Martin Fayulu, président élu du peuple congolais

Les élections sont fixées à décembre 2017, soit une année de report, la primature devra revenir à l'opposition et Joseph Kabila ne devra pas briguer un troisième mandat présidentiel. Le tournant de la mort d'Étienne Tshisekedi Hélas, deux mois après la signature dudit accord, Étienne Tshisekedi meurt. Alias Kabila en profite et édulcore l'esprit et la lettre de l'arrangement particulier qui attribuait à l'opposition le droit de nommer le Premier ministre. Et voilà Alias Kabila qui exige que l'opposition lui fournisse une panoplie de noms d'opposants pour le poste de Premier ministre, une façon pour lui de nommer un Premier ministre de son choix. En avril, Bruno Tshibala un des fidèles de Tshisekedi est nommé Premier ministre après une scission de l'opposition mettant ainsi fin à la médiation des évêques catholiques. Victimes à leur tour de la fourberie d'Alias Kabila, les évêques qualifient alors la nomination de Tshibala d'« entorse à l'accord ». Diviser pour mieux régner… Conséquence sur le terrain : les partis et coalitions de l'opposition se scindent en plusieurs groupes et des responsables de l'opposition font une transhumance vers le pouvoir. Résultat : Alias Kabila, revigoré, obtient un glissement de deux ans en toute quiétude. Les élections seront ainsi renvoyées en décembre 2018. Des suspicions sur un troisième mandat anticonstitutionnel refont surface et après avoir laissé planer le doute sur sa volonté de briguer un nouveau mandat, Alias Kabila renonce et sort de sa poche dé le 8 août 2018 son ex-ministre de l'Intérieur et secrétaire permanent du PPRD au pouvoir, Emmanuel Ramzani Shadary, qu'il désigne comme le candidat de son camp au présidentiel !

Qui peut croire à la fourberie d'Alias Kabila ! Qui croit à Monsieur 16 % Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, imposteur, usurpateur, collabo, Traître...? Alias Kabila et Félix Tshilombo sont deux mafieux !