Enfin, s'il a pointé une baisse de 16 % des actes antisémites entre 2010 et 2011 (de 466 à 389), le président du CRIF a évoqué un "socle antisémite très incrusté" et dénoncé "l'antisionisme obsessionnel" comme de "l'antisémitisme". M. Sarkozy lui a répondu : "Chaque fois qu'un juif est injurié ce n'est pas une affaire communautaire mais une affaire nationale". Mais, au final, il aura été assez peu question des juifs de France.