Même l'armée la plus puissante ne peut rien face à un peuple déterminé pour ses droits. Le premier droit pour le peuple congolais meurtri, c'est le droit à l'existence en tant qu'être humain. Paul Kagamé est dans déni de ses crimes de sang, crimes de génocide et crimes contre l'humanité qui sont imprescriptibles. La survie du Rwanda dépend de ses crimes au Congo.