Anaphore, épiphore, métonymie… Quand Valls s’essaie au lyrisme « Je ne veux pas de… », « rien n’est écrit », remettre de la « lumière dans les yeux » de ses concitoyens : Manuel Valls, au langage souvent martial, s’est essayé au lyrisme pendant son discours de candidature à la présidentielle, lundi soir à Évry, multipliant les figures de style.

On nous dit que la gauche n’a aucune chance… mais rien n’est écrit ! On nous dit qu’elle ne se rassemblera jamais, qu’elle en est incapable… rien n’est écrit ! On nous dit que l’extrême droite est qualifiée d’office pour le second tour … rien n’est écrit ! On nous dit que François Fillon est déjà le prochain président de la république… rien n’est écrit !

Nos vies valent mieux que les pronostics !

Notre vie, c’est nous tous qui l’écrivons !

La gauche, le cœur de la gauche, c’est refuser les déterminismes, les carcans et tous les schémas préétablis…

Je veux que nous conduisions la gauche vers la VICTOIRE.

Donnez-moi cette force ! Mobilisez-vous ! Venez nombreux au mois de janvier pour choisir le destin du pays.

JE VEUX FAIRE GAGNER TOUT CE QUI NOUS RASSEMBLE !

Vive la république !

Vive la France !