Le gouvernement brésilien, le groupe de Lima, Israël, l'Australie et certains pays européens ont quitté la salle de conférence des Nations unies en signe de protestation. L’initiative a été la forme trouvée par Itamaraty pour indiquer clairement qu’elle ne reconnaît pas le gouvernement de Nicolas Maduro. Le boycott a eu lieu ce matin à Genève, lorsque le chancelier vénézuélien, Jorge Arreaza, est monté à la chaire de l'ONU. Son discours à la réunion du Conseil des droits de l'homme des Nations Unies a été considéré par les diplomates comme un "acte de cynisme". Plus de 60 diplomates ont quitté la salle.