Les Etats-Unis (et d’autres pays donateurs) devraient faire pression sur le nouveau régime Tshilombo-Alias Kabila gouvernement Kabila pour l’amener à la vérité des urnes. Une crise de légitimité post-électorale se vit au Congo. La République démocratique du Congo a trois présidents: Martin Fayulu, président élu du peuple congolais qui n'a pas d'imperium, Félix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, président nommé après un odieux deal avec Alias Kabila qui l'a nommé et qui demeure le vrai Président. Les deux derniers mafieux vont gouverner ensemble. Comme si le peuple congolais ne s'était pas rendu aux urnes. A quoi servent les élections ? Les Etats-Unis s'étaient engagés à promouvoir la démocratie et la paix dans la région des Grands Lacs, mais cette mission est mise à rude épreuve au Congo.

Accepter et cautionner que le duo Félix Tshilombo-Alias Kabila qui jouent à la stratégie Poutine-Medvedev, serait une grave erreur. Le peuple congolais mérite la démocratie autant que d'autres peuples. La vérité des urnes est l'étape primordiale pour l'instauration d'un Etat de droit. Bafouer le vote du peuple, par des combines et magouilles des politicailleurs est une atteinte à la démocratie. La nomination électorale n'est pas le respect du choix du peuple par une élection.

Ne pas sanctionner Félix Tshilombo et Alias Kabila dans leur vol du vote du peuple congolais, c'est contribuer que le peuple congolais ne puisse plus croire aux élections. Or la démocratie passe par l'alternative et le passage obligé est l'élection présidentielle.