Ce sont toujours des amis occidentaux qui ont ce précieux document, aujourd’hui rare en public, dont je suis très reconnaissant à ces co-auteurs, Colonel Vandewalle déjà mort et Jacques Brassinne encore en vie, pour avoir eu le bon sens de mettre à notre disposition cette partie d’histoire du Congo, car on ne peut jamais se libérer du mal sans connaître la vérité de son histoire. Les Congolais doivent avoir la volonté de lire les ouvrages qui nous aident à comprendre le passé qui nous maintient dans cette situation de confusion perpétuelle.