Il doit donc dégager. Et le plus vite possible.

Au lendemain de son départ, si d’aventure on n’arrivait pas à le capturer, le Congo devra se constituer partie civile et engager des poursuites judiciaires contre ce criminel pour plusieurs griefs :

Imposture au sommet de l’Etat congolais ayant entraîné l’affaiblissement de l’Etat et la perte de son indépendance, de sa souveraineté, de son intégrité territoriale ; Complicité avec une association de malfaiteurs coupable des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, de génocide contre les congolais et sur le territoire congolais ; Participation et facilitation du pillage à grande échelle des ressources naturelles de la RD CONGO ; Assassinats avec préméditation de nombreuses personnes, civile et militaires par balles, empoisonnement et autres moyens d’élimination physique…

Ceci n’est qu’un échantillon des motifs qui peuvent procéder à la constitution d’un dossier pouvant entraîner la saisine des tribunaux congolais ou des instances internationales. Les plus qualifiés d’entre nous devront s’y mettre et préparer un dossier en bonne et due forme.

En réalité, les institutions congolaises, toutes, sont sans fondement juridique, au regard de leur émanation.

Demandons-nous, à titre d’exemple, le fondement des mandats des Députés non congolais, qui siègent au parlement (Assemblée nationale et Sénat) ? Tout le monde sait qu’un moratoire, en lieu et place d’une annulation pure et simple de leurs mandats, laquelle devrait d’ailleurs ouvrir la voie à des poursuites judiciaires à l’égard de toutes ces personnes, au regard des lois et autres dispositions législatives et règlementaires, avait été décidé, en violation flagrante de la constitution. Cette violation est permanente, puisque ce moratoire continue de courir à nos jours encore.

Mais le parlement n’est pas la seule institution à souffrir de cette illégalité. La présidence de la République en souffre depuis plus d’une décennie maintenant ! Et les entreprises publiques de l’Etat ne sont pas épargnées.

Cependant, tous les postes qu’occupent aujourd’hui ces gens dans toutes ces institutions sont aléatoires. Il convient donc de les dissoudre.

Qu’on ne se trompe pas, le Congo n’existe plus en tant qu’Etat. C’est devenu un vaste terrain vague, une jungle où règne le désordre et le chaos. Il faut que, très rapidement, le peuple congolais donne un bon coup de pieds dans la fourmilière pour récupérer le pays et le remettre en marche. A ce titre, toute action qui sera décidée par les congolais pour y mettre un terme, ne saurait souffrir d’aucune critique, d’aucune condamnation. Elle serait une action légitime et de légitime défense.

Debout peuple congolais, mettons-nous en marche pour reprendre le pays en mains !