Car malgré l’extraordinaire travail du HCR et du personnel humanitaires, il reste beaucoup à faire : « les réfugiés restent nombreux, la haine n’a pas reculé et les normes et règles admises de longue date demeurent menacées ». Or le sort du monde a partie liée avec celui des réfugiés. Surtout quand « des vies entières peuvent basculer sous l’effet d’un conflit ou d’une catastrophe ». A cet égard, le chef de l’ONU a rappelé aussi ce « trait fondamental de l’humanité : la volonté de bienveillance ».