déby Itno, 63 ans règne sans partage depuis 27 ans, le pouvoir hégémonique d'un autocrate affiché mais que tout le monde courtise. Fils putatif d’Omar Bongo, qui avait régné sur le Gabon pendant quarante-deux ans, Ali Bongo 57 ans se maintient par la force. Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, 73 ans, règne sur la Guinée Equatoriale, depuis le 3 août 1979, c'est-à-dire 37 ans 9 mois et 10 jours. en République démocratique du Congo, aucune institution n'est légitime, toutes les les institutions sont hors mandats. Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Joseph kabila fraudeur et tricheur qui n'a jamais été élu, a été catapulté par la mafia internationale sur le trône du Congo...depuis 17 ans ! L'imposteur, Monarque et Incapacitaire de Kingakati qui considère que la RDC est son jouet, a vu passer 3 présidents français: Jacques Chirac (1995-2007), Nicolas-Sarkozy (2007- 2012), François Hollande (2012-2017) et le 4 ème président Emmanuel Macron vient d'être élu (2017-...). L'inamovible imposteur de la RDC est toujours là. Le Kadogo qui est arrivé avec ses bottes de jardinier et son kalachnikov en bandoullière, qui a été catapulté par la mafia internationale à la tête du Congo pour mieux piller ses sressources et richesses trône sans mandat en toute illégalité.

L'incapacitaire de Kingakati qui a usurpé le pouvoir au Congo-Kinshasa après l'assassinat de M'zée Laurent Désiré Kabila en janvier 2001. Cela 16 ans que l'ancien taximan de Dar es Salam en Tanzanie roule tout le monde dans sa farine. En face de lui, il n'a eu que des politicailleurs aplaventristes prêts à vendre père et mère et enfants pour être nommé ministre. Classe politique corrompue et la plus médiocre au monde, les opposants congolais ne sont que des chômeurs déguisés en politicards. Sans convictions, ils sont dans la majorité des profito-situationnistes qui ne réflechissent que ventre. Ils font de la politique pour aller à la mangeoire. Mangéristes patentés et mangeocrates outranciers, les pseudo-opposants congolais sont médiocres. Ils ne pensent jamais intérêt général. On n'a jamais en Afrique, une classe politique fourbe, roublarde comme celle qu'il y a en République démocratique du Congo. Ils se réjouissent de leur nomination dans un gouvernement inconstitutionnel et vont jusqu'à se saupoudrer de la farine comme des jeunes élèves qui ont obtenu un examen d'Etat afin d'acceder à l'université.

Cela fait 20 ans que le Maréchal Mobutu a quitté le pouvoir, 20 ans que les apparatchiks Joséphistes justifient leur incapacité à faire de la RDC un pays où il fait bon vivre en vouant aux gémonies lépoque de Mobutu. 17 ans que les dinosaures Mobutistes se sont mués en Mammouths Joséphistes, mauvais stratèges politicards corbillards ils tuent à grand feu le régime d'Alias Joseph Kabila, comme ils avaient agi avec les 32 ans de la dictature de Mobutu. Ce qui est navrant et marrant à la fois, des imposteurs qui écument le régime d'imposture de Kinshasa, pour se donner bonne conscience n'hésitent à recourrir à l'image de Patrice Emery Lumumba. Alors qu'ils sont traîtres et collabos, ils évoquent Lumumba qui n'a jamais trahi le Congo et les Congolais. Comment dans un pays normal, un arrangement particulier entre les politicards peut être au dessus de la Constitution ? Au lieu de défendre le peuple congolais, ces prédateurs voraces se font corrompre et se rouent sur des postes ministriels pour garnir leurs poches avant d'être jetés comme des kleenex sales.

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vendredi 12 mai 2017

La République en Marche: Conférence de presse de Richard Ferrand sur l'investiture des candidats !

Richard Ferrand, Secrétaire Général de la République en Marche

Pour la première fois, des chômeurs et des retraités parmi les candidats d' En Marche. Enfin des élus qui représentent les Français pour le Renouveau dans la classe politique. Le renouvellement promis est au rendez-vous. Quelque 52 % des candidats sont issus de la société civile. A l’exception de quelques noms connus, 80 % des candidats dévoilés jeudi sont des inconnus.Lors de la conférence de presse de Richard Ferrand, Secrétaire Général de la République en Marche, plusieurs fois des confrères sont revenus sur le cas de Manuel Valls, ex-Premier ministre de Hollande. En Marche ! allait-il investir Manuel Valls, au risque de briser la promesse de renouvellement ? Ou bien récuser l’ancien Premier ministre, déjà au ban du PS ? Ni l’un ni l’autre ! Le mouvement d’Emmanuel Macron a décidé de ne pas le soutenir, mais de ne pas lui opposer de candidat. Cela devrait suffire à assurer la réélection de Manuel Valls à Evry, ville où il est implanté depuis 2001 et où Macron a obtenu 25,2% des voix au premier tour de la présidentielle. A condition de surveiller la concurrence à sa gauche, car Mélenchon est arrivé en tête avec 29,7%. Couacs avec François Bayrou sur le nombre des candidats de Modem, mais aussi 5 candidats investis qui se disent pas intéressés.

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mercredi 10 mai 2017

Photos. Emmanuel Macron élu: Ils étaient là au carrousel du Louvre !

Roger Bongos-Afrique Rédaction et un confrère de la Turquie

Freddy Mulongo-Réveil FM International et un confrère de la Turquie

Selon En Marche! qui est devenu la République En Marche depuis l'élection d'Emmanuel Macron à la Présidence de la République, 10.000 personnes s'étaient rendues sur la place du Carrousel, le diamnche 7 mai ! Des Macronistes de gauche, droite et du centre étaient tous là pour la soirée électorale du candidat d'En Marche au Carrousel du Louvre. Certains sont là dès l'après-midi, une foule très dense s'était pressée au pied de la pyramide du Louvre pour soutenir le leader du mouvement En Marche !, drapeau tricolore et celui de l'Europe en mains. Plus des jeunes que des personnes âgées ! Il est impossible le mettre le nom sur chaque visage croisé et photographié. Lajoie d'être là transpirait dans le regard de chacun. Election d'Emmanuel Macron, moment historique que chacun l'a vécu à sa manière.

Il est 20 heures : une clameur explose à l’annonce des résultats, 65,8 % de voix contre 34,2 % pour Marine Le Pen. Un cri immense mais sans effet de surprise. 20 h 15 : la musique démarre, en attendant le discours du nouvel élu à 22 h40, plus tard dans la soirée.

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lundi 8 mai 2017

Emmanuel Macron Président: Deux journalistes Roger Bongos et Freddy Mulongo au Carroussel du Louvre !

Roger Bongos-Afrique Rédaction et Freddy Mulongo-Réveil FM International

2 000 journalistes français et internationaux accrédités par En Marche pour couvrir le second tour de l'élection française. Chez Marine Le Pen, certains confrères ont été chassés avec des coup de génoux, ce qui augurait une défaite annoncée. Il est 15h30 lorsque je retrouve Roger Bongos fondateur d'Afrique Rédaction dans la salle de presse d'Emmanuel Macron au Carroussel du Louvre. Nos retrouvailles se font sous les embrassades. Notre travail se fait en duo dans la salle de presse avant de nous retrouver sur l'esplanade du Louvre.

Depuis le 19 décembre 2016, le régime d'Alias Joseph qui n'a jamais été élu continue de sévir en toute impunité, illégalité. L'illégitimité de ce régime est criante. Circulez il n'y a rien à voir en République démocratique du Congo ! L'élection présidentielle est renvoyée aux calendes grecques, le temps de préparer les fraudes et tricheries électorales ! Alias Joseph Kabila a été catapulté sur le trône du Congo par la mafia internationale pour mieux piller ses ressources. Hippolyte Kanambe Kazembere a connu les présidents français suivants: Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, François Hollande...Emmanuel Macron vient d'être élu, Alias Joseph Kabila l'illégitime et imposteur est toujours là !

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8 mai 2017: Emmanuel Macron après sa victoire écrasante à 66,10 %

Emmanuel Macron, le nouveau président de la République française a participé ce lundi aux commémorations du 8-Mai, cérémonies du 72e anniversaire de la victoire du 8 mai 1945, en présence de François Hollande, le président sortant avec son ancien ministre de l'Economie. Après une courte nuit, Emmanuel Macron se met au travail. Le président-élu, qui a remporté dimanche la présidentielle avec 66,1% des voix face à Marine Le Pen, débute la transition, avant son investiture prévue dimanche prochain.

17h44 : Le mouvement du président-élu, En Marche!, est rebaptisé "La République en marche"

Le secrétaire général d'En Marche! Richard Ferrand a annoncé le nouveau nom du mouvement : "La République en marche". Le "congrès fondateur de cette nouvelle force politique", selon les termes du secrétaire général, aura lieu avant le 15 juillet. Emmanuel Macron a officiellement quitté la présidence du mouvement, remplacé, par intérim, par Catherine Barbaroux, jusque-là déléguée nationale d'En Marche!

16h20 : Bernard Cazeneuve ne participera pas au prochain gouvernement

Le Premier ministre a exclu "totalement" de participer au prochain gouvernement. Bernard Cazeneuve a estimé que le président-élu Emmanuel Macron voulait "procéder à un renouvellement", ce qu'il a jugé "légitime". "Je n'ai pas l'intention, comme cela est trop souvent le cas dans la vie politique, d'envahir tout l'espace de ma petite personne", a-t-il ajouté.

Sur un plan plus personnel, le Premier ministre a rappelé qu'il était membre du gouvernement depuis cinq ans, et qu'il avait eu "à vivre des moments extrêmement douloureux qui ont profondément ébranlé le pays et qui [l'ont] personnellement beaucoup touché, beaucoup atteint." Bernard Cazeneuve a expliqué qu'il préciserait "le moment venu" son rôle dans la campagne socialiste pour les législatives.

14h40 : Première manifestation après l'élection d'Emmanuel Macron

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées lundi en début d'après-midi, place de la République, à Paris, à l'appel du collectif "Front social". Les manifestants, mobilisés par des sections CGT, Sud, Unef ou d'associations, souhaitaient marquer le coup quel que soit le Président élu. "Urgence sociale et écologique", "pour l'égalité des droits contre un précariat généralisé", proclamaient des pancartes, slogans, tandis qu'une chorale improvisée chantait "Merci patron" ou l'hymne des femmes.

13h37 : Angela Merkel estime qu'Emmanuel Macron porte les espoirs "de millions de Français et aussi de beaucoup de gens en Allemagne et en Europe"

La chancelière allemande a déclaré, lors d'une conférence de presse à Berlin, que le président-élu avait "mené une campagne pro-européenne courageuse", qu'il "[défendait] l'ouverture sur le monde" et était "résolument pour l'économie sociale de marché". Angela Merkel a salué la "magnifique victoire" d'Emmanuel Macron. "Je lui souhaite, ainsi qu'aux Français, tout le succès imaginable", a-t-elle ajouté.

Angela Merkel a aussi insisté sur l'"amitié solide" qui lie les deux pays, "pierre angulaire de la politique allemande." "Nous savons que l'Allemagne et la France sont liées par un destin commun", a poursuivi la chancelière qui avait déjà appelé le nouveau président français dimanche soir. "Nous coordonnons nos approches et avançons, partout où cela est possible, d'un pas commun pour le bien de nos deux pays mais aussi pour le bien de l'Europe et c'est exactement l'esprit que j'espère et qui sera présent, je le crois, dans le travail en commun" avec Emmanuel Macron. Le Président sortant, François Hollande, doit dîner avec la chancelière ce lundi soir, son ultime déplacement présidentiel hors du territoire national.

13h : Le Premier ministre canadien Justin Trudeau salue la victoire d'Emmanuel Macron

Justin Trudeau a fait part de sa volonté de rencontrer "rapidement" le président-élu.

12h12 : Le Président algérien Abdelaziz Bouteflika félicite Emmanuel Macron

"Votre élection bien méritée (...) récompense, à bon droit, la force de votre volonté, la lucidité de votre vision et la rectitude de vos engagements", a salué le Président algérien. "Le peuple français qui a su choisir en vous l'homme d'Etat (...) capable de présider à ses destinées dans cette conjoncture difficile (...), a, ce faisant, fort opportunément distingué un ami de l'Algérie", a-t-il estimé.

Lors de sa visite à Alger en février, Emmanuel Macron avait qualifié la longue colonisation française (1830-1962) de "crime contre l'humanité", suscitant de la sympathie en Algérie et une polémique en France. Et dans son message, le président algérien a estimé que "cette attitude pionnière de votre part vous place, naturellement et légitimement, dans la position-clé de protagoniste, convaincu et convainquant, du parachèvement d'une réconciliation authentique entre nos deux pays".

11h45 : La passation de pouvoirs entre Emmanuel Macron et François Hollande aura lieu dimanche

Le Président en exercice a annoncé, au micro de France 2, que la cérémonie d'investiture aurait lieu dimanche 14 mai. Emmanuel Macron deviendra donc officiellement Président ce jour-là. 11h44 : François Hollande évoque "l'expérience" d'Emmanuel Macron, "qu'il a pu acquérir auprès de" lui

Le Président François Hollande est revenu sur l'invitation faite à son successeur de l'accompagner aux cérémonies du 8-Mai : "Je voulais qu'Emmanuel Macron puisse être là, avec moi, à côté de moi." Il a assuré vouloir qu"une forme de flambeau puisse lui être passé" et a adressé tous ses "voeux de réussite" à son successeur.

Interrogé sur une éventuelle "trahison" de son ancien ministre de l'Economie, François Hollande a jugé que le président-élu l'avait "suivi tout au long de ses dernières années, quand j'étais moi-même candidat puis Président" mais qu'il s'était depuis "émancipé", et qu'il avait "voulu présenter un projet aux Français." Il a assuré que le jeune homme n'était pas son "héritier", se défendant de vouloir "capter Emmanuel Macron". "Il a été élu, il est le Président", il est "fort de l'expérience qu'il a pu acquérir auprès de moi, fort aussi de ce que nous avons fait ensemble, de continuer sa marche", a ajouté le Président sortant.

François Hollande a avoué ressentir "beaucoup d'émotion" à donner à Emmanuel Macron "la marche à suivre". Si Emmanuel Macron a besoin de "conseils", "il sera toujours le bienvenu et moi je serai toujours à côté de lui", a affirmé le président sortant.

11h28 : Emmanuel Macron, au côté de François Hollande, salue les chefs d'Etat-major

11h17 : Les deux hommes ont signé le Livre d'or de la tombe du soldat inconnu

11h14 : François Hollande présente le président-élu aux anciens combattants

11h05 : Le Président sortant salue son successeur, Emmanuel Macron

Les deux hommes se sont ensuite dirigés vers la tombe du soldat inconnu, sous l'Arc de Triomphe, pour y déposer une gerbe.

11h04 : François Hollande entame la revue des troupes, place de l'Etoile

10h45 : la cérémonie du 8 mai débute sur les Champs Elysées

Le Président sortant, François Hollande, a déposé une gerbe devant la statue du général de Gaulle. D'autres personnalités politiques sont aussi présentes : Valérie Pécresse, président de la région Ile-de-France, l'ancien Premier ministre Manuel Valls, son successeur Bernard Cazeneuve, la ministre du Logement Emmanuelle Cosse, le sénateur LR Gérard Larcher, le président de l'Assemblée nationale Claude Bartolone... Tous ont ensuite remonté l'avenue des Champs Elysées avec la grande escorte mixte de la Garde républicaine.

10h44 : Emmanuel Macron et Nicolas Sarkozy ensemble pour les cérémonies du 8 mai

Le Président élu est arrivé devant la statue du général de Gaulle, place Clemenceau, sur les Champs-Elysées, pour les cérémonies du 8 mai. Il a salué Nicolas Sarkozy, présent lui aussi. 10h37 : Nicolas Sarkozy félicite Emmanuel Macron "pour cette belle élection"

L'ancien Président souhaite "du fond du coeur le meilleur pour la France". "Quand on aime son pays, on ne peut que souhaiter le meilleur pour lui", a lancé Nicolas Sarkozy au micro de France 2. Avant d'avertir : "Je sais d'expérience que maintenant le difficile commence."

10h30 : 66,1% des voix pour Emmanuel Macron, selon les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur

Les chiffres définitifs du ministère de l'Intérieur sont tombés. Emmanuel Macron a obtenu 66,1% des voix, contre 33,9% pour Marine Le Pen.

10h24 : Les Français de l'étranger ont voté à 89,31% pour Emmanuel Macron

Marine Le Pen, a elle, obtenu 10,69% des voix des Français expatriés.

9h52 : Poutine exhorte Macron à "surmonter la méfiance mutuelle"

Le Président russe a adressé ses félicitations à Emmanuel Macron. "Les citoyens français vous ont fait confiance pour diriger le pays dans une période difficile pour l'Europe et pour l'ensemble de la communauté internationale", écrit Vladimir Poutine dans un message rendu public par le Kremlin. "Dans ces conditions, il est particulièrement important de surmonter la méfiance mutuelle et d'unir nos forces pour assurer la stabilité et la sécurité internationales", poursuit-il.

9h30 : Raffarin veut le "yin et yang"

L'ancien Premier ministre Jean-Pierre Raffarin a plaidé sur France 2 pour qu'Emmanuel Macron ait un gouvernement "yin et yang", composé à la fois de "têtes nouvelles" et de gens d'expérience. Interrogé sur le conseil qu'il donnerait au nouveau président, entre renouvellement et expérience dans l'équipe gouvernementale, Jean-Pierre Raffarin a déclaré : "le Chinois que je suis dirait les deux, yin et yang."

9h05 : petite hausse pour le CAC 40

La Bourse de Paris a ouvert en petite hausse (+0,17%) après la victoire attendue d'Emmanuel Macron. A 9h, l'indice CAC 40 prenait 9,7 points à 5.442,10 points. Vendredi, l'indice avait fini en nette progression de 1,12% à 5.432,40 points.

8h53 : un premier voyage à Berlin prévu pour Macron

Emmanuel Macron se rendra à Berlin pour sa première visite à l'étranger, a indiqué la députée européenne Sylvie Goulard sur CNews. Auparavant, "il est possible qu'il aille d'abord saluer les troupes françaises", a-t-elle ajouté sans plus de précisions.

8h40 : Estrosi prévient lui aussi sa famille politique

Christian Estrosi, président de Provence-Alpes-Côte d'Azur, a également averti son parti, Les Républicains, d'un "échec assuré" aux élections législatives s'il fait preuve de la même "radicalisation" que lors de la campagne présidentielle de François Fillon.

8h32 : Le Foll avertit les socialistes qui voudraient être "dans l'opposition"

Le porte-parole du gouvernement Stéphane Le Foll a mis en garde sur France Inter ceux au PS qui veulent "rentrer dans l'opposition". "Ce n'est pas sérieux de faire cela", a-t-il dit. "Je vais plaider pour qu'il y ait le sens de la responsabilité qui l'emporte", a-t-il dit, avec la perspective de "travailler avec Emmanuel Macron", a affirmé le ministre de l'Agriculture.

8h28 : Le Maire s'en prend lui aussi aux "traîtres" à droite

Interrogé sur ceux à droite qui l'accusent d'être un "traître" en faisant un pas vers Emmanuel Macron, Bruno Le Maire a fermement répliqué. "Traître à quoi?", a-t-il interrogé, en s'en prenant à François Fillon - qui a maintenu sa candidate alors qu'il avait dit qu'une mise en examen le ferait renoncer - et ses soutiens. "Ils ont été traîtres à nos valeurs", a-t-il à son tour lancé. "Je suis fidèle à mes idées, à mes convictions [...] Je n'ai pas de leçon de convictions, de loyauté, de sincérité à recevoir [...] Je suis dans ma position d'homme de droite qui veut que mon pays avance", a-t-il aussi affirmé, se disant prêt à être exclu de son parti comme l'a indiqué François Baroin : "Ça donnera une image sectaire de mon parti politique."

8h20 : Le Maire veut "saisir" l'opportunité de la victoire de Macron

"C'est en homme de droite que je dis 'Il y a une porte qui s'ouvre, une chance, saisissons-là'", a déclaré sur RTL le député LR Bruno Le Maire, qui a salué "l'audace" du nouveau président. L'ex-candidat à la primaire de la droite, qui avait quitté l'équipe de François Fillon, au cours de la campagne, a assuré que "tous ceux de bonne volonté ont intérêt à travailler ensemble, pas pour eux, pour la France". "Oui, je pourrais travailler dans une majorité de gouvernement", mais "ça dépend des gestes que fera Macron en direction de tout cet électorat auquel j'appartiens", notamment sur la justice. "Si c'est un socialiste qui est Premier ministre, il n'y a aucune recomposition!", a-t-il également lancé. Lire aussi : Bruno Le Maire se dit prêt à "sauter dans le vide" 8h05 : 141 interpellations, neuf manifestants en garde à vue

Neuf personnes ont été placées en garde à vue à l'issue d'une manifestation "anticapitaliste" au cours de laquelle 141 personnes ont été interpellées à Paris dimanche soir, a-t-on apris lundi de source policière. Un véhicule a été dégradé ainsi qu'un véhicule de police par des jets de projectile lors de cette manifestation au cours de laquelle plus de 300 personnes se sont rassemblées dans le quartier de Ménilmontant, dans le nord-est de la capitale.

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RDC: Charles Alamba Mungako, barbouze et ex-procureur de la COM s'en est allé !

Charles Alamba Mungako condamné à perpetuité est mort en prisonnier à vie d'une crise cardiaque au clinique Ngaliema à Kinshasa.Il se croyait éternel, le Tout-puissant barbouze dont l'évocation de son nom terrorisé plus d'un : Colonel Charles Alamba Mungako, procureur à la Cour d'Ordre Militaire (COM) à proximité du Ministère de l'Intérieur à Kinshasa-Gombé. Proche d'Hippolyte Kanambe Kazembere Alias Joseph Kabila, Charles Alamba fut son entraîneur sportif ! C'est la fameuse Cour d'Ordre Militaire (COM) qui avait jugé les prétendus assassins de M'zée Laurent-Désiré Kabila, abattu au palais de Marbre le 16 janvier 2001.

"Au moment où il dirigeait le parquet près la Cour d'Ordre Militaire, le colonel Alamba avait été maintes fois cité dans de graves dossiers de violations des droits de l'Homme. Il était notamment suspecté de procéder à des arrestations arbitraires, à des détentions illégales, à des exécutions sommaires à l'issue de procès expéditifs et sans moyens de défense pour les victimes, à des confiscations de biens meubles et immeubles et de pratiquer la torture," selon la Voix de sans Voix de Floribert Chebeya.

Après avoir accompli des missions obscures pour Alias Joseph Kabila, la COM fut abolie en mars 2003. Et dans la nuit de samedi 18 au dimanche 19 octobre 2003 du colonel Charles Alamba Mungako, 3ème assistant de l'Auditeur Général ad intérim des forces armées de la République Démocratique du Congo et ancien procureur militaire du parquet près la défunte Cour d'Ordre Militaire (ex COM). Acheminé immédiatement au département intérieur de la Détection Militaire des Activités Anti-Patrie (DEMIAP/DI) située à Kinshasa/Kintambo, il a été placé en détention initialement au cachot «Ouagas » avant d'être transféré au cachot «Memling» le lundi 20 octobre 2003 dans la matinée. Commanditée par Alias Joseph Kabila, l'arrestation du colonel Charles Alamba Mungako était liée à l'affaire de l'assassinat dans la nuit du dimanche 28 au lundi 29 septembre 2003 du directeur des ressources humaines de la Direction Générale des Impôts (DGI, ex DGC), Monsieur Steve Nyembo Katamba. Sataniste assumé, Charles Alamba Mungako ne s'était pas empêché de couper le sexe de Steve Nyembo après l'avoir assassiné qui fut amener à l'imposteur qui trône à la tête de la RDC. L'assassinat de Steve Nyembo avait crée de l'émoi dans le pays.

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