Ce samedi au Stade de France, juste avant le coup d’envoi du Crunch, la création du Comité d’Organisation qui pilotera la coupe du monde de 2023 en France a été officialisée.

Quelques minutes avant le coup de sifflet marquant le début de France-Angleterre, les signataires du Comité d’Organisation ont en quelque sorte lancé le compte à rebours menant à la deuxième coupe du monde de rugby en terres françaises. Ces membres, représentant ce Comité sont divisés en 3 parties : l’État, représenté ce samedi par le Premier ministre Édouard Philippe, la Fédération française de rugby représentée par Bernard Laporte, et le Comité national olympique et sportif français représenté par Jean-Michel Brun.

À noter le retour au GIP (groupement d’intérêt public) pour cette édition, comme pour celle de 2007. Il sera présidé par l’ancien président du groupe socialiste au Sénat Didier Guillaume, et comprendra aussi un comité d’audit, un comité d’éthique et un comité des rémunérations.

L’État exercera un contrôle financier via la présence d’un contrôleur général économique et financier. Les statuts du GIP répartissent les droits et devoirs, ainsi que les responsabilités de l’organisation du Mondial 2023 entre Rugby World Cup Limited et la fédération organisatrice. La cause ? L’Euro 2016 de football, où l’organisation avait été confiée à une structure privée, ce qu’a récemment critiqué la Cour des comptes.