La radio qui vous écoute !

Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

vendredi 26 octobre 2012

"En toute liberté" le livre de Freddy Mulongo sur United Radio, MBC, Radio Cité et Kanal K

Freddy Mulongo rigole lorsqu'on lui apprend que ses articles sont vendus à la criée par des jeunes débrouillards, vendeurs à la sauvette dans certains carrefours de Kinshasa. C'est lui qui a introduit et mis en exergue les informations de proximité à sa radio Réveil FM à Kinshasa, fermée en août 2007 par les autorités congolaises. Freddy Mulongo se dit journaliste citoyen et fouineur de l'information alternative. Il est comme une station service où quotidiennement les congolais et amis du Congo de partout au monde viennent puiser l'informations dans son site Réveil FM International. Après, son premier livre les "Dix Questions", le Congo post Joseph Kabila par la diaspora congolaise, préfacé par Djamba Yohé et Nicoletta Fagiolo, ouvrage référencé à la rubrique 320. sciences politiques à la Bibliothèque Nationale Française (BNF), pour avoir interviewé 16 acteurs politiques congolais en exil. Freddy Mulongo récidive avec un second livre: "En toute liberté", citoyenneté, droits et libertés. Le journaliste-écrivain accrédité à l'hôtel Matignon et à l'ONU relate, apostrophe et interpelle sur la situation calamiteuse de la République démocratique du Congo. Alors que Floribert Chebeya était de passage à Paris, Freddy Mulongo l'a fait une photo à la place Bastille et cette photo qui a fait le tour du monde, représente désormais Chebeya, l'icône des droits de l'homme au Congo. Freddy Mulongo est un journaliste engagé, il s'en cache pas. Il est attaché au respect des droits de l'homme mais aussi à la liberté d'expression.

"En toute liberté" de Freddy Mulongo, 372 pages, Editions Edilivres à Paris

Dans son ouvrage "En toute liberté", l’auteur brosse le tableau d'un pays dont les signaux sont couramment dans le rouge concernant les droits humains. La population du pays constitue sa première richesse. Au Congo-démocratique, les journalistes et activistes des droits de l'homme sont assassinés, la population de l'Est de la République Démocratique du Congo est abandonnée, elle est victime de viols, de massacres et de tueries. Les Congolais croupissent dans la misère alors que les autorités congolaises vivent en pachas. La RDC est le 187e pays selon le classement du PNUD dans le développement humain alors qu'il regorge d'énormes potentialités. Un vrai gâchis ! A travers les articles de Freddy Mulongo mais surtout l'interactivité avec les internautes congolais et autres nationalités, on perçoit l'amour de la patrie pour les Congolais à l'étranger. Freddy Mulongo pointe du doigt là ou ça fait mal, la République Démocratique du Congo ne sera vraiment démocratique lorsqu’elle deviendra un Etat de droit.

"En toute liberté" de Freddy Mulongo sur UN Radio Y a-t-il une vraie société civile en République démocratique ? Existe-t-il une élite congolaise ? Quelle est la place des Congolais de l'étranger dans le présent et le devenir du Congo-Kinshasa ?

"En toute liberté" de Freddy Mulongo sur Mauritius Broadcasting Corporation (MBC), avec Jean-Paul Hoareau de MontroseLa Francophonie peut-elle apporter le développement et la paix en République démocratique du Congo ? Quelle est la place des religions dans la société congolaise ?

"En toute liberté" de Freddy Mulongo sur Fênetre d'Afrique avec Sylvain Amos sur Kanal K

François Hollande à Kinshasa pour le Sommet de la Francophonie, la marche des congolais à Zurich contre la francophonie du sang, la situation du Mali...

"En toute liberté" de Freddy Mulongo sur Radio Cité de Genève avec Gilles Sullhac

Nous avons apprécié la partie citoyenneté de l'ouvrage de Freddy Mulongo qui nous informe que le premier rabin noir de France est un Congolais: Guershon Nduwa. Le Maniema étant le berceau de l'islam en République démocratique du Congo, les autorités congolaises se soucient-elles que cet islam ne soit ni salafiste ni djihadiste ? Que dire de tous ceux qui se réclament du pouvoir, alors que le Maniema n'a ni route asphaltée, les habitants de Kindu, Yenge, Kilo, Punia, Asani, kasuku, Kisiwa, Ukula, Kandeke, kaminania etc n'ont ni eau potable ni électricité.

"En toute liberté", c'est un livre sur la citoyenneté, les droits et libertés.

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dimanche 13 mai 2012

Françafrique... quelles responsabilités?

Aux éternels pessimistes, qui, munis de la science infuse ont déjà condamné François Hollande, et à ceux qui par principe seront d'accord avec eux, nous devrions rappeler ici que le Président de la France n'est pas l'unique garant de la Françafrique. Quelque soit sa volonté, il fait face en arrivant au pouvoir, à un système lourdement ancré dans les habitudes de la France, et surtout depuis plus de 50 ans. Ceux qui naïvement pensent que Hollande va tout changer du jour au lendemain, oublient le pouvoir d'autres acteurs, comme notamment l'empire industriel français, autant commercial que militaire.

Ensuite, la victimisation systématique dans laquelle se vautrent bon nombre d'Africains, leur fait perdre la faculté de se remettre en question, d'utiliser l'intelligence avec laquelle ils sont nés avant d'être formaté bon gré malgré. La France n'est pas la seule responsable. Ni ses sous-préfets abuseurs locaux. Nous sommes tous responsables de notre destin, du destin de la terre que nous ne traitons pas toujours très bien.

Nous ne pouvons pas éternellement accuser les autres de nos malheurs. S'il est vrai que notre passé ne nous avantage guère, notre futur est devant nous, autant que le futur de la France et des autres.Tant que la soumission que nous subissons reste dans nos esprits synonyme de paix, nos ennemis auront toujours l'outrecuidance de s'autoproclamer "Le choix du peuple" avant même que le peuple ait exprimé son avis par le vote.

Prenons-nous donc en main, regardons autour de nous, et faisons le constat amer de nos tentatives de sortie de crise. La jalousie et l'appât du gain immoral, les luttes de pouvoir et de leadership, le refus d'écouter les autres et d'accepter les avis divergeant, la soif d'auto-glorification, et le besoin de s'imposer par l'abus, sont autant d'éléments qui n'avantageront pas un fonctionnement constructif et positif, car surtout ils nous font systématiquement perdre de vue le Bien de la Nation, le Bien public.

Les autres nous ont imposé leur marque au fer rouge, c'est vrai. Mais nous pouvons sortir de là, regarder en avant, au lieu de toujours pleurer sur le passé. Même s'ils ne se ressemblent pas, les échecs se suivent, absence de stratégie viable oblige.

François Hollande a été élu par les Français, pour la France. Ne lui laissons pas croire que nous ne savons pas ce que nous voulons. C'est à nous de faire preuve d'un comportement mature et réfléchi, qui force le respect et qui, au fur du temps, mènera à un partenariat de gagnant-gagnant.

Pour le moment, nous sommes divisés, incapables de nous organiser autour d'un objectif consensuel, exagérément naïfs devant les diversions à gogo, et incapable de faire de projets réalistes et concrets, tant nous sommes facile à tromper. Cette faiblesse n'est qu'une simple brèche pour ceux qui n'ont pas de temps à perdre...

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mardi 28 février 2012

La Suisse et Paul Biya

L'image d'une arrestation humiliante, des « troublant de l'ordre public » avec la tête baissée, soumis, une pancarte accusatrice autour du cou, alignés devant les objectifs pour montrer le pouvoir du pouvoir, avant de regagner une cellule nauséabonde et surpeuplée, et les séances pluriquotidiennes de torture. Un scénario à la Enoh Meyomesse, « bandit de grand chemin », et de tant d'autres camerounais. Voilà ce que la bidonnesque garde rapprochée de Paul Biya rêvait de faire samedi dernier 25 février aux 3 "malfrats" qui ont osé, pacifiquement et sans autorisation préalable, troubler la quiétude de leur auguste employeur-escroc devant les portes de sa résidence secondaire, le prestigieux Intercontinental de Genève. Neuf mois sur douze passé dans le moelleux confort de la cité du bout du lac, loin de la misère de plus en plus épouvantable qui règne dans le pays qu'il "gouverne".

Dictateur à temps partiel, Paul Biya passe huit mois de l'année à l'hôtel Intercontinal de Genève, il dirige le Cameroun par procuration et à distance. Trois Camerounais exilés soucieux du devenir de leur pays sont allés rendre visite à leur fantômas de président ! La police suisse n'est pas restée les bras croisés !

Malheureusement pourtant, l'autoproclamé président camerounais a commencé à agacer les autorités genevoises et helvétiques depuis un temps. Même si son coup d'Etat électoral d'octobre 2011 s'est passé dans le cautionnement général de l'Occident, le malaise est là. Le grondement sourd de la pression d'une populace en colère, mais tremblant devant la machine répressive qui fait la loi dans la république démocratique du Cameroun, même si considérée comme lointaine et superflue, ça n'augure rien de bon. La Suisse, qui aime la tranquillité dans ses affaires, commence à craindre pour son image qu'elle voudrait surtout éviter de voir liée à des dirigeants en perte de popularité. La noirceur de Biya devient trop voyante, au point où, au lieu de la centaine habituelle de "gardes-dormeurs" de notre ami au sourire faussement affable, la Suisse n'en autorise plus qu'une vingtaine à tout casser. Un président démocratiquement élu, et donc la conscience tranquille dans l'absolu, qui se déplace avec une escorte aussi importante, ça fait quand même désordre.

Or les vingt gardes survivants de la purge helvétique deviennent forcément nerveux et angoissés quand ils voient poindre les célèbres activistes du CODE au coin de la rue. L'agitation que les valets de Biya n'arrivent plus à contrôler, leur fait dire des villageoiseries ridiculisantes. Dommage pour ceux qui croyaient encore qu'ils étaient des gens bien mis et de bonne éducation. En fait, dans la panique c'est leur vrai nature qui se dévoile. La garde rapprochée de Paul Biya, ce n'est finalement qu'une poignée d'hommes, au service d'un autre, avec leurs phobies et leurs fantasmes, qui font de leur mieux avec ce qu'ils ont. Or en Suisse, ils n'ont strictement aucun droit particulier, et en tout cas pas le droit de vie ou de mort sur leurs concitoyens, aussi dérangeant soit-ils.

Quant au CODE (Collectif des Organisations Démocratiques et Patriotiques de la Diaspora Camerounaise), on aime ou on n'aime pas. Problème de stratégie pour les uns, de mobile pour les autres. Mais finalement dans une lutte, chacun porte l'arme qu'il est capable de porter sur son épaule. Le CODE a au moins le mérite d'attirer l'attention d'une quantité croissante de monde sur le train de vie profondément indécent d'un certain genre de gouvernants, et de l'autoproclamé Paul Biya en particulier, qui perd de plus en plus de crédibilité malgré les sommes faramineuses dépensées pour enjoliver son image. Parer de milles feux ne suffit plus pour cacher le diabolisme d'un personnage de plus en plus ouvertement impopulaire. Un signe encourageant, aussi timide soit-il, du renforcement d'une certaine conscience publique.

Soit dit en passant, l'autorisation de manifester n'est pas demandée, tout simplement parce qu'elle serait automatiquement refusée, pour le confort pacifique de clients dont la richesse est bien plus intéressante que le niveau d'intégrité.

C'est ainsi que, devant l'Intercontinental, la belle blonde du service d'accueil de l'hôtel et de ses clients d'une intégrité parfois très douteuse, en tailleur serré, se transforme en amazone coincée, courant dans tous les sens, ne sachant plus quel appareil photo arracher en premier. Peu préoccupée par une absence totale de dignité, on se demande si elle cherche juste à impressionner les pseudo-malabars d'un des meilleurs clients de son employeur, ou si suit scrupuleusement son cahier des charges. Aaaie!! si l'Intercontinental perdait le client Biya ! un vrai désastre économique pour l'entreprise suisse, et pour l'économie du canton. L'établissement scolaire huppé que fréquentent les enfants Biya pourraient aussi en pâtir, lui aussi coupable de recel. Bref, les enjeux de la présence de Biya à Genève ne sont pas insignifiants.

Et pourtant, un impôt prélevé sur de l'argent public détourné, par un criminel économique de haute voltige, froidement déterminé à régner de façon illégale jusqu'à son dernier souffle, ça s'appelle en bon français du recel. Paul Biya lave en Suisse l'argent qu'il vole dans les caisses publiques camerounaises. Et la Suisse prélève très consciencieusement des impôts sur de l'argent blanchi sur le territoire suisse. Le véritable problème est donc posé, et ne manquera pas d'être reposé de façon multiforme aux autorités suisses dorénavant.

Pourtant ce n'est manifestement pas le problème de notre blonde suffragette et ses collègues, qui, payée à la fin de chaque mois avec de l'argent recelé, pense qu'elle fait fort en le défendant âprement dans la cour de l'illustre établissement, tout en se prenant pour une Rambo bimbo gesticulante.

Mais en fin de compte, on se demande vraiment pourquoi pourquoi les uns et les autres s'agite autant pour si peu: Trois gaillards que tous le monde connait depuis longtemps, armés jusqu'aux dents de 3 affiches et une boite en carton habillée du drapeau camerounais ? Vrrrraiment, mes frères, soyons sérieux ! C'est Conscience qui turlupine les mécréants ? Ou c'est la frustration de ne pas pouvoir "embarquer" et écraser au sol qui on veut comme au pays ? En plus, l'amende pour « manifestation sans autorisation », ce n'est même pas dans la poche des malabars qu'elle ira. Vraiment ! On a finalement appelé la police pour rien, comme d'habitude. Et on s'est encore ridiculisé aux yeux du peuple camerounais, dans les médias, sur internet, partout. C'est pas bon du tout pour l'image franchement. Même pas un peu.

Mais bon... tout a un prix, et surtout, tout a une fin !

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dimanche 12 février 2012

PRIX UNESCO-OBIANG NGUEMA : le Président Denis Sassou Nguesso rassure l’Afrique

« Le prix Unesco-Obiang Nguema a bénéficié le soutien de l’Union africaine dans son ensemble et on ne peut pas le supprimer sans notre accord.»

Paris, le président Dénis Sassou Nguesso du Congo-Brazzaville. Photo Réveil-FM

Victime d’une polémique créée par certaines ONG, notamment des associations françaises qui sont représentées par Sherpa et Transparency International, le Prix Unesco Obiang Nguema, fait couler beaucoup d’encres et de salives. Il est devenu sujet des nombreuses discussions à rebondissement entre l’Afrique et la direction générale de l’Unesco si tant est que tous les 54 nations africaines apportent inconditionnellement leur soutien au président Teodoro Obiang Nguema. A l’occasion de sa visite effectuée en France, cette semaine (du 06 au 10 février 2012), le président du Congo-Brazzaville vient d’apporter son soutien à cette distinction qui porte le nom du président de la Guinée-Equatoriale. Il convient de rappeler que la visite du président congolais se situe dans le cadre de la conférence de Rio qui se tiendra au mois de juin prochain au Brésil. L’homme fort de Mpila (résidence présidentielle du chef de l’Etat à Brazzaville), est venu plaider la cause du continent en marge du Sommet qui se tiendra au pays de la Samba.

L'ambassadeur Henri Lopes avec Mme Irina Bukova, la directrice générale de l'Unesco, lors de l'audience accordée par le président congolais. Photo Réveil-FM

Au cours de la conférence organisée conjointement par la mairie de Lyon et l’Organisation internationale de la Francophonie, la voix de l’Afrique était portée par Denis Sassou Nguesso parce qu’il était désigné par ses pairs comme porte-parole de ses assises. En effet, le chef de l’Etat congolais en a également profité de sa visite pour faire d’une pierre deux coups, en rencontrant plusieurs acteurs français pour amplifier la coopération qui existe entre son pays et la France. C’est le cas de le dire avec les représentants du Medef avec lesquels il a eu des échanges fructueux, jeudi 9février dernier. Ils ont ensemble mis l’accent sur les investissements et les accords économiques, dont Paris et Brazzaville auraient besoin pour leur développement respectif. Présent à cette rencontre, Réveil International en a profité pour en savoir plus sur les différentes questions, mais aussi sur le prix-Unesco-Obiang Nguema.

Nos équipes ont rappelé les enjeux, les contraintes et la nécessité de concrétiser les décisions prises par la conférence générale de l’Unesco. A la question posée sur sa position vis-à-vis des associations qui demandent sa suppression, le président Sassou a indiqué : «Nous ne sommes pas informé de la suppression de ce prix. Nous avons évoqué la question avec la directrice générale de l’Unesco, au cours de notre séjour». Pour aller plus loin, notre rédaction s’est permis de lui rappeler que le prix était menacé par certaines associations et là encore, sa réponse était claire : «Le prix Unesco-Obiang Nguema a bénéficié le soutien de l’Union africaine dans son ensemble et rien ne peut être fait sans la prise en compte de notre position. S’il est supprimé, il faudra que l’Unesco nous le dise clairement. A ma connaissance, on ne peut pas parler de sa suppression». A-t-il soutenu.

Cette réponse diplomatique s’ajoute à celles faites par des nombreux observateurs et défenseurs du Prix qui continuent d’attirer l’attention de la direction générale de l’organisation onusienne. Ceux qui militent pour sa suppression ont du pain sur la planche car le supprimer engagerait non seulement le remboursement des fonds encaissés par l’Unesco, mais aussi remettrait en cause les fondamentales de l'Unesco et par devers elles, l'indépendance de la conférence générale qui avait en son temps, prit unanimement la décision de créer cette distinction scientifique.

L’argent versé par le gouvernement équato-guinéen (3 million USD), sera l’objet des débats d’autant plus que son remboursement n’est pas chose facile à cette période où l’Unesco fait face à des strictions budgétaires due à la position des USA et d'Israël qui ont suspendu leur versement suite à l’adhésion de la Palestine à l’Unesco.

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samedi 4 février 2012

Moi Djamba Yohé le démocrate, je répond vigoureusement au tyran Shungu Tundanonga !

Je n'ai pas menti, voici les enfants de Lumumba et ceux de Nasser à la résidence du vrai Raïs des Raïs pas le faux qui triche le vote.

OBJET : LE TYRAN ET LE DÉMOCRATE, Tundanonga et Djamba Yohé

PRÉAMBULE

L’Homme ou la Femme que l’on voit sur la rue, dans une assemblée politique ou à un concert est rythmé à la cadence du métronome de son esprit. Il est le réceptacle de réverbérations qui affectent son corps par le canal de ses facultés intellectuelles. Les vibrations qu’il reçoit continuent leur ascension jusqu’au cerveau, c’est là que tous ces courants s’arrêtent pour être transformés en expérience ou en réaction. Le cerveau n’est qu’un moulin de tous ces affects, la main qui manipule ces opérations mentales, c’est l’esprit lui-même car l’intelligence de l’individu n’est qu’un outil comme un ciseau au service du coiffeur. L’esprit suggère à l’individu des attitudes diverses. La conscience révèle dans les réflexes et les tendances d’une personne, les phénomènes inconnus qui sont à base de son comportement au travail ou dans la société. Pour l’individu qui subit ces objections du diktat intérieure, son agir est normal puisque ces mouvements correspondent à la routine de sa personnalité, il ne se sens pas influencé par quoi que ce soit. On ira jusqu’à dire : "Que voulez-vous, c’est son habitude et la discussion s’arrête là." Tu me fais des sautes d’humeurs de ce genre là et tu me dis, "je n’aime pas ces farces là sinon je me fâche". Source : "Djamba Yohé, le 1er février 2012

I. ÉLOGE DE LA CALOMNIE

MONSIEUR SHUNGU TUNDANONGA,

Mon reflexe d'altérité, par la censure de ma conscience, m'interdit d'être équivoque et controverse avec l'humanité tant en solo qu'en convention collective. J'étudie, par tous les moyens possible et impossible d'avoir une communication interpersonnelle harmonieuse, je cherche sans cesse de m'accorder avec le temps présent et ses exigences pour éviter de manquer l'instant de l'à brûle-pourpoint d'un échange équilibré de face à face. La guerre, lorsque je suis confronté comme un soldat dans un conflit, je ne la fais pas dans le dos du combattant comme le FPR l'a faite contre les Congolais sans "Déclaration de guerre" Ce qu'il convient d'appeler la "Guerre des Grands-Lacs" est un conflit provoqué par des lâche, des escrocs et des désaxés. La preuve, ce que ceux-ci, les ennemis des Congolais, dis-je, ont massacré les femmes, les enfants et le peuple. C'est dans un décor d'horreur absolue au-dessus de tout entendement que ces crimes contre l'humanité ont eu pour paysage. Moi, "Djamba Yohé", fier comme "Rodrigue" devant "Don Gomès", je ne suis pas quelqu'un à qui l'on fait la guerre contre mon dos, je pivote avec l'agilité d'une gazelle et j'enfonce l'estocade dans le contre-mousquetaire qui m'attaque à l'insu.

Je déplore, Monsieur "Shungu Tundanonga" les stratagèmes mal entrevus qui traquent mes pas pour me faire embuscade, celui qui ose me harceler avec l'arme en contre-point reçoit de mon escrime plusieurs entailles comme celles que D'Artagnan, Aramis, Porthos et Athos ont assené à leurs adversaires imprudents. L'art du combat, en tout temps, demande au challenger d'évaluer ses chances d'affronter "Horace" avant le front. Même le Seigneur, Christ Jésus dit dans un enseignement à ses disciples :

"Que tout chef qui veut affronter son ennemi s'arrange d'Abord à compter ses troupes, lorsqu'il constate que les troupes de l'autre sont plus nombreuses, il envoie une délégation auprès de cette armée pour signer la Paix". Source : version de Djamba Yohé, de l'Évangile de Matthieu.

C'est cette sagesse qui aurait pu vous guider, Monsieur Shungu Tundanonga. Car, en tout temps, celui qui provoque une entité étrangère à soi perd toujours la guerre. Ce portrait là, c'est vous sans retouche. Parbleu, hélas, Monsieur Shungu Tundanonga, vous êtes un homme furieux comme un crocodile du Nil prêt à croquer tout gibier qui passe devant ses yeux. Vous ne réalisez même pas les potentiels de défense du challenger inopiné et calculé que vous incitez à la bagarre pour croiser les gants avec lui. Vous êtes un homme furieux, je le répète, le contenu psychologique de votre cruauté vous rend hystérique, féroce et vorace. Alors, éperdu par l'arrogance d'un orgueil improductif, vous débitez des offenses sur tout le monde. Votre ego tellement est gonflé à bloc avec des utopies chagrines que je les bloque avec des entropies sagaces. Les réponses que je dirige vers votre contorsionnaire adresse sont pour vous acculer dans les arrières d'une claustration qui vous correspond. Quel culot, croire que vous êtes pure, comme vous l'aviez déjà dit contre moi et nous autres perçu par votre ségrégation comme lessivés et impropres.

Pourquoi vouloir vous manifester négativement quand on rend hommage à une mère. À quoi bon vouloir vous interposer comme arbitre sur un terrain qui évolue sans facilitateur vu le fait qu'il n'y a rien à négocier pour tempérer les rapports en désinvolture. Vous me reprochez de produire des photos pour lesquelles j'aurai dû demander la permission. Votre astuce de chercher noise a foiré et vous êtes ridicule, tellement vulgaire que vous ne pouvez pas me répondre sur les questions d'authenticité et d'évidence sur les inventions de vos créations débiles pour me déshonorer. Si vous avez un peu de honte, vous vous excuseriez à ma personne et aux internautes. Il n'y a pas de secrets dans les photos que je publie, même si j'ai les originales. Un quiconque se veut communicateur doit savoir lire le support de l'information qui est devant ses yeux avant de lancer une critique. N'aviez-vous pas vu que les photos spécifiques que vous mettez en cause ont une signature des grandes "Agences de Presse Internationales", ce qui revient à dire que celles-ci peuvent apparaître n'importe où quand la nouvelle le requiert.

Retenez seulement je ne suis pas dupe, vous avez voulu me discréditez en cherchant de me mettre KO sans combat à cause du fait que vous êtes fâché pour les histoires que j'ai dénoncées au Diocèse de Tshumbe. Le mal est que vous n'êtes pas discret, vous bavardez partout de ce que vous voulez faire. Peu avant de m'écrire, vous aviez dit aux gens que vous allez me perturber. Cette intention non-étrangère à la colère que vous portez contre moi a prévalu au point que vous n'Avez même pas lu le "Coup de cœur" adressé à ma tante avec la plus grande tendresse filiale. Vous avez bousculé les meubles du secret par votre indiscrétion. J'entre dans la table des matières qui vous a incité à me contrarier sans raison qui vaille. Oserai-je vous poser ces questions et m'attendre à vos réponses sans faux-fuyant :

Qu'est-ce qui serait faux dans ce que j'ai écrit ? ;

À Tshumbe n'a-t-on pas fêté la victoire de Kabila au diocèse avec faste ? ;

Joseph Kabila n'a-t-il pas arrosé de l'argent à l'Establishment de Tshumbe et cela à plusieurs reprise ? ;

Les prêtres et les religieux de Tshumbe n'ont-il pas été abandonné par leur "Magistrature" au pire moment leur désolation quand les Front Patriotique Rwandais a occupé ce diocèse et qu'à la même advertance, un journal des États-Unis en a fait manchette en accusant un "Dignitaire de l'Église" de la place de faire l'éloge des envahisseurs ?

Pourquoi entretenez-vous une liste rouge à Tshumbe contre une catégorie des Tetelas mal vus ? Je ne veux pas dire qui la tient cette liste puisque le cercle fermé des insiders va imploser ... ;

N'as-ton pas facturé à Tshumbé un bateau reçu gratuitement en don aux contribuables institutionnels de la ... ;

N'est-ce pas votre problème avec moi et les autres ne repose que sur le fait que vous combattez tous les Congolais qui s'opposent à Joseph Kabila et, qu'à toute fin utile, vous jouez à l'indicateur des adversaires du régime en les signalant subtilement par votre index littérale ;

Combattre son frère, si tel est votre intention, ne devrait-il pas être une adversité fondée sur la vérité plutôt que d'avoir pour assise les mensonges préfabriqués, etc ...

Vous avez bu aux amphores de la corruption et vous êtes sous plus que "Bacchus". Vous vous vengez en exploitant le nom de ma tante pour pousser l'opinion de mes proches de me reprocher de tout faire en deçà. Je suis préparé depuis des longues années à faire face aux injures, aux mensonges et à "L'éloge à la calomnie". Je le dis à vous et à tous ceux qui m'insultent, je leur réserve une réponse. Les autres sont déjà rédigées. Je n'ai pas peur des balivernes, de la médisance, s'il s'en signale et de toute forme de porter atteinte à ma dignité et à mon prestige serein. Vous n'aurez pas ma peau.

En matière d'écrire et de diatribe, vous êtes un "pygmée littéraire" et vous ne saurez pas faire de l'alpinisme dans le glossaire de la "langue de Molière" et de "Djamba Yohé" par adoption pour les débats comme dans cet éditorial. Vous êtes dans l'abécédaire du français couramment écrit. Et, l'usage des mots tel que vous le rapportez accuse les lacunes d'une éloquence écrite. La langue locale et l'attachement excessif aux termes de votre parler quotidien vous empêche d'intégrer à votre complaisance le discours par lequel vous me heurtez.

II. LE SENS DES PHOTOS QUE J'AI UTILISÉES

MONSIEUR SHUNGU TUNDANONGA,

Lumumba et N'Krumah le 8 août 1960, Accra, Ghana Le même 8 août 1960, c'est la sécession du Sud-Kasaï.

Il est de bon aloi d'éviter d'exposer son ignorance d'une diégèse déroulant les événements du passé. La vérité sur la photo de Kwame N'Krumah est simple. J'ai produit cette photo-là pour montrer que lorsque l'indépendance du "Sud-Kasaï" fut proclamée et les incidences qui s'en sont suivi, "Patrice Emery Lumumba" n'était pas au Congo. Et qu'à toute fin de propagande, ce jour-là, le Premier Ministre était avec Monsieur Kwame N'Krumah au Ghana. Partant, ce que l'on raconte sur "Lumumba" au sujet de tous les maux n'est pas vrai. En fait, c'était pour affirmer ce que j'ai toujours fait valoir. Ce n'est pas mauvais de redire l'histoire telle qu'elle s'était passée. Puis après, Lumumba était aux Nations-Unies, à son retour, il fut contraint de vivre en résidence surveillé bine que de temps en temps, celui-ci réussissait à sortir de chez lui. Mais après le 5 septembre 1960, cette possibilité ne lui fut plus possible, les journées de peine vont commencer jusqu'aux emprisonnements qui vont préparer son assassinat.

Pouvez-vous, en toute sincérité me dire que je divague et que je mêle les genres dans un dossier que je connais fort bien. Votre ambition de vouloir vous mettre dans mes souvenirs ne répond pas de la sincérité, mais d'une charge de violence qui ronge votre cœur contre moi, "Djamba Yohé". J'ai parlé des enfants de Lumumba élevés seul par "Maman Pauline Lumumba", cela n'est que normal à mon sens pour ouvrir le mois des Noirs avec elle. J'ai parlé de plusieurs femmes du monde, de Madame Ingrid Betancourt en cinq séries, j'ai écrit sur "Anne Sinclair" en trois série, j'ai disserté sur "Marguerite Yourcenar", j'ai rédigé des articles de presse sur "Madame Pauline Kabangu" pendant plusieurs jours. Pourquoi une autre congolaise, ma proche parenté et "épouse de premier Premier Ministre" sur laquelle des chapitres de notre histoire s'y réfère ne peut pas être mis en valeur par un récit qui la dépeint en ses hauts-faits ?

Les Présidents Joseph Kasa-Vubu et Fulbert Youlou, Youlou et M. Tschombé

De Alphonse Massamba Débat, je n'ai pas végété dans mon propos. L'évocation de ce nom-là a permis a bien du monde de mon temps de se souvenir de l'époque des tensions congolo-congolaises. Qui plus est, j'ais surtout expliqué pourquoi et comment "Le Socialisme scientifique" est entré au Congo-Brazzaville. Ce n'est pas tout le monde qui connait cette histoire-là, il faut avoir eu à l'époque un intérêt sur les discussions entre Léopoldville/Kinshasa-Brazzaville et avoir également suivi de près les actualités de l'OUA. C'est à cause de cela d'ailleurs que dans le suivi de ma réponse, j'ai affiché une page de couverture de "Jeune-Afrique" pour exhumer ce qui était oublié chez d'autres congolais. Toutefois, c'est de la documentation que je fourni à la jeunesse qui doit absolument être mis au courant de l'histoire de la RDC et de son immersion sur le Continent noir. Dès lors, ceux qui ne le savaient pas, heureusement par ma petite contribution, auront connu qu'il y a eu à Brazzaville un président prêtre, l'Abbé Fulbert Youlou. En tout cas, beaucoup de Congolais de bonne foi m'ont remercié.

III. LE TYRAN ET LE DÉMOCRATE

MONSIEUR SHUNGU TUNDANONGA,

Vous, chef de l'État ou quelque titre du genre, vous ne saurez pas ménager "la chèvre et le chou", vous allez tout manger comme "Monimambu-le-malin". À voir comment vous saisissez la balle au bond sans être invité dans une équipe précise au niveau d'une association sportive de la plume reconnue, vous ferez des victimes sans nombre. Vous agissez comme le frère jumeau de "Néron". Vous êtes sans scrupule et vous fonctionnez avec l'instinct des fauves plutôt qu'avec la sagesse d'un qui se ménage une monture quand il veut aller loin. Vous êtes un "Tyran". Pendant quatre ans, sinon cinq ans, ce que vous m'avez fait n'est pas autre chose que la tyrannie, un militarisme psychologique chargé de cruauté mentale. D'ailleurs, c'est à tout le monde que vous êtes de cette désobligeance cruelle. Vous ressentez une joie psychodramatique dans l'enquiquinement des personnes sans problème avec vous. Et s'il le sont, vous êtes à l'apothéose de de la dilatation de votre nervosité atypiques biotypologique.

La tyrannie est le mode de s'emparer illégalement du pouvoir et de le conserver à ad vitam aeternam. C'et cela la définition fondamentale telle qu'elle était entendue en Grèce antique. Mais dans son évolution, la tyrannie est une invasion d'une dictature qui s'offre le loisir de faire intrusion dans les libertés des autres pour les nuire. Un tyran, c'est aussi celui qui dispose d'un pouvoir absolu sur tout le monde. Ces caractéristiques vous valent. À chaque lecture qu'un Congolais fait sur vos écrits sur internet, celui-ci retrouve ces signalements dans la tension de ce que vous adressez aux gens. Vous êtes une calamité de terreur sans limite de lisière. Votre méthode de déranger les personnes est inhérente à votre personnalité barbare. Votre inclination délinquante à la provocation est une diathèse dont vous devez vous obliger d'extirper, sinon vous allez vivre avec des désordres criminels de comportement abusifs hyperactifs comme c'est le cas maintenant.

Le rapport entre votre personnalité endogène et exogène crée une dichotomie disproportionnée de dépression comportemental. Car, souffrir quelqu'un qui ne vous a rien fait pendant cinq dérive bien d'une téralogie. On trouve cette forme de conduite monstrueuse chez les individus qui se prennent pour le centre du monde. Il y a chez vous de l'embryologie réfractaire qui vous dédouble et vous rend méchant avec quiconque parvient à faire les choses que vous souhaitez accomplir. Mais cette jalousie morbide est une pathologie dangereuse prédispositionnelle à l'agression. Effectivement, vous êtes agressif, je vous plains et je vous prie de cesser de faire cela. Pourquoi vous cachez-vous derrière l'écran de l'internet ? Montrez-nous un peu votre visage, nous allons lire très vite les symptômes de cette jalousie qui vous dévore et vous rend féroce contre les autres.

Plusieurs fois, j'ai esquivé vos attaques, j'ai eu peur de critiquer un grand frère, je vous l'ai même dit. Hélas, avec vous, c'est la récidive des humeurs contre-productive qui accouchent des colères au lieu de semer les sourires. La personnalité que vous véhiculez sur internet est criminogène, car vos injures peuvent amener les gens au suicide. Vous insultez sans circonspection et vous vous adressez aux personnes avec l'intention de démolir leurs âmes. En somme, vous m'aviez tué plusieurs fois, mais comme je suis vacciné contre les attaques malveillantes, je tiens le coup et je résiste. Je vous conseille d'aller voir le psy, cela va vous éviter d'être traîné un jour devant la "Justice pénale". Une trop grande charge de méchanceté peut conduire à la criminalité professionnelle. Je n'ai fait que me défendre en vous répondant, car cinq années d'injures, c'est trop. "Djamba Yohé est un démocrate", il respecte l'être humain et le Congolais même laissé pour compte. Mais "Shungu Tundanonga est un tyran" comme Néron de Rome. Je ne sais pas si vous êtes alcoolique.

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mardi 24 janvier 2012

Genève: Koyagalio à la tête de la délégation de 28 personnes pour la Conférence Mondiale des Radiocommunications de l'UIT

La Conférence mondiale des radiocommunications de l’Union Internationale de Télécommunication (UIT) se tiendra à Genève en Suisse du 23 janvier au 17 février 2012, précédée de l’Assemblée des radiocommunications du 16 au 20 janvier 2012. La CMR-12 aura la tâche très importante d’examiner le Règlement des radiocommunications de l’UIT c’est-à-dire le traité international régissant l’utilisation des radiocommunications. La République démocratique du Congo y vient avec une délégation de 28 personnes, conduite par Louis Alphonse KOYAGIALO TE GERENGBO, Vice-Premier ministre, ministre des PTNC. 28 délégués pour la Suisse pour presqu'un mois alors que les fonctionnaires sont impayés et chosifiés, il ya quelque chose qui ne va pas !

L’Union Internationale de Télécommunication (UIT). Photo Réveil-FM

À LA CONFÉRENCE DE L'UNION INTERNATIONALE DE COMMUNICATION À GENÈVE

Il est surprenant de constater qu'au moment où les avions au Congo-Kinshasa font des crash et des victimes à n'en point compter la fréquence et la récurrence, l'on constate avec un air médusé que les "Hautes personnalités" de la RDC insolemment titrés dans le gouvernement oublient le danger de voyager dans les aéronefs. Ce théâtre d'un casting astucieusement monté par des metteurs en scène de l'actualité congolaise au cœur du logiciel dirigeant, disons de Kingankati, de la Majorité dite présidentielle, du PPRD et ses succursales ne tient pas de la fiction, mais d'un entreprise d'affaires commerciales ayant plusieurs ramifications avec ceux qui parrainent et planifient le pillage, sinon le bradage de la RDC sans autre forme de procès à l'étranger. C'est par les mêmes aéroports que partent tous les passagers du Congo, certains vers leurs tragédies et d'autres vers les destinations prisées et entrevues sans risque. Seulement dans ce dispatching des vols, les caractéristiques des Sociétés de transports qui enregistrent les voyeurs que celles des Agences qui les organisent ne vont du même manifeste entrepreneurial de la navigation aérienne.

Djama Yohé et Jim Watson, le Maire de la ville d'Ottwa. Noël service : bénévoles à la fête auprès des habitants moins nantis.

Avant d'évoluer dans le commentaire, disons tout de suite que la Conférence de l'Union Internationale de la Télécommunication n'a pas invité la Délégation congolaise au nombre qu'elle se présente dans la capitale helvétique. Ce grand volume des représentants de l'État en Suisse répond d'un complot des chefs contre les médias locaux qui ne font pas l'affaire des Dirigeants. Il est en train de se mettre en place au Congo démocratique un "Conseil National des Médias" d'obédience privée et sans filiation à la tradition du journalisme écrit, audio-visuel et de communication sociale. Le régime congolais cherche à contrôler tout le système de communication pour créer une tête d'auditeur qui n'est pas allergique à ses politiques et conduite publiques.

Au fond, le gouvernement congolais est en train d'inaugurer, par des tentatives ponctuelles, une méthodologie de confiscation de l'information à partir de la source. Cela signifie que d'aucuns doivent comprendre que désormais, Joseph Kabila, Adolphe Muzito, Adolphe Lumanu... sont des journalistes de facto qu'aucune règle déontologique n'a de prérogative à questionner. Le gouvernement congolais, par cette impromptueuse immixtion de sa délégation dans le médias, fait comprendre aux journalistes des métiers qu'ils ne sont plus les seuls intervenants de la nouvelle sur la place publique. Au demeurant, les journalistes de la RDC devront dorénavant compter avec lui, et qu'à toute fin utile, si ces derniers ne se conforment pas aux directives du gouvernement, ils seront purement et simplement remplacés par ses propres auxiliaires, sinon par son propre détachement de la communication médiatisée.

Revenons au vif du sujet. Il ne faut que l'on se pose des questions là-dessus, car dans cette ségrégation de catégorie d'usagers d'aéronefs, il y a visiblement deux visages des voyageurs qui se font face. Les uns sont des officiels auxquels toutes les garanties répondant de l'Organisation de l'Aviation Civile Internationale ou OACI, en sigle, sont appliqués à vue d'œil et à hauteur des règlements de l'IATA. Les autres, ce sont les damnés de la République auxquels rien ne garantit un voyage sans tumulte ni turbulence. En fait, ceux-ci sont des clients de la même engeance qui dirige la République et qui et propriétaire des avions poubelles qui sillonnent le ciel congolais et des environs non-soumis à la contrainte des contrôleurs aériens des Instituts aéronautiques internationaux. Voilà pourquoi, il ne faut pas s'étonner que pour la Conférence internationale de l'Union Internationale de la Télécommunication, la Délégation Congolaise est composée d'une trentaine des membres pour une rencontre qui n'a d'habitude besoin que de deux ou cinq personnalités du Ministère responsable de la branche. Ici, c'est celle des Postes et Télécommunications.

La Délégation congolaise, conduite par Monsieur Kayagyalo aux Assises de l'UIT à Genève pour les travaux de cette Organisation qui s'ouvrent ce lundi, 23 janvier 2012, est un énorme bataillon des politiciens qui ne sont pas tous attendus dans la capitale helvétique à ce rendez-vous. En somme, à l'UIT, il n'y a aura que très peu de personne pour lesquelles les fauteuils de l'assistance sont réservés. Les Suisses qui sont spécialistes dans les relations internationales avec une gamme pléthorique des représentations Institutions internationales n'invitent pas n'importe qui dans les rencontres qu'ils initient, ils sont méticuleux, rigoureux avec le temps et très parcimonieux avec les dépenses. En clair, ce ne sont pas ces gens-là qui vont se permettre, pour le plaisir du sourire des gouvernants de la RDC, s'ils en ont, de se faire violence dans leurs critères d'invitation internationales pour des discussions de coopération et d'affaires. Quiconque, dans ces cas-ci doit comprendre que ce sont les fonds de la République Démocratique du Congo, l'argent des contribuables qui est détournés sciemment pour récompenser les amis du pouvoir. Les raisons de croire à cette éventualité sont quasiment présentes, surtout qu'en ce moment où la CENI peine à publier les résultats des élections législatives après le tollé de la fraude des élections présidentielles pour lesquelles l'onde de choc perturbe même Joseph Kabila à rendre compte à la Cour Suprême de son patrimoine d'avoir.

Djamba Yohé avec Jean-Luc Malherbe, ancien Président du Richelieu international.

Passons en revue les noms des Délégués à Genève : 1. KOYAGIALO TE GERENGBO Louis Alphonse, Vice-Premier ministre, ministre des Postes et Nouvelles Technologies de la Communication (PTNC)

2. MANIKUNDA MUSATA Osar, Président ARPTC

3. ESUNGI IKONDJOla Bernardine, Commission Nationale pour l'UNESCO

4. BITOMWA N'KYOBA Cyprien, ARPTC

5. BYABUZE BADESIRE Paul, ministère PTNC

6. GBALIGAZA YANGAMO FOKOA Emmanuel, conseiller principal de KOYAGIALO

7. ISILIKA DJOBOKE Ida, Assistante de KOYAGIALO

8. SAMALOMBE NZONGU Jisse, Université Pédagogique Nationale

9. KABAMBA MUKABI Robert, ARPTC

10. KALA AYANKIE Ariane, ARPTC

11. KASINDI MAOTELA Odon, ARPTC

12. KASONGO KILE WANGOY Albert, Commission Nationale pour l'UNESCO

13. KETO DIA KANDA Emmanuel, ARPTC

14. KIMASI TOMADIOLUNDA richard, ARPTC

15. KONGOLO LWELA Jacques, ARPTC

16. LOBOKO BOTSOKELI Alfred, ARPTC

17. LUKOMBA KABULO Noel, ministère PNTC

18. MAKABU EPUTA Thomas Mardochée, ministère PNTC

19. MASAMBA VUEMBA Jacinthe, ARPTC

20. MBOMA MAMBU Olga, ARPTC

21. MUBANGA ELUBUYILAYA Freddy, ARPTC

22. MUTEBA LUTANDA Delphin, ARPTC

23. MUTOMBO MPUMBWA Alexis, ARPTC

24. NGOIE KAJINGU Poncien, ARPTC

25. NSAKA BEKADJWA Jean, ministère PTNC

26. OLAMBA KALONDA Paul, ministère PTNC

27. SIMAKUMU SONGWELE Roger, ministère PTNC

28. YAKONZI DAMBINGO Angèle, Assistante de KOYAGIALO

Rendez-vous compte par vous-même la supercherie de cette soi-disante Délégation congolaise éléphantesque à l'UIT. En fait, il s'agit ici des billets payés avec l'épargne des comptes publics de l'État pour faciliter un qui du gouvernement, voire un qui de la mouvance dite présidentielle à sortir du pays sans rien dépenser et vaquer avec le concours du "passeport diplomatique" à faire des transactions personnelles sans contraintes quelconques avec les partenaires privés qui les attendent de l'autre côté de la Méditerranée. Par la phrase qui précédente, l'éditorial courant évoque une mouvance "dite présidentielle" au de n'être spécifiquement que "mouvance présidentielle" tout court. En effet, c'est une façon pour Réveil FM, de souligner explicitement et sans ambages que le Congo, depuis le 28 novembre 2011, n'a pas de chef d'État légitimé par la conscience populaire. C'est important de rappeler ce détail au souvenir des lecteurs. C'est donc avec l'argent du peuple que la République Démocratique du Congo pourvoie au voyage des alliés du régime décrié, c'Est bien là un scandale qu'il faut dénoncer.

En pénétrant ce choix au microscope de presse, ce qui s'y dégage est d'une révélation déconcertante. Ces hommes qui se rendent à Genève n'y vont pas uniquement pour des raisons multiples telles que celles qui sont rapporté dans les paragraphes ci-haut, ils y vont aussi parce que la classe politique dirigeante, dans sa sphère d'influence, s'est transmuté en une association de la concentration des médias. Presque tous ces hommes dont les noms sont cités ci-haut ont chacun une Radio et une Télévision. Le point commun dans cette presse-là, c'est l'unanime convention de parler tous un même langage au nom du régime qui les emploit. Jetons un coup d'oeil sur ces médias avec quelques noms à l'appui de cet argumentaire :

Il y en a qui ont occupé des hautes fonctions de la République: Afrika TV: Azarias Ruberwa, ex-vice-président de la République pendant la transition; Global Tv: Cathérine Nzuzi wa Mbombo, ministre aux affaires humanitaires durant la transition; Télé 7 et radio 7: Modeste Mutinga Mutuishayi, fourbe et roublard ex-président de la Haute Autorité des Médias (HAM) s'est octroyé une radio et une télé alors qu'il présidait une instance de régulation des médias, plus il a été parachuté Rapporteur au Sénat de et Sénateur de la Majorité Présidentielle; Horizon 33: Charles okoto, député; Radio-Télé Lisanga: Roger Lumbala , sénateur; CCTV, RALIK et CANAL KIN: Jean Pierre Bemba, emprisonné à la Cour Pénale Internationale (CPI) à La Haye; Rtg@: Puis Mwabilu, député PPRD, Radio et Télé Nyota: Moïse Katumbi, Gouverneur du Katanga; Radio et Télé Océan: Ngoyi Kasanji, Gouverneur du Kasaï Oriental, Radio Télé Losanganya: Lambert Mende Omalanga, Vuvuzélateur, ministre de l'information, presse et communication, RTVS: Adolphe Muzito, Premier ministre et nouveau milliardaire congolais, Digital Congo: Janet Kabila sans fonction officielle, Télé du Cinquantenaire Joseph Kabila. Ce dernier a aussi une main mise sur la RTNC qui est un média public appartenant à tous les Congolais pas uniquement aux Joséphistes usurpateurs du régime totalitaire. Source : Freddy Mulongo, Réveil FM, le 19 janvier 2012.

Le producteurs des nouvelles opérant dans les médias qui ne sont pas répertoriés à coté de ces privilégies sont constamment menacée, voire exclu de l'espace des communicateurs d'Actualité. Chaque jour, le régime de Kinshasa offre ce spectacle. La ville de Lubumbashi connaît en ce moment une recrudescence des punitions du pouvoir contre la presse en la privant sciemment de liberté de production. C'est le cas de la Radio Télévision Jua de Lubumbashi. Il faut noter que la fermeture de ce média intervient à la suite d'une réponse que son propriétaire, "Jean-Claude Muyambo" a donné sur le plateau de la télévision relativement à la fraude qui a eu lieu dernières élections à Lubumbashi. Pour enlever toute présence médiatisée à Radio Télévision Jua, le Conseil Supérieur de l'Audiovisuel et de Communication (CSAC) décide de fermer tout simplement cette télévision. Pour combien de temps ? Nul ne sait ! ...Le CSAC que l'Ong JED (Journaliste en danger) vient de réclamer sa dissolution pure et simple dans son dernier rapport sur les atteintes de la liberté de presse en République démocratique du Congo.

Dans cet ordre d'idées, il important que Réveil FM communique aussi à l'intention de son lectorat ceux des autres médias qui sont sous la même sanction de fermeture et de mise à l'index. Le malheur des Éditeurs et Producteurs des noms qui suivent relèvent tout simplement de leur ferme intégrité. En somme, ceux-ci ne veulent pas se compromettre ni se laisser corrompre. Voici ces noms qui font annales de mauvais médias pour Kinshasa, pointé du doigt par l'éphemère Ministre de l'information Toussaint Tshilombo (octobre 2007).

Liste des chaînes de télévision interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

1. HORIZON 33

2. CANAL CONGO TELEVISION (CCTV)

3. MIRADOR TV

4. MOLIERE TV

5. CANAL 5

6. PLANETE TV

7. CHANEL MEDIA BROADCASTING (CMB DIGI)

8. COULEURS TV

9. BRT AFRICA TV

10. HOPE TV

11. NZONDO TV NEW LOOK

12. CANAL KIN TELEVISION (CKTV)

13. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV)

14. STUDIO SANGO MALAMU

15. GLOBAL TV

16. RADIO LISANGATV

17. RAGA PLUS

18. RADIO TELEVISION LA VOIX DE L’AIGLE

19. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIENNE DE KINSHASA (RTACK)

20. NUMERICA TV

21. CANAL FUTUR TV

22. TELE SENTINELLE

Liste des stations de radio interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa

1. RADIO HORIZON 33

2. RADIO TELEVISION ASSEMBLEE CHRETIEN NE DE KINSHASA(RTACK)

3. RADIO LIBERTE KINSHASA (RALIK)

4. BRT AFRICA FM

5. RADIO TAM TAM

6. RADIO TELEVISION MESSAGE DE VIE (RTMV) 7. RADIO KINTUADI

8. RADIO METHODISTE LOKOLE

9. RADIO LISANGA

10. RADIO SANGO MALAMU

11. RADIO CANAL FUTUR

12. B-ONE RADIO FM

13. RADIO MEDIA SUD VISION

14. RADIO TELE KIN MALEBO

15. RADIO ELYKIA

16. RADIO REVEIL FM. Fait à Kinshasa, le 20 octobre 2007, signé Toussaint Tshilombo Send

La tactique politique est simple, on prend une mesure pour soit disant assanir l'espace médiatique dont l'objectif est simple faire taire, museler, bâillonner les plus critiques à un régime totalitaire. Après avoir appliqué sa décret ministriel pour étouffer la liberté d'expression et le pluralisme médiatique en RDC, Toussaint Tshilombo Send qui avait été parachuté au ministère de l'information y a été éjecté après sa mission accomplie qui n'avait touché que les médias de Kinshasa.

De tous ces médias, seul Réveil FM n'a jamais voulu répondre aux injonctions autoritaires de Toussaint Tshilombo Send encore moins de s'y conformer. Considérée comme radio subversive avec ses informations de proximité, la volonté du pouvoir de Kinshasa à faire taire "La première radio associative et communautaire de Kinshasa", a poussé son fondateur et intiateur Freddy Mulongo, en exil plutôt que de capituler et de courber l'échine.

Ces médias ont été victimes de la hargne du régime sous Toussaint Tshilombo, comme d'autres qui ne sont pas connus, reflètent le muselage dont souffre la presse en RDC.

Les radios associatives et communautaires visées dans la liste de Toussaint Tshilombo, les radios citoyennes de proximité - sans parapluie politique ont été victimes d'une décision globalisante qui au départ ne visait que quelques médias dont le ministre Tousaint tshilombo a eu du mal à dompter. Les radios associatives et communautaires :

Radio Catholique Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ...

Elles ont éte victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie.

Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps.

Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information.

En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source.

Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir.

En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.

Au fond l'accaparement des médias par le cercle clos du régime de Kinshasa est une violation flagrante des lois de la communication médiatisée, de l'éthique publique et de la déontologie professionnelle dans toute son acception du terme public et privé.

Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.

Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant les processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.

Il ne s'agit pas seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l'assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.

De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS. Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger, ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, de leur humanité.

Mieux porter l'écho de cette voix calligraphique à la lecture de tous les délégués de la terre qui sont présent aujourd'hui à Genève aux Assises de l'UIT.

Radio Elykia ; Réveil FM ; Radio ECC ; Radio Sango Malamu ; Radio Kintuadi ; Radio Kimbanguiste ; Radio méthodiste lokolé, etc ... Ce sont ces radios qui passent pour des mauvais médias aux yeux de Kinshasa. Elles ont été victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier était de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie. Finalement, tous les journalistes sont un collectif d'hommes et des femmes en danger tout le temps. Pour relier ce qu'il faut redouter avec la Conférence de l'UIT à Genève, les Congolais doivent comprendre que ceux qui les dirigent ont pris la décision de les déposséder de la liberté d'expression en devenant eux-mêmes les producteurs de l'information. En journalisme, cela s'appelle la concentration des médias. Et la conséquence logique à cela, c'est la propension l'expansion de l'idée unique relayé par un marketing subventionné par une seule source. Ceux qui jouent à ce manège, en RDC, se garantissent une longévité dans le système dictatorial qui va du gouvernement comme Ministre ou comme PDG ici dans la gamme de fonctions à pourvoir. En définitive, la Conférence de l'UIT est un rendez-vous des "dinosaures du régime de Kinshasa". Ces Délégués vont capitaliser sur leurs propres commerces personnelles. Dans les rencontres s'effectuant au niveau des suites, ces derniers vont quêter les cartes de visite pour se faire payer des voyages et promouvoir les études de leurs enfants à l'étranger auprès de ces parrains qui attendront d'eux en revanche des services de prédation dans le partage du gâteau RDC. Chacun a son compte particulier en œuvrant pour la promotion du régime décrié de Kinshasa sur la plate-forme des échanges et de la concertation internationale. Ce chapitre là n'est pas à mettre sur le compte de l'UIT, mais sur la gourmandise de l'enrichissement illicite des poids lourds du système pervers de la Direction politique de la RDC. Tout pour les chefs et rien pour le peuple.

Il y a là une intrusion inacceptable dans les libertés fondamentales et un assaut agressif dans la conscience intime de l'être humain.

Par Réveil-FM, je dénonce, moi Djamba Yohé, la culture qui se met en place de museler les médias en usant le processus d'abrutissement collectif par l'infusion de l'ignorance avec ses obscurités dans le psychisme patriotique des Congolais.

Il ne s'agit pas là seulement de priver le droit du peuple à l'information mais de l' assassiner cognitivement en faisant de ce dernier le cobaye sur qui on applique le reflèxe de Pavlov.

De là, nous ne sommes pas loin du polit buro du Comité Central de Staline dans l'ex-URSS.

Si les Congolais ne se réveillent pas devant ce danger ils se réveilleront un jour privé du Congo, de leurs libertés, et de leur humanité.

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vendredi 20 janvier 2012

Abracadabra: Koffi Olomidé offre gratuitement son nouveau album à tous les Congolais !

Les Congolais n'ont pas à s'en faire, Koffi Olomide offre gratuitement son nouveau album "Abracadabra" à tous ceux qui veulent, en reconnaissance de l'argent des congolais qu'il a perçu des mains de Joseph kabila lors de la campagne électorale. Il suffit d'un click dans un cyber, dans son bureau ou chez soi et hop, on a toutes les chansons gratuitement. Quelle aubaine ? N'est-ce pas précieux d'avoir un musicien qui n'a pas besoin d'argent et qui offre son album, puisqu'il reconnait qu'il a déjà encaissé son argent. A Chaque congolais de saisir cette opportunité !

http://musichiens.org/Musichiens_Collabos/Musichiens.html

http://musichiens.org/Musichiens_Collabos/Musichiens.html

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jeudi 5 janvier 2012

Congo: dépendance ou indépendance ?

L’indépendance c’est l’aspect d’un peuple qui refuse de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Tandis que la dépendance c’est l’aspect d’un peuple qui accepte de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Le Congo n’est pas indépendant, car son pouvoir est dépendant du néocolonialisme international. Les Congolais doivent savoir qu’en laissant notre destin au néocolonialisme, nous ne recevrons rien de cet honteux paternalisme : Don, Aide, coopération bilatérale et élections financées par ce néocolonialisme .

30 juin 1960, indépendance ou dépendance du Congo ?

Car aucun pouvoir occidental où se trouve l’architecture du néocolonialisme ne parvienne pas à résoudre tous les problèmes sociaux de son propre peuple. Que ces pouvoirs occidentaux distribuent l’argent gratuitement (aide et don) à leurs citoyens sans répéter chaque jour des milliers des milliards des dollars de dette publique avant d’aider gratuitement le peuple congolais. Aucun pouvoir d’un autre pays ne peut vous aider à votre place pour résoudre vos problèmes sociaux.

La liberté d’un peuple ne se négocie pas. Lumumba l’a très bien dit en 1960 : Entre la liberté et l’esclavage, il n’y a pas de compromis . La liberté est une valeur obligatoire.

Le néocolonialisme ne nous permettra jamais de construire des usines des transformations de nos matières premières dans notre pays. Au contraire, nos matières premières doivent servir continuellement les usines des transformations en Belgique, Grande-Bretagne, France, Etats-Unis, Canada, Chine, Japon, Italie, Allemagne, etc… Ces pays achètent nos matières premières en nous obligeant les prix qu’ils veulent et quand ces matières premières sont transformées par eux, ils nous imposent de les racheter aux prix qu’ils veulent ne correspondant pas aux moyens financiers qu’ils nous exigent.

Notre image politique doit devenir avant tout celle d’être libre, pour réaliser notre destin en toute liberté des pensées. Poser des performances qui donneront la dignité à notre pays en transformant nos immenses ressources naturelles pour le bien-être du peuple. Cela ne dit pas qu’il faut remettre l’argent publiquement au peuple, mais construire des infrastructures d’intérêt commun: routes, chemins de fer, des écoles, hôpitaux et accès aux soins médicaux, des maisons sociales, accès à l’eau potable et électricité, modernisation de l’agriculture, créer des emplois qui permettent à chacun un salaire convenable, etc…

Sur le plan moral : un écrivain vietnamien conseille chaque race de soigner ses racines, car aucun être humain ne peut être heureux sans ses racines. Si quelqu'un ne soigne pas ses racines, il devient une personne nomade et inassouvie. Même un arbre sans racines n’est pas heureux. Sur ce point, saisissons l’exemple des Asiatiques. Malgré qu’ils aient été colonisés également par les Occidentaux, ils s’étaient battus corps et âmes contre les colonisateurs tout en conservant leurs civilisations (religions et cultures) jusqu’à obtenir les indépendances. Voilà pourquoi ils se développent plus que les ex-colonisateurs et ils prennent leurs décisions sans rendre comptes à quelqu’un d’autre.

Un peuple ou un pouvoir indépendant est libre de coopérer avec qui l’on veut sans rendre compte à un autre peuple ou à un autre pouvoir. Aux Congolais qui croient aux élections sans que notre pays soit indépendant, ils protègent le néocolonialisme, car les candidats présidentiels sont des serviteurs loyaux du néocolonialisme contre notre souveraineté nationale et internationale. Ils savent que le gagnant a été déjà élu par des décideurs du Congo et non par le peuple congolais. Tous ces candidats sont des marionnettes pour décorer la forme démocratique voulue par leurs maîtres communs. Que l’actuel Président soit réélu ou qu’un autre soit élu, il est toujours Président du Congo dépendant et non du Congo indépendant.

Au Congo il n’y a ni pouvoir ni opposition, c’est la dépendance néocoloniale qui dirige. Même les élections législatives nationales, provinciales et des gouverneurs provinciaux sont pour tromper notre peuple qu’on croit être amorphe sans fin.

C’est pourquoi, nous nous battons pour être comme des Asiatiques, tout en disant à notre peuple qu’il y a au Congo deux camps politiques : les néocolonialistes ( mobutistes ) et les souverainistes ( vrais lumumbistes ). Et que les vrais lumumbistes ne peuvent jamais se retrouver dans la dispute du pouvoir entre les néocolonialistes congolais aux services des assassins de notre patriotisme.

Notre dispute la plus digne est avant tout celle de reconquérir notre indépendance confisquée depuis le 5 septembre 1960, pour que le Congo soit gouverné par des élus indépendants. Nous savons que le néocolonialisme a peur de pouvoir indépendant au Congo et élu par le peuple congolais. Raison pour laquelle, il utilise les moyens les plus criminels pour imposer la dépendance par intimidation.

Vous devez vous souvenir toujours des assassinats politiques au Congo depuis le 17 janvier 1961 jusqu’à ce jour et leur long cortège funèbre contre les vrais lumumbistes. Le peuple congolais doit être réellement éduqué pour vaincre la dépendance sans se laisser dans aucune intimidation. Comme disait le grand camarade Pierre Mulele bien avant que notre indépendance soit confisquée par les néocolonialistes le 5 septembre 1960 : beaucoup des compatriotes congolais haïssent les chiens qui les mordent, mais ils aiment et adorent les maîtres qui les dressent jour et nuit pour les mordre sans pitié . Certains Congolais à l’étranger détestent leurs propres familles ou leur pays à cause des pauvretés et des destructions des infrastructures provoquées chez eux par le néocolonialisme international, donc par les maîtres qui dressent les chiens noirs congolais pour les mordre jour et nuit sans la moindre pitié et ils veulent tous devenir des purs Blancs dans leur peau des purs Noirs oubliant totalement leurs racines ou coutumes ancestrales. Pourquoi trahir les racines de ses propres ancêtres ?

Ceci explique même cette grande malédiction de l’ensemble du peuple congolais au pays comme partout à l’étranger de ne rien comprendre sur ce que nous voulons exactement pour notre bien-être avec dignité et développement dans notre propre pays. Les vrais lumumbistes ne sont jamais contre les êtres humains sans distinction raciale et épris de justice.

D’ailleurs quand les vrais lumumbistes récupéreront l’indépendance pour exprimer librement nos pensées, nous ferons du Congo une nation d’alliance humaine honnête où toutes les races seront libres de devenir des patriotes congolais dans la nationalité congolaise car il y a beaucoup des Blancs, des Jaunes, des Rouges et des Noirs qui luttent vraiment contre le néocolonialisme, exceptées quelques marionnettes (très minoritaires) qui servent ce néocolonialisme. Mais l’union de toutes les races humaines éprises de la justice dans un Congo indépendant, écrasera le néocolonialisme.

Courage à tous ceux qui savent que le néocolonialisme n’est pas uniquement une conception pour soumettre les peuples des pays pauvres en développement d’être exploités méchamment, mais aussi une conception pour soumettre les peuples des pays riches en développement d’être exploités calmement au nom de la démocratie, qui en réalité, est une association des pouvoirs agressifs pour faire respecter les droits de l’homme avec des bombes qui sauvent les vies humaines selon la vision des néocolonialistes sans distinction raciale.

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Justice à 8 vitesses: Les fils-chauffards d'Evariste Boshab et Adolphe Muzito après avoir tué 5 personnes à Kinshasa sont déjà à Bruxelles !

Mawa trop comme disent les Kinois ! Les rejetons d'Evariste Boshab et d'Adolphe Muzito après avoir causé un accident mortel sur le Boulevard du 30 Juin à Kinshasa dont le bilan est de 5 morts et 3 blessés grièvement, les fils à papa ont été soustraits de la justice, accompagnés par des militaires armés jusqu'au bas de la passerelle de l'avion de la compagnie aérienne belge SN Brussels, les deux bambins sont déjà en Belgique. Ils ont étè exfiltrés pour échapper à des poursuites judiciaires. Les deux fils de Boshab et Muzito, auteurs de l'accident qui a ôté la vie le lundi 2 janvier 2012 à 5 personnes innocents à se pavanent en Belgiquej sur le boulevard du 30 juin viennent de prendre l'avion SN BRUSSELS pour la capitale belge. Ils viennent d'être exfiltrés pour .

Evariste Boshab et Adolphe Muzito, les Dupont et Dupond de la politique mafieuse au Congo: Corruption, enrichissement illicite, fraude, tricherie, commissions et retro-commissions...Photo Réveil-FM, archives

Tels pères, tels fils !

Yann Boshab réside à court st Etienne près de Louvain- la Neuve, était allé à Kinshasa pour s'amuser. Son père, Evariste Boshab, connu pour plusieurs dossiers mafieux dont celui de Société Nationale d'Electricité (SNEL), est le président de l'Assemble national. Evariste Boshab ne s'est pas empêché de corrompre chaque député avec 25.000 $ pour changer la Constitution de Liège pour supprimer les tours de l'élection présidentielle à un tour, favoriser ainsi son patron Joseph Kabila.

Quant à Adolphe Muzito qui est un Premier Ministre notoirement corrompu, l'individu qui a remplacé son oncle Antoine Gizenga,est nommé le 26 octobre 2008. Adolphe Muzito a déjà 100 villas à Kinshasa, une compagnie aérienne, des entreprises à lui... En juin 2009, il a été critiqué pour la taille imposante de son cabinet, composé de plus de 400 personnes, conseillers et membres du personnel, tous originaires de sa province de Bandundu, des ngwashi ! En octobre 2009, Adolphe Muzito a dû affronter une motion de défiance lancée par le député national MLC Clément Kanku Bukasa mais ce vote fut empêché de justesse par des députés du PPRD corrompus comme lui.

Si le fils de Muzito se cache et rase les murs, l'excentrique fils de Boshab n'a pas perdu sa réputation. Yann Boshab narque tout le monde, se croyant à l'abri. Il se cache avec ses jambes en plâtre à Liège chez Dieudonné Nsumbu Mabiala , GSM: 0032 486/ 93 90 43, Courriel: Dieudonne1105@gmail.com

Yann Boshab, fils à papa et voyou ? Photo Kongotelema, archives !

L'excentrique Yann Boshab, 24 ans. Photo Kongotelema, archives

A Kinshasa, les avocats sont furieux !

Les avocats de Kinshasa menacent de décréter des journées sans avocats au niveau de tous les parquets, les cours et tribunaux de Kinshasa si les enfants d’Evariste Boshab-président de l’assemblée nationale, à la base d’un accident mortel lundi matin sur le boulevard du 30 juin ayant entraîné la mort de trois personnes dont l’avocat Mimi Lokonga, ne sont pas arrêtés et mis rapidement à la disposition de la justice, a averti d’un ton ferme, Maître Claude Carle, l’un des avocats du barreau de Kinshasa. ‘‘Que ces jeunes, fils du président de l’assemblée nationale, auteur de cet acte ignoble soient mis à la disposition de la justice et qu’une enquête soit ouverte comme c’est le cas d’habitude’’, a dénoncé Maitre Carle.

La jeep des enfants Boshab a brûlé les feux de signalisation au niveau de la Société Nationale d’assurance sur le boulevard du 30 juin, roulant à vive allure, elle a percuté la voiture au bord de laquelle se trouvait l’avocat Mimi Lokonga à la hauteur de l’ambassade d’Afrique du sud, Mimi Lokanga, a indiqué un témoin rencontré sur place. La grosse Navigator des enfants Boshab a été remorquée par les éléments de la police de roulage jusqu’au camp Lufungula pour protection. ‘‘La jeep appartient selon l’identification au président de l’assemblée nationale’’, a précisé l’avocat Claude Carle qui suit de près le dossier.

Après l’accident, les enfants Boshab ont été sécurisés par les militaires armés et ils étaient libres de tout mouvement, a déploré un autre avocat très remonté. Le conseiller juridique de la police de roulage a refusé de donner les renseignements aux amis de Mimi Lokanga arrivés à son bureau pour en savoir davantage, s’est dit déçu un activiste des droits de l’homme.

‘‘C’est silence radio ici. Personne ne veut s’y mêler’’, a condamné Maitre Claude Carle, qui prévient que si les autorités n’ouvrent pas une enquête rapidement et interpeller les enfants du président de l’assemblée nationale, les conséquences seront graves.

‘‘Nous allons solliciter l’autorisation au barreau national pour décréter des journées sans avocats à tous les niveaux si rien ne fait pour indemniser les victimes et poursuivre les auteurs’’, a annoncé un membre influent du barreau de Kinshasa. Un appel a été lancé à tous les avocats de Kinshasa pour une mobilisation générale contre l’impunité entretenue. Des réunions seront tenues mardi et mercredi au parquet général de la république pour défendre l’intérêt de leur collègue. Mimi Lokonga était candidat député national aux législatives nationales pour le compte l’Union des Forces de changement de Léon Lobitch Kengo wa Dondo.

Pour bien faire les choses et de maniere efficace, en plus de contacter les medias internationaux, les compatriotes résident en Belgique ou seraient actuellement les fugitifs les fils de Boshab et Muzito devraient se constituer partie civile et déposer une plainte au parquet. Il nous semble qu'un avocat congolais ait été victime de l' accident causé par les fils chauffards de Boshab et Muzito.

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lundi 19 décembre 2011

Des « protestations » du peuple congolais et africain

Le concept de « protestation » tend à ramollir et minimiser la réalité congolaise et africaine d’aujourd’hui. Il est intéressant de voir comment par de petits mots anodins, on réussi à dénigrer la notion du pouvoir intrinsèque d’un peuple, d’un ensemble de personnes, et à installer le doute et à ainsi torpiller des efforts profondément légitimes, pour lui faire comprendre surtout qu’il est superflu.

Kinshasa, dimanche 18 décembre 2011, des chars de Joseph Kabila à Kingabwa. Photo Réveil-FM

On proteste quand on n’est pas d’accord avec le plus fort, qu’on ait raison ou non. Or ce terme n’est pas du tout adapté à la situation de coup d’Etat électoral à laquelle nous assistons aujourd’hui en République Démocratique du Congo. Le peuple congolais a voté, il a décidé et désigné celui qu’il veut à sa tête aujourd’hui. Il est donc dans le juste, et pas seulement dans le « peut-être éventuellement juste… voyons voir les raisons de leurs protestations ». Le fait que le peuple congolais est mis de force dans la peau d’un « protestataire » ou d’un « opposant contestataire », l’incruste en fait dans sa position d’esclave, qui mendie la mansuétude de son maître.

On est où là !?

Soyons donc très vigilant face au vocabulaire utilisé dans les médias, notamment occidentaux, et ensuite inconsciemment repris par les cerveaux lavés.

STOP AU LAVAGE DE CERVEAU ! Nous ne pouvons pas arrêter la machine à laver, mais nous pouvons sortir notre tête de la machine. Nous commençons à réaliser l’inconfort de la tête dans la machine. C’est déjà un bon début. Evoluons donc…

JOSEPH KABILA N'A PAS ETE ELU PAR LE PEUPLE CONGOLAIS, comme l’écrivent les médias. Les termes doivent être passés au crible, car leur impact sur les esprits est toxique et destructeur.

Nous devons intensivement appeler les choses par leur nom. KABILA KANAMBE EST UN PUTSCHISTE, même pas un opposant. Son pouvoir est aujourd'hui plus que jamais ILLEGAL. Etienne Tshisekedi n'est PLUS un opposant, puisqu'il a été majoritairement ELU PAR LE PEUPLE CONGOLAIS.

Aujourd'hui, dans ces manifestations souvent réprimées par les "gardiens de la paix" européens et congolais, normalement mandaté pour faire respecter le DROIT édicté par les institutions, piliers de la Nation, et non pas la LOI DU PLUS FORT, le peuple congolais ne proteste pas. Il demande simplement, relativement pacifiquement pour le moment, qu'on lui rende ce qui lui appartient, c'est-à-dire la décision qu'il a prise à travers le scrutin du 28 novembre dernier.

Ce que les médias occidentaux appellent d'un ton léger "violences post-électorales", ne sont que la manifestation fondamentalement légitime d'un peuple qui RECLAME SON DU, et qui finira par l'obtenir tôt ou tard, qu'on le veuille ou non.

Soyons donc très vigilant devant la diabolisation très subtilement instillée dans les esprits, de cette soif de liberté, du respect des droit fondamentaux et soi-disant universels de la personne humaine, que le peuple congolais et africain est en train de vouloir finalement arracher, puisque ceux qui ont volé, ne le lui rendront évidemment jamais de plein gré.

La prise de conscience commence entre autre par l’analyse attentive de ce qu’on ingère, surtout quand la fabrication est douteuse, produite même par l’ennemi. Ce n’est qu’ainsi que nous pourrons identifier le poison, avant qu’il n’arrive dans notre panse, et dans le processus systémique de digestion où plus rien ne pourra être identifié et combattu.

Toute cette question de choix de vocabulaire est géographiquement transférable, car elle est présente dans pratiquement tous les pays africains, notamment dans ceux où, cette année encore, à l’aube du second cinquantenaire des indépendances volées, la voix, le choix, la volonté et la décision du peuple est plus que jamais étouffée dans l’œuf à travers des oppositions soi-disant inconsistantes, inexistantes, ou gravement piétinées et malmenées jusqu'à paraitre inexistantes, comme au Cameroun tout dernièrement, ou comme au Tchad, en République Centrafricaine, au Togo, au Congo Brazzaville, et ailleurs. En République Démocratique du Congo aujourd'hui, la voix que le peuple a exprimé, est carrément tuée à la naissance, malgré sa force et son évidence.

Le but est le même partout: tuer tout risque efficace de renversement d'un système profondément prédateur, dont les complices internationaux et transnationaux sont de plus en plus exposés à la lumière de la vérité (UA, CPI, ONU et consort), et convaincre le peuple qu'il n'a aucun pouvoir, aucun choix à part subir, qu'il le veuille ou non, ce qu'on lui impose par la force brutale, par le viol systématique.

"‎Ils ne sont grands que parce que nous sommes à genou". - Etienne de La Boétie

"Pour triompher, le mal n'a besoin que de l'inaction des de gens de bien". - Edmund Burke

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vendredi 16 décembre 2011

L'erreur que l'Occident risque de commettre en République démocratique du Congo

Les fraudes électorales en Afrique, télécommandées par l'Occident, ne sont pas un scoop. Mais en même temps que les peuples se réveillent de leur "narcose", l'Occident est obligé d'adapter les moyens mis en oeuvre pour garder le contrôle sur les ressources naturelles. La crise économique précipite encore les besoins économiques des Occidentaux en termes de pillage des dites ressources, dont le prix augmentera drastiquement s'ils perdent leur contrôle.

Centre de compilation ou Zando ya bitula ? Photo Réveil-FM

En 2011, l'Occident a failli perdre la Côte d'Ivoire et la Libye. Ailleurs, leur contrôle s'est maintenu de justesse sans trop de contestation, à l'instar du Tchad, de la RCA et du Cameroun notamment. Mais en République dite démocratique du Congo aujourd'hui, nous assistons à un bras de fer supplémentaire. L'Occident a dépensé beaucoup d'argent cette année en terme de défense militaire de ses intérêts économique. Cela a été possible dans des situations où le droit du "disgracié" a pu été assez facilement diabolisé.

Mais en RDC, la tâche s'avère compliquée. Comment les Occidentaux - avec les Chinois - vont-il réussir à décrédibiliser un opposant historique qui a ouvertement le peuple dernière lui? Le peuple congolais, que l'Occident, avec l'aide de ses alliés économiques, a réussi à mettre à feu et à sang dans le seul but de sauvegarder l'accès aux ressources naturelles, voit rouge aujourd'hui. Le rouge qu'il voit ne peut plus être moins puissant que le sang aux yeux de ceux qui pillent le Congo depuis si longtemps.

Depuis le scrutin du 28 novembre dernier, la fraude est trop évidente, et les Congolais ne sont pas les "nègres idiots et impuissants" que l'Occident a piétiné si facilement jusque là. L'Occident aujourd'hui commence à comprendre qu'il faut apprendre à compter avec les Congolais aujourd'hui, et les Africains ensuite.

Toute demande naturelle de changement de comportement et la nécessité de réfléchir à de nouvelles stratégies de manière inattendue, et surtout la perspective de ne plus être aussi puissant qu'avant, est forcément source de panique et de questionnement. La panique et l'impatience sont des éléments qui poussent facilement à l'erreur. Cautionner la victoire illégale de Joseph Kabila en RDC aujourd'hui, sera une très grave erreur, que l'Occident risque de payer très cher.

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mercredi 7 décembre 2011

Hold up électoral: L'abbé José Mpundu réaffirme la mission prophétique de l'Eglise du Christ mise à mal par le tripatouillage de Daniel Ngoyi Mulunda !

L’abbé José Pundu est le curé de la paroisse Saint-Alphonse de Mateté à Kinshasa. Il est une figure de prou et emblématique des organisateurs de la marche des Chrétiens du 16 février 1992 contre la dictature mobutienne pour la réouverture sans condition de la Conférence Nationale Souveraine (CNS). Photo Réveil-FM, archives

Rôle prophétique de l'Eglise catholique romaine

La plupart des rapports que nous entendons sur les élections du 28 novembre 2011 en RDC, qu’ils viennent des missions d’observations tant internationales que nationales, disent pratiquement la même chose. En résumé, ils disent ceci : « Les élections, d’une manière générale, se sont bien déroulées selon les normes universelles, hormis quelques irrégularités observées par ci par là et des cas de violence avec mort d’hommes, irrégularités qui ne peuvent pas influencer les résultats des urnes ». Ces irrégularités, expliquent les uns et les autres, sont à mettre dans le compte d’une mauvaise préparation ou d’une négligence ou encore d’un manque de professionnalisme de la part des agents de la CENI. Presque tous terminent par inviter les candidats et le peuple à accepter le verdict des urnes qui aurait pu être connu le 6 décembre à l’occasion de la proclamation des résultats provisoires par le Président de la CENI.

Ces rapports sont manifestement idéologiquement orientés. Derrière ces rapports officiels obéissant à une certaine idéologie se cache la vraie réalité de nos élections.

Pour moi, cette vérité du scrutin du 28 novembre pourrait se résumer en ces termes : des élections bâclées avec une volonté délibérée de tricher dans un climat de violence organisée. Elections bâclées Durant les cinq années de la législature qui s’achève, nous n’avons pas vu dans le budget de l’Etat une rubrique concernant la préparation des échéances électorales prévues par la constitution du pays. Bien plus, la mise en place de la CENI qui devait remplacer la CEI s’est faite tardivement et on dirait dans la précipitation et sous une certaine pression tant interne qu’externe.

La loi organique portant organisation et fonctionnement de la dite CENI porte en elle les germes du débâcle électoral que nous sommes en train de vivre. En effet, comment espérer avoir une commission nationale électorale indépendante lorsque celle-ci est composée par les politiciens qui vont concourir aux élections et que la majorité au pouvoir soit aussi majoritaire dans le bureau de cette institution ?

Comment avoir confiance en une institution qui n’a d’indépendance que le nom ? Le calendrier établi et annoncé par la CENI n’a pas été respecté.

En effet, à part la date du 28 novembre qui a été maintenue à tout prix, les autres opérations ont toutes connues un grand retard qui normalement devait amener à repousser la date de la tenue du scrutin.

Par conséquent, les élections se sont tenues malgré le fait que le matériel électoral n’ait pas été déployé dans tous les centres de vote. Tout s’est passé dans un climat de précipitation comme si les élections étaient un but en soi et qu’il fallait les tenir même dans le désordre.

Volonté délibérée de tricher Cette volonté de tricher ou de manipuler le processus électoral en faveur d’un candidat a commencé avec la révision cavalière de la constitution en réduisant le nombre de tour du scrutin à un seul tour.

Une révision constitutionnelle qui n’a pas fait l’objet d’un référendum populaire et qui a été réalisée dans un climat de corruption avérée. La révision du fichier électoral a été aussi réalisée dans le même climat de laisser-aller.

On a parlé des doublons, des omissions, de la remise des cartes d’électeurs à des enfants, à des policiers et militaires ainsi qu’à des étrangers.

La résistance opposée par la CENI à la demande d’un audit du fichier électoral s’inscrit dans le même cadre d’une volonté de tricher. Durant le déroulement du scrutin, la présence des bulletins de vote déjà cochés en faveur d’un candidat est une preuve de cette volonté de tricher.

On ne peut pas parler ici d’une simple irrégularité. Comment ces bulletins se sont-ils retrouvés entre les mains de ces particuliers ? Qui les leur a donnés ? L’exclusion ou la mise à l’écart de certains témoins des bureaux de vote ainsi que l’enlèvement de certaines urnes par des éléments armés pour des destinations inconnues sont aussi autant des preuves de fraude électorale.

Elections dans un climat de violence organisée Déjà dans la période préélectorale, avant même la campagne électorale, nous avons observé des scènes de violence de la part de deux camps : la majorité et l’opposition.

Nous noterons par exemple la destruction méchante voire l’incendie des sièges des partis ou des chaînes de télévision… des morts d’homme…

Pendant la campagne et surtout le dernier jour de la campagne à Kinshasa, nous avons assisté à des scènes de grande violence. Le jour même de la tenue du scrutin, on a enregistré des morts d’homme dans différents coins de la capitale et du pays.

Et cela de la part de la population et de la part des éléments armés sous contrôle du pouvoir finissant. Tous ces éléments que nous venons d’évoquer montre clairement, nous n’avons pas eu de vraies élections.

Comme en 2006, nous nous sommes retrouvés dans une mascarade d’élections n’ayant pour seul objectif de donner une légitimité interne à celui qui a déjà été choisi par les « faiseurs de rois » dans nos pays du Tiers du monde et particulièrement en Afrique. D’où la manipulation non seulement des résultats mais aussi de l’opinion tant nationale qu’internationale pour l’acceptation du « verdict » des urnes.

Un verdict que nous savons à l’avance truqué et trafiqué en faveur d’un candidat. Avec comme conséquence, comme en Côte d’Ivoire, la guerre civile. Que devrait être le rôle de l’Eglise dans cette situation ? L’Eglise qui a participé activement à ce processus en s’investissant d’abord dans un grand travail d’éducation civique et électorale et ensuite dans l’observation des opérations du scrutin en déployant 30.000 observateurs à travers tout le territoire national, a le devoir de veiller à la proclamation de vrais résultats des élections.

Au regard de ce qui se prépare, nous pouvons dire qu’il n’y a que la hiérarchie d l’Eglise catholique qui peut éviter au pays un second hold-up électoral et un coup d’état organisé qui pourrait déboucher à un bain de sang. Aussi, nous croyons que notre Eglise pourrait s’inspirer de ce qui s’était passé aux Philippines à l’époque du président Marcos. En effet, après avoir triché aux élections, le président Marcos s’est proclamé vainqueur aux élections qui l’opposait à Madame Cori Aquino. C’est le Cardinal Sin, d’heureuse mémoire, qui a pris son courage prophétique à deux mains pour proclamer, à partir de la Radio Veritas , les vrais résultats des élections. A la suite de cette proclamation, les américains ont envoyé un hélicoptère pour prendre Marcos et l’ont amené aux USA où il est allé en exil. Les évêques de la CENCO auront-ils ce même courage prophétique qui a animé le Cardinal Sin ? C’est le souhait et l’attente de tout le peuple congolais.

Abbé José MPUNDU

Prêtre de l’archidiocèse de Kinshasa

Tél. : +243997030932 ou +243818133765

Fait à Kinshasa, le 3 décembre 2011

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lundi 21 novembre 2011

Evariste Boshab doit aller au CPI pour incitation à la haine contre la diaspora congolaise qui nourrit la RDC

Evariste Boshab, l'homme qui incite à la haine contre les Congolais de l'Etranger

Il parait que le pouvoir de Joseph Kabila et la CENI ont fait appel à la CPI pour mettre un peu de discipline dans la campagne électorale. La Cour Pénale internationale est appelée à prévenir une probable guerre civile post électorale en République démocratique du Congo comme c’était le cas au Kenya et en Côte d’Ivoire. Elle doit jouer le rôle de directeur de discipline en sanctionnant les comportements jugés dangereux dans cette campagne très agitée à cause de non respect du code de bonne conduite par le camp de Joseph Kabila. Le PPRD est un parti politique pyromane qui crie au feu en tentant de jouer au sapeur pompier alors que l’ONU a publié un rapport, le 10 novembre dernier de 24 pages pour dénoncer les violentions des droits de l’homme commises par le pouvoir des Joséphistes. Plus grave, tout le camp de Joseph Kabila a traité Monsieur Etienne Tshisekedi de tous les noms d'oiseaux alors qu’il a voulu juste mettre le pouvoir en garde contre toutes ces violences arbitaires et non justifiées contre les opposants. Suite à cet épisode Tshisekedi, les membres de la CPI sont à Kinshasa.

Mais nous nous demandons que fait la CPI à Kinshasa, quand on voit que le pouvoir de Joseph Kabila garde encore illégalement dans les prisons, les militants des partis politiques de l’opposition ? Que fait la CPI à Kinshasa quand on voit encore les milices de PPRD qui terrorisent les pauvres citoyens qui s’opposent au pouvoir en place ? Certains musiciens qui soutiennent les candidats de l’opposition sont intimidés et certains ont vu leurs passeports confisqués. Que fait la CPI pour fustiger le comportement du camp Joseph Kabila qui piétine le fameux code de bonne conduite en mettant les affiches partout même sur les édifices de l’état ? Enfin, on se demande pourquoi, la CPI ne dit rien sur les accusations stupides et dangereuses d’Evariste Boshab, contre les combattants congolais d’Europe sur une histoire d’assassinat qui n’existe nulle part ? Ces accusations gratuites sont une forme d’incitation à la haine contre les groupes de pressions congolais installés en occident.

Les accusations de Boshab peuvent pousser certains fanatiques idiots de PPRD à mener des actions contre certains congolais de l’étranger en séjour à Kinshasa. Il faut que la CPI fasse son travail, en interpellant Evariste Boshab, et pourquoi pas l’amener à la Haye pour être jugé. Autrement, la population doit répondre à l’appel de Tshisekedi en allant libérer de force tous les prisonniers gardés dans les cachots de Joseph Kabila. Les adeptes de Kutino ont essayé la semaine passée. Il faut faire comme au Katanga où la population a applaudi l’évasion de Gédéon Katanga et ses acolytes (Jean Kanda, Michel Kalume et..) accusés à tort par Kabila, d’avoir enrôlé les enfants alors qu’il a longtemps défendu les villageois contre les barbares rwandais durant la guerre au Katanga.

Au Bas Kongo, certains surveillants de la prison centrale ont laissé échapper les membres de BDK (Nicholson Longo, Bolenga di Mavungu, Mbaya) qui étaient détenus injustement par le pouvoir en novembre 2010. Les assassins de Floribert Chebeya, Fidèle Bazana ne sont-ils libres ? Et ceux des journalistes ne se pavanent-ils à Kinshasa, sous la barbe de Joseph Kabila qui a pris en otage les institutions républicaines ? Si la CPI veut qu'on croit en elle, il ne faut surtout pas qu'elle sombre dans une injustice injustifiée. Est-il normal que la majorité des prisonniers de la CPI soient d'origine congolaise ? Pourquoi l'équipe de la CPI qui est à Kinshasa n'arrête pas Bosco Ntangana

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mardi 1 novembre 2011

L’opposition doit reclamer l'extradition de Laurent Nkundabatwaré, par respect au peuple du Kivu !

Laurent Nkundabatwré, un criminel recherché depuis plus de 6 ans.

Incroyable mais vrai ! Depuis plus d’une année, les deux Congo sont en guerre froide à cause d’une histoire montée de toutes pièces par le régime de Joseph Kabila, pour distraire l’opinion nationale. En effet, Kinshasa réclame l’extradition du général Faustin Munene qui est détenu à Brazzaville depuis plus d’une année suite à un coup d’état bidon, monté par le pouvoir de Kinshasa contre ce ressortissant de Bandundu. Denis Nsasou, a catégoriquement refusé de céder à la demande diabolique de Joseph Kabila afin d’éviter que le Général Faustin Munene soit tué comme son oncle Pierre Mulele en 1969, dans les mêmes circonstances.

Et depuis le refus de Brazzaville, le gouvernement de Kinshasa boude et multiplie les démarches pour que tous les opposants politiques de la RDC installés au Congo Brazzaville, soient renvoyés en RDC. Kinshasa insiste surtout sur l’extradition de Munene et Udjani.

Pour convaincre Brazzaville, le pouvoir de Joseph Kabila a encore monté une histoire d’attaque d’un camp militaire à l’équateur en accusant le général Munene d’être à l’origine de ce montage.

Alors les congolaise avertis, se demandent pourquoi Joseph Kabila insiste auprès de Denis Nsassou, pour avoir Munene et Udjani alors que la CPI lui demande Laurent Nkundabatwaré et Bosco Ntangana ? Les congolais voudraient savoir, pourquoi Joseph Kabila protège ces deux criminels qui sont à l’origine de l’instabilité de deux Kivu ?

Si Joseph Kabila n’est pas rwandais, pourquoi, il a préféré livré ses concitoyens à la CPI (Bemba, Katanga, Lubanga) et protège les rwandais Nkundabatwaré et Ntangana, qui sont pourtant recherchés par toutes les justices du monde ? Si Joseph Kabila n’est pas de Kigali, comment a-t-il accordé le statut de parti politique au CNDP, un mouvement monté par Paul Kagamé pour contrôler les minerais au Kivu ?

Ce parti politique qui n’existe que dans la forêt du Kivu avec son gouvernement et ses prisons. Certains de leurs prisonniers sont transférés au Rwanda. Les ONG dénoncent les disparations des jeunes filles et garçons, arrêtés par le CNDP, mais Joseph Kabila fait la sourde oreille. Les familles réclament leurs enfants en vain.

Les ONG donnent les noms, Brigitte Worari, Ndongala- Kundiatiko, Lilly Ramazani etc …portés disparus après avoir étés arrêtés par les militaires de CNDP. Pourquoi Joseph Kabila est-il si large avec tous les criminels d’origine rwandaise ?

Voilà pourquoi la population soutient les évasions de prisons car elles sont remplies des innocents. Les congolais ne comprennent pas, pourquoi, les opposants politiques sont en prison au moment où les vrais criminels sont libres.

Au Katanga la population a applaudi l’évasion de Gédéon Katanga et ses acolytes (Jean Kanda, Michel Kalume et..) accusés à tort par Joseph Kabila, d’avoir enrôlé les enfants alors qu’il a longtemps lutté contre les barbares rwandais durant la guerre au Katanga.

Au Bas Kongo, certains surveillants de la prison centrale ont laissé échapper les membres de BDK (Nicholson Longo, Bolenga di Vita, Mbaya) accusés injustement par le pouvoir en novembre 2010.

A Mbandaka, la population a même gardé par solidarité certains prisonniers après l’évasion de la prison au mois de septembre dernier.

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vendredi 30 septembre 2011

Congo : Indépendance ou Dépendance ?

L’indépendance c’est l’aspect d’un peuple qui refuse de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Tandis que la dépendance c’est l’aspect d’un peuple qui accepte de dépendre d’un autre peuple pour servir son pays. Le Congo n’est pas indépendant, car son pouvoir est dépendant du néocolonialisme international. Les Congolais doivent savoir qu’en laissant notre destin au néocolonialisme, nous ne recevrons rien de cet honteux paternalisme : Don, Aide, coopération bilatérale et élections financées par ce néocolonialisme .

30 juin 1960, indépendance ou dépendance du Congo ?

Car aucun pouvoir occidental où se trouve l’architecture du néocolonialisme ne parvienne pas à résoudre tous les problèmes sociaux de son propre peuple. Que ces pouvoirs occidentaux distribuent l’argent gratuitement (aide et don) à leurs citoyens sans répéter chaque jour des milliers des milliards des dollars de dette publique avant d’aider gratuitement le peuple congolais. Aucun pouvoir d’un autre pays ne peut vous aider à votre place pour résoudre vos problèmes sociaux.

La liberté d’un peuple ne se négocie pas. Lumumba l’a très bien dit en 1960 : Entre la liberté et l’esclavage, il n’y a pas de compromis . La liberté est une valeur obligatoire.

Le néocolonialisme ne nous permettra jamais de construire des usines des transformations de nos matières premières dans notre pays. Au contraire, nos matières premières doivent servir continuellement les usines des transformations en Belgique, Grande-Bretagne, France, Etats-Unis, Canada, Chine, Japon, Italie, Allemagne, etc… Ces pays achètent nos matières premières en nous obligeant les prix qu’ils veulent et quand ces matières premières sont transformées par eux, ils nous imposent de les racheter aux prix qu’ils veulent ne correspondant pas aux moyens financiers qu’ils nous exigent.

Notre image politique doit devenir avant tout celle d’être libre, pour réaliser notre destin en toute liberté des pensées. Poser des performances qui donneront la dignité à notre pays en transformant nos immenses ressources naturelles pour le bien-être du peuple. Cela ne dit pas qu’il faut remettre l’argent publiquement au peuple, mais construire des infrastructures d’intérêt commun: routes, chemins de fer, des écoles, hôpitaux et accès aux soins médicaux, des maisons sociales, accès à l’eau potable et électricité, modernisation de l’agriculture, créer des emplois qui permettent à chacun un salaire convenable, etc…

Sur le plan moral : un écrivain vietnamien conseille chaque race de soigner ses racines, car aucun être humain ne peut être heureux sans ses racines. Si quelqu'un ne soigne pas ses racines, il devient une personne nomade et inassouvie. Même un arbre sans racines n’est pas heureux. Sur ce point, saisissons l’exemple des Asiatiques. Malgré qu’ils aient été colonisés également par les Occidentaux, ils s’étaient battus corps et âmes contre les colonisateurs tout en conservant leurs civilisations (religions et cultures) jusqu’à obtenir les indépendances. Voilà pourquoi ils se développent plus que les ex-colonisateurs et ils prennent leurs décisions sans rendre comptes à quelqu’un d’autre.

Un peuple ou un pouvoir indépendant est libre de coopérer avec qui l’on veut sans rendre compte à un autre peuple ou à un autre pouvoir. Aux Congolais qui croient aux élections sans que notre pays soit indépendant, ils protègent le néocolonialisme, car les candidats présidentiels sont des serviteurs loyaux du néocolonialisme contre notre souveraineté nationale et internationale. Ils savent que le gagnant a été déjà élu par des décideurs du Congo et non par le peuple congolais. Tous ces candidats sont des marionnettes pour décorer la forme démocratique voulue par leurs maîtres communs. Que l’actuel Président soit réélu ou qu’un autre soit élu, il est toujours Président du Congo dépendant et non du Congo indépendant.

Au Congo il n’y a ni pouvoir ni opposition, c’est la dépendance néocoloniale qui dirige. Même les élections législatives nationales, provinciales et des gouverneurs provinciaux sont pour tromper notre peuple qu’on croit être amorphe sans fin.

C’est pourquoi, nous nous battons pour être comme des Asiatiques, tout en disant à notre peuple qu’il y a au Congo deux camps politiques : les néocolonialistes ( mobutistes ) et les souverainistes ( vrais lumumbistes ). Et que les vrais lumumbistes ne peuvent jamais se retrouver dans la dispute du pouvoir entre les néocolonialistes congolais aux services des assassins de notre patriotisme.

Notre dispute la plus digne est avant tout celle de reconquérir notre indépendance confisquée depuis le 5 septembre 1960, pour que le Congo soit gouverné par des élus indépendants. Nous savons que le néocolonialisme a peur de pouvoir indépendant au Congo et élu par le peuple congolais. Raison pour laquelle, il utilise les moyens les plus criminels pour imposer la dépendance par intimidation.

Vous devez vous souvenir toujours des assassinats politiques au Congo depuis le 17 janvier 1961 jusqu’à ce jour et leur long cortège funèbre contre les vrais lumumbistes. Le peuple congolais doit être réellement éduqué pour vaincre la dépendance sans se laisser dans aucune intimidation. Comme disait le grand camarade Pierre Mulele bien avant que notre indépendance soit confisquée par les néocolonialistes le 5 septembre 1960 : beaucoup des compatriotes congolais haïssent les chiens qui les mordent, mais ils aiment et adorent les maîtres qui les dressent jour et nuit pour les mordre sans pitié . Certains Congolais à l’étranger détestent leurs propres familles ou leur pays à cause des pauvretés et des destructions des infrastructures provoquées chez eux par le néocolonialisme international, donc par les maîtres qui dressent les chiens noirs congolais pour les mordre jour et nuit sans la moindre pitié et ils veulent tous devenir des purs Blancs dans leur peau des purs Noirs oubliant totalement leurs racines ou coutumes ancestrales. Pourquoi trahir les racines de ses propres ancêtres ?

Ceci explique même cette grande malédiction de l’ensemble du peuple congolais au pays comme partout à l’étranger de ne rien comprendre sur ce que nous voulons exactement pour notre bien-être avec dignité et développement dans notre propre pays. Les vrais lumumbistes ne sont jamais contre les êtres humains sans distinction raciale et épris de justice.

D’ailleurs quand les vrais lumumbistes récupéreront l’indépendance pour exprimer librement nos pensées, nous ferons du Congo une nation d’alliance humaine honnête où toutes les races seront libres de devenir des patriotes congolais dans la nationalité congolaise car il y a beaucoup des Blancs, des Jaunes, des Rouges et des Noirs qui luttent vraiment contre le néocolonialisme, exceptées quelques marionnettes (très minoritaires) qui servent ce néocolonialisme. Mais l’union de toutes les races humaines éprises de la justice dans un Congo indépendant, écrasera le néocolonialisme.

Courage à tous ceux qui savent que le néocolonialisme n’est pas uniquement une conception pour soumettre les peuples des pays pauvres en développement d’être exploités méchamment, mais aussi une conception pour soumettre les peuples des pays riches en développement d’être exploités calmement au nom de la démocratie, qui en réalité, est une association des pouvoirs agressifs pour faire respecter les droits de l’homme avec des bombes qui sauvent les vies humaines selon la vision des néocolonialistes sans distinction raciale.

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