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Réveil FM International

La première radio associative et communautaire de Kinshasa.

mardi 12 novembre 2019

Pourquoi Christophe Rigaud-Afrikarabia joue au Thuriféraire de Tshilombo?

Christophe Rigaud thuriféraire de Tshilombo !

Ils sont nombreux des autoproclamés "Spécialistes d'Afrique" ! Ils se nourrissent des désordres, guerres, famines, dictatures africaines. Ils entretiennent la flamme de la Françafrique qui est leur sève. Christophe Rigaud-Afrikarabia vient de manifester son mépris pour le peuple congolais. Avec son article intitulé: "RDC : Tshisekedi à Paris en VRP du « Congo nouveau »", Christophe Rigaud vient d'insulter 80 millions de Congolais. La République démocratique du Congo est le plus grand pays francophone, en jouant au Thuriféraire de Tshilombo, faussaire, tricheur, imposteur et usurpateur, Christophe Rigaud-Afrikarabia qui est en service commandé, perd toute objectivité et encense un individu qui est arrivé au pouvoir après un odieux deal contre le peuple congolais. La légitimité vient toujours du peuple. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité que la France donne à Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais. Monsieur 15% n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Christophe Rigaud ignore-t-il la déclaration du Ministre des Affaires étrangères Jean-Yves Le Drian sur les élections en RDC, avant de se raviser ? Si Christophe Rigaud était correct envers lui-même, il n'avait pas à nous abreuver du discours tarabiscoté de Tshilombo fils d'Etienne Tshisekedi comme de la parole des Évangiles. A-t-il pris la peine de confronter cette bonne parole depuis Paris aux réalités quotidiennes de Congolais ? Lorsque Tshilombo, petit président nommé, quado, masque et bouclier d'Alias Kabila ose dire ses voyages ont ramené 1 milliard de dollars américains. Faut-il lui signifier qu'en 10 mois à la tête du Congo, il a effectué 68 voyages qui ont coûté 97 millions de dollars américains. Faut-il encore lui rappeler de M'Zée Laurent-Désiré Kabila a fonctionné durant trois ans de 1997-2000 sans contacter de dettes extérieures. Tshilombo va chercher des investisseurs à l'extérieur, mais les investisseurs viennent dans un pays puisqu'il y a un climat de confiance dans les affaires. Quels sont les mécanismes que la RDC a mis en place pour attirer les investisseurs ? Pourquoi Tshilombo ne fait-il pas appel à l'expertise de la diaspora congolaise ? Faut-il rappeler à Christophe Rigaud, l’encenseur de Tshilombo que la majorité de ceux qui étaient aux docks d’Aubervilliers sont des Bena Mpuka, tribaux et ethno-tribalistes, payés par le service de Tshilombo, comme en Belgique, pour s'y rendre ! Christophe Rigaud doit cesser de prendre les Congolais pour des idiots. S'il veut se faire inviter en RDC par celui qui trône abusivement et arbitrairement qu'il le fasse et non au mépris du peuple congolais.

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10 Questions à Daniel Kawka, chef d'orchestre, initiateur du Léman Lyriques Festival !

Comment présenter Daniel Kawka, chef d'orchestre et initiateur du Léman Lyriques Festival transfrontalier entre la Suisse et la France, qui s'est tenu du 5 au 9 novembre à Genève et Evian ? Daniel Kawka est tombé amoureux de la musique depuis son adolescence. Il a toujours eu envie de devenir chef d’orchestre ou plutôt conductor, comme disent les anglo-saxons. Quand il s'est senti prêt, il a démissionné de Lyon 2 où il enseignait. Il a eu la chance, en 2003, d’être repéré par une grande agence artistique de Milan…sa carrière internationale était lancée. Daniel Kawka est un grand chef d'orchestre, attaché au romantisme germanique qu’à la lignée de la musique française et à la tradition russe, prosélyte engagé de la création. Le nom de Daniel Kawka est associé aujourd’hui à la musique du XXème siècle, à l’aventure de la création, c’est une trilogie Wagner, Ravel, Boulez qui a ouvert la voie des passions et des styles que Daniel Kawka affectionne : le romantisme allemand, le grand opéra de Wagner et Strauss, l’univers de Mahler, la musique française de Berlioz à nos jours, les musiques de notre temps. Sur son site on peut lire: “L’art, la musique en particulier est bien source de connaissance, support de méditation, indicible certes mais fortement incarnée aussi, lieu de partage, d’une haute valeur spirituelle. C’est cette idée centrale de « don absolu de soi »: échange d’énergie, transfert poétique, restitution la plus fidèle possible de l’esprit des œuvres, communication immédiate avec l’auditeur, qui constitue pour moi l’essence même du métier de chef d’orchestre”. Grand merci à Daniel Kawka d'avoir répondu à nos questions.

1. Réveil-FM International: A 37 ans, vous êtes nommés chef des travaux pour les doctorants à l'université de musique. Une année après vous décidez de tout plaquer pour devenir chef d'orchestre. Vous quittez la stabilité de l'emploi professoral en France et vous vous installez en Italie comme chef d'orchestre. Expliquez-nous ce qui s'est vraiment passé. Qu'est-ce qui a motivé votre décision à l'époque ? Y a-t-il des regrets ?

Daniel Kawka: Ma vocation de musicien s'est portée très vite sur la direction d'orchestre. Titulaire à 23 ans d'une agrégation de musicologie et ensuite d'un doctorat de lettres et arts, je poursuivais dans le même temps mes études de composition et de direction d'orchestre. La chance m'a été donnée de parvenir rapidement au sommet de la hiérarchie universitaire en tant que professeur et directeur de recherches : un poste merveilleux au demeurant mais poste d'attente cependant me permettant de développer dans le même temps mes compétences musicales et une pratique soutenue de la direction d'orchestre. Démissionner de l'enseignement supérieur fût un geste fort, mais légitime au regard du désir, de l'ambition de toujours, d'une pratique à plein temps des répertoires symphoniques et lyriques. Le plein épanouissement de la pratique de ce métier est tel aujourd'hui qu'aucun regret n'est venu porter ombrage à ces vingt années.

2. Réveil-FM International: Être professeur, c'est être devant des étudiants. Être chef d'orchestre, c'est être devant des musiciens ? Y a-t-il des similitudes et différences entre les deux ?

Daniel Kawka: Des similitudes, oui bien sûr. Vous œuvrez, dans l'un et l'autre cas, avec un collectif de musiciens. Les barrières entre musicologues et musiciens se sont resserrées aujourd'hui, moins étanches qu'hier. Aussi les qualités pédagogiques de transmission, d'échange, de savoir, d'énergie, sont quasi identiques, la différence portant sur le fait d'enseigner auprès d'étudiants, très spécialisés dans le premier cas, et de proposer et partager une vision d'interprétation aux musiciens professionnels dans l'autre. Les psychologie et dynamique de groupe diffèrent cependant, la finalité et la temporalité n'étant pas la même : échéance longue, annuelle pour les étudiants, brève pour l'orchestre, le temps d'une session de concerts ou d'une session d'opéra. Dans les deux cas, le bonheur de l'échange.

3. Réveil-FM International: D'où vous vient votre passion pour Richard Wagner?

Daniel Kawka: Une passion qui remonte au temps de mes études, où je découvris à l'âge de 16 ans, comme première page wagnérienne, le prélude de Lohengrin : enchanteur. Plus tard je devais découvrir Parsifal aux Chorégies d'Orange et ce fût le choc. LA rencontre avec un monde poétique, une cosmogonie, une musique "céleste", un maelstrom sonore, et puis cette beauté expressive, thèmes, couleurs, vibrations de l'âme des personnages qui vous saisit dès la première note et vous lâche à la dernière, bouleversé, transfiguré. La magie a opéré, à vie !!!

4. Réveil-FM International: Dans l'orchestre que vous avez dirigé pour le Léman Lyriques Festival, on voit beaucoup de jeunes, ce qui est réjouissant. Par rapport à ces derniers qui se lancent dans la carrière aujourd’hui, en quoi a-t-elle changé à l aube du 21e siècle?

Daniel Kawka: La carrière n'a pas changé. Le jeu des concours, des nominations de jeunes artistes entrant au sein de l'institution symphonique est la même depuis des décennies. C'est la possibilité de réunir ces jeunes et brillants artistes en une formation constituée qui marque une différence. Nombreux sont en France et en Europe les orchestres, baroques, romantiques... qui se constituent ainsi sur la base de musiciens cooptés, autour d'un projet artistique fort. Pourquoi un festival transfrontalier entre la Suisse et la France ? Quels en sont les enjeux et les difficultés? Un projet de cette nature n'a pas de précédent. Nos régions transfrontalières sont riches de culture, de tradition musicale, si proches, riches d'un vivier de musiciens (provenant de grands centres de formation tels la HEM à Genève, le CNSMD de Lyon notamment) mais pas exclusivement. L'enjeu était, est et sera, de créer cette émulation musicale autour des grands chefs d’œuvre, réunissant de grands partenaires dans la réflexion et l'élaboration d'un événement commun. Les enjeux sont ceux du rayonnement, de l'émulation, de l'échange culturel, stylistique entre artistes et publics. Je ne dirai pas difficultés, je dirai, habitudes à déjouer, envies communes à fédérer, partenaires institutionnels à séduire et convaincre du bien-fondé de l'ouverture.

5. Réveil-FM International: Le chef d’orchestre est souvent perçu de manière caricaturale : un personnage odieux, méprisant et tyran sur les bords, à la manière de Louis de Funes dans la Grande Vadrouille. Mais vous, on vous trouve abordable et simple. Avez-vous appris des erreurs de vos prédécesseurs ?

Daniel Kawka: Oui bien sûr mais le monde a changé. Le chef d'orchestre tyrannique n'a plus sa place aujourd'hui dans un collectif de femmes et d'hommes dont le respect en temps qu'artiste et individu est le maître-mot. Voyez les grandes institutions symphoniques mondiales. Observez les chefs d'orchestre qui les dirigent. Y voyez vous exercer un chef d'orchestre tel que celui qu'incarne De Funès ? Aucun. Tout cela ne sous entend, ni manque d'exigence, ni manque d'autorité. l'autorité s'exerçant par la compétence, l'aura, et non pas l'autoritarisme, un résidu des autoritarismes politiques du XXe siècle. Mes maîtres ont été Claudio Abbado et Pierre Boulez, tous deux sont des modèles de cette compétence par le savoir.

6. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival est une grande réussite pour sa première édition. A quoi est-elle due selon vous?

Daniel Kawka: Je sais être objectif. La réussite tient à l'adhésion et la réceptivité du public. En cela l'après Siegfried à Genève, l'après Walküre à Evian ont déclenché l'enthousiasme du public. Il y a une forme de la programmation par ailleurs qui donne cohérence au tout. Il faut cependant dans cette alchimie entre présence des plus grands artistes, des plus prometteurs, de jeunes musiciens accueillis dans l'orchestre, arriver au point de réel aboutissement qualitatif. Nous avons poussé au plus loin la quête d'une compréhension stylistique de la musique de Wagner, les musiciens de l'orchestre dans leur quasi totalité n'ayant jamais abordé, joué ensemble cette musique. Le chemin est perfectible bien sûr, cette quête nous accompagne toute une vie durant (pensez à Karajan qui a livré au disque plusieurs intégrales des symphonies de Beethoven durant sa carrière, se réinterrogeant sans cesse). Nous avons conduit l'orchestre à une intelligence stylistique, en termes de sonorité, d'accompagnement des chanteurs. C'est un début.

7. Réveil-FM International: Jusqu'à la dernière minute vous avez cru en votre projet sans plan B, êtes-vous un homme de foi et de convictions ?

Daniel Kawka: Totalement : la foi, en soi, en l'autre, au monde permet la réalisation de ce que l'homme porte de plus sâcré en lui, la transmission des plus hautes valeurs, celle du Beau, des valeurs spirituelles, non au sens religieux du terme, mais celles qui nous relient au delà des contingences matérielles vers une vibration commune, une unité avec le monde qui nous entoure. Homme de convictions ? Oh combien. Je suis un grand bosseur, un grand illuminé aussi. Je crois au talent comme addition du travail, de la foi, de la nécessité intérieure, de la conviction que l'artiste est choisi par les œuvres (ce n'est pas moi qui le dit mais Carlo Maria Giulini qui l'a dit avant moi), porté par la mission de partager les beautés de ce monde avec le plus grand nombre, à travers un engagement et une noblesse totale, avec la plus haute conscience et l'humilité qu'il se doit d'avoir devant les chefs d’œuvres que l'ont sert et transmet aux générations futures.

8. Réveil-FM International: Quels sont vos Maîtres en musique ?

Daniel Kawka: Monteverdi, Gesualdo, Mozart, Beethoven, Schubert, Wagner, Mahler, Strauss, Debussy, Ravel, Roussel, Messiaen, Dutilleux, Boulez, Dufourt... tous les grands maitres du XXe siècle. En réalité ils le sont tous !! Parmi les chefs d'orchestre ? Carlos Kleiber, mais aussi avant lui W. Fûrtwängler, mes deux Maitres C. Abbado et Pierre Boulez. J'admire mes grands ainés, D. Barenboïm, Ricardo Muti... et parmi la génération suivante je vois un grand Maitre en chacun : M. W. Chung, V. Gergiev, S. Rattle, C. Thielemann, F.W. Möst, G. Dudamel... .. Je cite ainés et confrères sans flagornerie. Un Maitre est celui qui possède cette lumière incarnée du sens, du son, de l'émotion. Chacun d'entre eux porte cette incandescence comme chacun des compositeurs cette capacité de transcendance.

9. Réveil-FM International: Le Léman Lyriques Festival s'est ouvert avec un hommage à Christa Ludwig, une icône du chant lyrique allemand mais absente dans la salle. Des regrets ?

Daniel Kawka: Oui je l'avoue. Nous avions préparé cette soirée ensemble. Le choix des œuvres, le concept de la soirée etc. C'est une immense Dame. Heureusement nos artistes présents, nos musicologues lui ont donné une vraie présence, à travers sa voix et son répertoire, une incarnation qui l'ont conduite dans l'intimité de chacun d'entre nous ce soir là.

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dimanche 10 novembre 2019

A Dungu, Tshilombo a visité la prison de son père, et la Soeur Angélique Namaika prix Nansen 2013 ?

Dans sa présidence usurpée, le président Quado, Nommé et Pantin, Tshilombo s'était rendu le lundi 1er juillet dernier à Dungu, ville martyre et isolée du Nord-Est de la République démocratique du Congo (RDC). Le marionnette et masque d'Alias Kabila s'est contenté d'aller visiter uniquement la prison de Djugu où son père, Etienne Tshisekedi, vrai-faux opposant à Mobutu y a été incarcéré pour tromper la vigilance du peuple congolais. Et pourtant à Dungu, c'est là que réside la sœur Angélique Namaika, prix Nansen du HCR 2013. Réveil FM International était présent, le 30 septembre 2013 à Genève, lors de la remise du prix Nansen à la Sœur Angélique Namaika. L'ignorance de l'histoire du pays est criante par Tshilombo et son équipe des profito-situationnistes. Notre Magellan qui n'avait jamais voyagé dans sa vie, profite, profite, profite avec l'argent du contribuable congolais. 97 millions de dollars de frais de voyages. Tshilombo a-t-il volé l’élection du peuple congolais, pour être un Troubadour-Vadrouilleur ? Un président de la République élu lorsqu'il se déplace et visite un coin et recoin du pays s'informe de tout ce s'y passe. Qui sont des notables, quelles sont les activistes du patelin, les produits locaux, les problèmes et difficultés... Aller à Dungu en Ituri et ne pas rencontrer la Sœur Angélique Namaika, c'est pareil qu'ignorer le paix Nobel de Denis Mukwege pour les viols des femmes congolaises.

Sœur Angélique. Angélique Namaika n’est pas la femme ordinaire qu’elle a l’air d’être. En dix ans, cette religieuse de la congrégation des augustines, âgée de 52 ans, a aidé des milliers de femmes congolaises, la plupart rescapées de la Lord’s Resistance Army (LRA, Armée de résistance du Seigneur), une milice sanguinaire née en 1988 en Ouganda et qui sème, depuis lors, la terreur dans les pays voisins, notamment dans l'Ituri. Sœur Angélique Namaika a consacré des années à aider des femmes à surmonter les effets du conflit. La plupart ont été victimes des violences brutales et des souffrances infligées par des groupes armés comme l’Armée de résistance du Seigneur (LRA). « Je prends soin des femmes car les fondements de l’humanité sont entre leurs mains », explique-t-elle. « Nous considérons qu’instruire une femme, c’est éduquer toute une nation. » Avec ses 100 000 dollars de dotation du prix Nansen, Soeur Angélique poursuit ses activités. Redonner la vie à ces victimes, c'est leur apprendre à lire et écrire, les former à un métier, la couture, ou la boulangerie par exemple : « J’ai mis sur place les activités qui pouvaient les aider à attirer plus leur attention au lieu de toujours penser aux atrocités qu’elles ont vécues, pour ne pas demeurer dans le traumatisme perpétuel. Le métier en question les aide à devenir autonomes afin de pouvoir subvenir à leurs besoins au lieu de toujours tendre la main chaque jour. »

L’histoire de l'engagement de la sœur Angélique Namaika remonte à son enfance. Grandie dans une famille congolaise chrétienne, la petite Angélique est touchée par le travail d’une religieuse allemande, sœur Tone, qui se démène, seule, pour soigner les malades dans son village. « J’étais très impressionnée par cette femme qui se dévouait pour les autres et ne prenait jamais de repos », se rappelle-t-elle. À 9 ans, sans en parler à ses parents, la fillette confie à un prêtre son souhait de devenir religieuse elle aussi. Elle prononcera ses vœux en 1993. « Pendant ma formation, raconte-t-elle, j’ai été très marquée par ce passage des Évangiles où Jésus dit “tout ce que vous faites au plus petit d’entre nous, c’est à moi que vous le faites”. Et j’ai compris que je devais me mettre au service des plus pauvres. ».

C’est à Dungu, dans le nord-est de la République démocratique du Congo, où elle est nommée en 2003 pour former des religieuses stagiaires, que sa vie prend un tournant. Un jour, à la paroisse, elle croise un groupe de femmes démunies qui cherchent les moyens de subvenir aux besoins de leurs familles. « Elles avaient des machines à coudre, mais elles ne savaient pas comment faire », se souvient sœur Angélique, qui se met alors en tête de les former à la couture, à la cuisine et de les alphabétiser. Mais bientôt, la LRA arrive dans la région. Les hommes sont massacrés, les enfants enrôlés comme soldats, les femmes et les adolescentes deviennent des esclaves sexuelles. Certaines sont mutilées. L’épouvante. Un jour, alors que sœur Angélique est à la messe à l’église de Dungu, des coups de feu retentissent. « On a tous eu très peur, et on est allé se réfugier dans la brousse pendant plusieurs mois. On avait faim. Ça m’a permis de comprendre ce que vivent les déplacés. »

À partir de 2008, sœur Angélique se fait un devoir de prendre sous son aile celles qui, enfuies ou libérées, « sortent de la brousse », le regard vide, avec, parfois, un enfant né des viols subis. « D’abord, il faut les soigner car certaines sont malades, puis il faut leur permettre de se reposer et ensuite on leur propose de travailler, d’apprendre à lire, à écrire et à parler le lingala pour celles qui ne le parlent pas. En échangeant ensemble, elles commencent à se reconstruire. » Ainsi naît le Centre pour la réintégration et le développement. Bientôt, on amène aussi à Angélique des enfants qui n’ont plus de parents. Elle crée alors un orphelinat, qui accueille des enfants de 6 mois à 15 ans. Depuis, 22 500 femmes sont passées par les formations du Centre créé par sœur Angélique, dont 2 500 avec ses propres moyens, avant le prix Nansen. Avec les 100 000 dollars (75 000 € à l’époque) du prix et les dons que sa notoriété nouvelle a drainés, la religieuse a en effet considérablement développé ses activités. Un champ de 20 hectares a été planté en riz, arachide et manioc, une boulangerie industrielle a été créée, une école a été ouverte, ainsi qu’un centre de soins pédiatriques.

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jeudi 7 novembre 2019

RDC: Putsch électoral équivaut à un crime contre l'humanité !

Réveil FM International soutient sans ambages que le putsch électoral doit être considéré comme un crime contre l'humanité en République démocratique du Congo. Voler l'élection d'un peuple, c'est lui voler son destin et ses espoirs. L'élection en République démocratique du Congo est devenue une arme de destruction massive. Tshilombo en faisant un deal avec Alias Kabila pour sa Nomination électorale, est un criminel de l'humanité. La tricherie électorale tue plus en Afrique que sur d'autres continents et cause des préjudices incommensurables sur des populations civiles. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure aux putsch électoraux, hold-up électoraux...

Depuis son hold-up électoral, Tshilombo est devenu notre Magellan national. Il fuit le pays, l'herbe est fraîche ailleurs. Le Nommé Electoral n'a ni vision ni programme politiques, Tshilombo voyage, voyage et voyage. En 10 mois de présidence usurpée, Tshilombo a sur son compteur plus d'une soixantaine des voyages inutiles sans aucune rétombée pour la RDC. Ceux qui l'ont nommé déclarent que «Tshilombo a dépensé pour ses voyages à l'étranger 97 millions de dollars, et continue à vider les caisses de l'État avec des dépenses inutiles, sans pour autant respecter la chaîne de la dépense publique.».

Etienne Tshisekedi wa Mulumba n'a jamais vecu dans un pays démocratique. Il a collaboré et contribué avec Mobutu Sese Seko pour sa dictature mobutienne. L'Udps qui au départ était un parti national a fini par se rapetisser. Il devenu un parti familial des extrêmes Tribaux Talibans et Kulunas. "Le peuple d'abord", "L'Etat de droit", "La démocratie" des slogans creux et vides que les Udpsiens et Udpsistes ont claironné comme des mantras. Etienne Tshisekediwa Mulumba, pour tout héritage au peuple congolais, a laissé un fils voleur Félix Tshilombo qui a volé l'élection du peuple congolais avec son deal avec Alias Kabila. Monsieur 15% peut s'époumoner de déclarer qu'il est président de fait !

En réalité, ce petit président Quado, Nommé et Marionnete n'a aucune légitimité. La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité international. La République démocratique du Congo a crée un nouveau paragisme qui n'a jamais existé nulle part ailleurs et qui risque de faire des émules dans le monde: La Nomination Electorale ! Alias Kabila qui ne pouvait plus se représenter a sorti dans sa gibicière son vrai dauphin: Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi. Connu pour sa cupidité, son goût du luxe et son cerveau en pâte de carton, Tshilombo est devenu le masque, bouclier et marionnette d'Alias Kabila. La coalition FCC/CACH ont signés un accord de gouvernance, par contre Fatshi et Kabila ont signé un deal privé, donc il y a une différence entre l'accord FCC-CACH et le deal Fatshi-Kabila. Les politicailleurs, despotes, autocrates, dictateurs africains sont des mutants ! Pour conserver les pouvoirs, ils trouvent des subterfuges. Après des coup d'Etat, l'instauration de Parti-Etat, le parti unique au pouvoir et de l'État, l'heure est aux putsch électoraux, hold-up électoraux...En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare Ciakudia! En Afrique, la fraude électorale doit être condamnée comme "Crime contre l'humanité" déclare le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais de Londres, devant la caméra de Roger Bongos-Afrique Rédaction !

A Kinshasa, les Accords mafieux d'impunité signés entre FCC-UDPS-CACH sont une sorte d'"Arlésienne", les thuriféraires sont dans l’encensement du caïd sortant au mafieux entrant. De la pure distraction ! Dès la connaissance des résultats de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018, les apparatchiks et Mammouths Joséphistes qui ont compris que Martin Fayulu candidat N°4 a gagné haut la main, ont tenté de se rapprocher à lui pour négocier. Le Niet de l'équipe de Martin Fayulu, président élu les a refroidi. C'est alors qu'ils se sont tournés vers le plus faible et malléable de tous Félix Tshilombo, fils d'Etienne Tshisekedi, Monsieur 15% qui a toujours collaboré avec le régime d'Alias Kabila. Tshilombo a été le vrai dauphin d'Alias Kabila au sein de la fameuse opposition congolaise. Il a toujours fui des marches anti-régime, prétextant qu'il avait rdv avec des décideurs.

Félix Tshilombo Tshisekedi s'est agenouillé, a rampé, a pleuré à chaudes larmes devant son "Raïs Alias Kabila" qui lui a promis le pouvoir. Impossible de tout dire ici, ce qu'a subi Félix Tshilombo avant qu'Alias Kabila se décide lui donner le pouvoir en le nommant comme pseudo-président de la République. D'ailleurs, c'est à genou qu'il a signé les accords FCC-UDPS-CACH en présence d'Alexis Tambwe Mwamba, ministre de la justice du régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila. Ce-jour là, il a même demandé à son "Raïs" de téléphoner à sa mère, Mukaji wa Mulufwila, Marthe Kasalu Tshisekedi en pleurant pour lui signifier qu'il était Nommé ! C'est alors que son discours a viré à 800°, juste après sa proclamation par la fameuse CENI , le nouveau président a rendu un hommage à Joseph Kabila qu'il considère désormais comme un allié politique pour avoir accepté de « quitter le pouvoir »: "Le Président Kabila est le plus grand démocrate. Il est une grande personnalité à qui il va confier la fonction d'ambassadeur pour le pays" !

Félix Tshilombo ne rien d'autre que le garçon de course, pantin, valet d'Alias Kabila. Il a été nommé président pour assurer la continuité de l'impunité aux assassins, criminels, mafieux et prédateurs qui écument cette classe politique toxique, corrompue, ventriote, mangecrate et mangeuse à tous les râteliers.

Un crime contre l'humanité est une incrimination créée en 1945 dans le statut du Tribunal militaire de Nuremberg, établi par la Charte de Londres (art. 6, c). Il désigne une « violation délibérée et ignominieuse des droits fondamentaux d'un individu ou d'un groupe d'individus inspirée par des motifs politiques, philosophiques, raciaux ou religieux ». Cependant, « il n’y a pas, pour les crimes contre l’humanité, de définition généralement admise ». La notion de crime contre l'humanité est une catégorie complexe de crimes punis au niveau international et national par un ensemble de textes qui regroupent plusieurs incriminations.

L'article 7de la CPI définit onze actes constitutifs de crimes contre l'humanité, lorsqu’ils sont commis « dans le cadre d'une attaque généralisée ou systématique dirigée contre toute population civile et en connaissance de l'attaque » : le meurtre ; l'extermination ; la réduction en esclavage ; la déportation ou le transfert forcé de population ; l'emprisonnement ou autre forme de privation grave de liberté physique en violation des dispositions fondamentales du droit international ; la torture ; le viol, l'esclavage sexuel, la prostitution forcée, la grossesse forcée, la stérilisation forcée ou toute autre forme de violence sexuelle de gravité comparable ; la persécution de tout groupe ou de toute collectivité identifiable pour des motifs d’ordre politique, racial, national, ethnique, culturel, religieux ou sexiste, ou en fonction d’autres critères universellement reconnus comme inadmissibles en droit international, en corrélation avec tout acte visé dans le présent paragraphe ou tout crime relevant de la compétence de la Cour ; la disparition forcée de personnes ; le crime d'apartheid ; d'autres actes inhumains de caractère analogue causant intentionnellement de grandes souffrances ou des atteintes graves à l’intégrité physique ou à la santé physique ou mentale.

Les juristes se penchent sur le hold-up comme crime contre l'humanité. Nous y arriverons. Puisque les Udpsiens et Udpsistes ne comprennet rien à la démocratie et ne savent rien de celle-ci: La démocratie est le régime politique le plus accepté dans le monde contem­porain. Cette démocratie est souvent appréciée sous l’angle de l’organisation d’élections libres et transparentes. Certes, les élections sont un critère indispensable pour mesurer la vitalité de la démocratie d’un pays, mais, à elles seules, elles ne suffisent pas. D’où l’im­portance de prendre en compte d’autres critères relatifs au respect des droits de l’homme et à la bonne gouvernance.

La démocratie libérale semble être le régime politique le plus accepté dans le monde. Elle s’est propagée partout. Elle a séduit les peuples. Elle semble être irrésistible. Nous pouvons même nous demander si Francis Fukuyama (1992) n’avait pas raison en décrétant « la fin de l’histoire » avec le triom­phe de la démocratie libérale. Ce triomphe a contribué à affaiblir la légiti­mité des autres régimes politiques tels que l’aristocratie, l’autoritarisme, le totalitarisme qui sont rejetés par les peuples. La force de la démocratie li­bérale réside dans le fait qu’elle donne au peuple ce à quoi il aspire le plus : la liberté.

La démocratie dans le monde actuel prend souvent la forme d’une démocratie représentative fondée sur le principe selon lequel la souve­raineté appartient au peuple qui l’exerce à travers ses représentants. De ce fait, la désignation des représentants du peuple devient un enjeu majeur. Le vote est perçu à la fois comme le mode le plus légitime de désignation des représentants du peuple, mais aussi comme « le mode le plus habituel, le plus légitime de participation politique » (Duhamel et Meny, 1995 : 705). La démocratie est souvent analysée sous l’angle de l’élection, d’où l’ex­pression « démocratie électorale ». Ainsi, l’organisation d’élections de­vient un critère d’évaluation de la vitalité démocratique d’un pays. Cepen­dant, réduire la démocratie à l’organisation d’élections – aussi libres et trans­parentes soient-elles – revient à vider cette notion de tout son sens. D’où la pertinence de penser la démocratie au-delà des élections. L’élection : un test pour la démocratie

La construction de l’État, qui a supplanté les autres modes d’organisation sociale et politique, a permis de valoriser la « légitimité légale-rationnelle » au détriment des légitimités « traditionnelle » et « charismatique », selon la conception de Max Weber. En effet, la démocratie exige une compétition pacifique pour la conquête du pouvoir ou des positions de pouvoir dans un État. Cette compétition politique pacifique est organisée sous forme de vote. L’organisation d’élections pour désigner les représentants du peuple a été consacrée par toutes les chartes constitutionnelles modernes. Même dans les monarchies parlementaires, le vote est devenu une pratique accep­tée. Le vote est à la fois « un droit et une liberté, une garantie et un pou­voir » conférés aux citoyens (Ihl, 2000 : 11). Il est aujourd’hui inadmissible de penser la démocratie sans l’organisation d’élections, qui en sont même le symbole. Les démocraties modernes vivent au rythme d’élections qui leur donnent leur vitalité. Périodiquement, les citoyens sont invités à faire un choix. Ce vote devient un instrument de participation à la disposition des citoyens qui leur confère le pouvoir de sanctionner positivement ou négativement le mode de gestion de la Cité.

La force de cette démocratie représentative libérale est qu’elle fait exister les citoyens en tant qu’individus libérés des formes d’allégeances sociales et capables de faire un choix rationnel. La période électorale est donc un moment de contact et d’échange entre les citoyens et celles et ceux qui aspirent à les représenter. C’est aussi l’occasion pour les candidats de rivaliser à partir de leurs programmes et d’investir l’espace public pour convaincre les citoyens, pour confronter leurs idées, leur vision de la Cité. Les campagnes électorales sont des moments forts de discussion de la chose publique. Elles renforcent le sentiment d’appartenance nationale et forgent la citoyenneté. L’organisation d’élections réussies est perçue comme un signe de vitalité démocratique surtout quand cette élection favo­rise l’al­ternance au pouvoir. Cependant, dans plusieurs pays, surtout d’Afrique, les élections sont devenues des moments de cristallisation des identités régio­nales, ethniques ou religieuses. Elles coûtent cher en vies humaines et et oc­casionnent des destructions d’édifices publics. Souvent, la transpa­rence et le respect du verdict des urnes font défaut. De ce fait, la compéti­tion po­litique devient sanglante, par consé­quent, dépouillée de tout son sens. Il faut donc analyser la démocratie au-delà des élections. Pour être vitale, la démocratie doit se sentir quotidien­nement avec une participation effective des citoyens. La démocratie au quotidien

L’élection est certes un instrument d’analyse pertinent de la démocratie, mais à elle seule, elle ne suffit pas pour mesurer la vitalité démocratique d’un pays. La majorité des travaux scientifiques consacrés à la participation politique a abouti à un constat : une baisse de la participation et la montée de l’abstentionnisme électoral, surtout chez les jeunes (Donzelot, 1994 ; Muxel, 2002 ; Wattenberg, 2008).

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mardi 5 novembre 2019

RDC: Tshilombo et ses policiers foulent à genoux la laïcité !

Où va la République démocratique du Congo ? La RDC n'est-elle plus un pays laïc où toutes les confessions religieuses peuvent s'exprimer pacifiquement? Tshilombo est un homme tourmenté. Son vol électoral est une pilule amère qui ne passe toujours après 10 mois de son forfait. Son Angwalisme a porté atteinte à la personnalité de son défunt père Etienne Tshisekedi. Etre un grand opposant de Mobutu et avoir un fils Ballados, cela fait rire sous cape de nombreux Congolais. Surtout que Tshilombo est un pseudo-président qui ne dirige et ne contrôle rien. Il a bénéficié d'une Nomination Electorale, suite à son odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais...Il est devenu le masque et bouclier de celui qu'il l'a nommé malgré ses 15%. Alors pour se mentir à lui-même surtout à sa pauvre conscience, le président Quado, Nommé et Etiquette sombre dans une fausse religiosité, Tshilombo se met à genoux, à tout de champs dans les Binzambi Nzambi.

Avec 28 ans d'épiscopat, Gérard Mulumba , 80 ans, avait démissionné de son siège de Mweka pour limite d'âge canonique (75 ans). Népotisme et favoritisme obligent, "la famille et le ventre d'abord", Tshilombo n'a pas hésité un seul instant pour nommer chef de la maison civile son propre oncle, Mgr. Gérard Mulumba Kalemba , évêque émérite du diocèse de Mweka dans la province du Kasaï...Et pourtant, après 28 ans d'épiscopat, Gérard Mulumba , 80 ans, avait démissionné de son siège de Mweka pour limite d'âge canonique (75 ans). Le neveu Tshilombo, qui a volé le destin de tout le peuple congolais par son deal, ne croit même pas à l'Eglise catholique romaine, de son oncle. Il cherche sa foi ailleurs. L'Eglise catholique romaine condamne plusieurs déviances dont la nécromancie. Or Tshilombo est un nécromancien avéré et patenté. Il a pris le corps de son défunt père en otage dans un funérarium en Belgique et a toujours refusé d'enterrer son père Etienne Tshisekedi pour assouvir ses cérémonies nocturnes. Si ce n'est pas pour le ventre, comment comprendre que Gérard Mulumba ait accepté le poste de chef de la maison civile, alors que son neveu, Monsieur 15% n'est rien d'autre qu'un putschiste ? Quel Evangile prêchait Gérard Mulumba à Mweka ?

Le poisson pourri toujours par la tête. Tshilombo en foulant à genoux la laïcité de la République, la foi est du domaine privé, voilà que même la police nationale congolaise (PNC) se met à genoux. Et la prière de l'évangéliste Kabundi Walesa pour les policiers laisse à désirer et interpelle la conscience des vrais républicains. "La sorcellerie est présente au milieu de vous... Les forces du mal veulent causer du tort au pays à travers vous..." !

Dire aux policiers qu'ils sont possédés par Satan n'est-ce pas les de-résponsabiliser ? Mais non d'un chien ça c'est quel pays ça? s'exclame un compatriote sur Twitter. Un autre estime que Satan devrait traduire ces genres de pasteurs en justice ! Ces policiers sont responsables de leurs actes et pas Satan !

Faire "exorciser" les éléments de la police revient à dire que toutes leurs actions illégales et injustifiées sont dues à la "sorcellerie". Elle ôte donc toute responsabilité à leur manque de formation...

Il y a une sorte de déviance dans la mission des policiers. Sans les plaindre, ils travaillent dans des conditions infra-inhumaines. La République démocratique du Congo est un Etat laïc, c'est constitutionnel. Cela doit se respecter. Les musulmans prient 5 fois par jour se tournant vers la Mecque. Y-a-t-il pas des policiers musulmans au Congo ? Et les autres confessions: Kitawala, Mpandisme et même des Congolais qui refusent de croire. Le vrai problème pour la police Nationale Congolaise, c'est sa capacité à maintenir l'ordre sans bavures et à sanctionner les fautes commises par des inciviques.

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dimanche 3 novembre 2019

Cap Town: La CCRSA s'insurge contre les bavures policières sur des réfugiés et demandeurs d'asile devant les locaux du HCR !

Qu'est-ce qui se pays au pays de Mandela? En Afrique du Sud, où l'afrophobie rime avec Négrophobie, la CCRSA (Communauté congolaise de la République Sud Africaine) qui s'occupe de trois catégories de nos compatriotes: les expatriés, exilés et sans-papiers, dénonce la énième bavure policière contre les réfugiés et demandeurs d'asile devant les locaux de Haut-Commissariat aux Réfugiés (HCR), le mercredi 30 octobre 2019, à Cap Town en Afrique du Sud, dans un communiqué qui est parvenu à la rédaction de Réveil FM International.

En effet, ayant fait irruption pour un déguerpissement forcé des réfugiés en sit in devant le siège du HCR-Cap Town depuis maintenant quelques semaines, la Police s'est illustrée par une brutalité inexplicable et injustifiable caractérisée par des coups et blessures, par un traitement inhumain et humiliant dont étaient victimes les hommes, mais aussi et surtout les femmes et les enfants traînés à même le sol, pourtant considérés par plusieurs instruments juridiques internationaux comme étant des personnes vulnérables.

Eu égard à ce qui précède, la CCRSA exige du gouvernement Sud africain ce qui suit :

1° Une enquête transparente afin que toute la lumière soit faite sur ces incidents malheureux et que les coupables soient déférés devant la justice pour qu ils répondent de leurs actes.

2° La prise en considération des revendications des réfugiés afin de ramener la paix au sein de cette communauté qui a fait de l Afrique du Sud sa seconde patrie.

D’abord honnie pour sa politique raciste, puis glorifiée en 1994 pour son rêve d’une nation multiraciale, l’Afrique du Sud est aujourd’hui une nation en crise. La fin officielle de l’apartheid n’a pas permis aux Noirs de trouver une place dans la société. Le pays est en proie à tous les maux : chômage, violence, corruption. L’économie sud-africaine a beau se développer, l’immense majorité des 50 millions de Sud-Africains n’en perçoit pas les dividendes. Dans un pays où la moitié de la population a moins de 25 ans, le taux de chômage chez les jeunes est deux fois supérieur à la moyenne nationale. Partagée entre rancœur et désillusion, la génération post-apartheid se moque du prestige historique de l’ANC. Dans le parti longtemps incarné par Nelson Mandela, elle ne voit qu’une immense mafia…

Plus de 260 000 agressions graves par an, 25 000 meurtres, 60 000 viols officiellement déclarés, près de 5 millions d'armes pour près de 45 millions d'habitants: les chiffres de la criminalité en Afrique du Sud sont effrayants. Six ans après la fin du régime de l'apartheid, la violence de la rue, naguère légitimée par la violence d'Etat, n'a pas baissé d'un cran. Le chômage, les inégalités sociales, la disparité croissante des richesses font le lit de cette criminalité, urbaine ou communautaire. Longtemps identifiée au régime honni de l'apartheid, cette police se «colorise» - et se féminise.

Les réfugiés et demandeurs d'asile qui s'étaient réfugiés dans les locaux de HCR à Cap Town s'étaient pour se protéger des attaques négrophobes des sud africains. Faut-il prendre ce nouveau tract au sérieux? tract d'intimidation ou de préparation pour s'attaquer des nouveau aux étrangers ? La menace du 8 novembre 2019 est-elle réelle ou fictive ? Le récent tract des sud-africains qui menacent des étrangers est à prendre au sérieux!

Attention, attention. Compagnons sud-africains. C’est un message important pour tous les citoyens concernés. Le 4 novembre 2019 est une fermeture nationale. Notre plaidoyer auprès du gouvernement étant tombé dans l'oreille d'un sourd, nous vous demandons à chacun d'entre vous de prendre part à cette campagne. nos emplois, nos droits, notre fierté. La principale raison à cela est de faire en sorte que les ÉTRANGERS quittent notre espace dans l’industrie des transports. Le 3 novembre 2019, toutes les provinces organiseront des réunions et des opérations pour préparer le grand jour. Les camarades cette fermeture continueront jusqu'à ce qu'il n'y ait ZERO étranger dans les camions sud-africains. Votre participation sera appréciée merci. Citoyens sud-africains concernés.

Quotidiennement, les étrangers sont confrontés à une «afrophobie» qui prend racine dans l’histoire du pays et que le gouvernement alimente. Au début de l'année, ce sont les chauffeurs de camion étrangers qui étaient visés au cours de plus de 60 attaques au cocktail Molotov. Ces violences ne sont pas les premières que connaît le pays et 62 étrangers avaient été tués en 2008. Mais pour la première fois, les dirigeants des pays africains, notamment du Nigeria et de la Zambie, se sont levés contre le gouvernement sud-africain, l'accusant de ne pas en faire assez pour protéger leurs compatriotes.

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Le Château du Val à Saint-Germain en Laye appartient à la Légion d'honneur !

Buste de Louis XIV situé dans la cour du château du Val. Photo Réveil FM International

Les légionnaires sont discrets. Le Château du Val est une demeure royale située à l'extrémité de la Grande Terrasse du Château de Saint-Germain-en-Laye. Situé à seulement 25 kilomètres de Paris, il est totalement méconnu, découvrez avec nous, les charmes d'une résidence située au cour de la forêt domaniale de Saint-Germain-en-Laye, dont le domaine s’étend sur 3,5 hectares, dans un authentique havre de paix.

Façade du château du Val. Photo Réveil FM International

Le Château du Val se trouve dans la forêt de Saint-Germain-en-Laye, à 40 minutes de Paris et à 3 km du parcours de golf de Saint-Germain-en-Laye. Le Château du Val a le privilège d'accueillir des adhérents de la société des membres de la Légion d'honneur pour une ou plusieurs nuits, ainsi que les sociétaires de tous les Ordres Nationaux et Associations Patriotiques.

La société des membres de la Légion d'honneur (SMLH) qui a plus 93 ans est propriétaire de cet ancien relais de chasses d'un certain Louis XIV, dont le buste trône d'ailleurs sur le parterre central. Dans le terrible affrontement qui marquera la grande guerre, nombreux furent les simples soldats qui se révélèrent, non seulement par des actes individuels de courage, mais encore en suppléant souvent la tragique disparition de leurs officiers et sous-officiers tués devant eux.

Après la médaille militaire, ils avaient reçu la croix de la Légion d’honneur. Ils constituèrent la grande masse des 175 000 légionnaires militaires recensés en 1923. Malheureusement, très vite, beaucoup d’entre eux tombèrent dans le dénuement et parfois la misère. C’est alors que fut créée la Société d’Entraide des Membres de la légion d’honneur. Cette association animée par un esprit de solidarité allait permettre aux plus favorisés des légionnaires de contribuer, par leurs cotisations, leurs dons, voire leurs legs, aux besoins des plus démunis.

Le château du Val, vu du parc. Photo Réveil FM International

Ce rôle d’entraide, cette aspiration à la solidarité entre ceux que la Nation a décidé d’honorer, est bien évidemment toujours d’actualité et la société continue à aider financièrement les sociétaires qui en ont l’impératif besoin. Mais dans une civilisation où la quête de sens se mêle à l’incompréhension grandissante, où les repères ont tendance à s’estomper, il est apparu légitime d’élargir la vocation de la société et inciter ses membres à continuer à servir la Nation.

Napoléon Bonaparte au parc du château du val. Photo Réveil FM International

Depuis, le fastueux édifice signé du célèbre architecte Jules-Hardouin Mansart vers 1675, restauré il y a 40 ans grâce à un important legs, faisait principalement office de maison de retraite pour les membres de l'ordre. Mais les temps changent, les habitudes en matière d'accueil des retraités aussi, et il ne reste plus des pensionnaires à arpenter les 3,5 ha du domaine, à l'extrémité nord de la terrasse Le Nôtre, contre 43 « serviteurs de la France » à la fin du siècle dernier. En 2010, la SMLH décide de transformer le château en hôtel 3 étoiles, pouvant également accueillir des séminaires et d'autres événements. Ainsi, en septembre 2017, le dernier résident permanent quitte le Château du Val.

Aujourd'hui, le château du Val est un hôtel 3 étoiles qui dispose de 47 chambres spacieuses et pleines de charme. Certaines sont situées au cœur du château dans la partie historique. D’autres, dans une extension plus moderne, s’inscrivent dans une atmosphère unique et chaleureuse.

Le Château du Val offre un cadre privilégié pour tous les événements d'entreprise. Ses salons sont un lieu d’accueil rêvé proche de Paris pour l’organisation de réunions ou de séminaires.

Le Château du Val ouvre ses portes pour toutes sortes de manifestations (Mariage, réunion familiale, cocktail, buffet, etc ...). Le parc du Château du Val et son domaine sont mis à votre disposition pour organiser un moment unique et surtout inoubliable.

le château du val est ouvert au public pour des événements ponctuels ou de simples visites surtout un lieu de promenades dominicales. Il est fort dommage qu'un tel endroit reste ignoré. Il faut tout faire pour permettre à ce pan de patrimoine de rayonner !

Construit pour Henri IV, le château du Val n'est à l'origine que l'un des nombreux relais de chasse en forêt de Saint-Germain, à l'instar du Pavillon de la Muette bâti à l'origine pour François Ier. On sait que Louis XIII déjà, compte tenu de sa santé chancelante, a profité du château du Val comme lieu de promenade où il aimait se rendre.

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samedi 2 novembre 2019

RDC: Un Tshilombo peut en cacher un autre ! Félix et Toussaint deux frères siamois !

En République démocratique du Congo, porter le nom de Tshilombo n'est pas une sinécure. Ce nom est extrêmement négative et populaire. Pour la majorité des Congolais Tshilombo rime avec fourberies et roublardises surtout en politique. Félix Tshilombo et Toussaint Tshilombo sont deux frères siamois. Tous les deux sont des politicailleurs-ventriotes-profito-situationnistes. Catapulté par la mafia internationale, pillarde des ressources de la République démocratique du Congo, Félix Tshilombo qui cautionne l'impunité des criminels qui écument la classe politique congolaise, est arrivé sur trône du Congo, après son deal avec Alias Kabila et le silence complice de la communauté internationale. Partisan de la politique business, Félix Tshilombo a commencé à négocier en catimini (Ibiza, Venise, Paris, Bruxelles, Kinshasa...), avec le régime d'Alias Kabila du vivant de son héros national de père, Etienne Tshisekedi. Dribbleur patenté, il s'est fait élire président de l'Udps, parti familial des miliciens tribalo-ethniques, comme à la Douma Russe, à main levée, à 3h du matin. Les trois candidats à la présidence de l'Udps, se sont désister un à un, face aux Schégués, loubards enchanvrés, violents et méchants. Félix Tshilombo en prenant la décision d'être le garant de l'impunité et foulant aux pieds nos 12 millions de morts, s'est tiré une balle aux pieds. Président Quado, Nommé et Étiquette, il ne contrôle rien et ne dirige rien non plus. Il a droit de se faire appeler "Président" et marcher sur tapis rouge. Monsieur 15 % sait qu'il n'est pas légitime. Le peuple congolais a élu Martin Fayulu avec 62,8%. Félix Tshilombo, en faisant d'Alias Kabila, son partenaire pour bénéficier d'une nomination électorale, il a vole le destin et les espoirs du peuple congolais.

Quant, à Toussaint Tshilombo, qui a toujours mangé dans la main d'Alias Kabila, il est vaniteux, prétentieux et imbu de lui-même. Ce petit vantard se croit sorti de la cuisse de Jupiter. Toussaint Tshilombo n'aura été que 9 mois, ministre fut ministre de l’Information, Presse et communication dans les deux gouvernements Gizenga I et Gizenga II, de février 2007 à octobre 2008. Vac Radio de la diaspora congolaise au Canada, dans un article d'août 2017: Pourquoi Kabila avait chassé Toussaint Tshilombo du gouvernement Gizenga ? relate ceci: "Toussaint Tshilombo était l’un des 4 personnalités qui avait des téléphones codés que le Président Kabila pouvait appeler à tous et eux pouvait aussi le contacter de n’importe où. Un jour l’ancien Ministre de l’Information Toussaint Tshilombo, était avec l’une de ses copines âgée de 16 ans, comme il aime bien prendre être en compagnie des mineures, son téléphone codé sonnera plusieurs fois mais comme il dormait profondément, sa petite copine va répondre. En répondant la mineure posera la question à la personne qui était au bout du fil, sans savoir qui c’était, a qui ai – je l’honneur? La personne au bout du fil de répondre, puis – je avoir le Ministre? La copine répliqua, mon mari dort, en plus tu nous dérange alors que nous sommes en plein intimité. Le Chef de l’Etat ne pouvant rien faire raccrocha son téléphone. Deux heures plus tard, le Ministre qui était en train de se reposer avec sa copine se réveil et sa copine, Mineure de 16 ans, va lui dire qu’il y a quelqu’un qui a appelé sur ton portable. Cherchant à savoir qui ce, il va se rendre compte que le numéro qui l’avait appelé n’était autre que celui du chef de l’État. Suant et transpirant, notre cher Professeur rappelant le Chef et ce dernier lui posera la question suivante : Quand tu dors, c’est tes copines qui répondent à ton téléphone ? L’homme n’avait aucune réponse à donnée".

Prédateur de la liberté d'expression et de presse, c'est Toussaint Tshilombo qui a fermé Réveil FM à Kinshasa. Pour ré ouvrir la première radio associative et communautaire de Kinshasa, Tshilombo a exigé ma présence physique. Heureusement l'internet a de la mémoire.

Une trentaine de chaînes de télé et stations de radio interdites à Kinshasa

Publié le 18 octobre 2007 par Cornelis Nlandu-Tsasa

22 chaînes de télévision et 16 stations de radio interdites à Kinshasa

Kinshasa – Vingt-deux (22) chaînes de télévision et seize (16) stations de radio privées ont été interdites de diffusion dans la ville de Kinshasa, aux termes d’un arrêté du ministre de l’Information, de la presse et de la communication, Toussaint Tshilombo Send, rendu public samedi. Le non-respect des conditions légales de diffusion ainsi que l’expiration du délai accordé à ces entreprises pour se conformer au prescrit de l’article 57 de la loi du 22 juin 1996 fixant les modalités de l’exercice de la presse motivent la prise de cet arrêté.

Il s’agit des chaînes de télévision et stations de radio suivantes :

- Pour la télévision : Horizon 33, Canal Congo Télévision (CCTV), Mirador TV, Molière TV, Canal 5, Planète TV, Chanel media broadcasting (CMB DIGI), Couleurs TV, BRT Africa TV, Hope TV, Nzondo TV New Look, Canal Kin Télévision (CKTV), Radio télévision message de vie (RTMV), Studio Sango Malamu, Global TV, Radio Lisanga TV, RAGA Plus, Radio télévision la Voix de l’aigle, Radio-télévision Assemblée chrétienne de Kinshasa (RTACK), Numerica TV, Canal Futur TV et Télé Sentinelle.

- Pour la radio : Radio horizon 33, Radio-télévision Assemblée chrétienne de Kinshasa (RTACK), Radio liberté Kinshasa (RALIK), BRT Africa FM, Radio Tam Tam, Radio-télévision Message de vie (RTMV), Radio Kintuadi, Radio méthodiste Lokole, Radio Lisanga, Radio Sango malamu, Radio Canal Futur, B-ONE radio FM, Radio Média Sud-Vision, Radio-télé Kin-Malebo, Radio Elykia et Radio Réveil FM.

Je ne suis pas un homme à faire des courbettes, surtout aux individus opportunistes comme Toussaint Tshilombo, un mafieux qui a profité de sa nomination éphèmere pour rendre des comptes. Il a été chassé du ministère de l'information après son infamante décision de musellement des médias dont Réveil FM qui avait couvert l'élection Louis Michel 2006. Depuis Paris, ma réponse a été simple.

RDC: La Sakombisakion des Médias Congolais par Toussaint Tsilombo

Par Freddy Mulongo, mercredi 7 novembre 2007 Freddy Mulongo-Réveil FM International

L'histoire des médias bégaie et se repète en même temps en République Démocratique du Congo. Les assassinats des journalistes ne suffisent plus, les arrestations intempestives et inopportunes des professionnels des médias ne suffisent plus, les menaces et intimidations n'ont plus d'en prises, il faut fermer les médias. A chaque fois qu'un gouvernement en République Démocratique du Congo s'en prend aux médias ce qu'il est aux abois et veut se radicaliser. Comment un ministre qui a vécu en exil en France, pays de voltaire, peut une fois rentré au pays se comporter en Ayatollah face au pluralisme médiatique? Comment peut-on fermer les médias qui ont été autorisés à couvrir la campagne officielle des élections présidentielles et législatives qui ont eu lieu il y a un an ?

Dominique Sakombi Inongo aura marqué d'une façon indélébile la volonté du musellement des médias dans l'histoire de notre pays. Le Goebbels de Mobutu, qui avait fait de la Radio et Télé Nationale Congolaise, " la voix de son Maître Mobutu", un média étatique de propagante, d'asservissement, Dominique Sakombi peut se targuer d'avoir au moins plusieurs élèves dont Toussaint Tshilombo. Tous les successeurs de " Frère Jacob-Dominique " à la tête du ministère presse et information ont eu tendance à s'en prendre d'une manière ou d'une autre aux médias à l'exception de Vital Kamerhe, l'actuel Président de la chambre basse- le parlement qui n'a jamais tenté de museler les médias et les journalistes lors de son passage à ce ministère.

La décision de Toussaint Tshilombo ressemble comme deux gouttes d'eau à la décision arbitraire qu'avait pris Dominique Sakombi Inongo, le 14 septembre 2000 où 6 stations de radios et 4 chaines de télévisions étaient fermées à Kinshasa pour des motifs soit disant administratifs.

Pour exemple : la Radio Elykia a été fermée par manque dans son dossier de l'attestation de bonne vie et mœurs du cardinal Etshou. Un Cardinal doit-il brandir une attestation de bonne vie et mœurs pour prouver qu'il est cardinal? Devant les caméras de la RTNC, Sakombi Inongo argua que Réveil FM était une Radio sans dossier. Déclaration fausse , car dans notre dossier l'attestation du paiement au PTT de notre récepissé de 5000 $ n'était pas pris en compte. Le minsistre exigait notre licence d'exploitation alors que le PTT avait perçu l'argent sans nous le délivrer. Sans doute que nos informations de proximité génait beaucoup Sakombi qui n'avait pas une main mise. Réveil FM mit 48 jours de radio silence.

Dominique sakombi Inongo ira trop loin le 22 septembre 2000 en "Congolisant" les chaines de télévisions privées RTKM d'Aubain Ngongo Luwowo et Canal Kin de Jean Pierre Mbemba. Première raison invoquée à l'époque par Dominique Sakombi était la présence de leurs propriétaires dans les rangs de la rébellion.

Plus tard on saura qu'en ce qui concerne Aubain Ngongo Luwowo , ils avaient une idylle féminine commune et c'est Aubain qui avait remporté la partie. Dans un autoritarisme caractériel, le 30 octobre 2000, les deux chaînes privées -confisquées seront débaptisées: Radio Télé Kin Malebo ( RTKM) deviendra Radio télé nationale Congolaise (RTNC) 4 et Canal Kin deviendra, RTNC 3. Il nommera même les mandataires dans ces chaines de télévisions privées-congolisées, Dominique Sakombi ira jusqu'à dicter les grilles de programmes de ces nouveaux médias accès vers le culte de la personnalité.

Comment un ministre de presse et information qui a vécu en exil en France, ce qui est le cas de Toussaint Tshilombo, qui a bénéficié de la liberté d’expression et toutes les structures pluralistes au pays de voltaire, peut-il une fois en fonction se comporter en Ayatollah? Comment Toussaint Tshilombo qui a pour conseiller juridique, Me Charles Mushizi qui a longtemps œuvré chez JED, Journalistes en Danger, peut-il prendre des décisions qui vont dans le sens du musellement des médias? Avec toutes les conséquences que cela peut impliquer pour notre pays? Le 3 mai dernier lors de la journée de la liberté de la presse, La République Démocratique du Congo était classé 4eme parmi les dix pays les dangereux au monde pour les professionnels des médias. N'y a-t-il pas risque aujourd'hui avec cette fermeture massive des médias nous soyons mis à la tête du peloton des pays prédateurs de la liberté d'expression?

Comme sous Sakombi Inongo, ce sont quelques médias qui sont visés dans cette décision alambiquée de Toussaint Tshilombo. Pour noyer le poisson on généralise la décision pour montrer à la face du monde qu'on ne vise personne alors que cette décision est hautement politique. Qui veut-on viser dans cette décision? Pourquoi hier a-ton encourager tous ces médias à couvrir les élections? Alors qu'ils n'étaient pas en ordre et aujourd'hui on les ferme. La majorité des médias d'opinion qui émettent depuis Kinshasa appartiennent aux acteurs politiques, certains sont au sénat , d'autres au parlement. Il y en a qui ont occupé des hautes fonctions de la République: Afrika TV: Azarias Ruberwa, ex-vice-président de la République pendant la transition; Global Tv: Cathérine Nzuzi wa Mbombo, ministre aux affaires humanitaires durant la transition; Canal 5 et radio 7: Modeste Mutinga Mutuishayi, ex-président de la Haute Autorité des Médias et Sénateur de l'Alliance Majorité Présidentielle; Horizon 33: Charles Okoto, député; RadioTélé Lisanga: Roger Lumbala, sénateur; CCTV: Jean Pierre Bemba, sénateur en exil au portugal; Rtg@: Puis Mwabilu, député... Si les médias appartenant aux acteurs de l'opposition sont visés, ce serait très grave pour l'installation de la démocratie dans notre pays. CCTV a-t-il droit par exemple de faire parler Jean Pierre Bemba même s'il est en exil?

Les radios associatives et communautaires visées, les radios citoyennes de proximité- sans parapluie politique sont victimes d'une décision globalisante qui au départ ne vise que quelques médias dont le ministre Tousaint Tshilombo a du mal à dompter. Les radios associatives et communautaires : Radio Elykia, Réveil FM, Radio ECC, Radio Sango Malamu, Radio Kintuadi, Radio Kimbanguiste, Radio méthodiste lokolé sont victimes d'une décision arbitraire hautement politique dont l'objectif premier est de mettre fin au pluralisme médiatique et à la pluralité d'opinion partie prenante de l'apprentissage de la démocratie.

L'urgence est ailleurs ! Les six priorités pour le ministre Toussaint Tshilombo devraient être:

1. Protéger et sécuriser les journalistes congolais contre les assassinats politiques, les menaces, les intimidations et arrestations arbitraires et inopportunes.

2. Arrêter les commanditaires des assassinats de journalistes.

3. Faire de la RTNC, un média public et non plus étatique.

4. Respecter la loi 002/96 du 22 juin 1996 qui régit la liberté de presse en République Démocratique du Congo. Cette loi n'a jamais été abrogée et son article 30 stipule clairement que la création audiovisuelle est libre en République démocratique du Congo.

5. Dans les cahiers de charges, respecter les 3 secteurs médiatiques:

a.Médias publics

b.Médias privés commerciaux

c.Médias associatifs et communautaires

6. Trouver un statut claire à la Radio Okapi, radio onusienne.

Fermer les médias de Kinshasa, serait une fuite en avant cela montrrait à la face du monde que le gouvernement de Gizenga est aux abois face à qui? that is the question?

Depuis qu'il a été chassé du ministère de l'information en octobre 2007, Toussaint Tshilombo n'a plus occupé un poste. Par un tour de passe-passe, voilà que le grand célibataire sans enfants, s'est reconverti en Lumumbiste. Sur son compte Tweeter, il tweete sur Patrice Eméry Lumumba, matin, midi et soir. Un faucon-apparatchik Joséphiste, qui a contribué à enfoncer la RDC en enfer, plus bas que terre, comme Toussaint Tshilombo peut-il avoir le culot de parler ?

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Syrie: L'ONU a crée la confiance pour la réussite du Comité Constitutionnel à Genève !

Palais des Nations, Ahmad Kuzbari, le représentant du gouvernement syrien, et Geir O. Pedersen, l’envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie, à Genève

Le Comité constitutionnel syrien au Palais des Nations à Genève, est un point de repère, une base pour le progrès en Syrie. Il est en soi un franc succès de la médiation onusienne, sans trop des bruits tintamarresques. Les diplomates travaillent souvent en silence, dans le respect des us et coutumes de chaque pays. Il faut saluer le travail du Secrétaire Général des Nations Unies, Antonio Guterres, mais aussi et surtout et son envoyé spécial, le Norvégien Geir Pedersen, pour le lancement du comité constitutionnel syrien au Palais des Nations. La Syrie est une patate chaude, plusieurs diplomates ont jette l'éponge, découragés par des difficultés rencontrées dans leur mission. Le Comité Constitutionnel syrien n'est qu'un volet de la résolution 2254 du Conseil de sécurité. Il faut maintenant soutenir les efforts qui visent à créer un environnement sûr et neutre afin de permette à la Syrie de tenir des élections libres , démocratiques et transparentes, sous la supervision des Nations unies. Nous sommes loin de l'époque où c'est la tête de Bachar Al Assad qui était réclamée en premier, avant de songer au peuple syrien. L'ONU vient de réussir et remporter le premier round, le chemin de Damas pour la paix est long, sinueux et pleins d'obstacles.

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vendredi 1 novembre 2019

Génocide Rwandais: M'zée Pierre Péan réveille-toi, non-lieu validé pour le père Wenceslas Munyeshyaka !

Mercredi 31 juillet 2019, le père Wenceslas Munyeshyaka et le cercueil de Pierre Péan au cimetière de Bouffémont. Photo Réveil FM International

Silence plat dans des grands médias en France et dans le monde. La Cour de cassation française a validé le mercredi 30 octobre 2019, le non-lieu dont a bénéficié Wenceslas Munyeshyaka, le prêtre Rwandais installé en Normandie, et qui était visé par la plus ancienne plainte en France concernant le génocide de 1994 au Rwanda. La plus haute juridiction judiciaire a rejeté les recours formés par les parties civiles, dont plusieurs associations, afin de s'opposer à la décision rendue par la justice française. Ces recours «ne peuvent être accueillis», l'arrêt de la cour d'appel de Paris rendu dans l'affaire Wenceslas Munyeshyaka étant «régulier en la forme», a estimé la Cour de cassation. Une décision qui rend définitive l'ordonnance de non-lieu rendue en octobre 2015 par les juges du pôle Crimes contre l'humanité sur le rôle joué par ce prêtre de 61 ans dans le génocide rwandais. A l'époque des massacres au Rwanda, le père Wenceslas Munyeshyaka officiait comme vicaire dans la paroisse de la Sainte-Famille, à Kigali, où des milliers de civils Tutsis et Hutus ont été accueillis. Dans son église, le prêtre circulait armé et protégé par un gilet pare-balles pour protéger ses compatriotes. Et pourtant, ses accusateurs instrumentalisés par le régime totalitaire de Kigali, tenaient à abîmer et salir l'honneur de homme de Dieu. Pour Paul Kagamé et son régime, qui dit Hutu dit génocidaire. Même les nourrissons Hutus qui naissent au moment où nous couchons ces lignes sont des Génocidaires. Comment peut-on construire le Rwanda sans les Tutsis, Hutus et Twas ? Haro à la Tutsiphobie, Hutuphobie et Twaphobie. Le Rwanda a besoin de tous ses fils et filles. L'exclusion d'une partie de sa population ne marche que pour un temps, mais pas toujours pour tout le temps.

Le mercredi 31 juillet 2019, aux obsèques de Pierre Péan à Bouffémont, c'est le prêtre Wenceslas Munyeshyaka qui a fait l'homélie. Appelant notre ami commun: "M'Zée Pierre Pean". En swahili, M'Zée veut simplement dire le sage. Il l'a accompagné jusqu'à son dernier demeure au cimetière de Bouffémont. Les morts ne sont pas morts, ils ne sont pas absents mais invisibles. Pierre Péan qui s'est battu pour la vérité dans les pays des Grands Lacs, là haut, il doit rigoler de savoir que le mensonge qui arrive trop vite par l'ascenseur est toujours rattrapé par la vérité qui emprunte l'escalier. Pierre Péan est vivant. "Ceux qui sont morts ne sont jamais partis Ils sont dans l'ombre qui s'éclaire Et dans l'ombre qui s'épaissit, Les morts ne sont pas sous la terre Ils sont dans l'arbre qui frémit, Ils sont dans le bois qui gémit, Ils sont dans l'eau qui coule, Ils sont dans la case, ils sont dans la foule. Les morts ne sont pas morts". Birago Diop, dans le souffle des ancêtres (Du recueil leurres et lueurs, 1960, Éd. Présence africaine)

Mercredi 31 juillet 2019, à la sortie de Saint-George de Bouffémont, le père Wenceslas Munyeshyaka accompagne le cercueil de Pierre Péan sous les applaudissements

Il faut dire que Paul Kagamé, le dictateur Rwandais use et abuse du génocide Rwandais devenu son fonds de commerce. Il terrorise tout le monde. Ses tentacules n'hésitent pas d'intenter des procès tarabiscotés pour protéger le "Ubeungi"! Même en France, il suffit de critiquer le régime autoritaire de Kigali pour voir ses articles dépubliés par des censeurs autoproclamés sans aucune légitimité. Nous Congolais qui sommes victimes de la politique d'occupation et des crimes contre l'humanité, de la soldatesque rwandaise, sous les ordres de Paul Kagamé, n'avons pas droit de nous exprimer librement. Avec nos 12 millions de morts, les pillages de nos ressources, le Rwanda est devenu le premier producteur en Afrique du Coltan, un minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol...nous n'avons pas droit de le dire. Paul Kagamé est tout-puissant. Dénoncer ses bevues et crimes en République démocratique du Congo, c'est s'exposer aux ennuis et diverses intimidations. Paul Kagamé joue au Conquistador au Congo pour des multinationaux. Silence bouche cousue. Circulez, il n'y a rien à dire !

Dans l'histoire de la France, Pierre Péan, décédé à 81 ans, demeure le journaliste Français d'investigation et enquêteur chevronné qui avait pour sujets de prédilection l'Afrique, les médias et la face cachée des personnalités politiques. Les pro-Kagamés, Kagamistes et Kagamiens patentés ont tenté de diaboliser Pierre Péan avec des procès alambiqués sur le "Négationnisme" et "Révisionnisme". Pierre Péan avait gagné ses procès. Vivant, Pierre Péan a gagné contre ses détracteurs et accusateurs. Pierre Péan avait soutenu le père Wenceslas Munyeshyaka dans son procès contre les Kagamistes-Kagamiens déchaînés.

Dans une tribune du "Le Point", Pierre Péan dénonçait le rôle d'ONG et de médias dans l'affaire de ce prêtre rwandais accusé d'être impliqué dans le génocide de 1994, avec un titre révélateur: Pierre Péan : « L'affaire Wenceslas restera comme un grand déshonneur de la presse française » !

Après vingt-trois ans d'attaques monstrueuses lancées par des associations censées défendre les victimes, attaques relayées, voire aggravées, par la plupart des grands médias, le père Wenceslas Munyeshaka vient d'être innocenté par la justice française (les parties civiles ont annoncé un pourvoi en cassation, NDLR). >Pendant ces vingt-trois ans, il a été emprisonné à trois reprises, insulté, harcelé, persécuté. Il a dû supporter les accusations sur les chefs de génocide, de torture, de mauvais traitements et d'actes inhumains et dégradants. La présomption d'innocence a été constamment foulée aux pieds. Cette affaire restera comme un grand déshonneur de la presse française, et mérite d'être analysée car elle reflète la façon dont les journalistes qui écrivent sur le Rwanda font leur métier. Ils ne cherchent pas la vérité en enquêtant à charge et à décharge, mais sont imprégnés d'une idéologie victimaire et binaire qui évacue la complexité de l'histoire et reprend sans nuances la vision de Paul Kagame du drame rwandais. (...) C'est ainsi qu'après la confirmation du non-lieu l'avocate du père Wenceslas, Me Florence Bourg, constate que « la chambre de l'instruction a non seulement constaté l'absence de toutes charges contre le père Wenceslas mais a relevé que ce dernier était venu au secours de plusieurs réfugiés, qu'ils soient hutus ou tutsis, dans des conditions d'une extrême difficulté ». Cette dernière relève par ailleurs que « les juges et les enquêteurs français n'ont pas été dupes et ont relevé la mécanique de désinformation et de faux témoignages mise en place par les autorités rwandaises et certaines associations proches du pouvoir aux seules fins de compromettre le père Wenceslas ».

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mercredi 30 octobre 2019

ONU: L'avenir de la Syrie se joue au Palais des Nations à Genève !

ONU, les trois ministres des Affaires étrangères: Javad Zarif, de la République islamique de l'Iran, Sergei Lavrov, de la Fédération de Russie et Mevlut Çavuşoğlu, de la République de la Turquie, au Palais des Nations.

En huit ans, le conflit syrien a fait près de 400'000 victimes. Les besoins humanitaires restent également très importants pour des millions de Syriens. Ce mercredi à Genève se tient la toute première réunion d'une «assemblée constituante» chargée par l'ONU de décider l'avenir de la Syrie. Ce Comité constitutionnel comprend 150 membres issus de trois groupes : 50 choisis par le pouvoir, 50 par l'opposition et 50 par l'émissaire de l'ONU, qui sont censés être des délégués «indépendants» de la société civile.La présence à Genève de trois ministres des Affaires étrangères du groupe des garants Astana pour la Syrie: Javad Zarif, de la République islamique de l'Iran, Sergei Lavrov, de la Fédération de Russie et Mevlut Çavuşoğlu, de la République de la Turquie. Le trio Russie, Turquie, Iran s'approche-t-il vers la ligne d'arrivée ? Pour la première fois à Genève, un Comité constitutionnel pour la Syrie composé de 150 membres, a pour but de s'accorder sur un nouveau texte fondateur pour ce pays ravagé par la guerre, l'envoyé spécial des Nations Unies, Geir O. Pedersen, a réitéré lundi son appel à un un cessez-le-feu national et la libération des prisonniers pour renforcer la confiance entre les belligérants.

L'ONU souhaite que le Comité constitutionnel puisse être le déclencheur d'un processus politique plus large mais, prudente, elle se contente de souhaiter pour le moment que les participants honorent ces discussions.

Après de nombreuses tentatives de pourparlers indirects entre le gouvernement et les rebelles, le Comité constitutionnel doit permettre d'avancer sur le dossier politique. Alors même que les violences se poursuivent.

Même si les forces pro-gouvernementales ont récupéré plusieurs zones, la situation reste instable autour d'Idleb et la zone frontalière du nord-est est désormais pilotée par des patrouilles communes entre la Russie et la Turquie. Un dispositif qui se doit d'être «temporaire», selon Geir Pedersen qui ajoute que la réunion de Genève pourra peut-être permettre une solution «plus permanente» dans des régions du pays.

Plusieurs pays s'inquiètent aussi des conséquences de l'offensive turque sur la détention de djihadistes de l'Etat islamique (EI) ou de leurs proches dans des camps de déplacés. Les Etats-Unis ont revendiqué un succès en annonçant le décès de deux hauts responsables de ces extrémistes, dont leur chef Abou Bakr al-Baghdadi.

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mardi 29 octobre 2019

Twitter: Un "Brouteur" se fait passer pour Madame Brigitte Macron !

Etre "Brouteur" est tout un métier d'escroquerie sur les réseaux sociaux. L'expression "Brouteur" fait allusion d’une part à ces "arnaqueurs qui séduisent des gens pour leur demander de l’argent", d’autre part aux "moutons qui se nourrissent sans efforts". Un brouteur est un arnaqueur opérant sur Internet, notamment sur les réseaux sociaux. Faites comme Réveil FM international, évitez de vous faire avoir ! Il se prénomme Brigitte Marie-Claude Macron, sur son compte Twitter:@brigitteMMACRON ! Sa photo de profil twitter, est celle de Madame Macron, épouse du président de la République française, en médaillon sur une bande bleu: la République en marche ! Son slogan: La FRANCE, notre chère patrie. Travaillons toujours et encore pour la révélée aux yeux du monde. Dimanche 27 octobre à 14h47, voici le message reçu in box sur Twitter:

Bonjour Je voudrais bien discuter avec toi mais la gestion du pays avec mon mari ne me le permet pas. Je me connecte très rarement et si je t’envoie ce message c'est pour t'expliquer une situation qui me prend la tête depuis hier, tu sais quoi ? Bientôt 1 ans que mon feu frère Jean Claude Trogneux est décédé . un mois avant son décès, il était en vacance au TOGO précisément à kara. Pendant cette periode , il m'a contacté pour que je puisse lui envoyer certains de ses effets personnels dont , son ordinateur portable de marque HP pour sa distraction, un appareil photo numérique pour prendre quelques vue , une carte bleue comportant une somme de 85000 euros via le service de transport DHL EXPRESS . Bien avant que le colis ne lui parvient , il était tombé malade et décida dans le temps de se retourner en France . Depuis , ce colis est resté non réclamé jusqu'à ce qu'il ne trépasse. Depuis ce temps , j'ai été sonné deux fois de suite par le service DHL Togolais par rapport au colis n'ont réclamé . Mais les obligations politiques ainsi que mon calendrier ne me permettais rien du tout . voilà que le service de logistique m'informa a nouveau du colis non réclamé qui sera remis au magasin si rien n'est fait dans les 72h .Je t'en fais don car je ne veux plus les reprendre puisse que pour moi et ma famille c'est un mauvais souvenir . J'aurais voulu que tu contactes le directeur de DHL EXPRESS SERVICE au Togo et lui dire que le colis doit te revenir maintenant, je n'ai vu personne en ligne donc sache que c'est ta chance si je t'ai choisi parmi mes amis pour te faire ce don. La seule chose que le directeur peux te demander est le numéro tracking du colis, tu lui communiques ce code TR006458 dès que tu le contact .il te dira quoi faire pour t'envoyer ce colis. je ne veux en aucun cas que ce colis se gaspille il serait mieux de le donner à quelqu’un ceci fera aussi un bon cadeau pour ma personnalité dans notre pays. Voici l'adressee mail: *dhl.courriel.international@gmail.com* .il faut le contacté, il va t'expliquer comment t'envoyer ce colis et c'est 72h pour le délais de récupération de ces effets en ce qui concerne la livraison.

Brigitte MACRON

Brigitte1957@protonmail.ch

Merci

Notre réponse a été sans concession: Je suis journaliste pas un commissionnaire ! Madame Brigitte Macron, l'épouse du Chef de l'Etat ne se permettrait jamais d'écrire un message pareil. Si tu oses encore m'écrire in box, je te bloque cher imposteur et usurpateur.

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mercredi 23 octobre 2019

Sotchi: Face à Poutine Tshilombo a-t-il pensé à Patrice E. Lumumba au Sommet Russie-Afrique ?

A Sotchi, Tshilombo a -t-il demandé à l'homme fort de Kremlin, Vladimir Poutine, le vrai de le protéger contre son partenaire-nominateur Alias Kabila, le Poutine de Kingakati, qui veut revenir occuper son fauteuil ? Au delà de la compassion pour le crash de l'Antonov Ex-72093, à Kolé dans le Sankuru, dont le nombre des morts est toujours tenu secret: 8, 11, 14, 28...que peux poutine à Tshilombo ? A Lubumbasi, sans vergogne Emmanuel Shaday, le Secrétaire Général du PPRD a annoncé le retour actif et imminent de leur autorité morale. La situation est intenable pour Tshilombo, Monsieur 15% est bénéficiaire d'un odieux deal, contre le peuple congolais. Il est bénéficiaire d'une Nomination Électorale. La légalité internationale n'est pas au dessus de la légitimité issue du peuple congolais souverain. Les Américains et occidentaux ont fermé les yeux sur la fraude électorale en République démocratique du Congo. Pour ne pas être en reste par rapport aux autres grandes puissances, Poutine organise un sommet Russie-Afrique à Sotchi ces 23 et 24 octobre. Tshilombo y participe.

A Sotchi, Tshilombo a-t-il eu une pensée pour Patrice Émery Lumumba ? En 1992, après la chute de l'URSS, l'Université Patrice-Lumumba de Moscou est rebaptisée Université russe de l'Amitié des Peuples. Il est loin la période de la guerre froide. La décolonisation du Congo belge a lieu aussi sur un fond de guerre froide. L’an 1960 voit se déployer plusieurs affrontements entre l’Est et l’Ouest Des conseillers du bloc soviétique, il est vrai, sont de plus en plus nombreux à "Léopoldville" et patrice Emery Lumumba a menacé de faire appel aux Russes si les troupes belges ne sont pas retirées du Congo le 19 juillet 1960. Ces 10 000 soldats belges ne partiront qu’à la fin-août. Nikita Khrouchtchev a certes vociféré contre les Nations unies, accusées de ne pas en faire assez pour soutenir Lumumba; il a même menacé de prendre des « mesures énergiques » pour arrêter « l’agression impérialiste » de la Belgique.

Il est loin la période de la guerre froide. La République démocratique du Congo a perdu son premier Premier ministre Patrice Emery Lumumba qualifié de communiste pro-soviétique. A Léopoldville, le Premier ministre du Congo vit cloîtré. Privé de téléphone, il est assigné à résidence. Un premier cercle de casques bleus ghanéens le protège; un second cercle de soldats congolais le surveille. Le 27 novembre 1960, ce « prisonnier » se fait la belle : personne n’inspecte la Chevrolet dans laquelle ont pris place les domestiques à la fin de leur service. Lumumba quitte la capitale. Direction : Stanleyville (Kisangani), son fief politique. Il espère y retrouver des troupes et des nationalistes qui lui sont restés fidèles. Le 5 septembre, Patrice Lumumba, jugé pro-soviétique, est révoqué par le président Kasavubu. Celui-ci est destitué à son tour par son Premier ministre. Le colonel Joseph-Désiré Mobutu, chef d'état-major, s'empare quelques jours plus tard du pouvoir grâce à un premier putsch militaire, soutenu par les USA et Bruxelles. Le 10 octobre, Lumumba est encerclé dans sa résidence, puis arrêté le 2 décembre par les troupes du colonel Mobutu, alors qu'il cherchait à rejoindre ses partisans qui contrôlaient Stanleyville, actuelle Kisangani (nord-est). Il est ramené dans la capitale, puis transféré au Katanga, à Elisabethville - aujourd'hui Lubumbashi - où il est assassiné avec deux de ses collaborateurs, après avoir été sauvagement torturé. Leur mort ne sera annoncée que le 13 février. Selon la version officielle, il aurait été « tué lors d'une tentative d'évasion, sur ordre des dirigeants de la province sécessionniste du Katanga ».

A l’aube, les soldats accompagnés par le commissaire Verscheure emmènent les détenus vers une clairière et un peloton d’exécution se met en place. Les tireurs sont congolais, mais c’est le capitaine Gat qui ordonne d’ouvrir le feu. Pressés d’en finir, les soldats enterrent sommairement les corps, oubliant à quel point on redoute l’éventuelle exhumation des corps ou les pèlerinages qui pourraient suivre. Même mort, Lumumba n’est pas encore neutralisé et il faudra que son corps, après avoir été découpé à l’aide d’une scie à métaux, soit dissous dans un bain d’acide sulfurique. L’un des auteurs de l’opération, le commissaire de police Gérard Soete, se vantera plus tard d’avoir ramené en Belgique une dent de Lumumba et avant sa mort, il assurera l’avoir jetée dans la mer du Nord. Après avoir pris le pouvoir en 1965 à la faveur d'un coup d'Etat, Mobutu osa sans vergogne élever le "père de l'indépendance" congolaise au rang de "héros national".

Les circonstances de l'assassinat du premier chef de gouvernement du Congo indépendant, actuelle République démocratique du Congo (RDC), n'ont jamais été éclaircies et son corps n'a jamais été retrouvé. Une commission d'enquête parlementaire belge a été en mai 2000 "chargée de déterminer les circonstances exactes de l'assassinat de Patrice Lumumba et l'implication éventuelle des responsables politiques belges", après la parution d'un livre accusant Bruxelles de porter "la plus grande responsabilité" dans cet assassinat. Celui-ci avait jusqu'alors été présenté comme le fruit de querelles inter-congolaises (sic). En 2001 cette commission d'enquête parlementaire belge a conclu à la "responsabilité morale" de la Belgique qui a présenté ses excuses (sic) au Congo.

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La "République" des slogans et propagandes: Kin Bopeto, Révolution de la modernité, 5 chantiers, Objectifs 80...

Tshilombo a quitté les Etats-Unis, pour rentrer vite à Kinshasa, inaugurer l'opération Kin Bopeto, dans la commune de Kinshasa pour procéder, l’avenue Lwambo Makiadi (ex Bokassa), et rependre vite son Rwandair-Mabundi Airways pour le Sommet Russie-Afrique à Sotchi. Faut pas rêver. Redevenir Kinshasa la belle, c’est l’objectif à atteindre d’ici 2023 dans le cadre de l’opération Kinshasa Bopeto. Se bat-on avec l'insalubrité d'une ville moderne avec des pelles, machettes et houes ? Un camion-benne d'ordures ménagères de 19 tonnes et d'une capacité de 13 m3, neuf coûte 160 mille euros. Il aurait fallu simplement affecter les 150 millions volés dans des tiroirs du bureau de la présidence République. Nous aurions combien de camions benne d'ordures ménagères ? Combien d'usine d'incinération à déchets à Kinshasa ? N'oublions pas que les usines d'incinération des ordures ménagères (UIOM) produisent aujourd’hui une grande partie de l’électricité issue de sources d’énergie renouvelables. Kinshasa Bopeto, avec quelles ressources humaines, quelles infrastructures et quelles technologies ? Après l'inauguration de l'opération Bopeto, une petite pluie a démontré que l'opération Kin Bopeto n'était qu'un slogan et propagande. Nous doutons fort que les mêmes causes ne produisent pas les mêmes effets: curer les caniveaux laisser les immondices aux abords des chaussés et une fois dame pluie arrive, hop les déchets retournent aux caniveaux.

La capitale congolaise patauge depuis quelques années dans l’insalubrité. Kin la Belle est depuis devenue Kin la poubelle. L'hôtel de ville de Kinshasa prévoit un budget 363 millions de dollars l’an. Nous apprenons que quelques 400 camions ont été mobilisés dès le jour du lancement pour procéder au ramassage des ordures dans toute la ville ; un Salongo obligatoire est prévu chaque dernier samedi du mois. Et pour encourager la population à s’en approprier, l’autorité urbaine a instauré un système de prime, chaque mois, pour les quartiers qui seront distingués par la propreté. Signalons que, depuis la fin du projet PARAU de l’Union européenne, la capitale congolaise a eu du mal à assurer sa propreté. Les décharges qui étaient vidées par les camions de ce projet PARAU ont tantôt manqué de carburant tantôt tombé en panne, sans compter l’absence de rémunération des agents. Et la plupart des décharges installées dans les différentes communes avaient cumulé des montagnes d’immondices.

La RDC est un pays des slogans et propagandes:

1. Mobutu avec ses deux campagnes de propagande: "Retroussons les manches" et "Objectif 80" !

Le général Joseph-Désiré Mobutu est arrivé au pouvoir, le 24 novembre 1965, à la faveur d’un coup d’Etat militaire, il n’a que 35 ans. Mobutu n’a pas encore troqué son béret pour son célèbre chapeau en peau de léopard. Comme il n’a pas encore troqué le sabre d’apparat pour sa célèbre canne en bois sculpté, un autre symbole de son autorité, son pouvoir durera 32 ans. Ce jour-là, le 12 décembre 1965, cérémonie de prise du pouvoir ou investiture du Général Joseph-Désiré Mobutu. Soit deux semaines après son coup d’état du 24 novembre 1965, Joseph-Désiré Mobutu est officiellement investi Président de la République démocratique du Congo, au cours d’un grand rassemblement populaire organisé au stade Roi Baudouin, l’actuel stadeTata Raphaël à Kinshasa. On estime que plus de cinquante mille Kinois avaient assisté à la cérémonie. A ce moment-là, Mobutu porte encore son prénom français de “Joseph-Désiré”. Dans le stade, toutes les forces vives de la République démocratique du Congo étaient réunies pour la circonstance. Mobutu avait profité de la cérémonie d’investiture pour prononcer aussi son discours-programme. C’était un sévère réquisitoire, suivi d’une analyse critique de la situation politique, financière, économique et sociale du pays. Il dénonça les conflits stériles des politiciens qu´il avait décidé d’écarter de la scène politique à cause du chaos, du désordre, de la négligence et de l’incompétence. Ensuite, il appela le peuple à se mettre au travail afin d’engager le pays dans la voie de l’industrialisation. Il annonça dans la foulée que dès le lendemain, les plus hautes autorités du pays devaient cultiver obligatoirement un champ d’au moins un hectare ; précisant qu’il donnerait lui-même l’exemple. Mobutu évoqua aussi les grands projets à venir comme ceux de la construction du barrage d’Inga et de l’usine sidérurgique de Maluku. Il annonça aussi la réduction de la rémunération des députés, suspendit le droit de grève et rappela la mesure de suspension édictée au lendemain du coup d’État, laquelle frappait les quelque 223 partis politiques congolais recensés à cette époque-là. Enfin, il conclut son discours en déclarant : ” J’ai décidé de rester au pouvoir pendant cinq ans. Il a fallu cinq ans aux politiciens pour conduire le pays à la ruine. Je me donne cinq ans pour conduire, avec votre aide à tous, le pays vers la prospérité”. "On pourrait en 1970 dresser le bilan : le Congo d’aujourd’hui avec sa misère, sa faim et ses malheurs serait transformé en pays riche et prospère." Mobutu exhorta tous les Congolais à se "retrousser les manches", il invita alors ses ministres à joindre le geste à la parole. "Tous docilement enlevèrent leurs vestes et leurs cravates et retroussèrent leurs manches de chemise et toute la foule les imita joyeusement. "

Son second investiture pour un septennat eu lieu le samedi 5 décembre 1970. C'est au cours de son discours programme de 1970 que Mobutu avait fixé l'"objectif 80": Première place : oui, deuxième place: oui, troisième place: likambo te, kasi quatrième place toboyi ! La voix du Zaïre, qui était le Grand Tam-Tam de Mobutu amplifia sa propagande. Mobutu n'a jamais dit l'Objectif 80 était pour qui ? Pour le pays ou pour lui ? Ce classement qu'il envisageait était par rapport à qui ? A quel pays d'Afrique ou du monde ? En 1997 lorsqu'il a été chassé par des Kadogos, Mobutu n'avait toujours pas donné son bilan de l'Objectif 80.

2. Alias Kabila: De cinq chantiers à la Révolution de la Modernité, une escroquerie politicienne de mauvais gout

C'est de l'arlésienne ! Un grand bluff ! Il faut recourir à une loupe à infrarouge pour découvrir les réformes et surtout les réalisations à impact socio-économique à mettre à l’actif de «Joseph». L’homme aura accompli un total de dix-huit ans à la tête de l’Etat congolais. Un simple slogan tenait lieu de projet de société : «Joseph Kabila, l’artisan de la paix». En peu de temps, l’artisan de la paix autoproclamé s’est révélé très friand de la violence. Pour combler cette lacune assimilable à une escroquerie, des officines politiques ont conseillé au «raïs» de lancer, plusieurs mois plus tard, le fameux thème de «Cinq chantiers du chef de l’Etat». Histoire d’éblouir les «naïfs». L’eau et l’électricité, la santé, l’éducation, les infrastructures et l’habitant sont repris comme étant les priorités du quinquennat. Seulement voilà, aucune étude de faisabilité n’a été menée pour connaître le coût de ces réalisations mais surtout la provenance de moyens financiers. Depuis le lancement de ce slogan, Kabila et ses zélateurs ont inauguré des chantiers un peu partout à travers le pays. Les boulevards du 30 juin et Lumumba devraient être transformés en autoroutes. Des priorités pour le moins discutables pendant que la grande majorité de la population attend désespérément d’être approvisionnée régulièrement en eau et en électricité.

Des Cinq chantiers (tcheng tchang tché) à la Révolution de la Modernité, que du bla-bla ! Mirage et grande mystification ! Les grandes réalisations restent à démontrer en dehors du rafistolage de quelques principaux artères routiers de la capitale et les deux nationales Kinshasa vers Bandundu et Kinshasa vers Bas-Congo. Les cinq secteurs phares concernés à savoir les infrastructures, la santé et l’éducation, l’habitat, l’eau, l’électricité et l’emploi sont demeurés les parents pauvres du régime d'Alias Kabila. La RDC a englouti des milliards empruntés aux chinois en retour des concessions minières accordées sans aucun contrôle ni droit de regard partout dans le pays. La Révolution de la Modernité sera la continuité dans l’escroquerie et le mensonge politiques. Le peuple Congolais n’aura vu que les travaux des Boulevards du 30 Juin, Lumumba et Triomphal comme si l’ensemble du Congo se résumait à ce qui est visible dans Kinshasa la capitale. il n’y avait que les aveugles qui ne pouvaient rien voir qu’en dépit de tout le tintamarre organisé depuis dix huit ans, le pays est demeuré au même niveau. Pire encore qu’il s’est enfoncé dans les abimes comme le souligne la publication de la Dixième Edition du Rapport «Doing Business 2013» de la Banque Mondiale daté du 23 octobre 2012. Le pays de Lumumba a chuté au 181ème rang mondial sur le 185 pays pris en compte alors qu’il fut classé 180ème en 2012 pour le Rapport 2011.

Depuis le maréchal Mobutu aux deux Kabila jusqu’à ce jour, les vieux disques de l’escroquerie politique et du mensonge d’Etat sont restés les mêmes au niveau que les rainures ne font plus rires personne.

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lundi 21 octobre 2019

RDC: Pourquoi Vital Kamerhe signe les communiqués de la présidence, pas Tshilombo?

C'est de la bouillabaisse avec la présidence usurpée de Tshilombo. C'est vraiment du n'importe quoi. Finalement, Vital Kamerhe est-il directeur de cabinet ou vice-président de la République ? Ça aussi ça fait parti de deal FCC-CACH ? S'agit-il de l'amateurisme, dilettantisme et vacarme qui provoquent de la confusion et cacophonie ? Cet entourloupe électoral de Corneille Nangaa a eu le mérite de nous révéler les pires médiocres, qui étaient occultés dans la casquette d'opposants alors des ventriotes cachés en opposants ! Pourquoi Vital Kamerhé, directeur de cabinet de Tshilombo s'est-il autorisé de signer ce communiqué ?La RDC est endeuillée, c'est le chef du gouvernement qui fait le communiqué, point barre. Pourquoi ce communiqué n'est pas signé par le Premier ministre Ilunga Ilukamba ? En République démocratique du Congo, nous avons deux chefs de l'Exécutif: le Président de la République et premier ministre. Le bicéphalisme Exécutif est Constitutionnel. Dans une République normale, le directeur de cabinet, poste administratif, n'a pas droit de signer un document qui engage la République ni le gouvernement. Le directeur de cabinet du Président de la République, ne peut pas signer en lieu et place du gouvernement.

Vital Kamerhe doit se calmer et ne pas continuer à prendre les Congolais pour des idiots. Est-ce que c'est à cause des morts de Mbanza-Ngungu que Tshilombo, le Magellan Congolais, n'a pas repris Mabundi Airways pour se rendre au Japon ? Ses collaborateurs sont morts dans le crash de l'Antonov EX-72903 à Kolé dans le Sankuru, ces décès ne l'ont pas empêché de prendre son vol pour les Etats-Unis. Sur les sites japonais on peut lire: "Le gouvernement japonais envisage de reporter sine die le défilé du nouveau couple impérial prévu le 22 octobre, pour donner la priorité à la gestion des dégâts après le typhon «Hagibis», ont assuré des médias nippons jeudi. Ce défilé est perçu par le public japonais comme le point culminant des cérémonies marquant l'arrivée en mai dernier de Naruhito, le fils d'Akihito, sur le trône du Chrysanthème. Mais une telle manifestation dans les rues de Tokyo nécessite des moyens humains importants pour la sécurité, que les autorités préfèrent consacrer aux sinistrés du typhon «Hagibis», selon la chaîne publique NHK. Le typhon «Hagibis» a tué près de 80 personnes le week-end dernier dans le pays et fait près de 300 blessés. Il a entraîné des crues monstrueuses et des glissements de terrain meurtriers dans une large partie de l'est, du centre et du nord du Japon, inondant et détruisant de nombreuses habitations. Plusieurs personnes sont toujours portées disparues".

La République démocratique du Congo n'est pas les Etats-Unis où le poste de vice président est Constitutionnel. Vital Kamerhé n'est pas à son premier impair, sur sa signature sur des documents qui engagent la République. Le 14 juin 2019, il avait apposé sa signature sur deux documents. En Tanzanie, il avait signé pour et au nom de la République démocratique du Congo :

Le même jour au Burundi, le même Vital Kamerhé comme directeur de cabinet:

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samedi 19 octobre 2019

RDC: Après le Palu de Gizenga, Udemo de Nzanga Mobutu, l'Udps est déjà morte !

Cette photo, prise lors de l'élection Louis Michel 2006, est révélateur de ce qui mine la classe politique congolaise: opportunisme et ventriotisme. La République démocratique du Congo a-t-il des hommes d'Etat valables ? Pourquoi la classe politique est vile, corruptible, corrompue et sans convictions ? N'avons-nous à affaire qu'à des girouettes, ventriotes, mangecrates, mangéristes et profito-situationnistes ? Tshilombo a roulé tout le monde dans la farine et fait d'Alias kabila, le partenaire de l'Udps. Le pouvoir pour le pouvoir, il a le titre fictif de président de la République et il marche sur le tapis. En réalité, il n'est qu'un président Quado et nommé. Il ne contrôle rien, ne dirige rien et n'a aucun pouvoir. Tshilombo est pantin et marionnette d'Alias Kabila. Faut-il être découragé et dégoûté de la classe politique congolaise corrompue à outrance et des Bena Mpuka Tribalo-ethniques, des moutons de Panurge qui défendent tout et n’importe quoi.

Arrivée au Congo, en 1997, dans la gibecière de l'Afdl, avec une kalachnikov en bandoulière et des bottes de jardinier comme Kadogo, Alias Kabila est un "Machiavélique" qui a tué politiquement des personnages politiques et partis politiques de la République démocratique du Congo. Certains écervelés disent même qu'il est un "génie" en politique. par son comportement d'éliminer un à un ses adversaires politiques ou d'en faire ses alliés. Depuis qu'il a été catapulté sur le trône du Congo, en janvier 2001, après l'assassinat de M'Zée Laurent-Désiré Kabila au palais de Marbre, à aujourd'hui, Alias Kabila a deux personnages-béquilles qui travaillent pour lui, au sein des gouvernements successifs et dans l'opposition: Azarias Ruberwa et Vital Kamerhé, qui travaillent pour lui contre le peuple congolais. Lors du gouvernement 1+4=0 de la transition après le dialogue inter-congolais de Sun-City, la RDC a connu quatre vice-présidents. Le premier d'entre eux était Azarias Ruberwa du mouvement rebelle-criminel (RCD) qui s'occupait de la Politique intérieure, Défense et Sécurité. Depuis 2006, que sa fonction n'existe plus à aujourd'hui, il a occupé le Ministère de la décentralisation. Qui vient de l'imposer comme ministre 'Etat dans le gouvernement Tshilombo ? Alias Kabila ! Quant à Vital Kamerhe, il est l'homme d'Alias Kabila ad vitam aeternam. Il a toujours servi Alias Kabila. Très infiltré dans l'opposition. C'est lui qui après la désignation de Martin Mayulu comme candidat de l'opposition à Genève, a ramené Tshilombo aux pieds d'Alias Kabila. Cette histoire de la base de Limeté qui est descendu dans la rue pour réfuter la candidature unique de l'opposition est une histoire bidonnée. Lors de la campagne présidentielle l'Ougandais Yoweri Museveni et le Rwandais Paul Kagamé, ont financé CACH de Tshilombo et Kamerhé, avec l'aval d'Alias Kabila.

Pourquoi l'Union pour la démocratie et le progrès Social (Udps), comme le Palu et l'Udemo sont morts ? 37 ans de lutte, Tshilombo n'obtient que 15% ! Il doit faire un odieux deal, contre le peuple congolais, avec Alias Kabila, pour bénéficier d'une nomination électorale. Avec Tshilombo, 42 ministres sur 66 du gouvernement sont du FCC-Alias Kabila, 90% sénateurs sont du FCC-Alias Kabila, 20 gouverneurs sur 26 sont du FCC-Alias Kabila. Avec Tshilombo, l'Udps Kabilisée a accepté une fausse alternance. Alterné avec Alias Kabilia, c'est ça l'alternance de l'Udps. Tshilombo a tué le père Etienne Tshisekedi wa Mulumba et il a renvoyé au cimetière de l’histoire sa notoriété. La dépouille du père a servi d’enchère pour parvenir au pouvoir et pour négocier. C'est ce qu’il est devenu. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques se couvrent de honte en insultant les Congolais d'autres provinces pour protéger Tshilombo, un faussaire-fraudeur ! Les Compatriotes tribaux-Kasaïens se coalisent pour défendre leur incapacitaire de président. Ils oublient des fosses communes au Kasaï, l'assassinat du chef Kamwena Nsapu, de deux experts de l'ONU, des milliers des Kasaïens dans des brousses...

Revenons à l’élection Louis Michel 2006. Au premier tour sur 31 candidats figurants et putatifs, Azarias Ruberwa, président du mouvement rebelle-criminel n'aura que 0,1 %. Pour barrer la route à Jean-Pierre Bemba, candidat du MlC, en lice face à Alias Kabila... Vital Kamerhe, directeur de campagne d'Alias va parvenir a débauché Antoine Gizenga, vieillard fatigué de 81 ans et candidat de Palu. Ayant obtenu 13 % des votes au premier tour, Gizenga est troisième de l'élection Louis Michel 2006 et se pose en arbitre du second tour entre Joseph Kabila et Jean-Pierre Bemba. Le 30 septembre 2006, Antoine Gizenga signe au Grand hôtel de Kinshasa un accord de coalition qui vise à faire élire le président Joseph Kabila au second tour de l'élection présidentielle prévue pour le 29 octobre. L'accord prévoit aussi l'attribution du poste de Premier ministre à un membre du Parti lumumbiste unifié-d'Antoine Gizenga. Après la victoire de Joseph Kabila à la présidentielle, il est nommé comme informateur chargé de trouver au sein de l'Assemblée nationale une coalition majoritaire. Le 30 décembre 2006, il est nommé Premier ministre par le président Joseph Kabila. Il prend la tête du nouveau gouvernement du pays le 5 février 2007, comprenant 59 membres. Ce gouvernement sera remanié, le 25 novembre 2007, produisant le second gouvernement Gizenga. Le 25 septembre 2008, Antoine Gizenga annonce sa démission du poste de Premier ministre. Il est remplacé le 10 octobre 2008 par Adolphe Muzito jusqu'alors ministre du Budget qui est d'ailleurs son dauphin politiquement parlant au sein du Palu. Ce dernier est mort de son alliance avec le PPRD. Rares sont les Congolais qui adhérent et prêtent du crédit à ce parti collabo.

Humiliation à l'extrême. Nous ne pensons pas Manda Mobutu, Konga Mobutu ou Kongolo Mobutu auraient accepté de travailler avec Alias Kabila. Humiliation à l'extrême. Joseph Nzanga Mobutu a été viré comme un mal propre par l'imposteur-usurpateur de l'époque. Sa décision de rejoindre Alias Kabila était incompréhensible de la part des membres de sa famille biologique autant que certains anciens collaborateurs de son père Mobutu Sese Seko étaient profondément troublé par son choix politique. Jeudi 10 mars 2011, par ordonnance présidentielle, Alias Kabila a révoqué François-Joseph Nzanga Mobutu Ngbangawe- Udemo, de ses fonctions de vice-Premier ministre chargé de l’Emploi, travail et la prévoyance sociale. Nzanga Mobutu a appris cette nouvelle dans l’avion qui le ramenait le même jour à Kinshasa au bout de quatre mois d’une absence que d’aucuns qualifient de «bouderie». C’est au mois de novembre 2006, que l’AMP concluait un accord de «partenariat politique» avec l’Udemo. En guise de «dot», les «démocrates mobutistes» ont apporté 9 députés nationaux et un sénateur. En février 2007, la première équipe gouvernementale dirigée par le Palu Antoine Gizenga est formée. L’Udemo obtient un ministère et un poste de vice-ministre. Nzanga Mobutu est titulaire du portefeuille de l'Agriculture avec rang de ministre d’Etat. Douze mois après, il devient vice-Premier ministre chargé des… «Besoins sociaux de base». C’est le début de la descente aux enfers dans la mesure où le parti Udemo va être dépossédé de son «vice-ministère».

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jeudi 17 octobre 2019

RDC: Tshilombo, le Magellan Congolais, a quitté Kinshasa pour les Etats-Unis, la Russie et le Japon !

Juin 2015, nous sommes plusieurs journalistes à couvrir le déplacement officiel de Manuel Valls, premier ministre en Colombie et Argentine en Amérique du Sud. Nous sommes à Bogota, le 26 juin 2015, nous apprenons par des confrères qu'"un attentat a été commis vendredi sur un site de gaz industriels en Isère, non loin de l'aéroport St-Exupéry près de Lyon. Un chef d'entreprise est mort décapité dans une attaque commise vendredi matin contre un site industriel de Saint-Quentin-Fallavier dans l'Isère, près de Lyon. L'homme dont le cadavre décapité a été retrouvé sur le site de l'entreprise serait le patron du suspect. Selon les premiers éléments de l'enquête, le suspect aurait pénétré sur le site dans une voiture au bénéfice d'une autorisation pour une livraison. Il a d'abord foncé sur des bonbonnes de gaz, provoquant une explosion dont il a réchappé. Il a alors tenté d'en provoquer une deuxième alors que des pompiers intervenaient pour le neutraliser. Dans la lutte, l'homme a été légèrement blessé. Les gendarmes ont découvert non loin de là le corps décapité du chef de l'entreprise, puis sa tête accrochée aux grillages de l'enceinte, entourée de drapeaux islamistes. Un couteau a également été retrouvé sur les lieux. Fraîchement arrivé dans la région lyonnaise en provenance de Pontarlier, le tueur présumé, 35 ans, avait fait l'objet d'une surveillance de 2006 à 2014 pour "radicalisation", mais n'avait pas de casier judiciaire. Il est décrit par ses voisins comme un "père de famille normal". Trois de ses proches ont été interpellés dans la journée". Le Premier ministre Manuel Valls, depuis l'Amérique du Sud, a ordonné une "vigilance renforcée" sur tous les sites sensibles de la région Rhône-Alpes, avant d'écourter lui aussi son voyage. C'est ça être un homme d'Etat !

La République démocratique du Congo est en deuil ! Il y a une semaine, l'Antonov EX-72093, affrété par la présidence de la République de Goma pour Kinshasa, a crashé à Kolé dans le Sankuru. Le nombre des morts n'est toujours pas communiqué. Son chauffeur principal, ses gardes rapprochés et ses collaborateurs sont décédés. L'équipe gouvernementale qui s'est rendu à Kolé n'a pas encore rendu le résultat de ses enquêtes. Tshilombo n'a même pas décrété un deuil national ni mit les drapeaux en berne. Il fait comme si de rien n'était. Tshilombo joue à Duracel une pile qui e se décharge jamais.

A bord de Mabundi Airways, Tshilombo a quitté Kinshasa, hier soir pour les Etats-Unis en visite privée pour s'acheter un "avion blindé" pour se protéger contre ses amis-ennemis, avec qui il a fait un deal pour sa nomination électorale, contre le peuple congolais. Le troubadour-vadrouilleur Tshilombo ira assister à l’intronisation de l’empereur Nahurito au Japon (le président Emmanuel Macron se fera représenter par l'ancien président Nicolas Sarkozy. Et il mettra cap à Sotchi pour le sommet Russie-Afrique. Nos fins limiers parlent aussi du Portugal et Bénin, pays à visiter. Son dernier périple euro-américain avait duré 25 jours. Personne ne sait le nombre des jours que prendront celui-ci. C'est ridicule et soyons sérieux. Pour les Congolais, tous ces multiples voyages inutiles de Tshilombo cachent un profond malaise...il ne doit pas se sentir en sécurité en République démocratique du Congo. Tshilombo est tourmenté dans sa conscience, il n'a pas la paix du tout. Se moque-t-il des congolais ? A-t-il fait un deal avec Alias kabila pour sa nomination électorale, afin de découvrir le monde ou plutôt pour trouver des solutions à leurs problèmes ? A-t-il a volé l'élection de Martin Fayulu, président élu, pour se pavaner dans les airs ? Tshilombo est illégitime, il le sait . A-t-il volé le destin de tout peuple pour parcourir le monde, avec ses voyages inutiles et onéreux ?

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RDC: Les boîtes noires de l'Antonov Ex-72093 toujours introuvables au village Kole !

Pas de deuil national ni des drapeaux en berne. Tshilombo est allé consoler la famille de son chauffeur "Maréchal" décédé dans le crash. Les Bena Mpuka fanatisés et lobotomisés ont sorti des mouchoirs et veulent émouvoir le peuple peuple. Combien exactement sont les personnes qui ont perdu la vie avec le crash ? Personne ne sait. L'opacité de la présidence usurpée de Tshilombo est à déplorer. Le peuple congolais a droit de savoir. Il existe deux types de boîtes noires : les enregistreurs phoniques (Cockpit Voice Recorder : CVR), qui sont destinées à enregistrer les conversations du cockpit, et les enregistreurs de paramètres (Flight Data Recorder : FDR), qui ont pour rôle d'enregistrer les données de vol. Celles de l'Antonov EX-72093 sont toujours introuvables au village Kole dans le Sankuru.

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Déclaration franco-allemande de Toulouse !

Déclaration franco-allemande de Toulouse

Mercredi 16 octobre 2019, Angela Merkel et Emmanuel Macron à Toulouse,

À l'issue du 21ème Conseil des ministres franco-allemand, les deux pays se sont engagés sur une feuille de route commune, baptisée "La Déclaration de Toulouse". Le président de la République et la chancelière allemande ont prévu de renforcer leur collaboration notamment dans le spatial et autour d'un programme commun de R&D consacré à l'intelligence artificielle. "En compagnie de nos ministres respectifs, la chancelière et moi avons partagé nos préoccupations sur la situation économique mondiale en raison des tensions commerciales qui règnent actuellement. Mais ces tensions commerciales ne font pas tout et l'Europe doit être en mesure de reprendre la bataille de l'investissement et de l'innovation. l'Union européenne doit également revoir ses règles de la concurrence et du commerce, et réguler les géants du numérique, pour s'adapter aux évolutions de notre écosystème", a déclaré le président de la République, Emmanuel Macron, lors d'une conférence de presse conjointe avec Angela Merkel.

La France et l’Allemagne, dans le prolongement des engagements pris lors du Conseil des ministres franco-allemand en juillet 2017, à Meseberg en juin 2018 et dans le Traité sur la coopération et l’intégration franco-allemandes, signé à Aix-la Chapelle le 22 janvier 2019, rappellent leur détermination commune à promouvoir une Union européenne plus souveraine et plus efficace en cette période où les défis géopolitiques se multiplient. Dans ce contexte, la France et l’Allemagne soutiennent sans réserve l’agenda stratégique adopté par le Conseil européen en juin 2019 et les priorités politiques de la prochaine Commission européenne présentées par Ursula von der Leyen.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE PRÉCONISENT L’ADOPTION RAPIDE DU PACTE VERT POUR L’EUROPE QUI SERA PROPOSÉ PAR LA PRÉSIDENTE ÉLUE, URSULA VON DER LEYEN.

Les deux pays souhaitent que l’Union européenne parvienne à la neutralité carbone d’ici à 2050. La France et l’Allemagne examineront les moyens de mettre en oeuvre une taxe carbone aux frontières compatible avec les règles de l’OMC. La France et l’Allemagne sont favorables à l’introduction dans le système d’échange de droits d’émission de l’UE (ETS) d’un prix minimum du carbone. En étroite coopération avec la Commission européenne, nous voulons travailler à l’introduction possible d’un système d’échange de droits d’émission européen (ETS) couvrant tous les secteurs. Pour faciliter la transition, il est aussi crucial de réorienter les flux financiers : la France et l’Allemagne soutiennent l’idée du renforcement du rôle de la Banque européenne d’investissement dans le financement de l’action climatique afin d’accroître les investissements publics et privés dans les projets verts et de faire de la BEI la «Banque du climat» de l’Union européenne.

En ce qui concerne la biodiversité, dans la perspective de la COP15, la France et l’Allemagne travailleront en étroite coopération afin d’intégrer la biodiversité dans toutes les politiques sectorielles concernées et agiront en vue de la conclusion d’ici à 2020 d’un traité des Nations Unies sur la protection de la biodiversité des océans et le développement des pratiques durables. Les deux pays demanderont à la Commission de proposer des initiatives législatives ou non législatives de l’Union européenne, compatibles avec le droit de l’OMC, afin d’éviter les importations de produits issus de la déforestation.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE PARTAGENT L’OBJECTIF D’UNE ÉCONOMIE EUROPÉENNE FORTE CAPABLE DE RELEVER LES DÉFIS MONDIAUX ACTUELS.

Les tensions commerciales doivent être résolues et les deux pays réaffirment leur volonté de travailler dans le cadre de l’UE pour protéger et renforcer le système commercial multilatéral, fondé sur une OMC réformée :

• en travaillant à améliorer les règles (transferts de technologies, propriété intellectuelle, surcapacités, etc.);

• en renforçant les mécanismes de suivi et de mise en œuvre des règles ;

• en mettant en place un système de règlement des différends à deux niveaux, qui soit robuste et efficace.

En particulier, l’UE doit rester déterminée à dialoguer avec les États-Unis et d’autres partenaires, tout en restant prête à défendre ses intérêts légitimes. L’UE doit poursuivre son soutien au système commercial multilatéral en conservant un agenda commercial ambitieux. La France et l’Allemagne soutiennent la prochaine Commission dans ses efforts pour définir un agenda commercial réformé, en faveur de l’égalité des conditions de concurrence internationale et de l’amélioration du suivi des règles et accords commerciaux. En outre, les deux pays sont favorables à ce que notre politique commerciale soit compatible avec les politiques climatiques de l’UE et leurs dimensions sociales et environnementales.

Les perspectives économiques dépendent également d’évolutions de fond, notamment la transformation numérique, la transition énergétique et la concurrence européenne et internationale. La France et l’Allemagne soulignent l’importance d’une base économique, technologique et industrielle durable et solide en Europe, ce qui nécessite d’améliorer le fonctionnement du marché unique, notamment dans ses aspects numériques, d’actualiser la réglementation pour éviter les charges administratives inutiles, de tenir compte du nouveau cadre concurrentiel international et du pouvoir de marché des plateformes numériques, de doter l’UE d’un budget qui soutienne davantage l’innovation et l’investissement, de mettre en œuvre rapidement l’instrument budgétaire de convergence et de compétitivité pour la zone euro et d’améliorer la coordination bilatérale de nos politiques économiques.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE SONT FAVORABLES À UN NIVEAU D’AMBITION PLUS ÉLEVÉ EN MATIÈRE INNOVATION DANS LES TECHNOLOGIES DE RUPTURE ET INTELLIGENCE ARTIFICIELLE, EN TENANT COMPTE DES PRINCIPES ÉTHIQUES APPLICABLES AUX NOUVELLES TECHNOLOGIES.

Au niveau bilatéral, l’Allemagne et la France encouragent le « Conseil pour l’Innovation» («Grands défis») et l’«Agentur für Sprunginnovationen» à développer et à soutenir des projets communs en 2020. À cette fin, les deux gouvernements ont signé une feuille de route pour un réseau franco-allemand de recherche et d’innovation en matière d’intelligence artificielle.

Au niveau de l’Union européenne, les deux pays préconiseront un programme ambitieux en matière de recherche et d’innovation, dans le cadre du prochain cadre financier pluriannuel, notamment pour le Conseil européen de la recherche et le Conseil européen de l’innovation nouvellement créé.

Les deux pays travailleront ensemble pour renforcer la capacité de l’Europe à développer les technologies de pointe, notamment dans le domaine de l’intelligence artificielle. À cette fin, la possibilité de lancer de nouvelles initiatives bilatérales et européennes sera étudiée d’ici à 2020.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE SONT EN FAVEUR D’UNE POLITIQUE SPATIALE EUROPÉENNE PLUS FORTE.

Les deux pays soulignent la dimension stratégique de l’accès indépendant de l’Europe à l’espace. À cet égard, ils soutiennent le principe de préférence européenne concernant les lanceurs (Ariane 6) et ils reconnaissent que l’utilisation des services d’Ariane 6 par des utilisateurs institutionnels est un des facteurs déterminants pour consolider son exploitation. Des travaux conjoints sont également nécessaires concernant l’avenir de ce programme. Les gouvernements français et allemands appellent les acteurs industriels à développer des mesures de consolidation afin d’améliorer la maîtrise des coûts et la compétitivité internationale, ainsi que de renforcer le secteur européen des lanceurs spatiaux, en étroite coopération avec leurs partenaires européens, notamment l’Italie.

La France et l’Allemagne soutiennent la mise en place de la nouvelle Direction générale de la Commission européenne consacrée notamment à l’espace, en tenant compte du caractère civil des programmes spatiaux de l’UE.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE INTENSIFIENT LEUR COOPÉRATION EN MATIÈRE DE SÉCURITÉ ET DE DÉFENSE EUROPÉENNES. Dans le cadre du Conseil franco-allemand de défense et de sécurité qui s’est réuni aujourd’hui à Toulouse, les deux gouvernements ont réaffirmé leur entière détermination à bâtir progressivement une sécurité et une défense européennes efficaces, cohérentes et crédibles, ainsi qu’à renforcer le pilier européen au sein de l’OTAN et à utiliser pleinement l’Initiative européenne d’intervention visant à développer une culture stratégique commune. À cet égard, ils ont réaffirmé leur soutien au renforcement des capacités militaires européennes grâce aux projets de la Coopération structurée permanente et à d’autres initiatives de défense de l’UE ainsi qu’à la coopération industrielle, notamment les programmes que sont la prochaine génération de système d’armes/système de combat aérien futur (NGWS/FCAS) et le système principal de combat terrestre (MGCS). Cette coopération requiert confiance mutuelle et règles communes : le gouvernement français et le gouvernement allemand sont convenus dans le Traité sur la coopération et l’intégration franco-allemandes d’élaborer une approche commune en matière d’exportation d’armements. Aujourd’hui, les deux parties ont conclu leurs négociations aboutissant à un accord juridiquement contraignant dont les dernières étapes vont être mises en oeuvre dès que possible.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE RELANCERONT LES RÉFORMES DE L’UE SUR LA MIGRATION ET L’ASILE.

Un accord a été trouvé à Malte concernant les débarquements en mer Méditerranée; la Présidente élue de la Commission a promis une nouvelle dynamique sur cette question d’ensemble. La France et l’Allemagne soutiennent ensemble la présentation et l’adoption rapides d’un nouveau paquet législatif réformant le régime d’asile européen (comprenant les règles de Dublin et de Schengen), sur la base d’une responsabilité équitable et d’une solidarité pragmatique.

Les deux pays encouragent également la Commission à proposer un véritable Office européen de l’asile harmonisant les règles et pratiques en matière d’asile dans toute l’UE, ainsi qu’une base de données européennes en matière d’asile qui offre une vision globale des demandes d’asile et de la manière dont celles-ci affectent les États membres.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE DÉFENDENT LA CULTURE ET LA CRÉATION EUROPÉENNES.

La France et l’Allemagne réaffirment leur détermination à mettre en oeuvre la nouvelle directive européenne sur le droit d’auteur et à assurer le plein respect de ces règles.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE ENTENDENT DONNER UNE NOUVELLE IMPULSION À LA DÉMOCRATIE EUROPÉENNE.

La France et l’Allemagne soutiennent la conférence sur l’avenir de l’Union européenne qui commencera en 2020. Elles feront des propositions communes pour que cette initiative implique les citoyens de l’UE et leur permette d’y participer activement, tout en reflétant le rôle essentiel des États membres de l’UE.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE BÂTISSENT UN AVENIR COMMUN EN RENFORÇANT LEUR COOPÉRATION ET LEUR INTÉGRATION (TRAITÉ D’AIX-LA-CHAPELLE).

La France et l’Allemagne ont déjà pris des mesures concrètes pour mettre en oeuvre la vision du Traité d’Aix-la-Chapelle en portant une attention particulière à la nécessité de renforcer les liens entre nos concitoyens. Le Fonds commun pour les citoyens encouragera les projets citoyens franco-allemands dès le début 2020. Il soutiendra les initiatives des citoyens et associations afin de faciliter les rencontres, les programmes d’échanges et les projets communs. Les programmes de mobilité pour les jeunes seront développés en 2020. L’Office franco-allemand pour la jeunesse a pour objectif de toucher 20 % des jeunes ayant des besoins spécifiques dans ses programmes 2020. En outre, la France et l’Allemagne encourageront la reconnaissance mutuelle des diplômes et des filières ainsi que les nouveaux « campus des métiers » et programmes de doubles diplômes franco-allemands intégrés, élaboreront des stratégies en faveur du bilinguisme dans les régions frontalières et encourageront l’apprentissage des langues en général. Le comité de coopération transfrontalière a été créé et commencera à apporter des solutions aux difficultés transfrontalières quotidiennes.

Nous avons adopté un cahier des charges pour permettre au Forum pour l’avenir franco-allemand de débattre des processus de transformation de nos sociétés en nous inspirant notamment du Programme de développement durable à l’horizon 2030 des Nations Unies. Les premiers projets débuteront en 2020, le Forum servant de plateforme de dialogue entre experts, acteurs et citoyens sur les principaux enjeux sociaux, environnementaux, technologiques et économiques.

Dans le même esprit d’amélioration de l’entente et de coordination, le Conseil franco-allemand d’experts économiques a été mis en place et a commencé ses travaux. Pour faire progresser et suivre la mise en œuvre du Traité d’Aix-la-Chapelle, les deux gouvernements continueront de mettre en oeuvre et d’adapter le programme pluriannuel de projets de coopération défini à l’article 23 du Traité d’Aix-la-Chapelle.

LA FRANCE ET L’ALLEMAGNE ŒUVRENT ENSEMBLE POUR LA PAIX ET LA STABILITÉ, EN S’APPUYANT SUR LEUR CONVICTION QUE LA DIPLOMATIE ET LE DROIT INTERNATIONAL PRIMENT LORSQU’IL S’AGIT DE TROUVER DES SOLUTIONS DURABLES À DES CRISES COMPLEXES TOUCHANT À LA SÉCURITÉ DE L’EUROPE.

Nous nous félicitons de l’évolution positive récente dans la mise en œuvre des accords de Minsk et nous attendons avec intérêt la tenue d’un sommet à Paris en format Normandie afin de progresser vers le règlement du conflit à l’Est de l’Ukraine. Nous soulignons notre position de principe sur l’annexion illégale de la Crimée par la Russie. Nous réaffirmons également notre volonté de poursuivre notre dialogue avec la Russie sur la base des principes communs de l’UE, notamment dans le domaine du contrôle des armes et de la non-prolifération.

Au Proche-Orient, nous condamnons les activités militaires menées actuellement par la Turquie dans le Nord-Est de la Syrie et nous demandons instamment à ce pays de changer de politique, tout en rappelant les obligations de la Turquie en vertu du droit international, notamment du droit humanitaire international. La reprise des hostilités dans le Nord-Est de la Syrie risque de porter atteinte à la stabilité de l’ensemble de la région, d’exacerber les souffrances des civils et de provoquer de nouveaux déplacements de populations. L’action militaire unilatérale dans le Nord-Est de la Syrie remet gravement en cause les progrès accomplis par la Coalition internationale contre Daech, à laquelle la France, l’Allemagne et la Turquie participent. Les critères internationaux de retour des réfugiés tels que définis par le HCR (retour volontaire, dans la sécurité et la dignité) doivent être respectés. La fin des actions militaires et le début d’un processus politique facilité par l’ONU sont nécessaires de toute urgence. Nous demeurons vivement préoccupés par l’aggravation des tensions dans la région du Golfe à la suite de l’attaque contre une infrastructure saoudienne et contre la liberté de la navigation dans le détroit d’Ormuz. La France et l’Allemagne sont déterminées à poursuivre leurs efforts diplomatiques, aux côtés de la Grande-Bretagne, pour créer les conditions propices et faciliter le dialogue avec tous les partenaires soucieux de réduire les tensions au Moyen-Orient. Nous réaffirmons notre ferme volonté de préserver et de mettre en œuvre intégralement le Plan d’action global commun. Dans ce contexte, nous demandons instamment à l’Iran de se conformer à nouveau à toutes ses obligations en vertu de l’accord nucléaire. En nous appuyant sur le Plan d’action global commun, nous sommes convaincus de la nécessité d’ouvrir des négociations avec l’Iran sur le cadre de long terme de son programme nucléaire ainsi que sur les questions liées à la sécurité régionale, notamment son programme de missiles et d’autres vecteurs.

Concernant la Libye, la France et l’Allemagne ont la conviction que seule une solution politique pourra apporter la stabilité. Nous entendons nous engager avec nos partenaires pour permettre la mise en place d’un cessez-le-feu et le retour à un processus politique facilité par l’ONU, en particulier grâce au processus de Berlin.

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mercredi 16 octobre 2019

RDC: Disloqué en plein vol, l'Antonov EK-72903 a vomi l'appui-tête d'une Toyota au lieu du Lexus blindée de Tshilombo !

Au village Kole dans le Sankuru, où des débris de l'épave de l’Antonov EK-72903, ont été retrouvés...disloqué en plein vol, le cargo a vomi l'appui-tête d'une Toyota au lieu du Lexus niveau de blindage BR12 de Tshilombo qui pesait 7 tonnes. Y avait-il deux véhicules à bord de ce cercueil volant affrété par la présidence usurpée de Tshilombo ? Il n' a pas de miracle, un avion qui dépasse son tonnage peut s'attendre à tout. Au delà de l'entretien hasardeux du coucou urkrainien, la probité morale de son équipage pose problème: " Les deux pilotes russes, le passif semble tout aussi lourd. Vitaly Shumkov, a été brièvement arrêté en Thaïlande en 2010, accusé de transporter 30 tonnes d’armes nord-coréennes.Vladimir Sadovnichy, a été condamné en 2011 au Tadjikistan à 8 années et demi de prison pour trafic" !

6 jours après le crash de l'Antonov EK-72903, la République démocratique du Congo n'a pas décréter le deuil national ni mis les drapeaux en berne. Un vrai mépris pour le peuple congolais et ses morts. Hier soir vers 22h, sur son compte twitter, Gibert Kankonde, ministre de l'intérieur, Sécurité et affaires coutumières du régime Tshilombo-Alias Kabila a timidement tweeté: En attendant de recevoir le rapport des experts dépêchés sur le lieu, qui commencent les enquêtes ce mardi 15 octobre en vue d’élucider les circonstances de l’accident ainsi que le bilan à établir à cet effet, j'invite les uns et autres à la retenue et à éviter toute spéculation. Gilbert Kankonde a-t-il déjà géré une crise pour sortir de son trou 5 jours après le crash ? Croit-il depuis son bureau climatisé que le peuple congolais est sa chose ? Informer le peuple est devoir de chaque gouvernement normal et responsable.

En janvier 2019, après son deal pour sa nomination électorale, Tshilombo à genoux devant Alias Kabila, en présence d'Alexis Ntambwe Mwamba et quelques apparatchiks Joséphistes, avait simplement réclamé, qu'il soit nommé président et marche sur le tapis rouge. Les restes, cela ne n'intéresse pas. En 8 mois, il a 67 voyages inutiles à son compteur et un crash d'un avion affrété pour la logistique présidentielle. Pour sa sécurité dans les airs, Tshilombo va-t-il opté pour un avion blindé ? Cela est impossible. Son alliance contre nature avec Alias Kabila finira en eau de boudin. Le pouvoir, c'est sa vie pour Alias Kabila. Et Tshilombo qui a enfariné le peuple congolais, avec ses 15% n'est jamais légitime. C'est le peuple qui donne la souveraineté pur agir en son nom. Revenons au crash. Voici les images de ce que fut le Lexus blindé de Tshilombo à son débarquement à Ndjili par un cargo de Turkish.

Tshilombo a choisi la politique du ventre. Son mariage d'intérêt avec Alias Kabila n'ira pas loin. Il a floué tout le monde y compris les militants de l'Udps, qui chantent aujourd'hui le partenariat Tshilombo-Alias Kabila. La mythomanie de Tshilombo est à son apogée. "Lorsque j'ai été élu..." clame Tshilombo à ses sorties. Un président Quado et Nommé, est comme dirait André Malraux: "Tout aventurier est né d'un mythomane" !

Comment la présidence usurpée de Tshilombo s'est-il permis d'affréter un Antonov dont le carnet d' entretien était plus qu' hasardeux ?

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mardi 15 octobre 2019

Afrophobie-Négrophobie Sud africaine: Charlie Mingiedi, le président de la Communauté Congolaise tire la sonnette d'alarme !

A cause de la dictature de Mobutu, de l'agression-invasion-occupation Ougando-Burundo-Rwandaise avec l'Afdl, le régime d'imposture d'Alias Kabila...En souffrance, le peuple congolais erre à travers le monde, alors que la République démocratique du Congo par ses ressources est l'un des pays riches en Afrique. 300 000 Congolais vivent en Afrique du Sud, certains sont devenus des citoyens sud-africains. C’est la plus grande diaspora en Afrique du Sud. Etre demandeur d'asile, réfugié ou exil ne signifie pas être un mouton prêt à aller à l’abattoir. Les Congolais ont été victimes de l'afrophobie sud-africaine. Le ministre sud-africain des relations internationales et de la coopération, Dr Naledi Pandor, a attribué les causes des violences xénophobes aux préjugés à l’encontre des ressortissants d’autres pays africains et mis les attaques sur le dos de l’afrophobie. La communauté congolaise qui devait comme les autres ressortissants africains, compter sur son ambassadeur. L'esbroufe Bene M’Poko, qui profite bien de son titre pompeux "doyen du corps diplomatique en Afrique du Sud", a fait une sortie médiatique pour doucher à l'eau froide la communauté congolaise: « jusque-là, la seule personne qui est décédée, c’est Bienvenu Mulenda. Il a été tué par des voyous qui l’ont trouvé dans une station de bus. Il a été plusieurs fois poignardé. Il a donc été victime du banditisme, de la criminalité et non de la xénophobie ».

On comprend vite que le fameux Bene M'Poko protège ses intérêts. Et Bené Mpoko compte bien sur la continuité du régime en RDC, est aphone, joue aux abonnés absents. Il n'aide pas la communauté congolaise. Les Congolais en Afrique du Sud ne comptent pas sur leur ambassade. La société civile est débout.

Charlie Mingiendi, président de la Communauté Congolaise en République Sud-Africaine (CCRSA)

Ce sont les pires émeutes xénophobes en Afrique du Sud depuis 2008 quand 62 personnes avaient été tuées dans des circonstances similaires. Ces événements ont entraîné de vives réactions dans de nombreux pays africains, dont le Nigeria qui a été le théâtre de violences contre les intérêts sud-africains, en représailles aux attaques xénophobes. Le propriétaire d'Air Peace Airlines, Chief Allen Onyema, a rapatrié ses compatriotes Nigérians. 600 citoyens Nigérians d’Afrique du Sud ont regagné leur pays.

Tout a commencer au mois d’août 2019 à Pretoria après la mort d’un sud-africain au niveau de Taxi Rank de SunnySide. Les chauffeurs sud-africains vont manifester contre les vendeurs des drogues et la situation va se dégénérer et on va assisté au pillage dans les shops des étrangers... Il y a des victimes des coups et blessures. Après ces événements fâcheux , les sud-africains vont lancé des messages par le truchement des réseaux sociaux pour déclarer la guerre aux étrangers qui auront lieu le 2 et 3 septembre 2019. C’est comme ça que la communauté congolaise va perdre l’un de nous, un jeune homme qui venait de Musina ( ville de la province de Limpopo) où il était parti renouveler son permis des réfugiés, il s’appelait Bienvenu Mulenda. Il sera poignardé par les sud-africains au taxi Rank de BLOEMFONTEIN dans la province de Free State. C’est la première victime des attaques xénophobes dans la communauté congolaise. Après ces deux jours de tristesse mémoire, les sud-africains vont encore promettre des nouvelles attaques le 8 et 9 septembre, où la communauté congolaise va enregistrer plusieurs cas soit poignardé ou tabassé... Donc, il y aura des agressions physiques et des blessures enregistrées à Pretoria, Durban, Cape Town, Western Cape et Johannesburg.

Voici la liste des congolais tués pendant les attaques xénophobes après celui de Bloemfontein:

Rajabu tabassé, poignardé et décédé à Durban;

Erick Ndagora Kungula tabassé à mort, il est décédé le 6 octobre 2019, à l’hôpital à Western Cape

Bienvenu Mulenda a été poignardé par des Sud-africains au taxi Rank de Bloemfontein dans la province de Free State

Emani Mananga tué le 3 octobre 2019

Voici la liste des rescapés congolais:

Paul Ebondo attaqué et tabassé à mort à Turfontein-Joburg

Enoch attaqué et tabassé à mort à Cape Town

Léonard Mutombo poignardé, le 4 octobre 2019, à Johannesburg

La fillette de Monsieur Jules Mukidi , poignardé le 7 octobre 2019, à Cape Town

Guylain Pindi attaqué, tabassé et jeté hors d’un train en marche le 27 septembre 2019, à Cape Town

La CCRSA, a écrit deux mémorandums au HCR et à la ministre des relations internationales et coopérations pour dénoncer toutes ces atrocités et demander la réinstallation des réfugiés. Mais, elle a aussi demandé que le Home Affairs puisse créer un espace de dialogue permanent avec les responsables des communautés des pays étrangers, plus précisément la diaspora africaine. Et madame la ministre des relations internationales et coopérations a emboîté le pas en demandant à son tour de créer une commission bipartite entre la DIRCO et la diaspora africaine au mois de septembre 2019 à Pretoria. La CCRSA a condamné avec la dernière énergie cette énième tragédie contre ses ressortissants et aussi cette xénophobie institutionnelle qui bloque les étrangers à vivre dans la légalité en Afrique du Sud. La CCRSA a demandé au gouvernement sud-africain de changer leur politique d’immigration et surtout de respecter la CONVENTION DE GENÈVE. Les ressortissants congolais doivent savoir que la CCRSA n’est pas contre le sit-in des réfugiés devant les bureaux de HCR, qu’elle a d’ailleurs soutenu cette action mais à cause des débordements et récupérations de la situation que nous avons levé le ton pour mettre en garde nos concitoyens.

La communauté a le devoir de protéger et de défendre toutes les 3 catégories des congolais qui sont: - Les Expatriés; - Les réfugiés; - Les sans-papiers. La CCRSA n’est pas là pour prendre la place de notre ambassade mais elle est là pour être un pont entre cette institution diplomatique et ses ressortissants. Il faut marteler que la CCRSA n’est pas au service d’un individu diplomatique mais elle travaille en collaboration avec l’ambassade et à ce titre, elle mérite respect et considération comme une institution de facilitation, car elle s’occupe de toutes les 3 catégories des congolais qui demande beaucoup de sacrifices surtout tout se fait bénévolement par l’amour de la patrie. Nous demandons par contre à nos concitoyens de faire confiance à la CCRSA car elle n’appartient pas à un individu ni à un groupe d’individus mais elle appartient à tous les congolais vivant en Afrique du Sud. Nous martelons encore une fois au sujet des associations congolaises que, la CCRSA ne vient pas écraser ou ignorer celles-ci qui ont existé avant sa création, mais elle est ouverte à elles pour un travail commun avec comme seul intérêt: le bien-être du congolais. Tout en respectant sa propre devise: « LA COMMUNAUTÉ CONGOLAISE EST UNE ET INDIVISIBLE ».

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RDC: Impacts de la DCA sur l'épave de l'Antonov 72 affrété par Tshilombo !

La découverte de débris de l'épave de l'Antonov 72 dont le numéro d'immatriculation est EX 72093, au village Kole dans la province de Sankuru, ne cesse de dévoiler ses secrets. En effet, l'Antonov affrété par la présidence usurpée de Tshilombo n'a pas connu de mauvais temps météorologiques comme espéraient nous désorienter les Djaleloïstes embrigadés par le régime de Kinshsa. L'Antonov a certes connu un cash mais il a été criblé des balles. On voit les impacts d'un DCA (armement léger de défense contre avions) prés du moteur de l'avion. Ce fait nouveau, change tout. On dit que Tshilombo qui a usurpé la place de Martin Fayulu, est tétanisé. Le gouvernement tarde toujours à informer le peuple congolais, sur ce qui s'est réellement passé. Nous sommes 5 jours après. Des sites thuriféraires du régime de Kinshasa ont même vu un pilote blanc vivant é côté de l'épave. Les plus farfelus ont annoncé la présence et la mort d’Evgueni Prigojine, surnommé par la presse «le cuisinier de Poutine». L’ambassade de Russie en RDC a déclaré que l’appareil transportait deux Russes, Vladimir Sadovnitchi et Vitali Choumkov, et a souligné qu’il n’y avait pas d’autres citoyens russes à bord.

L’avion comptait quatre membres d'équipage, ainsi que des militaires et des fonctionnaires influents, notamment des membres de l’administration présidentielle Tshilombo. Le nombre exact n'est pas connu.

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lundi 14 octobre 2019

Syrie: Antonio Guterres, SG de l'ONU parle de 160 000 personnes déplacées après l’invasion de la Turquie !

Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU

L'offensive militaire turque en Syrie a provoqué le déplacement d'au moins 160 000 personnes en une semaine, annonce l'ONU, lundi 14 octobre. De son côté, l'Unicef estime que 70 000 enfants figurent parmi ces déplacés. "Alors que la violence s'intensifie, l'Unicef appelle toutes les parties au conflit et les pays ayant une influence sur elles à protéger les enfants", affirme l'agence des Nations unies pour l'enfance, dans un communiqué.

Dans un communiqué, le secrétaire général de l'Organisation, Antonio Guterres, s'est dit "gravement préoccupé" par l'évolution de la situation dans le nord de la Syrie. Il "appelle à une désescalade immédiate et exhorte toutes les parties à résoudre leurs problèmes de manière pacifique". Antonio Guterres rappelle dans ce communiqué qu’il est «gravement préoccupé» par l’évolution de la situation dans le nord de la Syrie. Il «appelle à une désescalade immédiate et exhorte toutes les parties à résoudre leurs problèmes de manière pacifique».

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RDC: Photos de débris du crash de l'Antonov 72 affrété par la présidence usurpée de Tshilombo!

Le train de l'Antonov 72 est enfoncé dans le sol. On a l'impression que l'avion s'est disloqué en plein vol avant d'atteindre le sol. La jeep blindée de Tshilombo est introuvable. Les corps auraient été totalement calcinés, mais des vêtements sont intacts? Les débris de l'épave annoncée dans le Maniema mais retrouvée dans le village de Okoto dans la province du Sankuru à 500 km de là. Le gouvernement Tshilombo-Alias Kabila n'a pas toujours daigné de faire un communiqué officiel, 4 jours après !

Après 4 jours de sa disparition, l’Antonov 72 qui transportait la logistique présidentielle de Tshilombo a été retrouver dans le village d’Okoto, territoire de Kole dans la province du Sankuru. Le village d’Okoto est situé à quelques kilomètres de la ville de Lodja.

Un responsable de la logistique à la présidence, "Maréchal", le principal chauffeur de Tshilombo ainsi que des gardes du corps avaient embarqué dans l’avion, tout comme la voiture blindée présidentielle. L’Antonov 72 assurait un vol entre Goma, le chef-lieu de la province du Nord-Kivu (est) et Kinshasa.

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jeudi 10 octobre 2019

Forum Economique Mondial: Fatshi Béton ? La RDC 139è, avec sa dictature et malgré ses ressources !

Nous sommes plusieurs journalistes accrédités à l'ONU, le lundi 7 octobre, qui nous sommes rendus à Cologny au siège du Forum Economique Mondial, pour la publication de son rapport de la compétitivité, sous embargo. Et c'est important pour nous de savoir la situation de la République démocratique du Congo. Avec une Nomination électorale qui équivaut à un putsch, Tshilombo que les Bena Mpuka lobotomisés surnomme "Fatshi Béton" pour ses sautes-moutons dans la capitale Kinshasa, a-t-il fait décoller la République démocratique du Congo ? Le Grand-Congo demeure est colosse aux pieds d'argile. Le Congolais vit avec-1 dollar par jour. Cela n'empêche pas Tshilombo d'effectuer une soixantaine de voyages au frais du contribuable congolais, sans aucune retombée économique pour le pays. En terme de compétitivité, la RDC, malgré toutes ses ressources, est 139è sur 141 pays.. Il ne dépasse que le Yémen, pays en guerre, un "enfer sur terre" pour les enfants, frappés par la famine (140è) et le Tchad, un pays de l'Afrique centrale, qui malgré son pétrole vit sous une dictature la plus féroce avec Idriss Déby, le Tchad est parmi les pays les plus pauvres du monde (141è).

L'Afrique continent de demain ? Le miracle tarde à venir et à se matérialisé. René Dumont, n'tait pas un prophète des malheurs, lorsqu'il écrivait en 1962, l'Afrique noire est mal partie. Faiblesses dans le développement, gouvernements dictatoriaux et autoritaires, des pays peinent à atteindre un taux de croissance à 7%, la plupart sont entre 3 à 4%, même le développement gagnant-gagnant avec la Chine ne profite vraiment pas à certains pays, même pour s'approprier la croissance verte, c'est un problème...

Depuis 1979, le Forum économique mondial publie un classement annuel des économies les mieux placées en matière de productivité et de croissance à long terme qui passe au crible 141 pays. Cette année, la troisième marche du podium revient à Hong Kong, qui a progressé de quatre places. Sauf que le classement a été établi avant les grandes manifestations et n'a pu en mesurer les retombées économiques.Avec un score de 84,8 (+1,3), Singapour est l'économie la plus compétitive au monde en 2019, devançant les États-Unis, qui passe à la deuxième place. La RAS de Hong Kong (3ème), les Pays-Bas (4ème) et la Suisse (5ème) complètent le top cinq.

Les États-Unis ne sont plus l'économie la plus compétitive du monde et sont passés au deuxième rang, selon le dernier rapport sur la compétitivité du Forum économique mondial. Englués dans une guerre commerciale avec la Chine, les États-Unis se sont fait damner le pion par Singapour, qui s'est hissé à la première place de la compétitivité mondiale. Washington paye ainsi les différents fronts ouverts avec ses partenaires commerciaux, dont la Chine. Selon les auteurs du rapport, Singapour a gagné en compétitivité parce que la cité-État a bénéficié de la guerre des tarifs douaniers entre les deux grandes puissances. Parmi les pays européens, les Pays-Bas ont progressé de deux places et se retrouvent en 4è position. A contrario, l'Allemagne, dont l'économie patine, a décroché de quatre rangs et occupe désormais la 7è position, mieux que la France qui se situe, elle, à la 15è position.

Les économies avancées telles que la Corée du Sud, l'Italie, la France et, dans une certaine mesure, le Japon doivent développer leurs compétences et lutter contre les rigidités de leurs marchés du travail. Alors que la capacité d'innovation s'accroît dans les économies émergentes telles que la Chine, l'Inde et le Brésil, ils doivent renforcer leurs compétences et leur marché du travail afin de minimiser les risques de retombées sociales négatives. La croissance économique ne se produit pas en vase clos Une croissance économique soutenue reste le moyen le plus sûr de sortir de la pauvreté et l’un des principaux moteurs du développement humain.

Dix ans après la crise financière mondiale, l'économie mondiale reste bloquée dans un cycle de croissance faible ou stable de la productivité malgré l'injection de plus de 10 000 milliards de dollars par les banques centrales. Le dernier rapport sur la compétitivité mondiale dresse un tableau sombre, mais il montre également que les pays ayant une approche holistique des défis socio-économiques semblent prêts à aller de l'avant dans la course à la frontière.

Certains des pays les plus performants de cette année semblent bénéficier des tensions commerciales mondiales dues au détournement des échanges, notamment Singapour (1er) et le Viet Nam (67ème), pays le plus amélioré en 2019. Les autres économies du G20 dans le top 10 incluent les États-Unis (2ème), le Japon (6ème), l'Allemagne (7ème) et le Royaume-Uni (9ème), tandis que l'Argentine (83ème, en baisse de deux places) est la moins bien classée parmi les pays du G20.

L'Asie Pacifique est la région la plus compétitive au monde, suivie de près par l'Europe et l'Amérique du Nord.

Les États-Unis ont peut-être perdu face à Singapour dans l'ensemble, mais ils restent un moteur d'innovation, se classant au premier rang sur le pilier du dynamisme des entreprises, au deuxième sur la capacité d'innovation et au premier pour la recherche d'employés qualifiés.

Les pays nordiques sont parmi les plus avancés au monde sur le plan technologique, innovants et dynamiques, tout en offrant de meilleures conditions de vie et une protection sociale. Le Danemark, l’Uruguay et le Zimbabwe ont augmenté leur part des sources d’énergie renouvelables beaucoup plus que d’autres pays à leurs niveaux de compétitivité respectifs.

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Afrophobie en Afrique du Sud: Hôtel Orchidea de la Mobutiste Nzuzi Wa Mbombo, vendu aux enchères, devient Hôtel Once in Jobourg !

La pilule ne passe toujours pas. Les Congolais ont encore en travers de la gorge les violences meurtrières afrophobes ou négrophobes qui ont secoué récemment l’Afrique du Sud. Le pays de Nelson Mandela d'aujourd'hui, rappelle le Far-West de la fin du XIX siècle: c'est une terre d'une formidable dynamisme où tout est possible et où la criminalité est aussi brutale qu'omniprésente. L'Afrique du Sud affiche l'un des taux d'assassinats les plus élevés du monde pour un pays qui n'est pas en guerre. Les attaques négrophobes, contre les autres africains: Zimbabwéens, Mozambicains, Malawites, Somaliens, Congolais et Nigérians, sont-elles fortuites ? Le fait que 40% de la population noire soit sans emploi, explique-t-il tout ?

Nos compatriotes, qui voulaient s'abriter à l'hôtel Orchidea 2 étoiles, de la dinosaure Mobutiste Catherine Nzuzi Wa Mbombo, 60 chambres sur 6 étages, situé à Braamfontein, à 150 mètres du marché de Neighbourgoods, ont eu la mauvaise surprise d'apprendre que l'hôtel s'appelle désormais Once in Jobourg. En effet, la gestion de Richard Nzuzi, le fils de Cathérine NZuzi Wa Mbombo, a été catastrophique et désastreuse-non paiements des employés, des taxes étatiques (eau, électricité, taxe de séjour...), l'hôtel Orchidea était devenu vétuste. La justice sud-africaine s'en est mêlée et le résultat ? Le gouvernement sud-africain a récupéré l'hôtel Orchidea de NZuzi Wa Mbombo, qui a été vendu aux enchères...depuis quelques années.

Arrivée à Kinshasa à l'âge de 19 ans, sous l'aile de Mobutu...elle sera catapultée à 22 ans comme Bourgmestre de la Commune de la Gombé, puis vice-gouverneur de la ville province de Kinshasa, la capitale congolaise. C'est comme ça que Catherine NZuzi Wa Mbombo va s'accaparer de toutes les belles maisons, villas et immeubles qu'elle a Kinshasa. Sa société Maicofroid (Maison Industrielle de Commerce et du Froid) a été pillée à deux reprises par des Zaïrois, en 1991 et 1993, sous la dictature de Mobutu. Au moment où nous couchons ces lignes, elle recherche encore l'indemnisation par l'Etat congolais de cette période.

4 ans auparavant , c'est-à-dire en 1993, avant le délitement du régime Mobutu, Catherine Nzunzi Wa Mbombo, dinosaure mobutiste, a fait l'acquisition de l'hôtel Orchidea à Johannesburg, en République d'Afrique du Sud, en 1993. 60 chambres sur 6 étages, situé au 90 De Korte Street Braamfontein, Johannesburg, 2001, ZA. En plein centre de Johannesburg, à moins de 5 minutes en voiture de Museum Africa et Johannesburg Zoo. Cette auberge de jeunesse se trouve à 4,8 km de South African Museum of Military History et à 7,5 km de Parc d'attractions Gold Reef City.

Biens mals acquis ne profitent jamais. Catherine NZuzi Wa Mbombo clame à qui veut l’entendre qu'elle est extrêmement riche. Sans doute pour avoir pillé la République sous Mobutu. Femme forte à tout point de vue, l’acariâtre est hautaine et méprisante. Le problème de Catherine Nzuzi Wa Mbombo, ex-danseuse de ventre de Mobutu, c'est son insolence outrancière. Avoir connu Mobutu, lui donne droit au mépris. Comme si Mobutu était un demi-dieu. Bénéficiaire de l'impunité depuis Mobutu jusqu'à Tshilombo, la dinosaure Mobutiste est d'une effroyable arrogance. Elle se croit tout permis. Elle s'est permise d'insulter "Ma mère" qui ne lui a rien fait. Catherine Nzuzi Wa Mbombo est l'incarnation de l'arrogance mobutienne, un mépris pour le peuple congolais. C'est quoi réussir sa vie ? C'est en pillant la république et volant le peuple zaïrois, que les apparatchiks Mobutistes se sont enrichis. Catherine Nzunzi Wa Mbombo n'est pas du reste. Elle a été gouverneure de la province du Bas-Zaïre de 1972 à 1976 et a occupé les mêmes fonctions dans la province de Kinshasa en 1985 et 1986. Animatrice et Danseuse de ventre du dictateur tropical Mobutu Sese Seko, elle a été une dinosaure Mobutiste . Membre du Comité central, vice-président Bureau politique du MPR-Parti-Etat.

Lorsqu'on pose la question sur tous les biens immobiliers amassés sous la deuxième République de Mobutu, elle répond sans ambages, qu'elle est femme d'Affaires. Comment peut-on avoir été Membre du Bureau politique et du Comité Central du MPR-Parti-Etat de Mobutu et être femme d'Affaires ? Ce conflit d'intérêts n'effleure même pas son esprit. Quelles sont les compétences qu'avait Catherine Nzuzi Wa Bombo pour occuper toutes les hautes fonctions sans Mobutu ?

A 75 ans, repue de ses pillages des ressources de la République, l'ancienne danseuse de ventre de Mobutu continue de narguer tout le monde. Sa voracité pour s'enrichir n'a d'égale que sa volonté d'amasser, encore amasser et enfin amasser. Elle n'a rien fait pour la République ni pour le peuple congolais, elle n'a des leçons à donner à personne. Elle qui est une femme n'hésite pas à insulter les "Mamans des autres". Catherine NZuzi Wa Mbombo est mal tombée.

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mercredi 9 octobre 2019

RDC: Les invités de Tshilombo ont fui les Fantômes de Bukavu, Makobola, Mwenga, Kasika...

Aucun chef d'Etat invité par Tshilombo à Bukavu n'a répondu présent. Annoncés par la présidence congolaise, les présidents Paul Kagame du Rwanda, Pierre Nkurunzinza du Burundi et Uhuru Kenyatta du Kenya n'ont plus fait le déplacement. Même Alias kabila, qui quitte très rarement son bunker de Kingakati, sauf avec l'avion présidentiel de la RDC s'envoler pour la Chine ou le Zimbabwe a été annoncé. Personne n'est venue. les invités de Tshilombo ont-ils fui les fantômes de Bukavu, Makobola, Mwenga Kasika ...? En bon démagogue, Tshilombo a déclaré à Bukavu "Je suis prêt à mourir pour la paix à l'Est de la RDC" ! Comment compte-il faire avec une Fardc infestée des infiltrés par des officiers et soldats étrangers qui tuent, massacrent, violent et pillent les populations civiles sans défense ? Depuis Londres, le patriarche Julien Ciakudia, prince de Bakwanga au Kasaï sonne la trompette de la résistance congolaise et n'hésite pas à lancer son "Lusanzo" pour tous les morts victimes du Sud-Kivu: BAKISHI BETU BONSO JUKILAYI TSHILOMBO NUMUKWATA NUMUSUIKA MIONJI MUBIDI WENDA MUJIMA KU MABOKO NE KU MIKOLO. BALOJI, BA MPAKA MANGA , BA MFUMU BA KABUKULU NE BENA MIPONGO PAMWE NE BAKISHI BONSO SUIKAYI TSHILOMBO WA TSHISEKEDI MIONJI PAMWE NE BALUISHI BETU BADIYE MUTUELELA NABU TSHIPANGU BA TUTSI BA MIKOLO MILE BENA DUSHIMA BASHIPI BA BANTU BADI BATUBUELELA MUDITUNGA BUS KUTUNYANGA TSHIZUBU MU DITUNGA DIETU BU HITLER WA DJAMANI MU BUELELA BENA FRANCE NE BA NAZIS KANTU KABISHI KANFUNU KABUENZAVI KA PAUL KAGAME, KA JOSEPH KABILA , Ka AZARIAS RUBERWA, KA MOISE NYARUGABO, KA KAMERHE LWAKANYINGINYINGI NGINGI , KAKAJI KA MAFI KA BA TUTSI BADHIPI BS KONGO NYAKERU NKWATSHILAYI BAKISHI WETU BENA TSHINYANGU BA BATUTSI BONSO ABU NUBASUIKA MIONJI NUBANTUADILA BONSO BUABO NE MOYO BASUIKA BIKOLA MIONJI. NE NUPETA DIFUTU DINENE BUKAVU TSHIMENGA TSHINENE TSHIA EST WA CONGO. BUALU BUA DITUNGA , BUALU BUA BULOBA BUETU KATUENA MUA KUITABA TSHILOMBO FELIX MWANA WA ETIENNE TSHISEKEDI ADILA KONGO WETU WA MUNKALATA MAJANYI TO. TSHILOMBO MWENA TSHIBAWO BUALU MUITABA BUA KUIKALA MUENA MUDIMU WA BA TUTSI BATUNYANGI BA TSHIZUBU. LELO TSHILOMBO WATEKI TSHIADI TSHIENDA BUA KUKUBA BENA MUPONGO BASHIPI BA MWANA WA MWENA KONGO, BIMVI NE BENA MAFI BA BATUTSI BA BENA RWANDA BADI BATUBUELELA MU DITUNGA BUA KUTUSHIPA NE KUTUIBA MU DITUNGA DIETU, MU BULOBA BUETU. TSHIBUA TSHIENDA KU MESU KAMONU NGANDU. ANU BULOBA BUIKALA BUENU BAKISHI KWATAYI TSHILOMBO MWANA WA TSHISEKEDI, BALOJI NE BA MPAKA MANGA BANENE BA KINGO NE BA BENA BUKAVU MWELAYI MINKONDO KALUKIDI MUJIMA TO , NE YEYA NE KA TUTSI KAGAME KASHIPI KA KONGO WA MUNGALATA KIMVI KENE MUTSHIMA KENA MAFI TSHIYANDA TSHIABO BONSO BA NTOMBOJI BASHIPI BA BENA KONGO , BALOJI , BENA MUTSHIMA , BALUISHI BENA MOYO MUBI. LELO WA NDAYA EWU MEMA PRINCE MUNENE WA BAKWANGA PATRIARCHE CIAKUDIA LUKALEGA MAYI NGEDI MUKAYA NGEDI LUBILA MBIKILA KWA MULOPO MAWEJA NANGILA NE KUDI BAKISHI BONSO BA MWENA KONGO NE BA MPAKA MANGA BONSO NE BA MFUMU BA KABUKILU BUA SE MUNTU KALENGI BUKAVU NE EST WA DITUNGA BULOBA BUA MWANA KONGO NANSHA. BAKISHI BETU BONSO JUKILAYI TSHILOMBO NUMUKWATA NUMUSUIKA MIONJI MUBIDI WENDA MUJIMA KU MABOKO NE KU MIKOLO. BALOJI, BA MPAKA MANGA , BA MFUMU BA KABUKULU NE BENA MIPONGO PAMWE NE BAKISHI BONSO SUIKAYI TSHILOMBO WA TSHISEKEDI MIONJI PAMWE NE BALUISHI BETU BADIYE MUTUELELA NABU TSHIPANGU BA TUTSI BA MIKOLO MILE BENA DUSHIMA BASHIPI BA BANTU BADI BATUBUELELA MUDITUNGA BUS KUTUNYANGA TSHIZUBU MU DITUNGA DIETU BU HITLER WA DJAMANI MU BUELELA BENA FRANCE NE BA NAZIS KANTU KABISHI KANFUNU KABUENZAVI KA PAUL KAGAME , ,KA JOSEPH KABILA , Ka AZARIAS RUBERWA, KA MOISE NYARUGABO, KA KAMERHE LWAKANYINGINYINGI NGINGI , KAKAJI KA MAFI KA BA TUTSI BADHIPI BS KONGO NYAKERU NKWATSHILAYI BAKISHI WETU BENA TSHINYANGU BA BATUTSI BONSO ABU NUBASUIKA MIONJI NUBANTUADILA BONSO BUABO NE MOYO BASUIKA BIKOLA MIONJI.

Bukavu est une ville martyre. C'est la seule ville de la RDC qui a perdu deux évêques successivement. Mgr Christophe Munzihirwa sj, nommé archevêque de Bukavu le 27 mars 1994, un mois avant le drame des réfugiés rwandais venus s’installer nombreux à Bukavu. Pendant deux ans, il rechercha une solution à ce grand problème auquel tout le diocèse était contraint de faire face. Il a donc travaillé à mettre en place un schéma de paix pour la région des Grands Lacs, à travers des prises de position courageuses et un engagement sans réserve pour la défense de la dignité de la personne, quelle que soit son appartenance. Parmi ses multiples cris de détresse, notons cet appel de Mgr Munzihirwa, lancé le 3 août 1994, après les tentatives de rapatriement forcé des réfugiés Hutu.Les milieux internationaux ont donné l’impression d’observer le déchaînement des forces de la mort. Et l’on se demande, non sans raison, s’il n’existe pas un plan bien élaboré et dissimulé quelque part dans des lieux obscurs… Chrétiens, même si nous ne pouvons empêcher les violences, nous devons toujours les désapprouver : nous devons savoir dire NON… En outre, nous devons tenter de dépasser les violences et les hypocrisies pour éveiller une vision meilleure du monde… En ces jours où l’on continue à creuser des fosses communes, où la misère et la maladie s’étendent sur des milliers de kilomètres de nos routes… nous sommes particulièrement interpellés par le cri du Christ en croix : « Père, pardonne-leur, car ils ne savent ce qu’ils font » . Mgr Christophe Munzihirwa a été assassiné le 29 octobre 1996, pour ses prises de position fortes et courageuses, tout au début de la première guerre d'agression-invasion rwandaise du Zaïre.

Il a été succédé par Mgr Emmanuel Kataliko, sa détermination d’emboîter le pas à Mgr Munzihirwa est sans équivoque. Mgr Kataliko montrait sa préoccupation en face de la guerre permanente. Et c’est toujours la pauvre population qui paie : enlèvements, tortures, massacres, guerre. D’où réfugiés et déplacés qui meurent suite aux intempéries, aux épidémies et aux exécutions sommaires… Le tissu économique et familial du pays est deltoïdien, la paupérisation de la population est aggravée, à savoir le manque de possibilité de se nourrir, de se vêtir, de se soigner, de scolariser les enfants ; déstabilisation des familles, rupture des échanges commerciaux et sociaux, soupçons et préjugés mutuels. On peut s’étonner alors de la démobilisation de tout un peuple, de la mort de l’idéal patriotique, de l’affaiblissement général ". Mgr Emmanuel Kataliko s’exprimait ainsi dans ce document, qui non seulement lui a valu l’exil forcé dans le diocèse voisin de Butembo dont il était originaire, mais aussi d’être tenu pour persona non grata dans la région des Grands Lacs :Nous sommes écrasés par une oppression comme il nous est rarement arrivé dans les périodes précédentes. Des pouvoirs étrangers, avec la collaboration de certains de nos frères congolais, organisent des guerres avec les ressources de notre pays. Ces ressources qui devraient être utilisées pour notre développement, pour l’éducation de nos enfants, pour guérir les malades, bref pour que nous puissions vivre d’une façon plus humaine, servent pour nous tuer… Même notre personne humaine n’échappe pas à cette exploitation oppressive… La déchéance morale a atteint un niveau si aberrant auprès de certains de nos compatriotes qui n’hésitent pas à livrer leur frère pour un billet de dix ou vingt dollars. Mes frères, prenons conscience de nos liens de servitude… Prenons le risque du chemin de la libération sous la conduite de l’Esprit !… Nous ses fidèles, à partir de l’Évêque jusqu’au dernier des chrétiens, nous sommes appelés à continuer la mission de Jésus : annonce de la vie… résister au mal sous toutes ses formes ; dénoncer tout ce qui avilit la dignité de la personne. Nous nous engageons avec courage, avec un esprit ferme, avec une foi inébranlable, à être à côté de tous les opprimés et, si nécessaire, jusqu’au sang, comme l’ont déjà fait Mgr Munzihirwa, l’Abbé et les sœurs de Kasika, l’Abbé Georges Kakuja et tant d’autres chrétiens… C’est au prix de nos souffrances et de nos prières que nous mènerons le combat de la liberté et nous amènerons aussi nos oppresseurs à la raison et à leur liberté intérieure .. Le 4 octobre 2000, décès de Mgr Emmanuel Kataliko, Archevêque métropolitain de Bukavu. Ce jour-là, pendant qu’il participe en Italie à une réunion des responsables des conférences épiscopales d’Afrique, Mgr Emmanuel Kataliko décède dans un hôpital proche de Rome, où il avait été conduit d’urgence suite à un malaise respiratoire. Il était alors âgé de 68 ans. Même si officiellement on attribue son décès à un infarctus, certaines personnes à Bukavu restent convaincues qu’il avait été empoisonné fortement par l’”occupant”. Sa mort survint alors qu’il venait, le 14 septembre 2000, de rentrer dans son diocèse de Bukavu après plus de six mois d’exil car en février de la même année, le Rassemblement congolais pour la démocratie (RCD) l’avait en effet refoulé de Bukavu, l’accusant de faire obstacle à la réconciliation interethnique. Mgr Emmanuel Kataliko payait en fait le prix de ses prises de positions contre l’occupation rwandaise. Contraint de se réfugier à Butembo, il était devenu le symbole de la résistance non-violente d’un diocèse animé par un important réseau associatif. Grève des messes, chaînes de prières, sit-in dans les paroisses étaient organisées pour son retour. Il s’était également investi corps et âme dans la recherche de la paix à travers ses exhortations, ses déclarations, ses dénonciations des actes criminels commis par les rebelles du RCD avec leurs alliés rwandais.

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RDC: Campus de Recherche IITA Président Olusegun Obasanjo à Bukavu ?

Véritable camouflet pour Tshilombo. Annoncés par la présidence congolaise, les présidents Paul Kagame du Rwanda, Pierre Nkurunzinza du Burundi et Uhuru Kenyatta du Kenya n'ont plus fait le déplacement. Même Alias kabila, qui quitte très rarement son bunker de Kingakati, sauf avec l'avion présidentiel de la RDC s'envoler pour la Chine ou le Zimbabwe a été annoncé. Tshilombo est KO debout ! Le motif des absents n'a pas été communiqué.

Le directeur régional de l’Institut international de l’agriculture tropicale (IITA) de Kalambo au Sud - Kivu, Teranya Sanginga, a annoncé que particularité de ce deuxième laboratoire agricole de la République démocratique du Congo (RDC), est sa capacité à faire la cartographie digitale des sols du Congo. Dans un premier temps, nous allons faire la cartographie digitale des sols du Congo, nous ne pouvons pas travailler dans l'aveuglette pour le moment sur l'espace du Congo. Ici au Congo, nous prenons le manioc seulement, vous allez à l'équateur, le manioc c'est 50 tonnes par hectare aux alentours de Mbandaka, Kisangani, ça descend mais c'est toujours très bon sans les engrais chimiques, 35 tonnes par hectare, ici à Bukavu c'est 1 tonne, très dégradée et souvent on ne connait pas, et pour vous donner l'exemple au Nigeria, parce que nous faisons beaucoup les maniocs, quand vous faites très bien au Nigeria, on fait 25 tonnes. Donc sans effort à l'équateur dans la zone de Yangambi, nous pouvons produire le double de ce que le Nigéria produit, ça c'est tout simplement l'exemple de ce que nous ferons avec la cartographie digitale du sol a déclaré M. Sanginga.

Pourquoi le Campus de Recherche IITA Président Olusegun Obasanjo à Bukavu ? C'est la question que la majorité de Congolais se posent. L'ancien président Nigérian, Olusegun Obasanjo rappelle la rébellion du Rwandais Laurent Nkundabatwaré et le M23 sur le sol congolais. Leur danse macabre, le dimanche 16 novembre 2008 à Jomba dans l'Est de la République démocratique du Congo, est demeurée mémorable. La pilule amère ne passe pas. Depuis plusieurs années Laurent Nkundabatwaré, après ses odieuses crimes en République démocratique du Congo, est rentré dans son pays le Rwanda. Jouissant de l'impunité, il se cure les dents à Giseny. Il n'a jamais été extradé en RDC pour répondre de ses crimes et du M23. Les fins limiers de Réveil FM International ont trouvé, l'articlé publié en 2011 dont voici:

Obasanjo verrait bien Kagame diriger la République démocratique du Congo

Par Freddy Mulongo, mercredi 7 septembre 2011 Freddy Mulongo-Réveil FM International

C'est le cable WikiLeaks qui l'a relevé. Olusegun Obasanjo, ancien président de la République fédérale du Nigeria et envoyé spécial des Nations unies, pour tenter de trouver une issue au conflit dans l'est de la République démocratique du Congo, aurait déclaré que Joseph Kabila n’est pas apte à diriger un grand pays comme le Congo et qu’au contraire, il voit en Paul Kagame l’homme parfait pour cette tâche. Ces propos ont suscités bien des interrogations. Pourquoi Kagame ? Pourquoi la RDC ? Que cache ce parti pris? Après le tête à tête avec l’ambassadrice américaine auprès des Nations-Unies le 10 octobre 2009, l’ancien président nigérian Olusegun Obasanjo aurait déclaré que Kabila semble dépassé par sa présidence, qu’il n’a ni la capacité, ni les connaissances requises pour diriger ce géant au cœur de l’ Afrique. C’est ce que nous révèle le contenu des échanges publiés sur le site WikiLeaks. L’homologue nigérien aurait également dit regretter que Paul Kagame, l’actuel président rwandais, ne soit pas celui qui dirige le Congo.

Olusegun Obasanjo et Laurent Nkunda à Jomba dans l'est de la République démocratique du Congo, le dimanche 16 novembre 2008

Ce dernier est décrit par Obasanjo comme étant un homme providentiel ayant « un leadership et connaissances requises pour diriger un pays aussi complexe tel que le Congo ». En comparant Kabila et Kagame, Obasanjo avoue trouver Kabila « très sensible et peu sûr de lui ». Il est vrai que l’ancien homme fort du Nigéria connait très bien la région des Grands Lacs puisqu’il a été émissaire des Nations –Unies en République Démocratique du Congo en 2008 durant la crise liée aux hostilités entre le gouvernement congolais et la rébellion de CNDP dirigé par Laurent Nkunda. C’est pourquoi son point de vue ne saurait être interprété comme un simple fait du hasard.

Le président rwandais, Paul Kagame

En effet, pourquoi Obasanjo souhaite-t-il voir Paul Kagame, pourtant fort contesté, prendre les commandes de l’État congolais? Et qu’à maintes reprises, Kigali s’est déclarée en faveur de la révision des frontières pour rattacher l’Est de la RDC au Rwanda. Rappelons-nous qu’en 1994 au lendemain de la victoire militaire du FPR, l’ancien président Rwandais, Pasteur Bizimungu, déclara ouvertement que les frontières des actuels États africains étaient des purs produits du fait colonial et donc arbitraires. Bizimungu en déclarant cela avait en tête les frontières tracées entre la RDC et le Rwanda. L’intéressé s’était convaincu que la première devait céder ses territoires de l’Est aux populations rwandaises. Des déclaration à ne point négliger quand on sait que le Rwanda souffre de surpeuplement. Rappelons-nous aussi que le défunt président Rwandais, Juvénal Habyarimana, avait lui aussi refusé le retour des milliers de réfugiés Tutsi qui avaient fui le Rwanda depuis les années soixante, prétextant un manque d’espace. Quand ces derniers ont conquis le pouvoir en 1994, ils furent confrontés au même problème, légitimant ainsi les discours présents. Donc il y a d’une part le refoulement vers l’Ouest d’un surplus des populations rwandaises et d’autre part, l’attrait des richesses minières que regorgent cette région.

Cet appétit des richesses minières de la RDC que le régime de Kigali affiche coïncide avec les intérêts des puissances occidentales et nombreuses multinationales.

Le président congolais, Joseph Kabila

Une attitude néo-coloniale qu’est celle de l’exploitation massive des ressources africaines en vue de répondre aux besoins créés par l’ouverture de nouveaux marchés. Face à cette exigence de garantir l’accès aux ressources, certaines puissances du nord compteraient ainsi sur des régimes sans scrupules, comme celui de Paul Kagame, pour débroussailler le chemin, rendant de facto l’homme fort de Kigali et sa clique les véritables « sous traitants officiels d’une mondialisation sanguinaire en Afrique noire » – selon les dires du spécialiste de la région des Grands Lacs, Charles Onana. L’invasion et la déstabilisation de la RDC ont exposé ce nouveau rôle que les puissances du nord ont assigné à ces régimes, celui de servir de police transcontinentale en Afrique: en garantissant l’accès aux ressources minières, de même qu’une influence et hégémonie totales. Et cela passe par la déstabilisation des régimes en place pour créer un climat de chaos et d’anarchie qui emboîtent les pas aux aspirations de l’impérialisme occidental, notamment.

L’idée d’Obasanjo, fuitée par Wikileaks peut être interprétée comme un message d’alerte face à une incontestable balkanisation avec l’aval des « grands » de la planète. Si Obasanjo voit en Paul Kagame un homme providentiel, taillé pour diriger le Congo, c’est surtout que le premier voit dans le second le « pion » idéal servant au mieux les intérêts des nouvelles puissances. Ainsi, avoir à entendre de tels propos de la bouche d’un leader africain, ne devrait en rien nous surprendre quand on sait que la majorité des élites africains s’est purement résignée aux volontés des puissants de ce monde.

Jomba, dimanche 16 novembre 2008, la danse macabre entre Obasanjo et Nkundabatwaré, un criminel au Congo.

Nous reproduisons la réaction de novembre 2008 sur notre site d'un congolais de face à cette danse des sorciers:

Aux images inhumaines et insupportables que nous avons pu voir ces derniers jours de ces longues colonnes de déplacés du Kivu, dépourvus de tout et jetés sur les routes comme de chiens galeux, il faudrait désormais ajouter cette image intolérable, insultante, révoltante et inacceptable, cette image inqualifiable et abjecte de cette danse qu' Obasanjo et Nkunda nous ont offerte lors de leur rencontre à Jomba. Alors que le sang de congolais versé à Kiwanja par les assassins à la solde de Nkunda est encore frais, Obasanjo n’a pas hésité, sans la moindre once de respectabilité ni de compassion pour ces victimes innocentes congolaises, à danser sur leur cadavre, après nous avoir gratifié d’un ignoble spectacle de chaleureuses et amicales accolades avec un chef rebelle. Ce comportement indigne semble être la marque de fabrique de représentants de l’Onu au congo, on a encore tous en mémoire les révérences de ce colonel indien de la Monuc, qui avait tenu, avant son départ, à déclamer toute son admiration et tout son amour à Nkunda, son frère d’armes. A voir danser Obasanjo et Nkunda, nul doute qu’ils venaient de sceller, sur le sang de congolais, un pacte tel que seul Satan et ses serviteurs en ont le secret mais il n’est pas difficile d’imaginer que les congolais en seront, une fois de plus, les victimes, les nouvelles revendications de Nkunda nous en donnant déjà un aperçu. En effet, après nous avoir bassiné pendant plus de quatre ans et fait de la protection de la « minorité tutsi congolaise » son cheval de bataille number one , Laurent Nkunda vient de changer son ordre de priorités en s’inventant une nouvelle raison pour justifier son combat : Les contrats chinois. Tout comme les européens, Nkunda exige la renégociation de tous les contrats signés par le gouvernement congolais avec des entreprises chinoises. Curieuse coïncidence n’est-il pas ? Cette revendication sur les contrats chinois, loin d’être du populisme dans le chef de Nkunda devrait être considérée comme une indication, une constante de ce que l’Europe veut donner comme orientation à la gestion du Congo. Cette revendication ne constitue, ni plus ni moins qu’une menace supplémentaire hypothéquant davantage notre avenir. D’où l’urgence plus qu’impérieuse qui s’impose aux congolais que nous sommes de nous inscrire le plus rapidement possible comme acteurs actifs de notre sort plutôt que comme spectateurs passifs du devenir de notre pays.

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mardi 8 octobre 2019

RDC: Bena Mpuka et tribalo-ethniques de l'Udps, laissez Boketshu Wa Yambo tranquille !

Les activistes se caractérisent par des opérations coup de poing ! par exemple, le vendredi 19 avril dernier, des militants écologistes ont bloqué un ministère et plusieurs sièges sociaux de grandes multinationales pour se faire entendre. A Paris, ils étaient 2000 à se mobiliser contre ce qu'ils appellent la "République des pollueurs". Des militants écologistes ont orchestré une opération coup de poing pour dénoncer l'attentisme de l'État face aux enjeux environnementaux. Ce rassemblement n'a pas été improvisé puisque pendant plusieurs semaines, les participants s'y sont préparés et ont défini les modes d'action.

Réveil FM International  ne portera aucun jugement de valeur sur l'action de Boketshu Wa Yambo. L'opération "coup de poing" de Boketshu Wa Yambo, Commandant Esso et "Peuple Mokonzi" à l'ambassade de la RDC à Bruxelles, déchirant le drapeau étoilé pour remettre celui du flambeau du Zaïre, avait pour objectif de braquer des projecteurs sur un ça ne va pas. "Y en a marre" disent les jeunes d'aujourd'hui. Il n' y a pas eu mort d'homme avec l'opération de "Peuple Mokonzi". Boketshu Wa Yambo a réussi a sorti des gongs ceux-là même amorphes, qui mangeaient leur langue et n'avaient jamais réagi sur le drame que subisse le peuple congolais au quotidien. Comme des veuves effleurés, ils s'agitent et menacent. La question est simple pourquoi en sommes-nous arrivés là ?

Il y a trois semaines, lors de la visite de Tshilombo en Belgique, où 400 euros ont été données à chaque femme Luba qui devait porter la pagne et T-shirt à l'effigie de Tshilombo. Une vielle femme Kasaïenne de 64 ans, connue pour ses beuveries à Matongé-Ixelles, a honteusement menti à la communauté congolaise, qu'elle était battue par Boketshu wa Yambo , Commandant Esso et 20 autres personnes. Cette fausse information a été relayée par les réseaux de Bena Mpuka, Talibans, Tribalistes Tshilomboïstes.

Qu'est devenu le peuple congolais, ex-Zaïrois ? Peuple Mokonzi manifeste un ras-de-bol. Les Bena Mpuka-Robespierristes qui veulent amener Boketshu wa Yambo à l’échafaud doivent réfléchir 100 000 fois. En 1993, les manifestants de l'Udps n'avaient-ils pas déchiré le drapeau du Zaïre ? N'avaient-ils pas enterré un cercueil avec l'effigie de Mobutu ? Qui était arrêté ? Alors que le régime Mobutu était fort ? L'Udps n'a aucune leçon à donner. Des compatriotes sont morts calcinés au siège de l'Udps, silence radio sur tous ces morts ?

Des criminels, bandits et Kulunas en cravate qui circulent librement au Congo, ne les voient-il pas ? Les Dinosaures Mobutistes se pavanent, les apparatchiks Joséphistes se cancanent paisiblement. Un drapeau déchiré peut se recoudre mais des vies fauchées, que fait-on ? Le Général John Numbi a massacré les adeptes de Bundu Dia Kongo; Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme, a été étouffé avec un sachet sur sa tête au quartier général de la police nationale congolaise, on a retrouvé son corps derrière sa voiture avec des préservatifs dans ses poches, tordu son cou tournait tout seul, quant à fidèle Bazana qui était plus fort, son corps a été jeté aux chiens de la police; Armand Tungulu est mort pour avoir lancé un caillou sur le cortège d'Alias Kabila; avec son opération Likofi, le général Kanyama a tué des jeunes communément appelés "Schégués"et leurs corps jetés dans le fleuve Congo; Yann Boshab, le fils de Evariste Boshab alors président de l'Assemblée nationale, a tué des compatriotes sur le Boulevard du 30 juin à Kinshasa et il a contribué à extraire son fils de la justice pour l'Europe; le même Evariste Boshab alors ministre de l'Intérieur a qualifié d'"Indigents" des compatriotes enterrés dans des fosses communes à Maluku...etc

Le mépris du peuple congolais dure et va-t-il durer encore combien de temps ? 20 ans d'occupation rwandaise, 12 millions des morts, des femmes enterrées vivantes à Makobola, Mwenga, Kasika, des enfants pillés dans des mortiers par des soldats rwandais, des femmes éventrées, d'autres inoculées par le virus du VIH, des massacres des populations civiles sans défense, en Ituri, Beni, Butembo...Depuis sa Nomination Électorale, Tshilombo a fait d'Alias Kabila, son partenaire. Le fils de Tshisekedi est ami-ami avec Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais. Ce dernier vient encore fouler le sol de Bukavu, invité par Tsshilombo. trois élections tronquées: Élection Louis Michel 2006, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) a annulé le débat démocratique inscrit dans le Constitution de la transition , qui devait opposer Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila. Il a muselé les journalistes, bâillonné des médias et opposants. Comme récompense, "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a été nommé Rapporteur au Sénat. Et C'est lui qui a rédigé la loi sur les anciens chefs d'Etat qui octroie à Alias Kabila 62 mille dollars par mois. Personne n'a jamais levé son doigt face aux magouilles de "Momo" qui aujourd'hui est dans le sillage de l'imposteur-usurpateur Tshilombo ! Election 2011, Etienne Tshisekedi gagne on proclame Alias kabila. Mieux on débauche à tour de bras dans l'Udps, parti familial des tribalistes. Samy Badibanga est nommé Premier ministre, lui qui parlait des fosses communes de Maluku s'est tu, comme une lampe tempête qui n'a plus du pétrole. Bruno Tshibala, un autre membre de l'Udps, s'est fait volé 400 mille dollars dans sa résidence de Premier ministre. Personne n'est allée en prison pour ça. Election du 30 décembre 2018, il y a eu deal entre Tshilombo et Alias Kabila, contre le peuple congolais. Tshilombo est bénéficiaire d'une nomination électorale. Il faut dire que les Congolais regrettent de plus en plus l'époque Mobutu.

Le 4 octobre passé, le Maréchal Mobutu Sese Seko Kuku Ngbendu Waza Banga aurait eu 89 ans et, avec lui vivant :

• Lui vivant, l’intégrité territoriale serait préservée ;

• Lui vivant, le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi et d’autres pays limitrophes ou tout autre pays ne se seraient même pas fait l’idée d’attaquer le Zaïre ;

• Lui vivant l’invasion tutsie n’aurait jamais eu lieu ;

• Lui vivant, aucune armée étrangère ne pouvait franchir les frontières de notre pays ;

• Lui vivant, aucune borne de nos frontières avec nos pays voisins n’aurait bouge d’un iota ;

• Lui vivant, notre défense serait toujours à point nommée et que notre diplomatie serait toujours dissuasive ;

• Lui vivant, il n’aurait jamais autorisé le Ministre des Affaires de procéder, sans condition, la reprise des relations diplomatiques avec la Rwanda, l’Ouganda et le Burundi, au contraire il aurait déclaré la suspension ou le refroidissement des relations diplomatiques avec des pays qui œuvrent pour la pérennisation de l’occupation de notre pays ;

• Lui vivant, la MONUSCO ne serait jamais comporte en maitre absolu au sein de notre pays ;

• Lui vivant la parole du Zaïre et sa signature seraient toujours respectées dans toutes les instances internationales (ONU, Union Africaine et autres) ;

• Lui vivant, aucune armée étrangère ne serait hasardée de pénétrer notre territoire national sans craindre des représailles de la part des Forces Armées Zaïroises.

• Lui vivant, des opérations de brassage, de mixage tendant à infiltrer des troupes tutsies-rwandaises au sein de notre armée en vue de la démanteler n’aurait jamais eu lieu ;

• Lui vivant, il n’aurait jamais nommé des officiers généraux étrangers et encore moins de leur confier le commandement des régions militaires ou le commandement des camps militaires qu’aujourd’hui ils sont confiés à des anciens criminels de l’Armée Patriotique Rwandaise de Paul Kagamé, (répertoriés par le rapport Mapping de l’ONU d’octobre 2010), notamment les bases de Kamina de Kitona le commandant de l’EFO-Kananga, le Camp Tshatshi etc… ;

• Lui vivant des opérations bidons de la MONUC telles que Amani I, Amani II ou Kimia I et Kimia II n’auraient jamais eu lieu ;

• Lui vivant, aucun étranger n’aurait jamais été autorisé à œuvrer au sein des services de renseignement, ANR, DEMIAP etc…

• Lui vivant, il n’aurait jamais accepté, alors jamais, que des tutsis-rwandais fussent envoyés à l’étranger avec de fausses identités congolaises et passeports congolais ;

• Lui vivant, il n’aurait jamais autorisé aucune délégation zaïroise d’aller négocier un quelconque accord fusse-t-il de paix avec des va-nu-pieds du RCD/Goma, du CNDP ou du M23 ;

• Lui vivant, les accords de Lusaka, de Sun City, les récents accords d’Addis-Abeba, les rounds de Kampala (une dizaine), la signature à Nairobi du texte des pourparlers de Kampala n’auraient jamais eu lieu ;

• Lui vivant, il n’aurait jamais accepté afin que un de ses Ministre se rendit à Kigali ni à Kampala aller brader la souveraineté de notre pays comme l’avait fait par deux fois Raymond Tshibanda, Ministre de la Coopération régionale d’abord en 2009 avec le CNDP, et ensuite comme Ministre des Affaires Étrangères actuellement en signant l’accord de Nairobi avec des criminels du M23 ;

• Lui vivant, le parlement zaïrois n’aurait jamais votes des lois scélérates amnistiant des criminels tutsis-rwandais et autres comme ceux du PPRD, RCD/Goma, CNDP ou du M23, ayant commis des crimes de guerre, des crimes contre l’humanité, des crimes en série, des crimes de génocide et des crimes de génocide et pour des crimes économiques (pillages, vols) etc.. ;

• Lui vivant, des plaintes contre le Rwanda, l’Ouganda, le Burundi, le Zimbabwe et contre d’autres pays seraient toujours de mise et ;

• Lui vivant, la souveraineté du Zaïre ne serait pas galvaudée par des acteurs obscurs du « théâtre de chez nous » qui composent le gouvernement fantoche de Kinshasa ;

• Lui vivant, les fausses rebellions n’auraient jamais eu lieu ;

• Lui vivant, les tueurs-tutsis-rwandais n’auraient jamais touché un seul cheveu des femmes congolaises ou d’enfants congolais ;

• Lui vivant, des traîtres a la comme les généraux Amisi Tango-Fort, Liwanga, Bisengimana et autres seraient déjà traduit en Cour Martiale et exécutes conformément à la loi ;

• Lui vivant, il n’y aurait jamais eu le morcellement de notre pays ;

• Lui vivant, la Gécamines n’aurait jamais été dépecée ;

• Lui vivant, la vente des carrés miniers n’aurait jamais eu lieu ;

• Lui vivant, il n’y aurait jamais eu des massacres à répétition à Beni ou ailleurs en R.D.C. ;

• Lui vivant, il n’y aurait jamais eu des fosses communes…

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dimanche 6 octobre 2019

RDC: Les 10 raisons politico-financières pour ne pas souscrire au "Bon du trésor" du régime Tshilombo !

L'information est tombée comme un couperet : La République démocratique du Congo recourt de nouveau aux bons du Trésor pour financer son budget national". "La République démocratique du Congo entend lever 150 milliards de CDF sur le marché local essentiellement à travers les bons du Trésor". "La RDC espère emprunter sur le marché au total 150 milliards de francs congolais (85 millions USD au taux moyen annuel budgétaire de 1747 FC le dollar américain) au quatrième trimestre de cette année. Le programme des émissions des Bons du Trésor prévoit l’émission de 4 bons du Trésor en octobre 2019 pour un montant total de 48 milliards FC ; 4 autres Bons du Trésor en novembre 2019 pour un montant de 36 milliards FC ; et 5 Bons du Trésor en décembre 2019 pour un montant total de 66 milliards FC. C’est la Banque centrale du Congo, en tant qu’Institut d’émission, qui va mettre sur le marché ces Bons du Trésor qui sont tous d’une échéance de trois mois. C’est la première fois cette année que la Banque centrale émette des Bons du trésor pour emprunter des fonds sur le marché des capitaux. Un Bon du Trésor est un titre d’emprunt émis par l’Etat et remboursable à échéance. En RDC, c’est la Banque centrale qui émet les Bons du Trésor qui sont en fait des emprunts obligataires c’est-à-dire des titres d’emprunts. Les acheteurs de ces bons du Trésor vont devenir des créanciers de l’Etat congolais. Et l’Etat, à travers la Banque centrale, va s’engager à rembourser ces emprunts aux échéances fixées moyennant paiement d’intérêts.

La République démocratique du Congo n'est pas un pays pauvre. Comment se fait-il le Congolais vit avec -1 dollar par jour ? Tous les Congolais veulent que la RDC décolle, mais comme Etat mafieux mais dans les règles de droit, la bonne gouvernance, la transparence , la paix et le respect des droits humains. Aucun Congolais, fils ou fille de ce pays, réfute le développement de la RDC. Il y a une unanimité pour sauver le pays. Enfariné de multiples fois par des projets bidon et arguments alambiqués. Voici les 10 raisons politico-financières pour ne pas souscrire au "Bon de Trésor " de régime Tshilombo:

1. La République démocratique du Congo a trois présidents: C'est Martin Fayulu, qui a été élu avec 62,8% lors de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il est le véritable président de la République démocratique du Congo. Extrêmement populaire, plus populaire que Mobutu-Tshisekedi réunis et face à une classe politique des corrompus toxiques, profito-situationnistes, mangeurs à tous les râteliers, mangercrates, politicailleurs ventriotes...Martin Fayulu sort du lot. Il est simple, constant, intègre et déterminé. Il ne lâche rien d'où son surnom de "Soldat du peuple". Profondément chrétien, il refuse de faire couler le sang du peuple congolais pour arracher son imperium. Il se bat pacifiquement sans aucune violence ! Martin Fayulu a catégoriquement refusé de négocier les résultats électoraux avec Hippolyte Kanambe Kazembere Mtwale Alias Joseph Kabila. La légitimité de Martin Fayulu provient du peuple congolais. Cette légitimité est au dessus de la fameuse cour constitutionnelle corrompue et inféodée d'Alias Kabila. La démocratie, c'est le respect des principes ! On ne peut pas crucifier la vérité. Martin Fayulu se bat pour la vérité des urnes. On ne peut pas parler de démocratie, de l'Etat de droit sans vérité des urnes. Pour parler et agir au nom du peuple, il faut avoir la LÉGITIMITÉ. Aucun candidat de l'élection présidentielle n'a eu cette élection sauf Martin Fayulu. Le président élu du peuple congolais avec 62,8%, Martin Fayulu est le vrai président mais il n'a pas d'imperium.

2. Tshilombo a profité du travail abattu par la diaspora congolaise contre le régime d'Alias Kabila. Vent debout comme un seul homme, les Patriotes-Résistants-Combattants Congolais de France, Belgique, Grande Bretagne, Canada, Etats-Unis...ont contribué à ce que la communauté internationale prenne des sanctions contre le régime d'imposture et d'usurpation d'Alias Kabila. Et son troisième mandat ne soit pas possible. Putschiste, Monsieur 15% est la malédiction pour la République démocratique du Congo. Félix Tshilombo a bradé le nom de son père Tshisekedi. Etant imposteur et usurpateur, pour la majorité des Congolais, il est pantin, vassal, marionnette et valet d'Alias Kabila. Illégitime, Tshilombo est un petit président de fait qui dirige par défi. En quête permanente de légitimité, Tshilombo est bénéficiaire d'un deal, contre le peuple congolais, entre lui et Alias Kabila. Nommé par Alias Kabila, Tshilombo est un petit pseudo-président étiquette et protocolaire. Dans un pays sous occupation, pour mieux piller ses ressources, on choisit soit d'être le Maréchal Pétain, collabo d'Adolphe Hitler, ancien chef du régime collaborationniste et antisémite de Vichy (juillet 1940-août 1944), ce maréchal condamné à mort et frappé d’indignité nationale en mars 1945, puis détenu sur l’île d’Yeu ou d'être le Général De Gaulle qui fait le choix de la France Libre grâce à son appel à la résistance du 18 juin 1940. Répondant à nos confrères de TV 5 Monde, lors de séjour à Bruxelles, du 16 au 20 septembre dernier, Tshilombo a répondu qu'il n'allait pas fouiner dans le passé et ce le même qui a courroucé les Belges, en demandant la levée des sanctions des apparatchiks Joséphistes. Ceux-là mêmes qui ont commis des crimes économiques, crimes de sang en République démocratique du Congo. N'est-ce pas paradoxale ? Tshilombo, le faux déboulonneur a donc déjà oublié les morts entre Lendu et Hema dans l'Ituri, les égorgés de Beni, Butembo, Lubero, les massacres dans les deux Kivu, les viols de nos femmes, mères et filles, le prix Nobel de la paix au Dr. Denis Mukwege est là pour en témoigner. Tshilombo a déjà oublié le massacre des adeptes de Bundu dia Kongo dans le Kongo-Central et du pasteur Joseph Mukungubila à Kinshasa et Lubumbashi, il a oublié les membres de l'UDPS calcinés dans la permanence du parti à Limeté, il a déjà oublié le génocide du Kasaï cautionné et non dénoncé par les Kasaïens du régime d'Alias Kabila et les morts dans le rang des chrétiens à Kinshasa pendant les marches des chrétiens. Avec plus de 12 millions des morts, des crimes de génocide, pillages des ressources.. En mars 2017, deux experts de l'ONU Zaida Catalan et Michael Sharp ont été assassinés dans le Kasaï. Il y a quelques jours, le congrès américain vient de reconnaître qu'il y a eu fraude électorale en République démocratique du Congo.

Les Etats-Unis ne devraient pas lever rapidement les sanctions imposées à des personnalités congolaises proches d'Alias Kabila. « Nos sanctions ne sont pas liées à l’élection ou aux résultats des élections. Nos sanctions sont liées à des perturbations des droits humains, à la corruption et à l’ingérence dans le processus électoral bien avant l’élection de 2018 (qui a conduit à la proclamation de M. Tshisekedi comme vainqueur d’un scrutin contesté) », a déclaré Peter Pham, l’envoyé spécial des USA dans la région des Grands-Lacs. « Les sanctions, c’était pour aider le peuple congolais qui a exprimé la volonté pour le changement. Les sanctionnés sont des personnes qui ont commis des violations des droits humains, la corruption, l’ingérence dans le processus électoral. Pour Washington, pas question de tirer un trait sur le passé avant que les personnes concernées ne répondent de leurs actes.

3. Victor Hugo avait raison:"Les penseurs sont plus utiles que les soldats ; par l'épée on discipline, mais par l'idée on civilise" ! Tshilombo qui prend pour un Rangers Raptor adepte de l'esbroufe, de la tricherie, du mensonge et du vol des voix du peuple congolais risque d'être surpris. . Pousser par ses partisans Tshilombo prend de plus en plus conscience qu'il doit dékabiliser pour devenir crédible même sans légitimité. Or Alias Kabila n'est pas un enfant de chœur, il est un tueur froid ! Taiseux, les dix huit ans passés à la tête de la RDC, l'homme en est sorti multi-milliardaire et pleins des réseaux mafieux. Sa force avoir récupéré tous les dinosaures Mobutistes et les avoir mués en Mammouths Joséphistes. Les Mobutistes sont prêts pour le pouvoir. Arrivée au Congo en 1997, sans un clou, avec une kalachnikov en bandoulière et des bottes de jardinier, le Kadogo a de la bouteille ! En nommant Tshilombo, l'individu est devenu ipso-facto son masque et bouclier. C'est Tshilombo qui parcourt maintenant le monde, comme agent commercial du régime d'Alias Kabila ! Tshilombo est devenu le chien de garde d'Alias Kabila contre le peuple congolais. La guerre, c'est toujours la confrontation des volontés !

4. Quel est le salaire de Félix Tshilombo ? Combien gagne-t-il ? Quel est son patrimoine puisque l'individu a vécu durant 30 ans en Belgique avec l'aide de l'Etat belge. CPES ? Depuis sa nomination électorale par Alias Kabila, Tshilombo a plus d'une cinquantaine de voyages inutiles à son compteur. L'avion Rwandair qu'il loue par jour à 75 millions par jour, qui paye ? N'est-ce pas le contribuable congolais ! Pourquoi doit-il louer un avion alors que la RDC a un avion présidentiel qui demeure à disposition d'Alias Kabila ? Notre Magellan national, qui dépasse en loin Diego çao Qu'ont- rapporté ces voyages à la République démocratique du Congo ? N'y a-t-il pas risque que les 150 milliards que la Banque Nationale Congolaise prévoit soient engloutis par des voyages du président pigeon voyageur ? Il est rentré ce matin à Kinshasa, après trois semaines en dehors du pays: Belgique, Onu-New-York, Atlanta et Rome en Italie.

5. Le régime Tshilombo-Alias Kabila n'a aucune légitimité. Ce régime est incapable de répondre au peuple sur les 15 millions de dollars volatilisés au bureau de la présidence de la République. Comment ce régime pourrait-il se justifier sur les 150 milliards qui risquent de disparaître ? Sans bonne gouvernance et transparence, rien de concret ne peut se faire. Déjà le gouvernement congolais doit dire ce qu'il compte faire avec ces 150 milliards. La gratuité de l'enseignement sur toute l'étendue de la République, décrété sans doute après une cuite de Whisky, sans aucune étude préalable ni prédation ni prévision. Conséquence: Enseignants, écoliers et élèves sont en gréve dans plusieurs coins de la République !

6. Depuis sa mise en circulation en 1998, le Franc congolais plonge dans une inflation incommensurable, parce qu'il n'y a jamais eu une politique économique du soutien de la monnaie nationale. Il faut une reforme profonde qui doit faire de la monnaie nationale la seule monnaie à utiliser dans toutes les transactions et asseoir une économie solide. Que fait le gouvernement du régime Tshilombo-Alias Kabila pour l'économie nationale ? La République démocratique du Congo a ses éléphants blancs. Ce n'est pas au gouvernement de créer les emplois, mais c'est aux petites et moyennes entreprises de les faire. Quelles sont les décisions prises par le gouvernement congolais pour soutenir ?

7. Promesses en l'air de Tshilombo. Lors de la campagne présidentielle: "Le président de l’UDPS, Félix Tshisekedi, candidat à la présidentielle, compte mobiliser un budget de 86,71 milliards USD, afin d’exécuter son programme de gouvernance s’il est élu. Ce budget global de son programme d’action a été présenté et défendu mercredi 15 août à Kinshasa. Selon lui, ce programme serait réalisé dans 10 ans avec 85% du PIB." Comment Tshilombo a-t-il pu oser de proposer un budget de 86,71 milliards américains et une fois bénéficiaire d'une nomination électorale, diriger pendant 7 mois lui et son directeur de cabinet , Vital Kamerhé, sans état de lieux. Comment les duo Kulunas en cravates ont-ils trouvé dans les caisses de l'Etat ? Pourquoi le gouvernement de Ilunga Ilukamba, 66 ministres peut-il fonctionner avec un budget de 4 milliards alors que Tshilombo a prévu un budget de 86,71 milliards ? Qui se moque de qui ? Le budget était-il fantaisiste de 86,71 milliards ?

8. Depuis 2012, la RDC était en rupture de programme formel avec le FMI. Faut-il vite crier vite victoire ? Le Fonds monétaire international (FMI) a fait un don de 1 milliard USD à la RDC comme appui budgétaire pour l’exercice 2020. le FMI a-t-il remédié à ses défauts bien connus...Institution sans cœur, père fouettard planétaire et rejeton de l’impérialisme ? Depuis une vingtaine d’années, le Fonds monétaire international (FMI) est la cible de graves critiques. On lui reproche, en effet, d’être un instrument de soumission des pays du tiers monde, de freiner le développement de ces pays (en Afrique et ailleurs), de les aliéner politiquement et économiquement à ceux de l’Occident. On réclame alors une réorientation de ses politiques en dehors de la « logique marchande ». C’est la nature même du FMI, institution monétaire étatique, qui entraîne toutes ces conséquences néfastes.“La diplomatie de la canonnière n’est plus en vogue, mais dans le monde de la finance, l’Europe préfère toujours tenir les rênes” . Les Américains sont à la direction de la Banque mondiale, tandis que les Européens sont à la tête du FMI. Face à la catastrophe économique et au drame social des plans d’ajustement structurel imposés aux populations du Sud, de nombreuses voix se sont fait entendre dès les années 90 pour dénoncer les promoteurs de ces politiques : le FMI et la Banque mondiale. En mars 2009, dans un document intitulé « Réponse du FMI à la crise financière et économique » l’institution affirmait avoir appris de ces erreurs et assurait que depuis la crise financière de 2008, aucun des prêts accordés n’était adossé aux conditions draconiennes utilisées dans le passé. Le résultat est sans appel : sur les 41 pays engagés dans des prêts avec l’institution, 31 menaient des politiques de rigueur budgétaire dans un contexte de récession ou de croissance ralentie. Quant à la forme prise par ces politiques de rigueur, il est bien difficile de voir en quoi elle diffère de ce qui était imposé dans le cadre des PAS. Le cas des pays du monde arabe paraît emblématique de ce point de vue. Le printemps arabe de 2011 n’a en effet pas manqué de susciter l’intérêt d’un FMI inquiet de voir ces pays, fraîchement libérés de leurs dictateurs, s’éloigner du giron néolibéral. Les déclarations rassurantes et compréhensives se sont donc multipliées à l’image de Christine Lagarde qui soulignait en décembre 2011 que le FMI avait « tiré d’importants enseignements du Printemps arabe » . Alors que les rapports du FMI précédant les révolutions ne prenaient que très peu en compte ce que l’organisation nomme la « dimension sociale » – comportant la pauvreté, la question de l’équité, le chômage et les prestations sociales –, dès février 2011, le FMI annonce que la croissance doit être inclusive, créer de l’emploi et s’accompagner de politiques sociales pour les plus vulnérables.

9. La souscription de Bon du trésor du régime Tshilombo ressemble à la "Bindomanie" comme sous la Deuxième République. En effet, Dans les années 90, l'opération Bindo-Promotion, servait des taux de rémunération qui variaient entre 500 et 800 % pour une renonciation à ses avoirs de 45 jours francs. La Banque du Zaïre rémunérait les bons du Trésor par des taux d’intérêt compris dans une fourchette de 34 à 45%. Dans un pays où le secteur informel induit désormais la politique de la circulation monétaire, renversant ainsi les ternies de la rationalité et les livrant à la merci du hasard, tout devient possible et la voie peut être ouverte à I’arnaque. Ces agences de ristourne inquiètent pour plusieurs raisons. D’abord parce qu’à une situation économique, il se trouve une réponse d’ordre politique, où la démagogie du sensationnel prend le pas sur le devoir d’incitation à l'effort. Selon la presse zaïroise du début du mois de juin 1991, la population kinoise aurait englouti dans l’ensemble des promotions Bindo et Nguma, l’équivalent du budget annuel de l’Etat, c’est-à-dire quelque 200 milliards de Zaïres. "Il n’est pas rare en effet qu’on apprenne qu’un musicien de renom aurait placé plus de 30 millions; qu’un PDG de la presse officielle aurait misé I‘équivalent de 170 millions, et un de ses directeurs aurait placé 50 millions : qu’un dignitaire de service de l’ordre aurait lui aussi placé plus de 500 millions, etc." Le principe des promotions Bindo-Nguma a été fort simple : transformer les billets de banque, qui se trouvaient en circulation ou qui étaient thésaurisés, en monnaie scripturale dont la valeur réelle s’érode très rapidement dans le contexte de l’hyperinflation. Les promoteurs échangeaient immédiatement les dépôts reçus en devises étrangères pour spéculer sur les taux d’échange, ou remettaient les billets de banque en circulation à l’intérieur du pays pour s’assurer des alliances politiques. Cela nous conduit au nœud de la question des promotions : s’agissait-il d’une escroquerie financière ou bien d’une opération politique ? Probablement, comme toujours dans l’histoire de la Deuxième République, contrairement à la déclaration du président Mobutu du 24 avril 1990, où il pleure avec sa phrase demeurée célèbre: "Comprenez mon émotion", il s’agit du côté pile et du côté face de la même pièce de monnaie, la politique et l’enrichissement étant inséparables. Le dépôt minimum de 40 000 Zaïres donnait à terme 200 000 Zaïres. Le dépôt de 280 000 zaïres produisait à terme 2 500 000 Zaïres. Compte tenu de la courte période du fonctionnement de cette promotion, entre deux et quatre semaines, les organisateurs ont pu constituer des fortunes fabuleuses, même si elles étaient illusoires. En voici quelques témoignages des étudiants de l'Unikin de l'époque. Un étudiant devenu Nguma pour deux semaines confie: "Je vous révèle que j'ai pu rapidement constituer une somme de 140 O00 O00 zaïres et cela grâce aux relations que j’ai tissées autour de cette opération. Tout mon argent, tout l’argent que j’aurais gagné est bloqué". Un autre affirme : "Personnellement j'ai perdu mon temps. J’ai vraiment perdu et je ne garde présentement aucun souvenir. Je n’ai qu’une montre. Tout ce que j’ai amassé est bloqué. Au total, j’ai 52 300 000 de Zaïres que le Nguma n’a pas vomi" Le troisième, un chef de promotion, n’a réussi à se constituer qu’un montant plus faible, mais étant plus prudent, il a sauvé sa mise. "En ce moment, j’ai 15 O00 O00 de zaïres qui sont bloqués puisque Nguma n’a pas “vomi”. Certes, c’est une perte énorme".

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jeudi 3 octobre 2019

RDC: Patrick Mbeko "Quand les prétendus défenseurs des droits de l'homme des Congolais sont aux abonnés absents "!

Quand les prétendus défenseurs des droits des Congolais sont aux abonnés absents...

Incroyable. Nous croyions que nous étions tous dans le même bateau et que nous nous battions pour la démocratie en République démocratique du Congo. Les fameux défenseurs tribaux des droits de l'homme n'ont jamais dénoncé le putsch électoral. Ils se sont terrés et n'ont jamais dénoncé le deal Alias Kabila-Angalima Tshilombo, qui a abouti à la nomination électorale du fils d'Etienne Tshisekedi, Monsieur 15%. Sous le régime d'imposture-usurpation d'Alias Kabila, ils aboyaient et étaient des champions. Depuis leur frère de tribu a volé destin de tout un peuple...ils sont silencieux. C'est vraiment triste. La réflexion de Patrick Mbeko, en bon patriote a braqué son projecteur sur les prétendus défenseurs des droits, qui sont des girouettes et tournent au gré du vent.

Avez-vous remarqué comme moi que depuis l’ « élection-nomination » de Félix Tshisekedi, certains militants des droits de l’homme congolais, qui critiquaient régulièrement Joseph Kabila, sont aux abonnés absents ? Pourtant, les violations des droits humains se poursuivent et les caisses de l’État sont saignées comme jamais auparavant. Ceux qui nous avaient habitués à des communiqués sur les crimes de la kabilie sont devenus étrangement silencieux, voire complaisants depuis l’arrivée de Félix au pouvoir. Qu’est-ce qui explique un tel silence? Pourquoi une telle complaisance, alors que le pays va mal à tous les niveaux ? Où est passé Paul Nsapu de la FIDH ? Et que dire de nos amis de l’ASADHO ?

Tous ces gens, qui prétendaient parler au nom des Congolais et du Congo, militaient-ils contre les violations des droits de la personne et la mauvaise gouvernance, ou utilisaient-ils la rhétorique droit-de-l'hommiste pour des raisons qui leur sont propres ?

Sur la fraude électorale qui a conduit à l’élection de Félix Tshisekedi, ils ne pipent mot. Sur le « deal » FCC-CACH, ils font semblant de ne rien savoir. Sur les propos de Félix faisant des éloges à son prédécesseur, silence. Sur l’arrestation arbitraire du député Mike Mukebayi, ils font semblant de dormir. Sur le détournement sauvage des deniers publics par CACH, ils regardent le ciel; sur le rapprochement avec le Rwanda de Paul Kagame, silence radio; sur les meurtres qui continuent à l’Est du pays, silence télévision. Au final, on peut légitimement se demander pour qui ou quels intérêts tous ces gens roulent-ils ?

Paul Nsapu, qui nous a habitués à ses communiqués sur les violations des droits l’homme, est devenu si silencieux qu’on serait tenté de croire qu’il est muet. En fait, il est occupé à faire la promotion de Félix sur sa page Facebook. Jean-Claude Katende de l’ASADHO murmure, sans plus. L’APRODEC, qui dit œuvrer depuis plus de dix ans pour la défense des intérêts et des droits des Congolais, préfère regarder ailleurs. De temps à autre, son coordonnateur, Benjamin Stanis Kalombo, fait semblant de se montrer critique, alors qu’il est un grand soutien de Félix Tshilombo. Surtout ne vous attendez pas à ce qu’il dénonce la fraude électorale qui a porté son champion au pouvoir. Il n’a aucune donnée à ce sujet, répète-t-il à qui se montre curieux.

Certains diront que Kabila n'est plus là, raison pour laquelle les gars ne disent plus grand chose. Ce qui est faux, et même si cela s'avérait vrai, cela n'empêche pas des gens, qui prétendent militer pour les droits de l'homme, de faire leur travail. C'est une question de PRINCIPE. Ou on défend les droits des uns et des autres par principe, ou on se tait en lieu et place de prendre les Congolais pour des imbéciles.

Les seuls qui militent et tentent de se faire entendre, ce sont les compatriotes de la LUCHA. Ce sont les seuls qui sont restés constants; ils haussent le ton pour dénoncer les dérives de ce pouvoir de la continuité dirigé par Joseph Kabila par Félix interposé. Je ne suis pas fan de ce mouvement, mais je dois avouer qu'ils font du bon boulot, avec les moyens qui sont les leur.

Du côté de ce qu’on appelle « les opposants », ce n’est pas mieux. On ne les entend presque jamais. C’est comme si tout allait pour le mieux dans ce pays des malades. Et pourtant... Martin Fayulu bourdonne; Moise Katumbi miaule et Jean-Pierre Bemba, qui est à la tête de la plateforme LAMUKA, ne pipe mot. Même aboyer, c’est difficile pour lui. Je dois avouer que le maître du double langage, Katumbi, a fait mieux. S’agissant de Bemba, qui gère son parti comme une business familiale, je me demande pourquoi il est revenu en politique après sa sortie de prison ? Il fallait apema na ye au lieu de distraire les gens.

Pour finir, je dois remercier le maître de Kingakati pour avoir permis aux Congolais de connaître la vraie nature de tous ces gens qui parlent au nom de la défense des intérêts du Congo, alors qu’ils servent des causes qui leur sont propres. C'est à cause de ce type de Congolais que Joseph Kabila s'éternise au pouvoir par Félix interposé.

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Du 2 au 3 novembre, la diaspora congolaise se réunit à Nuremberg contre le génocide Congolais et pour un tribunal international des crimes commis en RDC !

Plus de 12 millions de morts Congolais depuis 1994 lors de l'invasion et occupation rwandaise. La République démocratique du Congo est devenue un champs de tirs de la soldatesque rwandaise qui tire sur des peuples congolais sans défense, comme des lapins. Les mercenaires Rwandais massacrent des Congolais, pillent nos ressources et dépeuplent nos territoires. Paul Kagamé, dictateur Rwandais, bourreau du peuple congolais a fait du Rwanda, le premier pays producteur du Coltan, un minerai qui n'existe pas dans son sous-sol. Paul Kagmé agit comme Hitler africain, le génocide Rwandais est son fonds de commerce. Il en use et abuse pour jouer au Conquistador pillard et receleur en République démocratique du Congo. Les Congolais sont décimés et le Rwanda qui a un problème d'espace déverse son trop plein des populations sans aucun contrôle. "C’est depuis 1994 que la République Démocratique du Congo subit les effets pervers d’une guerre qui ne la concerne pas, la guerre rwando-rwandaise consécutive à l’assassinat par le FPR de monsieur Habyarimana, ancien Président Rwandais. Non seulement il y eut un flot de millions de Rwandais en RD Congo, mais par la suite, le pouvoir de Kagame affichera des visées expansionnistes sur des provinces congolaises, et la convoitise de différentes richesses de la République démocratique du Congo. Conséquences: des guerres à répétitions, des pseudo rebellions fabriquées de toutes pièce pour les besoins de la cause: Azarias Ruberwa, Jules Mutebusi, Laurent Nkundabatware, Bosco Ntaganda, Bizima Karahamweto, Nyarubanbo... Des milliers de viols, des millions de déplacés, des millions de morts. Des véritables crimes contre l’humanité, crimes de guerre et crimes de génocides. Pendant ce temps, pour avoir joui de l’aide du Rwanda contre Mobutu, la RDC se retrouve aujourd’hui infiltré à tous les niveaux du pouvoir par des rwandais. Durant plus de vingt ans, avec beaucoup d’adresse, Paul Kagame a usé et abusé du génocide rwandais pour "Génocider" en toute impunité le peuple congolais et occuper des territoires congolais".

Chapeau bas, au diplomate honoraire Robert Mbelo et toute l'équipe du Conseil National de la Résistance Congolaise qui s’attelle depuis des mois, dans l'organisation de la première Conférence internationale en vue de la Reconnaissance du Génocide en République Démocratique du Congo, qui se tiendra du 2 au 3 novembre 2019 à Nuremberg en Allemagne. Cette conférence internationale de la Reconnaissance du Génocide Congolais ne dépend pas ni du régime d'Alias Kabila encore moins de celui d'Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui est la continuité du précédent. C'est le peuple congolais et la société civile dans son ensemble qui se prennent en charge. Les politicailleurs ventriotes et aphones qui ont trahi le peuple congolais par leur silence et corruption doivent passer leur chemin. Le peuple se lève. La conférence internationale du Génocide congolais n'est pas uniquement pour des juristes, il est pour tous les Congolais victimes par la volonté de Paul Kagamé d'exterminer les populations congolais sur leur propre territoire.

« Au moment même où je vous parle, un rapport est en train de moisir dans le tiroir d’un bureau à New York. Il a été rédigé à l’issue d’une enquête professionnelle et rigoureuse sur les crimes de guerre et les violations des droits humains perpétrés au Congo. Cette enquête nomme explicitement des victimes, des lieux, des dates mais élude les auteurs. Ce Rapport du Projet Mapping établi par le Haut-Commissariat des Nations Unies aux Droits Humains, décrit pas moins de 617 crimes de guerre et crimes contre l’humanité et peut-être même des crimes de génocide ».Ce sont les paroles prononcées par le Dr. Mukwege ce 10 décembre 2018 dans son discours de réception du Prix Nobel de la paix et qui remettent en lumière le « Rapport Mapping ». De quoi s’agit-il exactement ? depuis plus de vingt ans, de ces « auteurs présumés de crimes graves » dans les plus hautes instances dirigeantes, politiques et militaires, non seulement en RDC mais aussi dans les pays voisins, qui ont été fortement impliquées dans les conflits armés qu’a connu la RDC et dans la commission des graves violations des droits de l’homme et du droit international humanitaires inventoriées par le Rapport Mapping. Divulguer publiquement les noms des auteurs présumés contribuerait immanquablement à les écarter du pouvoir, à les amener devant la justice et à libérer la parole des victimes et témoins qui ne seraient plus contraints de vivre dans la peur des représailles de leurs bourreaux. Comme l’a dit le Dr. Mukwege à propos du Rapport Mapping : « Qu’attend le monde pour qu’il soit pris en compte ? Il n’y a pas de paix durable sans justice. Or, la justice ne se négocie pas. Ayons le courage de jeter un regard critique et impartial sur les événements qui sévissent depuis trop longtemps dans la région des Grands Lacs. Ayons le courage de révéler les noms des auteurs des crimes contre l’humanité pour éviter qu’ils continuent d’endeuiller cette région ». Et il demande : « Alors, que pouvons-nous faire ? Que pouvez-vous faire ? » Et il répond : « Au nom de toutes les veuves, tous les veufs et des orphelins des massacres commis en RDC et de tous les Congolais épris de paix, j’appelle la communauté internationale à enfin considérer le Rapport du Projet « Mapping » et ses recommandations. Que le droit soit dit. Cela permettrait au peuple congolais d’enfin pleurer ses morts, faire son deuil, pardonner ses bourreaux, dépasser sa souffrance et se projeter sereinement dans le futur ».

Le Conseil National de la Résistance Congolaise prie les organisations non-gouvernementales répertoriées ici, de bien vouloir lui faire parvenir des rapports sur des violations des droits humains dans leurs provinces, districts. Territoires, secteurs et villages respectifs. Ces documents feront l’objet d’une publication officielle qui sera adressée à tous les membres des Nations-Unies, à leurs gouvernements ainsi qu’aux membres de l’Union Européenne, et a ceux de l’Union Africaine. Pour ce faire, il leurs demande de s’adresser au Secrétaire Générale de la Conférence pour l’enregistrement de leurs documents.

L’adresse du lieu de la conférence.: NIFA - Nuremberg Ininiative fur Afrika

C/o Caritas Pirckheimer - Haus,

Konigstrasse 64

90402 - Nuremberg

Tel. 0911-234-5310

Mail: nifa.office@nifa-bayern.de

Le compte de la conférence :

"Du Baume au Coeur", IBAN Ch46 0900 0000 1078 1055 0 BIC: POFICHBEXXX

Le secrétaire Générale de la Conférence Génocide congolais et diplomate honoraire Robert MBELO

Tel. 0044-74 05730256, E-mail : mbelorobert@yahoo.fr

IV : LES ONG CONGOLAISES DE DÉFENSE DES DROITS L’HOMME

Les Organisations Non Gouvernementales des Droits de l’Homme de la RDC :

Ville de Kinshasa:

  1. Amis de Nelson Mandela pour les Droits Humains (ANMDH)

2. Anges du Ciel (AC)

3. Association Congolaise pour l’Accès à la Justice (ACAJ)

4. Association des Journalistes pour les Droits Humains (AJPDH)

5. Avocats Sans Frontières/République Démocratique du Congo (ASF/RDC)

6. Actions Humanitaires Justice pour les Victimes (AHJV)

7. Cause Commune (CC)

8. Coalition Congolaise pour la Cour Pénale Internationale (CN-CPI/RDC)

9. Comité des Observateurs des Droits de l’Homme (CODHO)

10. Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI)

11. Forum  des  Femmes  Ménagères (FORFEM)

12. Human Rescue DRC

13. Journalistes en Danger (JED)

14. Ligue des Electeurs (LE) 15. Nouvelle Société Civile Congolaise (NSCC)

16. Observatoire Congolais pour les Droits Humains (OCDH)

17. Œuvre Social pour le Développement (OSD)

18. Synergie Congo Culture et Développement (SCCD)

19. Réseau pour la Réforme du Secteur de Sécurité et de Justice (RRSSJ)

20. Toges Noirs (TN)

Katanga:

21. Action Contre l’Impunité pour les Droits de l’Homme (ACIDH)

22. Centre des Droits de l’Homme et du Droit Humanitaire (CDH)

23. Centre pour le développement de la femme (CDF)

24. Comité de Suivi pour la Contribution des Communautés et Eglises à la Transformation Humaine, (COSCCET)

25. Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP Kalemie)

26. Forces vives de Fungurume (FF)

27. Groupe d’Actions Non-violence Evangélique (GANVE)

28. Humanisme de Droits Humains (HDH)

29. Mouvement pour les Droits de l’homme et Réconciliation (MDR)

30. Plateforme des Organisations des Droits de l’Homme de Likasi (PADHOLIK)

31. Société civile du Tanganyika (SOCITANG)

32. Synergie pour le développement Intégré de Kalemie (SDI/Kalemie)

Kasaï-Oriental:

33. Action Chrétienne pour l’Abolition de la Torture (ACAT)

34. Action de Chrétiens pour les Droits de l’Homme (ACREDH)

35. Action pour le Développement Durable et Intégré de Mwene-Ditu (ADDIM)

36. Avocats des Droits de l’Homme (ADH)

37. Action pour le Développement Intégral en Milieu Rural / Mweneditu (ADIMIR)

38. Action Intégrée pour le Développement de Ngandajika (AIDN)

39. Amis de Nelson Mandela pour les Droits de l’Homme (ANMDH)

40. Action pour la Protection et la Défense des Droits des Enfants et des Femmes (APDDEF)

41. Action Rurale Contre la Faim (ARCF)

42. Centre d’Etude et de Formation Populaire pour les Droits de l’Homme (CEFOP/DH)

  43. Comité Local de Promotion de l’Enfant (CLPE)

44. Collectif Pour le Développement Economique Social et Culturel Intégré (CODESCI) 

45. Communicateurs pour la Promotion, la Protection et la Défense des Droits de l’Homme (COPPRODDHO)

  46. Coordination des Organisations de Refoulés et Vulnérables du Site Cibombo (CORSC)

47. Justice et Transparence (JUSTRANS)

48. Organisation Congolaise des Droits de l’Homme (OCDH)

49. Union des Femmes pour la Dignité Humaine (UFDH)

  50. Union des refoulés du Shaba (URS)

  Kasaï-Occidental:

51. Action d’initiative pour le développement communautaire (AIDC)

52. Action pour la Défense des Droits de l’Homme (ADDH)

53. Action  communautaire pour le développement (ACODE)

54. Action  Féminine  pour  la  Paix  et  le Développement Communautaire (AFPDC)

55. Association des Bamamu Bantu Biabo (ABABA)

56. Association des chauffeurs du Congo/Kananga

57. Centre  pour  la  Promotion  Sanitaire, Civique et Agropastorale (CEPROSCAP)

58. Groupe Kele Katua (GKK)

59. Kunde ya Bangi (KB)

60. Ligue des Personnes Vivants avec Handicapes (LIPVHA)

61. Organisation  pour la Défense des  Droits Des Communautés Locales et Peuples Autochtones/Nationale (ODECOLA/N)

62. Réseau pour la Protection des Droits des Femmes et des Enfants (REFEDEF)

Nord-Kivu:

63. Action Contre la Torture (ACAT)

64. Action Mixte pour le Développement (AMIDE)

65. Action Sociale pour la Paix et le Développement (ASPD)

66. Africa Justice Peace and Development (A.J.P.P )

67. Association Coopérative des Pêcheurs et Vendeurs de Sambaza (ACOPEVESA)

68. Association des Jeunes Sans Frontière (AJS)

69. Association des Mamans Unies pour le Développement (AMUD)

70. Association pour le Développement des Initiatives Paysannes ‘’ Ong de promotion de la justice et le développement’’ (ASSODIP)

71. Centre d’Initiatives Pour le Développement Intégral au Nord-Kivu (CIDI)

72. Encadrement Socio-Educatif pour Enfants Indigents (E.S.E.I)

73. Centre de Recherche sur l’Environnement, la Démocratie et les Droits de l’Homme (CREDDHO) 74. Centre pour la Paix et les Droits de l’Homme (C.P.D.H)

75. Collectif des Associations Féminines pour le Développement (CAFED)

76. Collectif des Organisations des Jeunes Solidaires du Congo-Kinshasa (COJESKI/NK)

77. Fondation Point de vue des Jeunes Africains pour le Développement (FPJAD)

78. Groupe d’Action pour le Défense des Droits Humain/Butembo (GADHOP)

79. Organisation Pour la Paix et la Renonciation (OPR)

80. Programme d’Intégration et de Développement du peuple pygmée au Nord-Kivu- Shirika la Bambuti (PIDP)/NK

81. Programme pour le Bien Etre des Congolais (PBC)

82. Promotion et Appui aux Initiatives Féminines (PAIF)

83. Réseau des Associations pour la Défense des Droits des Enfants (ROADE)

84. Réseau Provincial des ONGDH au Nord-Kivu (REPRODHOC/NK)

85. Solidarité des Jeunes pour l’Abolition de la Torture (SOJATO)

86. Solidarité pour la Promotion Sociale et la Paix (SOPROP)

87. Synergie des Femmes contre les Violences sexuelles (SFVS)

88. Synergie des ONGs de Défense des Droits de l’Homme et la Réconciliation en Territoire de Rutshuru (SODDHOR )

89. Synergie pour l’Assistance judiciaire (S A.J)

90. Union d’Actions pour les Initiatives de Développement (UAID)

91. Union des Comités pour le Développement (UCODE)

92. Vision Globale Commune pour le Développement (VGCD)/Rutshuru

Sud-Kivu:

93. Action des Chrétiens Activistes des Droits de l’Homme (ACADHOSHA)  Shabunda

94. Action des Chrétiens Activistes pour l’abolition de la Torture  (ACAT/ Sud Kivu)

95. Action pour l’Education aux Droits (AED)

96. Action pour la Paix, l’Education et le Développement (APED)

97. Action pour la Promotion et la Défense des droits des personnes défavorisées (APRODEPED)

98. Arche d’Alliance,  (ARAL)

99. Association d’appui juridique aux victimes de violence (AJV)

100. Association des Femmes Juristes du Congo (AFEJUCO)

101. Bureau pour le Volontariat aux Services de l’Enfance et de la Santé (BVES)

102. Centre Africain pour la paix, la Démocratie et les Droits de l’homme (ACPD)

103. Centre d’Etude, de Documentation et d’Animation Civique (CEDAC)

104. Centre National d’Appui au Développement et à la Participation populaire (CENADEP)

105. Centre Olame (CO)

106. Centre  d’Accompagnement  des  Autochtones  pygmées  et Minoritaires Vulnérables, (CAMV), Sud-Kivu

107. Coalition Congolaise pour la Justice Congolaise (CCJT)

108. Comité d’Action pour le Développement Intégral (CADI)

109. Commission Justice Et Paix, (CDJP), Bukavu

110. Etude et formation pour la Paix et les droits Humains (EFPDH)

111. Groupe Hirondelles- Bukavu (GHB)

112. Groupe Jérémie (GJ)

113. Héritiers de la Justice, (HJ), Bukavu

114. Initiative  congolaise  pour  la Justice et la paix, (ICJP), Bukavu

115. Ligue Nationale d’Appui aux Initiatives des jeunes (LINAJEUN- RDC)

116. Observatoire Gouvernance et Paix (OGP)

117. Œuvre Communautaire pour l’Education pour Tous (OCET)

118. Perspective Monde Juste (PMJ)

119. Réseau des Associations des Droits de l’Homme du Sud Kivu (RADHOSKI)

120. Réseau des Femmes pour la Défense des droits et la Paix (RFDP)

121. Umoja Wa Vikundi Vya Wanawake Wa Kulima Wa Kivu Ya Kaskazini, (UNAPADEC), Bukavu

Maniema:

122. Association des jeunes femmes du Maniema (AJFMA)

123. Association pour les Victimes de la Répression en Afrique (AVRA)

124. FORCAP, Kindu

125. Haki Za Binadamu-Maniema (HBM)

126. Kindu Maendelo (KM)

127. Ligue des femmes de Maniema (LFM)

128. Maniema Libertés (MALI)

129. SAFI MANIEMA

130. Soutien et défense des droits Maniema (SDDM)

  Province-Oriental:

131. AFOMOKIS, Kisangani

132. Association pour la promotion de Gungu, (AMAPOGU), Gungu/Ituri

133. Carrefour Juridique Culturel (CAJUC)

134. Collectif des Auxiliaires Libéraux de la Justice (CALIJ )

135. Campagne pour les droits de l’Homme au Congo (CDHC)

136. Chaîne de Solidarité Agissante (CSA)

137. Centre d’Etudes et de Recherche pour la Justice et la Résolution 1325 (CJR/1325)

138. Centre d’éducation et de recherche pour les droits des femmes (CERDF)

139. Cercles de Réflexion et d’action pour le changement (CE.R.A.C)

140. Essaim, Bunia

141. Forum pour les masses silencieuses (FOMASI)

142. Fondation Congolaise pour la Promotion des Droits humains et la Paix (FOCDP)

143.

144. Groupe Justice et Libération (GJL)

145. Groupe Lotus (GL)

146. Groupe LUFALANGA (GL)

147. Justice Plus, Bunia

148. Parlons Sida

149. Solidarité  pour  la  Défense  des Droits Humains (SDDH)

Equateur:

150. Action pour la Protection et l’Encadrement de l’Enfant (APEE)

151. Action de Solidarité pour les Droits à la Vie (ASDV)

152. Action Humanitaire au Congo (AHC)

153. Actions Féminines (ACFEM)

154. Amis des Opprimés (ADO)

155. Association de Lutte contre la Faim pour le Développement (ALFD)

156. Avocats  pour  les  Droits des Femmes et des Enfants défavorisés (ADEF)

  157. Barza Juridique pour la Promotion et la Défense des Droits de l’homme (BHB)

158. Centre de Protection Ekikya (CPE)

159. Collectif des Femmes de Bumba, (COSEBU), Bumba

160. Collectif des organisations des jeunes solidaires du Congo (COJESKI) Mbandaka

161. Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP), Gemena

162. Commission Diocésaine Justice et Paix (CDJP), Mbandaka

163. Conseil National des droits de l’homme en Islam (CONADHI /Mbandaka)

164. Coordination d’Assistance Judiciaire aux Définies (CAJD)

165. Coordination de la Société civile de Gemena

166. Droits pour Tous Obligatoire (DTO)

167. Education aux Droits de la Femme (EDF)

168. Elan du Progrès de Bikoro (ELPROB)

169. Equipe de Soutien au Développement Intégral Humanitaire et de la Biodiversité (ESDIHB)

170. Fédération Nationale des Comités des Luttes anti-tracasseries, Bumba

171. Fédération Nationale des Comités de Lutte Anti-Tracasserie /Mbandaka

172. Intégration de la Femme et du Pygmée à la dynamique du Développement (IFPD)

173. Justice et Solidarité (JS)

174. La Voix Sans Bouche (VSB)

175. Militants pour la Paix et les Droits de l’Homme (MPDH), Gemena

176. Militants pour la Protection des Droits de la Femme et de l’Enfant (MPDFE)

177. Observatoire des Droits de l’Homme et d’Assistance Sociale (ODHAS)

178. Protégeons la Vie Humaine (PVH)

179. Réseau communautaire de Protection de l’Enfant (RCPE/Mbandaka)

180. Société civile de Bumba (SOCIBU), Bumba

181. Solidarité Paysanne a Large Initiative (SOPALI), Bumba

182. Synergie des ONGDH de Bumba (SONGDHO), Bumba

183. Synergie Locale de Lutte Contre les Violences sexuelles (SLLCVS)

184. Univers d’Espoir

185. VOIX Sans Bouche

Bas-Congo:

186. Actions pour le Développement et la Vie (ADEV)

187. Ambassade Chrétien pour la Paix (ACP)

188. Association des Handicapés Physiques (GRADERHA)

189. Association des Ressortissants de dix secteurs de Luozi (AREL)

190. Association pour l’Encadrement et la Promotion de la Jeunesse Délaissée (ASSEPROJED)

191. Association pour la Promotion de la Femme de Lukula, (APROFEL)

192. Centre d’Action pour le développement Intégral, (CADI),  Muanda

193. Centre de Développement Rural, (CEDER)

194. Centre de Recherche Appliquée et d’Encadrement Humain (CRAPEHU )/ BOMA

195. Centre pour la Promotion et l’Education des Communautés de Base (CEPECO)

196. Centre  Régional de Formation et de Développement (CRAFOD)

197. Collectif des femmes rurales pour le développement, (COFERD),  Kikwit

198. Comité d’Enfant de la Rue de Kikwit, (CERK)

199. Conseil Agricole Rural de Gestion / Boma et Bas Fleuve (CARG)

200. Eglise Prophétique et Apostolique du Christ (EPAC)

201. Fédération des Femmes Protestantes (FFP)

202. Interaction, Bas-Congo

203. Jeunesse Active pour le Développement Intégré et lutte contre le VIH/SIDA (JADISIDA)

204. Jeunes Paysans en Action (JPA)

205. Juristes en Action  (JURAC)

206. Programme D’appui au développement de la Femme, (PADF), Kikwit

207. Service for Peace, Matadi,

208. Structure de culture de l’information populaire de droit de l’homme (SCIPDHO)

209. Unité  des Association pour le Développement du Congo (UADC)

  Bandundu:

210. Amis des Personnes en Détresse (APEDE)

211. Assistance pour la consommation des bois et des écosystèmes (ACBE)

212. Cause Rurale, Bandundu

213. Centre d’accueil pour le développement Intégral (CADI)

214. Centre pour la Promotion Sociale et Communautaire (CEPROSOC)

215. Centre d’autopromotion de la femme et enfant (CAFEN)

216. Collectif des Femmes Rural pour le Développement (COFERD)

217. Commission Justice et Paix Kimbanguiste (CJPK)

218. Communauté des amis de la nature (CANACU)

219. Fédération des Consommateurs du Congo (FECECO)

220. Femme en Action pour le Développement intégral du Congo (FADIC)

221. Institut Saint Joseph (ISJ)

222. Ligue Africaine pour les Droits des Elèves et Enfants (LIZADHEEL)

223. Nouvelle Dynamique de la Jeunesse Féminine (NDJF)

224. Promotion de la Santé, des Droits de la Femme et Enfant (PROSADEF)

225. Rassemblement des Yeux sans Yeux (RYSY)

226. Synergie Provinciale de Lutte contre les Violences Sexuelles et Violations des droits Humains (SPLVSDH)

227. Union des femmes pour le développement de Masimanimba (UFDM)

Le rapport du Projet Mapping de plus de 550 pages comprend une description de 617 incidents violents survenus sur le territoire de la RDC entre mars 1993 et juin 2003. Chacun de ces incidents suggère la possibilité que de graves violations des droits de l’homme ou du droit international humanitaire aient été commises. Chacun des incidents répertoriés s’appuie sur au moins deux sources indépendantes identifiées dans le rapport. Un incident non corroboré – s’appuyant sur une seule source - aussi grave soit-il, ne fait pas partie du présent rapport. Plus de 1 500 documents relatifs aux violations des droits de l’homme commises durant cette période ont été rassemblés et analysés en vue d’établir une première chronologie par province des principaux incidents violents rapportés. Seuls les incidents dont le niveau de gravité était suffisamment élevé selon

République démocratique du Congo: Questions et réponses sur le rapport de mapping des Nations Unies sur les droits humains

Quel est le sujet de ce rapport ?

Le rapport de mapping de l'ONU a été élaboré par le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme et décrit les violations les plus graves des droits humains et du droit international humanitaire commises en République démocratique du Congo (RDC) entre mars 1993 et juin 2003. Il s'agit d'un document dense et détaillé, basé sur des recherches extensives et rigoureuses effectuées par une équipe d'une vingtaine de professionnels congolais et internationaux en matière de droits humains sur une période de 12 mois. Le rapport examine 617 des incidents les plus graves survenus dans tout le Congo sur une période de 10 ans et fournit des détails sur des cas graves de massacres, de violence sexuelle et d'attaques contre des enfants, ainsi que d'autres exactions commises par une série d'acteurs armés, notamment des armées étrangères, des groupes rebelles et des forces du gouvernement congolais.

Le rapport indique que les femmes et les enfants ont été les principales victimes de la plupart des actes de violence recensés par l'équipe. Afin de « refléter comme il convient l'ampleur de ces actes de violence commis par tous les groupes armés » contre les personnes les plus vulnérables, le rapport consacre des chapitres spécifiques aux crimes de violence sexuelle contre les femmes et les filles, ainsi qu'aux violences contre les enfants. Il consacre également un chapitre au rôle joué par l'exploitation des ressources naturelles par rapport aux crimes commis au Congo.

Le rapport conclut que la majorité des crimes documentés peuvent être qualifiés de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre. En référence à une série particulière d'événements qui se sont déroulés entre 1996 et 1997, le rapport soulève la question de savoir si certains crimes commis par l'armée rwandaise et son allié congolais, le groupe rebelle de l'Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo-Zaïre (AFDL), contre des réfugiés hutus rwandais et des citoyens hutus congolais (voir ci-après pour d'autres détails) pourraient être qualifiés de crimes de génocide. Le rapport précise qu'il appartiendrait à un tribunal compétent de rendre une telle décision.

L'objectif du projet de mapping n'était pas d'« établir de responsabilités individuelles ni à jeter le blâme. » Au contraire, le rapport indique que le projet de mapping « se veut un premier pas, après un violent conflit, vers un processus de vérité parfois douloureux mais nécessaire » et qu'il cherche à « [regarder] vers l'avenir en identifiant plusieurs chemins que pourrait emprunter la société congolaise pour composer avec son passé, lutter contre l'impunité et faire face aux défis présents de façon à empêcher que de telles atrocités ne se reproduisent. » Une partie importante du rapport est consacrée à une évaluation du système de justice congolais actuel, au cadre juridique pour juger ces crimes et aux options de justice transitionnelle.

Pourquoi ce rapport est-il important ?

Le rapport de mapping de l'ONU est un rappel puissant de la gravité des crimes commis au Congo et de l'absence choquante de justice. Le rapport remarque que la période couverte par le projet de mapping est « probablement l'un des chapitres les plus tragiques de l'histoire récente de la RDC. » Ces dix années, indique-t-il, ont été « marquées par une série de crises politiques majeures, de guerres et de nombreux conflits ethniques et régionaux qui ont provoqué la mort de centaines de milliers, voire de millions, de personnes. » Il note que « rares ont été les civils, congolais et étrangers, vivant sur le territoire de la RDC qui ont pu échapper à ces violences. »

Il s'agit de la première fois que ces crimes, perpétrés par une diversité d'acteurs, sont analysés, rassemblés et organisés méthodiquement dans un rapport officiel de l'ONU. Nombre des événements mentionnés ont été documentés auparavant, notamment par l'ONU elle-même et par des organisations non gouvernementales, mais d'autres avaient largement été passées sous silence. Suivi d'une action nationale et internationale ferme, ce rapport pourrait constituer une contribution majeure à la fin de l'impunité et rompre le cycle de violence au Congo et plus largement dans la région des Grands Lacs.

Existe-t-il des différences entre la version qui a été divulguée à la presse en août et la version officielle publiée par l'ONU le 1er octobre ?

Il n'y a pas de différence substantielle. Le rapport n'a pas été sensiblement altéré. La version officielle publiée le 1er octobre comporte des éclaircissements supplémentaires sur la définition juridique du crime de génocide, ainsi que des arguments pour et contre la qualification de certains des événements de 1996 et 1997 de crimes de génocide. Le rapport présente certains des facteurs qui pourraient amener un tribunal à qualifier certains de ces crimes de crimes de génocide, ainsi que des considérations contraires qui pourraient conduire un tribunal à conclure à l'absence d'intention spécifique, élément requis pour établir qu'un crime de génocide a été commis. Le rapport déclare qu' « une enquête judiciaire complète portant sur les événements qui se sont produits au Zaïre en 1996 et 1997 sera nécessaire afin qu'un tribunal compétent puisse décider de ces questions. »

La version officielle inclut les commentaires du gouvernement congolais. D'autres gouvernements ont eu l'opportunité de publier leurs réponses sur le site web du Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme.

Le gouvernement rwandais, en particulier, a protesté énergiquement contre le rapport et a menacé de retirer ses 3 000 Casques bleus de la mission conjointe de maintien de la paix Union Africaine - ONU au Darfour si le rapport était publié et si l'allégation de crimes de génocide commis par ses troupes au Congo n'était pas supprimée du document. L'ONU a résisté à ces pressions et le 24 septembre, le Président du Rwanda, Paul Kagame, a renoncé à sa menace.

Quelle est l'origine de ce rapport ? Pourquoi l'ONU a-t-elle décidé maintenant d'examiner les crimes passés commis au Congo ?

L'ONU avait déjà auparavant enquêté sur certains des crimes décrits dans le rapport, notamment en 1997 quand Kofi Annan, alors Secrétaire général, avait désigné une équipe d'enquêteurs pour examiner les crimes graves commis au Congo de mars 1993 à décembre 1997. Mais ces enquêtes ont été bloquées à plusieurs reprises par le gouvernement congolais, dirigé alors par Laurent Désiré Kabila (père de Joseph Kabila, le président actuel), qui était arrivé au pouvoir avec l'aide du Rwanda et de l'Ouganda.

En dépit de ces tentatives pour bloquer l'équipe enquêtrice, l'ONU avait quand-même publié les conclusions préliminaires de l'équipe en 1998, selon lesquelles certains des massacres commis en 1996 et 1997 par l'armée rwandaise et ses alliés rebelles congolais, l'AFDL, pouvaient constituer un génocide. Du fait que son travail avait été sérieusement entravé, l'équipe a demandé d'autres investigations et a réclamé que les preuves et autres informations sensibles qu'elle avait obtenues soient entreposées dans un endroit sûr jusqu'à ce qu'une enquête plus approfondie soit possible.

En septembre 2005, la mission de maintien de la paix de l'ONU au Congo, la MONUC, a découvert trois fosses communes à Rutshuru, dans la province du Nord Kivu, dans l'est du Congo, liées à des crimes commis en 1996 et 1997. Cette macabre découverte était un rappel des horreurs qui avaient eu lieu et de l'absence persistante de justice. Elle a servi de déclencheur à la réouverture des enquêtes. Le Haut-commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme, avec le soutien du Secrétaire général de l'ONU, a démarré le projet de mapping, baptisé ainsi parce qu'il devait documenter les crimes les plus graves commis dans un laps de temps et une zone géographique définis, et élargi le mandat pour inclure les violations des droits humains et du droit humanitaire international commises au cours de la seconde guerre du Congo, entre 1998 et 2003.

En mai 2007, le Président Joseph Kabila a approuvé le projet de mapping et en juillet 2008, une équipe est arrivée au Congo pour entamer le travail. Cette fois, l'équipe a pu travailler librement.

Pourquoi le gouvernement rwandais est-il si contrarié par ce rapport ?

Le gouvernement rwandais, ainsi que d'autres gouvernements désignés dans le rapport, sont évidemment sensibles aux allégations de crimes commis par leurs troupes. Si le rapport documente des crimes atroces perpétrés par de nombreux groupes armés au Congo, certains des crimes les plus graves, selon le rapport, ont été commis par l'armée rwandaise (l'Armée patriotique rwandaise, APR) et ses alliés, le groupe rebelle congolais de l'AFDL, au Congo en 1996 et 1997.

Le rapport indique que les attaques commises par l'APR et l'AFDL « révèlent plusieurs éléments accablants qui, s'ils sont prouvés devant un tribunal compétent, pourraient être qualifiés de crimes de génocide. » À tout le moins, conclue-t-il, « les informations recueillies à ce jour permettent de confirmer fermement que ces [attaques] étaient bien des crimes contre l'humanité. »

Le gouvernement rwandais a reçu une copie préalable du rapport en juillet et a cherché depuis à le rejeter et à le discréditer, affirmant que les accusations de génocide sont absurdes et irresponsables et que le rapport a été fait à l'instigation de personnes qui sont opposées au gouvernement rwandais. Le gouvernement rwandais a exercé de fortes pressions sur le Secrétaire général Ban Ki-moon, pour stopper la publication du rapport, en plus de sa menace de retirer ses 3 000 Casques bleus du Darfour. Il a aussi encouragé d'autres pays africains à dénoncer le rapport. Dans un communiqué daté du 24 septembre, le gouvernement ougandais a lui aussi rejeté le rapport et a déclaré que celui-ci sapait l'engagement de l'Ouganda à continuer de contribuer aux opérations de maintien de la paix.

De telles réactions ne servent qu'à entraver les efforts pour mettre un terme à l'impunité dans la région des Grands Lacs et pour trouver une solution durable au conflit persistant au Congo. En cherchant à empêcher la publication d'un rapport aussi important en recourant aux menaces et à l'intimidation, les gouvernements rwandais et ougandais ne font que soulever d'autres questions quant au comportement de leurs troupes et donne l'impression qu'ils ont quelque chose à cacher. Le rapport mérite une réponse sérieuse, et non un démenti général selon lequel des crimes pourtant bien documentés n'auraient prétendument jamais eu lieu.

Mais n'y a-t-il pas eu un génocide contre les Tutsis au Rwanda ? Comment peut-il y avoir eu aussi un génocide contre les Hutus ?

En 1994, plus de 500 000 personnes ont été brutalement massacrées lors d'un génocide au Rwanda planifié par des politiciens hutus extrémistes et autres autorités contre la minorité tutsie. Les extrémistes ont été vaincus en 1994 par le Front patriotique rwandais (FPR) dominé par les Tutsis et dirigé par Paul Kagame, l'actuel président rwandais, ce qui a mis fin au génocide. Craignant des attaques en représailles, plus d'un million d'Hutus rwandais ont fui le Rwanda pour se réfugier dans l'est du Congo [qui s'appelait alors le Zaïre]. Les réfugiés étaient accompagnés d'individus ayant pris part au génocide - notamment des membres de l'ancienne armée rwandaise et des milices interahamwe - qui ont pris le contrôle des camps de réfugiés établis par la communauté de l'aide internationale près de la frontière entre le Rwanda et le Congo. En 1996, le gouvernement rwandais, soutenu par l'Ouganda, a envahi l'est du Congo pour détruire les camps, et de concert avec le groupe rebelle congolais constitué à la hâte, l'AFDL, ils ont marché sur la capitale, Kinshasa, renversant le Président Mobutu Sese Seko, qui avait soutenu les extrémistes hutus.

Le rapport de mapping explique qu'après que l'armée rwandaise et ses alliés congolais ont franchi la frontière pour pénétrer dans l'est du Congo en 1996, ils ont lancé « des attaques en apparence systématiques et généralisées » contre les Hutus dans ce que le rapport décrit comme une « apparente poursuite impitoyable et des massacres de grande ampleur de réfugiés hutus », entraînant la mort de « plusieurs dizaines de milliers » de personnes. Le rapport déclare que « l'usage extensif d'armes blanches (principalement des marteaux) et l'apparente nature systématique des massacres de survivants, dont des femmes et des enfants, après la prise des camps [de réfugiés] pourrait indiquer que les nombreux décès ne sont pas imputables aux aléas de la guerre ou assimilables à des dommages collatéraux. » Il ajoute que « parmi les victimes, il y avait une majorité d'enfants, de femmes, de personnes âgées et de malades, souvent sous-alimentés, qui ne posaient aucun risque pour les forces attaquantes. »

Le rapport décrit aussi le massacre systématique de Hutus congolais qui n'avaient joué aucun rôle dans le génocide au Rwanda mais qui ont été pris pour cible lors de réunions publiques et à des barrières mises en place par l'armée rwandaise ou leurs alliés congolais de l'AFDL, puis emmenés à l'écart et tués. Le rapport établit que « les multiples attaques contre les Hutus établis au Zaïre [Congo], qui ne faisaient pas partie des réfugiés semblent confirmer que c'étaient tous les Hutus, comme tels, qui étaient visés. » Il conclut que les recherches ont révélé « plusieurs éléments accablants qui, s'ils sont prouvés devant un tribunal compétent, pourraient être qualifiés de crimes de génocide. »

C'est le ciblage présumé d'individus sur la base de leur appartenance ethnique - indépendamment du fait qu'ils soient rwandais ou congolais, combattants ou civils - qui soulève la question d'une éventuelle commission de « crimes de génocide » au Congo. Le crime de génocide a une définition juridique très spécifique, à savoir la commission d'un certain nombre d'actes (notamment des meurtres et des dommages corporels ou psychiques graves) « dans l'intention de détruire, en tout ou en partie, un groupe national, ethnique, racial ou religieux ».[1] Le terme « génocide » ne renvoie pas à l'ampleur des crimes, mais au ciblage intentionnel d'un groupe avec l'objectif spécifique de l'éliminer en partie ou totalement.

Le Front patriotique rwandais s'est vu à juste titre attribuer le mérite d'avoir mis fin au génocide au Rwanda, mais cela ne l'exonère pas de la responsabilité de crimes que ses propres forces ont pu commettre au cours des mois et des années qui ont suivi, tant au Rwanda qu'au Congo. La justice pour des dizaines de milliers de citoyens congolais et de réfugiés rwandais est essentielle pour obtenir une paix durable dans la région africaine des Grands Lacs.

Ce rapport traite-t-il davantage du Rwanda que du Congo ?

Il s'agit d'un rapport sur le Congo et les atrocités effroyables subies par les Congolais de la part d'acteurs tant nationaux qu'étrangers. Il fait état de bien d'autres atrocités, en plus de celles commises par l'armée rwandaise et ses alliés. Il comporte une quantité considérable d'informations relatives aux crimes commis par des groupes rebelles congolais et par les forces armées nationales du Congo, ainsi que par des forces armées ougandaises, burundaises, angolaises, tchadiennes et zimbabwéennes et d'autres groupes rebelles étrangers.

On dit souvent qu'au moins 5 millions de personnes sont mortes au Congo. Le rapport évoque-t-il ces décès ?

Des enquêtes de mortalité détaillées réalisées par l'International Rescue Committee ont conclu que près de cinq millions personnes sont mortes au Congo depuis 1998 à cause du conflit, dont la grande majorité du fait de la malnutrition et du manque d'accès aux traitements médicaux. Le rapport de mapping s'intéresse spécifiquement aux meurtres et autres exactions infligées délibérément aux civils. Il ne documente pas les nombreuses centaines de milliers d'autres décès survenus comme conséquence indirecte des violences.

Ce rapport documente-t-il des crimes de violence sexuelle ?

Le rapport de mapping de l'ONU a établi que les femmes et les enfants ont été les principales victimes d'une grande partie des violences et consacre un chapitre aux crimes de violence sexuelle contre les femmes et les filles. Il a établi que : « Entre 1993 et 2003, la violence sexuelle fut une réalité quotidienne qui ne laissa aucun répit aux Congolaises. Qu'elles soient écolières ou mères de famille, fiancées, mariées ou veuves, simples paysannes ou épouses de dirigeants politiques, d'anciens membres de l'armée ou des fonctionnaires, militantes de partis d'opposition, travailleuses humanitaires ou membres d'associations non gouvernementales, elles ont subi sans discrimination de classe sociale ou d'âge, et pour une variété de motifs, des violences sexuelles sous leurs formes les plus diverses. »

L'équipe de mapping a aussi pu confirmer à une échelle massive des cas de violence sexuelle qui n'avaient pas été documentés auparavant ou seulement de façon limitée, en particulier le viol de femmes et d'enfants réfugiés hutus en 1996 et 1997.

Le rapport fait-il référence à l'exploitation des ressources naturelles ?

Oui, le rapport consacre un chapitre à cette question. Il remarque à ce sujet : « Il aurait été impensable de dresser l'inventaire des violations les plus graves des droits de l'homme et du droit international humanitaire commises sur le territoire de la RDC entre mars 1993 et juin 2003 sans examiner, même brièvement, le rôle qu'a joué l'exploitation des ressources naturelles dans la commission de ces crimes. Dans un nombre important d'événements, la lutte entre les différents groupes armés pour l'accès, et le contrôle, aux richesses de la RDC a servi de toile de fond aux violations perpétrées à l'encontre des populations civiles. » Le chapitre documente la façon dont le désir de contrôler les minerais, le bois et autres ressources a agi comme un puissant facteur de motivation pour les parties au conflit congolaises et étrangères.

C'est un rapport historique. Quel est son intérêt pour le Congo d'aujourd'hui ?

Le rapport a une pertinence immédiate pour la situation au Congo aujourd'hui et il constitue un rappel sévère des conséquences de l'impunité. Nombre des types d'atrocités commises contre les civils documentées dans ce rapport se poursuivent. Les forces de sécurité congolaises et une multitude de groupes armés utilisent toujours les mêmes tactiques et stratégies d'exactions, encouragées par le fait qu'il n'y a eu aucune obligation de rendre des comptes pour les atrocités précédentes.

Cela a été particulièrement manifeste dans une série de viols commis contre plus de 300 femmes et filles à Walikale, dans l'est du Congo, en août 2010, qui ont été largement rapportés par la presse. Le rapport de l'ONU souligne le lien direct entre le manque d'obligation de rendre des comptes pour les auteurs de ces crimes et la continuation de crimes graves perpétrés à l'encontre des populations civiles. La création de mécanismes de justice pour commencer à exiger des comptes aux auteurs de ces crimes sera essentielle pour mettre fin à ce cycle de violence.

Quelle est la réponse du gouvernement congolais au rapport ?

L'ONU a soumis une copie du projet de rapport au gouvernement congolais en juin 2010. Le gouvernement congolais a communiqué à l'ONU des commentaires détaillés, qui ont été incorporés dans la version finale. Le 1er octobre, le gouvernement congolais a déclaré dans un communiqué qu'il accueillait favorablement la publication du rapport et qu'il était « consterné devant cette horreur indicible et étendue des crimes que le peuple congolais a endurés. » La déclaration poursuit : « Les victimes méritent justice. Elles méritent que leurs voix soient entendues par nous leurs dirigeants, mais également par la communauté internationale dans son ensemble. » Le gouvernement a annoncé qu'il était « déterminé à tout mettre en œuvre en vue d'amener les coupables devant la justice et obtenir des réparations pour les victimes ». Il a appelé à une conférence au Congo avec des experts juridiques et des bailleurs de fonds internationaux, pour discuter en détail des options juridiques présentées dans le rapport de mapping afin de déterminer une marche à suivre.

La société civile congolaise a soutenu fermement le rapport. Le 3 septembre, une coalition de 220 organisations de défense des droits humains à travers le pays a publié un communiqué de presse saluant le rapport et réclamant que des mécanismes judiciaires appropriés soient mis en place pour que les auteurs des crimes soient tenus de rendre compte de leurs actes et pour rendre justice aux victimes. Selon les propres termes d'un défenseur des droits humains, « [le rapport] répond à notre plaidoyer fait pendant longtemps pour le rétablissement de l'équilibre moral dans la société congolaise sur la base des idéaux nobles de justice, d'équité, de paix, de fraternité et de solidarité nationale tels que définis dans la constitution du 18 février 2006, en faveur de tout Congolais et tout être humain vivant en RDC. »

Pourquoi personne n'a-t-il été traduit en justice pour ces crimes s'ils étaient déjà bien connus à cette époque ?

Le manque de justice pour ces crimes a été un échec majeur des gouvernements de la région des Grands Lacs et de la communauté internationale, et a sans aucun doute contribué à la poursuite des attaques contre les civils au Congo. Les tentatives successives pour enquêter sur ces crimes ont été bloquées, et les rapports des organisations de défense des droits humains nationales et internationales faisant état de l'ampleur des crimes ont été ignorés. La culpabilité pour ne pas être intervenu afin de stopper le génocide au Rwanda en 1994 a conduit de nombreux gouvernements à fermer les yeux sur les crimes effroyables commis par les forces rwandaises au Congo et, par extension, sur les crimes commis par d'autres forces armées sur le territoire congolais. Les populations civiles ont payé le prix fort pour cette politique désastreuse.

Le gouvernement congolais a tenté de chercher recours auprès de la Cour internationale de justice (CIJ) pour crimes d'agression et violations majeures du droit humanitaire international par le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi au cours de la deuxième guerre du Congo, de 1998 à 2003. La CIJ a rendu un jugement en décembre 2005, qui concluait que les forces armées ougandaises avaient perpétré des violations généralisées des droits humains au Congo entre 1998 et 2003 et avaient violé le principe de non-recours à la force dans les relations internationales et le principe de non-intervention. La Cour a ordonné à l'Ouganda de payer des réparations pour un montant d'environ 6 milliards de dollars au Congo. Aucune somme n'a encore été versée.

Le même tribunal a déclaré qu'il ne pouvait pas juger dans une affaire similaire intentée par le gouvernement congolais contre le Rwanda, étant donné que le Rwanda ne reconnaît pas la CIJ et qu'il n'est pas un État partie aux conventions de l'ONU contre la torture et à d'autres instruments relatifs aux droits humains. En particulier, le Rwanda s'est référé à sa réserve concernant l'Article IX de la Convention pour la prévention et la répression du crime de génocide[2]. La CIJ peut seulement accepter une affaire si elle a le consentement des deux parties. Le Rwanda n'a pas donné son consentement, se mettant ainsi à l'abri de ce qui aurait probablement été un résultat similaire aux conclusions de la Cour sur l'Ouganda.

En 2003, lors de l'Assemblée générale de l'ONU, le Président Joseph Kabila a demandé qu'une cour pénale internationale pour le Congo enquête sur les crimes et exige des comptes à leurs auteurs. Son appel a trouvé écho auprès des groupes de la société civile congolaise. Ces appels ont été ignorés.

La Cour pénale internationale (CPI) peut-elle juger les crimes décrits dans le rapport de mapping ?

La CPI a été créée pour juger les cas de génocide, de crimes contre l'humanité et de crimes de guerre qui ont eu lieu à partir de juillet 2002, quand le Statut de Rome, qui a créé la Cour, est entré en vigueur. Nombre des événements décrits dans le rapport de mapping sont survenus avant cette date. Toutefois, certains des crimes commis dans la seconde moitié de 2002 et en 2003, tels que ceux commis dans le district de l'Ituri, relèvent du mandat de la CPI. En avril 2004, le gouvernement congolais a référé la situation au Congo à la CPI. Le Bureau du Procureur a déterminé, deux mois plus tard, qu'il avait compétence pour les crimes commis au Congo après le 1er juillet 2002, et des enquêtes sont en cours depuis lors. Trois dirigeants de groupes armés congolais ont été arrêtés à la suite d'inculpations prononcées par la CPI et sont en cours de jugement à La Haye. Le procureur de la CPI mène également d'autres enquêtes dans les provinces du Kivu dans l'est du Congo sur les crimes commis depuis juillet 2002.

Le Tribunal pénal international pour le Rwanda (TPIR) peut-il enquêter sur ces crimes ?

Le mandat du TPIR est de juger les crimes de génocide et autres violations graves du droit humanitaire international commises au Rwanda en 1994. Il peut aussi juger les crimes commis par des Rwandais dans des États voisins durant la même période, mais la plupart des crimes commis par les forces rwandaises documentés dans le rapport de mapping de l'ONU ont eu lieu après 1994 et donc ne relèvent pas du mandat du tribunal. Permettre au tribunal de se charger de ces cas exigerait de modifier son mandat. De plus, le tribunal doit avoir terminé ses procès d'ici la fin 2011 en première instance et il ne prend pas de nouvelles affaires. Il semble peu probable qu'il y ait suffisamment d'intérêt au niveau international pour élargir le mandat du tribunal et pour le faire fonctionner au-delà de sa date actuelle d'achèvement.

Dans ce cas, quel tribunal devrait juger ces crimes ? C'est là une des questions clés auxquelles le rapport de mapping de l'ONU cherche à répondre, et il présente plusieurs options. L'équipe de mapping a constaté que le système judiciaire congolais manque de capacité à court - ou moyen- terme pour poursuivre les crimes qu'elle a documentés, en dépit des réformes judiciaires récentes initiées par le gouvernement avec le soutien de bailleurs de fonds internationaux. Parmi les options qu'il expose, le rapport exprime une forte préférence pour la création d'un modèle hybride : une chambre judiciaire mixte intégrée dans le système judiciaire congolais avec des juges et autres personnels congolais et internationaux pour rendre justice aux victimes. Ce modèle suit des recommandations similaires de la part de nombreux rapporteurs spéciaux de l'ONU et organisations de la société civile congolaise. Human Rights Watch soutient également ce modèle.

La « chambre mixte » proposée serait en grande partie calquée sur le modèle de la Chambre pour les crimes de guerre en Bosnie mise en place début 2005 au sein de la Cour d'État de Bosnie.[3] Il s'agirait d'une institution nationale intégrée dans le système judiciaire congolais et appliquant les lois et procédures congolaises, mais disposant de ses propres magistrats, de son propre parquet (pour les enquêtes et poursuites), de son propre greffe, ainsi que ses propres bureaux pour la défense et les victimes. Elle jugerait exclusivement les crimes de guerre passés et présents, les crimes contre l'humanité et les actes de génocide, et inclurait temporairement du personnel non congolais. Établir une « chambre mixte » au sein même du système judiciaire national serait conforme au principe selon lequel c'est aux États qu'il incombe au premier chef de réprimer les violations graves des droits humains perpétrées sur leur territoire. Créée par les autorités congolaises et intégrée dans le système judiciaire national, la « chambre mixte » serait la propriété du Congo. Elle pourrait également profiter au système judiciaire congolais à plus longue échéance grâce à un renforcement des capacités et s'inscrirait donc dans la droite ligne des efforts internationaux actuels visant à renforcer l'État de droit au Congo. La mise en place d'une chambre mixte au sein du système judiciaire congolais avec le soutien d'experts judiciaires internationaux pourrait procurer au système judiciaire national l'élan dont il a besoin pour s'attaquer à l'impunité endémique dont bénéficient les auteurs des crimes les plus graves.

De plus, étant donné le contexte politique tendu entourant les crimes documentés dans le rapport de mapping de l'ONU, la présence de personnel international dans la « chambre mixte » confèrerait la crédibilité et la légitimité nécessaires à ses enquêtes sur les crimes dont les auteurs présumés seraient des ressortissants étrangers.

Quelles sont les suites à donner à la publication de ce rapport ?

Les crimes graves documentés dans le rapport de mapping ne peuvent plus être ignorés. Le rapport exige une réponse sérieuse de la part de l'ONU et de ses États membres, notamment du gouvernement congolais et d'autres gouvernements africains dont les forces armées ont participé aux atrocités. Jusqu'à maintenant, pareille réponse a fait cruellement défaut.

Le Conseil de sécurité de l'ONU, en tant que principal organisme de l'ONU responsable pour les menaces à la sécurité et à la paix internationales, devrait débattre officiellement du rapport et insister pour que tous les pays dont des ressortissants ont participé aux crimes apportent leur aide aux efforts pour rendre la justice. Le gouvernement congolais devrait rapidement donner suite à sa proposition d'organiser une réunion avec des experts et des bailleurs de fonds compétents au Congo pour envisager les options en matière judiciaire et non-judiciaire exposées par le rapport et décider de la marche à suivre.

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mardi 1 octobre 2019

Genève: Raphaëlle Farman et Jacques Gay innovent avec un Karaoké lyrique de 1500 personnes au Victoria Hall !

La belle Raphaëlle Farman, après le concert au Victoria Hall à Genève

Cela s'est passé non à Paris, Venise, News-York, mais Genève, non loin du Lac Léman, dans une salle prestigieuse, mythique et vénérable : le Victoria Hall. Le jeudi 26 septembre, Genève en solidarité avec la réunion mondiale de l'ONU sur le changement climatique a éteint ses lampadaires publics. Les plus futés et chanceux étaient au Victoria Hall, édifié entre 1891 et 1894 en hommage à la reine d’Angleterre, il est réputé, dans le monde entier, pour les qualités acoustiques de sa salle de concerts.

Le concert de Comédie Lyrique Romande, je me suis régalé ! J'ai eu quelques larmes au coin de l’œil, avec la chanson "La mer" de Charles Trenet et je m'en suis remis. Le Chœur et les solistes de la Comédie Lyrique Romande ont interprété sur scène les plus grands airs du répertoire de comédie musicale, d’opéra, de variété, de chanson française et de jazz. Karaoké géant de 1500 personnes soutenues par 100 choristes de la Comédie Lyrique Romande qui chantent des chansons de Giuseppe Verdi à Michel Sardou, en passant par Leonard Bernstein, Francis Lopez, Henry Purcell ou Charles Trénet, grâce à l'écran géant placé sur le podium au dessus des choristes. ...Une expérience unique qu'il ne fallait pas rater.

Jacques Gay, un artiste qui résonne avec ses voix au Victoria Hall à Genève

Raphaëlle Farman et Jacques Gay, sont chanteurs et fondateurs de la Comédie Lyrique Romande à Genève. Tous deux sont diplômés en droit ! Le couple pouvait être celui des juges ou avocats. Deux ténors du barreau qui ont "bifurqué vers le lyrique", Raphaëlle Farman étant soprano et Jacques Gay, un baryton de l'opéra lyrique. Parcours atypique dira-t-on. Mais c'est plutôt l'ironie du destin. Un choix de vivre de sa passion et du public. Ce choix là n'est ni un luxe ni anodin . C'est aussi un engagement et un risque. Français dʹorigine, ils ont suivi les deux une belle carrière internationale sur les scènes dʹopéra avant de décider, il y a quelques années, de se lancer dans lʹaventure du théâtre musical. Plusieurs spectacles mêlant théâtre comique et grands airs dʹopéra ont ainsi déjà été créés, pour le plus grand plaisir du public. "Nous sommes entrés au Conservatoire National de Paris, puis à l’école de l’Opéra Bastille. 20 ans de carrière comme solistes internationaux ont suivi ! Depuis plus de 10 ans, nous avons décidé de nous frotter à la mise en scène, l’écriture et la production de spectacles pour un large public".

Raphaëlle Farman et Jacques Gay sont des passionnés. Ils aiment la scène et le public. Ils partagent des émotions avec le public. Raphaëlle Farman a interprété le rôle de la cantatrice dans le film de Claude Chabrol L’ivresse du pouvoir. On la surnomme la femme aux mille voix. Ses rôles de prédilection sont : La Traviata, Mimi, Marguerite, La Comtesse dans Les Noces de Figaro, Donna Anna, Micaëla, Fiordiligi, Antonia, Nedda, Blanche dans les Dialogues des Carmélites… Raphaëlle Farman chante également avec beaucoup de succès l’opérette : La Veuve Joyeuse, La Chauve-Souris, Le Pays du sourire, Princesse Czardas, La Périchole, La Belle Hélène…Raphaëlle Farman a travaillé avec de nombreux chefs d’orchestre : Myung Wung Chung, Charles Dutoit, Armin Jordan, Zubin Mehta, Alberto Zedda, Michel Plasson, Jean Pierre Wallez, Leopold Hager…Depuis 2006, Jacques écrit et joue avec Raphaëlle Farman des spectacles musicaux qui mêlent humour et glamour, et connaissent un très grand succès auprès du public : « La Diva et le Toréador », « Attention Maitres chanteurs », « La Belle Hélène n’était pas une poire », « Offenbach à Broadway », « Voilà la Vie Parisienne ». Au Victoria Hall, avec la Comédie Lyrique Romande, on eu l'impression que le temps s'est suspendu et aucune lassitude n'est venue tarir le flux émotionnel de l’audience. Les tubes s’enchaînaient, personne n'était fatiguée... Raphaëlle Farman , Jacques Gay et la Comédie Lyrique Romande, nous ont fait voyager à travers plusieurs pays du monde, en nous faisant chanter les chants dans la langue où ils ont été écrits: même si on n'en comprenait pas le sens, il existe toujours un rapport entre les mots et la musique, et une traduction détruit parfois ce rapport. La musique n'est pas faite pour être comprise, mais pour être sentie. Même lorsqu'elle s'accompagne de paroles, le sens des mots est secondaire.

Raphaëlle Farman et Jacques Gay, sont des artistes professionnels. Après plus de deux heures de concert, "Elle" et "Lui" ont été disponibles pour répondre à nos questions. Ils ont crée trois académies lyriques : à Genève, Annecy et Coppet. où les amateurs de tous niveaux apprennent à chanter et même chanter en public. La musique adoucit les mœurs, dit-on, est un proverbe populaire qui semble trouver ses origines dans les écrits de Platon. Nous sommes de plus en plus nombreux à chanter, et pas seulement dans l’intimité de notre salle de bains. Phénomène de mode ? Pas seulement. Chanter permet aussi de nous ouvrir à nos émotions et de les exprimer en jouant sur le registre de notre propre partition intérieure. Les vibrations du chant nous synchronisent, nous harmonisent. On se sent “unifié” comme par un massage. Sans oublier une dimension spirituelle… On a les pieds bien ancrés dans le sol, mais notre voix, elle, nous élève. Dans un groupe, cette spiritualité est également très présente. On se sent porté par la voix des autres. Le chant est naturel à l'homme, presque à l'égal du langage. Et En chant lyrique, il est coutumier de classifier les voix en fonction de leur tessiture, c'est-à-dire l'étendue des notes que la voix peut facilement atteindre sans modification de volume ou de justesse. La prestance est inoubliable des trois ténors: Lisa Meru, Anneke Sleven et Christelle Raccut. Chapeau bas au chef d’orchestre "Jérôme Boudin Clauzel" !

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lundi 30 septembre 2019

ONU: L'ambassadeur Zénon Mukongo Ngay de la RDC, un fantôme habitué aux abonnés absents à Genève !

Lorsque l'ambassadeur Zénon Mukongo Ngay a été accrédité à l'Office des Nations Unies à Genève, en septembre 2015, comme le Représentant permanent de la République démocratique du Congo, nous étions content et soulagé, surtout que le poste était vacant depuis 2010. La RDC étant fâchée avec les droits de l'homme. Et le profil du nouvel ambassadeur de la RDC rassurait. En effet, Zénon Mukongo Ngay, avant sa nomination à ce poste, le nouveau Représentant permanent était, depuis 2010, Ministre Conseiller et responsable des affaires juridiques, des affaires du Conseil de sécurité et des questions électorales à la Mission permanente de la République démocratique du Congo auprès des Nations Unies à New York.

M. Mukongo Ngay a également occupé plusieurs postes à la Mission permanente de son pays auprès des Nations Unies à New York, notamment en tant que responsable des affaires de la Chancellerie, de 2001 à 2015, ainsi qu’en tant que deuxième Conseiller puis premier Conseiller d’Ambassade, respectivement de 1998 à 2001 et de 2001 à 2010. Il a également été négociateur des résolutions du Conseil de sécurité sur la situation en République Démocratique du Congo de 1997 à 2015.

4 ans après, quel bilan ?

Beaucoup de déceptions. Les diplomates sont déçus par l’absentéisme quasi atavique de Zénon Mukongo Ngay dans des réunions de haut niveau où la RDC a été souvent absente. En effet, Zénon Mukongo Ngay est souvent parti dans son pays, les Etats-Unis. Il y a vécu 17 ans, sa famille y réside: son épouse et 3 enfants. Zénon Mukongo Ngay a souvent délégué ses responsabilités à Madame Thérèse Tshibola-tshia-Kadiebue, Ministre Conseiller à la Mission Permanente de la RDC à Genève (74 ans) dont l'âge pour la diplomatie est dépassée et périmée.

Les ambitions démesurées de Zénon Mukongo Ngay ont amoindri son efficacité à Genève. L'ambassadeur qui a été nommé à Genève, sous le régime d'Alias Kabila, fait des pieds et mains à Félix Tshilombo, l'imposteur-usurpateur qui règne par défi, depuis sa nomination présidentielle. Zénon Mukong Ngay a espéré jusqu' à la dernière minute qu'il serait le nouveau Ministre de la Justice de la RDC. Il a même postulé pour les droits humains contre Lambert Mende Omalanga, le Vuvuzélateur patenté, qui lorgnait aussi au même poste. Ses accointances avec le nouveau régime de Tshilombo n'ont pas produit ses fruits. On chuchote à mon oreille, qu'un autre ambassadeur de la RDC est attendu pour la mission permanente auprès de l'ONU à Genève.

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dimanche 29 septembre 2019

Bena Mpuka: Une carte de la RDC tronquée avec Tshilombo à Atlanta aux Etats-Unis !

On sait qu'Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne dirige rien, il ne contrôle rien non plus. Cupide, pantin, marionnette et président étiquette, Quado et nommé n'avait qu'une demande auprès de ses nominateurs , qu'il marche su tapis mais surtout qu'il soit riche, ayant galéré toute sa vie, vivant avec l'aide de l'Etat belge le CPES. Tshilombo qui a vendu le la République démocratique du Congo aux occupants, marche sur tapis rouge et il s'est frauduleusement enrichi.

A Atlanta, aux Etats-Unis, où il tenait un meeting devant ses courtisans et fanatiques, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo avait à ses côtés, une bizarre carte de la RDC, amputée de sa partie orientale. Ni son protocole, ni ses courtisans, personne n'a vu sauf Réveil FM International. Tshilombo est amorphe ! Le Laquais, valet et garçon de course de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais et Hitler Africain, Tshilombo a vendu la RDC et son peuple.

Cupide fils d'Etienne Tshisekedi voulait l'argent et le tapis rouge, Angwalima Tshilombo s'en fout du pays et des Congolais. Observez bien la carte de la RDC aux cotés de Tshilombo. Elle est amputée de sa partie orientale. Comment un président peut-il accepter de monter à la tribune avec la carte de son pays tronquée ? Tshilombo est un néo-Tip Tippo. Il a vendu la RDC et notre peuple. Mais, nous allons pas nous laisser faire. Le peuple n'est ni esclave ni otage de la mafieuse famille Tshisekedi. Qui a produit cette carte ? Dans quel objectif ?

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Bena Mpuka: Jacques Chirac, l'ancien président Français sera enterre dans un caveau familial, Etienne Tshisekedi simple opposant a un mausolée !

La France pleure son ancien président Jacques Chirac. Un pays entier est en deuil. Jacques Chirac est mort à 86 ans. Il fut 12 ans président de la République française, 2 fois Premier ministre, 3 fois maire de Paris et ministre à répétition. Il sera enterré au cimetière parisien de Montparnasse dans un caveau familial. Etienne Tshisekedi simple opposant à son ami Mobutu à droit à un Mausolée à N'Sele pour n'avoir même pas construit un dispensaire à Kabeya kamuanga pour le peuple congolais. Il aboyait le matin contre son ami et le soir il buvait du champagne avec lui et rentrait avec des cartons des billets verts...Quelle blague !

Et Angwalima Fàlix Pétain Bizimungu Tshilombo a fait de son père "héros National". Tshilombo, le laquais, garçon de course et valet de Paul kagamé, Hitler Africain et bourreau du peuple congolais croit que les Congolais sont ses otages et esclaves. La politique business a ses limites. Quand le peuple congolais prendra son destin en main, AKOSUTOKA ! L'héritage qu'Etienne Tshisekedi a laissé au peuple congolais. un fils cupide, voleur, anti-patrie Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo 1000% Tribaliste et 1000000% Fakwa !

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mardi 24 septembre 2019

ONU:André Lite Asebea, Ministre des Droits humains fout la honte à la RDC au Conseil des droits de l'homme à Genève !

On pouvait lire le désarroi de Madame Kate Gilmore, la Haut-Commissaire adjointe, aux droits de l'homme de l'ONU

L'ambassadeur de la RDC, Zénon Mukongo Ngay accrédité auprès de l'ONU à Genève, était absent dans la salle ! Il s'est barré, sentant sans doute le coup fourré, d'un nouveau gouvernement des amateurs. Refusant de vivre l'opprobre d'une nation, au Conseil des droits de l'homme, l'ambassadeur Zénon Mukongo Ngay est à New-York, où se tient la réunion de l'ONU avec des chefs d'Etat sur le réchauffement climatique. Qu'ont-fait les congolais de la République démocratique du Congo pour mériter un ministre pareil ? André Lite Asebea est-il un troubadour, inconscient ou ministre ? C'est vraiment ça le gouvernement Tshilombo attendu pendant 7 mois et qui va apporter le changement au Congo ?

André Lite Asebea a foutu la honte à la République démocratique du Congo, aujourd'hui, au Conseil des droits de l'homme à Genève. Il a été incapable ne fut-ce que de remercier la Haut-Commissaire adjointe aux droits de l'homme et les distingués invités. André Lite Asebea est-il vraiment à sa place de ministre aux droits humains? L'ancien conseiller en communication du Ministre de la communication et médias, porte-parole du gouvernement, Lambert Mende Omalanga, de triste mémoire, qui a été plus Vuvuzélateur et Goebbels du régime d'Alias Kabila, n'est-il pas entrain par mimétisme de continuer encore à festoyer puisqu'il est Ministre des droits de l'homme du gouvernement Sylvestre Ilunga Ilukamba, depuis le 2 août? André Lite Asebea a-t-il fait le voyage jusqu'à Genève, pour parler de la savane, steppe et forêt de la République démocratique du Congo, alors que les diplomates au conseil des droits humains, attendent que la RDC expose son plan d'action pour quitter la zone rouge ? Le mouvement citoyen Lutte pour le Changement "Lucha" avait dénoncé la nomination de cet incapacitaire au ministère des droits humains. A-t-il parlé en français, l'une des langues des Nations-unies ou plutôt dans sa dialecte du Territoire de Wamba dans la Province du Haut-Uele ? Son discours a été inaudible, inintelligible et incompréhensible.

Avec Marie-Ange Mushobekwa, nous n'étions toujours pas d'abord. Elle était une femme qui défendait son régime, mais l'ancienne journaliste avait du répondant. Avec André Lite Asebea, c'est le comble de la médiocrité. Si le nouveau ministre des droits humains de RDC savait que le Conseil des droits de l'homme des Nations unies est depuis 2006 l'organe intergouvernemental principal des Nations unies sur toutes les questions relatives aux droits de l'homme. Il ne serait pas venu, les mains branlants avec un discours alambiqué et tarabiscoté. Les diplomates à l'ONU connaissent mieux les réalités de la RDC.

Quel est l'état des droits humains en République démocratique du Congo aujourd'hui ? Félix Tshilombo est bénéficiaire d'une Nomination Électorale après un deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais. La fabrication des résultats électoraux, est une atteinte du respect des droits humains.

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Bokoto TV: Boketshu wa Yambo, prophète de la Nation et chouchou de la diaspora !

TV: Boketshu wa Yambo, prophète de la Nation et chouchou de la diaspora !

Cette photo de Boketshu Wa Yambo, prise à Paris,au métro Bon Sergent est une propriété de Réveil FM International. Je l'ai prise, le 16 septembre 2011, lors de la manifestation des patriotes- résistants-Combattants Congolais, contre la venue de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais et Hitler Africain, à Paris invité et reçu par le président Nicolas Sarkozy. Boketshu Wa Yambo avait enfilé une tenue de combat. Il est dans un combat pour la libération du peuple congolais. Courageux, il est un éveilleur de conscience. Il fait merveilleusement son travail et ne se lasse jamais.

Il est difficile de ne pas aimer Boketshu Wa Yambo, un Grand Patriote et Résistant Congolais en Belgique. Boketshu Wa Yambo est un Grand Leader ! Il dépasse en esprit et vérité de loin ceux qui se prétendent être des intello congolais, qui ont été dans des meilleures universités du monde. Ils s'expriment sans doute mieux en français, anglais, allemand, chinois...mais ils sont des ventriotes. Ils sont tétanisés à l'idée de défendre la Nation avec ses mots propres, en puisant sa force dans la Parole de Dieu et dans tous les Congolais morts pour la Patrie: Papa Simon Kimbangu, Patrice Eméry Lumumba, Soeur Anuarite Nengapeta, Bakanja, fervent chrétien sous la colonisation, les cardinaux Malula et Etsou, Floribert Chebeya , l'icône des droits de l'homme en RDC, Fidèle Bazana, que l'on a jamais retrouvé le corps, Cedrick Nyanza, le jeune qui s'est immolé au Kongo-Central, Rossy Mukendi , le peuple gagne toujours, Thérèse Kapangala, Alain Moloto, chantre et serviteur de Dieu...A chacune de ses émissions, il fait appel à papa Simon Kimbangu et à tous ceux qui sont morts pour le Congo.

Boketshu Wa Yambo connait très bien Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, l'ivrogne de Matongé-Ixelles, qui a vécu toute sa vie en Belge, avec l'aide de l'Etat belge: CPES ! Cupide, amoureux de Mammon et mafieux, Tshilombo était déjà en négociation avec le régime d'Alias kabila à Ibiza, Venise, Paris et Bruxelles. Que Boketsu Wa Yambo n'a cessé de dénoncer. Et le fourbe et roublard de Tshilombo a toujours nié.

Dauphin d'Alias Kabila dans l'opposition, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo lors de l'élection du 30 décembre 2018 n'a obtenu que 15%. Pour accéder à la présidence, Tshilombo a bénéficié d'une Nomination Électorale. Alias Kabila ayant la main mise sur la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), la Cour Constitutionnelle et toutes les institutions de la République. Alias Kabila a fabriqué son pantin, marionnette et masque Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le bouclier d'Alias Kabila. A Kigali, il a écrit dans le livre d'or du mémorial du génocide rwandais que les 12 millions de Congolais étaient morts par "Effets collatéraux". A Bruxelles, il a demandé la levée des sanctions contre les apparatchiks Joséphistes. Et il a même déclaré sans honte, qu'il ne va pas fouiller dans le passé. Or c'est justement parce qu'il ya occupation au Congo, avec ses cohortes des crimes des populations congolaises, que Boketshu Wa Yambo s'est levé et dénonce.

Association des malfaiteurs: La femme menteuse Luba (64 ans) qui a menti qu'elle était agressée par Boketshu Wa yambo et 20 personnes. Que fait Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo aux côtés de cette menteuse de femme ?

Tribaliste 1000%, avant son arrivée à Bruxelles, le 16 septembre, Angwalima Félix Bizimungu Tshilombo a usé et abusé de l'argent de l'Etat congolais en imprimant des pagnes et T-shirt à son effigie, comme sous la dictature de Mobutu, son équipe des Bena Mpuka a distribué 400 euros à toutes les femmes uniquement Lubas-Kasaïennes pour aller accueillir, l'imposteur-usurpateur et illégitime à l'aéroport militaire belge. Cette corruption avérée, de la part d'un pantin-marionnette d'Alias Kabila n'a pas été du goût de tout le monde.

Si à Londres, le patriarche Julien Ciakudia a dénoncé dans deux émissions vidéos le pantisme de Tshilombo, ses mensonges et fourberies du peuple luba-Kasaïen, qui ne bénéficie en rien de soutenir un putschiste électoral.Tshilombo n'a pas le droit de lever le peuple Luba Kasaïen contre les autres Congolais. Les Luba sont Congolais, ils souffrent autant que d'autres peuples, malgré la Nomination Électorale de Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Son pouvoir n'est pas congolais encore moins Luba. C'est le 17 septembre que la diaspora congolais avec ses patriotes-Résistants-Combattants ont gagné le match médiatique face aux amateurs de l'équipe tribale de Tshilombo qui s'est appuyé uniquement sur des tribaux. Fiasco totale. Il s'est appuyé sur des médias belges, mais les médias alternatifs et les réseaux sociaux usés par la diaspora ont damé les pions et remporté la victoire communicationnelle.

En prophète de la Nation, avec slogan de "Bokotooo, Bokotooo, Bokotooo...l'heure est grave", Boketshu Wa Yambo a été en première ligne, avec des patriotes-résistants-Combattants Congolais venus de toute l'Europe, qui ont gagné les rues de Bruxelles et l'opinion publique pour dénoncer la visite d'un putschiste électoral en Belgique. Le 17 septembre, Boketshu Wa Yambo a prouvé à la face du monde, qu'il est un grand leader dans la diaspora congolaise. Il est aimé et chouchouté ! Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo était tellement humilié par des compatriotes, qu'il s'est mis à saluer des murs !

Mais le même 17 septembre, une vieille Maman Luba-Kasaïenne de 64 ans, habituée de Nganda Matongé-Ixelles, fanatique et tribaliste de Tshilombo, payée par ce dernier pour perpéturbé la grande mobilisation des combattants, a voulu créer du Buzz en déclarant que 20 personnes dont Boketshu Wa Yambo l'avait agressé. Cette femme menteuse est allé prendre sa bière tranquillement. Et lorsqu'elle est interrogée, elle sort toutes les larmes de crocodiles de son corps. La femme menteuse Luba a simplement oublié que les rues de Bruxelles sont truffés des caméras comme toutes les grandes capitales occidentales. L'ivrogne de Matongé n'est nullement la cible de Boketsu Wa Yambo. Cette menteuse et tribalise de femme, malgré ses 64 ans, a voulu tribaliser sa fausse agression et accusation. Boketshu Wa Yambo se bat pour la Nation congolaise, il ne peut être contre aucune tribu du Congo. Boketshu Wa yambo a répondu aux fallacieuses accusations d’agression de la maman menteuse de Matongé "Asala Kala" ! Le prophète de la Nation et chouchou de la diaspora a dit qu’il n’était même pas présent au moment de l’altercation, cette dernière s’étant déroulée aux alentours de 9h, lui est arrivé à la marche vers 11H30.

Comme une association des malfaiteurs, la menteuse femme kasaïenne a été au meeting des tribaux et elle a été placé à la place des VIP. A la fin , elle a parlé avec Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo.

Faussaire, Fraudeur, tricheur, Tshilombo a été humulié par la diaspora congolaise à Bruxelles. Toute la journée du 17 septembre, les Congolais ont scandé ce refrain: "Tshilombo Moyibi Tala Makambo osali ! Tshilombo Zoba Tala Makambo Osali ! " L'ancien Checkuleur de Matongo avec voulu se venger de Boketshu Wa Yambo, qui a contribué à mettre en échec sa visite en Belgique, Tshilombo a utilisé une femme menteuse et ivrogne de Matongé, qui a fabriqué de toutes pièces son agression. On voit la femme ivrogne à gauche de Tshilombo à Bruxelles.

Échec et mat, encore une fois de Tshilombo, voleur de destin du peuple congolais.

La République démocratique du Congo est sous occupation Ougando-Rwandaise, qui pillent ses ressourcent. Alias Kabila, après 18 ans de régime d'imposture et d'occupation , vient de fabriquer un nouveau paradigme qui va faire des émules en Afrique. Honni par le peuple congolais, Alias Kabila a fait un deal avec un individu cupide et cancre écervelé, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Président Quado et Nommé. Il n'a aucun pouvoir. Il est pantin et marionnette !

L'équation est claire aujourd'hui: Toucher à Boketshu Wa yambo, prophète de la nation, l'homme des vérités crues, c'est toucher à la résistance congolaise. Ce qui est inadmissible et inacceptable. Par coterie tribale et élans tribaux, certains de ceux qui luttaient pour la démocratie au Congo, ont rejoint le Faussaire et fraudeur Tshilombo, qui ne cesse de faire des promesses alambiquées alors qu'il n'a aucun pouvoir. Le cancre écervelé a fait exprès de n'avoir un gouvernement après 7 mois, pour mieux voler et piller la République. Angwalima Tshilombo est un Grand Voleur de l'espoir de tout un peuple. Il est partenaire avec Alias Kabila. Il doit assumer ses turpitudes, roublardises et fourberies.

Boketshu Wa Yambo est comme le prophète Jérémie qui annonça l'arrivée des Chaldéens et prédit la destruction de Jérusalem, ainsi que l'exil des Judéens à Babylone du fait de leur manque de foi. Il encouragea la réforme de Josias et essaya d'enrayer les progrès de l'idolâtrie.

Boketshu Wa Yambo ne cesse de dire au peuple congolais d'enlever la peur. La libération se fera sans la peur des occupants.

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lundi 23 septembre 2019

Allemagne : mort d'un ancien nazi impliqué dans un massacre en France !

Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo refuse de fouiller dans l'histoire dramatique du Congo pour traduire devant la justice des criminels patentés et apparatchiks Joséphistes-Kagamistes, qui ont endeuillé la RDC, pour la simple raison qu'il est bénéficiaire d'une Nomination Électorale, dû à un deal contre le peuple congolais. 12 millions des morts, c'est rien pour celui qui a été catapulté sur le trône du Congo afin d'assurer l'impunité de ceux qui l'ont choisi et nommé. Tshilombo manifeste de l'arrogance, mépris et cynisme pour un petit président Quado et Nommé. Avec ou sans lui, la justice fera son travail sur des crimes contre l’humanité et crimes imprescriptibles commis en République démocratique du Congo. C'est une question de temps.

Karl Münter, un ancien SS, est décédé à l'âge de 96 ans. Il était impliqué dans le massacre d'Ascq, dans le Nord de la France, en 1944. Un ancien SS de 96 ans, menacé de comparaître prochainement pour avoir cautionné un massacre en France en 1944 et tenu des propos négationnistes sur l'Holocauste, vient de mourir, a déclaré dimanche à l'AFP le parquet chargé des poursuites.

"Je peux confirmer qu'il est décédé", a déclaré au sujet de Karl Münter la porte-parole du parquet de Hildesheim, en Basse-Saxe (nord), Christina Pannek. Elle a évoqué une mort naturelle. "La procédure engagée contre lui est du coup éteinte", a-t-elle ajouté.

Cet ancien SS, impliqué dans le massacre d'Ascq dans le nord de la France en 1944, venait tout juste en juillet d'être mis en accusation par le parquet en vue d'un procès pour incitation à la haine raciale et atteinte à la mémoire des morts.

"Si Karl Münter échappe à la justice des hommes, espérons qu'il n'échappera pas à la justice divine (...) Ce combat que j'ai mené est un combat pour l'honneur et les massacrés d'Ascq vivront toujours dans nos cœurs", a déclaré à l'AFP Alexandre Delezenne, un arrière-petit-fils d'une victime. Il était à l'origine, en 2013, de la procédure judiciaire entamée en Allemagne.

"Pourquoi devrais-je regretter ?"

Karl Münter était poursuivi pour des propos tenus fin 2018 sur la chaîne de télévision publique ARD. Il y avait notamment assuré que le chiffre de six millions de Juifs assassinés par les Nazis était exagéré. "J'ai lu récemment quelque part que ce chiffre était faux, je n'y crois plus à tout cela", affirmait-il.

L'ancien SS avait aussi cautionné le massacre des 86 civils à Ascq. Interrogé par ARD pour savoir s'il regrettait ces événements, l'intéressé, affirmant, n'avoir pas directement participé à la tuerie mais avoir surveillé les personnes arrêtées, avait répondu : "Non pas du tout ! Pourquoi devrais-je regretter ?" (...) "Si j'arrête des gens, je suis responsable d'eux. Et s'ils tentent de fuir, j'ai le droit de tirer sur eux", avait-il ajouté.

Le massacre avait été commis dans la nuit du 1er au 2 avril 1944 en représailles au déraillement d'un train transportant environ 350 SS. Le procès qui devait se dérouler en Allemagne, sous réserve de l'état de santé de l'accusé, était une revanche pour les descendants des victimes.

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ONU: le réchauffement climatique, il faut agir !

Antonio Guterres, Secrétaire général de l'ONU

Une soixantaine de dirigeants internationaux seront ce lundi 23 septembre à New York, pour un sommet spécial de l’ONU sur le climat.

«Nous sommes en train de perdre la course» face au réchauffement climatique, a récemment alerté l’ancien Premier ministre portugais (entre 1995 et 2002). Celui-ci a donc pris l’initiative de convoquer ce sommet international, afin de faire pression sur les Etats pour qu’ils accélèrent leurs efforts de réduction des émissions de gaz à effet de serre, pour l’instant largement insuffisants.

Les chefs d’Etat et de gouvernement présents à New York ont été sommés par le secrétaire général de l’ONU de venir avec des «plans concrets et réalistes». Notamment pour atteindre la neutralité carbone d’ici à 2050. Un principe qui consiste pour un pays à ne pas émettre plus de gaz à effet de serre qu’il ne peut en absorber, via par exemple les forêts et les sols.

CLIMAT+7°C en 2100 ? Des nouvelles projections très alarmantes sur le réchauffement climatique Pourquoi un tel coup de pression ? Car, selon une étude publiée en octobre 2018, malgré les promesses affichées, seuls 16 Etats (sans la France) ont mis en place des politiques à hauteur de leurs engagements de réduction des émissions de CO2, pris dans le cadre de l’Accord de Paris sur le climat, signé en 2015 par 195 Etats. Et même si tous les pays respectaient leurs objectifs, le réchauffement atteindrait de 3 à 4 °C, par rapport à l’ère préindustrielle, d’ici à 2100, loin des 2 °C (voire 1,5 °C) inscrits dans l’Accord de Paris.Antonio Guterres réclame donc que les Etats revoient à la hausse leurs engagements le plus vite possible, car le temps presse, les études alarmantes sur le changement climatique se multipliant. Selon le chef de l’ONU, un nombre «très significatif» d’Etats devraient annoncer à New York l’adoption de l’objectif de neutralité carbone à l’horizon 2050. Mais a priori pas les plus gros émetteurs, comme les Etats-Unis et le Brésil, dont les présidents climatosceptiques Donald Trump et Jair Bolsonaro ne feront même pas le voyage dans la «Grosse Pomme».

LA JEUNESSE TRÈS IMPLIQUÉE En parallèle de l’ONU, les citoyens eux-mêmes, en particulier les jeunes, n’ont jamais mis autant les gouvernements face à leurs responsabilités en matière de lutte contre le changement climatique. Comme en témoignent les mois de manifestations, chaque vendredi, des lycéens et étudiants du monde entier. Un mouvement de protestation initié par la militante suédoise de 16 ans Greta Thunberg, marqué également par une troisième «grève scolaire» mondiale, vendredi 20 septembre, dans plus de 160 pays, à laquelle ont participé quatre millions de personnes selon les organisateurs.

MOBILISATIONMarche pour le climat : des manifestations dans le monde entier Le lendemain, 500 jeunes leaders étaient réunis à New York par l’ONU, pour le premier sommet de la jeunesse sur le climat. «Nous avons montré ce que nous pouvons faire, et c’est maintenant à eux [les dirigeants internationaux] de montrer ce qu’ils peuvent faire», a lâché Greta Thunberg. Comme un défi lancé aux adultes par la nouvelle génération.

13 CONSÉQUENCES CONCRÈTES DU RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE

Risques sanitaires, augmentation de la pauvreté, espèces et lieux menacées... Les exemples de l'impact du réchauffement climatique sont nombreux. La COP21, en décembre 2015 à Paris, s'était fixé pour objectif de maintenir le réchauffement climatique à moins de 2°C. Si nous ne changeons pas notre mode de vie pour y parvenir - et le temps presse dangeureusement - les conséquences seront dramatiques.

1. DES ÎLES PARADISIAQUES ENGLOUTIES En 50 ans, le niveau des océans s’est élevé de 10 centimètres. Une tendance qui devrait se poursuivre voire s’accélérer dans les années à venir. Selon les experts de la Nasa, une montée des océans d’au moins un mètre est inévitable dans les 100 à 200 ans qui viennent. «Au vu de ce que l’on sait aujourd’hui à propos de l’expansion des océans avec le réchauffement, et sur la fonte des glaciers et des calottes glacières, […] il est pratiquement certain que nous auront une augmentation du niveau des mers d’au moins un mètre, et probablement davantage», expliquait Steven Nerem en août dernier.

Dans son dernier rapport spécial, l'ONU table sur une hausse de 43 centimètres environs d'ici à 2100 si le réchauffement était maintenu à 2°C. Dans le cas, où le réchauffement se poursuit au niveau actuel, la hausse serait de l'ordre de 84 cm.

Les premières victimes de l’augmentation du niveau de la mer sont les archipels du Pacifique, notamment les îles Marshall, les îles de Polynésie, les Maldives (océan Indien) et certaines régions d’Asie (Philippes, Indonésie). Selon une étude du CNRS de 2014, 10 000 à 20 000 îles pourraient disparaître totalement au cours du siècle. Face à ce scénario catastrophe annoncé, certains pays tentent d’ores et déjà de se préparer. Les habitants de l’atoll de Bikini, dans le Pacifique, ont ainsi réclamé l’asile climatique aux Etats-Unis. 2. MIAMI, TOKYO, AMSTERDAM ENVAHIES PAR LES EAUX

Autre conséquence de la montée du niveau des océans, de nombreuses grandes villes construites sous le niveau de la mer pourraient être envahies par les eaux. C’est notamment le cas de Miami, New York, Tokyo, Singapour, Amsterdam ou encore Rotterdam.

D’après Steven Nerem, «il semble qu’il soit déjà trop tard» pour certaines villes américaines de Floride, notamment Miami. Et si rien n’est fait pour réduire la consommation d’énergies fossiles, New York pourrait devenir inhabitable en 2085.

L'augmentation des phénomènes météorologiques, de nombreuses mégalopoles côtières pourraient également être frappées d'inondations chaque année à partir de 2050.

3. DES OURAGANS ET CYCLONES PLUS INTENSES

Selon les spécialistes, les ouragans et les cyclones d'une plus grande intensité seraient l'une des conséquences directes du réchauffement climatique. Les ouragans, comme Harvey, Irma, Maria, Jose, Katia, ayant touché la région des Caraïbes, puisent leurs forces de l'énergie dégagée par les océans. Ainsi, les scientifiques mettent en gardent la population car leur intensité pourrait être décuplée avec l'augmentation de la chaleur terrestre.

Selon Valérie Masson-Delmotte, climatologue au Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat (GIEC), la différence entre la température de surface de l'Atlantique et la température en altitude était élevée. «On constate que la température de surface de l'Océan atlantique tropical était particulièrement élevée ces dernières semaines, souvent à 1 à 2°C de plus que les normales», explique-t-elle, avant de préciser que «le changement climatique ne provoque pas directement les phénomènes météorologiques comme les ouragans. Mais il renforce leur intensité, leur fréquence ou leur durée».

4. DES RECORDS DE CHALEUR

L’objectif principal de la Conférence de Paris est de maintenir le réchauffement climatique à moins de 2°C. Si cet objectif n’était pas réalisé, les prévisionnistes prévoient des records de températures dans le futur et la multiplication des épisodes caniculaires. «Les vagues de chaleur vont probablement se produire plus fréquemment et durer plus longtemps. Avec le réchauffement de la Terre, nous nous attendons à voir les régions actuellement humides recevoir davantage de précipitations et les régions sèches en recevoir moins», indiquait en 2013 le climatologue Thomas Stocker dans un rapport du GIEC (Groupe d’experts intergouvernemental sur le climat).

Les scientifiques tablent sur une hausse de la température moyenne de la surface de la Terre comprise entre 0,3 et 4,8°C selon la quantité des émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2100.

5. DES ÉPISODES DE FROID POLAIRE EN EUROPE

Si le réchauffement climatique provoquera des records de chaleur, il entraînera également des épisodes de froid polaire en France et en Europe. Les météorologues soulignent que le fameux gulf stream, qui sépare habituellement les masses d'air froid de l'Arctique et du Pôle Nord de l'air plus chaud de l'hémisphère nord, est perturbé par le changement climatique et est de moins en moins étanche.

En ce mois de février 2018, la température au Pôle Nord, sur lequel est entré une masse d'air chaud, est ainsi plus élevée qu'en Europe. L'air chaud arrivé sur l'Arctique a en effet repoussé l'air froid vers le Sud.

6. DES FEUX DE FORÊTS PLUS FRÉQUENTS

Portugal, Canada, Etats-Unis, Italie et France .... Les feux de forêts se sont multipliés ces derniers mois. L'une des raisons: les canicules sont de plus en plus fréquentes, ce qui entraînent des conditions climatiques sèches et extrêmement chaudes, favorisant la survenue de feux de forêts.

Pour le climatologue Hervé Le Treut, interrogé par FranceInfo, «le réchauffement climatique est un des facteurs qui peuvent expliquer la multiplication des feux, mais ce n'est pas le seul : il y a aussi l'action humaine, la sécheresse parfois liée au réchauffement, la repousse des forêts.»

7. AU MOINS 280 MILLIONS DE RÉFUGIÉS CLIMATIQUES EN 2050

Sécheresses, typhons, inondations, cyclones, hausse du niveau des océans… Les changements climatiques sont à l’origine de l’augmentation de la fréquence et de l’intensité des phénomènes météorologiques extrêmes. Des catastrophes naturelles qui devraient continuer à se multiplier dans les décennies à avenir, provoquant la migration des populations. Dans son rapport de 2019, l’ONU prédit 280 millions de déplacés dans le monde en 2050. Et ce, dans le scénario optimiste d'une hausse de 2°C.

«Il y a déjà, aujourd’hui, davantage de réfugiés climatiques que de réfugiés de guerre. Quelque 80% d’entre eux vivent dans les pays du Sud, mais vont-ils y rester ? Si nous ne parvenons pas à un accord à Paris, en décembre, ils seront encore plus nombreux dans dix, vingt ou trente ans», mettait ainsi en garde François Hollande dans une interview au Parisien en septembre.

Selon les données de l’IDMC (Internally Displacement Monitoring Centre), 83,5 millions de réfugiés climatiques ont été recensés entre 2011 et 2014.

8. EXPLOSION DE LA PAUVRETÉ D’ICI À 2030

La Banque mondiale estime dans un rapport publié en novembre 2015 que plus de 100 millions de personnes pourraient basculer dans l’extrême pauvreté si les objectifs de réduction des gaz à effets de serre ne sont pas tenus. «Ce sont les plus démunis qui sont le plus durement frappés par le changement climatique. Le défi auquel nous sommes maintenant confrontés consister à éviter que le dérèglement du climat ne plonge dans l’extrême pauvreté des dizaines de millions d’êtres humains», souligne Jim Yong Kim, président du Groupe de la Banque mondiale.

Selon l’institution, les populations les plus pauvres sont ainsi menacées par «les mauvaises récoltes dues à la diminution de la pluviosité», la flambée des prix alimentaires provoquée par des phénomènes météorologiques extrêmes… Le continent africain serait le plus durement touché, la flambée des prix alimentaires pouvant atteindre 12% en 2030 et jusqu’à 70% à l’horizon 2080.

L’ONU estime par ailleurs, que près de 600 millions de personnes pourraient souffrir de malnutrition d’ici 2080. «L'augmentation de la fréquence et de l'intensité des phénomènes météorologiques extrêmes, la hausse des températures et du niveau des mers, ainsi que les inondations et les sécheresses ont un impact significatif sur le droit à l'alimentation», souligne la Rapporteuse spéciale de l'ONU sur le droit à l'alimentation, Hilal Elve.

9. RECRUDESCENCE DES MALADIES

La Banque mondiale souligne également que le réchauffement climatique pourrait avoir un impact sanitaire en accroissant « l’incidence des maladies sous l’effet de vagues de chaleur et d’inondations».

Ces phénomènes pourraient, en effet, allonger la saison de transmission des maladies propagées par les moustiques. Un réchauffement planétaire de 2 à 3°C augmenterait de 5% le nombre d’habitants exposés au paludisme, soit une hausse de 150 millions de personnes. Et selon l’OMS, «deux milliards de personnes de plus pourraient être exposées au risque de transmission de la dengue d’ici les années 2080».

Les maladies diarrhéiques, le plus souvent provoquées par la contamination de l’eau, pourraient grimper quant à elles de 10% dans les 15 prochaines années.

L'OMS estimait ainsi en 2014 que le réchauffement climatique pourrait causer la mort de près de 250.000 personnes chaque année. Une estimation jugée «conservatrice» par une étude du New England Journal of Medecine en janvier 2019, qui avançait que en raison des seules pénuries alimentaires causées par le climat, ce sont près de 529.000 adultes qui pourraient perdre la vie en 2050.

10. ANIMAUX : UNE ESPÈCE SUR SIX POURRAIT DISPARAÎTRE

En analysant les résultats d’une centaine d’études portant sur l’impact du réchauffement climatique sur la faune et la flore, des chercheurs américains ont établi qu’une espèce animale sur six pourrait disparaître si le rythme actuel des émissions de gaz à effets de serre se poursuit.

Selon cette étude publiée en mai 2015 dans la revue Sciences, le nombre d’espèces menacées d’extinction augmente à chaque degré Celsius «gagné». Ainsi, dans le cas où les températures à la surface du globe augmentent de deux degrés par rapport à la période préindustrielle, ce sont 5,2% des espèces qui seraient touchées. Un chiffre qui atteint 16% en cas de hausse de 4,3 degrés.

Mark Urban, principal auteur de l’étude et chercheur au département d’écologie et de biologie de l’Université du Connecticut, les menaces d’extinctions varient également en fonction de la région du monde : 23% des espèces sont menacées en Amérique du Sud contre 14% en Australie et en Nouvelle-Zélande. Certains scientifiques affirment même que la 6e extinction animale de masse a débuté, une situation que la planète bleue n’a plus connu depuis 66 millions d’années.

11. DISPARITION DE LA GRANDE BARRIÈRE DE CORAIL

Le plus grand récif corallien au monde, qui s’étend sur 348 000 km2 au nord-est des côtes australiennes, est menacé par deux phénomènes : l’augmentation de la température de l’eau et l’acidification des océans.

Un rapport du GIEC publié en avril 2007 mettait en garde contre le risque de blanchiment généralisé des coraux en cas d’augmentation de la température de l’océan de l’ordre de 2°C. En outre, d’après un rapport publié en octobre 2014 à l’occasion de la Convention sur la diversité biologique (CDB), le pH des océans a augmenté de 26% en 200 ans.

Ces deux processus mettent en péril la diversité de la Grande Barrière, qui abrite 400 espèces de coraux, 1 500 espèces de poissons et 4 000 espèces de mollusques. En 2012, le site avait déjà perdu plus de la moitié de ses prairies coralliennes en seulement 27 ans. Et le récif pourrait continuer à se détériorer dans les mêmes proportions d'ici à 2022 si rien n'était fait pour le protéger, selon les scientifiques de l'Australian Institute of Marine Science (Institut océanographique d'Australie, AIMS) et de l'université de Wollongong (Etat de Nouvelle-Galles du Sud).

12. LA FIN DES VINS DE BORDEAUX ET DE LA VALLÉE DU RHÔNE

Si les conditions climatiques sont aujourd’hui idéales pour les vignes dans ces régions, le réchauffement de la planète et les baisses de précipitations pourraient redistribuer la répartition géographique des régions productrices de vin dans le monde, révélait en 2013 une étude américaine.

«La surface des terres propices à la culture de la vigne va se réduire dans de nombreuses régions traditionnellement productrices de vin, comme la région de Bordeaux ou la vallée du Rhône, ainsi qu’en Toscane en Italie. Mais ont trouvera de plus en plus d’endroits favorables dans des régions plus au nord, en Amérique du Nord et en Europe», indiquait Lee Hannah, le principal auteur de cette étude.

Concrètement, la surface de terres favorables à la culture du vin va Europe va se réduire de 68% en 2050. Le scénario le plus pessimiste fait état d’une réduction de 86%.

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samedi 21 septembre 2019

RDC: Artisan de l'impunité, Tshilombo veut diriger par cynisme, mépris, corruptions et vols !

Culotté Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut diriger la République démocratique du Congo par cynisme, mépris, corruptions et vols. Il veut un Congo des goinfres, voyous, bandits et criminels. Dans son interview sur TV5 Monde en Belgique, Tshilombo a déclaré sans ambages: ""Je ne ferai pas ce travail d'aller fouiner dans le passé" ! Si l'imposteur-usurpateur avait passé son permis de conduire, il aurait appris qu'un bon conducteur est celui qui consulte à chaque instant son "Rétroviseur" ! Avec sa phrase alambiquée, il n'y aurait jamais eu le tribunal pour des Juifs à Nuremberg. Les Nazis seraient encore entrain de se pavaner et vadrouiller malgré la Shoah ! Le procès de Nuremberg intenté par les puissances alliées contre 24 des principaux responsables du Troisième Reich, accusés de complot, crimes contre la paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité, se tient du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946 et constitue la première mise en œuvre d'une juridiction pénale internationale. Le cancre écervelé, Tshilombo n'a pas hésité de mettre les autorités belges en émoi. Pince sans rire, le masque d'Alias Kabila a demandé que la Belgique lève les sanctions européennes contre les apparatchiks du régime d'Alias Kabila. Incroyable, pourquoi des sanctions euro-américaines doivent-elles être levées ? Qu'est-ce qui changé entre Alias Kabila et Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ? Ne sont-ils pas des partenaires ? Tshilombo n'est-il pas le masque et le bouclier d'Alias Kabila ? Lever des sanctions euro-américaines, c'est une forme de mépris pour le peuple congolais.

Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo déroule son deal pour sa nomination électorale sous nos yeux. Il n'a jamais été élu par le peuple congolais. Petit président Quado et nommé, Tshilombo est le valet et garçon de course de Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais et Hitler Africain. Au Rwanda, à Kigali, au mémorial Rwandais, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a écrit dans le livre d'or: les 12 millions des Congolais sont morts par "Effets collatéraux" ! Rien que par cette phrase recopié sur un bout de papier, Tshilombo a dédouané Paul Kagamé et sa soldatesque rwandaise, des agressions et crimes contre l'humanité commis sur le sol congolais.

Le pillage des ressources de la République démocratique du Congo est la cause des crimes en RDC. Tshilombo avec son cerveau de fourmi veut tout balayer. Alors même que les crimes contre l'humanité sont imprescriptibles.

Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut un Etat de droit dans l'impunité. Les Congolais sont morts pour rien ? Comment un individu comme Tshilombo peut-il manifester son mépris, cynisme avec autant d’acuité contre le peuple congolais ? Le président Nommé est un jouisseur patenté ! Depuis sa nomination électorale: Voyages et vols dans la caisse de l'Etat , sont les deux mamelles de sa gouvernance usurpée et alambiquée.

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Patriarche Clovis Passy:"Les politiciens africains sont méchamment Machiavéliques" !

C'est un patriarche mais surtout un papa qui m'a reçu chez lui, dans sa coquette villa à Noisy-Champs dans la région parisienne. Remerciements à Maman Yollande Passy, très discrète mais efficace dans l'hospitalité des invités. Papa Clovis Passy est originaire du Congo-Brazzaville. Il a tellement vécu en France et beaucoup voyagé qu'il est difficile de le cantonner dans un seul pays et une seule nation. Le 17 décembre prochain, il fêtera ses 82 ans! Il y a 65 ans, c'est-à-dire en 1954, il a vécu l'apparition mariale. La vision de Marie, mère de Jésus guide sa vie. Lorsqu'on parle avec papa Clovis Passy, c'est l'Afrique qui revient dans la conversation. Il est un passionné de l'Afrique et son amour pour les peuples d'Afrique n'est pas à démontrer. D'ailleurs, ses fleurs ont dessiné une carte d'Afrique avant de monter les marches de sa villa et Madagascar n'est pas oublié ! Dans ce bas monde, la morale, sagesse et recherche de la lumière divine sont bafouées. Aimer son prochain et élever son âme sont devenus des missions impossibles.

Papa Clovis Passy est toute une bibliothèque à lui tout seul. Il me parle des événements qui ont secoué le monde. L'année 1963, alors que je n'était pas pas encore né, fut une année catastrophique dans le monde. Papa Clovis Passy a toute une collection reliée de Paris Match. En feuilletant certains numéros, on peut y lire le discours de Mao Tsé qui prédisait l'évolution de la Chine. Il faut dire que "La Chine, qui n’était qu’un pays pauvre depuis l’avènement du maoïsme et où les famines n’étaient pas rares, a depuis quarante ans, d’abord sous Deng Xiaoping, puis avec ses successeurs, opéré un essor économique fulgurant auquel personne n’aurait cru à l’époque. Assise sur des réserves de change colossales de plus de 3 000 milliards de dollars, la Chine est aux aguets pour acheter ce qui est à vendre dans tous les secteurs des économies occidentales.

La liste est longue des rachats d’entreprises par ce nouveau géant et l’on voit désormais une classe moyenne devenir une classe de consommateurs relativement riches (toutes proportions gardées). La Chine est partie sans complexe à la conquête du monde, et ce dernier assiste, médusé, à cette reconversion étonnante que personne n’aurait pu prédire il y a quarante ans. Partout, les Chinois sont accueillis en sauveurs. Depuis 2000, les investissements chinois à l’étranger ont été multipliés par 40. Une boulimie qui ne connaît pas de limite géographique, ni sectorielle. Ce mouvement a un nom en chinois : « Zouchuqu, 走出去 », c’est-à-dire « sortir des frontières », slogan lancé par les dirigeants du pays à la fin des années 2000. En même temps qu’elle inonde le monde de ses produits, la Chine est devenue l’atelier du monde, mais aussi le premier marché pour de nombreux produits de ses partenaires économiques. Il en va ainsi de l’automobile, l’aéronautique, les produits miniers et de bien d’autres secteurs de l’économie." Pierre-Antoine Donnet, QUAND LA CHINE ACHÈTE LE MONDE !

Lorsqu'il parle des multitudes du Congo-Brazzaville, que sa voie demeure cassée.Il est abasourdi du fait que les gens meurent de disette au Congo-Brazzaville." les gens meurent de maladie mais la plupart meurent de faim. Et quand un peuple meurt de faim, c'est de la responsabilité de l'Etat" dit-il. Il trouve inacceptable que les Congolais de Brazzaville puissent continuer de vivre sans eau ni électricité. Ils dénoncent le fait que des officiers se suicident par manquent des moyens de subvenir aux besoins de leurs familles. "A Brazzaville, les gens de mon âge sont à compter au bout des doigts. Ils sont paralysés, diabétiques, souffrent d'hypertension et de la disette". La prostitution enfantine est alarmante.

Papa Clovis Passy est la personne qui avait prédit à Massamba Débat qu'il deviendrait le deuxième Président de la République du Congo. Et Massamba Débat a été président de la République du Congo de 1963 à 1968. Papa Clovis Passy allait au palais tous les jours. Bien que le pays soit Marxiste-Léniniste, papa Clovis Passy avait bravé l'interdit. Il alla aux Etats-Unis et ramena Général Motors au Congo. La jeep GM que Massamba Débat roulait avec dans ses moments de détente, c'est lui qui l'avait offert. Trois jours avant sa démission, Massamba Débat l'appelle au palais présidentiel et lui dit "Reprend ton pouvoir, moi je démissionne" ! "On a ramené un cadavre devant mon palais, moi je refuse d'être un président des cadavres" !

Les hommes politiques africains sont méchamment machiavéliques. Ils sont souvent ingrats et sont prêts à tuer pour le pouvoir, y compris ceux qui les ont aider à y accéder. L'histoire du Congo-Brazzaville est aussi tragique que celle de plusieurs pays africains, avec son lot de traîtrise, exécutions sommaires et bains de sang. La soif du pouvoir s'assouvi souvent dans la traîtrise des aspirations du peuple. On ment au peuple, que l'on est là pour le servir alors que c'est pour son propre pouvoir. Le peuple est floué, méprisé et embastillé lorsqu'il réclame ses propres droits. :

Le 15 août 1963, les chefs militaires Mountsaka et Mouzabakani appellent Alphonse Massamba-Débat au pouvoir. Il devient chef du gouvernement provisoire et constitue un cabinet réduit constitué de techniciens (Antoine Maboungou-Mbiba, Germain Bicoumat, Bernard Galiba, Pascal Lissouba, Paul Kaya, Charles David Ganao, Edouard Ebouka-Babakas et Jules Kounkound).

Le 8 décembre 1963, la nouvelle constitution est adoptée par référendum. Elle institue un Conseil National de la Révolution (CNR), présidé par le président de la République. Elle prévoit, outre la fonction de président de la République, celle de Premier ministre, chef du gouvernement.

Le 19 décembre, il est candidat unique à l'élection présidentielle. Il est élu à 100 % des suffrages exprimés. Le 24 décembre 1963, il publie son gouvernement, au sein duquel Pascal Lissouba devient Premier ministre.

En août 1964, le Mouvement National de la Révolution (MNR) est créé et institué parti unique. Massamba-Débat en est le secrétaire général et Ambroise Noumazalaye le Premier secrétaire politique.

L'idéologie du régime est de gauche et le Congo se rapproche des pays socialistes, notamment Cuba et la Chine, tout en s'éloignant des pays capitalistes. Che Guevara vient rencontrer Massamba-Débat en janvier 1965. Les relations diplomatiques sont rompues avec les États-Unis. Les rapports se tendent avec le Congo démocratique voisin dont l'itinéraire politique est de plus en plus influencé par les velléités mobutistes. En conséquence, le gouvernement de Tshombe expulse les ressortissants du Congo-Brazzaville vivant dans l'ex-Congo belge. Massamba-Débat apporte par ailleurs son soutien au MPLA angolais et à l'UPC camerounaise.

Sur le plan intérieur, le régime de Massamba-Débat, aux prises avec les complots alimentés par une jeune garde politique congolaise avide de plus de pouvoir, se montre en contrepartie plus répressif et brutal, notamment par le biais de sa milice politique, la Défense civile et l'organisation de jeunesse du parti unique, la JMNR. Le point culminant de cette atmosphère de « terreur » est constitué par l'assassinat en février 1965, de trois personnalités dont les positions ne sont pas du goût du pouvoir : le président de la Cour suprême Joseph Pouabou, le procureur de la République Lazare Matsocota et le directeur de l'Agence Congolaise d'Information Anselme Massoueme auxquels on ne pourra attribuer la responsabilité à Massamba-Débat dont la mémoire réhabilitée en 1991 commencera à rétablir la vérité sur l'ensemble de son œuvre marquée autant par la rigueur, l'intégrité, que le pacifisme. Il s'agira néanmoins des premiers crimes politiques reconnus de l'histoire du Congo indépendant.

Sur le plan économique et social Massamba-Débat mène une gestion saine et rigoureuse. Sous sa présidence le Congo connaît un début d'industrialisation et le niveau de vie des Congolais s'améliore. Quelques grandes unités de productions à grande main d'œuvre sont construites : l'usine textile de Kinsoundi, les palmeraies d'Etoumbi, l'usine d'allumettes de Bétou, les chantiers de constructions navales de Yoro, etc. Des centres de santé sont créés (deux à Brazzaville et un à Pointe-Noire) ainsi que des groupes scolaires (collèges et écoles primaires). Le taux de scolarisation du pays devient le plus élevé d'Afrique noire.

L'assise populaire de Massamba-Débat est incertaine dès le départ, car une partie des ressortissants de la région du Pool, dont sont originaires les deux premiers présidents du Congo, lui reproche d'avoir remplacé Youlou à la tête du pays. La brutalité des milices rend le régime impopulaire. Massamba-Débat, devient de plus en plus isolé. Les contradictions idéologiques (socialisme bantou contre socialisme scientifique) et les luttes de factions, principalement entre les pro-lissouba et les pro-noumazalaye ; les tentatives de l'opposition de droite (Mouzabakani, Kolelas, Kinganga) et l'activisme des officiers progressistes, conduits par le capitaine Ngouabi, affaiblissent Massamba-Débat.

Le 26 avril 1966, il nomme un nouveau gouvernement. Ambroise Noumazalaye devient Premier ministre en remplacement de Lissouba. Une lutte sourde s'instaure entre le président et son Premier ministre sur les options idéologiques, la politique de nationalisation des entreprises et la diplomatie.

Le 12 janvier 1968, il démet Noumazalaye et décide d'assumer lui-même la fonction de Premier ministre.

En juillet 1968, devant la montée de la contestation, il fait arrêter le capitaine Ngouabi, dissout l'Assemblée nationale et le bureau politique du MNR et suspend la Constitution de 1963. Il en résulte un affrontement entre ses partisans au sein de la Défense civile et une partie de l'armée. Il est alors contraint d'amnistier tous les prisonniers politiques et composer avec ses opposants.

Une autre version de ces événements consisterait en la simple reconnaissance d'un coup d'État qui conclura logiquement les manœuvres de ces grandes figures du Nord que sont Marien Ngouabi ou encore et déjà l'actuel président Denis Sassou-Nguesso ; car en tout état de cause, les problèmes internes du Congo sont depuis toujours liés à des conflits relativement ethniques dont ont su malignement profiter les intérêts français et occidentaux via la soif de pouvoir des jeunes pousses politiciennes d'alors que l'on retrouvait pour l'heure dans les camps sudistes aussi bien que nordistes. On pourra noter alors la volonté manifeste de Massamba-Débat d'éviter tout bain de sang et ainsi de se contraindre à démissionner.

Le 5 août 1968, il forme un nouveau gouvernement, et un nouveau Conseil National de la Révolution (CNR) de 40 membres et doté de pouvoirs étendus, est mis en place. Celui-ci est présidé par Ngouabi et Massamba-Débat y est un simple membre. Outre Ngouabi, plusieurs officiers ont font partie : Norbert Ntsika, Alfred Raoul, Joseph Ngabala, Denis Sassou-Nguesso, Luc Kimbouala-Nkaya, etc., ainsi que le chef de la Défense civile, Ange Diawara.

Le 4 septembre 1968, Massamba-Débat, dont les prérogatives de président de la République ont été rognées par le CNR, se résout officiellement de démissionner. La fonction de président de la République est provisoirement suspendue. Le capitaine Raoul assume l'intérim du chef de l'État.

Le 31 décembre 1968, la fonction de président de la République est rétablie. Marien Ngouabi est le nouveau président.

Le 16 octobre 1969, il est arrêté par le nouveau régime et accusé des assassinats de février 1965. La cour martiale chargée de le juger l'acquitte, le mois suivant, le procès ayant démontré la seule implication de ses collaborateurs d'alors (Ambroise Noumazalaye, Lissouba, Ndalla, Hombessa, etc.) réunis au sein du groupe de M'Pila. La conférence nationale souveraine de 1991 qui revient sur cette période historique rétablit les faits et les responsabilités de chacun des acteurs. Le président Alphonse Massamba-Débat ne pouvait pas ignorer les soupçons et les preuves que ses services de sécurité avaient accumulés relatifs aux activités subversives de Matsocota et Pouabou. Libéré, il se retire dans son village natal. Le Congo entre alors dans une phase de grande instabilité (installation du « socialisme scientifique », instauration de la République populaire du Congo en 1970, multiples tentatives de coup d'État) dont le point culminant sera l'assassinat de Ngouabi en mars 1977.

Massamba-Débat est arrêté à son domicile brazzavillois, le 18 mars 1977, probablement quelques heures après l'assassinat de Marien Ngouabi. L'un de ses enfants sera lui aussi emmené de force avec lui et ne reverra plus jamais son père, pas plus que ses autres frères et sœurs. Selon certains témoignages, l'ancien président est victime de graves sévices durant sa détention. La cour martiale instituée pour la circonstance par le Comité Militaire du Parti, nouveau détenteur du pouvoir, le condamne à mort. Il est présenté comme l'instigateur du complot ayant conduit à la mort du président Ngouabi. Il est exécuté durant la nuit du 25 mars 1977, dans des circonstances mystérieuses. Son corps n'a jamais été rendu à sa famille. Sa mémoire a été réhabilitée par la Conférence nationale souveraine de 1991, mais l'emplacement de sa sépulture n'a jamais été révélé. Des sources le disent assassiné, dépecé en menu morceau et jeté aux fauves du parc zoologique de Brazzaville.

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jeudi 19 septembre 2019

RDC: Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut l'État de droit dans l'impunité !

RDC: Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut l'État de droit dans l'impunité !

Incroyable, nous vivons une situation ubuesque. C'est comme si Al Capone, l'un des plus célèbres gangsters américains du XXᵉ siècle. Surnommé "Scarface", il fait fortune dans le trafic d'alcool de contrebande durant la prohibition dans les années 1920, était le chef de police de l'Etat de New-York, avec ses policiers ripoux.

En République démocratique du Congo, un imposteur-usurpateur Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a volé le destin de tout un peuple. Bouddha-Mabundicrate, Monsieur 15% est un receleur de l'élection du peuple congolais. Ce ventriote-politicailleur est un profito-situationniste hors pair. Angwalima Tshilombo a toujours négocié en catimini avec le régime d'Alias Kabila. Connaissant sa cupidité, son amour pour la vie facile d'un galérien Bruxellois, profiteur du Nom de son père Etienne Tshisekedi...Ce margoulin-mayuyeur va mordre à l'hameçon. Alors que, c'est Martin Fayulu qui est le Président Élu, Alias Kabila et sa bande vont faire un deal au cancre des cancres Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. On va lui vendre un paradigme qui est nouveau mais risque de faire des émules sur le continent africain: La Nomination électorale en échange de l'impunité du régime.

Fourbe, roublard Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo "Muana Libabé" va accepter et bénéficier d'une nomination électorale, acceptant et appliquant le principe de non changement dans la continuité. Alias Kabila ayant encore les manettes du pouvoir et toutes les institutions sous ses ordres dont la CENI et la Cour Constitutionnelle: c'est Angwalima Tshilombo qui sera proclamé vainqueur malgré ses 15%.

Le régime sanguinaire d'Alias a plusieurs crimes impunis dans sa gibecière: Massacre des Bundu dia Congo, assassinat de Floribert Chebeya, icone des droits de l'homme en RDC et de Fidèle Bazana, au quartier général de la police nationale congolaise, des crimes à Beni, Butembo, Lubero, Makobola..., 47 fosses communes à Maluku, assassinat du chef Kamwina Nsapu, 51 villages brûlés, populations Kasaïennes affamées dans des brousses, assassinat de deux experts des Nations-Unis etc...

Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a pris la ferme résolution de protéger Aliqs Kabila et tous les criminels de son régime.

Au Rwanda, l'imposteur-usurpateur Angwalima Tshilombo a écrit dans le livre d'or du génocide rwandais, que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Alors même que Paul Kagamé et sa soldatesque rwandaise occupent l'Est du Congo. Tueries, massacres et crimes contre l'humanité sont perpétrés par celui que les Congolais appellent : Hitler Africain. Par sa signature, Angwalima Tshilombo a dédouané Paul Kagamé, l'ogre de Kigali de ses crimes au Congo.

Marionnette, pantin et masque d'Alias Kabila, Angwalima, Fakwa Félix Pétain Bizimungu vient d'étonner les autorités belges par sa demande de lever des sanctions aux apparatchicks Joséphistes. La réponse des Belges ne s'est pas attendre: Angwalima Félix Pétain Bizimungu "Tshilombo doit prouver jour après jour qu' il est président de la RDC et de tous les Congolais".

Tshilombo est un artisan de l'impunité. Il défend des criminels dont les crimes sont imprescriptibles.

A Bruxelles, Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo avec les $ 15 millions volés, a fait distribuer des pagnes, T-shirt et 400 euros à chaque individu, pour l'accueillir. Les Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethnisues et extrémistes Lubas Kasaïens ont été corrompus par leur fameux frère de tribu. Et pourtant, ils sont nombreux de Lubas-Kasaïens qui vivent dans une précarité innommable. Tshilombo n'a aucune légitimité. C'est le peuple congolais qui donne la légitimité. C'est lui le souverain primaire. Ce n'est ni Alias Kabila ni le faussaire Corneille Nangaa ni la corrompue Cour Constitutionnelle qui donne la légitimité. La légitimité du peuple congolais est au dessus de la CENI et Cour Constitutionnelle corrompues et aux ordres.

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mercredi 18 septembre 2019

Bruxelles: Échec et Mat à la République des Bena Mpuka. Victoire des Patriotes-Résistants-Combattants Congolais !

Bruxelles: Échec et Mat à la République des Bena Mpuka. Victoire des Patriotes-Résistants-Combattants Congolais !

Faussaire, Angwalima et Fakwa...Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est allé en Belgique à bord d'un avion de Rwandair, lui l'imposteur-usurpateur qui se prétend être président de la RDC, alors qu'il n'est qu'un petit président Quado et Nommé.

La Belgique n'a rien à offrir au Congo. Elle vit de sa sous-traitance des ressources de la RDC. Les coloniaux, néo-colonialistes, néo-esclavagistes et Léopoldiens Belges ont besoin d'un Tip Tipo à la tête du Congo pour continuer leurs pillages de ressources. Les Belges savent que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, Monsieur 15 % n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Tshilombo a vécu en Belgique de 1985 à 2018 avec l'aide de l'État: CPES !

Après sa NOMINATION, le cancre et écervelé Tshilombo est allé avoir signer dans le livre d'or du génocide rwandais, que les 12 millions de Congolais sont morts par "effets collatéraux".Voilà, le Tip Tipo et pantin qui réclame aux Belges de lever les sanctions sur des crimes imprescriptibles d'Alias Kabila et sa bande. Donc pour le fameux fils d'Etienne Tshisekedi, Floribert Chebeya, Armand Tungulu, les massacrés de Bundu Dia Kongo, les 45 fosses communes de Maluku et 60 fosses communes dans le Kasaï, les crimes à Beni, Butembo, Makobola, Kanyabayonga...Rossy Mukendi, Thérèse Kapangala et tous les autres sont morts pour rien. Angwalima veut effacer le tableau. Et pourtant en Occident on continue à poursuivre des criminels Nazis. Il y a même eu le tribal à Nuremberg !

Mal conseillé, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a cru s'acheter une légitimité en achetant chaque Luba avec 300 euros pour porter des T-Shirt et pagnes à son effigie à Bruxelles. Les extrémistes tribalistes vociférateurs Bena Mpuka-Talibans ont les euros et ont disparu dans la Nature.

Désemparé par sa visite en Belgique, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a face à lui la diaspora congolaise debout. Les Patriotes-Résistants-Combattants Congolais venus de partout ont mis en échec la visite de l'imposteur-usurpateur Tshilombo en Belgique. Tête baissée, Tshilombo s'est mis à saluer des murs, fuyant des regards, chahuts et quolibets de ses compatriotes. Les chansons ubuesques ont fusé contre Bouddha-Mabundicrate: " Tshilombo Moyibi Tala Makambu Osali ehhh" !

Angwalima Tshilombo a cru Tribaliser sa visite à Bruxelles. Ce sont les autorités belges qui le conseille d'être le "président" de tous les Congolais. Les médias belges parlent de la diaspora résistante congolaise...Tshilombo, Fraudeur et Faussaire qui espérait vendre le Congo se retrouve face aux Congolais "Batelemeli Ye".

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mardi 17 septembre 2019

RDC: Mike Mukebayi, premier prisonnier personnel du régime de Angwalima Pétain Bizimungu Tshilombo !

RDC: Mike Mukebayi, premier prisonnier personnel du régime de Angwalima Pétain Bizimungu Tshilombo !

Le peuple congolais être très attentif aux nombreux voyages de l'imposteur-usurpateur Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Le vaillant Mike Mukebayi a été convoqué par un fameux procureur pour son arrestation immédiate, le jour du voyage d'Angwalima Tshilombo en Belgique. Alors que Mike Mukebayi en tant que député provincial et ancien journaliste dénonce les 15 millions de dollars volés par Tshilombo et sa bande mafieuse...Bouddha-Mabundicrate boutique l'arrestation de Mike Mukebayi et prend son avion pour Bruxelles comme si de rien n'était.

Lorsque Mobutu Sese Seko donna son accord et envoya à Brazzaville son Ministre des Affaires étrangères, Justin-Marie Mbomboko pour chercher Pierre Mulele, ministre de l'éducation nationale de Lumumba et instigateur de la rébellion Muleliste, à bord de son bateau présidentiel. Pierre Mulele devait bénéficier de l'amnistie comme tous les exilés politiques. Mobutu avait donné sa parole au président Marien Ngouabi du Congo-Brazzaville que rien n'arriverait à Pierre Mulele.

Une fois à Kinshasa, le général Bobozo et d'autres ont tenu une cour martiale au camp Kokolo. Dans la nuit du 2 au 3 octobre 1968, Pierre Mulele a été torturé et dépecé comme un mouton, son corps mit dans sacs poubelle et jeté sur le fleuve Congo. Et le dictateur Mobutu a toujours prétendu qu'il était en voyage à Rabat au Maroc.

Puis qu'il se bat pour la vérité, Mike Mukebayi est insulté, vilipendé et diabolisé. On ose injurier sa main droite mal formée, on insinue que lui et sa femme sont porteurs du VIH. Qui lève son petit doigt pour dénoncer tout ce qui arrive à un député provincial à qui on prive le salaire pendant une année. Et vous vous appelez: République démocratique du Congo ?

Mike Mukebayi est victime du musellement de la part de ceux qui criaient "Etat de droit" et "Démocratie" ! Mike Mukebayi est Luba du Kasaï. Son comportement est celui d'un patriote nationaliste. Pour Angwalima, Fakwa et Ballados, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, tous les Lubas du Kasaï doivent applaudir son odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais ? Monsieur 15 % est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Tshilombo a payé 300 euros à chaque femme Luba qui a porté la pagne à son effigie à Bruxelles. Les bons Lubas Kasaï sont-ils des applaudisseurs de l'imposteur, usurpateur, fraudeur, faussaire et voleur du destin de tout un peuple ?

Mike Mukebayi est brillant. Un pays en voie de développement ne met pas ses intellectuels en prison. Cancre et écervelé, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un Mobutu Bis. Il risque d'être pire que l'homme à la toque de Léopard, ne vous fiez pas à sa fausse modestie, ses joues joufflues et ses promesses abracadabrantesques.

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lundi 16 septembre 2019

Bruxelles: Mise au point du patriarche Julien Ciakudia contre les extrémistes Lubas instrumentalisés !

Le patriarche Julien Ciakudia, le "De Gaulle" Congolais !

Bruxelles: Le patriarche Julien Ciakudia fait une mise au point contre les extrémistes Lubas instrumentalisés par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo pour sa venue en Belgique !

La Belgique qui avait mobilisé ses journalistes et médias pour parler du faux diplôme ICC de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo pendant la période électorale...Bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE, c'est la même Belgique qui s'apprête à accueillir en grande pompe le "Faussaire" Tshilombo Tshivube. Après l'élection Louis Michel 2006, la Belgique avait invité Alias Kabila, imposteur et usurpateur jusqu'à son Sénat. C'est à la tribune du Sénat, qu'Alias Kabila fut le discours pour encenser les coloniaux Belges au Congo:

«L histoire de la République démocratique du Congo, c'est aussi celle des Belges, missionnaires, fonctionnaires et entrepreneurs, qui crurent au rêve du roi Léopold II de bâtir, au centre de l'Afrique, un Etat». «Nous voulons, à cet instant précis, rendre hommage à la mémoire de tous ces pionniers». Ces phrases étonnantes ont été prononcées par Alias Kabila soutenu par son mentor belge Louis Michel, 43 ans après le discours de Patrice Lumumba qui, le 30 juin 1960, avait stigmatisé «l'humiliant esclavage» imposé par le colonisateur belge aux Congolais. L e président du Sénat belge de l'époque, Armand De Decker (MR), même parti que Louis Michel , avait qualifié le discours de l'imposteur Alias Kabila «d'événement qui comptera dans l'histoire de la Belgique».

Quel rôle, la Belgique entend-t-elle faire jouer le "Faussaire" Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ? Son faux diplôme est son boulet sur lequel les Belges vont appuyer pour le tenir. Sans oublier ses bagarres à Zavemtem et Matongé... Monsieur 15%, Fraudeur, Tricheur est un président Quado et nommé. Sa présidence usurpée est issue d'un deal avec Alias Kabila et contre le peuple congolais.

La diaspora congolaise est vent debout contre l'arrivée à Bruxelles en Belgique, de l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, valet et garçon de course de Paul Kagamé, Hitler Africain et bourreau du peuple congolais.

Illégitime, Tshilombo a fait imprimer des pagnes et T-shirts à son effigie et celle de sa compagne Denise Nyakeru, il a fait distribuer 500 euros à chaque personne corrompue susceptible de soutenir son imposture. Tshilombo Tshivube s'est appuyé sur des extremistes Lubas, fanatisés et instrumentalisés qui claironnent que le pouvoir accueil est Luba. Un pingouin troubadour a même quitté le Canada pour Bruxelles, tous frais payés, afin de mobiliser tous les Kasaïens pour soutenir le putschiste Tshilombo.

Tous les Kasaïens ne sont avec le faussaire Tshilombo Tshivube. Le patriarche Julien Ciakudia parmi des Kasaïens patriotes, est l'un des fervents réfuteurs de l'imposture du fameux fils d'Etienne Tshisekedi.

Dans son Facebook Live, depuis Londres, en pleine convalescence le patriarche Ciakudia a rappelé:

1. L'histoire de l'Udps, qui à sa création était un parti national avec les 13 parlementaires. L'Udps aujourd'hui n'est qu'un parti familial des mafieux Mabumucrates. Il a rappelé qu'il s'est levé contre le pouvoir volé de Tshilombo parce qu'il connait la genèse de ce prétendu pouvoir. Contacté par des Tutsis-Rwandais, avec une mise en disponibilité de $ 1 milliard de dollard s'il acceptait de travailler pour eux...il les placerait à la tête du Congo. Il a toujours refusé. Les Tutsis-Rwandais sont revenus pour lui qu'ils vont placer Félix Pétain Bizimungu Tshilombo à la tête du Congo. Il a une femme tutsie rwandaise. Tshilombo va servir les extrémistes kagamistes Rwandais.

2. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a volé l'élection de Martin Fayulu, Président élu !

3. Le pouvoir usurpé de Tshilombo n'est pas congolais. Tshivubé a signé dans le livre d'or du génocide rwandais que les 12 millions de morts Congolais sont morts par "Effets collatéraux. Tshilombo a fait venir Paul Kagamé au stade des Martyrs à Kinshasa et l'a fait ovationner. Tshilombo a signé que Rwandair survole le ciel congolais, atterrisse à Kinshasa et face une concurrence de loyale à Congo Airways.

4. Au Grand Kasaï, il n'y a ni eau ni électricité ni route. Y a-t-il des écoles dignes de ce nom au Kasaï ? Les ressources du Kasaï bénéficient-ils aux Kasaïens ? Plus de 28 milles Kasaïens sont en Angola, d'autres errent en brousse dans le dénuement, la misère et famine. Combien de fois, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo s'est-il rendu en Angola ? Trois fois. A-t-il déjà pris la peine de rendre visite à ses compatriotes victimes de massacre de Kamwina Nsapu ? Aucunement. Les Kasaïens sont des Congolais. Y a une minorité des extrémistres Lubas qui agissent pour la balkanisation du Congo. Ils insultent les autres Congolais. Ils croient soutenir Tshilombo alors ce dernier n'est que le masque d'Alias Kabila et Paul Kagamé.

Les Kasaïens applaudisseurs de Angwalima Tshilombo sont des inconscients et écervelés. Ils acceptent de se battre contre leurs propres compatriotes...Alors Azarias Ruberwa, Ministre d'Etat de la balkanisation (décentralisation) se promène à Kinshasa, les mains dans les poches en sifflotant. Alias Kabila est aujourd'hui "Partenaire" ! Zoé Kabila est gouverneur de la province de Tanganyka. Jeanne Kabila exige un cinquième langue pour la RDC et dit à la tribune de l'Assemblée nationale qu'elle est Tanzanienne !

Tshilombo Tshivube amène la corruption au sein de la diaspora pour s'acheter la légitimité qu'il n'a pas. Lorsqu'on est Faussaire et Fraudeur on doit être humble. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut embraser la Belgique avec ses violents Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques. La Lumbe-Lumbetisation et Mwete-Mwetisation de Bruxelles par la diaspora congolaise risque d'emporter la présidence usurpée de Tshilombo, le Faussaire !

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mardi 10 septembre 2019

RDC: Le rapatriement du corps de Mobutu est-il prioritaire ?

RDC: Le rapatriement du corps de Mobutu est-il prioritaire ?

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo faussaire, tricheur, fraudeur, Angwalima, Fakwa est un petit président Quado, nommé et illégitime. Il est en quête permanente de légitimité.

Bouddha-Mabundicrate a élévé tout seul son père Etienne Tshisekedi wa Mulumba comme Héros National, après avoir été artisan de la dictature de Mobutu, justifié la pendaison des pendus de la pentecôte, envoyé les enfants des autres au casse pipe avec le fameux Udps, insulté Mobutu le jour et aller chercher des caftons des billets la nuit, monnayer son élection de novembre 2011... Nulle part au monde, on devient héros national du simple fait que l'on a été farouche opposant dans un pays. Il y plusieurs critères qui font d'un individu dans un pays.

A notre humble avis, Papa Simon Kimbangu mérite le titre de " Héros National". Le plus vieux prisonnier du continent avec ses 30 ans d'emprisonnement, Papa Simon Kimbangu s'est battu pour la libération du peuple congolais et africain. Pacifiste et non violent, l'ancien catéchiste Baptiste s'est battu avec des armes spirituelles contre les esclavagistes-colonialistes Belges. Il est regrettable que Papa Simon n'ait même pas une grande avenue qui porte son nom et ne soit jamais élevé au rang de Héros National.

L'Etat congolais ne peut pas décider tout seul le rapatriement du corps de Mobutu Sese Seko sans l'accord de sa famille. Nzanga Mobutu, qui est devenu amère de son expérience comme Ministre d'Alias Kabila et sa mère Bobi Ladawa sont à Rabat au Maroc. Les autres enfants de Mobutu ont-ils été aussi contacté ? Il ne suffit pas de faire une déclaration intempestive devant les députés pour que cela se réalise !

En politique tout est calcul. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a lamentablement échoué en Equateur, à cause de Jean-Pierre Bemba qui a soutenu Martin Fayulu, Président élu. N'est-ce pas à Gemena, que Fayulu a eu droit à un cheval et porter en Tipoy par après ? Quel est le bénéfice politique que compte tirer Félix Pétain Bizimungu Tshilombo du rapatriement du corps de Mobutu ?

Sous Mobutu, le Zaïre n'a jamais été agressé et envahi par des troupes Ougando-Burundo-Rwandaises. Des crimes contre l'humanité, viols massifs des femmes, hommes et enfants ne sont jamais déroulés à l'Est de la République.

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est ami-ami avec Paul Kagamé, dictateur rwandais et Hitler africain, qui massacre des populations congolaises, pille des ressources de la RDC.

Mobutu était un nationaliste, Tshilombo est un grand tribaliste victimaire. Il n'a pas gagné l'élection présidentielle mais en bon mafieux, il a fait un deal avec Alias Kabila pour sa nomination électorale. Il lui a assuré l'impunité.

Voleur du destin du peuple congolais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'aura ni la prestance ni l'aura qu'avaient Mobutu. Signer dans le livre d'or du Rwanda, que les 12 millions de Congolais sont morts d'"Effets collatéraux", dédouaner ainsi Paul Kagamé de ses crimes au Congo, est une bêtise.

Faire venir, à Kinshasa, Paul Kagamé, bourreau des Congolais, pour le faire ovationner au stade des Martyrs, le jour des obsèques de son père Etienne Tshisekedi, est un mépris pour le peuple congolais.

Angwalima, Fakwa Félix Pétain Bizimungu Tshilombo avait promis qu'il installerait son QG à l'Est. Le putschiste et fieffé menteur est toujours en vadrouille partout dans le monde. Demande-t-on à celui qui a créer le problème de le résoudre ? Pourtant, c'est ce qu'a fait Tshilombo en demandant à la SADC d'envoyer des troupes étrangères à l'Est. Il a volé l'élection du peuple congolais et voudrait que les Etats prédateurs et receleurs de ressources de la RDC lui viennent en aide !

La promesse de rapatrier le corps de Mobutu Sese Seko en RDC est une parole en l'air dont "TSHIVUBE" seul a le secret. Il est actuellement comme la bande des gangsteurs et bandits qui l'entourent dans une course effréné à l'enrichissement illicite. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut s'enrichir comme Mobutu à son époque. Tshilombo a vécu toute sa vie, avec l'aide de l'Etat belge: le CPES !

Il ment au peuple congolais. Monsieur 15% se ment à lui-même et à sa propre conscience. Mobutu a fait des réalisations pour le Zaïre. Et son père Etienne Tshisekedi wa Mulumba qu'a-t-il fait réellement ? Ne pas Héros National qui veut !

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lundi 9 septembre 2019

Tshilombowood: Le spot publicitaire de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo encore un raté!

La République démocratique du Congo, est devenue un e pays des deals ! Deal Alias Kabila-Tshilombo, deal Tshilombo-Kamerhéon, deal FCC-CACH, deal Tshilombo-Paul Kagamé...Comment est-ce qu'un faussaire-corrompu comme Félix Pétain Bizimungu Tshilombo peut-il incarner le changement ? Le peuple congolais est allé aux élections pour un changement. Le putschiste Tshilombo a enfariné le peuple congolais dans son vol électoral. Le changement qu'attendent le peuple congolais, c'est s'accommoder de petits arrangements noués dans l'opacité avec Alias Kabila et FCC ? Aucun mot sur les agressions, massacres et crimes contre l'humanité à l'Est de la République démocratique du Congo. Pas un mot sur nos martyrs Congolais. Pas un mot sur des enjeux actuels du pays. D'ailleurs, son clip est fait, sans drapeau congolais, symbole de République.

Alors que la question est sur toutes les lèvres: Où sont les 15 millions de dollars américains ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo Il va changer le pays en étant lui même l'un des voleurs de 15 millions de dollars américains ? Dans son propre bureau et son directeur de cabinet vital Kamerhéon, 15 millions de dollars américains se sont volatilisés ? Comment entend-t-il régulariser ses rapports avec l'inspection générale des finances ? Son Etat de droit, c'est faire des obstructions aux inspecteurs des finances ?

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur, usurpateur et receleur électoral. Voleur d'élection, le cancre écervelé se moque de qui? Quand on est au pouvoir même usurpé comme le sien, on ne rêve plus, on ne fait ni des incantations ni des prophéties, on met en route ce que l'on a rêvé. Bénéficiaire d'une nomination électorale, après un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, Monsieur 15% est un président Quado et nommé. Les compatriotes de Beni-Butembo et Yumbi n'ont pas de "Président de la République", ils n'ont jamais voté. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, se prend pour Jean de La Fontaine, ce grand poète Français, renommé pour ses Fables et contes. Tshilombo doit agir. Il doit être concret. Il ne doit pas rêver le Congo !

A-t-il volé le destin du peuple congolais pour continuer à blablater ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur et usurpateur. Voleur d'élection, le cancre écervelé se moque de qui? Quand on est au pouvoir usurpé on ne rêve plus, on ne fait ni des incantations ni des prophéties, on met en route ce que l'on a rêvé. Il est culotté de parler d'un Congo contre le tribalisme. 95% de ses 116 conseillers sont de sa tribu Luba Angwalima, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est plus qu'un margoulin, il est mafieux. Bénéficiaire d'une nomination électorale, Tshilombo, président des Bena Mpuka, ne s'est pas exprimé à la radio Télévision Nationale Congolaise (RTNC). C'est son clip à la manière du DJ Arafat, qui vient de disparaître, qui a été balancé sur les antennes et ondes de la RTNC. Un spot publicitaire d'environ cinq minutes, de la communication politique taillée sur mesure qui n'a rien avoir avec un message à la Nation, avec images incorporées et un fond musical à la manière de Tshilombowood.

L'imposteur et usurpateur Tshilombo a le culot de commencer son speech enregistré par cette alambiquée: "L'élection présidentielle qui a consacré notre victoire, votre victoire continue de susciter beaucoup d'espoir dans le pays et à l'extérieur du pays...". Il vit sur quelle planète pour raconter des niaiseries pareilles ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a jamais gagné l'élection présidentielle en République démocratique du Congo. Il occupe illégalement le poste du président, marche sur le tapis mais il n'a aucun pouvoir. Comment a-t-il gagné l'élection présidentielle et se retrouve avec 23 sur 65 ministres dans son gouvernement ? Avec le régime semi-présidentiel, combien Tshilombo a-t-il des parlementaires: députés et sénateurs ?

La République démocratique du Congo n'a pas un problème de haine ethnique ni tribale. Le tribalisme n'est pas notre affaire. Le premier tribaliste de la RDC, c'est Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Sur ses 116 conseillers tribaux, 95% sont ses frères Balubas, des Bena Mpuka ! 25% sont dans le gouvernement ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a envoyé 1000 Balubas en formation militaire. Les soudards sont en Afrique du Sud. Veux-t-il créer une armée mono-ethnique comme au Rwanda ? Le vrai problème est que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'est pas élu. Dénoncer son putsch électoral ne font pas des Congolais qui s'opposent à son accession à la magistrature suprême par fraude et tricherie, sont des tribalistes ? Pourquoi le régime d'imposture de Tshilombo veut museler le peuple congolais. Les Bena Mpuka et communautaristes Balubas jouent aux victimaires. Les Talibans et Tribalo-ethniques sont des discriminaires.

C'est la République qui rassemble dans la liberté et la diversité. Nous réfutons cette volonté de Tshilombo de voir un Congo qui gomme des différences. Le Parti-Etat de Mobutu est révolu. Avec plus de 450 tribus, Tshilombo veut soit un. L'unité, c'est autour des valeurs républicaines. Pas autour d'un Angwalima et Fakwa qui voleur du destin de tout un peuple.

« Je veux d'un Congo où il n'y a qu'un seul camp : le CAMP de congolais UNIS et FIERS de notre riche diversité. Un Congo de CHANGEMENT de MENTALITÉS.»

«...Un Congo où il n'y a pas ceux de la bas et ceux d'ici. Un Congo où il n'y a pas ceux d'une église contre ceux d'une autre église. Un Congo où il n'y a pas un camp politique contre un autre camp politique.»

«Nous avons le devoir de porter le grand rêve et de redonner de la grandeur à notre pays. De BÂTIR UN CONGO DEBOUT et DIGNE. Un Congo des TRAVAILLEURS RESPONSABLES, VIGILANTS & GARDIENS de nos lois. C'est le Congo que je veux pour nous tous».

«...Un Congo débarrassé de la HAINE, du TRIBALISME. Un Congo où nos femmes ne sont plus violées tous les jours. Un Congo où il n'y a plus de guerre. Un Congo où il y a pas une province contre une autre» |

« Je rêve d'un Congo meilleur. Nous avons le devoir de construire un Congo où tous les enfants ont droit à l'éducation et à la santé. Un Congo où aucun enfant le dort dans la rue ou ne meurt de faim.»

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dimanche 8 septembre 2019

Aline Umutesi, courageuse et forte pour la cohésion nationale rwandaise !

C'est l’odyssée de Aline Umutesi Habyarimana pour la renaissance rwandaise. Un magnifique mariage, rempli d'amour, de joie et de couleur. C'est dans le Valais en Suisse, entourés des montagnes que nous avons été témoins oculaire de la renaissance rwandaise par le mariage du Général Emmanuel Habyriamana et Aline Umutesi. Les 23 ans de moqueries, quolibets et médisances ont été balayés par des félicitations des Rwandais: Tutsis et Hutus venus de la Belgique, Etats-unis , France ainsi que de ceux vivant en Suisse. Honorée par son mari Hutu, Aline Umutesi qui est Tutsie est entrain de tordre le cou à la Hutuphobie ambiante étatisée par le régime Kagamé que tous les Hutus sont des génocidaires ! Le courage de Aline Umutesi est à encourager car par son engagement, elle prouve à dessein que Tutsis et Hutus sont d'abord Rwandais. Le Rwanda a besoin de tous ses fils et filles pour se développer. Elle se bat contre les discriminations imposées devenues des avatars d'un régime discriminatoire. Aline Umutesi est "Première Dame" qui ne divise pas ses compatriotes. Elle rassemble et fédère, Aline Umutesi veut un Rwanda construit par tous les Rwandais: Tutsis, Hutus et Twas, à la manière du philosophe rwandais, Alexis Kagamé.

Il y a 23 ans, Aline Umutesi connue de toutes les autorités rwandaises, civiles et militaires, y compris de Paul Kagamé, président de la République rwandaise, elle acceptait de tout abandonner: situation confortable et honneurs pour suivre en exil son compagnon à l'époque, le Général Emmanuel Habyarimana, ministre de la Défense du Rwanda. Académicien des hautes académies militaires dont l'Ecole royale militaire de Belgique, grand stratège et extrêmement intelligent, c'est le Général Emmanuel Habyarimana qui a réformé, organisé et discipliné l'armée rwandaise dont se gargarise le dictateur Paul Kagamé. Le Général Emmanuel a opposé le non catégorique à l'autocrate de Kigali: Non à l'encouragement d'un régime mono-ethnique tutsi et non à l'agression de l'Est de la République démocratique du Congo par l'armée rwandaise. En homme formé et conscient, le Général Emmanuel Habyarimana a refusé en tant que Ministre de la Défense, que son nom soit sali et cité par les massacres des populations congolaises et les pillages des ressources de la République démocratique du Congo, pays qui l'a vu naître ! "J'ai réorganisé le statut des militaires et me suis opposé à l'avancement que Kagame voulait donner à des Tutsi ougandais, des officiers de sa famille ou des proches qui avaient du sang sur les mains, comme Fred Ibingira nommé général de la Division Kiga-Kitarama alors qu'il a été condamné pour les massacres de Kibeho. C'est aujourd'hui le bras droit du président. Je me suis aussi opposé à la poursuite des tueries au Congo et me suis battu pour le respect des droits de l'homme, de l'Etat de droit et de la justice. Une loi qui introduisait le Forum des partis stipulait qu'un parti politique ne pouvait se réunir que sous les auspices du FPR. J'ai dit ouvertement que c'était le début du totalitarisme. Je me suis aussi opposé à la privatisation et à la vente à des proches de Kagame de plantations de thé".

Il y a 23 ans ! Courageuse et forte, Aline Umutesi qui apprend que son compagnon, le Général Emmanuel Habyarimana et Ministre de la Défense, est en voie d'être arrêté par Paul Kagamé pour lui avoir tenue tête, va l'informer ! Il va sauver à un Rwandais, l'un des plus intelligents du pays, qui est Hutu pas Tutsi. Elle aurait pu se contenter de sa vie confortable à Kigali. Elle a risqué sa vie et pris des risques pour sauver un compatriote dont l'intelligence faisait peur à ceux qui sont arrivés au pouvoir par des armes. Aline Umutesi, a quitté le Rwanda, deux semaines après la fuite du Général Emmanuel Habyarimana, déguisée en sœur religieuse pour l'Ouganda. Dans le Valais en Suisse, Aline Umutesi a été honorée par trois mariages en deux jours: coutumier, civil et religieux. Au Rwanda, le mariage va au delà de deux individus. C'est deux familles qui s'unissent. Le mariage coutumier nous est apparu comme un prétoire. Maître Charles, qui est avocat, du côté de la famille d'Aline Umutesi faisait office de procureur ! Il attaquait symboliquement le Général Emmanuel Habyarimana pour ses 23 ans d’arriérés. Et papa Samuel venu de la Belgique, un homme plein de sagesse, était l'avocat. Il répondait au tac-au-tac et défendait son client le Général Emmanuel Habyarimana. Cette passe-d'armes truffée d'humour et de jeux de mots intraduisibles a lieu en langue locale, le kinyarwanda. Elle déclenchait l'hilarité et les applaudissements de l'assistance.

Traditionnellement au Rwanda, c'est encore en vigueur dans les villages, la cérémonie de mariage se conclut par la remise à la famille de l'épouse d'une ou plusieurs vaches, Ankolé de préférence, celle aux cornes en forme de lyre, la Roll's des bovins du cru. Dans le valet en Suisse, la dot s'est conclue par une enveloppe dont nous ne connaissons pas la somme. Durant tout le "kinzonzi", Aline Umetesi n'a pas été présente dans la salle. C'est une fois que le vétérinaire a vérifié que la vache remise par la famille du Générale Emmanuel Habyarimana correspondait au poids, à la taille et n'était pas malade...que les danseuses ont fait leur entrée dans la salle , avec la mariée.

Le mythe kagamiste et kagamienne de tous les "Hutus sont des génocidaires" est tombé le 10 août dernier dans le Valais en Suisse. Aline Utemise, au risque de sa vie, Tutsi comme Paul Kagamé a pris l'engagement devant sa famille, devant l'Etat hélvétique et devant Dieu, de se considérer comme Rwandaise. Elle a dit oui à son mari, qui est Hutu. Elle refuse la Hutuphobie instrumentalisée par le régime Kagamé, pour discriminer 80 % de la population rwandaise. Par son exemple, Aline Utemusi devient un exemple pour d'autres rwandaises, qui la peur au ventre, n'osent pas se marier avec leurs propres compatriotes qui sont des Hutus. Qui a dit que "Basi Batongaka Mboka Té" ? Pacifiste et de manière pacifique, Aline Utemusi se bat pour un autre Rwanda, avec ses convictions et respect des valeurs républicaines.

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samedi 7 septembre 2019

RDC: Plus de 25 000 enfants Congolais vivent et dorment dans les rue à Kinshasa !

RDC: Plus de 25 000 enfants vivent et dorment dans les rue à Kinshasa !

La course à l'enrichissement illicite du régime illégitime actuel en République démocratique du Congo est criante. La pointe de l'Iceberg d'un vol organisé, pour piller et mettre à genou, la Nation congolaise... 15 millions de dollars viennent de disparaître à la présidence usurpée de Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, grand Fakwa devant l’Éternel et la Nation. Les inspecteurs des Finances de la République ont été séquestrés, molestés et menacés. L'Etat de droit et la démocratie annoncés avec pompe, par Monsieur 15% qui a bénéficié d'une nomination électorale après un odieux deal contre le peuple congolais, sont des slogans creux. Tshilombo, président Quado et nommé, est et demeure le grand voleur du destin de notre peuple. Il est entré dans l'histoire par la fenêtre, il en sortira par le toit de la maison. Son père, Etienne Tshisekedi wa Mulumba disait le "Peuple d'abord". L'imposteur et usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo clame le "Ventre d'abord" ! Avec ses mafieux voyous, checkuleurs et gangsters, Tshilombo dirige par défi et condescendance, sans aucune légitimité. Depuis que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a été nommé, peut-il dire quel son salaire ? A-t-il fait la déclaration de son patrimoine ? Si Oui, il faut qu'il dise d'où provient ce patrimoine, puisqu'en Belgique, il vivait avec l'aide de l'Etat, le CPAS ! Avec ses 40 voyages inutiles pour le pays, sait-il qu'il y a plus de 25 000 enfants Congolais qui vivent et dorment dans les rues à Kinshasa ?

Plus de 25 000 enfants vivent et dorment dans les rues de cette immense ville de Kinshasa. Si beaucoup sont descendus dans la rue à cause de la misère familiale, d'autres viennent de familles en conflit ou encore ont été accusés de sorcellerie. Ces enfants ne sont-ils que de petits bandits, de petits voleurs, de petits sorciers à rejeter ? Ou bien seulement des victimes du désordre social ?

Si certains garçons s’adonnent à des petits travaux tels que le chargement de bus, le nettoyage des véhicules, d’autres, par contre, recourent même aux vols et extorsions, soutient-ils. Quant aux filles, a-t-il indiqué, la plupart se livrent à la prostitution. Ce qui les expose aux infections sexuellement transmissibles et aux grossesses précoces et non désirées car elles sont à la merci des violences sexuelles.

« Ils sont estimés à plus de vingt-cing mille dont 40% sont des filles, ces enfants subissent toutes sortes de traitements inhumains.

Depuis toujours, la présence des enfants dits « enfants de la rue » a toujours inquiété la population de la ville de Kinshasa.

Ces enfants abandonnés, délaissés, isolés, des fois même éloignés involontairement de leur famille, par manque d’affection des parents, des souffrances qu’ils endurent, deviennent alors des hommes et femmes sans aucune éducation, des hors la loi.

La sorcellerie, principale croyance. Pourquoi un tel rejet des enfants ? Dans un pays ravagé par la misère, où des politicailleurs-ventriotes viennent à la politique non pour servir mais plutôt pour s'enrichir, la misère est une source pour régner sur les plus faibles. Il faut dire aussi que les croyances sont très ancrées dans les mentalités. On fuit le réel pour s'adonner au surnaturel. Les Binzambi Nzambi prônent prospérité et vérité. Une sorte d’échappatoire face à la dure réalité. Les Églises de réveil sont très populaires et exerce une grande influence en République Démocratique du Congo. Dans chaque commune de la capitale, on compte 300 églises en moyenne, presque à chaque coin de rue. Ces églises sont imprégnés de la culture liée à la sorcellerie.

La parole des pasteurs, souvent autoproclamés, est très écoutée et peu remise en cause. Chaque malheur ou fait étrange est considéré comme résultant de la sorcellerie. À ce jeu là, les enfants sont les cibles privilégiées. Sans éducation, ils peuvent constituer un poids. Au moindre malheur familial, ils sont accusés d’être sorcier. À partir de ce moment, le jeune est condamné. Si la famille a les moyens, elle l’amène voir l’un de ses pasteurs (le plus souvent non formé à la théologie) qui l’exorcise le temps d’un rituel.

L’enfant doit ensuite avouer qu’il est sorcier (un aveu fait sous pression) avant dans la plupart des cas, de se faire chasser de la maison familiale. Une fois dans la rue, il est exposé aux violences physiques, psychiques et sexuelles et se retrouve forcé à la mendicité ou à la prostitution (pour la majorité des filles) pour survivre.

Un pays doit penser à son avenir. Chanter les enfants de rue dans les chansons "Chance Eloko Pamba" ne suffisent pas. M'zée Laurent-Désiré Kabila passer ses Noëls et fêtes de nouvel an avec eux, cela n'est pas suffisant non plus.

Kinshasa est le miroir de la République. Les enfants de rue sont présents dans toute la République démocratique du Congo. Voilà un grand chantier de la République. Une Nation n'a pas pour vocation d'abandonner ses fils et filles au bord des routes. Il faut former et intégrer les enfants de rue dans la République.

Former et intégrer les enfants de rue, ne signifie en cas faire des déclarations tapageuses du type "Gratuité de l'enseignement" comme en a le secret Mabudincrate Félix Pétain Bizimungu Tshilombo: sans études préalables ni planifications. Oubliant que si l'école est gratuite, il faut mieux payer les enseignants et l'Etat doit subventionner les écoles privées.

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jeudi 5 septembre 2019

Suisse: Serge Schmidt, homme-orchestre du Festival de musique classique de Tannay !

Serge Schmidt a-t-il plusieurs vies dans la même existence ? Après une vie journaliste, il est le créateur du Festival Variations Musicales à Tannay. Cela fait dix que ce festival de musique classique de Tannay existe. Nous y étions le 16 août dernier. Serge Schmidt est président du Festival Variations musicales et syndic de la ville de Tannay. Le château de Tannay, racheté par la commune, est l’un des joyaux du village. En plus d’abriter l’administration communale, la bâtisse dispose de cinq appartements loués à des particuliers, dont celui de Serge Schmidt et son épouse.

A ne pas confondre avec Tannay, un petit village français du département de la Nièvre dans la région de Bourgogne-Franche-Comté, Tannay dont nous parlons est en Suisse, à proximité de Genève dans le canton de Vaud, situé dans le district de Nyon.

D’argent au chêne de sinople fruité d’or, mouvant d’un mont à trois coupeaux de sable, au chef d’azur chargé de trois fasces ondées d’argent. Ces armoiries ont été adoptées par la commune en 1919. Selon certains étymologistes, le nom du village serait dérivé d’une racine celtique signifiant chêne (d’où le mot tan = écorce de chêne). Avec le suffixe «ay», Tannay désignerait donc un endroit planté de chênes. D’où le meuble principal. Le chef représente le Léman, qui borde en partie le territoire communal.

Avec ses 1500 habitants, la commune de Tannay a rejoint la liste des hauts lieux du classique romands pendant la belle saison. Fondé en 2011, le festival s’est tranquillement développé dans son coin de verdure: le parc du château, cette esplanade aux arbres centenaires et à la vue imprenable sur le lac, situé à quelques minutes de Coppet, qui a inspiré l’idée même du festival. «J’allais souvent à La Roque d’Anthéron écouter des concerts de piano dans un cadre magnifique, raconte son directeur, Serge Schmidt. J’ai réalisé qu’on avait la chance, à Tannay, de disposer d’un lieu tout aussi extraordinaire, alors pourquoi ne pas l’investir.».

L’endroit est idyllique, mais l’agenda estival bien rempli et la concurrence rude. Alors dès le départ, les Variations musicales choisissent de miser sur une programmation prestigieuse. Au fil des éditions, la manifestation investit donc pour convier des pointures internationales et Suisses...«Notre taille modeste nous permet d’accueillir les musiciens comme des amis et ils ont l’impression d’être chez eux, note Serge Schmidt. Grâce au bouche à oreille, ils ont été de plus en plus nombreux à répondre présent.»

Dès le départ, l’affaire tourne avec une simple équipe de bénévoles. Une structure qui colle à l’ADN intimiste et familial du festival – pour les enfants jusqu’à 16 ans, le billet est gratuit, et à moitié prix pour les 16-25 ans. Mais qui connaît aujourd’hui ses limites, alors que la fréquentation grimpe et que la tente blanche peine à contenir tout ce petit monde.

Adélaïde Ferrière une virtuose exceptionnelle

Le 16 août 2019, au Festival Variations Musicales de Tannay, Adélaïde Ferrière a tenu le public en haleine pendant ses solos, des rythmes purs, qui se sont démultiplier... Inutile d’être fin connaisseur pour reconnaître en Adélaïde Ferrière une virtuose exceptionnelle. Les amateurs de musique, venus en nombre, ont réservé une ovation à la jeune percussionniste pour sa remarquable interprétation. Cette dernière a transporté le public avec une dextérité époustouflante et une maîtrise absolue de l’instrument. Chaque morceau joué est un enchantement. La qualité de la prestation de cette musicienne hors pair.

Née dans une famille de musiciens, la jeune percussionniste débute l’apprentissage du piano et de la percussion au Conservatoire de Dijon avant d’intégrer à l’âge de 15 ans la classe du Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris, où elle y obtient son Master avec les félicitations du jury en 2017. Elle étudie également en 2016 au Royal College of Music de Londres.

La musicienne est lauréate de plusieurs concours internationaux en France (Paris & Lille), Pays-Bas (Tromp International Percussion Competition) et Autriche (Vienne et Salzbourg). En 2015, elle emporte le Prix du Public du Festival Musical d’Automne des Jeunes Interprètes, puis devient lauréate de la Fondation Safran pour la Musique et de l’Adami en 2017. Elle est sacrée Révélation Soliste Instrumental de l’année 2017, lors de la 24ème édition des Victoires de la Musique Classique, et devient la première percussionniste à avoir été nommée à l’occasion de cette cérémonie.

L’étourdissante percussionniste sait manier les baguettes avec une impressionnante agilité, elle fait sonner son marimba avec une épatante expressivité. La jeunesse de l’interprète, la vivacité avec laquelle elle évolue autour de son instrument, sa grâce même, en font aussi un spectacle pour les yeux. Adélaïde Ferrière donne un témoignage éblouissant de sa maîtrise technique, pour Marimbale: premier mouvement, interprété avec deux baguettes, révèle les possibilités virtuoses de l’instrument, tandis que le second nous laisse entrevoir un climat plus serein avec des accords joués par la soliste.

En 2018, elle rejoint le Trio KDM aux côtés du percussionniste Gilles Durot, l’accordéoniste Anthony Millet et entre également en résidence à la Fondation Singer-Polignac avec le Trio Xenakis, composé des percussionnistes Emmanuel Jacquet et Rodolphe Thery.

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Inoubliable Pierre Péan !

Inoubliable Pierre Péan !

Grand journaliste Français d'investigation, Pierre Péan a été enterré au cimetière de Bouffémont, dans le Val d'Oise, dans la région parisienne, le mercredi le 31 juillet 2019, après une importante messe à l'Église Saint-George.

Ma photo, Freddy Mulongo et mon confrère Charles Onana, prise à Bouffémont, publiée dans Jeune Afrique numéro: 3056 du 4 au 10 août 2019, est et demeure la propriété de Réveil FM International.

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ONU: Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants en Bosnie-Herzégovine !

LE COMITÉ DES DROITS DES TRAVAILLEURS MIGRANTS RECOMMANDE À LA BOSNIE-HERZÉGOVINE DE MIEUX TIRER PARTI DU POTENTIEL DE SA DIASPORA

Mieux tirer profit du potentiel de sa diaspora : c’est l’une des suggestions adressées à la Bosnie-Herzégovine par les experts du Comité pour la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille, qui examinaient, hier après-midi et ce matin, le rapport sur les mesures prises par ce pays pour donner effet aux dispositions de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille.

Après qu’eut été dressé le constat selon lequel la Bosnie-Herzégovine est un pays de transit pour les migrants, MM. Gun Ünver et Azad Taghi-Zada, les deux corapporteurs du Comité chargés de l’examen de ce rapport, se sont en effet plus particulièrement intéressés à la situation des Bosniens ayant émigré. Ils ont notamment voulu savoir comment le Gouvernement bosnien protégeait les droits des Bosniens installés dans des pays qui n’ont pas adhéré à la Convention et ont ensuite souhaité connaître les voies de recours dont disposent les Bosniens expatriés.

La protection des nombreux Bosniens émigrés n’est pas une tâche facile pour les services consulaires, a fait observer M. Ünver, qui a recommandé que les personnes chargées de cette protection reçoivent une formation adéquate. M. Taghi-Zada a, pour sa part, relevé que le nombre de Bosniens expatriés qui votent au pays était relativement faible au regard de l’importance (numérique) de la diaspora.

Au cours du dialogue noué avec la délégation bosnienne, plusieurs membres du Comité ont insisté sur l’importance d’associer les membres de la diaspora au développement socioéconomique de la Bosnie-Herzégovine.

Font toujours défaut des informations permettant de bien appréhender la situation migratoire au niveau national – des informations pourtant nécessaires à une bonne gestion des migrations, a-t-il en outre été souligné. L’attention s’est également portée sur la manière dont l’État fédéral coordonne l’action relative aux migrations avec les entités fédérées et dont les différentes autorités du pays coordonnent leur action avec les pays voisins.

Des inquiétudes ont par ailleurs été exprimées au sujet de violences policières dans le camp de réfugiés de Vuciak.

La délégation bosnienne était conduite par Mme Saliha Džuderija, Ministre adjointe des droits de l’homme et des réfugiés, qui a notamment indiqué que le grand problème pour la Bosnie-Herzégovine réside dans l’important afflux, dans le pays, de migrants qui sont en transit vers d’autres pays européens. Si l’augmentation constatée actuellement du nombre des migrants devait se prolonger, la Bosnie-Herzégovine serait confrontée à des difficultés pour fournir des logements en quantité suffisante et répondre aux autres besoins des migrants vivant actuellement sur son sol, a ajouté la cheffe de délégation.

Mme Džuderija a rappelé que son pays avait adopté, en 2015, une nouvelle loi réglementant les conditions et procédures d’entrée des étrangers en Bosnie-Herzégovine, les conditions de leur séjour et les droits et obligations des requérants d’asile, entre autres aspects. La Bosnie-Herzégovine a également adopté pour la période 2016-2020 une stratégie et un plan d’action sur la migration et l’asile, basés sur les principes de légalité, de sécurité de l’État, de coopération mutuelle et d’intégration, a ajouté la Ministre adjointe.

Pour ce qui est de l’application des recommandations antérieures du Comité, Mme Džuderija a indiqué que l’un des principaux problèmes dans ce domaine était l’alignement du cadre législatif, qui oblige l’État à trouver de nouvelles sources de financement afin d’élever le niveau de protection des migrants.

Outre la Ministre adjointe des droits de l’homme et des réfugiés, la délégation bosnienne était également composée de Mme Nermina Kapetanovic, Représentante permanente de la Bosnie-Herzégovine auprès des Nations Unies à Genève ; de plusieurs fonctionnaires des Ministères des affaires étrangères, des droits de l’homme et des réfugiés, de la sécurité ; ainsi que d’un représentant du Gouvernement de la Republika Srpska.

La délégation a répondu à d’autres questions qui lui étaient adressées par les experts du Comité concernant, notamment, l’institution du Médiateur ; la situation des travailleurs migrants en Bosnie-Herzégovine, du point de vue notamment de l’octroi des permis de travail et de l’accès aux services sociaux ; l’intégration globale des migrants dans le pays ; la passation d’accords bilatéraux avec les États accueillant des travailleurs bosniens et la coopération avec les institutions européennes dans la gestion des migrations ; ou encore la lutte contre la traite de personnes.

Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de la Bosnie-Herzégovine et les rendra publiques à l'issue de la session, le mercredi 11 septembre.

Cet après-midi, à 15 heures, en salle XVI du Palais des Nations, le Comité tiendra une réunion informelle avec les États et d’autres parties prenantes.

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du troisième rapport périodique de la Bosnie-Herzégovine (CMW/C/BIH/3), ainsi que des réponses du pays à une liste de points à traiter préalablement soumise par le Comité.

[Ndlr : La Bosnie-Herzégovine est divisée en deux entités autonomes – la Fédération de Bosnie-et-Herzégovine et la Republika Srpska – outre le district de Brčko.]

Présentant ce rapport, MME SALIHA DŽUDERIJA, Ministre adjointe des droits de l’homme et des réfugiés de la Bosnie-Herzégovine, a déclaré que son pays avait adopté, en 2015, une nouvelle loi réglementant les conditions et procédures d’entrée des étrangers en Bosnie-Herzégovine, les conditions de leur séjour et les droits et obligations des requérants d’asile, entre autres aspects. La Bosnie-Herzégovine a, d’autre part, adopté pour la période 2016-2020 une stratégie et un plan d’action sur la migration et l’asile, basés sur les principes de légalité, de sécurité de l’État, de coopération mutuelle et d’intégration, a ajouté la cheffe de la délégation bosnienne.

Mme Džuderija a également fait valoir la coopération des institutions compétentes chargées des questions migratoires avec les organisations de la société civile, de telle sorte que les personnes bénéficiant de la protection internationale reçoivent une aide juridique de la part de l’association Vasa Prava (« Connais tes droits »). À ce jour, a précisé la Ministre adjointe, toutes les plaintes relatives aux questions migratoires reçues par les autorités de Bosnie-Herzégovine ont été déposées par l’association Vasa Prava.

S’agissant de l’application des recommandations antérieures du Comité, Mme Džuderija a indiqué que l’un des principaux problèmes dans ce domaine était l’alignement du cadre législatif, qui oblige l’État à trouver de nouvelles sources de financement afin d’élever le niveau de protection des migrants. D’autre part, la Bosnie-Herzégovine doit trouver d’autres financements pour assurer la formation spécialisée des fonctionnaires chargés d’appliquer la stratégie et le plan d’action déjà mentionnés, a ajouté la Ministre adjointe.

Si l’augmentation constatée actuellement du nombre des migrants devait se prolonger, la Bosnie-Herzégovine serait confrontée à des difficultés pour fournir des logements en quantité suffisante et répondre aux autres besoins des migrants vivant actuellement sur son sol, a poursuivi Mme Džuderija.

La Ministre adjointe a en effet fait état d’une forte augmentation des arrivées en Bosnie-Herzégovine en provenance de pays connaissant des taux d’émigration élevés. Le cadre légal bosnien est largement aligné sur l’acquis européen, a-t-elle souligné, avant d’ajouter que la stratégie nationale intégrée de gestion des frontières devait être davantage harmonisée sur la stratégie de l’Union européenne en la matière.

La Bosnie-Herzégovine, qui a signé des accords de réadmission avec les pays membres de l’Union européenne, la Turquie et les pays de l’ouest des Balkans, est en train de mettre en place pour la gestion des migrants en situation irrégulière un mécanisme efficace et conforme aux normes et pratiques de l’Union européenne, a en outre indiqué la Ministre adjointe. La Bosnie-Herzégovine devra améliorer son système de récolte et d’analyse des données relatives aux migrations, a-t-elle ajouté.

Le grand problème pour la Bosnie-Herzégovine réside dans l’important afflux, dans le pays, de migrants qui sont en transit vers d’autres pays européens, a expliqué Mme Džuderija. En moyenne, quelque 2600 permis de travail sont émis chaque année, outre la prolongation de plusieurs centaines de permis. Les migrants ont tous accès aux services de santé nationaux, a fait valoir la cheffe de délégation.

Enfin, Mme Džuderija a indiqué que l’objectif de son pays, durant le présent dialogue avec le Comité, serait d’identifier des « points névralgiques » dans le système légal de la Bosnie-Herzégovine et de prendre connaissance des pratiques optimales pour renforcer le système de protection des droits des migrants conformément à la Convention.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

M. AZAD TAGHI-ZADA, corapporteur du Comité pour l’examen du rapport bosnien, a recommandé que la Bosnie-Herzégovine produise des statistiques précises, ventilées par sexe et par âge, sur les flux migratoires, notamment sur les migrants en transit dans ce pays.

Il serait aussi intéressant de connaître les pays de destination des Bosniens qui vont travailler à l’étranger, a ajouté le corapporteur. Il s’est enquis des services consulaires disponibles pour ces ressortissants expatriés et a souhaité savoir si ces personnes ont le droit de voter dans leur pays d’origine (c’est-à-dire lors des élections en Bosnie-Herzégovine). M. Taghi-Zada s’est également enquis des voies de recours ouvertes aux Bosniens expatriés.

D’autres questions du corapporteur ont porté sur l’accès des personnes immigrées en Bosnie-Herzégovine aux services sociaux. M. Taghi-Zada a voulu savoir si la protection accordée aux migrants était identique dans les différentes entités composant la Bosnie-Herzégovine.

M. Taghi-Zada a par la suite relevé que le nombre de Bosniens expatriés qui votent au pays était relativement faible au regard de l’importance de la diaspora.

Le corapporteur a voulu savoir comment le Gouvernement bosnien protégeait les droits des Bosniens installés dans des pays qui n’ont pas adhéré à la Convention.

Pour sa part, M. CAN ÜNVER, Vice-Président du Comité et corapporteur pour l’examen du rapport de la Bosnie-Herzégovine, a salué les progrès réalisés par le pays dans la protection des migrants et de leurs droits et a rappelé que la Bosnie-Herzégovine avait été l’un des premiers pays à ratifier la Convention.

La protection des droits de l’homme des migrants étant un domaine très vaste, M. Ünver a fait observer que l’on trouvera toujours des points à améliorer dans les États. Pour ce qui concerne la Bosnie-Herzégovine, font toujours défaut des informations permettant de bien appréhender la situation au niveau national et nécessaires à une bonne gestion des migrations. L’expert a constaté une forme de confusion dans l’évaluation des flux migratoires mixtes en Bosnie-Herzégovine.

La protection des nombreux Bosniens émigrés n’est pas une tâche facile pour les services consulaires, a ensuite fait observer le corapporteur, avant de recommander que les personnes chargées de cette protection reçoivent une formation adéquate. M. Ünver a aussi insisté sur l’utilité de la coopération des autorités avec les organisations de la société civile.

Le corapporteur a par la suite ajouté que la gestion des migrations, si elle devait tenir compte des compétences de immigrants, devait aussi dresser une cartographie de l’apport potentiel des Bosniens de la diaspora pour mieux en tirer parti. Il a recommandé une plus grande collaboration bilatérale avec les pays de l’Union européenne dans ce domaine.

Le Président du Comité, M. AHMADOU TALL, a quant à lui voulu savoir si la société civile avait été associée à l’élaboration du rapport.

Dans leurs questions et observations, d’autres membres du Comité se sont enquis de la manière dont l’État fédéral coordonnait l’action relative aux migrations avec les entités fédérées.

Faisant observer que la Bosnie-Herzégovine est un pays de transit des migrations, des experts ont voulu savoir comment les différentes autorités coordonnaient leur action avec les pays voisins, en particulier s’agissant des renvois et des réadmissions.

Un expert a fait état de violences policières et de conditions de vie difficiles dans le camp de réfugiés de Vuciak.

Plusieurs membres du Comité ont insisté sur la prévention de la détention arbitraire des migrants et se sont enquis du traitement réservé aux enfants qui migrent avec des adultes. Un expert a demandé si la loi bosnienne interdisait totalement la détention d’enfants migrants.

Une experte a voulu savoir comment les autorités prenaient matériellement en charge le nombre toujours plus important de migrants installés en Bosnie-Herzégovine. Elle s’est enquise de l’existence de services destinés à informer les immigrés de leurs droits et obligations.

Un expert a relevé que les migrants sont très exposés au risque de traite des êtres humains. Il a prié la délégation de décrire les moyens dont s’est dotée la Bosnie-Herzégovine pour lutter contre ce phénomène.

D’autres questions ont porté sur les causes profondes de l’expatriation des Bosniens et sur le développement socioéconomique du pays ; sur les relations que les autorités bosniennes entretiennent avec l’Union européenne au sujet de la gestion des flux migratoires ; ou encore sur la mise en place de recours pour les migrants victimes de discrimination.

Réponses de la délégation

Les organisations internationales et l’Union européenne viennent en aide à la Bosnie-Herzégovine pour prendre en charge les migrants, a rappelé la délégation, soulignant que le pays n’avait pas les moyens financiers nécessaires pour assumer seul ses responsabilités dans ce domaine. Tous les niveaux de gouvernement en Bosnie-Herzégovine sont tenus, lorsqu’ils élaborent leurs propres normes, de respecter les instruments internationaux ratifiés par le pays, y compris la présente Convention, a fait valoir la délégation.

Dans la jurisprudence actuelle, a-t-elle poursuivi, il n’y a pas d’exemple de tribunal ayant invoqué directement la Convention. Cependant, la loi de la Bosnie-Herzégovine interdit toute forme de discrimination et les tribunaux du pays suivent la jurisprudence des tribunaux européens en matière de droits de l’homme, y compris s’agissant du respect des droits des migrants, a précisé la délégation.

Depuis vingt ans, la Bosnie-Herzégovine a connu une forte émigration vers la Turquie et, surtout, vers les pays européens voisins ainsi que vers l’Allemagne, a ensuite indiqué la délégation. Cette émigration concerne plutôt des personnes jeunes et s’explique par des motifs économiques. Les migrants envoient chaque année au pays environ 2,6 milliards d’euros, a précisé la délégation.

La Bosnie-Herzégovine a ouvert des consulats dans les principaux pays de destination et a conclu plusieurs accords bilatéraux pour faciliter la vie des migrants bosniens, a ajouté la délégation.

Les Bosniens de la diaspora ont le droit de voter lors des élections organisées en Bosnie-Herzégovine, a fait valoir la délégation : quelque 50 000 Bosniens à l’étranger ont ainsi voté lors des dernières élections régionales. De plus en plus de consulats et ambassades sont en mesure d’informer les ressortissants bosniens de leurs droits civiques, a souligné la délégation.

Une initiative a été lancée pour que les Bosniens expatriés puissent présenter leurs candidats aux élections en Bosnie-Herzégovine, a ensuite indiqué la délégation. De nombreux Bosniens expatriés ne votent pas à l’étranger mais reviennent au pays pour voter, a-t-elle souligné.

La moitié des deux millions de Bosniens de la diaspora vivent en Europe, en Australie, aux États-Unis et au Canada – des pays où leurs droits sont bien protégés –, a précisé la délégation. Les autorités ont aussi passé des accords bilatéraux avec d’autres pays pour faire respecter les droits à la retraite des Bosniens expatriés, a en outre indiqué la délégation.

La stratégie nationale sur les migrations contient un volet complet consacré à la diaspora, a aussi fait savoir la délégation. Cette stratégie vise, entre autres choses, des échanges de connaissances et de compétences avec les Bosniens très bien formés qui travaillent à l’étranger ; d’autres mesures visent à les inciter à revenir s’installer au pays ou à y investir.

Aucun migrant en transit ne s’est inscrit en Bosnie-Herzégovine en tant que réfugié, a par ailleurs fait observer la délégation. Soit les migrants s’intègrent à la société bosnienne, soit, comme c’est le plus souvent le cas, ils poursuivent leur chemin, a-t-elle expliqué. Plus de 17 000 personnes ont fait part de leur intention de demander l’asile en Bosnie-Herzégovine, mais très peu d’entre elles ont réellement entamé la procédure, a fait observer la délégation.

Malheureusement, les autorités ne sont pas encore en mesure de toujours informer les migrants, dès leur arrivée, de leurs droits dans une langue qu’ils comprennent, a reconnu la délégation. La Bosnie-Herzégovine manque toujours d’interprètes en persan, en tamoul ou encore en ourdou, a-t-elle précisé.

Les expulsions collectives de migrants sont interdites, a assuré la délégation, avant de rappeler que chaque expulsion doit être confirmée par deux instances judiciaires. Les étrangers concernés ont le droit d’engager un recours auprès des tribunaux compétents, mais ces recours n’ont pas d’effet suspensif, a expliqué la délégation, avant d’ajouter que le principe de non-refoulement (d’une personne vers un pays où il y a de sérieuses raisons de penser qu’il existe, pour elle, des risques sérieux de torture ou toute autre forme de violation grave des droits de l'homme) peut être invoqué comme motif de recours.

La loi bosnienne ne prévoyant pas la possibilité de placer un mineur en détention ou en garde à vue, les mineurs migrants non accompagnés peuvent être pris en charge dans des centres d’accueil ou des foyers, a ensuite indiqué la délégation.

Le Conseil de l’enfance veille à la protection des droits des enfants migrants, a poursuivi la délégation. Les mineurs non accompagnés sont pris en charge par des tuteurs, a-t-elle indiqué, avant de faire valoir que le Gouvernement a lancé, avec l’aide de partenaires internationaux, un programme d’intégration scolaire des enfants migrants.

La ville de Bihac, à la recherche de solutions provisoires pour éviter que des migrants ne dorment dans les rues ou dans les gares, a décidé d’héberger les migrants hommes dans un camp provisoire ; les femmes et les enfants sont, eux, logés à l’hôtel.

L’intégration des migrants se fait notamment par le biais du travail, a souligné la délégation. Plusieurs institutions et organisations viennent aussi en aide aux personnes concernées. Les migrants qui ne font que passer par la Bosnie-Herzégovine – en 2019, ils sont originaires pour l’essentiel du Pakistan – ne demandent pas à bénéficier de l’intégralité des services sociaux, a fait observer la délégation.

Étant confrontée depuis 1997 à un afflux de migrants en situation irrégulière, la Bosnie-Herzégovine a adopté, en 2016, la stratégie sur la migration et l’asile évoquée par la cheffe de la délégation dans son allocution d’ouverture. Dans ce cadre, une instance est chargée, sur l’ensemble du territoire, de coordonner l’ensemble des institutions chargées de la prise en charge des migrants, de leur arrivée à leur sortie du territoire, a précisé la délégation.

La liberté de mouvement des migrants en situation irrégulière peut être limitée dans certains cas, a fait savoir la délégation, avant de donner d’autres précisions concernant les restrictions imposées à cette catégorie de migrants s’agissant du droit au travail.

La Bosnie-Herzégovine reçoit peu de plaintes de migrants. Les voies de recours, en cas de contestation de décisions judiciaires ou administratives, sont ouvertes à tous, a assuré la délégation.

Les travailleurs immigrés (travailleurs migrants) employés en Bosnie-Herzégovine ont exactement les mêmes droits que les citoyens bosniens, a assuré la délégation, précisant que la loi du travail garantissait cette égalité de droit. Toute migrante ou tout migrant qui travaille en Bosnie-Herzégovine doit signer un contrat de travail qui lui ouvre le droit aux prestations sociales, ici encore à égalité avec les Bosniennes et Bosniens, a insisté la délégation, avant de préciser que le système d’assurance sociale couvre l’intégralité de la Bosnie-Herzégovine.

La délégation a indiqué que les autorités disposaient de statistiques de bonne qualité sur les effectifs de travailleurs migrants en Bosnie-Herzégovine. Les trois entités étatiques (composant le pays) collaborent de manière satisfaisante dans ce domaine. L’octroi du permis de travail est conditionné par l’existence d’un contrat de travail ; des quotas par secteur sont fixés par le Conseil des Ministres, sur proposition des « bureaux de l’emploi » dans les trois entités fédérées, a expliqué la délégation.

La délégation a ensuite décrit la procédure de demande de permis de travail par un travailleur migrant. Elle a précisé, d’une part, que les permis sont généralement octroyés pour autant qu’aucun Bosnien ne puisse occuper le poste en question ; et, d’autre part, que la durée du permis de séjour dépasse toujours la durée du permis de travail. En 2018, environ 1800 permis de travail ont été délivrés. Les principaux secteurs d’emploi de travailleurs migrants sont le commerce et la vente au détail, le conditionnement, les loisirs et les jeux. Les travailleurs originaires de Serbie, Turquie, Croatie et Chine, dans cet ordre décroissant, sont les plus nombreux, a indiqué la délégation.

La délégation a indiqué que, pour le Gouvernement, les accords bilatéraux avec d’autre États sont la meilleure manière de protéger les droits des travailleurs migrants et de gérer les flux migratoires. L’Agence nationale pour l’emploi – qui remplace d’anciennes agences de placement privées – a déjà passé, ou est en train de passer, des accords ou conventions avec les pays voisins de l’ancienne Yougoslavie, avec l’Allemagne ou encore avec le Koweït, a fait valoir la délégation. Le taux de chômage en Bosnie-Herzégovine est élevé, avec quelque 400 000 personnes inscrites au chômage, a-t-elle en outre rappelé.

L’institution du Médiateur, indépendante de par la loi, est composée de trois médiateurs, a poursuivi la délégation, avant de préciser qu’elle peut se saisir des cas de discrimination. Pour maintenir l’accréditation de statut « A » de cette institution auprès de l’Alliance mondiale des institutions nationales des droits de l'homme (GANHRI, selon l’acronyme anglais), qui atteste de sa pleine conformité aux Principes de Paris, le Gouvernement a préparé un projet de loi afin de renforcer l’indépendance du Médiateur. Il est aussi prévu que l’institution remplisse les fonctions de mécanisme national de prévention de la torture, a ajouté la délégation.

Le Plan d’action contre la traite des êtres humains organise la collaboration entre la police, la justice et les prestataires de services de protection des droits de l’homme des victimes, a en outre indiqué la délégation. Des activités en faveur des victimes – notamment la construction de refuges (pour les accueillir) – sont menées avec le concours des organisations non gouvernementales.

Les flux migratoires ont entraîné une hausse des victimes potentielles de la traite ; 83 ont été détectées cette année, a précisé la délégation, avant d’ajouter que seules trente d’entre elles ont voulu se rendre dans un refuge. Plusieurs cas concerneraient des mineurs non accompagnés, mais il reste encore à déterminer précisément le statut exact de chacun de ces enfants, a en outre indiqué la délégation.

En 2017, trente-huit personnes ont fait l’objet d’enquêtes pour traite ayant au final abouti à 14 sentences d’emprisonnement, a ajouté la délégation, avant de souligner que les victimes, elles, sont indemnisées par l’État.

Membre de l’Organisation internationale pour les migrations, la Bosnie-Herzégovine élabore avec elle son prochain plan d’action en matière migratoire, a indiqué la délégation. De même, la Bosnie-Herzégovine bénéficie de fonds de l’Union européenne pour le développement.

Un accord avec l’Union européenne relatif à l’«entrée de personnes sans titre de séjour» est entré en vigueur en 2018 ; il rend notamment possible la réadmission de personnes. Près de mille Bosniennes et Bosniens ont ainsi été acceptés l’année passée et ont alors bénéficié de subventions à la réinstallation, a indiqué la délégation.

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mardi 3 septembre 2019

RDC: Adrienne Ekila Liyonda est la première cheffe de la diplomatie congolaise et non Marie-Ntumba Nzeza du gouvernement Tshilombo !

RDC: Adrienne Ekila Liyonda est la première cheffe de la diplomatie congolaise et non Marie Tumba Nzeza du gouvernement Tshilombo !

Réveil FM International est le premier média a avoir publié la photo de Madame Andrienne Ekila Liyonda dans un article du 24 novembre 2017: https://blogs.mediapart.fr/…/barthelemy-bisengimana-rwema-b…

En République démocratique du Congo, aime fabriquer des superlatifs, biographies etc. Lors de l'élection louis Michel 2006, certains médias s'étaient s'autoriser à parler des premières élections libres en République démocratique du Congo. A se demander, dans les années 60, comment Patrice Emery Lumumba était devenu le premier Premier ministre du Congo. Était-il élu ou nommé ? C'est comme ça que des médias proches des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques et Udps ont voulu induire le peuple congolais en erreur avec un titre pompeux: "Marie Ntumba Nzeza, première femme ministre des Affaires étrangères en RDC" !

Pardieu, pourquoi le gouvernement de l'imposteur-usurpateur Tshilombo voudrait-il mentir à tout un peuple ? Pour valoriser un politicailleur-ventriote Monsieur 15 % qui a volé l'élection a tout un peuple ? Il paraît que les médias coupagistes viennent de corriger leurs bévues et mensonges éhontés.

Pourtant sur le site du Ministère des Affaires étrangères et l'intégration régionale on peut lire:

"Femme politique congolaise active et engagée, Marie-Adrienne Ekilia Liyondo, a marqué sa génération, du quartier Matonge dans lequel elle a grandi jusqu’aux amphithéâtres de l’Université catholique de Louvain où elle a fini ses études avant d’embrasser une riche carrière dans l’Administration publique.

Née le 16 octobre 1948 à Léopoldville (Kinshasa), elle entame des études primaires à l’école Sainte Marie Goretti de Kauka dans la commune de Matonge, avant de rejoindre le prestigieux Lycée Sainte Thérèse de Lisieu (Lycée Kabambare) où elle décroche son diplôme d’Etat en option littéraire en 1970. Le Baccalauréat en poche, elle s’envole pour la Belgique où, elle y poursuit des études de Droit à l’Université catholique de Louvain et obtient une licence en droit économique en 1974. Elle revient au Zaïre où elle est engagée comme conseillère économique de l’Agence Zaïroise de presse pendant trois ans, avant de devenir journaliste spécialisée en économie.

En 1976, elle intègre la commission permanente de la réforme du Droit Zaïrois nouvellement instituée et poursuit son ascension dans la sphère économico-politique en intégrant le collège juridique de la présidence de la République et le conseil d’administration de la société publique Gécamines. En 1983, elle est nommée ministre aux affaires sociales et condition féminine.

L’AMBASSADEUR LIYONDA PRÉSENTE SES LETTRES DE CRÉANCES À JACQUES DELOR, PRÉSIDENT DE LA C.E.E.

Elle commence sa carrière diplomatique à l’issue d’un remaniement ministériel en 1985 et est promue Ambassadeur Extraordinaire du Zaïre en Belgique et près la Commission économique européenne (C.E.E) avec juridiction sur les Pays-Bas et le Luxembourg.

A l’issue de l’avènement du Premier ministre Mabi Mulumba, elle est rappelée au gouvernement pour occuper le poste de Ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale.

Elle devient la deuxième femme en Afrique à occuper ce poste après Madame Gaositwe Chiepe au Botswana en 1984. Elle occupera cette haute charge de janvier 1987 à mars 1988.

Elle quittera le giron diplomatique pour les médias, où elle deviendra Ministre de l’information et presse de mars 1988 à mai 1990. Après le retour du multipartisme, elle revient dans l’arène politique au sein de l’Union des démocrates indépendants. Elle s’installera en Belgique avec son époux où elle décédera le 23 juin 2006 des suites d’une maladie".

Marie-Ntumba Nzeza de l'Udps devra faire ses preuves. La diplomatie congolaise est mollassonne. La situation des diplomates de la République démocratique du Congo est plus que déplorable à telle enseigne que, conjuguée aux péripéties voulues et entretenues que vit le pays, le Congo a perdu toute son aura diplomatique sur la scène internationale.

Aujourd’hui, pour faire entendre sa voix, notre pays se fait prendre en charge par des pays amis, qui n’ont pas les mêmes potentialités que nous, pour défendre sa cause, faute de voix dans les institutions internationales où il est privé de vote, de parole voire de la documentation officielle.Une diplomatie sapée depuis l’indépendance.

Ambassadeurs jetés dans la rue Comme à Prague, un autre logeant dans un conteneur dans les Emirats du golfe, représentation diplomatique tombée en décrépitude en Ethiopie, diplomates clochardisés dans leur majorité, diplomates réduits au job pour nouer les deux bouts, arriérés de cotisations auprès de l’ensemble des organisations internationales...

L’opinion a encore frais en mémoire l’épisode des ventes du patrimoine immobilier des représentations diplomatiques pour survenir aux rémunérations du personnel des ambassades congolaises.

La problématique de l’image de la diplomatie congolaise repose également sur la reconsidération des conditions de travail des diplomates mais aussi par la régularisation de la situation du pays par rapport à ses cotisations au sein des organisations régionales et continentales.

Depuis l’indépendance en 1960 à ce jour, le ministère des Affaires étrangères a vu passer plus d'une quarantaine chefs de la Diplomatie congolaise, parfois, comme une grande figure de l’Art congolais, des stagiaires qui sont remplacés par d’autres avant de terminer leur stage. Le tartuffe Ntambwe Mwamba avec ses passeports- biométriques bidons restera dans les annales de l'histoire !

Abstraction faite de cette embellie de la politique étrangère de la République démocratique du Congo, le Chef de l'Etat de l'ex-Zaire et de la Rdc, dont la politique étrangère est un domaine réservé et non partagé, n'ont pas donné à notre diplomatie la place qui lui revient, pour la présence congolaise dans le monde et dans la défense de ses ressortissants vivant à l'étranger.

D'ailleurs, la création du Ministère des Congolais de l 'étranger, son cafouillage a annihilé les espoirs suscités,... n 'a pas pu donner plus de lisibilité à la politique étrangère du Congo et à la place à conférer à la diaspora congolaise dans son grand effort de soulager la misère de tout un peuple.

Notre diplomatie sans dents est rongée par un esprit effréné de lucre, qui fait de nos Ambassades de guichets, destinés à maximiser les recettes consulaires pour les poches des décideurs à Kinshasa, pour une répartition sans honte de l 'argent du Congo, c'est le 1+4=0 en miniature.

On a délibérément mis en place, par nos différents chefs de la diplomatie, depuis plus de 20 ans , un système de quotas et d'alignement et d' allégeance à telle ou telle Chef du Département, appelé Centrale ou de telle ou telle personnalité de la Présidence de la République. C 'est à nous de stopper cette léthargie et colmater les brèches par des prédateurs ventripotents repus qui considèrent le Congo comme leur affaire personnelle.

Ce système empêche l 'éclosion des jeunes talents congolais en matière de relations et échanges internationaux, au moment ou le Congo doit montrer ses performances pour la gestion du flux énorme des étrangers, qui s 'y rendent, pour la réalisation de la Diplomatie de Développement.

Entouré des apprentis sorciers, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui est ceinturé par des Checkuleurs, Gangsters et bandits de grand chemin, comme 116 Conseillers tribaux des Bena Mpuka, rien de bon ne sortira d'un gouvernement d'usurpation.

Le Congo méritant mieux, tous ses apprentis sorciers que les Ecuries d' Augias seront tôt ou tard nettoyées.

Au Ministère des Affaires étrangères à Kinshasa, on se réclame d 'ailleurs, avec perfidie, d'appartenir à tel ou tel clan sans aucune référence à ses années de service au sein du Minafet ou à la substance du travail d'influence qu' on a produit pour les intérêts du Congo.

La diplomatie congolaise en panne d’efficacité

En règle générale, les Chefs de mission diplomatique ont un mandat de 4 ans, au terme duquel ils sont rappelés au pays pour un changement de poste diplomatique ou pour exercer d’autres fonctions à la Centrale. Cette pratique ne souffrait d’aucune exception et la rotation était automatique et ne posait pas de problème comme de nos jours.

Le personnel diplomatique était lui aussi soumis à la même réglementation en matière d’affectation et de rotation (circulaire n° 004, telle que modifiée et complétée). De ce fait, toute prolongation du mandat n’était pas envisageable, sauf pour des raisons humanitaires.

Mais ces dispositions réglementaires sont aujourd’hui foulées au pied, à tel enseigne que certains chefs de mission ont passé toute leur vie à l’extérieur du pays et parfois dans un même poste diplomatique sans interruption. Cette situation qui est la conséquence des interférences extérieures et du trafic d’influence. D’autre part, il sied de rappeler que ces chefs de mission, dans leur grande majorité, se battent pour être maintenus à leurs postes occupés pendant plusieurs années sans obtenir les résultats escomptés.

En effet, la réglementation en vigueur est claire en cette matière. Elle fixe le mandat des diplomates en poste à 4 ans. Et ce, pour éviter une trop grande familiarité avec le pays hôte, au risque de desservir, les cas sont légion, les intérêts vitaux de la nation qu’ils sont appelés défendre.

Il est vrai que toutes les missions diplomatiques ne sont pas logées à la même enseigne. Chaque ambassade ou chaque poste a ses objectifs. Raison pour laquelle, les missions diplomatiques sont classées en 5 catégories suivant leur importance. Nous citons, par exemple, les missions diplomatiques accréditées auprès des organisations internationales. Il est généralement admis que ces représentations diplomatiques puissent être dotées d’un personnel qualifié ayant un mandat plus stable pour permettre une bonne maîtrise et un meilleur suivi des grands dossiers du monde. Ce qui ne devrait pas empêcher l’autorité de tutelle de pourvoir au remplacement de ce personnel au moment opportun.

Malheureusement, force est de constater qu’il y a des agents qui n’ont jamais été affectés en poste diplomatique, totalisant 30 ans au Ministère et que d’autres séjournent depuis des décennies en postes diplomatiques ou consulaires.

Cela incite au non respect des dispositions pertinentes en vigueur en matière de rotation et d’intégration au Corps des diplomates, et par la prolongation des termes en facteur de quelques autres agents sans raison valable.

De ce point de vue, la République démocratique du Congo est parmi les pays dont les diplomates ont battu le record de long séjour en postes diplomatiques perdant ainsi toute crédibilité en considération auprès des gouvernements de pays accréditaires.

A la longue, ils sont devenus inefficaces, improductifs et sans esprit d’initiative et de créativité.

A cet effet, la rotation constitue un viatique pour mettre un terme au désormais mandat illimité et à l’immobilisme de nos représentants, par l’affectation des Ambassadeurs de carrière repris dans le Décret présidentiel du 2 mars 2003, en vue de la redynamisation de la diplomatie congolaise post-conflit.

Tout indique, depuis plusieurs années, que le souci majeur des responsables est de trouver du travail à leurs proches et amis, et leur intérêt premier de pavoiser dans des suites cinq étoiles dans différentes capitales du monde.

Ils ont passé ou passent leur temps à commettre des bévues sur la scène internationale, voir les infrastructures se dégrader, le personnel diplomatique croupir dans l’errance, la précarité, détruisant davantage le peu de crédit qui restait encore à la diplomatie post-mobutienne.

La palme des fossoyeurs revient incontestablement aux responsables actuels. Leur action porte le sceau de l’improvisation et de la précipitation.

Il suffit de nous rappeler de 500 diplomates (sans compter leurs familles) qui traînent leur misère et leur mal-être dans les rues de Prague, Washington, Londres, Berne ou Paris et j’en passe, depuis septembre 2009, sans avoir perçu le moindre salaire ni les moyens de retour au pays, à cause d’une décision personnelle de leur autorité.

Les décideurs du ministère des Affaires étrangères auront improvisé et arrêté une mesure gravissime, sans avoir, au préalable, réuni les moyens financiers de sa mise en application.

Comme cela ne suffisait pas à noircir, déjà sombre, le tableau de la diplomatie et de l’Etat congolais, ils veulent maintenant entraîner un grand pays qu’est la France dans l’incohérence et l’irrespect des us et usages diplomatiques.

Depuis, le vendredi 7 octobre 2011, le tartuffe Alexis Ntambwe Mwamba, locataire du Salon rouge du ministère des Affaires étrangères avait franchi la ligne rouge. Par la voix de son porte-parole, il s’est empressé d’annoncer à l’opinion nationale et internationale, la nomination de Monsieur Ileka, comme nouvel ambassadeur de notre pays en France, pour succéder à feu l’ambassadeur Myra Ndjoku, qu’il avait pourtant gardé en poste près d’une année durant, alors que ses forces physiques l’avaient abandonné.

La ville de Kinshasa s’est couchée cette nuit-là, ahurie par une ordonnance présidentielle sortie de nulle part sinon de l’empressement sans fondement d’un ministre qui veut s’illustrer par des mesures déplorables.

Ce qui choque véritablement dans cette annonce, réside dans le fait que cette nomination précède l’agrément du pays hôte, la France, selon les exigences de la diplomatie mondiale reprises dans les Conventions et Traités internationaux que n’ignorent pas le Chef de l’Etat et le patron du ministère des Affaires étrangères.

N’est-ce pas bafouer la souveraineté de la France, un Etat cartésien s’il en est, méticuleux et rigoureux quant au respect du droit international et des règles diplomatiques ?

Cette attitude de vouloir imposer de manière cavalière est une faute lourde, qui humilie non seulement la République démocratique du Congo mais aussi la France à qui l’on voudrait « forcer la main ».

Elle suscite aussi des interrogations dont, malheureusement, seul le régime de Kinshasa, détient les réponses.

Mais une réponse semble une évidence, celle pour l'ex- ministre Alexis Ntambwe Mwamba de vouloir caser ses hommes à la mission diplomatique à Paris, avant les élections générales de novembre 2011. Mais n’est-elle pas inutile, cette volonté, quand on sait incertaine, l’issue de ces scrutins, et probable la remise en cause d’éventuelles mises en place en cette période ?

Là où Joseph Kabila met plus de douze mois pour combler un poste laissé vacant (ministères, entreprises) alors que l’exigence de la bonne marche des affaires de l’Etat commanderait une nomination rapide, à la demande de son ministre, il signe aujourd’hui à la hâte, une ordonnance pas du tout urgente, à quelques 60 jours de la fin de son mandat et de celui du gouvernement.

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lundi 2 septembre 2019

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU face aux journalistes Congolais, après sa rencontre avec Félix Tshilombo à Kinshasa !

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU face aux journalistes Congolais, après sa rencontre avec Félix Tshilombo à Kinshasa !

Kinshasa, Democratic Republic of the Congo, September 2, 2019

Merci bien de votre présence. Dans les deux jours que j'ai passés dans le Kivu du Nord, j'ai pu constater qu'il y a un vent d'espoir qui souffle en RDC, qu'il y a une opportunité à saisir.

Et mon appel à la communauté internationale tout entière, c'est qu'elle puisse s'unir pour appuyer le peuple congolais et pour appuyer les autorités congolaises pour que cette opportunité soit saisie, se transforme dans le renforcement des institutions, dans le développement durable et inclusif, dans la sécurité, dans la réponse aux problèmes humanitaires efficace ; et qu’en même temps, ce vent d'espoir puisse animer le peuple congolais à répondre à tous ces défis.

J'ai eu l'occasion de m'entretenir avec Monsieur le Président de la République et de lui exprimer notre conviction qu’il y a aujourd'hui au Congo un moment historique, un moment où l'on peut s'attendre à un développement des institutions démocratiques, à l'existence d'un gouvernement qui veut transformer le pays mais avec une opposition qui joue aussi un rôle important dans la vie politique du pays, avec un respect accru des droits de l'homme et avec une vision pour le futur du Congo.

Cette visite est une visite de solidarité ; solidarité premièrement avec le peuple congolais mais aussi avec les autorités congolaises. Une solidarité qui s'exprime premièrement face aux défis sécuritaires.

J'étais au Nord Kivu et j'ai pu voir la dimension de la menace de l’ADF et de ses actions terroristes intolérables face aux populations congolaises.

Nous sommes convenus que la Monusco va renforcer sa capacité d'action vis à vis l’ADF et va renforcer aussi sa coopération avec les Forces armées de la République démocratique du Congo pour mieux répondre aux préoccupations sécuritaires des populations face à cette menace qui est non seulement congolaise, mais vraiment déjà une menace internationale.

Deuxièmement, et sur le plan sécuritaire, on va renforcer notre coopération pour la démobilisation, le désarmement et la réintégration des anciens combattants. Et je vais faire un grand appel aux Congolais qui sont encore dans la brousse, dans des groupes armés, pour qu'ils laissent les armes et qu’ils acceptent de s'intégrer dans les communautés dans la perspective d'un nouveau Congo.

Mais notre coopération va aussi s'intensifier dans les domaines du développement, du développement inclusif et du développement durable. Le Congo a un potentiel de richesse énorme. Il faut que ce potentiel puisse servir les intérêts du peuple congolais et dans le domaine humanitaire.

Nous avons aujourd'hui, comme vous le savez, un combat très important contre l'Ebola, pour éradiquer l'Ebola. Mais nous ne voyons pas l'Ebola isolément : j'ai parlé avec les populations et je suis conscient qu'il y a, outre Ebola, la malaria, la rougeole, le choléra… Il faut une réponse qui soit une réponse capable non seulement d'éradiquer l'Ebola mais aussi d'appuyer le Congo pour créer les services de base de santé et les services sociaux de base qui puissent être bien plus efficaces dans le combat contre toutes les autres maladies et dans la création de conditions pour que le pays puisse sortir d'une situation d’aide humanitaire pure pour une situation de prestation de services de base par des structures contrôlées ou coordonnées par l'Etat congolais.

Je tiens à vous exprimer mon énorme satisfaction : nous avons eu un débat très constructif avec Monsieur le Président de la République et je suis sûr que dans le cadre de la révision stratégique de la MONUSCO, le Conseil de sécurité décidera quelques ajustements qui puissent améliorer la MONUSCO et sa coopération avec le gouvernement congolais et que à terme, nous travaillerons ensemble avec le gouvernement du Congo pour créer les conditions qui puissent permettre, un jour, que la mission onusienne puisse n'être plus nécessaire, et que le rapport entre les Nations Unies et le Congo soit un rapport normal - avec une équipe de pays qui travaille avec le gouvernement pour le développement et le bien-être du peuple congolais.

Mais pour le moment, nous restons engagés avec la République démocratique du Congo et je dois dire d’une façon très claire : les Nations unies n'abandonneront pas le peuple congolais.

Question sur la persistance des groupes armés à l’est de la RDC

C'est évident que nous sommes loin d'avoir résolu les problèmes d'insécurité en République démocratique du Congo. Ensemble, la MONUSCO et la RDC n'ont pas encore été capables de résoudre ces problèmes pleinement.

Mais je dois vous dire aussi en toute sincérité que je pense que si la Monusco n'existait pas, la situation serait [bien] pire.

En tout cas, un des résultats de cette visite, c'est la décision que nous avons prise en coopération avec Monsieur le Président de la République que, non seulement nous allons renforcer la capacité d'opération de la MONUSCO notamment face à l’ADF, mais que nous allons [aussi] renforcer la coopération entre la MONUSCO et les Forces armées de la République démocratique du Congo pour être plus efficaces dans la réponse face aux actes terroristes qui sont inacceptables, qui sont intolérables, et qui font souffrir énormément les populations.

Il ne faut pas oublier que 27 soldats onusiens sont déjà tombés dans la lutte contre les ADF. On ne va [pas] commencer à partir de rien mais on va tout faire pour améliorer ce qu'on fait et améliorer notre coordination avec les Forces armées de la République démocratique du Congo pour faire face d'une façon plus efficace à la menace du terrorisme.

Question sur le soutien des bailleurs de fonds à la riposte Ebola en RDC

J'ai eu aujourd'hui l'occasion de parler au corps diplomatique, où les bailleurs de fonds les plus importants sont représentés, et de faire un appel très clair.

Premièrement dans le domaine de l'Ebola, il faut reconnaître que les engagements pris par les pays donateurs correspondent jusqu'à la fin de l'année plus ou moins aux besoins existants. Mais il faut transformer les engagements en paiements effectifs. Et là nous n'avons eu jusqu'à présent que 15 % de nos besoins jusqu'à la fin de l'année.

Or, si dans une action humanitaire normale, il n'y a pas de problème s'il y a un retard d'une semaine (on adapte le programme pour résoudre cette difficulté), dans le cas de l'Ebola, une semaine sans ressources, une semaine sans réponse, cela ne veut pas dire qu'on perd une semaine, cela veut dire qu'on perd la guerre avec l'Ebola parce que les choses peuvent immédiatement se développer hors de contrôle.

Alors j'ai fait un appel pour que les bailleurs de fonds puissent rapidement faire les paiements correspondant aux engagements qu'ils ont pris.

Mais en même temps, nous allons organiser avec le gouvernement congolais en novembre une conférence qui s'adresse non seulement au problème de l'Ebola mais surtout au problème des services médicaux , des services de santé de base. Parce qu’il nous faut avoir une capacité de répondre simultanément de façon plus efficace, non seulement à l'Ebola, mais à la rougeole, mais à la malaria, mais au choléra, et à tous les autres problèmes de santé de base du peuple congolais.

Et j'espère que la communauté internationale puisse répondre positivement à cet appel qu’on va lancer dans cette conférence. La conférence aura lieu en principe à Goma.

Question sur les efforts des Nations Unies pour répondre à la détresse des populations de Beni.

Premièrement, ce n'est pas la première fois qu'on entend le cri de détresse. Quand j'étais à Beni, quand j'étais à Mangina, c'est évident qu’il y a déjà longtemps que nous travaillons activement dans la région pour protéger la population de la menace de l'Ebola.

Ce que cette visite va nous permettre, c'est de renforcer notre capacité de réaction, notamment en matière de sécurité. J'ai discuté avec nos collègues qui sont responsables des Forces, notamment de la Brigade d'intervention, comment on peut être plus efficace dans notre action et surtout comment on peut [agir] – j’étais avec les chefs d'état-major des forces armées - pour améliorer la coordination sur le terrain entre les actions des Forces armées de la RDC et la MONUSCO.

Et là, je crois qu'il y a un chemin à parcourir et je crois qu'il y a des changements qu'on peut introduire ensemble et qui peuvent se traduire, je l'espère, par une amélioration de la capacité à répondre aux défis sécuritaires.

Question sur la nature de la riposte Ebola.

Il y a une vaccination très importante qui est est en train d'être faite. Il y a des centres de dépistage mais aussi des centres de traitement que j'ai visités d’ailleurs, et il y a maintenant un traitement qui peut [soigner] Ebola. Et ça c'est un changement radical.

Aujourd'hui, nous avons la capacité de [soigner] Ebola, pas seulement de la prévenir avec la vaccination qui va se développer, mais d'apporter rapidement [un traitement]. Et j'ai eu hier l'énorme joie de me réunir avec quelques vainqueurs de l'Ebola - des personnes qui ont subi les traitements et qui ont réussi à être aujourd'hui libres de la maladie.

Alors cette réponse robuste qui est sur le terrain et en coopération avec les autorités congolaises, en coopération avec des organisations de la société civile - cette réponse robuste va encore se renforcer et je dois dire que j'ai beaucoup d'admiration, et pour la résilience du peuple congolais, et pour le courage et le dévouement de tous les travailleurs de santé -congolais et étrangers - qui acceptent de travailler notamment dans des endroits où il y a des attaques, et qui continuent à travailler même si quelques-uns d'entre eux ont déjà subi la perte de leur vie.

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RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU, face à la presse, au Centre de traitement d'Ebola à Mangina !

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU, face à la presse, au Centre de traitement d'Ebola à Mangina !

Mangina, Democratic Republic of the Congo, 1 September 2019

Nous sommes à l’épicentre de la crise de l’Ebola qui reste une menace sérieuse pour la santé publique, pour le pays et pour la population.

Je tiens à exprimer toute mon admiration pour le courage et la résilience et l’engagement de la communauté et de celles et ceux qui sont guéris et qui sont, aujourd’hui, je dirais, le témoignage le plus important qui démontre qu’il y a une solution pour l’Ebola et qu’il faut que tout le monde se présente quand il y a des symptômes pour pouvoir être traité.

Mais c’est évident qu’il nous faut une réponse avec plusieurs volets : un volet sécuritaire. Pour combattre l’Ebola, il faut la liberté de mouvement, il faut l’accès, il faut la sécurité. Et notre solidarité doit s’exprimer par une coopération accrue entre la MONUSCO et les Forces armées de la RDC capables premièrement de contenir, et si possible de battre la menace d’actes terroristes des ADF, mais aussi de tout faire pour la démobilisation des autres groupes armés de nature locale et pour les convaincre qu’il faut abandonner la brousse et qu’il faut se réintégrer dans la société.

Avec un effort accru en matière de sécurité il nous faut aussi un effort accru en matière de combat contre l’Ebola dans toutes les régions affectées et de prévention dans d’autres régions à l’intérieur et à l’extérieur du Congo.

Il nous faut mobiliser toutes les capacités et toutes les réponses du pays et de la communauté internationale pour vaincre cette bataille et il faut reconnaître aussi que pour les populations congolaises, il y a d’autres maladies qui doivent être soignées : la rougeole, la malaria, le choléra. Sans oublier que la rougeole et la malaria font plus de victimes en RDC que l’Ebola elle-même, même si Ebola représente une menace qualitativement bien plus sérieuse au niveau national et au niveau régional.

Et pour tout faire dans ce domaine, il nous faut une solidarité accrue de la communauté internationale. La communauté internationale a bien répondu à nos appels en matière de financements. Les financements promis jusqu’à la fin de l’année correspondent plus ou moins aux besoins en matière de lutte contre l’Ebola mais seulement 15 % a été versé jusqu’à présent. Ça veut dire qu’il y a un problème de liquidités dans la réponse, qui est extrêmement sérieux. Et quand il n’y a pas de cash, même s’il y a des promesses, la réponse contre l’Ebola s’arrête. Et si on perd une semaine dans la réponse contre l’Ebola, on ne perd pas qu’une semaine : on peut perdre la guerre contre l’Ebola.

L’Ebola n’attend pas. Alors il faut que tous les pays et toutes les organisations qui se sont compromis à des engagements financiers pour appuyer la réponse à l’Ebola puissent très rapidement dépenser ce qui correspond à leurs promesses pour que cette réponse vigoureuse que j’ai constatée ici et qui se répand dans toutes les zones infectées puisse continuer sans interruption.

Un mot aussi de solidarité vis à vis de toutes les victimes et surtout un mot d’admiration pour ceux qui ont été déjà guéris, ce qui démontre que ça vaut la peine de faire le traitement, que ça vaut la peine de se présenter à des centres de traitement comme celui-ci.

Demain, je serai à Kinshasa et je vais en profiter naturellement pour parler au Président de la République, au Premier ministre, aux leaders parlementaires et à des représentants de l’opposition dans cette logique de solidarité et de mobilisation de toutes nos ressources et du point de vue de la sécurité, et du point de vue de l’Ebola.

Questions-réponses

Question sur le financement du quatrième plan de riposte Ebola.

Secrétaire général : Comme je vous l’ai dit, le financement pour la réponse jusqu’à la fin de l’année a été promis plus ou moins au niveau des besoins. Mais le problème c’est que les versements sont encore très limités - seulement 15 % de ce qui a été promis a été versé. Et comme je l’ai indiqué, on ne peut pas arrêter une réponse en attendant que l’argent vienne parce que si cette réponse est interrompue, on peut avoir une défaite tragique dans la guerre contre l’Ebola.

Question sur l’avenir de la MONUSCO et de sa Force en RDC et dans l’Est en particulier.

Secrétaire général : C’est une décision naturellement du Conseil de sécurité mais c’est mon avis que la MONUSCO a un rôle très important à jouer en RDC.

Un jour naturellement, ce sera possible que la MONUSCO puisse fermer ses portes, comme ça s’est passé au Liberia, en Côte d’Ivoire et dans d’autres pays qui ont résolu leurs problèmes.

Pour le moment, je crois que l’on doit faire une révision stratégique qui est en cours pour améliorer ce que la Monusco fait, la rendre encore plus utile au peuple congolais dans tous les domaines - sécurité mais aussi dans le domaine politique. Et en améliorant cette action de la MONUSCO, je compte sur le Conseil de sécurité pour qu’on puisse renouveler le mandat avec les ajustements considérés nécessaires.

Mais il y a une chose qui est évidente quand on parle avec les Congolais : même les Congolais qui sont critiques sur l’action de la MONUSCO (tout le monde voudrait que la MONUSCO puisse faire plus, surtout dans le domaine sécuritaire), même ceux qui sont critiques, tous reconnaissent que sans la présence de la MONUSCO dans cette région, on serait dans une situation bien plus difficile.

Question sur les raisons de la résistance à la riposte Ebola, notamment l’échec de la MONUSCO à protéger les civils des ADF.

Secrétaire général : Premièrement, il faut reconnaître que 27 soldats de la MONUSCO sont déjà morts en combattant les ADF. Alors, si on ne faisait rien, on ne comprend pas comment on a 27 personnes tuées. Ce que je reconnais, c’est qu’il faut faire plus dans la coopération entre la MONUSCO et les Forces armées de la République démocratique du Congo et ce sera au centre de mes discussions à Kinshasa.

Je crois qu’on peut améliorer la réponse du point de vue sécuritaire. A mon avis ce n’est pas une question du nombre de troupes, c’est une question de la stratégie d’actions conjointes des forces que, à mon avis, on peut et on doit améliorer dans la réponse contre les ADF.

Ce n’est pas seulement les ADF : il y a aussi les autres groupes Mayi Mayi. Là, il faut un grand effort pour la démobilisation. J’ai été hier dans un centre de démobilisation et j’ai pu voir qu’il y a beaucoup de gens qui veulent sortir de la brousse mais qui veulent aussi qu’on puisse leur garantir une intégration harmonieuse dans la société.

Nous allons travailler ensemble pour améliorer cette défense.

En tout cas, il faut dire que ce n’est pas seulement ça. La résistance des communautés [à la réponse Ebola] a beaucoup d’autres raisons.

Il ne faut pas oublier que cette région était toujours une région relativement périphérique et abandonnée sur beaucoup d’aspects. Il ne faut pas oublier la question qui a été très compliquée de l’ajournement des élections dans cette zone qui a été vu par quelques-uns comme utilisant l’Ebola comme un instrument politique etc.

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RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU, son allocution à la presse à Beni !

RDC: Antonio Guterres, Secrétaire Général de l'ONU, son allocution à la presse à Beni !

Point de presse à Beni, République démocratique du Congo Beni, 1er Septembre 2019

Je suis très heureux de me trouver dans le territoire de Beni aujourd’hui.

Je ne pouvais pas me rendre en RDC sans venir à la rencontre des habitants courageux de ce magnifique territoire, et qui au-delà d’une terrible épidémie d’Ebola, et d’autres problèmes de santé comme la rougeole, le paludisme ou le choléra, doivent malheureusement faire face à une grande insécurité.

Je souhaite par ma présence ici aujourd’hui réaffirmer le plein soutien de la MONUSCO dans la lutte contre les groupes armés qui sèment la peur et la mort. La MONUSCO et ses partenaires, les Forces Armées de la RDC et la Police Nationale Congolaise, continueront à travailler ensemble pour ramener la paix et la sécurité dans la région.

Je présente mes plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes de cette violence. Je condamne ces crimes et j'appelle tous les groupes armés à cesser immédiatement les attaques envers la population civile et les forces de sécurité chargées de la protection du peuple congolais.

Les casques bleus de la MONUSCO ont également payé un lourd tribut au service de la paix. Mais ce deuil ne fait que renforcer notre détermination. Nous ferons tout pour contribuer à mettre fin au fléau de l’insécurité dans cette région.

Il est important que la population de Beni sache que nous avons entendu ses cris de détresse. Les Nations Unies dans leur ensemble sont déterminées à soutenir les autorités congolaises, les communautés locales et les acteurs de la société civile dans la lutte contre l’insécurité.

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dimanche 1 septembre 2019

RDC: Elle s'appelle Dénise Nyakeru "Imposteuse et Faussaire" !

RDC: Elle s'appelle Dénise Nyakeru "Imposteuse et Faussaire" !

Le Rwanda existe parce qu'il y a des Rwandais et Rwandaises, qui y sont nés, y vivent, y travaillent et aiment leur pays. ll n'y a pas de mal ni de honte d'être Rwandaise et de s'affirmer comme telle. Un pays ne change pas d'adresse tous les quatre matins. Le Rwanda demeure l'un des 9 voisins de la RDC. Nous ne partageons nullement la vision prédatrice, expansionniste, criminelle, sanguinaire des autorités rwandaises actuelles. Paul Kagamé, autocrate de Kigali est Hitler Africain. Il a son compteur plus de 12 millions de morts Congolais, pillages et recels des ressources de la République démocratique du Congo.

Dominique Sakombi Inongo "Buka Lokuta" pour asseoir la dictature Mobutienne, il faisait descendre des nuages, Mobutu Sese Seko, lunettes au nez et toque de léopard sur la tête, comme générique du journal télévisé de la voix du Zaïre. Mieux, en bon propagandiste, il avait imprimé un ouvrage dans lequel, le fils de cuisinier avait tué un léopard à 12 ans ! Ceux qui ont fait d'Alias Kabila, un Katangais pure sucre, alors que le fils putatif de M'zée Laurent-Désiré Kabila a contribué à l'assassinat de son père, ils sont là et circulent tranquillement.

La RDC est pris en otage par des faussaires, usurpateurs, gangsters et autres bandits de grand chemin. Voilà que la compagne de Tshilombo, Denise Nyakeru a payé des mythomanes pour lui tailler une biographie digne d'une première dame tropicale.

On ne construit pas un pays dans des mensonges éhontés. On n'a pas à blanchir son passé noir par opportunisme et ambition démesurée. Denise Nyakeru tu n'es pas la première dame de la République démocratique du Congo. Tu n'es qu'une imposteuse et faussaire.

Denise Nyakeru est une Rwandaise. Elle n'est pas une Kivutienne donc Congolaise. Dénise Nyakeru est une imposteuse et faussaire comme son compagnon d'Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Les deux ont vécu dans des magouilles et Chekulas.

Avant de vivre en Belgique, Nyakeru était connue comme péripatéticienne par des services britanniques "Scotland Yard". Elle a été protégée parce que couverte par sœur qui travaillait à l'ambassade du Rwanda au Royaume-Uni. C'est d'ailleurs sa sœur qui la fera sortir du pays pour la Belgique.

Elle a repris ses mauvaises fréquentations et son fameux Mari fut arrêté et jeté en prison. C'est alors que Samy Badibanga grand checkuleur entra en jeu et fera des démarches pour Félix Pétain Bizimungu récupère la Rwandaise, dans une perspective politique. Comme à l'époque de Barthélemy Bisengimana : Avoir une hirondelle Rwandaise, c'est avoir une chance d'accéder au pouvoir.

Le vieux Etienne Tshisekedi n'a jamais approuvé la relation de Tshilombo avec Denise Nyakeru. Leurs magouilles connues de tous désorientaient le Sphinx de Limeté, qui n'a jamais voulu que Tshilombo porte son nom. Mais plutôt celui de son frère Marcelo Tshilombo.

Les 3 raisons de réfuter l'imposture de Denise Nyakeru:

1. Jeune Afrique dans son article du 19 mars 2019: les dix choses à connaitre sur Denise Nyakeru...Il est écrit explicitement qu'elle est née le 9 mars 1967 à Bukavu. C'est la même date de naissance inscrite sur sa carte d'identité nationale rwandaise sans indiquer le lieu. Pourquoi Denise Nyakeru garde sa nationalité rwandaise, alors que la RDC ne reconnait pas la double nationalité.

2. Denise Nyakeru est-elle devenue Congolaise par son alliance avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Le jour de l'investiture frauduleuse de sa NOMINATION ÉLECTORALE, Félix Pétain Bizimungu et sa compagne Denise Nyakeru n'étaient pas mariés. C'est la veille de sa visite en Namibie, pays où le faussaire a reconnu son odieux deal avec Alias Kabila, que Tshilombo et Nyakeru ont été mariés en catimini, par un pasteur de Binzambi Nzambi et sans autorité d'état-civil.

2. Par coterie tribale, avec son frère de tribu Angwalima, Fakwa Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, notre ami Blaise Kapampy a pondu une biographie à sa belle soeur, digne de l'époque soviétique : "Avec son frère et soeur, elle a vécu au quartier Calvario de Rukumbuka, non loin de la résidence d'Alexandre Mahamba (Un des pendus de la pentecôte par Mobutu)..." Pourquoi vouloir à tout prix justifier la proximité de Denise Nyakeru avec des personnalités connues. Denise Nyakeru est-elle Congolaise ou non ? Habiter à proximité de la résidence d'Alexandre Mahamba fait-elle de Denise Nyakeru, une Congolaise ?

3. C'est Blaise Kapampy qui a publié cette photo. La même que celle de la carte d'identité rwandaise. Qui lui a donné cette photo ? D'où provient-elle ?

Depuis la chute de Mobutu en 1997, les Congolais n'ont pas une carte d'identité. Les occupants qui supervisent l'occupation de la RDC continuent de se frotter les mains. Depuis le gouvernement 1+4=0, Azarias Ruberwa s'occupe de la sécurité et la décentralisation du Congo. Lors de l'élection Louis Michel, Azarias Ruberwa avait posé sa candidature comme président de la République et n'avait obtenu que 5%. Le seul Congolais a avoir dénoncé la candidature de cet imposteur est le professeur Huit Mulongo, qui a perdu son poste de Secrétaire Académique de l'université de Lubumbashi.

Aujourd'hui, certains compatriotes continuent de se poser la question : Pourquoi Aziarias Ruberwa est-il le ministre à vie de la décentralisation ?

Il est regrettable que les occupants utilisent nos propres compatriotes malléables à souhait, corrompus et corvéables volontaires. Comment un Congolais peut-il écrire une biographie alambiquée et farfelue pour défendre la Congolité de Denise Nyakeru ? Alors que l'avion de Moïse Katumbi était interdite d'atterrir à Goma, Denise Nyakeru était passée par Goma pour aller chez elle au Rwanda. La compagne de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo tenait à ramener 200 orphelins du génocide Rwandais au Congo. Le Rwanda a connu son génocide en 1994. Parler des orphelins de 25 ans, n'est-ce pas du foutage de gueule ?

Nous laissons apprécier la biographie de Denise Nyakeru écrit par Blaise Kapampy: "Originaire de la tribu SHI de Walungu (BASHI) dans le Sud-Kivu, Denise Nyakeru Tshisekedi, la nouvelle première dame de la RDC est infirmière formée à Londres et Bruxelles. Polyglotte, elle parle couramment anglais, français, swahili, tshiluba, lingala et Kikongo.

Cadette d’une famille de 5 enfants, 4 filles et 1 garçon, (Spéciose NYAKERU, aînée décédée en 2017 ; Fanny NYAKERU, ancienne de la Banque du Congo ; Jeannette NYAKERU, ancienne diplomate à Londres et Christophe NYAKERU) Denise Nyakeru Tshisekedi a reproduit la même formule en faisant dans son couple 5 enfants, 4 filles et un garçon, (Fanny, Anthony, Serena, Sabrina, Christina).

Encore très jeune, elle perd ses deux parents dans les années 60 dans un accident de circulation dans le quartier industriel de Bukavu, non loin de la prison de Kadutu, au Sud-Kivu. Sa famille est alors prise en charge par l’abbé Sylvestre Ngami Mudawa qui deviendra plus tard aumônier général des FAZ (Forces armées zaïroises), avant sa mort en 1986.

L’accident de circulation qui a occasionné la disparition dramatique des parents de Denise Tshisekedi a marqué l’histoire de Bukavu et les habitants de ces années-là s’en souviennent comme si c’était hier.

Avec son frère et ses sœurs, elle a vécu au quartier Calvario de Rukumbuka, non loin de la résidence d’Alexandre Mahamba (un des pendus de la Pentecôte par Mobutu notamment Evariste Kimba, Emmanuel Bamba, Jérôme Anany) près de l’église Saint François-Xavier dans la commune de Kadutu à Bukavu.

Alors que tous les Bashi (de KABARE, de NGWESHE, de KAZIBAZIBA (Chez Denis Mukwege), de KALEHE et de l’île d’IDJWI) affirment et déclarent que Denise Nyakeru est leur fille, les langues fourchues et venimeuses propagent les rumeurs selon lesquelles elle serait rwandaise, cela juste pour la discréditer et envenimer le mandat de son époux chéri et père de ses enfants, le Président Felix Tshisekedi.

Comment, dans un pays qui prône l’unité nationale, la paix et la réconciliation, peut-on laisser la place à de tels intox ?

Quoiqu’en disent les méchantes langues, la vérité est une et têtue, Denise Nyakeru Tshisekedi est Congolaise de la tribu BASHI de la province du Sud Kivu à l’Est de la RDC. Au moment où j’écris ce papier pour vous la présenter, un verset biblique traverse mon esprit : «Celui qui trouve une femme trouve le bonheur ; C’est une grâce qu’il obtient de l’Eternel». (Proverbes 18:22).

Et je me rends compte que l’époux de cette belle dame se rend compte de cette grâce. Qui ne l’a pas remarqué à travers ce «bisou chaud en or» lors de la cérémonie d’investiture, juste après la prestation de serment du Président ?

J’ai vu le mari regarder son épouse dans les yeux comme une perle précieuse, comme un cadeau d’un grand prix qui l’a accompagné durant toute sa campagne de pauvre, prenant les mêmes risques de crash dans le vieux coucou loué pour la cause. Et j’ai compris qu’il réalisait, en ce moment-là, que cette perle a été choisie par Dieu pour l’épauler, le soutenir, le réconforter, l’accompagner.

Ce n’est pas une généralité, car bien que beaucoup de couples vivent le bonheur, il y a trop de couples qui sont sous le même toit sans vivre une communion, un partage, une complicité, un moindre bonheur. La femme sage bâtit sa maison (Prov 14:1). Dieu a voulu que Denise Nyakeru Tshisekedi ait une part active au succès de son mari. Voilà pourquoi elle est devenue synonyme de Couronne, Bonheur, Grace de Dieu, don de Dieu. Allez, avoir une épouse est une grâce de l’Eternel ! Et Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, 55 ans, père de 5 enfants, 5ème Président de la République démocratique du Congo élu pour un mandat de 5 ans, a trouvé son bonheur en Denise Nyakeru Tshisekedi. N’en déplaise aux méchantes langues".

A Réveil FM International, nous réfutons: "Bokomesana" des Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques. Le Congo est le patrimoine commun à tous les Congolais. Denise Nyakeru est Rwandaise. A-t-elle renoncé à sa nationalité rwandaise ? A-t-elle acquise en bonne et du forme la nationalité congolaise ? Les coupagistes et autres thuriféraires n'ont qu'à bien se rhabiller.

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lundi 26 août 2019

G7: Allocution d'Emmanuel Macron à Biarritz !

Mes chers compatriotes, je voulais m’adresser directement à vous, en ce samedi midi, quelques heures avant que ne commence ici même, à Biarritz, le G7.

Dans quelques heures, en effet, j’accueillerai à cet endroit même, devant la ville de Biarritz, les chefs d’État et de gouvernement des États-Unis d’Amérique, du Canada, du Japon, de l’Allemagne, de l’Italie, du Royaume-Uni et les institutions européennes. Ces sept grands pays industrialisés, ces sept puissances économiques et militaires que nous formons, partagent les mêmes valeurs démocratiques, et c’est ce qui fait que depuis 44 ans, une fois par an, nous nous réunissons pour échanger sur les grands sujets du monde et essayer de nous coordonner. Cette réunion, elle est utile, elle est importante, sans quoi chacun mènerait son chemin, parfois nous serions amenés à nous diviser, et je crois que ce qui est attendu de nous, c’est plutôt de savoir nous coordonner, agir utilement ensemble.

Alors quels sont, à mes yeux, les enjeux de ce G7 et au fond, qu'est-ce que je défendrai en votre nom, durant ces deux jours ? D'abord, je crois que ce que, légitimement, vous attendez de nous, tous, c'est de pouvoir assurer la stabilité et la sécurité, protéger la paix dans le monde et donc, nous allons discuter des grands conflits ou des grandes situations les plus tendues : l'Iran, la Syrie, la Libye, l'Ukraine et plusieurs autres sujets de crises à l’international. Sur ces points, nous avons parfois des désaccords, et ces sujets peuvent parfois vous paraître très loin mais ils vous touchent au quotidien. Lorsque la France a été frappée par les attentats en 2015, ils avaient été préparés en Syrie par des djihadistes. Si demain l'Iran se dote de l'arme nucléaire, nous serons directement concernés. Si le Moyen-Orient s'embrase, nous serons touchés. Si nous n'arrivons pas à régler la situation en Libye, nous continuerons de subir collectivement ce scandale d'émigration à travers la Méditerranée et le déséquilibre de toute une partie de l'Afrique. Sur ces sujets, je veux que nous puissions obtenir des accords utiles, défendre la paix, éviter les escalades et nous mettre d'accord.

Le deuxième grand enjeu de ce G7, ce sera la situation de l'économie mondiale. Et là-dessus aussi, cela vous concerne directement. Nous devons œuvrer pour avoir plus de croissance, créer davantage d'emplois, et donc de mieux-être dans nos sociétés. J'ai deux objectifs en votre nom, durant ces quelques jours : d'abord, convaincre tous nos partenaires que les tensions, en particulier les tensions commerciales, sont mauvaises pour tout le monde. Nous devons réussir à avoir une forme de désescalade, c'est-à-dire à stabiliser les choses et à éviter cette guerre du commerce qui est en train de s'installer partout. Ensuite, je crois que nous devons aussi trouver les nouveaux moyens de faire de la vraie relance, c'est-à-dire de relancer cette croissance. Regardez, nos taux d'intérêt, ils sont faibles partout dans le monde. Regardez, pourtant, cette croissance qui est de plus en plus faible, en particulier en Europe. Nous devons donc être innovants et savoir trouver des accords pour que les pays qui le peuvent puissent faire de la relance, réinvestir et investir dans l'avenir, dans l'éducation, dans la création d'emplois.

Et puis le troisième sujet, c'est comment rendre ce monde en quelque sorte plus habitable, meilleur, comment lutter contre les inégalités. C'est ce sujet que j'ai mis au cœur de ce G7. Et je veux qu'il soit utile par des actions concrètes. Alors, les chefs d'État et de gouvernement vont s'engager. Mais j'ai voulu aussi associer d'autres pays comme l'Inde, l'Australie, l'Afrique du Sud, le Chili, qui sont des grandes puissances démocratiques qui ne sont pas dans le G7, mais engagées sur ces sujets avec nous, et nous avons associé la société civile, les entreprises, les associations, les intellectuels, les ONG pour avoir des vraies actions.

Alors, nous aurons des avancées très concrètes, on les a préparées, d'ailleurs, hier à Paris, en matière de lutte contre les inégalités entre les femmes et les hommes, en prenant des lois nouvelles, en s'engageant chacun à le faire, en investissant pour l'entrepreneuriat féminin en Afrique. Nous aurons des initiatives fortes et nouvelles pour l'Afrique parce que j'ai aussi voulu mettre l'Afrique au cœur de ce G7. L'Afrique, c'est notre voisin le plus proche, c'est notre quotidien d'aujourd'hui et de demain. Et donc, nous allons aussi investir fortement sur ce sujet avec nos partenaires africains.

Nous aurons des initiatives en matière de numérique, pour protéger l'information et les démocraties, avec cette ère nouvelle du numérique, vous en faites l'expérience chaque jour.

Nous aurons des initiatives également pour rendre notre économie plus juste. On a réussi à engager des dizaines de grandes entreprises et d’investisseurs pour que le but de l’entreprise ce ne soit pas simplement de faire du profit pour les actionnaires mais qu’elles s’engagent elles-mêmes dans leur quotidien à œuvrer pour plus d’égalité, pour préserver l’égalité entre les femmes et les hommes ou la reconstruire lorsqu’elle n’est pas là mais aussi mieux partager la valeur ajoutée.

Et au cœur, au cœur de ce G7 pour lutter contre les inégalités, il y aura le sujet du climat, de la biodiversité. Là aussi vous savez nos désaccords entre certains pays en particulier avec les Etats-Unis d’Amérique. Mais j’ai voulu que ce G7 soit utile et donc nous devons répondre à l’appel de l’océan qui est derrière moi ici à Biarritz et à l’appel de la forêt qui brûle aujourd’hui en Amazonie de manière là aussi très concrète. Donc nous allons agir pour l’océan de manière très solennel : pour la première fois nous allons nous engager : avec les transporteurs maritimes pour réduire la vitesse, ce qui est l’un des moyens les plus efficaces pour réduire les émissions, c’est la première fois qu’on le fait et c’est un vrai changement ; avec les producteurs de textile — les plus grands du monde entier, presque la moitié de l’industrie — Ils vont avec nous s’engager pour là aussi pour réduire les émissions et les déchets : 30 % des déchets que vous avez dans l’océan viennent de l’industrie textile, 8 % des émissions de CO2 que vous avez dans le monde viennent de l’industrie textile. C’est plus que l’ensemble des vols internationaux et des transports maritimes. Pour la première fois ils vont s’engager à agir avec des dates, avec des objectifs. Nous allons œuvrer aussi pour la biodiversité. Et puis l’appel de la forêt c’est l’Amazonie, l’Amazonie qui est notre bien commun. Nous sommes tous concernés. La France l’est sans doute encore plus que d’autres autour de cette table puisque nous sommes amazoniens : la Guyane est en Amazonie. Et donc sur l’Amazonie nous allons lancer, pas simplement un appel, mais une mobilisation de toutes les puissances qui sont là mais en partenariat avec les pays de l’Amazonie pour investir. D’abord pour lutter contre ces feux qui sont en cours et aider le Brésil et tous les autres pays qui sont touchés ; ensuite pour investir dans la reforestation partout ; et pour permettre aux peuples autochtones, aux ONG, aux habitants de développer les bonnes activités en préservant cette forêt dont nous avons besoin parce qu'elle est un trésor de biodiversité et parce qu'elle est un trésor pour notre climat grâce à l'oxygène qu'elle émet et grâce au carbone qu'elle capture.

Voilà quelques-uns des grands sujets et des enjeux. Nous ne réussirons sans doute pas sur tout et ne m'en voulez pas si parfois nous n'y arriverons pas. La France doit faire le maximum mais nous ne pouvons pas tout, tout seul. Mais je veux que ce G7 soit utile et autour de ces trois grands sujets — la sécurité, l'économie et la lutte contre les inégalités je crois que nous pouvons en faire un rendez-vous essentiel. Notre monde est à un moment de bascule et je crois que notre vocation à nous Français c'est d'être dans la proposition, l'inspiration, d'essayer de réduire les désaccords, de ne pas céder aux faiblesses du temps présent, d'avoir cet esprit de résistance qui fait se dire “Il n'y a pas de fatalité.” On doit se battre et conduire les autres à se battre avec nous contre ces injustices ou ces absurdités. Alors je vous promets, en votre nom, de faire le maximum pour mettre mes collègues d'accord sur ces sujets, pour qu'on arrive à faire bouger les choses ensemble.

Je sais que d'autres aussi sont complètement en désaccord avec nous et font parfois des sommets alternatifs. J'écouterai aussi ce qu'ils disent comme j'ai écouté ce matin les propositions ici des villes, des départements et de la région. Mais je veux vraiment les appeler aussi au calme, à la concorde. Nous avons des désaccords, parfois il y a des caricatures, mais je pense que les grands défis qui sont les nôtres, le climat, la biodiversité, la transformation technologique, les inquiétudes dans notre société, la lutte contre les inégalités, cette insécurité qui est partout dans le monde, nous ne les résoudrons qu'en agissant ensemble, qu'en étant davantage réconciliés. Donc je les appelle vraiment au calme et en leur promettant que j'essaierai d'apporter aussi une part de leur vérité autour de cette table.

Voilà chers compatriotes ce que je voulais vous dire ce midi, je viendrai vous rendre compte de manière régulière de ce que nous arrivons à faire ou parfois de ce que nous n'arrivons pas à faire durant ces deux jours. Je voudrais aussi vous dire que j'en ferai un bilan devant vous lundi en fin de journée.

Enfin je veux avoir un mot pour remercier la ville de Biarritz, ses habitants et l'ensemble de nos compatriotes qui étaient parfois ici en vacances. Je sais les contraintes qu'on a imposé à la ville. Elles sont normales parce que la sécurité doit être là pour bien accueillir l'ensemble de ces dirigeants et le monde entier et je veux vraiment les en remercier. Mais je veux aussi vous dire que ce que nous sommes en train de faire est très important et aura des retombées positives pour notre pays, pour le Pays basque, pour la ville de Biarritz parce que nous allons montrer au monde entier la beauté de ce paysage, notre qualité d'accueil, nos traditions, nos savoir-faire et combien la France est belle, et combien nous pouvons en être fier. En tout cas en votre nom je suis très fier d'accueillir ce G7 en France à Biarritz, au Pays basque, dans cette région Nouvelle-Aquitaine. Je serai aussi fier de faire en votre nom le maximum et je serai fier de venir vous rendre compte de manière régulière. C'est à nous de faire et nous le ferons ensemble. Je vous remercie. Vive la République et vive la France !

Le sommet du G7 a pris fin lundi soir à Biarritz, après 48 heures d'intense diplomatie. Minute par minute, les développements et les images de l'événement.

19h01. Fin de la conférence de presse du président. Le sommet du G7 est terminé.

18h55. Emmanuel Macron assure que la position des Etats-Unis sur la «taxe GAFA» reflète une véritable «avancée» en direction d'une taxation internationale. «L'engagement que prend la France, c'est de dire : dès qu'on a la taxe internationale, on arrête avec la nôtre.»

18h48. Emmanuel Macron assure qu'il annoncera mardi matin le nom du ou de la commissaire européenne française. Il indique avoir obtenu «un petit répit» auprès de la présidente de la future commission, Ursula von der Leyen.

18h39. Emmanuel Macron commence à répondre aux questions des journalistes. Il développe sa vision de la France comme «puissance médiatrice» au cœur de la diplomatie internationale. De sa relation avec Donald Trump, il affirme croire à la «relation directe». «C'est quelqu'un qui aime bâtir des accords», dit-il.

18 heures. Le Britannique Boris Johnson a fait part de ses doutes concernant la possibilité d'un accord avec Bruxelles sur le Brexit. «Je suis à peine plus optimiste», a dit le Premier ministre. «Ça va être difficile... Il y un désaccord profond», a-t-il noté. Au cœur du blocage : la question de la frontière irlandaise et du filet de sécurité «backstop».

17h55. Début de l'ultime conférence de presse d'Emmanuel Macron. La déclaration finale des chefs d'Etats et de gouvernement est dévoilée. C'est un court document, une page seulement, qui aborde cinq points : le commerce, l'Iran, l'Ukraine, la Libye et Hong-Kong.

"La Première dame a adoré le vin français", assure Trump

17h12. «Je peux vous confirmer que la Première dame a adoré le vin français», plaisante Donald Trump à la fin de la conférence de presse commune. Melania Trump avait dégusté des vins locaux lors des visites organisées par Brigitte Macron. L'épouse du président des Etats-Unis a salué Emmanuel Macron au moment de quitter la salle.

17h04. Emmanuel Macron a-t-il demandé à Donald Trump la «permission» de rencontrer le ministre iranien dimanche? «J'en ai informé le président Trump. Je lui ai dit que c'était mon idée de ne pas impliquer les Etats-Unis ou de le faire au nom de tout le G7», explique Emmanuel Macron en anglais.

16h55. Question d'un journaliste sur l'Iran et une éventuelle rencontre entre Donald Trump et le président iranien Hassan Rohani. Emmanuel Macron propose un «accord beaucoup plus ambitieux» à condition d'offrir à Téhéran des «compensations économiques». «Je ne peux rien vous dire publiquement», balaie-t-il toutefois à propos du rôle de la France dans une éventuelle médiation entre les Etats-Unis et l'Iran. Donald Trump, lui, brocarde à nouveau l'«accord ridicule» de 2015. «Nous ne cherchons pas à changer le régime (...) cela ne fonctionne pas», precise-t-il cependant, en contraste avec la ligne conservatrice de certains de ses conseillers. Donald Trump ne s'engage pas à rencontrer Hassan Rohani et répète qu'il était «un peu trop tôt» pour une rencontre dès dimanche. Le président des Etats-Unis semble ici faire une confusion entre le dirigeant iranien et le ministre des Affaires étrangères du pays, qui s'est rendu à Biarritz dimanche. «J'ai un bon sentiment en ce qui concerne l'Iran», avance-t-il toutefois.

16h52. Le président Trump assure à nouveau que la Chine «veut absolument conclure un accord» commercial et défend sa méthode dans la guerre commerciale. «Ils n'ont pas le choix», dit-il. Donald Trump ne rebondit pas, en revanche, sur la question de la réforme de l'OMC soutenue par son homologue français.

Macron, "leader spectaculaire" selon Trump

16h45. Donald Trump prend la parole et salue un «leader spectaculaire» en Emmanuel Macron.

16h40. En pleine commerciale entre la Chine et les Etats-Unis, Emmanuel Macron plaide pour une réforme de l'Organisation mondiale du commerce. Il affirme également avoir «trouvé un très bon accord» avec Donald Trump à propos de la «taxe GAFA», dénoncée par l'Américain. «Ce que la France, ce n'est pas mettre en place cette taxe, c'est régler le problème international», affirme le Français, qui souligne un travail bilatéral avec les Etats-Unis. «Le jour où on a cette fiscalité internationale, la France supprime tout projet de taxe et tout ce qui a été payé au titre de cette taxe sera déduit», ajoute le président de la République. «On modernise le système fiscal international ensemble», se félicite-t-il.

16h30. Lors d'une conférence de presse commune avec Donald Trump, Emmanuel Macron annonce qu'«une seule page» de déclaration va être diffusée à l'issue du sommet. Le président français a de nouveau souligné les convergences entre Paris et Washington sur l'Iran, alors même que les Etats-Unis ont pris l'initiative d'abandonner l'accord conclu avec Téhéran en 2015. «Ce que j'ai dit au président Rohani par téléphone, c'est que s'il acceptait une rencontre avec le président Trump, ma conviction c'est qu'un accord peut être trouvé», a dit Macron, plaidant pour un «entretien au sommet entre les deux dirigeants» et vantant le «tempérament» du milliardaire, qui aime à se présenter en «dealmaker».

15h53. Jair Bolsonaro répond à Emmanuel Macron. Sur Twitter, le président brésilien d'extrême droite affiche à nouveau son mépris pour son homologue français et pour l'initiative du G7 en faveur de l'Amazonie. «Nous ne pouvons accepter qu'un président, Macron, lance des attaques déplacées et gratuites contre l'Amazonie, ni qu'il déguise ses intentions derrière l'idée d'une "alliance" de pays du G7 pour "sauver" l'Amazonie, comme si c'était une colonie», a écrit Jair Bolsonaro sur son compte Twitter. «D'autres chefs d'Etat se sont solidarisés avec le Brésil», poursuit le populiste dans un second tweet, «le respect de la souveraineté de quelque pays que ce soit est le minimum qu'on puisse attendre dans un monde civilisé». Plus tôt, le président brésilien s'était moqué de Brigitte Macron dans un message sur Facebook. Emmanuel Macron lui a répondu à la mi-journée en dénonçant des propos «extrêmement irrespectueux».

13h30. Le chef Raoni, qui mène de longue date un combat pour la sauvegarde de l'Amazonie et des peuples autochtones, est présent «dans la région» mais «il n'est pas un invité du G7», a indiqué la présidence française. Emmanuel Macron, lui, se dit «tout à fait disposé à le rencontrer si il le demande», même si «ce n'est pas à l'invitation de la présidence française qu'il est là».

13h25. Emmanuel Macron répond aux moqueries de Jair Bolsonaro contre son épouse Brigitte. Le président brésilien avait plaisanté en commentant sur Facebook une image comparant sa propre épouse à Brigitte Macron. Le ministre brésilien de l'Education avait également insulté le président français en le qualifiant de «crétin opportuniste». «Sur les propos de monsieur Bolsonaro ou de ses ministres. Je ne ferai pas tellement de commentaire. Vous savez, moi je respecte chaque dirigeant élu par son pays parce que je respecte tous les peuples (...) Maintenant, je suis obligé de constater qu'il y a sans doute eu trois malentendus avec le président Bolsonaro. Je l'ai vu une première fois, il m'a dit la main sur le cœur je vais tout faire pour la reforestation et l'engagement des accords de Paris pour pouvoir signer le Mercosur. Quinze jours après il faisait le contraire en limogeant des scientifiques... Bon. On peut dire qu'il ne m'a pas dit la vérité. Quelques semaines après il a eu rendez-vous urgent chez le coiffeur quand il devait recevoir le ministre des Affaires étrangères. Et puis il se trouve qu'hier, il a considéré que c'était une bonne idée que son ministre -ça n'arrive jamais en France qu'un ministre de la République insulte quelque dirigeant que ce soit- profère des insultes à mon endroit et puis qu'il tienne des propos extraordinairement irrespectueux à l'égard de mon épouse. Qu'est-ce que je peux vous dire? C'est triste. C'est triste, mais c'est triste d'abord pour lui et pour les Brésiliens et donc moi je pense que les femmes brésiliennes ont sans doute honte de lire ça de leur président. Je pense que les Brésiliens, qui sont un grand peuple, ont un peu honte de voir ces comportements et ils attendent quand on est président qu'on se comporte bien à l'égard des autres. Et comme j'ai beaucoup d'amitié et de respect pour le peuple brésilien, j'espère très rapidement qu'ils auront un président qui se comporte à la hauteur», a déclaré Emmanuel Macron.

13 heures. Emmanuel Macron s'exprime. Il promet un soutien du G7 de 20 millions de dollars pour combattre les incendies dans l'Amazonie, avec l'envoi d'avions bombardiers d'eau Canadair basés dans la région. Le président des Etats-Unis, Donald Trump, a préféré éviter la réunion.

11h30. La France et les Etats-Unis «approchent» d'un accord sur le taxation des géants américains de l'Internet, a déclaré Donald Trump, hostile au vote par la France d'une taxe sur le chiffre d'affaires des groupes américains. "On s'en approche", a-t-il répondu à une question sur un éventuel accord avec la France sur cette délicate question, et alors que le président américain avait menacé de taxer le vin français en représailles à la taxe française.

11 heures. Brigitte Macron et les conjointes des participants au G7 ont assisté depuis la plage de Biarritz à des démonstrations de surf et des exercices de sauvetage en mer.

Au programme lundi. Depuis 9 heures, des entretiens bilatéraux se déroulent. De 10 heures à 11h30, une session de travail intitulée «Climat, biodiversité, océans» est prévue. Peu avant celle-ci, le gouvernement britannique a promis une aide de dix millions de livre pour aider la reforestation au Brésil.

D'autres entretiens bilatéraux précéderont un déjeuner de travail à 13 heures. La clôture du sommet doit intervenir dans l'après-midi.

Dimanche 25 août - deuxième journée du sommet

21 heures. Photo de famille en deux temps : les chefs de délégations et officiels, ensuite rejoints par leurs épouses. Le cliché a suscité un commentaire de l'ancienne ministre socialiste Ségolène Royal, qui souligne la quasi-absence de femmes. Les dirigeants et leurs épouses ont ensuite dîné ensemble.

19h55. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Mohammad Javad Zarif, a publié un tweet et des photos indiquant qu'il a rencontré le président français Emmanuel Macron en marge du G7 à Biarritz. Jean-Yves Le Drian, le ministre des Affaires étrangères, était également présent. La rencontre a eu lieu dans le bureau du maire de Biarritz, Michel Veunac. L'Allemagne et la Grande-Bretagne avaient été associés à cette initiative, organisée selon l'Elysée en «toute transparence et en accord avec les Etats-Unis».

19h40. A l'issue d'une réunion consacrée à l'Afrique, l'AFP rapporte que la chancelière allemande et le président français ont exprimé la nécessité de «changer d'échelle et de méthode» au Sahel, selon Emmanuel Macron, car «la situation ne cesse de se détériorer» dans la région, selon Angela Merkel.

16h48. L'Elysée précise les circonstances de la venue de Mohammad Javad Zarif. «Aucune rencontre [du ministre iranien] n'est prévue à ce stade avec les Américains», a indiqué à l'AFP la présidence française. Donald Trump a toutefois été prévenu de l'arrivée du ministre iranien. «Le président s'est entretenu deux heures avec Donald Trump à déjeuner samedi. Nous travaillons en pleine transparence avec les Etats-Unis. Et le président a eu des conversations avec tous les leaders du G7. Evidemment l'information circule», a ajouté l'Elysée.

16h31. Donald Trump annonce un accord commercial entre les Etats-Unis et le Japon. Le président américain a assuré qu'il s'agissait d'un «très grand accord», qui couvre les secteurs de l'agriculture et du commerce en ligne, note l'AFP. A ses côtés, Shinzo Abe, le Premier ministre japonais a confirmé : «Nous sommes parvenus à trouver un consensus» après «d'intenses négociations», a-t-il confirmé. «Mais il nous reste un peu de travail (...) notamment pour finaliser la formulation de l'accord», a-t-il ajouté.

15h55. Une source diplomatique (et non l'Elysée comme annoncé plus tôt, ndr) indique que le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif est en entretien avec son homologue français, Jean-Yves Le Drian.15h10. Un avion officiel iranien a atterri à Biarritz à 14h13, selon l'AFP qui s'appuie sur le site de suivi du trafic aérien Flightradar24. D'après l'historique de l'appareil fourni par le site, cet avion s'est rendu ces derniers jours dans les capitales européennes visitées par le ministre iranien des Affaires étrangères Mohammad Javad Zarif. Son éventuelle présence à Biarritz serait un coup de tonnerre, note l'agence de presse. L'Airbus A321 avait effectué un vol Paris-Téhéran vendredi, jour où le ministre iranien avait rencontré Emmanuel Macron. Les jours précédents, il avait été localisé dans des capitales scandinaves où se trouvait Mohammad Javad Zarif. Aucune source interrogée par l'AFP ne confirmait ou même commentait l'arrivée de cet avion à Biarritz. Les données collectées par le site ADSBExchange montrent le trajet présumé de l'appareil, enregistré par des passionnés d'aviation qui captent les transmissions des appareils en vol et partagé en ligne.14h30. Donald Trump n'a pas d'hésitations sur la Chine. C'est ce que la Maison-Blanche a martelé dimanche pour clarifier les propos du président américain, qui avait paru assouplir sa position sur la guerre commerciale qu'il a initiée avec la Chine. «J'ai des hésitations [second thoughts, en anglais] sur tous les sujets», avait-il lancé aux journalistes qui l'interrogeaient sur l'escalade face à Pékin lors d'une rencontre bilatérale avec Boris Johnson. En fait, a précisé la présidence américaine, Donald Trump voulait dire qu'il regrettait de n'avoir pas été plus sévère encore. «Il a été demandé au président s'il avait "envie de se raviser sur l'escalade de la guerre commerciale avec la Chine". Sa réponse a été très mal interprétée», a affirmé Stephanie Grisham, sa porte-parole. «Le Président Trump a répondu par l'affirmative car il regrette de ne pas avoir encore plus relevé les droits de douane.»

14 heures. Les questions économiques sont une fois de plus centrales dans ce G7. Après avoir abordé la question du commerce international, les Sept devaient se pencher sur les inégalités lors d'un déjeuner de travail réunissant les dirigeants du G7 et les représentants de six organisations internationales. Les anti-G7 sont critiques sur le choix de la présidence française de faire de cette question un des thèmes du sommet : interrogé par Match, Sébastien Bailleul, porte-parole d'une des organisations ayant orchestré le contre-sommet d'Hendaye, y voit un «incroyable cynisme». La première session d'échanges entre dirigeants, samedi soir et dimanche matin, avait par ailleurs déjà permis d'aborder d'épineux sujets : l'Iran, la Russie, l'Amazonie.

13h30. Après Espelette, Brigitte Macron et les conjointes des participants au G7 ont gagné la commune de Cambo-les-Bains où elles visitent la villa Arnaga, maison d'Edmond Rostand et musée dédié à l'écrivain.

13 heures. S'exprimant devant des caméras de télévision, Emmanuel Macron rejette ce qu'il appelle le «spin» autour du malentendu entre Trump et les autres membres du G7 à propos de l'Iran. «On a eu hier une discussion, qui a dégagé deux lignes de force communes. Aucun membre du G7 ne veut que l'Iran puisse avoir l'arme nucléaire. Tous les membres du G7 sont attachés à la stabilité», assure-t-il. «Le G7 est un club informel, il n'y a pas de mandat», insiste-t-il. «Je parle au nom de la France, mais je parle à la lumière de l'échange d'hier», précise le président français.

12 heures. Premières frictions apparentes. Alors que des sources diplomatiques indiquaient à l'AFP que le président français Emmanuel Macron a été désigné pour adresser un message à l'Iran par les autres pays membres du G7, Donald Trump a nié avoir «discuté» d'un tel message. L'Elysée indique dimanche à la mi-journée que «au titre de la présidence du G7, le président de la République poursuit ses efforts pour trouver une voie de désescalade». «Il adressera un message aux Iraniens sur la base des échanges en format G7 hier soir», ajoute la présidence. Selon la même source, «le président de la République a fait converger les positions des membres du G7 sur le dossier iranien». 11h20. Brigitte Macron et les conjointes des dirigeants présents au sommet du G7 visitent la commune d'Espelette, célèbre pour son piment. La Première dame est en compagnie de Melania Trump, Akie Abe, Cecilia Morel, Jenny Morrison et Małgorzata Tusk.

11 heures. A Bayonne, une nouvelle manifestation rassemblait dimanche matin quelques centaines de manifestants anti-G7, cette fois "pour le climat et la justice sociale", brandissant des portraits du président Macron décrochés depuis des mois dans des mairies. Sous le slogan «Climat et justice sociale: Macron décroche, décrochons-le !», cette «marche des portraits», est organisée par les mouvements alternatifs et écologistes ANV COP 21, Alternatiba et Bizi, ces deux derniers d'origine basque. Elle se veut «100% non-violente et à visage découvert», selon les organisateurs.

10h30. De source diplomatique, les dirigeants du G7 se sont entendus pour «renforcer le dialogue et la coordination» sur les crises actuelles avec la Russie, exclue du groupe en 2014, mais estiment qu'il est «trop tôt» pour la réintégrer dans un G8. Les sept dirigeants ont pris cette position au cours du dîner d'ouverture du sommet samedi.

10 heures. Les dirigeants du G7 sont réunis dimanche matin au centre Bellevue, qui offre une vue imprenable sur la grande plage de Biarritz totalement vidée des baigneurs et surfeurs. La discussion sur les crises, entamée au dîner de la veille, devait se poursuivre puis devait suivre celles, prévues à l'agenda, consacrées à l'«Economie et agenda stratégique de la sécurité.

9h50. Boris Johnson et Donald Trump se sont rencontrés pour la première fois depuis l'arrivée au pouvoir du Premier ministre britannique. La rencontre s'est déroulée à l'hôtel du Palais à Biarritz et s'est achevée vers 8h30. Les deux dirigeants ont fait une déclaration au pied de l'escalier. «C'est l'homme qu'il faut pour faire le travail», a déclaré Donald Trump, promettant de nouveau à la Grande-Bretagne un «très grand accord commercial, rapidement, plus grand qu'il n'y a jamais» après le Brexit. Avec une accolade chaleureuse à son homologue américain, Boris Johnson a aussi affirmé que les deux pays concluront un «fantastique accord commercial une fois les obstacles écartés», selon des images officielles de la rencontre.

9h30. 68 personnes ont été interpellées samedi dans le cadre du dispositif de sécurité du G7 de Biarritz, et 38 d'entre elles ont été placées en garde à vue, a indiqué la préfecture des Pyrénées-Atlantiques, sans préciser le lieu ou le contexte des interpellations. «Les gardes à vue sont intervenues notamment pour participation à un groupement en vue de commettre des violences ou dégradations, possession d'objets susceptibles d'être utilisés comme arme par destination, dissimulation de visage et jet de projectile», a encore précisé la préfecture.

9h15. Renaud Muselier, président de la région Paca - «première région» productrice de rosé dans le monde, selon ses dires - a envoyé deux caisses de vin à Donald Trump en réponse aux menaces du président américain d'imposer des droits de douane supplémentaires sur les vins français. «Président Trump, buvez notre rosé, ne le taxez pas !», écrit-il dans un communiqué. «En menaçant de surtaxer les vins rosés français, il (M.Trump) commet une grave erreur. Il met en péril une filière économique d'exception et s’attaque à l’art de vivre à la française», déplore l'élu. «Monsieur Trump, notre rosé, plutôt que de le taxer avec excès, il faut l’aimer avec passion et le déguster avec modération !», ajoute Renaud Muselier.

9 heures. Emmanuel Macron sera lundi soir l'invité du JT de France 2. Le président de la République, interviewé par Anne-Sophie Lapix, «viendra restituer les résultats du G7 aux Français, comme il s'y est engagé dans son allocution samedi», a précisé l'Elysée.

Samedi 24 août - première journée du sommet

23 heures. Le dîner et l'échange qui a suivi sont terminés. Les chefs d'Etats et de gouvernements ont quitté le phare de Biarritz à bord de leurs voitures respectives. Reprise dimanche à 9h30, avec une session de travail en «format G7» intitulée «Économie internationale/Commerce et poursuite des discussions sur l’agenda de sécurité internationale».20h15. Après un cocktail auquel étaient conviés les conjoints des dirigeants, le dîner «informel» entre chefs d'Etats et de gouvernements débute. Au menu : un dîner réalisé par Cédric Béchade, chef du restaurant L'Auberge basque à Saint-Pée-sur-Nivelle, qui a pour l'occasion accompagné en cuisine le chef de l'Elysée, Guillaume Gomez.

19h45. Emmanuel et Brigitte Macron accueillent les dirigeants étrangers au phare de Biarritz. Donald Tusk et son épouse Malgorzata sont arrivés les premiers, suivis de l'Italien Giuseppe Conte et du Britannique Boris Johnson.

19h10. L'Elysée livre des éléments sur la teneur de l'échange entre Trump et Macron à la mi-journée. Lors d'un déjeuner de travail «improvisé», selon la présidence citée par l'AFP, Emmanuel Macron «a créé les conditions pour un bon niveau de convergence au sein du groupe (du G7) en obtenant des clarifications de Donald Trump» sur les principaux sujets, «accords et désaccords compris». A l'issue de ce premier échange, Donald Trump avait quant à lui tweeté : «Viens de sortir de déjeuner avec le président français @EmanuelMacrone», avant de corriger l'erreur en «@EmmanuelMacron». «De nombreuses bonnes choses arrivent pour nos deux pays. Grand week-end avec d'autres dirigeants du monde», avait-il ajouté.

19 heures. A Bayonne, la police utilise des canons à eau et tire des grenades lacrymogènes sur un groupe de manifestants qui a bravé l'important dispositif de sécurité.

17 heures. Les sept dirigeants des puissances du G7 sont à Biarritz, l'Italien Giuseppe Conte étant arrivé le dernier à l'hôtel du Palais. L'échange entre Macron et Merkel a pris fin peu de temps avant.

16h10. Début d'un entretien bilatéral entre Emmanuel Macron et Angela Merkel, en présence du ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian. Une réunion avec l'ensemble des Européens doit suivre, afin de coordonner la position des membres de l'UE avant le début officiel du sommet. 16 heures. Brigitte Macron n'accueillera officiellement les conjoints des chefs d'Etats et de gouvernements conviés au G7 que dimanche. Mais la première dame est déjà présente à Biarritz, où elle a été photographiée en compagnie de son équipe, samedi après-midi.

15h40. Angela Merkel est arrivée à l'hôtel du Palais, à Biarritz. Au menu de son tête-à-tête à venir avec le président Macron : l'avenir de l'accord de libre-échange entre l'Union européenne et le Mercosur, qu'Emmanuel Macron a fortement menacé de combattre si le Brésil de Jair Bolsonaro n'agit pas contre la destruction de l'Amazonie. Favorable au texte, Berlin s'est montré réticent à le remettre en cause. Le président du Conseil européen, Donald Tusk, a quant à lui jugé samedi qu'un accord était «difficile» à envisager «tant que le gouvernement brésilien permettra la destruction du poumon vert de la Terre».

15h01. Dans un communiqué de presse, Cécile Duflot, directrice générale d'Oxfam France et ancienne ministre, répond aux ambitions affichées par Emmanuel Macron en matière d'environnement dans son allocution de la mi-journée. «Notre système économique mondial est brisé et faussé, et est à l'origine des incendies qui ravagent la planète, alors que nous voyons l'Amazonie en flammes. Les pays du G7 ont encouragé et perpétué une économie centrée sur la maximalisation du profit aux dépens des plus pauvres, et le Brésil s'engouffre dans cette brèche», souligne l'écologiste.

15 heures. Le Premier ministre britannique Boris Johnson, qui va participer à son premier G7, est arrivé à Biarritz. Le conservateur, qui a rencontré Emmanuel Macron cette semaine à l'Elysée, a répété juste avant l'atterrissage de son avion qu'il était opposé au mécanisme du «filet de sécurité» souhaité par l'Union européenne dans le cadre de l'accord sur le Brexit. «Je ne veux pas qu'il n'y ait pas d'accord. Je dis à nos amis dans l'UE, s'ils ne veulent pas un Brexit sans accord, alors il faut que nous laissions tomber le backstop (filet de sécurité, ndlr) hors du traité», a-t-il déclaré, selon l'AFP. Une exigence que les européens ont jusqu'à présent toujours rejetée. Le «filet de sécurité» permet d'éviter le retour d'une frontière «dure» entre l'Irlande (qui appartient à l'UE) et l'Irlande du Nord (qui fait partie du Royaume-Uni). Les propos de Johnson semblent contredire l'optimisme timide du milieu de la semaine quant à la possibilité d'une issue favorable à la crise.

Trump devant les journalistes : "Jusqu'ici, tout va bien"

13h57. Emmanuel Macron et Donald Trump déjeunent ensemble avant l'ouverture du G7, annonce la présidence française. Emmanuel Macron prononce une déclaration préliminaire en anglais, devant la presse. Les deux présidents sont attablés sur la terrasse de l'hôtel du Palais, où séjournent les chefs d'Etats et de gouvernements. «Nous avons beaucoup en commun, Emmanuel et moi. Nous sommes amis depuis longtemps. De temps en temps on se chamaille un peu. On s'entend très bien, on a une très bonne relation. Je crois que je peux dire que c'est une relation spéciale. Jusqu'ici, tout va bien. On va faire beaucoup ce week-end», s'est enthousiasmé Donald Trump.

13h34. Geneviève Legay, gilet jaune, est présente à la marche anti-G7. Cette femme de 73 ans avait été blessée en mars dernier, lors d'une manifestation de gilets jaunes à Nice. Militante de l'organisation altermondialiste Attac, elle avait été blessée à la tête après avoir été bousculée. Une enquête visant un policier a été ouverte.

13h14. Donald Trump est arrivé à l'aéroport de Biarritz.

13 heures. Allocution d'Emmanuel Macron. Depuis Biarritz, le président de la République a posé les enjeux du sommet. «Ces sept grands pays (...) partagent les mêmes valeurs démocratiques. (...) Cette réunion, elle est utile, elle est importante», a-t-il assuré. «Nous allons discuter des grands conflits ou des grandes situations les plus tendues : l'Iran, la Syrie, la Libye, l'Ukraine», a-t-il indiqué. «Le deuxième grand enjeu de ce G7, ce sera la situation de l'économie mondiale», a poursuivi le chef de l'Etat, assurant aux téléspectateurs que «ça vous concerne directement». Prônant une «désescalade» dans la guerre commerciale, il a également défendu «des accords pour que les pays qui le peuvent puissent faire de la relance». Le «sujet du climat» sera «au cœur de ce G7», a-t-il souligné, avant d'inviter à répondre «à l'appel de l'océan», «à l'appel de la forêt qui brûle». «L'Amazonie, c'est notre bien commun, nous sommes tous concernés. La France l'est sans doute encore plus que d'autres (...) puisque la Guyane est en Amazonie», a-t-il encore rappelé. S'adressant aux anti-G7 qui manifestent à quelques kilomètres de Biarritz, il a lancé un appel au «calme». «J'essaierai d'apporter aussi une part de leur vérité autour de cette table», a-t-il promis.

12h30. La marche des anti-G7 passe en Espagne. La manif' anti-G7 traverse la frontière vers l'Espagne. Difficile de dire combien ils sont : 3000 ? 4000 ? Sébastien Bailleul, porte-parole d'une des organisations à l'initiative de la marche, revendique "autour de 10 000".

12h20. L'avion de Donald Trump a atterri à Bordeaux. Il devait embarquer ensuite à bord d'un avion plus petit pour rejoindre Biarritz, souligne l'AFP.

Midi. Emmanuel Macron a justifié son offensive sur la question des incendies en Amazonie. Après avoir directement accusé le président brésilien Jair Bolsonaro et menacé de faire capoter l'accord de libre-échange avec le Mercosur vendredi, il a rappelé que le président français avait vocation à s'exprimer sur ces sujets. «La France est une puissance amazonienne», a-t-il noté samedi devant une caméra de BFMTV.

11h45. A Hendaye, les contre-manifestants sont déterminés à se faire entendre. Anti-capitalistes, indépendantistes basques, gilets jaunes se retrouvent dans la rue.

Emmanuel Macron, lui, a remercié les élus locaux engagés dans l'organisation du G7 à la Halle d'Iraty de Biarritz. Dans des propos diffusés par BFMTV, notamment, il a vanté le bas coût de ce sommet. «On est 10 à 15 fois moins cher que les précédents G7. Donc on peut faire en étant économe et c'est souvent en étant économe financièrement qu'on l'est aussi sur le plan des émissions», a-t-il affirmé.

10 heures. Biarritz, ville morte. La grande plage est désormais vidée de ses touristes en attendant l'arrivée dans la cité balnéaire des dirigeants conviés au sommet du G7. Emmanuel Macron, Donald Trump, Angela Merkel, Boris Johnson, Giuseppe Conte, Shinzo Abe et Justin Trudeau y seront réunis jusqu'à lundi. Le président français, lui, est déjà sur place. Arrivé vendredi en début de soirée à Biarritz avec ses collaborateurs et son épouse, Emmanuel Macron a fait le tour des lieux du sommet. Il s'est rendu au Bellevue, le centre des congrès de style Belle Epoque, où se tiendront les réunions entre dirigeants, pour vérifier les installations. Il est prévu qu'il s'adresse aux Français à 13 heures samedi. «Juste avant l'ouverture du sommet, le président souhaite expliquer ses enjeux et les objectifs recherchés pour la vie concrète des Français», a précisé l'Elysée à l'AFP.

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RDC: 7 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE et gabegie, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a un gouvernement !

RDC: 7 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a un gouvernement !

5 remarques rapides :

1. Angwalima, Fakwa, Bouddha, Mabundicrate, voleur de destin de tout un peuple, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a été nommé à 3h du matin, comme président Quado. Depuis toutes les nominations se font nuitamment le levé du jour. Il faut briser ce cycle satanique qu'impose au pays des imposteurs, usurpateurs et nécromanciens.

2. Bouddha Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila avait retoqué la première monture du gouvernement. Raison évoquée : " Manque de parité" ! Dans son gouvernement nommé et nocturne: 83 % sont des hommes et seulement 17 % sont des femmes. C'est ça la parité selon Tshilombo, un fieffé menteur et Ballados. Il ment comme il respire, ce fils bâtard de Mobutu.

3. Comment Azarias Ruberwa dont le parti politique, criminel et terroriste, RCD-GOMA n’a JAMAIS atteint 5% de votes, se débrouille pour toujours avoir des hauts postes en République démocratique du Congo. Pourquoi c'est toujours lui qui est Ministre de la décentralisation ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo parlait de déboulonner l'ordre ancien. L'impopulaire Azarias Ruberwa n'est-il pas ce Mammouth qui se retrouve à tous les gouvernements successifs ? Décentralisation rime-t-elle avec Balkanisation du Congo ? Même après 50 ans, ceux qui ont usurpé la nationalité congolaise seront déchus.

4. Un gouvernement de bric et de broc, un attelage brinquebalant rempli des figurants, un amas de compromissions, de ministres inutiles. La pérennisation du système kabiliste avec les inamovibles, Ruberwa et Nyarugabo. La consécration du replâtrage politique du pantin articulé.

5. Mabundicrate Tshilombo n'a pas un agenda pour la RDC. Il a volé l'élection pour se servir et servir ses maîtres. Le garçon de course et ambassadeur de l'occupation pas de choix. Seuls des Bena Mpuka, Talibans, Tribaloethniques et fanatiques peuvent croire que la bande de 65 peut changer le Congo. Le cancre écervelé Tshilombo se moque de notre peuple.

La liste en question :

Vice-premier ministre, ministre de l’Intérieur, sécurité et affaires coutumières, M. Gilbert Kankonde Malamba

Vice-Premier ministre, ministre de la Justice et garde des Sceaux, M. Célestin Tunda Ya Kasende

Vice-Premier ministre, ministre du Budget, M. Jean Baudouin Mayo Manbeke

Vice-Premier ministre, ministre du Plan, Mme. Elysée Munembwe Tamukumwe

Vice-Premier ministre, ministre des Infrastructures et travaux publics, M. Willy Ngoopos Sunzhel

►Sont nommés ministres d’État et ministres aux fonctions :

Ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Mme. Marie Tumba Nzeza

Ministre d’État, ministre de la Coopération internationale, intégration régionale et Francophonie, M. Pépin Guillaume Manjolo Buakila

Ministre d’État, ministre des Hydrocarbures, M. Rubens Mikindo Muhima

Ministre d’État, ministre de la Décentralisation et réformes institutionnelles, M. Azarias Ruberwa Manywa

Ministre d’État, ministre des Ressources hydrauliques et de l’électricité, M. Eustache Muhanzi Mubembe

Ministre d’État, ministre de l’Emploi, travail et prévoyance sociale, Mme. Nene Nkulu Ilunga

Ministre d’État, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et technique, M. Willy Bakonga Wilima

Ministre d’État, ministre du Genre, famille et enfant, Mme. Béatrice Lomeya Atilite

Ministre d’État, ministre de l’Urbanisme et habitat, M. Pius Muabilu Mbayu Mukala

Ministre d’État, ministre de la Communication et médias, M. David Jolino Diwanpovesa Makelele ma-Muzingi

►Sont nommés ministres aux fonctions :

Ministre de la Défense et des anciens combattants, M. Aimé Ngoy Mukena

Ministre de Fonction publique, Mme. Yollande Ebongo Bosongo

Ministre des Finances, M. José Sele Yalaghuli

Ministre de l’Economie nationale, Mme. Acacia Bandubola Mbongo

Ministre du Portefeuille, M. Clément Kuete Nymi Bemuna

Ministre du Commerce extérieur, M. Jean Lucien Bussa Tongba

Ministre des Mines, M. Willy Kitobo Samsoni

Ministre des Postes, télécommunications et nouvelles technologies de l’information et de la communication, M. Augustin Kibassa Maliba

Ministre d’Etat, ministre de la Santé, M. Eteni Longondo

Ministre des Droits humains, M. André Lite Asebea

Ministre des Relations avec le Parlement, M. Déogratias Nkusu Kunzi Bikawa

Ministre de l‘Environnement et développement durable, M. Claude Nyamugabo Bazibuhe

Ministre des Transports et voies de communications, M. Didier Mazengu Mukanzu

Ministre de l’Agriculture, M. Jean Joseph Kasonga Mukuta

Ministre de la Pêche et élevage, M. Jonathan Bialosuka Wata

Ministre du Développement rural, M. Guy Mikulu Pombo

Ministre des Affaires sociales, Mme. Rose Boyata Monkaju

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dimanche 25 août 2019

RDC-Rwanda: Alexis Kagamé aux antipodes de Paul Kagamé!

RDC-Rwanda: Pour le Patriarche Julien Ciakudia "Le professeur-érudit Alexis Kagamé est aux antipodes du Conquistador-dictateur-autocrate Paul Kagamé" !

C'est dans le Valais en Suisse, que le Patriarche Julien Ciakudia, lors de son mot au mariage de son ami, le général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi, qu'il s'est souvenu de ce grand homme, Alexis Kagamé, qui a enseigné comme professeur visiteur dans plusieurs universités zaïroises: Lubumbashi, Kinshasa et Kisangani. Pour les Zaïrois que nous étions Alexis Kagame fut un transmetteur de savoir.

Alexis Kagame fut un érudit professeur de philosophie, aucun Zaïrois ne se posait la question sur ses origines ni sur sa nationalité. L'abbé Alexis Kagamé s'était rendu célèbre, en 1955, par sa thèse sur la " Philosophie Bantu", publiée l'année suivante dans la Collection des Mémoires de l'Académie Royale des Sciences d'Outre-Mer à Bruxelles. Son ouvrage la "Philosophie Bantu de l'être" et plus tard la "Philosophie Bantu comparée"ont été programmés par l'éducation nationale zaïroise, et enseignés aux études secondaires à tous les Zaïrois.

Et pourtant, prêtre catholique, théologien, essayiste, linguiste, poète, Alexis Kagame était un Tutsi Rwandais qui parlait du peuple Bantu. Il n'a jamais écrit sur la philosophie Tutsie. Il a beaucoup parlé de la relation du peuple Bantu à l'Etre Suprême.

En parlant de la racine NTU, "genre suprême", entité "logique transcendantale" qui signifie Etre ou quelque chose, on obtient les quatre catégories fondamentales de la pensée bantu:

MUNTU=l'existant d'intelligence (homme).

KINTU=l'existant sans intelligence (Chose).

HANTU=l'existant localisateur (Lieu-Temps).

KUNTU=l'existant modal (Manière d'être de l'existant).

MU-NTU=Un homme; BA-NTU=Les hommes. NZAMBI=Le Réalisateur; LEZA=Le Tout-Puissant; MUKULU=Le Grand, le-Très-Puissant; MOLIMO=l'Esprit; IMANA=l'ancêtre...

Par son enseignement, Alexis Kagamé a partagé son savoir avec le peuple zaïrois, sans discrimination. Il a mis l'accent sur le vivre ensemble entre les peuples. Jamais Alexis Kagamé n'a instrumentalisé les peuples dans les pays des Grands Lacs. Bien au contraire, il a contribué à forger les esprits dans la pacification des pays de l'Afrique centrale. Il était Rwandais point barre. Il n'a jamais dit aux Zaïrois, qu'il était Tutsi. A quoi bon ? Monseigneur Alexis Kagamé est décédé le 2 décembre 1981 à Nairobi au Kenya.

C'est bien connu, les enfants martyrs finissent par devenir des parents bourreaux. Paul Kagamé, Hitler Africain est un autocrate sanguinaire au Rwanda. Il a fait du génocide rwandais un fonds de commerce. Dans sa vision alambiquée, il a fait des Hutus (80 %) des génocidaires.

Mieux, Paul Kagamé a exporté sa guerre en République démocratique du Congo, pour soi-disant poursuivre des génocidaires Hutus qui ont traversé la frontière. Faux et archi-faux ! Le Rwanda est surpeuplé. Il a besoin des terres arables. Dans sa volonté expansionniste, Adolphe Hitler, le Führer du IIIè Reich a envahi plusieurs pays européens: France, Belgique, Pologne, Tchécoslovaquie, Russie...Paul Kagame, Hitler Africain, soutenu par quelques véreux multinationaux anglo-saxons proches de Tony Blair (Ancien premier ministre britannique et conseiller politique de Paul Kagamé), qui a entraîné dans hasardeuse aventure le couple américain Clinton (Bill et Hillary), veut soumettre le peuple congolais. La partie oriental et l'Est de la République démocratique du Congo étant la partie la plus riche, voilà qu'un victime du génocide rwandais devient un Seigneur de guerre pour tuer, massacrer, assassiner le peuple congolais pour mieux piller des ressources de la RDC.

Cela fait 25 ans que Paul Kagamé use et abuse de la politique d'Ubwenge "Le Mensonge d'Etat" pour enfariner le monde entier. Il se victimise à outrance tout en commettant des crimes imprescriptibles au Congo. Menteur inné, Paul Kagamé ment à tout le monde y compris aux journalistes. Paul Kagamé est un criminel-pillard des ressources du Congo, qui a fait du Rwanda, un pays receleur !

Le patriarche Julien Ciakudia, devant son ami le Général Emmanuel Habyarimana, son épouse Aline Umutesi, des Tutsis et Hutus présents a rappeler le vivre ensemble. Comme l'a si bien dit le pasteur Martin Luther King Jr: "Nous devons apprendre à vivre ensemble comme des frères, sinon nous allons mourir tous ensemble comme des idiots" !

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vendredi 23 août 2019

10 Questions à Zeblai Kongo, Combattant intelligent !

Zeblai Kongo, surnommé Combattant intelligent est une figure de prou de la diaspora congolaise. Un vrai éveilleur de conscience, qui parle Congo ! Activiste pour la cause de la République démocratique du Congo depuis 2006. Il est diplômé en philosophie et en Théologie. Essayiste en philosophie de communication, il est l'un des brillants analystes politiques sur la RDC, de sa génération. Ses interventions dans des médias de la diaspora congolaise font des Buzz. Nous remercions Zeblai Kongo d'avoir répondu à nos questions. Les Grands Lacs ont un monstre dont la tête est Youweri Museveveni Kanguta de l'Ouganda, le corps, c'est Paul Kagamé, Hitler africain et dictateur rwandais et ses pieds étaient la RDC avec Alias Kabila. Est-ce qu'avec la nomination électorale de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, après un odieux deal, contre le peuple congolais, cela a changé quelque chose ? La rédaction de Réveil FM International est Voltairienne. Liberté chérie, nous écrivons ton NOM ! Notre liberté n'est ni négociable ni vendable encore moins achetable. Réveil FM International n'a aucune considération ni respect pour Mata Mata, Bouddha, Mabudicrate Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, voleur du destin de tout un peuple. Le peuple congolais, à l'instar d'autres peuples du monde, mérite respect et considération. Les Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques, tous Kasaïens croient qu'avec des insultes, injures et menaces vont atteindre notre moral de fer qui est inébranlable. Ils se trompent. Eux, qui par coterie tribale, défendent becs et ongles, le putsch électoral du faussaire Checkuleur, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo dns Nous assumons d'être un "Média pamphlétaire" contre les imposteurs et usurpateurs. N'en déplaisent Angwalima et Fakwa, Tshilombo qui a négocié sa nomination électorale avec Alias Kabila et lui assure l'impunité ainsi qu'à ses apparatchiks. Félix Bizimungu Tshilombo fait de la RDC, la serpillière du Rwanda et de l'Ouganda. Paul Kagamé, le dictateur Rwandais et Yoweri Museveni, l'autocrate de Kampala, s’essuient leurs pieds de sang congolais comme si de rien n'était.

1. Réveil FM International: Depuis sa Nomination Électorale après son odieux deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est devenu le valet de Paul Kagamé qui n'hésite pas à le féliciter. A quoi joue Tshilombo pourquoi courbe-t-il l'échine à Kagamé,bourreau du peuple congolais ?

Zeblai Kongo: L' obéissance suivie d' éloges de Félix Tshilombo à Paul Kagame et à Yoweri Museveni est le signe visible de sa soumission de de sa reconnaissance vis à vis de ceux qui lui donné cette apparence de pouvoir. Il sait qu'il ne le mériterait pas dans les conditions ordinaires. De plus, il est certain que ce "DEAL" serait assortie des conditions draconiennes dont la remise en question d'un détail près pourrait causer son éviction. Rappelons-nous du sort de Laurent-Désiré Kabila et des propos de Museveni: " Nous ne sommes pas venus en RDC par altruisme mais pour défendre nos intérêts. Et leur remise en question serait vite régler sur le plan politique et militaire ! Autrement dit, le pays vous appartient et Nous, nous sommes les donneurs d'ordre.

2. Réveil FM International: Pourquoi tous les criminels qui ont touché à l'Ituri se sont retrouvés à la CPI : Bosco Mtangana, Mathieu Ngudjolo Chui, Thomas Lubanga ...?

Zeblai Kongo: Après l'op♪ration ARTEMIS 2003, ayant constaté l'évidence des crimes odieux; il fallait montrer à l'opinion nationale congolaise ainsi qu' à l'opinion internationale qu'il existe une justice internationale. c'est la méthode ordinaire du Nouvel Ordre Mondiale culpabiliser des faibles exécutants et la protection des vrais auteurs. Puis qu'il s'agit d' une guerre de basse intensité et une guerre d'usure qui doit perdurer dans le temps. Le sous-traitants Ouganda et Rwanda doivent livrer à la Justice internationale quelques alliés congolais de service. Ils useront donc des crimes visibles ou de désobéissances même minime pour livrer les Congolais précités sauf, le cas de Bosco Ntanganda, qui pour des raisons diverses allant de la criminalité, à la désobéissance et autre mafia, et devenu incontrôlable serait sur la liste gens à exécuter. Il décidera de sauver sa peau en se livrant lui-même à l' ambassade des Etats Unis au Rwanda. Il sera donc envoyer à la CPI .. Alors que pendant 6 ans que durait son mandat d' arrêt international, il n' a jamais été menacé et se promenait librement entre la RDC, le Rwanda et l'Ouganda. constatons que ce ne sont des maillons faibles facilement remplaçables qui ont été livré à la CPI pour que juste après leur rôle soit joué par d' autres. Les vrais commanditaires restent intouchables et impunis. 25 ans après, ils continuent leur besogne en tout tranquillité et multiplie les alliances avec le monde occidental au sujet des matières premières congolaise au prix des millions des morts oubliés.

3. Réveil FM International: La province de l'Ituri est riche. Pourquoi présente-t-on des exactions commises dans cette province comme des conflits interethniques entre Lendu et Héma, quels sont les vrais enjeux de cette province ?

Zeblai Kongo:Historiquement, il y a eu conflit entre Hémas et Lendus pendant la colonisation. Cette tension était renforcée par l'attitude des colons belges plus favorables aux Hémas qu'aux Lendus comme furent le cas pour les Tutsis contre les Hutus dans le cas du Rwanda. Les colons présentaient les Hémas comme plus instruits et les Lendus les paysans analphabètes pour la plupart. Il s' en est suivi bien des conflits fonciers poussant les Belges à procédés à certaines divisons territoriales contestées par les ces deux tribus. surtout à IRUMU au sud de l' ITURI. Les Hémas ont hérité la plupart des terres et des fermes laissés par les colons, ce qui leur donna une positon sociale plus confortables que les Lendus, y compris les postes administratifs, policiers et judiciaires sous contrôle Héma. Les Lendus se sentant frustré après l'indépendance revendiqueront leur droit à l'égalité. Le régime de Mobutu s' est plus concentré à l'exploitation de l'or sur les mines de KILO MOTO (OKIMO) sans créer véritablement de l'emploi et sans résoudre efficacement ce conflit foncier. Il eut absence totale de l'administration publique sur ce territoire pourtant riche en minerais. Donc le champ était libre pour les prédateurs étrangers et leurs complices locaux. A la fin du régime de Mobutu l'AFDL et alliés ont trouvé un territoire si riche, mais incontrôlé et désordonné avec deux tribus en difficulté de cohabitation. L'argument objectif n' est pas à chercher pour justifier et masquer toute forme de criminalité économique sur cette région de la RDC. Les agresseurs ont préparé leur communication en médiatisant soigneusement un conflit local minime pour distraire l'opinion tant nationale qu'internationale. Comme nous l' avons si bien mentionné lors de nos deux émissions sur ce sujet, les vrais enjeux géo-stratégiques de cette guerre c' est l' exploitation illicite de l' or, du bois avec la déforestation (contre l'écologie) mais aussi les poissons et le pétrole via le Lac Albert. Tout ceci constitue la fuite des capitaux pour la RDC. Avec le prétexte de conflit interethnique HEMA- LENDU, la réalité serait cachée aux congolais naïfs et au reste du monde; une manière simple d'empêcher la traçabilité des minerais spoliés et de contrer toute éventualité des poursuites judiciaires internationales.

4. Réveil FM International: Mulenge est une colline qui ne peut jamais engendrer. Expliquez-nous les Banyamulenge, Tutsis congolais d'où viennent-ils pourquoi réclament-ils la nationalité congolaise par la force ? Qu'est-ce qui se passe à Minembwe ?

Zeblai Kongo: Minembwe, c'est le territoire des Baregas, Bafulero, Banyindus...qui sont des tribus congolaises. Ce territoire du Sud-Kivu est frontalier avec le Rwanda et le Burundi. Donc facilement dans leur migration les tutsis Rwandais s'y sont retrouvés en grand nombre mais ils ne constituent même pas le dixième de la population autochtone. Minembwe est un ensemble de beaux villages situés sur la montagne de Mulenge... Dans cette partie de notre pays, il y a aussi le district de Fizi qui comprend un nombre considérable des déplacés rwandais qui normalement devraient se contenter de statut de réfugiés. Leurs liens avec le Rwanda agresseur de la RDC, est confus. Pépinière de recrutement pour le FPR (Front Patriotique Rwandais) lors de la guerre de 1994 au Rwanda et au retour, ceux qui se réclamaient de Minembwe se sont mêlés aux soldats tutsis Rwandais accentuant la confusion sur leur vraie identité ainsi que leurs intentions. Alors tous s'autoproclameront congolais par usage de la force et le langage des armes. Sur la supercherie de Messieurs Ruberwa et Nyarugabo depuis l'attaque de la RDC par le RCD-Goma (Mouvement Rebelle Opposé à M'zée Laurent-Désiré Kabila en 1998 et soutenu par le gouvernement de Kigali). Ces deux agents Rwandais précités étaleront ouvertement leur visée expansionniste en faisant de ce territoire une terre des tutsis. Cette falsification de l' histoire ravivera des tensions, et les autochtones se constitueront en milices Mai-Mai pour la défense de territoire. Là encore, la présentation des faits par les extrémistes Tutsis relève de la malhonnêteté intellectuelle mais qui convainc le monde occidental. Les Tutsis en RDC n'ont jamais été ni discriminés, ni martyrisés. Les bourreaux des congolais, les usurpateurs de la nationalité Congolaise, les expansionnistes véreux se présentent en victime en RDC. Toujours, avec le Back-Ground des victimes du génocide et protégés par la loi sur la minorité, les extrémistes Tutsis ont trouvé en ce territoire frontalier au Rwandais le lieu propice pour concrétiser leur idéologie sur l'élargissement des frontières Rwandaise jusqu'en RDC. Pour preuve, chaque fois qu'il y a conflit avec les autochtones, ces tutsis sont protégés par l'armée Rwandaise qui n'hésite pas à violer les frontières congolais sous prétexte d' anticipation contre l'attaque éventuelle des FDLR contre le Rwanda à partir de la RDC. Comme dernier usage de faux, Ces extrémistes appelleront les tustsis résidant en RDC Banyamulenge. Ce qui est en contradiction flagrante avec les données ethnographiques, anthropologiques et même linguistiques qui font que les tribus en RDC soient nommées par la langue parlée et non par rapport à leur situation géographique. Et le faux annulant le tout en Droit, Minembwe est et restera un territoire congolais appartenant aux tribus congolaises précitées en premières ligne de notre interview et reconnu comme tel depuis la conférence de Berlin en 1885.

5. Réveil FM International: Quoi faire pour redorer le blason des Fardc pour la protection de nos frontières ? Comme sous la défunte deuxième République de Mobutu, on parle des généraux creuseurs des minerais à l'Est de la République, comment y mettre fin ?

Zeblai Kongo: Un président prudent et patriote ne perdrait jamais de vue qu'e la situation à l' Est de la RDC nécessiterait les états généraux des FARDC ainsi qu' une opération spéciale d'identification de tous les éléments qui constituent cette armée. Cela pour lutter contre le fléau d'infiltration dont nous sommes victimes. Les FARDC sont infiltrés par éléments de différentes brassages. Les officiers Rwandais et Ougandais incorporés dans les FARDC doivent dégager. Ils ne sont pas Congolais. Les FARDC doivent être une armée républicaine et loyale au peuple congolais, pour sauvegarder ses frontières. Felix Tshilombo a-t-il reçu le rapport d'une réelle évaluation de la réforme des l'Armée congolaise ainsi que de la police initiée par l'ex- chef d'Etat Major, le général Didier Etumba depuis 2008 qui n'a pas donné des résultats escomptés? Sinon avec quelle projection va t-il éradiquer le mal de la guerre sans les nerfs de la guerre ? Il est bien simple qu'en remontant la traçabilité de trafic illicite de nos minerais et de la complicité des actes des agresseurs, nous trouverons quelques officiers supérieurs congolais et d' origine étrangère qui se disent congolais. Ils doivent être frapper par la loi martiale pour faute grave, association des malfaiteurs et criminalité en bande organisée ayant entraîner mort d' hommes. Ils seront bannis de service e militaire. Ensuite, l'on devrait publier une nouvelle ordonnance sur la reforme de l'armée (FARDC) insistant sur la discipline, la loyauté, le solde, la logistique et la disponibilité au contrôle permanent en vue de l' identification de nos éléments...On ne peut passer outre l'importance de créer des mécanismes de suivi et d'application stricte de cette reforme. Cette instance devra rendre compte au chef de l' Etat et au gouvernement, qui à son tour rendre compte aux deux chambres de représentant réunis en Congrès. Ceci ans oublier que l' indiscipline, la corruption et le manque de patriotisme des politiciens congolais est à la base de cette fuite des capitaux estimée à plus de 18 milliards de dollars par an avec la complicité de quelques multinationales pour leur enrichissement illicite. Les généraux à la tète des troupes ne pouvaient rester indifférents dans cette jungle. Ils tirent aussi leur épingle du jeu. Nous ne pouvons pas avoir une armée discipline et efficace sans Souveraineté et cette dernière pourrait engendrer un Etat de Droit. Sans cela, toute possibilité de redressement de la RDC relèverait donc de la pure fiction.

6. Réveil FM International: Rwandair est-elle une bonne affaire pour la RDC ? Paul Kagamé n'a jamais demandé pardon au peuple congolais pour ses guerres, tueries et crimes au Congo, pourquoi Félix Pétain Bizimungu Tshilombo s'est-il précipité pour autoriser le survol du ciel congolais ?

Zeblai Kongo: Rwandair n'est pas une bonne affaire pour la RDC. Figurez-vous que malgré plusieurs tentatives, cette compagnie a rencontré le refus catégorique de Joseph Kabila pour obtenir une licence de vol sur l'espace aérien ou fouler le sol de la RDC. A notre avis, comme le principe est de remplir les poches d' abord, il est bien question de pot de vin, pour la Tshibilie qui se montre, à ce point, pire que la Kabilie. Et, avec cette politique d' Autruche, Felix Tshilombo est parti d'une faiblesse qui place très haut la position Rwando-Ougandaise pour l'exonération des crimes commis en RDC. Ni le Rwanda, ni l'Ouganda n' auront besoin de s'humilier et présenter les excuses officielles à un pays dont le président est nommé sur leurs influences. C'est donc le schéma contraire à l'idéal : la soumission d'abord". Si le Rwanda et l' Ouganda décident, Felix Tshilombo n' a qu'une seule réponse: AMEN. A-t-on oublié que lors des funérailles d'Etienne Tshisekedi Wa Mulumba à Kinshasa, Paul Kagamé s'est fait applaudir par des soldats Rwandais en tenue civile, qui avaient quadrillé le stade des Martyrs ! Les suivistes de l'Udps n'ont fait qu'accompagner cette ovation orchestrée et préparée depuis Kigali.

7. Réveil FM International: Du du 5 au 10 juin 2000, deux armées d'occupation. Ougandaise et Rwandaise qui se sont affrontées violemment, causant morts et désolations. à Kisangani dans cette troisième ville de la RDC. Pourquoi Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne s'est pas rendu à Kisangani pour pour la commémoration par des victimes du dix-neuvième anniversaire de la guerre de 6 jours ?

Zeblai Kongo: Après 19 ans, on a célébré les victimes de la guerre de Kisangani du 5 au 1 juin 2000 en l'absence de Felix Tshilombo supposé être chef de l' Etat. Fuite responsabilité et manque de bravoure, il devait éviter de pointer du doigt publiquement les auteurs de ce crime odieux et preuve évidente de l'occupation Rwando-Ougandaise. Il aurait donc obéit aux injonctions de ses mentors Paul Kagame et Yoweri Museveni, y compris leur filleul Kabila. D' ailleurs l 'attitude de Felix Tshilombo n'est pas moins un mépris des victimes congolaises que la bénédiction de la désolation que subit notre peuple sur toute l'étendue de la RDC. Il ne s'est jamais rendu à un seul site important ou se sont déroulés les massacres des Congolais. Énumérons quelques uns: la fosse commune de Maluku, les fosses communes au Kasaï après les massacres des disciples de Kamwina Nsapu (les ONG parlent de 6 fosses communes découvertes), les fosses communes multiples à l'ESt de la RDC y compris des villages et villes importants ou eurent lieu les exécutions sommaires des congolais et congolaises. Nous ne passerons outre la tâche d' un véritable chef de l' Etat de visiter , de consoler les victimes des viols, des orphelins, veufs et veuves, victimes de cette guerre ignoble qui nous est imposée. De cette longue liste, ou trouvez-vous de la compassion et le sens de responsabilité de Felix Tshilombo? Sinon des promesses creuses et irréfléchies sans ancrage sur le réel existentiel. Son mutisme sur les sujets qui fâchent et ses élucubrations déviationnistes veulent nous dire que tout va très bien avec nos voisins Rwandais et Ougandais et qu' il faudrait tourner la page des massacres sans condamnation. Malheureusement pour Felix Tshilombo et ses mentors, ces massacres continuent et les congolais ont besoin de solution , hormis les explications. De l'Est de la RDC , nous pouvons étendre la liste à l'Ouest sur les exactions de l'armée Angolaise sur notre territoire et le refoulement des ressortissants Congolais de l' Angola avec violations flagrantes des Droits de l' Homme sans réaction sérieuse de Felix Tshilombo. Avec lui la RDC se perd ou se meurt. plus aucun voisin ne nous respecte.

8. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est allé à Djugu visiter la prison ou fut emprisonné Etienne Tshisekedi et Bunia où il a demandé à la population de ne plus se tuer puisque frères: Est-ce son discours est tarabiscoté ? A-t-il la maîtrise du dossier Ituri ?

Zeblai Kongo: Etienne Tshisekedi fut le père de Felix Tshilombo. Djugu, Bunia, Ituri comme Irumu sont les zones dangereuses de brassage d'agresseurs de la RDC renforcés par la présence des éleveurs Mbororo de cinq nationalités différentes ( Camerounaise, Tchadienne, Soudanaise, Libyenne et Centrafricaine). Difficile donc de mêler l'insécurité de Djugu, sujet d'actualité avec l'héroïsme fictif d'Etienne Tshisekedi par la visite de cette prison. En vrai chef suprême de l'armée, Felix Tshilombo devrait rassurer la population sur l'état de la sécurité et l'arrivée massive de ces inconnus. Ne pas connaitre leur point de jonction avant de traverser nos frontières est une preuve que Felix ne maîtrise, ni le sujet, ni la situation pourtant préoccupante.

9. Réveil FM International: Depuis sa Nomination Électorale après son odieux deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est devenu le valet de Paul Kagamé qui n'hésite pas à le féliciter. A quoi joue Tshilombo pourquoi courbe-t-il l'échine devant l'autocrate Paul Kagamé ?

Zeblai Kongo: Felix Tshilombo ressemble au maquillage nocturne de la mariée pendant les noces pour améliorer son apparence physique(faciale) extérieure. Cela vous empêche objectivement de constater sa laideur. Rien n' a changé à la situation de la RDC, sinon les méthodes des occupants qui ont trouvé en Tshilombo un exécutant Congolais pour masquer la vérité sur les crimes multiformes à l' Est de la RDC et la destruction scandaleuse du tissu économique. Un visage congolais à la Magistrature suprême donnerait l'impression une alternance démocratique. Au fond, c'est une continuité qui a accentué la division entre le peuple congolais car la Kabilie s'est trouvé comme nouvel allie l'ex-parti de l'opposition ainsi que son allégeance des fanatiques: Bena Mpuka, Talibans, Tribalo-ethniques ou Boko Haram qui passent leur temps à insulter et injurier d'autres compatriotes sur les réseaux sociaux. Les Bena Mpuka oublient qu'il s'agit du Congo, patrimoine commun à tous les Congolais:vivants et ceux qui viendront après. Les Bena Mpuka s'essoufflent déjà. Ils peuvent défendre le hold-up électoral, comme ils veulent. La vérité reste la vérité. Félix Tshilombo n'a pas gagné l'élection présidentielle en RDC!

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Monsieur Mabundicrate Félix Bizimungu Tshilombo, il n'y a pas des terroristes au Congo !

La vassalisation de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo par Paul Kagame, le dictateur, autocrate, pillard et receleur des ressources de la République démocratique du Congo, est un comble. Monsieur 15 %, petit président Quado et nommé, Mata Mata, Bouddha, Mabundicrate, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo commence à emprunter le langage sécurocrate de son parrain et ogre de Kigali, pour justifier la dérive autoritaire. Sans légitimité, le petit président Mbeya-Mbeya Tshilombo, qui est garçon de course et ambassadeur de l'occupation Ougando-Rwandaise, voudrait se légitimer avec cette histoire alambiquée de lutte contre le terrorisme. Monsieur l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungungu Tshilombo, il n'y a pas des terroristes au Congo.

Les Maï-Maï sont des patriotes Congolais, ils se battent contre l'occupation de fameux occupants Ougando-Burundo-Rwandais. Ils sont légitimes. Pour mieux piller les ressources de la République démocratique du Congo, l'Ougandais Yoweri Museveni et le Rwandais Paul Kagamé, deux monstres soutenus par des mafieux lobbyistes anglo-saxons, créent des guerres d'invasion au Congo, pour justifier le pillages et recels des ressources de la RDC. Yoweri Museveni et PaulKagamé sont des nouveaux Conquistadors, à la peau noire. Les Laurent Nkundabatwaré, Jules Mutebusi, Bosco Ntangana, CNDP, M23 sont des rebelles et mouvements de rébellion, fabriquées de toutes pièces au Congo, pour justifier les pillage de ressources.

Avec son cerveau de moineau, le Grand Voleur du destin du peuple, a minimisé le fait que 7 mois se sont déroulés sans gouvernement. Pour ce cancre écervelé, ce n'es pas grave. Après le deal pour sa nomination électorale, il fallait que FCC et CACH prennent le temps de se connaître.

Allié de Paul Kagmé et Yoweri Museveni, deux bourreaux sanguinaires du peuple congolais, Félix Pétain Bizimungu tshilombo, pince sans rire, a proposé la mise en place d’une « coalition régionale contre le terrorisme », au 39 ème sommet de la Communauté de développement d'Afrique australe (SADC), qui s’est ouvert, le samedi dernier, 17 août 2019, à Dar es-Salaam en Tanzanie. « Je voudrais ici solliciter, en vertu de la Charte de notre Organisation, votre solidarité envers mon pays et son peuple, pour qu’à l’issue de cette session, nous puissions, à l’instar de la Brigade Spéciale qui opère sous le commandement de la MONUSCO et qui avait mis en déroute le Mouvement M23, prendre la ferme résolution de renforcer les Forces Armées de la République Démocratique du Congo, d’en finir définitivement avec tous ces mouvements qui sèment la mort et la désolation au sein de nos populations. Je propose de créer, à l’image de la coalition mondiale contre le terrorisme, une coalition régionale pour éradiquer ce fléau », a-t-il plaidé.

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jeudi 22 août 2019

Suisse: Son économie repose sur 5 piliers forts par Christian Gattiker de Julius Baer !

SUISSE: Son économie repose sur 5 piliers forts par Christian Gattiker et Julius Baer !

Le modèle économique suisse est parfois moqué, souvent admiré et régulièrement envié. Cependant, rares sont ceux qui le comprennent. Il repose sur cinq piliers essentiels qui en font un triomphe pragmatique sur le chaos et le désordre. le résultat est une économie très ouverte et « antifragile », qui a fait – et continuera probablement de faire – prospérer les fortunes privées.

Il existe, sans doute, des sujets plus importants dans le monde que la Suisse qui méritent réflexion. Après tout, la Suisse est un tout petit pays qui n’héberge que 0,11 % de la population mondiale. Toutefois, il représente 0,4 % du produit intérieur brut (PIB) mondial et possède 1,1 % de la fortune privée mondiale (soit 4 fois et 10 fois plus que la moyenne mondiale, respectivement). Ses exploits se retrouvent également dans d’autres classements mondiaux : la Suisse est le sixième pays le plus heureux du monde (rapport mondial sur le bonheur des Nations Unies, édition 2019), le deuxième pays le plus riche en termes de PIB par habitant (Fonds monétaire international, 2017) et le pays le plus compétitif au monde (rapport sur la compétitivité 2017–2018 du Forum économique mondial). Même si ces classements peuvent varier selon la source, la méthodologie et l’année où les études sont menées, la constance avec laquelle la Suisse figure aux premières places dans les classements est assez frappante. Par conséquent, il convient de s’intéresser aux « ingrédients secrets » de la réussite de ce petit pays.

Différent et opposé au sens commun

En tant que Suisse et économiste de formation, j’ai commencé très tôt à comparer le modèle économique de la Suisse à celui des autres pays. J’ai été frappé d’emblée par le fait que de nombreuses caractéristiques du modèle économique suisse sont non seulement différentes, mais aussi bien souvent diamétralement opposées à ce que le « sens commun » voudrait. Qu’il s’agisse de la monnaie, de la politique, de l’administration, de la politique étrangère ou de l’éducation, l’exemple suisse recèle quelques trésors cachés qui méritent d’être explorés. Cette analyse intéressera, sans doute, les ressortissants étrangers qui peuvent apprécier les avantages qu’il y a à sortir des sentiers battus du bon sens, mais aussi les lecteurs suisses qui, pour la plupart, ne réalisent pas à quel point leur système est spécial tant ils y sont habitués. Alors, penchons-nous sur les cinq piliers de la réussite du modèle économique suisse.

Pilier n°1 : Le franc suisse, la monnaie la plus forte au monde, s’est avéré un atout unique!

De l’avis général, lorsqu’une économie est en difficulté, sa banque centrale doit affaiblir la monnaie. Les exportations font alors un bond, la croissance s’accélère et les salaires finissent par suivre. Cette logique est assez intuitive, mais elle ne repose sur aucun élément empirique. L’expérience récente de la zone euro est un contre-exemple notable qui souligne les limites du modèle exportateur reposant sur une monnaie sous-évaluée. L’euro a beau être sous-évalué depuis cinq ans, l’économie européenne ne semble pas avoir profité durablement de la relance orchestrée par la Banque centrale européenne. Il en va de même pour le Japon, où le même remède est employé quasi constamment depuis 25 ans. Certains économistes ont très vite souligné les limites de cette approche du « chacun pour soi » qui ne fonctionne pas à l’échelle de l’économie mondiale. Si tous les pays font la même chose, leur avantage compétitif relatif s’évapore et une course à la dévaluation compétitive s’engage alors. Cependant, les exemples de la zone euro et du Japon sont particulièrement notables à cet égard, car tous les pays du monde n’ont pas dévalué leurs monnaies simultanément. Et pourtant, les effets positifs de cette politique ont été, au mieux, temporaire dans la zone euro et au Japon.

Cela nous ramène à la Suisse, qui illustre ce qui se passe lorsqu’un pays adopte la démarche opposée. L’histoire du franc suisse montre qu’il est la monnaie la plus stable au monde. Le pouvoir d’achat de CHF 100 en 1974 correspond au pouvoir d’achat de CHF 40 aujourd’hui. En d’autres termes, la hausse des prix des biens et des services en Suisse a grignoté 60 % de son pouvoir d’achat. Cette érosion est assez substantielle. Cependant, si on la compare à l’érosion constatée pour d’autres monnaies, le franc s’avère extrêmement solide. En effet, le dollar américain a perdu plus de 80 % de son pouvoir d’achat sur la même période, et certaines monnaies 95 % voire plus. Dans leur ensemble, les monnaies de tous les pays de l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) ont connu une érosion d’environ 90 %.

Malgré la relance à court terme du secteur exportateur et la croissance économique qui s’ensuit, il semble que la perte de pouvoir d’achat soit impossible à compenser. Voilà pourquoi une monnaie forte, contrairement aux idées reçues, est le principal atout d’une économie sur le long terme. Dans le cas de la Suisse, il s’agissait d’un argument de vente unique, indépendamment de la période examinée (pour laquelle nous disposons de données). Une monnaie forte est ce dont on a besoin pour préserver la richesse du chaos dans le monde qui nous entoure.

Pilier n°2 : La Suisse connaît un blocage politique permanent

Lorsque j’étais étudiant en économie, j’ai suivi des cours de sciences politiques comparées dans le cadre d’un module d’enseignement accessoire. Je me souviens très bien du jour où notre professeur nous a dit que, d’un point de vue comparatif, la Suisse était un régime de parti unique. Comment cela? Comme Cuba et la Corée du Nord ? Nous étions totalement perplexes. Lorsque je lui ai demandé pourquoi, sa réponse a été aussi brève qu’intrigante : « Parce qu’en tant que citoyen suisse, vous ne pouvez pas voter pour le départ du gouvernement en place. » Il y a effectivement un fond de vérité dans cette affirmation. Petite précision pour ceux qui ne sont pas familiers du système politique suisse : il existe évidemment plusieurs partis. Néanmoins, comme la Suisse a un système de représentation à la proportionnelle, l’alternance politique n’est pas aussi simple qu’au Royaume-Uni ou aux États-Unis, par exemple. De plus, la Suisse a un système de référendum, qui permet aux citoyens de se prononcer sur un large éventail de sujets comme l’immigration ou le fait de savoir si les vaches doivent garder leurs cornes (ce n’est pas une plaisanterie : cette question a été soumise à référendum en 2018). Cela signifie que les électeurs ont (toujours) le dernier mot. D’ailleurs, cette possibilité oblige les partis à faire des compromis sur chaque motion déposée, sous peine de la voir rejetée. À cet égard, le mot « blocage » n’est pas usurpé. L’importance pour le système dans son ensemble est le suivant : le système bloqué est extrêmement lent et entièrement tourné vers le compromis. Par ailleurs, il n’encourage pas les virages à 180 degrés. Une situation comme celle observée aux États-Unis, lorsque Donald Trump est parvenu à révoquer lors des six premiers mois d’importantes mesures prises par l’administration Obama, serait impensable en Suisse. Vu sous l’angle constructif : le système politique suisse est extrêmement fiable, stable et prévisible pour tous les acteurs économiques. Du moins, par rapport aux autres pays du monde.

Pilier n°3 : Décentralisation de l’administration

Dans son livre-révélation « Antifragile » (lire les notes « Lectures complémentaires » à la fin pour plus de précisions), Nassim Nicholas Taleb affirme en gros que les Suisses sont les gens les plus heureux au monde, car ils n’ont pas de gouvernement central. Voilà qui ne ravirait guère notre gouvernement central – car nous en avons un. (Toutefois, l’existence d’un gouvernement central aux compétences élargies est une évolution assez récente ; il a vu le jour après la Seconde Guerre mondiale dans le prolongement de « l’impôt de guerre » qui visait à créer un organe central chargé de défendre la population contre la guerre qui faisait rage à l’étranger.) Mais il y a du vrai dans l’observation de Taleb, qui prend la forme d’une devise centenaire que les Suisses appliquent pour administrer leur société : résoudre tout ce qui est possible à l’échelon le plus bas de l’exécutif et déléguer uniquement ce qui ne peut être résolu qu’au niveau central. On pourrait appeler cela une « approche décentralisée de l’administration » ou le « principe de subsidiarité ». Indépendamment de l’appellation choisie, elle est devenue une forme d’administration publique assez efficace, comme en témoigne le niveau de la dépense publique : cette dernière représente 33 % du produit intérieur brut, bien inférieure à celle de 46 % dans la zone euro.

Pilier n°4 : Une politique étrangère qui ne fait pas de vagues

Ce domaine est un champ de mines pour de nombreux responsables politiques suisses. La Suisse se veut un pays fort et indépendant sur la scène mondiale. Cela n’est pas surprenant dans la mesure où la Suisse était considérée comme une superpuissance avant 1515. Par la suite, l’avènement de nouvelles technologies militaires, comme les canons, a mis un terme à la suprématie des troupes suisses sur les champs de bataille médiévaux. Malheureusement, tout le monde en dehors de la Suisse a oublié que ce pays était autrefois une superpuissance, ce qui est compréhensible. Voilà pourquoi la politique étrangère de la Suisse consiste à ne pas faire de vagues (chut… ne le dîtes pas à mes concitoyens). Cela est néanmoins pragmatique, car les Suisses font de la nécessité une vertu. Invité par un cercle de réflexion à Zurich, j’ai récemment participé à une table ronde en compagnie de personnalités très en vue. Tous les participants se félicitaient que « nous autres, les Suisses, ne menons pas de guerres commerciales ». J’ai contribué au débat en formulant l’observation suivante : Nous, les Suisses, nous ne menons pas de guerres commerciales pour la simple raison que nous ne pouvons pas le faire : notre pays est trop petit pour imposer ses conditions à ses grands voisins, encore moins depuis qu’ils ont uni leurs forces. Cependant, l’agilité qui caractérise la politique étrangère de la Suisse a empêché le pays de commettre de grosses erreurs vis-à-vis de ses partenaires étrangers.

Pilier n°5 : L’apprentissage

En 2018, l’un des freins à la croissance dans de nombreuses économies occidentales était la pénurie de main d’oeuvre qualifiée. En Suisse, deux grandes entreprises suisses ont lancé un avertissement sur résultats, invoquant ce problème dans les pays étrangers. Le fabricant d’équipement sanitaires Geberit ne parvenait pas à trouver suffisamment de plombiers pour installer ses produits en Allemagne. L’équipementier automobile Autoneum a fait un « copier-coller » de ses usines européennes très automatisées pour le marché américain. Hélas, il s’est avéré qu’il n’y avait pas d’ouvriers capables de faire fonctionner les machines aux États-Unis. En Suisse, le marché de l’emploi se distingue par le système dual de formation professionnelle, qui combine des apprentissages avec l’enseignement en classe dans une école professionnelle publique. Seuls 20 % des adolescents choisissent la voie universitaire. Et pourtant, grâce à ce système d’apprentissage en alternance, la Suisse dispose d’une main d’oeuvre hautement qualifiée et bien formée qui, en plus de diplômes de l’enseignement supérieur acquiert des compétences grâce à l’apprentissage. D’ailleurs, après l’investiture de son père en 2017, Ivanka Trump s’est rendue en Suisse pour étudier l’approche suisse. Nous n’avons pas eu d’échos de cette visite, ce qui est amusant dans la mesure où Donald Trump doit sa célébrité télévisuelle à sa participation à une émission de télé-réalité intitulé « The Apprentice ». Pour une raison que j’ignore, il n’a pas développé cette idée utile en dehors du petit écran. C’est bien dommage.

Défis et menaces

Avant que vous pensiez que j’ai suivi de trop près la dernière campagne présidentielle aux États-Unis et que je souhaite créer mon propre mouvement « La Suisse d’abord », je vous invite à réfléchir à ce qui suit. Évidemment, le système suisse n’a pas été imaginé sur un tableau noir il y a quelques décennies. Il est le fruit des enseignements tirés de nombreuses années de crise et de la pression que ces crises ont exercé sur les systèmes économique et politique d’une petite économie ouverte comme la nôtre. Ces pressions existent encore aujourd’hui et continueront de hanter les nuits des chefs d’entreprises et des responsables politiques suisses.

Aujourd’hui, le principal défi pour la Suisse réside dans l’immense pression à laquelle elle est soumise pour confirmer son soutien au projet de l’Union européenne. Sur le front économique, elle connaît également des problèmes structurels comme l’endettement extrêmement élevé des ménages. Certes, cela tombe sous le sens ; habituellement, une dette importante est perçue comme quelque chose de négatif. Je pourrais continuer à énumérer d’autres défis, comme le bilan hypertrophié de la Banque nationale suisse, qui résulte des interventions de cette dernière destinées à combattre la vigueur extrême du franc. Personne ne sait s’il y aura un retour de flammes à un moment donné.

Grandir à force de résistance

On peut argumenter que la Suisse a fait face à ces défis et à ces menaces d’une manière ou d’une autre tout au long de son histoire. Et ce sont ces défis et ces menaces qui ont rendu le système plus fort, plus résilient et, pour reprendre les termes de M. Taleb, plus « antifragile ». Autrement dit, les Suisses ont créé un système qui prospère grâce au chaos, au désordre et à la volatilité. Ces sources de tension sont susceptibles de changer à l’avenir mais il est peu probable qu’elles disparaissent et la logique voudrait qu’elles produisent les mêmes effets.

La preuve par l’investissement

La croissance à force de résistance se vérifie également au niveau de l’investissement. Dans la mesure où les investisseurs suisses possèdent la monnaie la plus forte au monde, ils doivent calculer leur performance à l’étranger en francs suisses. Fait étonnant, les actifs financiers suisses ont surperformé ceux des autres pays à taux de change constants malgré l’appréciation du franc de 2 % par an en moyenne par rapport à d’autres monnaies sur les 40 dernières années. La raison semble assez simple : les entreprises suisses ont constamment dû s’adapter, et pas seulement lorsque cela allait mal, pour rester compétitives. Le résultat se passe de commentaires et met en évidence une allocation optimale du capital, du moins par rapport aux pays avec un régime de change plus souple. Avant d’essayer de le mettre en pratique chez eux, ce qui peut prendre des décennies, les investisseurs internationaux pourraient être tentés de prendre un raccourci. Étant donné les résultats enviables de la Suisse, ils pourraient envisager d’investir une part nettement plus importante de leur fortune dans des actifs libellés en francs suisses. En revanche, les investisseurs basés en Suisse peuvent miser sur les entreprises cotées dans leur pays pour surfer sur la vague de la croissance mondiale. Au premier abord, cela ne semble guère attirant, mais bénéficier de la monnaie la plus forte au monde est un atout qui fait toute la différence. Il est peut-être temps d’ajouter quelques actifs « antifragiles » à votre portefeuille.

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Kamona Kamba: Le château de Villandraut en Gironde !

Le château de Villandraut est connu comme étant "le château du pape Clément", car Villandraut est la terre natale de Bertrand de Goth, qui devint en 1305 le premier pape en Avignon sous le nom de Clément V.

Dès le début de son pontificat, Clément V décide d'ériger un nouveau château à Villandraut, bien plus important que celui de son enfance, qui sera le symbole de la puissance accrue de la famille de Goth.

Les travaux, commencés dès 1307 sont achevés en 1314. Le château est construit en seulement 7 ans, un délai particulièrement court pour le Moyen-âge, lorsque vingt années entières auraient été normalement nécessaires à la réalisation d'un tel ouvrage. Cette rapidité d'exécution s'explique par la richesse et la puissance du commanditaire, le pape Clément V.

Grâce à sa richesse nouvellement acquise, le pape fut à l'origine de nombreux "châteaux clémentins", destinés à sa famille.

L'architecture du château !

Le château de Villandraut, destiné à être une des résidences du pape se doit d'être confortable, tout en étant le reflet de la puissance de la famille de Goth, sans négliger pour autant les aspects défensifs, indispensables pendant ces périodes troublées. L'aspect défensif est notamment assuré par les douves, de dimensions respectables pour tenir l'ennemi à distance, 6,50m de haut pour 15m de large. Les douves s'arrondissent au droit des tours afin de préserver en tout point du château, la même distance de sécurité.

Les six tours constituent également des éléments défensifs avec leur 22 mètres de haut et près de 2,80 m d'épaisseur. Elles sont percées de multiples archères afin de défendre les différents côtés du château. La défense était également assurée par un pont-levis, suivi d'un pont-ouvrant, de deux assommoirs, d'une herse, le tout étant largement agrémenté de nombreuses archères.

L'intérieur du château se compose d'une cour centrale, entourée de trois corps de logis. Les trois ailes dessinent donc un palais en U, ce qui permet une bonne répartition des fonctions résidentielles et utilitaires. Le rez-de-chaussée était dévolu aux écuries, étables, aux communs ainsi qu'aux cuisines et accueillait principalement les gardes et les serviteurs, tandis que les habitations nobles prenaient place dans les étages. La chapelle se situait également au premier étage, tout comme une grande salle de réception et de justice de dimensions respectables, 30x8 mètres, dans le corps de logis ouest.

Le confort est également assuré par les 21 cheminées et 19 latrines présentes dans le château. L'esthétique n'est pas en reste avec de nombreuses voûtes d'ogives, des chapiteaux sculptés, des peintures murales ainsi que des carreaux de pavement estampés et glaçurés.

L'histoire du château !

Après la mort de Clément V en 1314, le château resta une dizaine d'années en possession de la famille de Goth, puis au gré des héritages, des mariages et des guerres, il changea de nombreuses fois de propriétaires. Les guerres de religion marquent un tournant dans l'histoire du château. Il est pillé à deux reprises, en 1572 et en 1577, et en 1592 il est occupé par les Ligueurs qui s'y réfugient. L'armée, afin de leur faire rendre les armes, attaque le château et pilonne l'édifice de près de 1860 coups de canons et la tour sud-est s'effondre. Le parlement de Bordeaux ordonne même la destruction totale de l'édifice mais cette décision est contrée par le roi de France.

Le château est racheté en 1600 par le seigneur de Lalanne et alors que l'architecture était restée inchangée depuis le Moyen-âge, il y effectue de nombreux travaux pendant près de 25 ans. Mais en 1739, le château est racheté par le marquis de Pons qui va le dépecer de toutes ses boiseries puis le laisser à l'abandon. Le château va progressivement se dégrader jusqu'à son classement aux Monuments Historiques en 1886. Pendant toutes ces années et jusqu'en 2007, ce fut la même famille, de Sabran-Pontevès qui posséda le château. Depuis 2007, le château est propriété de Norbert Fradin, promoteur bordelais, grand amoureux des châteaux médiévaux, qui le laisse gracieusement à la disposition de l'association Adichats, qui en assure la mise en valeur et l'animation depuis 1984. Ainsi, l'action peut se poursuivre en suivant les mêmes objectifs que précédemment, par une large ouverture du monument au public, en accueillant des manifestations culturelles d'envergure, dont le château est le prestigieux écrin.

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mercredi 21 août 2019

Le Général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi, mariage de cohésion rwandaise en Suisse !

Le Général Emmanuel habyarimana et son épouse Aline Umutesi, dans le valais en Suisse

Le Rwanda est accusé d'avoir manipulé ses chiffres sur la pauvreté. Le gouvernement rwandais est épinglé par une enquête du quotidien britannique Financial Times. Les accusations portent sur la période de 2011 à 2014. Financial Times accuse les autorités rwandaises d’avoir truqué leurs statistiques sur la pauvreté, en 2015, à la veille du référendum qui a donné la possibilité au président Paul Kagamé de rester au pouvoir jusqu’en 2034. Présenté par les bailleurs comme l’une des économies les plus dynamiques d’Afrique, le Rwanda avait faussement connu une croissance du PIB d’environ 8% par an entre 2001 et 2014, sous la conduite du dictateur Rwandais. Machiavélique, Paul Kagamé a réussi à ostraciser, mieux diaboliser 80% de la population rwandaise: Les Hutus et rendre invisible les 2% des Twas, pygmées ! Qui dit Hutu dit génocidaire y compris les bébés qui naissent aujourd'hui. Un pays ne se construit-il pas avec tous ses fils et filles, en essayant d'éradiquer les discriminations qui peuvent exister ? Suffit-il de barrer la mention "tribu" dans une carte d'identité pour lutter contre la discrimination ? Un chef de l'Etat ne monte jamais une population contre une autre !

Le Rwanda n'existe pas sans les Rwandais: Tutsis, Hutus et Twas. Au pouvoir à Kigali, depuis le 17 avril 2000, Paul Kagame le dictateur Rwandais, qui a instrumentalisé le divisionnisme dans la population rwandaise, a aussi lamentablement échoué sur plusieurs points, dont celui du dialogue inter-rwandais. Paul Kagamé a usé et abusé du génocide rwandais, devenu un fonds de commerce, pour mener sa politique dictatoriale. Tout celui qui critique son régime est traité de "Négationniste" voire "Révisionniste"! L'autocrate de Kigali a enfariné tout le monde, y compris pour ses guerres d'occupation, ses crimes et pillages des ressources de la République démocratique du Congo. Comment le Rwanda qui n'a pas le Coltan dans son sous-sol, peut-il devenir le premier producteur de ce minerais dont 80% de la production mondiale est au Congo ? Que dire de 12 millions des congolais morts pour rien ?

L'ancien ministre du Rwanda, le Général Emmanuel Habyarimana est l'homme le plus craint par Paul Kagamé, l'autocrate de Kigali. Ministre de la Défense du Rwanda jusqu'au 15 novembre 2002, le Général Emmanuel Habyarimana a été longtemps considéré comme un exemple au Rwanda, tout comme le colonel Ndengeyinka, député à l'Assemblée nationale : ces deux officiers supérieurs Hutus, anciens membres des FAR, les Forces armées rwandaises, étaient parfaitement réintégrés dans la nouvelle armée nationale de Paul Kagamé. Ancien ministre de la Défense de Paul Kagame Dans la nuit du 1er avril 2003, averti de sa proche arrestation par Aline Umutesi, l'ancien ministre de la Défense de Paul Kagame, Emmanuel Habyarimana prend la fuite à pied pour l'Ouganda avec deux officiers. Aline Umutesi a fait de même deux semaines après, déguisée en bonne sœur. La Suisse qui les a accueilli, est depuis devenue leur seconde patrie.

Homme de paix, foncièrement pacifique et extrêmement fin et intelligent, le Général Emmanuel Habyarimana a une ribambelle des diplômes que Paul Kagamé n'a pas. Respecté, dans une simplicité à couper le souffle, le Général Habyarimana fait peur au régime dictatorial de Kigali. Et pourtant, il n'est même pas armé et n'a même pas des troupes ! Son arme, dire la vérité dans un calme olympien, avec une analyse intelligente pointue, avoir un réseau des amis et connaissances à travers le monde. Entre 150 à 200 personnes sont venues de la part le monde: France, Belgique,Hollande, Etats-Unis ont assisté les deux tourtereaux, dans l'amour sans frontière, qui a commencé au pays des Mille Collines et s'est concrétisé dans Le Valais, canton situé au sud de la Suisse, qui abrite la montagne du Cervin en forme de pyramide! Trois mariages en deux jours: coutumier, civil à la mairie et religieux.

Politiquement, le mariage du Général Emmanuel Habyarimana (Hutu) et Aline Umutesi (Tutsie) prouvent à dessein, que la cohésion nationale rwandaise est possible. Le vivre ensemble est possible entre Rwandais. Un Hutu peut marier une Tustie, un Tutsi peut marier une Hutu sans que cela pose un problème. Tous les Hutus ne sont pas des diables et les Tutsis des anges. C'est aux règles imposables à tous, qu'une société se régule. C'est en Suisse, dans le Valais, que le Général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi ont fait leur mariage. Il y a eu le mariage coutumier, traditionnel qui est synonyme du parcours du combattant, avec toutes les couleurs des vêtements traditionnels, les danses et la rhétorique des anciens. Avec respect dans le "Kinzonzi" mené par papa Emmanuel et le professeur Charles, de plusieurs étapes: Kurambagiza, la fermeture du portail: Gufata irembo, les fiançailles: Gukwa et Indongoranyo, Gushingira, Gutwikurura !

Le Rwanda du Général Emmanuel Habyarimana et Aline Umutesi vient de gagner face à celui de l'autoritarisme de Paul Kagamé. Le Rwanda des cœurs est plus fort, que celui des mensonges étatiques, des pillages de ressources du Congo. Les pays des Grands Lacs doivent prendre conscience, c'est dans la paix que chaque pays se développera. Paul Kagamé est un conquistadors à la peau noire. Les nouveaux Conquistadors, font pareils que les explorateurs, les chefs d'expédition et leurs soldats qui ont exploré puis conquis le Nouveau Monde du XVᵉ au XVIᵉ siècles pour la couronne d'Espagne, participant directement à la conquête de l'Amérique.

Le Général Emmanuel Habyarimana a tenu à honorer Aline Umutesi, la femme tutsie qui lui a sauvé la vie. Quel honneur ! L'amour est toujours plus fort. Dans l'épître aux Romais: 8, l’apôtre Paul a été le premier théologien à théoriser la foi chrétienne. L’amour, c’est un peu comme la plus grande de ces poupées russes : il contient tous les articles de la loi, de sorte que quand on a l’amour, on a aussi toute la loi, de la même manière que le fait de posséder la plus grande des poupées implique qu’on possède aussi toutes celles qu’elle contient. L’amour englobe tous les articles de la loi, il les renferme tous. L'apôtre Paul a su parler admirablement de cet amour qu’il nous propose ici comme norme pour nos vies. Il en a donné une description magistrale dans sa première épître aux Corinthiens, quand il dit : L’amour prend patience ; l’amour rend service ; l’amour ne jalouse pas ; il ne se vante pas, ne se gonfle pas d’orgueil ; il ne fait rien d’inconvenant ; il ne cherche pas son intérêt ; il ne s’emporte pas ; il n’entretient pas de rancune ; il ne se réjouit pas de ce qui est injuste, mais il trouve sa joie dans ce qui est vrai ; il supporte tout, il fait confiance en tout, il espère tout, il endure tout. Oui, l'apôtre Paul a su réconcilier la morale et la liberté et nous donner une perspective qui peut révolutionner la vie de nos contemporains, à commencer par la nôtre.

N'en déplaisent aux sceptiques, la paix en République démocratique du Congo dépend aussi de celle des paix voisins. Un pays ne change pas d'a dresse tous les quatre matins, le Rwanda, l'Ouganda et le Burundi demeurent des pays voisins pour le Grand Congo.

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samedi 17 août 2019

France: Emmanuel Macron rend hommage aux soldats africains en Provence !

Le Président Emmanuel Macron a commémoré, jeudi, le 75e anniversaire du débarquement de Provence aux côtés des présidents ivoirien et guinéen Alassane Ouattara et Alpha Condé. L'occasion de mettre l'accent sur la participation des soldats venus d'Afrique. Alpha Condé, président de la République de Guinée depuis 2010. À 81 ans, il souhaite changer la Constitution afin de rempiler pour un nouveau mandat, alors que la Constitution guinéenne lui interdit de se présenter à la prochaine élection présidentielle de 2020. Alassane Ouattara est sur la même poussée du tripatouillage de la Constitution en Côte d'Ivoire.

Alassane Amadou, Boudjema Ben Hamou, Bruneta Maurice, Cisse Samba, Diegane Douf, Morana François, Niakara Ballo, Rabah Ben Ali, Sedio Traoré, Yahyaoui Mouhoub... Des tirailleurs sénégalais, algériens, tunisiens, des pieds-noirs. C’est dans la nécropole nationale de Boulouris, près de Saint-Raphaël, dans le Var, que reposent 464 combattants de l’armée B française, devenue ensuite la 1re armée de l'Hexagone, tombés lors de ces combats.

Près de 250 000 soldats des forces françaises ont participé en août 1944 au débarquement de Provence, dont 90 % était originaires d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne, européens et non européens rassemblés. Traditionnellement, cette commémoration annuelle est l'occasion de saluer la contribution des combattants des anciennes colonies françaises à la Libération. Lors du 50e anniversaire en 1994, 18 pays africains avaient été représentés et pour le 60e, en 2004, une quinzaine de chefs d'État d'Afrique noire et du Maghreb étaient présents.

Alors que la France commémorait jeudi le 75ème anniversaire du débarquement de Provence, le président a évoqué la mémoire des soldats africains. Un hommage un peu tardif, estime Julien Masson, qui a recueilli le témoignage des derniers tirailleurs sénégalais. Le 15 août 1944, deux mois après le célèbre débarquement de Normandie, des troupes françaises et alliées prennent d’assaut Toulon et Marseille pour libérer le sud du pays. La moitié des bataillons français proviennent d'Afrique. Tirailleurs sénégalais et algériens, goumiers et tabors marocains et pieds-noirs, jouent un rôle crucial dans la victoire. Pendant toute la Seconde Guerre Mondiale, 55'000 d'entre eux meurent au combat.

Malgré leur rôle majeur, ces combattants sont moins bien traités que leurs frères d'armes, pendant et après la guerre. "Il y avait une disparité de traitement entre les soldats blancs et les soldats noirs, qui avaient entre autres une solde différente", explique le photographe et réalisateur Julien Masson, qui a recueilli dans un livre et un film les témoignages des derniers tirailleurs sénégalais.

Politologue et journaliste d'investigation, Charles Onana écrit sur sa page Facebook: "La France a une part d’Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé". Ces mots du président Macron sont accueillis avec plaisir par ceux qui connaissent un peu l'histoire. De Gaulle les approuverait. Lui qui, plus que quiconque, dans la solitude de Londres en juin 1940, savait ce que cela voulait dire que de résister et lutter. Lui qui a mesuré ce que pouvait signifier avoir le soutien de l'Afrique quand beaucoup en métropole préféraient la soumission et la résignation. Quand j'ai publié en 2003 la France et ses tirailleurs, certains grinçaient des dents, mécontents de me voir relater cette part de l'histoire de France, d'Afrique et du monde. Il s'agissait de la Seconde guerre mondiale telle que l'on ne l'enseignait pas. Je ne savais pas en écrivant ce livre que seize ans plus tard, les tirailleurs, souvent méprisés tant en Afrique qu'en France, bénéficieraient d'une si grande publicité... Une fois de plus, j'ai eu tort de parler avant l'heure... Il faut savoir être dans l'air du temps. J'ai pris la fâcheuse habitude d'être en décalage tout le temps... C'est heureusement bon pour la santé de l'esprit. Une noble pensée à tous ces honorables anciens que j'ai rencontrés au Sénégal et qui sont presque tous partis. Mon Joseph Ndiaye, ancien conservateur de la maison des esclaves de Gorée, qui me disait "fiston, j'étais libérateur", avec son habituel sourire de fierté, aurait apprécié ces quelques mots gentils pour ce qu'ils ont fait entre 1940 et 1945".

Voici le discours du Président Emmanuel Macron à l’occasion du 75ème anniversaire du débarquement en Provence à Saint-Raphaël (Var), le 15 Août 2019

Messieurs les Présidents de la République de Côte d’Ivoire et de la République de Guinée, monsieur le Président, madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées, monsieur le Chef d’État-Major des Armées, mesdames et messieurs les Ambassadeurs, mesdames et messieurs les élus, monsieur le Préfet, messieurs les anciens combattants, mesdames et messieurs.

Il y a 75 ans, avec l’aide des forces alliées, la France brisait enfin les chaînes dans lesquelles l’armée d’Hitler l’avait enchaînée durant quatre longues années, car pour la seconde fois, en cette année 1944, une armada de braves débarquaient sur les plages de notre pays pour le délivrer du joug de l’occupant. Il y eut le débarquement de Normandie et il y eut le débarquement de Provence. Il y eut le 6 juin et il y eut le 15 août. La reconquête de la France avait commencé par le nord, sur les côtes de la Manche, elle se poursuivit par le sud sur les côtes de la Méditerranée.

Et cette fois, nos libérateurs étaient majoritairement français. Sur les plages de Cavalaire et de Saint-Raphaël, dans les villes de Toulon et de Marseille, dans les massifs des Maures et de l’Esterel, la France renouait enfin un fil rompu quatre ans auparavant : celui de ses valeurs et de sa grandeur. Ce n’était plus des groupes épars ou des détachements esseulés qui se levèrent alors. C’était une armée nationale reconstituée, « une belle armée française », selon les mots du Général DE LATTRE DE TASSIGNY dans toutes ses composantes terrestre, maritime, aérienne, une armée d’environ 250 000 hommes soutenus par plus de 120 000 soldats des forces alliées britanniques, américains, canadiens et de tant d’autres nations, une armée qui sortait enfin de l’ombre et de l’exil pour se préparer au rendez-vous de l’histoire. Après la débâcle, l’occupation et la collaboration, après l’humiliation, l'assujettissement et l’infamie, la France retrouvait l’éclat de ses couleurs, celles que DE GAULLE porta si haut à Londres, Brazzaville, puis Alger.

Le débarquement du 15 août est le deuxième acte de notre libération. Après Overlord, ce fut l’opération Dragoon, le débarquement de Provence mené sur les ordres de l’Amiral américain HEWITT, puis de son compatriote le Général PATCH. Il permit d’ouvrir un nouveau front, de déloger les garnisons d’Hitler en les chassant du sud de la France et de ravitailler toutes les troupes alliées. Le 15 août, donc, des milliers d’hommes guidés par la liberté, traversèrent la Méditerranée. Ils avaient embarqué en Corse et en Algérie, en Italie, à Malte.

Bientôt, une armada fantastique de plusieurs centaines de bâtiments de guerre convergeait sur les rives du Var. Au côté de leurs alliés américains, qui débarquèrent en nombre et en force ce premier jour, les forces françaises étaient là : des marins, des aviateurs, des soldats, fiers et déterminés. Les premiers libérateurs vinrent du ciel.

Dès l’aube, des avions de guerre et des milliers de parachutistes américains et britanniques qui avaient pris leur envol quelques heures plus tôt, vibrant à l’unisson de chants guerriers, prirent d’assaut la Provence et bloquèrent les accès aux renforts allemands. Après les airs, la mer allait bientôt charrier sur notre sol ses flots de soldats. A bord de leurs canots, deux commandos français se faufilèrent dans la nuit pour débarquer en éclaireur.

A Théoule, les hommes du groupe naval d’assaut se heurtèrent aux champs de mines et aux tirs ennemis. Les pertes furent terribles. Mais au Cap-Nègre, les hommes des commandos d’Afrique escaladèrent la façade abrupte, réduisirent au silence une batterie d’artillerie au sommet du Promontoire, puis sécurisèrent l’ensemble de la zone.

L’affrontement fut violent. Mais la mission était accomplie. Le débarquement pouvait alors commencer. Il était 8 heures. Appuyées par la puissance de feu de la force navale, les premières vagues d’assaut déferlaient sur Alpha, Delta, Camel, les plages de l’opération. Le soir même, 100 000 soldats, notamment américains, avaient déjà pris pied sur le sol provençal. La libération du sud de la France était en marche.

Le lendemain, l’armée B, qui sera bientôt rebaptisée première armée française, entrait en scène. Des milliers d’hommes aux parcours si divers et aux destinés si différentes, dans la guerre comme dans la vie, dans une fraternité d’arme et dans une fraternité d’âme, partageaient un même idéal et un même courage : abnégation, bravoure, panache. Cette armée était à l’image de son chef, Jean DE LATTRE DE TASSIGNY. Ce Vendéen, fait de la même trempe que son voisin CLÉMEANCEAU, était un combattant de Verdun et du Chemin des Dames.

En novembre 1942, il avait suivi le seul chemin qui vaille, celui de l’honneur, et gagna Alger pour prendre le commandement de cette première armée française. Parmi les valeureux combattants de sa grande armée, il y avait des Français libres venus de la métropole, dont certains s’étaient déjà couverts de gloire en Tunisie, en Sicile, en Corse, en Italie. Il y avait aussi bon nombre de Résistants de la France des outremers, des dissidents des Antilles, des Guyanais, des Réunionnais, des Tahitiens, des Néo-Calédoniens, qui avaient souvent pris tous les risques pour rejoindre l’armée de DE LATTRE.

Mais la très grande majorité, des soldats de la plus grande force de l’armée française de la libération, venait d’Afrique. Français d’Afrique du nord, pieds noirs, tirailleurs algériens, marocains, tunisiens, zouaves, spahis, goumiers, tirailleurs que l’on appelait sénégalais, mais qui venaient en fait de toute l’Afrique subsaharienne, et parmi eux des Guinéens, des Ivoiriens, cher Alpha, cher Alassane.

Tous se sont unis contre l’ennemi nazi au service du drapeau et de la liberté. Tous ont fait preuve d’un courage immense et d’une bravoure hors pair. Ils ont payé un lourd tribut à la victoire qu’ils ont largement contribuée à forger. Ils sont des milliers à s’être sacrifiés pour défendre une terre lointaine, une terre souvent inconnue, une terre jusqu’alors jamais foulée, une terre à laquelle ils ont à jamais mêlé leur sang.

Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France et pourtant qui d’entre nous se souvient aujourd’hui de leurs noms, de leurs visages ? Vous en avez rappelé quelques-uns monsieur le Professeur. Qui se souvient d’un héros comme Yorgui KOLI, cet homme né au Tchad en 1896 qui fit toute sa carrière dans l’armée française ? Sous-officier en 1940, il refusa l’armistice et rallia la France libre avec ses hommes à partir du Congo, il fut ensuite de toutes les batailles de la campagne d’Afrique, débarqua le 17 août 1944 sur ces plages de Provence après s’être coiffé des lauriers durant la campagne d’Italie.

Fait compagnon de la Libération en 1945, comme 16 autres Africains, naturalisé Français en 1949, il regagna ensuite le Tchad et la vie civile. Je pense à un autre compagnon de la Libération, le Lieutenant Mohamed BEL HADJ. Né en Algérie en 1905, en juin 1942 à Bir-Hakeim alors Adjudant, il sauve par deux fois, au péril de sa vie, son Commandant de compagnie. Débarqué en Provence le 17 août avec ses frères d’armes du 22ème bataillon de marche nord-africain, Mohamed BEL HADJ est mort pour la France le 10 janvier 1945 au cours de la campagne d’Alsace. Il dit au médecin qui tentait de soigner sa blessure : « le Lieutenant BEL HADJ va mourir mais cela ne fait rien. Vive la France ! ».

Honoré à juste titre par leurs camarades de l’époque, ces combattants africains, pendant nombre de décennies, n’ont pas eu la gloire et l’estime que leur bravoure justifiait. La France a une part d’Afrique en elle et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé. Nous devons en être fiers et ne jamais l’oublier : les noms, les visages, les vies de ces héros d’Afrique doivent faire partie de nos vies de citoyens libres parce que sans eux nous ne le serions pas.

C’est pourquoi je lance aujourd’hui un appel aux maires de France pour qu’ils fassent vivre par le nom de nos rues et de nos places, par nos monuments et nos cérémonies la mémoire de ces hommes qui rendent fiers toute l’Afrique et disent de la France ce qu’elle est profondément : un engagement, un attachement à la liberté et à la grandeur, un esprit de résistance qui unit dans le courage. Je sais que certains maires ont déjà honoré de cette dette de mémoire et de fraternité — Reims, Menton ou encore Chasselay et tant d’autres communes.

La gloire de tous les soldats de la Libération est immense et notre gratitude en retour doit être impérissable et nous n’oublierons rien ni personne. Aussitôt qu’elles eurent débarquées, les troupes tricolores se tournèrent vers les deux môles de résistance allemands : Toulon et Marseille. La conquête de ces ports en eaux profondes était indispensable mais les garnisons ennemies eurent le tort de tenir jusqu’au bout, coûte que coûte, à n’importe quel prix. Les affrontements furent âpres. Les rues, les fortifications, les bunkers furent le théâtre de rudes batailles.

Pourtant, dès le 23 août, Toulon était libérée, 12 jours avant les prévisions initiales. Et après d’épiques combats sur la colline de Notre-Dame de la Garde et alors que la nouvelle de la libération de Paris se répandait, Marseille était reprise le 29, avec 26 jours d’avance sur le calendrier stratégique. Ces succès éclatants des forces françaises et alliées, nous les devons au courage des troupes et à l’audace de leurs chefs aguerris et intrépides, à l’image du Général DE MONSABERT, lui que le régime de Vichy avait déchu de sa nationalité française.

Nous le devons à tous les soldats alors présents mais aussi à la Résistance intérieure, à toutes ces femmes, à tous ces hommes farouchement résolus à accomplir le devoir simple et sacré qu’évoquait le Général DE GAULLE. Le 15 août résonna comme un signal. L’insurrection nationale pouvait paraître au grand jour, les forces françaises de l’intérieur furent de tous les combats, de toutes les luttes : Draguignan, à l’époque préfecture du Var, fut ainsi libérée par les Résistants eux-mêmes, dès le 16 août, soutenus peu après par l’arrivée des troupes.

Le 19, les Marseillais se soulevaient à leur tour. Ici, en Provence, cette infanterie patriotique se leva partout sans rien attendre que les fruits de la liberté. En maints endroits elle balisa le chemin des armées de la Libération, accompagna l’armée régulière avant souvent de la rejoindre. Par le sang versé, la Résistance a reconduit le pacte séculaire de la France avec la liberté.

Nous savons leur grandeur, mais nous ne trouverons jamais assez de mots, ou des mots assez puissants, pour leur dire notre gratitude d'avoir ainsi continué à se battre pour que vivent nos valeurs, pas de mots assez forts pour dire ces années de combat, parfois de doute, de ceux qui, dans cette région numéro 2, ont pris parfois tous les risques, comme le Capitaine ALEXANDRE, un certain René CHAR, et tant de compagnons d'armes. Grâce à ces forces conjuguées, moins d'un mois après le débarquement du 15 août, l'armée du Général DE LATTRE a rejoint celle du Général LECLERC, le 12 septembre, en Bourgogne, dans une émotion indescriptible.

L'étau se refermait. L'occupant était acculé hors de France. Après Toulon, Paris avait été libéré, puis Marseille, puis Lyon. Strasbourg attendait encore, mais quelques semaines seulement. La victoire, désormais, était inéluctable, et la France y avait pris sa part.

En ce jour, nous nous rappelons combien le débarquement de Provence et l'épopée de nos armées ont été décisifs pour la France et pour l'Europe, pour la place de la France dans le cercle des puissances victorieuses, pour la place de la France dans le monde. C'est une page cruciale de notre histoire, car ce fut plus qu'un sursaut, une résurrection. En 1944 et en 1945, la France redevenait la France. Elle recouvrait sa liberté et sa souveraineté, elle renouait avec ses valeurs et avec ses vertus. Vétérans, anciens combattants, anciens résistants, soldats de la Libération, je veux vous dire ici, en ce jour, à nouveau, la reconnaissance de la nation.

Vous avez redonné à notre pays sa liberté et sa dignité. Vous avez redonné ses couleurs à notre drapeau et sa devise à notre peuple. Votre engagement suprême est notre héritage. Il nous revient de le préserver, de le transmettre, de le faire fructifier contre tous les obscurantismes, contre l'ignorance, contre l'oubli, dire, raconter ce souvenir, agir à notre tour pour que cette histoire, trop peu connue de nos concitoyens, prenne toute sa place dans nos mémoires et dans nos cœurs, à la juste mesure du sang versé, pour rappeler aussi que cette liberté est venue de la Méditerranée par les Français, les alliés, les combattants d'Afrique unis dans l'amour de la liberté et de notre patrie, car tel est le vrai visage de notre Méditerranée. Chère jeunesse de France, votre participation à cette cérémonie vous engage, car désormais, vous savez, vous avez vu.

Cela fait de vous non pas seulement les héritiers naturels mais encore les émissaires de cette histoire, car celle-ci vous honore mais vous oblige également. Vous devez la porter, en réaliser les promesses et en mesurer la dette. Nous ne vivrions pas libres sans tous ces héros et résistants de Londres, les résistants de l'ombre, les soldats du 6 juin et ceux du 15 août qui, pour certains, sont là, devant vous, devant nous, et qui, toujours, doivent vivre en nous. C'est en ne cédant rien de ce qu'ils ont conquis, eux qui ont contribué à faire de la France une nation libre et souveraine, que nous serons dignes de leur combat.

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lundi 12 août 2019

France: Pierre Péan, un grand Français universel !

France: Pierre Péan, un grand Français universel !

Pierre Péan, grand journaliste d'investigation, aura été la voix des sans voix de l'Afrique francophone. Il a été titillant contre la Françafrique, la République des mallettes, les Affaires africaines...Pierre Péan était foncièrement Français. Il aimait sa France. Il était patriote pour la France, mais en même temps, il était un "Citoyen du monde".

La Françafrique, est ce système d’influence qui repose sur l’obtention de juteux marchés au profit de la France en échange d’une protection accordée à des chefs d’Etat africains, souvent corrompus. Des individus au nom de la France se mettent aux côtés des oppresseurs et pillards. Ils contribuent à polluer une relation Afrique-France qui devrait être guidée par la devise de la République française: Liberté-Égalité-Fraternité. Par ricochet, ceux qui opèrent pour la Françafrique ternissent l'image de la France.

Les Africains aiment la France de Victor Hugo, Jean de la Fontaine, Voltaire, Jean-Paul Sartre, Simone Veil, Pierre Bourdier, Restos du cœur...Ils sont nombreux des Français qui ont fait battre le cœur des autres à travers le monde, ou qui réveillé l'intelligence des autres à travers leur engagement. La France est aimée pour ses hommes et femmes de culture, pour son patrimoine, mais aussi et surtout pour ses hommes et femmes engagés pour de causes, qui sont devenues universelles par la suite. C'est qui est le cas de Pierre Péan.

Passionné par son travail de journaliste-enquêteur, Pierre Péan a été pris à parti, traîné aux tribunaux et diaboliser avec pour objectif museler la vérité. Cette dernière a plusieurs pans. La vérité de Pierre Péan dérangeait les dictateurs africains. Pierre Péan serait un Africain, il n'aurait pas vécu 81 ans.

La guerre dans les pays des Grands Lacs n'a qu'un objectif: le pillage des ressources de la République démocratique du Congo par des pays voisins receleurs: Rwanda et Ouganda, pays sous-traitants et pillards pour des multinationaux. Plus de 12 millions de morts Congolais, le monde s'en fout. Pierre Péan ne sait pas limiter de dénoncer ce qui se passe dans les pays des Grands Lacs. Il a été le "Révélateur" du grand complot ourdi contre le plus grand pays francophone, au cœur, de l'Afrique: la RDC, ex-Zaïre.

Connu pour ses accointances avec des chefs d'État africains véreux, qui tuent leurs peuples, s'enrichissent de manière exponentielle, ce média spécialisé dans des publi-reportages sur les pays africains et qui encense des dictateurs criminels, thuriféraire tout en prétendant être panafricain, ne s'est pas privé de titrer : Pierre Péan, les obsèques africains.

Pierre Péan a été pleuré par des Français et des Africains. Les Rwandais, Gabonais, Congolais, Burundais n'étaient pas les seuls à l'accompagner jusqu'à sa dernière demeure. Ils y avaient d'abord des Français. Son épouse Odile, ses enfants, petits-enfants, le maire de la ville, ses amis et connaissances. Ils étaient plus nombreux que les Africains. Ceux qui ont pu se déplacer un jour ouvrable. Le mercredi 31 juillet 2019, l'Église Saint-George de Bouffémont dans l'Oise à été trop petite pour contenir tout le monde qui s'était déplacé pour Pierre Péan.

Ami de l'Afrique et des Africains, Pierre Péan demeure un grand personnage Français qui inspire les Africains dont les ouvrages continueront à être cités dans thèses et mémoires des Africains, Européens, Américains et Asiatiques.

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dimanche 11 août 2019

RDC: 65 Apparatchiks politicailleurs Mabumucrates à la porte de la mangeoire gouvernementale !

RDC: 65 Apparatchicks politicailleurs Mabumucrates à la porte de la mangeoire gouvernementale !

Nous sommes-nous battus pour rien ? Nous sommes-nous battus pour que ceux qui ont tué, pillé, volé, assassiné, massacré...occupent des postes au gouvernement et narguent le peuple congolais ?

En Tshiluba, dans le Grand Kasaï, la politique est qualifiée de Tshididi=Complot ! Et les politicailleurs, eux, sont des BENA TSHIDIDI, c'est-à-dire ils sont des "Comploteurs" ! Quant aux BENA MPUKA, ils sont fourbes, roublards et grands requins. Dribbleurs patentés, ils sont spécialistes en crocs-en-jambe !

Huit mois après la NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo par Alias Kabila, la RDC n'a pas toujours de gouvernement. Le mariage FCC-CACH, une mafia de plus. Nous sommes en pleine guerre kafkaïenne des maroquins.

Huit mois après, la fameuse classe politique véreuse, toxique et extrêmement corrompue, n'a pas arrêter de dialoguer, de palabrer et de blablater au nom du peuple. Mais de quel peuple ?

Un gouvernement éléphantesque et budgétivore de 65 ministres: 42 FCC et 23 CACH. Nous vivons le partage du gâteau congolais entre deux bandes des Kulunas au col blanc, comme jadis le continent africain fut partagé en 1885 à Berlin comme un gâteau d'anniversaire entre les grandes puissances colonialistes et esclavagistes.

Le gâteau Congo se partage entre des profito-situationnistes, des politicailleurs corrompus et méchants, qui n'ont pour ambition politique, que de remplir leurs tubes digestifs. Un budget de $ 5 milliards qui doit se partager entre 65 ministres, 500 députés, 110 sénateurs, des députés provinciaux de 26 provinces...et le citoyen lambda vit avec - $1 par jour.

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est la cause de la cause. Par son vol du destin du peuple congolais, Angwalima, Fakwa, Ballados, qui est entré dans l'histoire de la RDC par le toit d'une maison, il en sortira par la fenêtre.

La position des politicailleurs de FCC est on ne peut plus claire : « Nous y sommes, nous y restons ! » Pour les Mabumucrates du CACH: « Ôtez-vous de là qu’on s’y mette ! ».

Ceux qui croient au miracle du gouvernement Alias Kabila-Angwalima Tshilombo n'ont pas fini de pleurer. Le désenchantement sera cach !

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mercredi 7 août 2019

Témoignage: Pierre Yambuya Lotika Kibesi "Patriote et Lumumbiste pure jus" !

Pierre Yambuya Lotika Kibesi : Un homme au caractère bien trempé, un révolutionnaire à l'esprit indomptable, un Lumumbiste pur jus. Témoignage de Paul Kahumbu de Lausanne

Pierre Yambuya Lotika Kibesi est décédé le 31 juillet 2019 à Belluno en Italie. Le géniteur et ancien Directeur Général de la DGM était un réfugié politique. Les démarches sont entamées auprès des autorités consulaires pour le rapatriement de son corps en République démocratique du Congo.

Voici le témoignage de Paul Kahumbu de Lausanne: "Joachim Kalonda Ikoma, qui fut cadre dans la fédération de l' UDPS-Suisse, au moment où je fus Représentant Plénipotentiaire de ce Parti National dans les années 80-90, me parlait souvent d'un ancien pilote des FAZ exilé à Rome où il s'activait à publier des articles politiquement engagés, contre le Président Mobutu et son régime dictatorial dans une tribune intitulée "KIMPWANZA". Que c' est drôle que d' apprendre qu'un militaire puisse se rebeller contre le Maréchal Président, au moment où beaucoup de ces coreligionnaires chantaient encore le" Djalelo" pour encenser le dictateur; m' exclamais-je !

Pour me convaincre, Kalonda m' apporta un jour la revue Kimpwanza, à travers celle ci, je découvre des articles époustouflants dont j' ai eu hâte de lui demander si l'intéressé ne pouvait il pas adhérer à l' UDPS, tant ses écrits exprimaient le même combat que nous menions, à l'époque contre le même Mobutu ? Il me rétorqua niet, il est Lumumbiste …. et, Je n' ai plus insisté outre mesure.

A l' arrivée de AFDL avec Laurent Désiré Kabila ,j'apprend qu' il fut chargé par le nouvel homme fort de Kinshasa, d' alors, de créer l' actuelle DGM ( Direction Générale de Migration ) dont il géra en tant que DG avec méthode, compétence et surtout avec patriotisme avéré, jusqu' en 2004.

Des années plus tard,lors de son deuxième exil toujours à Rome à l' issu de ses déboires récurrents avec le régime criminel d'occupation, qui avait monté le plan de l' éliminer physiquement, je lui lançais à cet effet ,par le canal du Grand résistant "Johnny" Jean Kalama Ilunga d' heureuse mémoire, une invitation pour me rencontrer à Lausanne.

Cette fois , il répondit favorablement pour participer à la "Veillée d' armes" que j' avais organisé en 2011 contre le système politique des imposteurs-usurpateurs et Mammouths Joséphistes décrié en République démocratique du Congo, sous occupation.

C'est donc ,lors de cette manifestation que je découvre cet homme énigmatique Pierre Yambuya Lotika Kibesi dans la plénitude de son identité Lumumbiste, contenue non seulement dans son cœur, mais également, dans une œuvre littéraire de haute portée politique dont il est l' auteur, répertoriées en différents tomes ! La rencontre avec ce personnage fascinant à Lausanne scella notre amitié fut immortalisée par Réveil FM International du journaliste Freddy Mulongo qui avait couvert l' événement !

Pierre Yambuya Lotika Kibesi avait adopté mon domicile de Lausanne comme lieu de prédilection où ,il pouvait passer des semaines entières avec moi pour méditer ,échanger, et surtout élaborer des projets politiques pour la libération de notre pays du joug de l' impérialisme rampant et de l' occupation avilissante tutsi.

Issu d' une famille emblématique, de son grand père le Pasteur Yambuya, premier bâtisseur de l' Eglise Kimbaguiste en 1959 à Stanleyville,( Kisangani,) de son père Abram Yambuya ancien haut cadre du MNC et ami de jeunesse de Patrice Emery Lumumba, Pierre Yambuya Lotika Kibesi, fut à son tour l' incarnation de son grand père et de son père dans l' expression vivante de l' amour du Grand Congo!

Son œuvre et son parcours révolutionnaire depuis l'âge de 14 ans à Kisangani jusqu' au jour qu' il nous quitte ,constituent un exemple de courage et de hardiesse pour la jeunesse d' aujourd'hui !

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lundi 5 août 2019

RDC: Hommage à M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi qui s'en est allé !

RDC: Hommage à M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi qui s'en est allé !

M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi a quitté cette terre des hommes, le 31 juillet 2019 à Belluno en Italie.

M'zée Laurent-Désiré Kabila lui avait confié la mission d'organiser l'immigration en République démocratique du Congo. Il est le Premier Directeur Général et géniteur de la DGM ! Il a conçu et bâti la Direction Générale de l'immigration qui n'existait pas. Cette institution à cause de l'occupation, est aujourd'hui entre les mains de Rwandais qui gèrent notre immigration.

Toute sa vie, Pierre Yambuya Lotika Kibesi a combattu le néolibéralisme au Congo ! Dès l'âge de 14 ans, il a été dans l'armée populaire de 1964 aux côtés de Pierre Mulele, M'zée Laurent Désiré-Kabila, Gaston Soumialo.... avec l'influence de son Père, Abraham Yambuya, un grand Kimbanguiste, qui fût l'ami d'enfance de Patrice Eméry Lumumba et son bras droit.

Pierre Yambuya Lotika Kibesi a publié plusieurs ouvrages sur le néocolonialisme au Congo dès 1984. Il a été présent presque dans toutes les guerres du Zaïre de Mobutu comme pilote dans l'armée. Plusieurs fois en exil forcé suite à ses convictions nationaliste. Nous avons été à plusieurs reprises avec M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi à Paris et Lausanne en Suisse. Il avait d'ailleurs participé à la levée d'armes,dont voici un extrait :

Nous publions cette interview qu'il nous avait accordé en avril 2009 à Paris. A cœur ouvert avec Pierre Yambuya Lotika Kibesi

Par Freddy Mulongo, vendredi 3 avril 2009 Radio Réveil FM International

Pierre Yambuya Lotika Kibesi est né le 12 décembre 1950 à Stanleyville dans la Province Orientale. Lumumbiste-Muleliste, très jeune compagnon de luttte de Christophe Gbenye, Gaston Soumialot, Nicolas Olenga, Tupa Edouard, Laurent Désiré Kabila, Martin Kasongo, Maluyani Rigobert, Adrien Kanambe, Vital Mpakasa, Umba Johson de l'armée populaire de libération (APL) en 1964.

Pierre Yambuya Lotika Kibesi est le géniteur de la Direction Générale des Migrations (DGM) dont il fut le Directeur Général de 1997-2004.

Ancien pilote de Mobutu Sese Seko, il est un témoin clé dans le film du belge Thierry Michel: Mobutu, Roi du Zaïre. A son actif, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la République Démocratique du Congo dont le dernier qui vient de sortir à la fin du mois de mars 2009 "colonialisme au Congo: Ils ont trahi Mzée-Vérité biologique de Joseph Kabila". A Paris, le tome VII se vend comme des petits pains à la Fnac. Pavé dans la marre, Pierre Yambuya a éventré le boa et brisé l'omerta congolaise. Sans grandiloquence expressive, il retrace les secrets bouleversants et les plus cachés de la naissance de Joseph Kabila.

Un grand homme politique français m’a dit le 15 janvier 2007 : pourquoi aucune puissance étrangère n’arrive pas à dicter aux Libyens ce qu’il faut faire? C’est parce que les dirigeants libyens sont honnêtes et respectueux, ce qui est le contraire des dirigeants congolais, car vous êtes égoïstes, cupides, malhonnêtes et irresponsables dans un pays où les habitants auraient dû être plus heureux qu’au Portugal, qu’en Suisse, qu’en Italie, qu’en Belgique et même qu’ici en France avec toutes les richesses naturelles que regorge le Congo. Monsieur Yambuya ne considérez pas mes propos comme des injures, mais je suis très choqué de la misère qui habite le peuple congolais. Vous avez sacrifié deux hommes honnêtes dans votre histoire : Patrice Lumumba et Laurent Kabila.

Pierre Yambuya Lotika Kibesi, le géniteur et le premier directeur général de la Direction Générale de l'Immigration (DGM) entouré par les officiels au siège de la DGM, boulevard du 30 juin à Kinshasa Gombe

Les cabales seront organisées contre ses idées sur la raison d’être d’un service d’immigration de développement. Sa suspension des fonctions due à une enquête administrative totalement fausse, avait pour vraies raisons de détruire le bilan combien positif des œuvres qu'il avait accompli publiquement à la DGM et de favoriser la croissance du sous-développement de la République Démocratique du Congo par ceux qui n’ont d’autres ambitions que la paupérisation du peuple congolais à leurs profits égoïstes: les nostalgiques de l’inversion des valeurs humaines et leurs héritiers de la révolution ratée du 17 mai 1997.

En juillet 2004, les services de sécurité de Joseph Kabila décident sans raison apparente d'arrêter Pierre Yambuya, le directeur général des migrations. Celui-ci se réfugie dans une ambassade occidentale. Coup de téléphone de l'ambassade à la présidence. L'ambassadeur : « Ne le cherchez plus. Il est chez moi ». Le président : « Tant mieux. Je préfère qu'il ne soit pas arrêté. Gardez-le quelque temps et tout rentrera dans l'ordre. » Comme si le président de la République ne maîtrisait pas tout...

1. Réveil FM : D’entrée de jeu, que ressentez-vous avec ce discours de M'zée Laurent Désiré Kabila : « Les occidentaux m’en veulent à mort parce que j’aime mon peuple et mon pays. Je ne vendrai pas une portion de notre patrie au préjudice de notre peuple qui a droit de vivre heureux grâce à l’énormité de nos richesses. Je refuserai jusqu’à mon dernier souffle tout ce qui est contraire à notre bonheur national.

C’est à nous de préparer cette vie heureuse de notre peuple sans la mendicité, car toute mendicité financière à l’extérieur est une aventure négative pour pérenniser des générations à venir d’endosser des dettes qui ne nous ont pas porté le bonheur.

N’eut été cette agression colorée en guerre par nos frères traîtres, j’aurais déjà pu remettre la bonne gestion de l’Etat en place. Et si je vis encore, ne fut-ce que, 2 ans, cette guerre prendra fin par où elle est venue car je connais par cœur la conduite des rwandais et des ougandais, ainsi que leurs supports étrangers qui nous combattent depuis 1960»

Pierre Yambuya Lotika Kibesi : Lorsque j’avais appris la nouvelle de l’assassinat de Mzée Laurent Désiré Kabila, j’étais effondré! En ce moment grave où j’avais senti le désespoir, les propos que vous venez d’évoquer qui sont les siens, m’étaient revenus comme un coup de marteau dans ma tête. Je me souviens bien de ce jour là où Mzée Laurent Désiré Kabila nous avait convoqués Mzée Yerodia, Mzée Ismaël Tutwemoto et moi-même au palais de marbre où nous avions trouvé Joseph! Pendant 2 heures 45 minutes, Mzée Laurent Désiré Kabila nous avait parlé comme s’il savait ce qui allait lui arrivé. Il nous avait brossé le bilan des combats qu’il avait mené toute sa vie pour la souveraineté, la liberté du peuple congolais.

Bref, lors qu’aujourd’hui j’observe le comportement de Joseph depuis qu’il est au pouvoir, je me demande souvent s’il se souvient encore de cette journée là où M'zée avait voulu probablement, devant témoins, transmettre le flambeau de la lutte et de la résistance contre le néocolonialisme ou même s’il avait saisi quelque chose de Mzée. Sa conception du pouvoir et son approche des problèmes auxquels la Nation congolaise est confrontée, montre bien que Joseph n’avait rien compris de tout ce qui tenait à cœur Mzée Laurent Désiré Kabila.

Il se contentait de jouir des privilèges et des faveurs d’être l’enfant du Président sans se soucier du fait que pour arriver au sommet de l’Etat M'zée Laurent Désiré Kabila avait consenti d’énormes sacrifices.

Pierre Yambuya chantant l'hymne nationale le debout congolais

2. Réveil FM : Comme vous venez de parler d’enfant du Président au sujet de Joseph, nous sautons sur l’occasion pour mettre en avant l’épineuse question de sa filiation biologique à Mzée Laurent Désiré Kabila, qui constitue, malgré tout, un sujet récurrent à la base des polémiques hystériques que l’on ne peut continuer à ignorer. Vous faites partie de la direction politique de l’Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple (UCDP), l’intitulé de votre ouvrage est un véritable pavé dans la mare politique congolaise. Vous venez de dévoiler les maillons manquants et les dessous de la filiation biologique contestée de Joseph à Mzée Kabila et vous pointez du doigt et vous traitez avec sévérité sa mère biologique Sifa Mahanya. Pourquoi ce livre maintenant ? Pourquoi avoir attendu si longtemps pour éclairer l’opinion congolaise ?

Pierre Yambuya lotika Kibesi: Vous savez bien que depuis 2006, j’ai publié six volumes de « néocolonialisme au Congo » où j’ai mis au grand jour les dessous des cartes du néocolonialisme qui est une réalité en République Démocratique du Congo.

En fait, j’y parle des mécanismes du néocolonialisme, des hommes, des institutions etc… Il faut nécessairement lire ces volumes pour comprendre pourquoi j’en suis arrivé à étaler au grand jour ce qui était soumis à l’ordre du secret à savoir la vérité biologique de Joseph! Pour avancer avec sérénité, il est primordial d’éclairer les zones d’ombre du passé! Pourquoi maintenant ?

Mais parce que les circonstances politiques imposent la clarification de notre environnement pour comprendre où nous sommes situés et où nous allons. Trop de manipulations politiciennes, de mensonges obscurcissent l’avenir de notre pays. Alors il nous a fallu faire un choix entre maintenant ou jamais.

3. Réveil FM: Beaucoup d’encres ont coulé sur la filiation de Joseph Kabila à Mzée Laurent Désiré Kabila. Avant les élections de 2006, certains Congolais avaient contesté cette filiation avec une telle détermination, une opiniâtreté qui frisait l’hystérie. En revanche, l’UCDP dont vous êtes membre de la direction politique avait soutenue cette filiation de Joseph à Mzée. Or, Paradoxalement, votre ouvrage contredit la position que l’UCDP a défendue à l'époque. Qu’est-ce que vous éprouvez maintenant que le livre est sorti et que le boa est éventré ? Qu’attendez-vous du peuple congolais ?

Pierre Yambuya Lotika Kibesi : Je commence par la deuxième partie de la question concernant ce que j’éprouve après la sortie du livre, c’est simple : Je me sens allégé d’une charge qui était devenue trop encombrante à cause du chemin alambiqué suivi par Joseph en totale contradiction avec la politique pour le peuple qu’avait menée Mzée Laurent Désiré Kabila dont il porte le nom qu’il souille chaque jour en posant des actes inacceptables.

En lisant le livre, dont la version en lingala sera bientôt publiée, les congolais comprendront, j’espère, pourquoi je suis contraint à les éclairer sur le flou entretenu autour de ce sujet et clore ce débat qui les distrait et les détourne des vrais problèmes. Ce que j’attends du peuple congolais, c’est qu’ils lisent d’abord pour se faire une idée sur la pertinence de cette histoire pour finalement conclure. Je propose même à ceux qui douteraient, d’opérer des vérifications.

Lorsqu’à l’époque, l’UCDP avait pris position, en toute bonne foi, c’était conformément aux seules informations disponibles issues d’une enquête et par souci d’éclairer le peuple congolais sur ce sujet, pas toujours facile à aborder, je le reconnais parce qu’il s’agit des affaires privées d’une famille, celle de Mzée Laurent Désiré Kabila.

Si Joseph Kabila n’était pas dans la politique, personne ne se serait soucié de savoir s’il était ou non le fils de biologique de Laurent Désiré Kabila.

Mais dès lors qu’il occupe la magistrature suprême, il est tout à fait normal que les congolais se posent des questions sur son sujet surtout lorsqu’un doute plane sur ses origines.

Je considère que mon devoir, en ce moment, est d’éclairer nos compatriotes en apportant ce que je sais et je le dis clairement dans mon livre et si ceux qui savent, se taisent, ils ont leurs raisons. A l’UCDP, nous en avons discuté, certaines divergences sur la question n’ont pas manqué, mais enfin de compte, nous avons préféré classer cela dans le cadre du débat de société qui n’engage que moi.

En souvenir de notre longue lutte contre le néocolonialisme, car c’est depuis mon très jeune âge en 1964 que j’ai commencé cette lutte ensemble avec les camarades Adrien Kanambe et Laurent Kabila, lesquels je n’accepte pas face à l’histoire, que la valeur de leur mémoire nationaliste-lumumbiste-muleliste soit écrasée par des faux témoignages sur les origines biologiques de notre fils Joseph à cause de son alliance avec ceux qui ont rendu, rendent et rendront notre peuple beaucoup plus misérable.

4.Réveil FM: vous confirmez que Mama Sifa Mahanya est la mère biologique de Joseph, contrairement à certains compatriotes qui affirment que sa mère est une rwandaise du nom de Rukabuji qui résiderait aux USA. Quel regard portez-vous sur ces allégations ? Et quelle réponse donnez-vous à ceux qui disent que vous êtes aigri, une sorte de haine vous anime contre Joseph parce qu’il ne vous a pas gardé à la DGM ?

Pierre Yambuya Lotika Kibesi: Mama Sifa est bien la mère biologique de Joseph Kabila quelle que soient les conditions par lesquelles elle a eu son enfant. De toute manière, il n’y a que la mère qui dispose de l’entière certitude de la maternité sur son enfant.

Quant au père, il suffit d’un rien pour installer le doute. Le contenu de mon livre est clair, son père biologique est Adrien Kanambe. Joseph est le fils adoptif de Mzée Laurent Désiré kabila

J’apporte: un éclaircissement sur une histoire. Quant à ceux qui parlent de haine, ils n’ont peut-être rien à raconter. J’ai écrit 6 tomes sur le néocolonialisme où sont citées des personnes dont certaines sont mêmes mes amis, alors, ils diront encore que j’ai de la haine pour tous ces gens ?

Connaissez-vous Mobutu Sese Seko ? Dire la vérité d’une histoire vraie et cachée n’est pas la haine. Nous l’avions combattu publiquement, et personne, sur ce qui me concerne dans la vérité de Mobutu à travers mes nombreux ouvrages à partir de 1986, ne m’avait jamais taxé d’agressif envers lui.

Quant au travail, mon bilan sans aide du gouvernement et la communauté internationale est très positif dans l’histoire de notre pays sur tous les plans comme Directeur Général de la DGM, s'il vous plaît par le seul testament de Mzée Laurent Kabila « Organisons-nous par nos propres moyens sans aller mendier ailleurs » et je ne m’écarterai jamais de cet héroïque testament.

Quiconque qui passe sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa, voit ce beau bâtiment de la DGM inauguré le 4 mai 2004 sur mes nombreuses réalisations pendant l’exercice de mes fonctions.

En dehors de la politique, je sais faire plusieurs choses et il faut retenir que la durée de travail en politique est éphémère et je sais ce que c’est.

Ce n’est donc pas une raison pour haïr qui que ce soit. De toute manière, il appartient aux congolais d’en tirer les conséquences ou de laisser faire comme d’habitude en pataugeant dans des polémiques qui ne mènent nulle part.

Le siège de la Direction Générale de l'Immigration (DGM) à Kinshasa

Les agents de la DGM à Kinshasa

5. Réveil FM : vous écrivez noir sur blanc que Didier Kazadi Nyembwe, l’ancien conseiller spécial de Mzée LD Kabila est, en réalité, un sujet Burundais dont le vrai nom est Dieudonné Nyembwere. Alors, Janet Kabila est-elle la jumelle de Joseph? Que dites-vous d’elle?

Pierre Yambuya KL : C’est en mars 1966 que j’ai connu Dieudonné Nyembwere à Kampala, chez Maliyani Rigobert, mon papa adoptif dans la vie des réfugiés mulelistes que nous menions en Ouganda, j’habitais chez lui et sa femme Marie-Thérèse Batoko.

Nyembwere le fréquentait comme son jeune ami Burundais chaque fois qu’il était de passage en provenance de Bujumbura. D’ailleurs, le jour où papa Kimasi François, alors secrétaire particulier de Justin Bomboko, m’avait ramené de force à Léopoldville en mai 1966 pour retrouver ma famille, la dernière personne à qui j’avais dit au revoir à Kampala, c’était mon vieux Nyembwere devant Speek Hotel.

Papa Kimasi François est l’actuel Président de l’assemblée provinciale du Bas-Congo.

Jusqu’à ma suspension à durée indéterminée le 16 juillet 2004, nous avions entretenu avec Nyembwere une relation de grand et petit frère. Je sais qu’il est très touché de mes révélations, mais c’est la vérité.

Quant à Jeannette, elle est la sœur jumelle de Joseph, et ensemble, ils ont un comportement indigne vis-à-vis de Mzée Kabila. Sous couvert d’activités sociales autour de la fondation Laurent Désiré Kabila, Jeannette a transformée cette institution en haut lieu des retrouvailles des ennemis jurés de Mzée Kabila et d’escroqueries. C’est inacceptable.

6. Réveil FM: Pierre Yambuya, dans la nuit du 15 au 16 janvier 2008, Aimée Kabila est assassinée sauvagement à son domicile à Kinshasa. Cette date coïncidait à la date de commémoration de l’assassinat de Mzée Laurent Désiré Kabila dans son bureau au Palais de marbre. Comme, par hasard, à cette même date, Joseph Kabila avait pris son avion pour Goma afin de participer à la conférence de ’’paix’’ dite "Amani" après quelques mois de bunkerdisation forcée à sa résidence.

En bref, il s’était porté disparu. Bizarrement, au moment où le peuple congolais déplorait l’assassinat sauvage de la fille de Mzée après celle de la sœur de ce dernier à Lubumbashi, Monsieur Mugalu, le chef de la maison civile du chef de l’Etat, fort de sa connaissance des ’’ dix générations’’ de la famille de M’zée, était monté au créneau, pour déclarer que Aimée Kabila n’était pas la fille de Mzée Kabila.

Par une lettre ouverte adressée à Monsieur Mugalu, vous aviez à l'époque réagi pour porter un démenti aux allégations du chef de la maison civile du chef de l’Etat. Mzée Kabila avait-il d’autres enfants issus d’autres unions à part ceux qu’il avait eu avec Mama Sifa ? Quel est le critère pour être enfant de Mzée Laurent Désiré Kabila ? Quel regard portez-vous sur le drame familial qui sévit dans la famille de Mzée Kabila depuis sa tragique disparition ?

Pierre Yambuya lotika Kibesi : J’avais réagi aux déclarations de Mugalu, pour défendre la dignité de Mzée Kabila, car j’ai connu sa fille Aimée à travers lui-même sans intermédiaire.

J’ai un profond regret à l’assassinat d’Aimée Kabila, car c’était avec la même barbarie et à la même date que l’assassinat de Mzée Kabila le 16 janvier 2001. Je me souviens de soucis que Mzée avait éprouvés en permanence pour elle en me la présentant.

Entendre Mugalu nier la filiation d’Aimée Kabila à Mzée Kabila, est une grave injure sur la mémoire et la dignité de Mzée Kabila.

J’affirme ici, que sa prétendue connaissance des dix générations de la famille biologique de Mzée Kabila, est un mensonge pour satisfaire l’esprit nuisible de Joseph, Jeannette et Sifa Mahanya contre les vrais enfants biologiques que Mzée Kabila avait eus avec d’autres femmes de conduite digne, par rapport à Sifa Mahanya dont la méconduite n’était un secret pour personne.

Je cite, en exemple, la haine qu’affichent Joseph, Jeannette et leur mère Sifa envers Trinité Kabila, le fils sosie de Mzee Kabila avec la veuve de notre camarade Gabriel Yumbu, depuis l’assassinat de Mzée Kabila, détermine le degré de la terreur de la coalition Joseph, Jeannette et Sifa, qui n’avaient jamais voulu le rencontrer chaque fois qu’il vient passer ses vacances à Kinshasa, en provenance de l’Europe où il vit avec ses frères aînés de même mère, donc les enfants de notre camarade Gabriel Yumbu.

Le camarade Yerodia est impuissant face à ce drame familial parce que Joseph, Jeannette et Sifa n’ont aucune considération pour lui que nous nous considérons comme le Patriarche de vrais révolutionnaires congolais aujourd’hui, je cite Yerodia Abdoulaye Ndombasi.

Pour cette affaire, je suis très reconnaissant envers notre camarade le Général Faustin Munene qui a toujours ouvert sa porte à notre fils Trinité Kabila.

C’est chez lui que loge Trinité Kabila, sans aucune possibilité d’être reçu par Joseph Kabila, son grand frère par l’alliance de Sifa Mahanya comme décrite sans aucune complaisance dans le Tome VII du Néocolonialisme au Congo.

Pour finir de répondre, je me souviens de ma dernière rencontre à Kinshasa en 2005 avec notre fils Trinité Kabila où nous étions invités chez un ami européen pour le déjeuner à Binza pigeon et de la manière dont il regrettait le drame familial et surtout, du comportement inacceptable de son grand frère Joseph envers les enfants de Mzee qui ne étaient pas né de Sifa.

Que peut dire encore ce flatteur de Mugalu devant cette réalité ? Trinité Kabila n’est pas le fils de Mzee Laurent Kabila ? Bref, tous les Congolais doivent savoir à partir de ce moment qu’il y a aussi Trinité Kabila, fils sosie de Mzée Kabila et surtout de chercher de connaître pour quelle raison Mzée Kabila lui avait donné le prénom de Trinité à sa naissance ?

7. Réveil FM : En résumé, dans votre livre vous confirmez que Joseph Kabila est bien le fils de Mama Sifa Mahanya et fils adoptif de Mzée Laurent Désiré Kabila. Vous précisez avec détails que son père biologique était l’ami de Mzée, qui était un sujet Rwandais du nom d' Adrien Kanambe qui entretenait des relations adultérines avec Mama Sifa. Que pensez-vous de la proposition de certains compatriotes qui avaient toujours exigé le test ADN pour savoir si Joseph’’Kabila’’ avait le lien de sang avec notre Mzée Laurent Désiré Kabila?

Pierre Yambuya Lotika kibesi:Lorsque Joseph Kabila était acculé sur cette question de filiation ambiguë à Mzée, il avait recouru aux camarades de Mzée au maquis pour les faire témoigner sur sa filiation. Bien qu’ils eurent joué, volontiers, le jeu pour le soutenir, il les avait tous jetés, abandonnés et certains sont morts dans le dénuement total, n’êtes-vous pas d’avis que plutôt que de l’ingratitude, il y a une volonté délibérée d’éliminer froidement et à petit feu ces anciens du maquis devenus témoins gênants?

8. Réveil FM: Croyez-vous selon certains analystes que les faits de haute trahison avérée de Joseph Kabila contre le peuple congolais en faveur des intérêts du pouvoir Rwandais de Paul Kagamé, procèdent de cette appartenance biologique rwuandaise ?

Pierre Yambuya Lotika Kibesi: il y a tout dans mon livre sur l’origine de Joseph Kabila, c’est pourquoi les Congolais doivent le lire.

Et pour que son contenu soit à la portée de tous les Congolais, j’ai proposé au directoire de l’UCDP, dont je fais partie pour défendre les vrais intérêts du peuple congolais, de le publier en lingala. Je suis très satisfait de l’accord de directoire à mon initiative, dont la traduction vient à peine de s’achever.

Bref, il sera le premier ouvrage de l’histoire politique de notre pays en une langue nationale depuis le 30 juin 1960, pour que nos mamans, papas, vieillards et jeunes dans tous les coins de notre pays découvrent cette vérité, pas seulement sur Joseph Kabila mais sur l’ensemble du néocolonialisme au Congo.

Joseph et Jeannette sont des enfants biologiques de notre camarade Adrien Kanambe et Sifa Mahanya nés de l’adultère qui m’est inutile de rappeler encore ici, car tout y est dans mon ouvrage sans aucune complaisance.

D’autre part, j’appelle les Congolais de ne point mêler Adrien Kanambe aux Rwandais de Paul Kagamé, ce camarade qui a combattu le colonialisme aux côtés de Patrice Lumumba jusqu’à la victoire des nationalistes le 30 juin 1960 et ensuite le néocolonialisme aux côtés de Pierre Mulele, Christophe Gbenye, Gaston Soumialot, Nicolas Olenga, Laurent Kabila et Yerodia Ndombasi jusqu’à mourir d’une bombe de Mobutu dans la bataille de Moba 2 en 1985. Lumumbiste, je suis très fier que le Président Sarkozy ait rappelé et, sans peut-être le vouloir, il a remué le couteau dans la plaie des criminels le jeudi 26 mars 2009 à Kinshasa au Palais du Peuple. Je cite : " votre histoire fut celle de la colonisation, avec son cortège d’humiliations et de douleurs. Soumis au joug colonial, vous ne pourriez être maître de votre destin. Alors vint la lutte pour l’indépendance, dont vous célébrerez l’année prochaine le 50ème anniversaire.

Il y eut des combats difficiles et violents. Ils firent un martyr, Patrice Lumumba. Patrice Lumumba vous a dit : tu feras du Congo une nation libre et heureuse, au centre de cette gigantesque Afrique Noire. On ne construit pas la paix sans punir les crimes."

Joseph n’est pas ingrat envers les compagnons de Mzée Laurent Désiré Kabila et Adrien Kanambe qui depuis 1964 à ce jour, les aînés ont témoigné sa filiation à Mzée Kabila, y compris moi-même qui est leur cadet de 1964, mais il est, par sa complicité contre le peuple congolais en faveur des Rwandais de Paul Kagamé et des mobutistes. Il est l’assassin à petit feu de tous les vieux compagnons de ses deux papas.

Pas même seulement assassin des anciens compagnons de ses deux papas de depuis 1964, mais aussi de tous ceux qui ont adhéré et qui défendent avec patriotisme l’œuvre lumumbiste réalisée par Mzee Kabila à partir du 17 mai 1997 au 16 janvier 2001.

Je termine en disant tout simplement que Joseph Kabila est plus dangereux de Mobutu Sese Seko, et qu’il ne partira pas de pouvoir par la voie des élections de l’abbé Malu-Malu en 2011. Le peuple congolais doit se souvenir de l’appel populaire du Président Sarkozy le jeudi 26 mars 2009 à Kinshasa : On ne construit pas la paix sans punir les crimes. Ce sont les criminels mobutistes et Rwandais qui sont au pouvoir des crimes de tout genre en République Démocratique du Congo contre le peuple congolais. Basta comme disent les Italiens.

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RDC: Alias Kabila-Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, mariage des dupes !

RDC: Alias Kabila-Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, mariage des dupes ! FCC-CACH, divorce pour tous !

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Tshilombo wa Kanambe

L'heure est grave ! Bokota, Bokota, Bokota ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a renié sa signature de Genève, arguant que la base instrumentalisée par le régime d'Alias Kabila n'était pas d'accord. Fieffé menteur, fourbe, roublard et faussaire patenté, Tshilombo est allé faire un odieux deal avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ÉLECTORALE. Notre ancien Pizzaïolo n'a obtenu de ce deal que de marcher sur le tapis rouge. Le cancre écervelé n'a ni pouvoir et ne dirige rien. En contre partie, il a assuré à Alias Kabila et ses apparatchiks, l'impunité totale de leurs crimes: économiques, sociales, politiques et humanitaires.

Le mariage Alias Kabila-Tshilombo est celui des dupes. Un criminel sanguinaire est protégé par un cancre écervelé, un cupide jouisseur, imposteur et usurpateur.

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques continuent de narguer le peuple congolais avec des injures et insultes, afin de protéger leur Angwalima, Fakwa, Ballados de Frère de tribu : Félix Pétain Bizimungu Tshilombo.

Le courtisan, Jean Claude Katende, de l'ASADHO, qui n'a jamais dénoncé et condamné le putsch électoral de son frère Tshilombo, et qui hier encore déclarait hier "le FCC ne fera rien à FATSHI car la liberté de Kabila dépend de lui" Mon œil ! Aujourd'hui c'est" c'est FATSHI qui est pris en otage". Il se fourvoie dans des réseaux sociaux: "Il faut libérer FATSHI ! Négociateurs du CACH ont été dribblés par ceux du FCC et les résultats sont là. Les conséquences poursuivront CACH jusqu'en 2023"

Pardieu, libère-t-on un voyou, bandit, Voleur et Angwalima? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le grand voleur du destin de tout un peuple. Aucun Congolais ne doit aller à son secours. Le peuple congolais doit plutôt se battre pour sa libération contre l'occupation, les impostures, les pillages de nos ressources, des crimes contre l'humanité, la paupérisation de notre peuple...Se battre pour Tshilombo est une cause perdu. Il est déjà perdu dans son mariage avec Alias Kabila. L'Alliance FCC-CACH pose problème.

Nous avons besoin d'une rupture total avec le système d'Alias Kabila, abolir et mettre fin aux accords mafieux d'impunité FCC-CACH. L'application de l'Art. 64 de la Constitution est la clé pour déboulonner !

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samedi 3 août 2019

Fête des vignerons: 1 fois par génération, 5 fois par siècle…954 journalistes accrédités!

Médias, 954 journalistes ont été à ce jour accréditées pour la période du 8 juillet au 11 août. Plus de 80% d’entre-eux proviennent de Suisse.

C'est la 12 ème édition de la Fête des vignerons depuis 1797! Du 18 juillet au 11 août se succèdent les représentations d’un spectacle en plein air dans une arène pouvant accueillir jusqu’à 20.000 spectateurs. Au 1er août, quelque 365 000 des 400 000 billets jusqu’au 11 août ont trouvé preneurs. Ainsi, cette édition 2019 est la plus fréquentée des 12 éditions de la Fête depuis 1797, indiquent encore les organisateurs. Plusieurs milliers de figurants racontent en une vingtaine de tableaux une année dans la vie de la vigne, en commençant par les vendanges. La Fête des Vignerons à Vevey est une fête qui ne se renouvelle pas tous les ans et pour cause, car cette tradition très helvétique est de faire la fête une fois par génération, et donc cinq fois par siècle…

A mi-parcours, les organisateurs de la Fête des vignerons dressent «un bilan réjouissant». Dix des vingt représentations prévues officiellement ont déjà eu lieu. Trois ont été reportées en raison de la météo, tout comme les deuxième et troisièmes grands Cortèges de la Confrérie. Ce dernier se tiendra samedi 10 août, au lieu du 3 août.

Le dispositif sanitaire a pris en charge quelque 790 patients, soit une cinquantaine de personnes par jour, principalement pour des cas bénins (malaises dus à la chaleur et à la consommation d’alcool). Une trentaine de transferts vers les hôpitaux de la région ont été effectués, précisent les organisateurs.

La police et Securitas ont effectué 1200 interventions depuis le début des festivités. Elles ont principalement été le fait d’incivilités et infractions au règlement général de police (troubles à la tranquillité publique, l’usage d’engins pyrotechniques, ou déchets jeté par terre). Des plaintes pour dommages à la propriété et vols simples ont été enregistrées.

25'000 costumes confectionnés, par des couturiers Italiens, pour 6000 figurants (un pantalon et deux chemises par figurant notamment). Avec un budget global s'élevant à 10 ou 11 millions de francs. personne en Suisse romande n'aurait pu réaliser plus de 12'000 chemises sur mesure en deux mois.

La créatrice des vêtements de la Fête, c'est Giovanna Buzzi, qui est venue dans les bagages de Daniele Finzi Pasca, le metteur en scène. Elle utilise donc son réseau et pratiquement tous les costumes sont venus d'ateliers italiens.

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vendredi 2 août 2019

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi en porte-à-faux avec la tradition Luba de Ilunga Mbidi !

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi en porte-à-faux avec la tradition Luba de Ilunga Mbidi !

Imposteuse, Marthe Kasalu Jibikila Tshiseki est entrain de fouler les us et coutumes Luba, avec son gravissime comportement d'Angwalima !

1. Pourquoi Marthe Kasalu Jibikila refuse-t-elle de se conformer à la tradition Luba ? Pourquoi a-t-elle peur de se rendre à Kabeya Kamwanga avec les affaires de son défunt mari ? Mukaji wa Mulufwila Marthe Kasalu Jibikila a-t-elle contribué dans la disparition de son mari ? Tant qu'elle ne foulera pas ses pieds dans la famille de son mari, son "Botutu" demeure. Son forcing "Djikama Kama" ne l'épargne pas des us et coutumes Luba.

2. Cette dame de 80 ans, depuis la décès d'Etienne Tshisekedi, se dépigmente la peau. Elle est un contre exemple pour la jeunesse congolaise et africaine ! A qui Mukaji wa Mulufwila veut-elle plaire ? De toute noire qu'elle a toujours était, Mémé Kasalu Jibikila est devenue toute blanche avec sa peau décapée. Comme Etienne Tshisekedi n'est plus, Kasalu Jibikila se permet tout.

3. La cupidité de Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est connue de tous. Depuis l'époque de Mobutu à nos jours. L'argent, l'argent et encore l'argent. Si Etienne Tshisekedi est souvent allé récupéré des cartons de billets verts auprès de Mobutu, c'est à cause de cette bonne femme. Si Ya Tshitshi a pu vendre son élection de 2011 contre espèces sonnantes et trébuchantes au régime Alias Kabila, par Mugalu en intermédiaire, c'est encore Marthe Kasalu Jibikila. Si Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un Angwalima, Fakwa et Ballados, qui est allé faire un odieux deal, contre le peuple congolais, avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ÉLECTORALE, c'est à cause de Marthe Kasalu Jibikila. La politique business pour tromper le peuple et tirer les marrons de feu, c'est toujours elle.

4. Etienne Tshisekedi a une vingtaine d'enfants. Pourquoi Marthe Kasalu Jibikila voudrait donner l'impression que Ya Tshitshi n'a eu que ses 6 enfants avec elle ? Ndoki !

5. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques disent que l'aphone Marthe Kasalu Jibikila, qui n'a jamais parlé du vivant de son mari, est une politicienne aguerrie. Un écervelé a même dit qu'elle est la "Winnie Mandela congolaise". C'est à mourir de rire ! Marthe Kasalu Jibikila a chassé tous les cadres compétents non Kasaïens. Elle a réduit l'Udps à un parti familial des collabos et traîtres à la nation. Si Marthe Kasalu Jibikila, qui a rendu la vie dure à Etienne Tshisekedi, se prend pour Winnie Mandela congolaise, qu'elle assume sa posture. Qu'elle sache qu'elle ne sera pas épargnée. Il n'y a aucune raison. Son fils Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a volé l'élection de tout un peuple. Au lieu de condamner, la Karaba demande au peuple floué, méprisé et humilié de soutenir le grand voleur patenté: Tshilombo !

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jeudi 1 août 2019

Bouffemont: Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais présents aux obsèques de Pierre Péan!

Pour le travail de vérité abattu par Pierre Péan pour les pays des Grands Lacs, il fallait que les Congolais soient nombreux pour accompagner le grand journaliste d'investigation à Bouffemont. Parmi les quelques uns qui étaient là: le Colonel Odon Mbo et Lucien D'zata !

Bouffemont: Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais présents aux obsèques de Pierre Péan !

Lucien D'zata, Freddy Mulongo et Colonel Odon Mbo

Le Colonel Odon Mbo et Lucien D'zata ont accompagné Pierre Péan à sa dernière demeure. Ils ne sont ni amnésiques ni inconscients. Les Résistants-Patriotes-Combattants sont conscients des vrais enjeux actuels et futurs de la République démocratique du Congo: pillages et recels de ses ressources, mis à mort de sa population: jeunes, vieux et enfants, accaparement de ses terres arables...par Machiavélisme, les agresseurs Ougando-Rwandais se victimisent !

La RDC appartient aux Congolais. Pas aux imposteurs Bakuya Kuya ! Les Congolais éveillés et réveillés ne se laissent pas détourner de leur mission: la libération totale de l'occupation de RDC de ses prédateurs occupants et faux voisins.

Par coterie tribale, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques dont certains ont bravé la neige dans des rues de Paris, Bruxelles, Londres...se sont révélés des vrais tribaux et ennemis du peuple congolais. Fourbes et roublards, des Bena Mpuka n'ont rien de patriote. Ils sont tribalistes et rien d'autres.

Bouddha Mabundicrate a bénéficié d'une NOMINATION ÉLECTORALE, contre le peuple congolais, après son odieux deal avec Alias Kabila. Il s'avère qu'Angwalima, un grand voleur patenté, est un pantin, marionnette, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila, qui est parti sans partir.

Garçon de course de Paul Kagamé, Hitler africain et dictateur Rwandais. Félix Pétain Bizimungu est son ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation. Il a fait applaudir Paul Kagamé, Hitler africain, au stade des Martyrs à Kinshasa, lors des funérailles bidon d'Etienne Tshisekedi. A Kigali, Tshilombo n'a pas hésité d'écrire, noir sur blanc, dans le livre d'or du mémoire du génocide rwandais, que les plus de 12 millions des Congolais sont morts par "Effets collatéraux", dédouanant Paul Kagamé de tous ses crimes au Congo.

Pierre Péan est certes parti, mais la vérité reste la vérité. Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais ne lâche rien.

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Bouffemont: Hommage de Christophe Nick à son ami Pierre Péan, un grand personnage !

Bouffemont: Hommage de Christophe Nick à son ami Pierre Péan, un grand personnage !

Pierre Péan repose maintenant en paix. Nous étions très, très nombreux autour d'Odile, Raphaelle et Grego. Plusieurs d'entre vous m'ont demandé la copie du texte que j'ai lu. Ce n'est pas une lecture obligatoire...

Nous avons tous notre Péan !

Pierre avait si bien cloisonné sa vie qu’au fond, des pans entiers du Patron restent un mystère pour chacun d’entre nous. Les mystères qui nous font fantasmer sur ses sources et ses fréquentations, bien sur. Mais aussi les mystères de sa propre vie, cette somme d’intitimités qu’il rangeait pudiquement au rayon confidentiel de sa générosité.

Avec mon Péan à moi, tout commençait toujours par un coup de fil, en prenant le temps de dire des quantités de bêtises qui nous faisaient bien rire.

Vendredi dernier, ç’aurait dû dû être comme ça : Dring “Oui Christophe - Patron, je te dérange pas ? Faut que je te parle…

- Calme-toi, que se passe-t-il…

- T’as pas vu passer le communiqué de l’Elysée ?

- Quel communiqué? Ca parle de quoi ?

- Tiens toi bien: Macron vient de publier ton éloge funèbre!

- Oh! Pas possible! Macron?

- Ouiiii! Il te rend hommage et il en fait des tonnes!

- Tu déconnes!? C’est officiel ?

- Communiqué de l’Elysée! Avec le logo et tout et tout! En ligne sur le site de la Présidence de la République!

- Attends, attends… Je prends pas trop de coups au moins?

- Pas du tout, c’est mielleux et cire pompe comme il faut, et en plus c’est bien foutu!

- Tu veux dire que je peux le lire? Sans avoir à m’enterrer?

- Tu l’imprimes et tu l’encadres. Y’a même le fusil à tirer dans les coins sur Plenel!

- Oulala, ça va encore me retomber dessus!

- Mais non, tu t’en fous maintenant, c’est juste à hurler de rire!

- Ah c’est trop bête, j’ai justement un problème d’imprimante, j’attends Grégo, il ne va pas tarder…

- T’es quand même incroyable Pierre, t’as encore réussi ton coup! Comment t’as fait pour te faire cirer les pompes par Macron?

- Hé hé hé, tu voies, le vieux en a encore sous la pédale…

- Arrête! Me dis pas que tu l’as vu avant de partir!

- Hé hé hé! Mon ami Emmanuel va maintenant travailler pour nous!”

Et ça je le sais, j’en suis sûr, il aurait dit ça, et on aurait éclaté de rire.

Oui, parce que parmi tous les codes à triple tiroir de Pierre, il y avait celui de l’auto-dérision : quand il fréquentait un puissant, Pierre nous en parlait en citant le Prénom précédé du mot Ami prononcé ironiquement. Alors mon ami Jacques m’a dit… Au fait, mon ami François m’a écrit… Mon ami Laurent, mon ami Jean-Yves, mon ami Edouard… Auto-dérision, et en même temps, toujours une petite pointe d’orgueil. Et cet orgueil là nous faisait fondre.

Il faut avoir lu “l’accordéon de mon père” pour comprendre. Le descendant de Chouan, le petit fils du bucheron breton, le fils de l’ouvrier coiffeur de Sablé, celui qui enfant s’extasiait devant la belle orange offerte comme unique et précieux cadeau de Noel pouvait vraiment être fier de lui. Si ses yeux brillaient autant, c’est parce qu’il réalisait un fantasme d’enfant, celui de Tintin, seul au royaume de Syldavie, qui remontait la grande salle de réception du Roi Ottokar 1er, alors que vingt pages plus tôt la garde l’avait jeté comme un mal propre.

Tout était normal, finalement ! Il n’y avait pas de revanche sociale chez Pierre, ni haine, ni fascination, ni exécration. Rien que l’immense lucidité de ceux qui savent d’où ils viennent, l’espièglerie des gens qui aiment faire de bons tours, la jubilation de s’assoir à la table des rois après les avoir mis à poil.

Comment entre-t-on à Sciences Pô quand on sort du salon de coiffure de son père? Comment naît à Sablé sur Sarthe l’ambition d’être un écrivain reconnu? Comment réussit-on à devenir le modèle de plusieurs générations de journalistes en étant parti de rien?

Il faut chercher du côté des hommes révoltés, au sens d’Albert Camus: “Dans l'épreuve quotidienne qui est la nôtre, écrivait Camus en 1951, la révolte joue le même rôle que le “cogito” dans l'ordre de la pensée : elle est la première évidence”.

La révolte de Pierre n’était pas excitée, impulsive, romanesque. Elle était granitique, forgée par les valeurs fortes des “bon pères” comme il disait, où la figure christique, celle du prophète cloué sur la croix à qui la foule jette des pierres, poussée par des Ponce Pilate qu’il découvrira mondialisés, ouvre à la conscience politique.

Pierre était assez simple, au fond. Le révoltant le révoltait, vraiment. Elle déclenchait sa soif de comprendre. Pourquoi c’est comme ça? Pourquoi fait-on subir cela à celui-ci ? Pourquoi celui-là a fait ceci ? Comment en est-on arrivé là?

C’était ça, son moteur. Il savait que pour être efficace, il fallait déchirer les apparences, mettre à jour la face cachée des choses. Et bosser, bosser, bosser. Sa révolte était graduée. Elle commençait invariablement par un très sentencieux « ça c’est pas bien, j’aime pas ça ». Elle s’accentuait quand il arrivait au stade « Ca c’est vraiment dégueulasse ». Il entrait en action quand il en arrivait à « Ca, on ne peut pas laisser passer ». Et hop, un dossier qui s’ouvrait. Des pistes qui se dessinaient. Et des archives dans lesquelles il se délectait. Son ennemi intime était l’évidence qui n’explique rien, le stéréotype qui abruti, le préjugé qui asphyxie. Il pouvait changer d’avis en chemin. Il admettait pouvoir se tromper. Sa force était un tryptique : l’honnèteté, la bienveillance, la perspicacité.

Ah Pierre! Après le communiqué de l’Elysée, j’allais te passer un autre coup de fil. Comment, t’as pas vu l’avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux? Mais Pierre, rouvre les yeux! On ne parle que de toi ! En bien! Les gens sont tristes ! Ils te respectent énormément! Je vais même te dire : tu les a touché, ils sont émus, tu fais parti de leur paysage, tes livres leur ont fait… du bien! Tu te rends compte ? Tu t’es senti si souvent isolé, alors que tant de gens t’admiraient ! Pour eux, tu incarnais le combat pour la vérité, sans peur, le type tout seul qui ose, quoi qu’il t’en ai coûté.

Tu ne l’as jamais su. Tu ne l’avais pas compris. Tu ne voyais que les jeteurs de pierre, que les lyncheurs, que les chiens qui chassent en meute. Tout le monde te croyait invulnérable. Qui savait vraiment à quel point les coups t’atteignaient ?

Je t’aurai évidemment appelé après la crotte de merde pondue dans Libé samedi par celui dont le métier est de flinguer l’homme du jour. Je t’aurai rappelé après avoir lu la nécro que le Monde t’a réservé, mal exécutée par le permanentier de service qui n’a pas lu un demi livre que tu as écris, sans doute qu’ils étaient trop gros et qu’il n’avait pas que ça à foutre. Le pauvre.

Rien ne t’aura été épargné. Pour ces haineux, tu as été en même temps agent de Kadhafi et agent de la CIA, de la DGSE et parfois du KGB, ennemi de la France et en même temps national-républicain, antisémite, négationniste, guévariste et révisionniste, tiers-mondiste colonialiste, trop à gauche et tellement de droite, suppôt des curés et franc mac notoire, à la fois tueur de Mitterrand le socialiste et dernier défenseur de Mitterrand le pétainiste, payé par Chirac malgré Djouhri. Je ne sais même plus comment Arfi et Laske avaient réussi dans Médiapart à te faire endosser le costume d’opposant à Omar Bongo vendu à son fils Ali Bongo alors que celui-ci te poursuivait en diffamation. Ni comment Le Monde s’était contorsionné pour te transformer en trafiquant de matières nucléaires dans le centre de l’Afrique. Le pompon, c’est quand apparatchik en culotte courte de SOS Racisme t’a intenté un procès en racisme. Le même apparatchik qui s’était fait connaître pour avoir refourguer les montres et stylos de luxe de Julien Dray…Pour bien pimenter le tout, il avait recruté l’avocat de Charles Pasqua dans l’affaire de l’Angolagate !

Tu les as rendu chèvre, Pierre ! On a fait ce qu’on a pu pour TF1, tu as remis le couvert avec Philippe Cohen pour Le Monde. Ca va, tu as fais l’essentiel, on ne va pas en plus démontrer que les petits cons ne sont jamais que de gros connards.

Désolé, mais ça fait du bien ! On est entre nous, on peut éviter les détours.

Pierre. Nous n’irons plus ensemble au tribunal. On se régalait à l’avance du procès à venir, prévu début 2020, intenté par Alain Orsoni, offusqué que dans le film « Mafia et République », Michel Debacq ait osé prétendre que ce parrain corse était un parrain corse. On ira pour toi, avec Florence Bourg, Christophe Bouquet et Vanessa Ratignier, pour reformer une énième fois l’armée de Dumbeldor.

Maintenant, entre nous, il y avait l’autre Pierre. Celui qui se levait à deux heures du matin pour aller chercher à Roissy un opposant africain, celui qui dépannait les pendus de quelques billets de 100, celui qui trouvait du boulot aux errants, une planque au bout du monde pour les Jean Valjean d’aujourd’hui, un bon hôpital pour les mal soignés, un sujet pour les journalistes peu inspirés, un informateur pour les enquêteurs dans l’impasse…

La générosité de Pierre fuyait la reconnaissance, qui le gênait franchement. Il avait cette pudeur de paysan, quand les mots qui touchent ne doivent passer que par les yeux, quand la main s’attarde plus longtemps qu’il ne faut, et qu’il faut s’interdire d’être submergé par l’émotion. Pierre nous obligeait au non-dit, et franchement, c’était délicieux : la racine de toutes les fidélités.

Et voilà le résultat, Pierre. Regarde nous. Vois ici tous ceux à qui tu as tendu la main, tous ceux qui te doivent un peu d’honneur, un peu de justice, un peu de considération. Vois tous ceux que tu as révélés à eux-mêmes. Vois ceux que tu as choisis. Nous sommes tous là pour te dire, tout simplement, et en toute impudeur: si tu savais comme nous t’aimons !

Odile. Les petits enfants ont besoin de toi. Nous, nous avons besoin de tes poèmes. De tes confidences. De ton écoute et de tes si doux conseils. De ton infinie tendresse et de ta fougue enflammée. S’il te plait, continues à me traiter de babos attardé, gâve-moi de tes tartes surdosées aux figues des Chapelières, je referai un gigot de 7 heures et nous reparlerons de Dieu dans tout ça. Ca me manque ! Grégo, Raphaelle : nous savons, nous trois, ce qui nous relie. Rien n’a changé. Sauf cette intolérable solitude, que nous allons maintenant partager.

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RDC: Le "Coup d'État" contre Mobutu Sese Seko dans l'opération Turquoise de Charles Onana !

RDC: Le "Coup d'État" contre Mobutu Sese Seko dans l'opération Turquoise de Charles Onana !

Charles Onana et Freddy Mulongo, à la sortie de la messe à Saint-Georges, pour les obsèques de Pierre Péan à Bouffemont

La France a perdu un grand journaliste enquêteur qui s'est éteint le jeudi 25 juillet 2019: Pierre Péan ! Depuis les années 80 ses publications ont régulièrement marqué et parfois influencé les situations politiques : souvent salué comme "investigateur", faisant polémique sur certains points, il a fait trembler toutes sortes de "puissants", risquant plusieurs fois sa peau, et sa réputation, pour sa part de vérité...

La maxime d'Albert Londres « Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » est encore réel. Pour Pierre Péan, les Français et les Africains étaient nombreux à Bouffemont. L'Ami de l'Afrique et des Africains a été accompagné jusqu'au cimetière par sa famille et ses amis. Charles Onana, politicologue et journaliste d'investigation, Franco-Camerounais, devient illico presto, le dernier des Mohicans dans le travail de la vérité sur les pays des Grands Lacs. Pierre Péan " Noirs fureurs et blancs menteurs", "Carnages" et Charles Onana "Ces tueurs Tutsi" ont travaillé ensemble.

Charles Onana reprend le flambeau que lui laisse Pierre Péan ! Très bientôt, la parution du livre "L'opération Turquoise" de Charles Onana. Dans ce livre, tout un chapitre sur "Le coup d'État de Mobutu Sese Seko". La guerre au Zaïre de Mobutu n'a rien avoir avec une Libération quelconque. C'est une guerre pour le pillage des ressources du Zaïre: minerais et terres arables.

Avec plus de 12 millions des morts Congolais, le Zaïre de Mobutu, la convoitise rapace des pays voisins pour les ressources sont insatiables. Les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise se sont battues à Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce que l'on a appelé "La guerre de six jours" !

Le Rwanda de Paul Kagamé, Hitler africain, est aujourd’hui le premier producteur du Coltan, minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Kagame vient d'ériger une usine de l'Or. Y a-t-il au Rwanda de l'Or ? Si oui en quelle quantité ? Le Rwanda et l'Ouganda sont des pays pillards et receleurs des ressources de la RDC ex-Zaïre.

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mercredi 31 juillet 2019

RDC: Mukaji Wa Mulufwila, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi !

RDC: Mukaji Wa Mulufwila, "l'épouse du défunt" Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi se comporte en Angwalima face au peuple congolais !

Je n'ai jamais vu la Maman d'Emmanuel Macron faire un meeting à Amiens et appeler le peuple français à soutenir son fils, Président de la République française. La Maman de Dolnald Trump, peut-elle organiser un meeting pour soutenir son fils, président des Etats-Unis ?

Mukaji Wa Mulufwila, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi joue avec le feu. Elle est DjikamaKama,cela va se retourner contre elle. Le deuil de Ya Tshitshi est-il terminé ? Le cercueil noir avec un tronc d'arbre qui a été amené en toute vitesse à Nselé, c'est maintenant que Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi et sa bande se souviennent que Ba Tshangu existent, que la Chine populaire c'est Tshangu.

Distraction et médiocrité par excellence, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi doit d'abord se rendre à Kabeya Kamwanga au Kasaï Oriental, pour ramener les affaires d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba et répondre à toutes les questions à sa famille: Ya Tshitshi avait quitté Kinshasa à bord d'un jet privé pour Bruxelles. Comment est-il mort ? Pourquoi était-il abandonné seul dans sa maladie ? Où était son épouse et ses enfants ?

Elle n'est pas une femme politique. Elle est l'épouse d'un acteur politique défunt. Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi, cupide est dans toutes les manœuvres pour vendre l'Udps. Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est une imposteuse.

Demander au peuple congolais de soutenir Angwalima de son fils Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui a volé l'élection de tout un peuple ? Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi fume-t-elle la moquette ? Le peuple d'abord ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo boit le champagne avec Alias Kabila, pendant que le peuple congolais meurt de faim.

Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi occupe-toi de tes petits- enfants ! Ta campagne pour ton fils Fakwa, fait de toi une Angwalima Talibane ! Madame solution ? Quelle solution ? Vendre l'Udps et le pays à Alias Kabila et ses apparatchiks-occupants, c'est ça la solution ?

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mardi 30 juillet 2019

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi sort de son trou!

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi sort de son trou, elle bat campagne pour son imposteur-usurpateur de Fils "Félix Pétain Bizimungu Tshilombo" !

Les épouses de Gamal Abdel Nasser, Raïs Egyptien, Kwame Nkrumah, Ghanéen et père du panafricanisme, Mwalimu Nyerere, Tanzanien et président le plus simple...Même les épouses de nos pères de l'indépendance Mamans Kasa-Vubu et Lumumba n'ont jamais fait ce qu'a fait Marthe Kasalu Jibikila à Ndjili Sainte-Thérèse.

Du vivant du Maréchal Mobutu, il disait : "Naye na Maman amona bino, bino pe bomona ye ! Mabe to malamu?" Depuis la disparation de l'homme à la toque de léopard, Maman Bobi Ladawa n'a jamais tenu un meeting public pour parler de son défunt mari, qui a dirigé le pays durant 32 ans.

Du vivant de l'opposant historique, Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkwasa", Marthe Kasalu Jibikila, à ses côtés n'a jamais pris la parole en public. Son défunt mari ne lui a jamais tendu un micro pour parler en public.

D'où provient le courage de la grande sorcière Marthe Kasalu Jibikila de réunir, à Ndjili Sainte-Thérèse, lieu historique où Martin Fayulu, Président Elu cartonne à chaque meeting, une centaine des mamans et wewa pour battre campagne pour son voleur de fils Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ?

Etienne Tshisekedi wa Mulumba est mort seul à l'hôpital à Bruxelles, d'après le témoignage de Katebe Katoto, où était Marthe Kasalu Jibikila ? Que faisait-elle ? Peut-elle dire les dernières paroles du "Sphinx de Limeté" ?

Culottée, à Ndjili Sainte-Thérèse, Marthe Kasalu Jibikila, ne parle pas de son mari, de quoi il a véritablement souffert, où il est enterré réellement...un homme qui meurt n'a pas besoin de trois cercueil ! Mais elle ose dire: " Nzambe azwui na gauche mais asali biso surprise na droite. Bo soutenir président na bino Felix Tshisekedi. C'est un cadeau du ciel" !

"Maman solution" sait très bien, que son Angwalima, Fakwa et Ballados de Fils: Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a jamais gagné l'élection. Monsieur 16% a fait un odieux deal contre le peuple congolais pour sa NOMINATION ELECTORALE. Il est président Quado. Pantin, marionnette, masque et bouclier de celui qu'il a nommé Alias Kabila. Marthe Kasalu Jibikila n'a-t-elle pas parlé au téléphonne avec Alias Kabila, l'homme de Kingakati, pour le remercier de la NOMINATION ELECTORALE de son fils ? Ne badinons pas avec Dieu ! "Nzambe azwi na gauche mais asali surprise na droite. Bo soutenir président na bino Félix Tshisekedi. C'est un cadeau du ciel" ! Faut-il que Dieu frappe encore ? Marthe Kasalu Jibikila est une faussaire et mafieuse !

Cette vieille dame de 80 ans, qui a détruit l'Udps en le transformant de parti national en parti familial des traîtres et collabos de la Nation congolaise. La Mami Talibane n'a pas hésité de se dénuder tout en chassant le brillantissime Albert Moleka, ancien directeur de cabinet. général de l'Udps. Tous les intellectuels non Kasaïens de l'Udps ont été chassés: Valentin Mubake, conseiller d'Etienne Tshisekedi, Rémy Masamba, député de l'Udps, Bruno Mavungu, secrétaire général de l'Udps...Marthe Kasalu Jibikila s'est arrangé pour placer sur orbite son Moyibicrate et Bolole de fils sur orbite. C'est elle, Marthe Kasalu Jibikila qui allé recevoir des cartons des billets verts auprès du pasteur Mugalu, chef de la maison civile d'Alias Kabila. C'est elle qui a encouragé les rencontres secrètes entre l'Udps et le régime Alias Kabila, à Ibiza, Venise, Bruxelles et Paris.

Marthe Kasalu Jibikila fait la politique au grand jour. Elle bat campagne officiellement pour son voleur de fils: Félix Pétain Bizimungu. Après l'échec cuissant de Ndjili Sainte-Thérèse, elle promis d'aller dans les 24 communes de Kinshasa. Après, elle voudra aller dans les 26 provinces.

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lundi 29 juillet 2019

RDC: Poker menteur, un sénat godillot des Mabumucrates, Apparatchiks!

Les sénateurs congolais n'ont rien d'excellence. Tous des pourris toxiques. La RDC est prise en otage par des bandits criminels, en col blanc, dont les casseroles de leur criminalité retentissent jusqu'au ciel.

La folie, c'est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent !

La cause de la cause, de ce qui arrive en République démocratique du Congo est Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Voleur des voix, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs et Voleur de destin de tout un peuple, Tshilombo Angwalima, Fakwa et Ballados a fait un deal odieux, contre le peuple congolais, avec Alias Kabila. Le bénéfiaire de la NOMINATION ELECTORALE, qui a enfariné le peuple congolais, n' a obtenu que le tapis rouge et les honneurs militaires qui vont avec. Il se goinfre à longueur des journées, il use et abuse de l'argent de l'Etat comme bon lui semble. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne dirige et ne contrôle rien. Il est lui-même otage d'Alias qui l'a nommé président Quado.

Et pourtant, après les 18 ans du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila, le peuple congolais a fait le choix du dégagisme, Martin Fayulu, le président élu a obtenu 62,8% des voix.

Par cupidité, gloutonnerie et ambition démésurée Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est allé négocier en catimini pour sa nomination électorale.

Aujourd'hui, les effets de deal sont là: l'assemblée nationale, le sénat, les gournorats provinciaux, les assemblées provinciales...sont entre les mains d'Alias Kabila qui est parti sans partir. Bouddha Mabundicrate Tshilombo est celui qui a remis le barbu de Kingakati en scelle.

La RDC est la risée du monde à cause de l'inconscience de Tshilombo, voleur de destin de tout un peuple. Les élections en RDC ne servent à rien. Depuis les élections Louis Michel 2006, celles de 2011 et les dernières du 30 décembre 2018: fraudes et tricheries ont émaillé toutes ces élections. Chose étonnante, pour l'élection du président du sénat, hier samedi, des corrompus politicailleurs et activistes droits d'hommistes pourris ont jeté leur dévolu sur Modeste Bahati Lukwebo, Millionnaire et Apparatchicks du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila. Alors même que le criminel Alexis Ntambwe Mwamba est aussi un Mammouth Joséphiste, lui un ancien dinosaure Mobutiste.

Les coupagistes et thuriféraires ont été achetés pour battre campagne pour Bahati mais c'est Alexis Ntambwe Mwamba qui a gagné. On a même faire croire que Samy Badibanga, le débauché de l'Udps, qu'Alias Kabila, en avait fait un Premier ministre putatif, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ont oublié sa trahison à l'égard de l'Udps. Le Checkuleur qui a ramené Denise Nyakeru dans le lit de l'imposteur-usurpateur Tshilombo fait rigoler.

Pour sauver la RDC, il y a trois options furtives et difficilement réalisables : A. La démission de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Après avoir demandé publiquement pardon au peuple congolais pour son vol et son mépris pour le peuple congolais. Ce qui pousserait aux élections anticipées et la reprise du destin du pays par le peuple congolais.

B. La destitution de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo et sa bande. Par qui ? Si Alias Kabila revient au pouvoir Tshilombo y aura contribué à 1000%.

C. Application de l'article 64 de la Constitution. Capturer Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, Alias Kabila...et tous les complices.

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mardi 9 juillet 2019

Corruption: Pourquoi Tshilombo a perdu la confiance de l'administration Trump!

Extrêmement corrompu et amorphe, l'impéritie de Félix Tshilombo laisse à désirer. L'incapacitaire de la cité de l'Union africaine est un politicailleur ignare et ventriote, un jouisseur par excellence qui n'a aucun souci des réformes pour sortir la RDC du marasme économique.

1. Palier 1: Libération des prisonniers politiques !

Fourbe, roublard et fieffé menteur, Félix Tshilombo, faussaire patenté, a fait de la libération des acteurs politiques, un marchandage d'achat de légitimité. Alors que les Eugène Diomi Ndongala, Franck Diongo, Jean Claude Muyambo sont péniblement sortis de Makala, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a conditionné la libération de chacun, au "Djalelo" de sa sinistre personne. C'est comme ça, on voit que ces politicailleurs sortis de prison se sont tshilomboïsés. Y compris Né Muanda Nsemi que l'on croyait mort, après son évasion de la prison de Makala. Certains disent qu'il était enfermé à Kigali, d'autres le voyaient en Angola. Personne ne sait véritablement où était Né Muanda Nsemi à part Joseph Olengankoy qui est devenu son acolyte.

Me Firmin Yangambi sort du lot. Il avait déjà purgé sa peine mais était maintenu arbitrairement en détention par la volonté de l'imposteur Alias Kabila qui est parti sans partir. Me Firmin Yangambi refuse de faire allégeance au président Quado: Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Ce dernier malgré son "Coup d'État" voudrait que Me Firmin Yangambi fasse des courbettes et lui cire ses pompes. Son refus d'agir contre sa conscience, d'applaudir un Angwalima, Ballados, Fakwa et grand Moyibicrate, Voleur de destin de tout un peuple, lui vaut des menaces ouverts d'Augustin Kabuya de l'Udps et des Bena Mpuka, Taliban et Tribalo-ethniques qui tapissent les réseaux sociaux.

Eddy Kapend et ses amis d'infortune sont le grand oublié de la libération des prisonniers politiques. Depuis l'assassinat du président de la République, M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001 à aujourd'hui, ils sont en prison sans procès. Et à Bunia, lors de la conférence de presse, MataMata-Mabundi Airways, à la question d'un confrère, a répondu sans ambages, qu'il ne sait pas si Eddy Kapend est libérable ou non ! Cet imposteur avec son slogan bidon "État de droit" saoule le peuple congolais. La majorité des jeunes, arrêtés lors des manifestations Anti Alias Kabila, sont aux abonnés absents. Des familles recherchent toujours leurs enfants.

2. Palier 2. Lutte contre la corruption et la bonne gouvernance !

Son tribalisme avéré avec la nomination de 156 conseillers tribaux, tous des Bena Mpuka, celle de son oncle Gérard Mulumba, évêque émérite de Mwenga comme responsable de la maison civile prouve à dessein que le tribalisme est ancré dans l'ADN de celui que les Talibans voudraient faire passer pour Maboko Pembe.

Avec l'argent du contribuable congolais, Félix Tshilombo s'est acheté une grande villa, de plusieurs millions d'euros à Warteloo en Belgique. Quant à son directeur de cabinet, Vital Kamerhéon s'est acheté une villa aux États-Unis, après son somptueux mariage avec 21 vaches. En 6 mois de présidence usurpée, le président Quado et nommé dilapide l'argent de l'État pour son extravagance. Il est comme un petit enfant avec ses jouets. L'insouciant et inconscient Tshilombo mène le pays à la ruine.

Les Américains en sanctionnant les fameux corrompus de la CENI: Corneille Nangaa et les Basengezi qui ont planqué $ 100 millons dans des banques américaines. Sans oublier, Benoit Lwamba fabricateur des faux résultats à la corruptionnelle, corruptible cour constitutionnelle. Malgré sa promesse aux États-Unis de combattre la corruption, il s’avère non seulement il ne lutte pas pour combattre la corruption, il la cultive et fait tout pour que les choses ne bougent pas.

3. Palier 3. Le respect des droits humains

Un mort à Goma, Paluku Défao est décédé après bastonnades et blessures. Le 30 juin 2019, a été le premier test du locateur de la cité de l'Union africaine. Sa police d'occupation a tabassé et gazé des manifestants pacifiques. On sait aujourd'hui, que Félix Tshilombo est le masque d'Alias Kabila. On sait que Tshilombo sera pire qu'Alias Kabila. Son régime sera maculé de sang.

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BUNIA:Tshilombo aux journalistes "J'ai autorisé Rwandair en RDC pour "BOOSTER" Congo Airways"

C'est la première fois que je vois des militaires en treillis dans une conférence de presse. Sont-ils des militaires journalistes ? Qu'ils attendent une conf à eux.

Les réponses de l'imposteur-usurpateur et gourou des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ont été extrêmement légères sans consistance. Nous en avons choisi une, celle sur Rwandair-Congo Airways.

C'est vraiment un ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation qui s'exprime: J'ai autorisé Rwandair à survoler le ciel et atterrir à Kinshasa pour "BOOSTER", la compagnie aérienne nationale "Congo Airways" ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un inconscient psychopathe. Un vrai ignare dont le quotient intellectuel avoisine celui des moineaux.

Chaque chef de l'Etat dans le monde protège l'économie nationale. C'est pour protéger les emplois locaux. Le dumping social à ses revers dans un pays. Lorsque nous grandissions, nos mamans veillaient à ce que les petits enfants ne mangent pas à la même table que les grands.

Paul Kagamé, Hitler africain, bourreau des congolais, autocrate et dictateur Rwandais, agresseur de la RDC, pillard et receleur des ressources congolais, s'est acheté des Airbus neufs pour Rwandair qui a moins de dix ans d'existence.

Congo Airways est né des cendres des Lignes Aériennes Congolaises-LAC, dont les aïeux sont Air Zaïre et Air Congo. Ses "Coucous" sont des avions d'occasion achetés à Alitalia. Qui a oublié la scène de l'avion Anuarite Nengapeta qui a refusé de décoller à Isiro que les passegers s'étaient mis à pousser...!

Congo Airways, la compagnie aérienne nationale mérite l'accompagnement et le soutien de l'Etat. Il mérite un boostage financier et managérial importants. Congo Airways devrait faire partie du fleuron de la République. Il bat pavillon de la République, à chaque fois qu'il s'envoit en l'air et va titiller le ciel congolais, sans crach, c'est la République qui est contente.

Kigali-Kinshasa est à 360 $ avec Rwandair. Kinshasa-Goma est à 480 $ avec Congo Airways dans un coucou datant de Mathusalem. La concurrence oui! Avec les mêmes moyens et outils de production.

Garçon de course de Paul Kagame, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui a absout Hitler africain de ses crimes au Congo, croit protéger sa présidence usurpée en canaillant le peuple congolais. La décision de permettre à Rwandair d'occuper notre espace aérien, c'est décision d'occupation. La Direction Générale des Migrations-DGM étant dans les mains des occupants Rwandais. Ce sont eux qui contrôlent notre migration, pas des Congolais. Qui savaient que des militaires Rwandais, en tenues civiles, associés aux Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ont applaudi le criminel-sanguinaire Paul Kagamé, au stade des Martyrs à Kinshasa, lors des funérailles de celui que l'imposteur de fils a fait Héros National, pour mieux humilier notre peuple et faire paraître aux yeux du monde, qu'il est écervelé et sans mémoire.

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RDC: MataMata-Mabundi Airways en 6 mois, Félix Tshilombo a effectué 27 voyages !

MataMata-Matama-Mabundi Airways en 6 mois, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a effectué 27 voyages. Tandis que le président élu Angolais João Lourenço en 2 ans n'a que 12 voyages à son compteur !

C'est bien connu un tonneau vide fait beaucoup des bruits. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est comparable à un père irresponsable mangeur aux Malewa qui fuit la maison familiale. 27 voyages que Matama-Mabundi Airways a effectué aux frais du contribuable congolais avec quels résultats ? Nul ! A part le fait de faire applaudir , au stade des Martyrs, Paul Kagamé, Hitler africain et bourreau du peuple congolais et à Kigali écrire que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux", actes de haute trahison qui a dévoilé sa mission dans l'occupation rwandaise...Que fait notre Magellan dans ses tournées ? Il croit trouver la légitimité dehors et hors du Congo. Mais la vraie légitimité, c'est le souverain primaire, c'est-à-dire le peuple congolais. Pour MataMata-Matama-Mabundi Airways préfère des trous d'air plutôt que les pieds sur terre. L'inconscient a la tête dans les nuages. Il a bénéficié d'une Nomination Electorale. En signant son deal pour sa nomination, le cancre écervelé a signé sans lire . Aujourd'hui, son inconscience l'a rattrapé. Il est pantin, marionnette, sosie, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila son "Nominateur-Paternaire" !

Imposteur-usurpateur, président Quado et nommé, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est en quête permanente de légitimité. Souvenez-vous que le masque d'Alias Kabila est allé à l'investiture de Macky Sall, le président Sénégalais n'est pas venu à son investiture Merti, Merti, Merta du 24 janvier dernier. Alias Kabila qui est parti sans le tient bien là où il faut.

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est comme Caïen, il erre partout. Il n'aura la paix de sa conscience le jour qu'il dira publiquement: Je suis Angwalima, Fakwa, Ballados, Moyibicrate...J'ai volé l'élection du peuple congolais. Par mon ego surdimensionné d'un faussaire patenté, j'ai volé ! Pour justifier mon vol, j'ai mis en branle mes Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques pour injurier et insulter mes propres compatriotes. Je suis voleur patenté. J'ai toujours volé. Je me repens pour tous mes vols. Je démissionne" !

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RDC: 30 juin 2019, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation a bafoué le jour sacré

Le 30 juin 2019 était le jour 181 de l'année 2019. Le 30 juin dernier est tombé un dimanche en 2019. Pour la République démocratique du Congo, le 30 juin est la date de l’indépendance: une "date sacrée et commémorative" ! Dommage que l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila, a bafoué le 30 juin, date sacrée du Congo. Tous les 4 juillet de l'année, les Etats-Unis célèbrent leur indépendance. INDEPENDENCE DAY - S’inspirant du 14 juillet français, Donald Trump a donné à la fête nationale américaine des airs de parade militaire. Le président s’est exprimé sur les marches du Lincoln Memorial, rompant avec la tradition. Tous les 14 juillet, il y a un défilé sur les champs-Elysées à Paris en France. En Afrique, chaque pays célèbre son jour d'indépendance. Pourquoi les occupants et le cancre écervelé de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ont refusé au peuple congolais de commémorer les festivités communes. Tshilombo l'inconscient a injurié la mémoire des pères de l'indépendance: Kasa-vubu, Bolikango, Patrice Eméry Lumumba...Le 30 juin n'est pas une fête comme les autres. C'est une date historique. Fêter dans la "Méditation" telle qu'avait proposé le régime d'imposture-occupation, est une insulte à notre peuple.

L'indépendance, c'est le droit de chaque citoyen de travailler ; c'est l'égalité de droits dans l'accès à la santé et à la scolarité; c'est le droit de manger à sa faim; c'est le droit de vivre dans un environnement sain et salubre; c'est l'égalité fiscale; c'est la légalité et la légitimité des institutions ; c'est le respect de la constitution...Avons-nous tout ça au Congo ?

Refuser, la fête au peuple congolais et sortir une escouade des policiers armés jusqu'aux dents pour empêcher la marche pacifique de Lamuka, prouve à dessein que le changement voulu par le peuple congolais n'est pas à l'ordre du jour. Le président ÉLU, Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont été gazés, la police de Tshilombo a excellé dans la brutalité et violences. Martin Fayulu a été éconduit manu militari jusqu'à sa résidence.

Paluku Kamala Defao a finalement succombé à ses blessures. Ce jeune de Goma à l’est de la RDC avait reçu une balle de la police lors d’une manifestation initiée le 30 juin dernier par l’opposition.

Déterminés à exiger entre autres la « vérité des urnes » et dénoncer les anti-valeurs du président Quado et nommé, Félix Pétain Bizimungu tshilombo et son "nominateur-partenaire Alias Kabila, des leaders de la plateforme de l’opposition " Lamuka" étaient descendus dans la rue le 30 juin dernier bravant ainsi l’interdiction de manifester décrétée par le régime des occupants.

La police d'occupation avait vite fait de balayer l'information du décès du jeune Paluku Kamala Defao, touchée par balle. Version balayée à son tour par la Lutte pour le changement (LUCHA) qui a annoncé hier vendredi la mort du jeune Paluku Kamala Defao. « Paluku Kamala Defao, le jeune manifestant sur qui la police avait tiré lors de la manifestation du 30 juin à Goma était bel et bien décédé, contrairement au démenti officiel de la PNC. Il a été porté en terre ce vendredi, dans un climat tendu. Les auteurs doivent être jugés », a écrit sur Twitter, le mouvement citoyen qui a même publié les photos des obsèques.

Bénéficiaire d'une Nomination Électorale, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a déjà un mort dans sa conscience. Le faussaire inconscient avec son faux slogan "Etat de droit et démocratie" sait que sa présidence usurpée sera maculée de sang du peuple congolais. Complice d'Alias Kabila, leurs sorts sont liés désormais. Peut-on-dire qu'il est "Maboko Pembé" avec 1 mort et plusieurs blessés en six moins de sa nomination électorale ? Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques les pensent.

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samedi 6 juillet 2019

ONU: Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes examine le rapport de la Côte d'Ivoire !

Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a examiné, aujourd'hui, le rapport présenté par la Côte d’Ivoire sur les mesures prises par le pays pour mettre en œuvre les dispositions de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes.

Présentant ce rapport, Mme Ramata Bakayoko-Ly, Ministre de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a déclaré que la Côte d’Ivoire avait enregistré d’énormes avancées dans le cadre normatif et institutionnel relatif à la réduction des inégalités entre les sexes et à l’autonomisation des femmes. Le pays a notamment adopté en 2013 la loi relative au mariage, qui consacre le principe de la gestion conjointe du ménage par les époux et l’abandon de la notion de chef de famille ; le pays a aussi mis en place en 2014 une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre.

L’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire à l’instar des autres institutions du pays, travaille à améliorer la participation des femmes aux postes de décision, a poursuivi la Ministre. Pour une application effective de la disposition constitutionnelle en la matière, le Conseil des Ministres du 6 mars 2019 a adopté un projet de loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues. C’est dans ce même cadre du principe d’égalité que s’inscrit l’école obligatoire pour tous les enfants âgées de 6 à 16 ans, a ajouté Mme Bakayoko-Ly ; cette politique a permis d’atteindre la quasi-parité (entre les sexes) au niveau du primaire et un taux net de scolarisation de 91% en 2017, a-t-elle précisé.

La Ministre a par ailleurs souligné que la Côte d'Ivoire avait interdit l’excision et toute forme de mutilation génitale féminine.

La délégation ivoirienne était également composée de M. Kouadio Adjoumani, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies à Genève, ainsi de représentants du Ministère de la justice et des droits de l’homme, du Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant et de la Mission permanente de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies à Genève.

La délégation a répondu aux questions des membres du Comité portant, notamment, sur les violences électorales ; la loi d’amnistie ; l’accès des femmes à la justice ; la lutte contre les violences faites aux femmes et contre les mariages et les grossesses précoces ; la protection de l’enfance ; la participation, la représentation et l’autonomisation des femmes ; ainsi que les questions d’éducation et de santé, y compris l’avortement.

Au cours du dialogue, plusieurs expertes ont souligné qu’il fallait que le pays continue à redoubler d’efforts pour lutter contre le mariage précoce et contre les mutilations génitales féminines. Il a en outre été relevé que les femmes n’étaient encore pas suffisamment représentées dans toutes les sphères de la société.

Il a été recommandé que la Côte d’Ivoire adopte une grande loi-cadre sur l’égalité entre les sexes. Une experte a indiqué que les femmes devaient avoir accès à des mesures temporaires spéciales pour accéder à une égalité de fait avec les hommes ; elle a précisé que de telles mesures devraient être prises dans les domaines de la représentation des femmes aux fonctions électives et de l’accès au marché de l’emploi.

Des inquiétudes ont par ailleurs été exprimées au sujet des cas de harcèlement dont sont victimes les filles dans les établissements scolaires de la part des enseignants.

Le Comité doit adopter, dans le cadre de séances privées, des observations finales sur le rapport de la Côte d’Ivoire qui seront rendues publiques à l'issue de la session, le 19 juillet prochain.

Lundi prochain, 8 juillet, à 10 heures, le Comité tiendra un panel ayant pour thème : « La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes : 40 ans de promotion et d’autonomisation des femmes ».

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du rapport périodique de la Côte d'Ivoire (CEDAW/C/CIV/4) ainsi que des réponses du pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

MME RAMATA BAKAYOKO-LY, Ministre de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a déclaré que le développement durable auquel aspire le monde et qui a été exprimé dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 ne saurait être atteint sans l’élimination totale de la discrimination à l’égard des femmes.

La Ministre a expliqué que la Côte d’Ivoire avait enregistré d’énormes avancées dans le cadre normatif et institutionnel relatif à la réduction des inégalités entre les sexes et à l’autonomisation des femmes. Le pays a notamment adopté en 2013 la loi relative au mariage, qui consacre le principe de la gestion conjointe du ménage par les époux et l’abandon de la notion de chef de famille ; le pays a aussi mis en place en 2014 une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre.

L’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire à l’instar des autres institutions du pays, travaille à améliorer la participation des femmes aux postes de décision, a poursuivi la Ministre. Pour une application effective de la disposition constitutionnelle en la matière, le Conseil des Ministres du 6 mars 2019 a adopté un projet de loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues.

C’est dans ce même cadre du principe d’égalité que s’inscrit l’école obligatoire pour tous les enfants âgées de 6 à 16 ans, a ajouté Mme Bakayoko-Ly. Cette politique a permis d’atteindre la quasi-parité (entre les sexes) au niveau du primaire et un taux net de scolarisation de 91% en 2017, a-t-elle précisé.

S’agissant de la protection de la femme et de la jeune fille contre les violences basées sur le genre, la Ministre a attiré l’attention sur la création dans le pays de quelque 61 plates-formes de lutte contre ce type de violences, avec 14 bureaux d’écoute dans les commissariats de police.

La Ministre a par ailleurs souligné que la Côte d'Ivoire avait interdit l’excision et toute forme de mutilation génitale féminine.

Le Gouvernement ivoirien a fait de l’accès des populations aux soins de santé une priorité, a en outre indiqué la Ministre, avant de faire valoir que 68% de la population vit désormais à moins de 5 km d’un centre de santé – contre 44% en 2012.

Mme Bakayoko-ly a ensuite déclaré que l’autonomisation des femmes est la voie la plus sûre vers l’éradication de la violence basée sur le genre, vers l’éradication de la pauvreté et vers une croissance économique inclusive. C’est pourquoi le Gouvernement a mis en place divers programmes et projets dans ce domaine, a-t-elle indiqué. S’agissant plus précisément de l’autonomisation économique des femmes, le Gouvernement a mis en place un certain nombre de fonds spéciaux comme le Fonds Femmes et Développement du Ministère en charge de la femme ou le Fonds de l’entreprenariat féminin du Ministère en charge du commerce et des PME. Tous ces programmes ont un impact positif sur le taux de pauvreté, lequel a enregistré une basse en milieu rural, passant de 62,5% en 2008 à 56,6% en 2015, a précisé Mme Bakayoko-Ly.

La Côte d'Ivoire s’est par ailleurs fortement engagée dans la lutte contre les violences et la discrimination en se dotant de plusieurs documents de référence en la matière, parmi lesquels figurent la Politique nationale de protection de l’enfant, adoptée en 2014, ou la Stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre, qui date de la même année.

En vue de faciliter l’accès de chacun à la justice, une aide juridictionnelle a été instituée dans les années 1970 pour les personnes démunies, a en outre indiqué Mme Bakayoko-Ly.

Par ailleurs, la Côte d’Ivoire a ratifié plusieurs conventions et participe aux rencontres internationales, régionales et sous régionales en vue d’une meilleure coordination des actions de prise en compte des besoins des hommes et des femmes en Afrique.

En dépit des efforts consentis par l’État et l’ensemble des acteurs de Côte d'Ivoire, il y a encore des défis à relever, a reconnu la Ministre. À cet effet, le Président de la République, le 6 août 2018, a demandé au Gouvernement d’accentuer ses efforts en matière de politique sociale de lutte contre la cherté de la vie, en vue d’améliorer l’impact social de l’action gouvernementale sur les populations.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

Une experte a demandé quelles mesures avaient été prises pour inscrire dans la loi ivoirienne une définition de la discrimination qui soit harmonisée avec l’esprit de la Convention. Elle s’est en outre enquise de la place de la Convention dans l’ordre juridique interne et a souhaité savoir si cet instrument avait déjà été invoqué devant les tribunaux ivoiriens. Cette même experte s’est également enquise des mesures concrètes prises pour assurer l’accès des femmes à la justice.

Une autre experte a souligné qu’une grande loi-cadre sur le statut de la femme serait nécessaire dans le pays. Elle a rappelé qu’il y avait eu de nombreux décès et de nombreux viols à l’occasion du dernier scrutin électoral et a demandé si l’ordonnance d’amnistie adoptée par le Président de la République visait aussi les auteurs de violences sexuelles ou de violences à l’encontre des femmes. De plus, elle a souhaité connaître le nombre d’affaires passées devant les tribunaux suite à ces violences. Elle a par ailleurs souhaité que les femmes soient associées de manière paritaire au processus de paix. La Côte d'Ivoire a les moyens d’être exemplaire dans ce domaine, a-t-elle insisté.

Une experte a indiqué que les femmes devaient avoir accès à des mesures temporaires spéciales pour accéder à une égalité de fait avec les hommes et lutter contre les discriminations dont elles sont victimes. Elle a précisé que de telles mesures devraient être prises dans les domaines de la représentation des femmes aux fonctions électives et de l’accès au marché de l’emploi. La Côte d'Ivoire devrait adopter une loi-cadre sur l’égalité entre les sexes, a ajouté cette experte.

Une experte a demandé davantage d’informations sur les campagnes menées, notamment auprès des chefs religieux, contre les stéréotypes à l’égard des femmes. Elle a estimé que les mesures prises pour lutter contre les mutilations génitales féminines n’étaient pas suffisantes, au regard du peu de résultats qu’elles ont donnés, comme en atteste notamment le très faible nombre d’affaires portées devant les tribunaux. Cette même experte a d’autre part relevé que les mariages traditionnels n’étaient pas enregistrés ; elle a souhaité savoir comment l’État mettait en œuvre concrètement l’interdiction du mariage avant l’âge de 18 ans, relevant qu’il s’agissait toujours là d’un défi pour le pays. Cette même experte s’est enquise des mesures prises pour promouvoir la confiance des femmes envers les autorités judiciaires.

Une autre experte a fait observer que la Côte d'Ivoire avait un défi à relever dans le domaine de la traite des femmes et des jeunes filles. Elle a souhaité connaître les axes majeurs du plan d’action contre la traite, ainsi que les mécanismes mis en œuvre conformément à la loi de 2016 contre la traite, s’agissant notamment de la protection des victimes et des témoins. Cette même experte a demandé si la problématique des enfants qui sont poussés à la mendicité dans les écoles coraniques existait toujours en Côte d'Ivoire.

Une experte s’est enquise des mesures prises pour faciliter l’enregistrement des naissances sur tout le territoire ivoirien.

Comment les filles qui vivent dans des zones isolées ou les filles en situation de vulnérabilité sont-elles incitées à aller à l’école, a-t-il en outre été demandé. Pour avoir des écoles sensibles aux besoins des filles, il faut recruter davantage de femmes enseignantes, a-t-il été souligné. Le Comité s’inquiète des cas de harcèlement dont sont victimes les filles dans les établissements scolaires de la part des enseignants, a indiqué une experte, avant de s’enquérir du nombre d’affaires portées devant les tribunaux dans ce domaine et du nombre de professeurs sanctionnés.

Une experte a demandé où en était la ratification des conventions de l’Organisation internationale du Travail (OIT), notamment celle sur les travailleuses et travailleurs domestiques. Elle a par ailleurs souhaité savoir si des initiatives étaient prises afin de permettre aux femmes d’avoir accès au secteur des nouvelles technologies.

S’agissant des questions de santé, une experte a demandé quels progrès majeurs avaient été accomplis, en particulier dans les zones rurales, suite à l’adoption de la nouvelle loi sur la santé. Elle s’est ensuite enquise du nombre de femmes qui sont couvertes par l’assurance-maladie. Elle a demandé s’il y avait un projet d’amender la loi sur l’avortement pour permettre notamment d’avoir recours à l’interruption volontaire de grossesse en cas de viol. Elle a par ailleurs souhaité connaître les taux de mortalité infantile et maternelle en Côte d'Ivoire.

Une autre experte a demandé des informations sur l’octroi de licences aux coopératives de femmes. Elle a souhaité savoir si le statut d’autoentrepreneur était accessible dans tous les secteurs de travail, y compris dans le secteur informel.

Réponses de la délégation

La délégation a expliqué qu’un projet de restauration des droits des femmes avait été mis en œuvre suite aux violences électorales. Ce programme a permis de prendre en charge les femmes victimes de violences, a-t-elle souligné, avant d’attirer l’attention sur la création des bureaux « genre » dans les commissariats.

La délégation a par la suite expliqué que la loi d’amnistie visait les infractions qui mettaient à mal la sécurité de l’État, mais pas les crimes sexuels.

S’agissant de l’accès à la justice, la Côte d'Ivoire a institué un bureau d’aide juridictionnelle auprès de chaque tribunal, a ensuite fait valoir la délégation. L’assistance judiciaire décentralisée permet à beaucoup de femmes d’avoir accès à la justice, a-t-elle souligné. De plus, des campagnes de sensibilisation ont été organisées dans tout le pays pour que la population soit au courant de l’existence de cette assistance judiciaire.

Le Gouvernement a par ailleurs organisé des programmes de renforcement des capacités s’agissant des violences basées sur le genre, à l’intention de l’ensemble du personnel du système judiciaire.

Des mesures ont également été prises pour renforcer la répression contre les auteurs de violences faites aux femmes, ainsi que contre les mariages précoces. La délégation a par la suite assuré qu’il n’y avait aucune impunité s’agissant des violations des droits de l’homme et plus particulière des violences faites aux femmes.

La délégation a par la suite indiqué que la nouvelle loi sur le mariage avait abrogé le texte autorisant le mariage des filles mineures. Seul le mariage contracté devant l’officier d’état civil entre des personnes majeures est légal et, en tout état de cause, il doit être prononcé avant le mariage religieux. La nouvelle loi sur le mariage abolit les différences entre les enfants nés hors mariage et les autres, a par ailleurs fait valoir la délégation.

Un travail est réalisé auprès des chefs religieux pour réduire les violences sexuelles, les mariages précoces, ainsi que les mutilations génitales féminines, a poursuivi la délégation. Il faut une approche holistique et inclusive dans ce domaine, a-t-elle souligné ; il faut mettre l’accent sur l’éducation formelle et informelle. La délégation a relevé un changement de mentalité parmi les chefs religieux. Par ailleurs, plusieurs exciseuses ont été condamnées en Côte d’Ivoire pour leurs activités, a fait valoir la délégation.

Un travail de sensibilisation a également été mené dans les écoles auprès des jeunes filles afin de lutter contre les grossesses précoces.

La délégation a par la suite indiqué que la législation sur l’avortement n’avait pas évolué : le principe reste l’interdiction de l’avortement. Toutefois, il peut être procédé à un avortement s’il y a un risque pour la vie de la mère, a-t-elle ajouté. Avec l’élargissement de la définition du viol, il est toutefois possible que la jurisprudence puisse évoluer sur cette question, a-t-elle poursuivi, précisant que la notion de viol a été élargie dans le Code pénal pour reconnaître notamment le viol conjugal comme une infraction.

La Direction des affaires de l'enfance a mis en place une stratégie nationale de protection de l'enfance qui s’occupe de plusieurs catégories d'enfants, notamment les enfants abandonnés ou orphelins, les enfants vivant dans la rue et les enfants « difficiles ».

Pour ce qui concerne l’adoption, l’enfant adopté prend la nationalité de l’adoptant, a en outre indiqué la délégation.

L'organe chargé de surveiller la lutte contre la traite des êtres humains, en particulier des enfants, fonctionne sous l'égide de la Première Dame et collabore avec le comité interministériel chargé de la mise en œuvre de la stratégie nationale en la matière.

Les écoles coraniques ont été institutionnalisées en Côte d’Ivoire pour éviter les problèmes liés à la mendicité et à l’exploitation des enfants, a en outre indiqué la délégation.

S’agissant de la participation des femmes, la délégation a fait valoir qu’il y avait une augmentation sensible du nombre de femmes dans les corps de police et au sein de l’armée, notamment dans les missions de maintien de la paix.

La délégation a par ailleurs déclaré que les quotas concernant le nombre de femmes élues étaient une réalité et seraient mis en œuvre dès les prochaines élections.

Le Conseil national des droits de l’homme institué en 2018 est aujourd’hui une autorité administrative indépendante qui vise à répondre aux Principes de Paris, a en outre indiqué la délégation.

La délégation a d’autre part attiré l’attention sur les ressources dégagées par le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant afin d’autonomiser plus de 40 000 femmes en zone rurale d’ici 2021. Elle a en outre fait part d’un programme social qui s’adresse aux femmes démunies, lesquelles reçoivent chaque trimestre une aide financière pour les aider à sortir de la pauvreté.

L’Observatoire national de l’équité et du genre (ONEG) a pour objectif d’informer le Gouvernement et la population des questions relatives à l’égalité entre les sexes. Le Conseil national de la femme est, quant à lui, une entité distincte, coordonnée par le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant, avec une gestion autonome et une représentation dans toutes les régions. Son rôle est d’identifier tous les besoins des femmes à tous les niveaux et il est sur le point d’être opérationnel, a précisé la délégation.

La délégation a expliqué que les naissances pouvaient être déclarées dans tous les villages, notamment par l’intermédiaire des sages-femmes. La loi de 2018 sur l’état civil prévoit un nouveau mécanisme d’enregistrement dès la naissance dans les centres de santé.

La délégation a ensuite fait valoir que la politique de l’école obligatoire avait permis d’atteindre la quasi-parité entre les sexes au niveau du primaire. Le défi à relever se situe aux niveaux du secondaire et du supérieur, là où les filles sont sous-représentées, a-t-elle indiqué. Elle a rappelé que pour ce qui est de la lutte contre le mariage précoce, la base de tout réside dans l’éducation et dans la sensibilisation et a fait valoir que le taux d’analphabétisme dans le pays avait diminué et se situait désormais à 42% de la population.

La délégation a par ailleurs reconnu que la Côte d'Ivoire avait effectivement des défis à relever en ce qui concerne le travail domestique. Le Gouvernement a récemment doublé le revenu minimum interprofessionnel garanti (SMIG) et le problème réside maintenant dans l’application de cette mesure, a-t-elle expliqué.

La délégation a déclaré que le Gouvernement promouvait l’utilisation par les femmes des technologies de l’information et de la communication (TIC), notamment dans le domaine de l’agriculture.

La délégation a ajouté que des mesures étaient prises pour organiser le secteur informel ; il existe déjà une corporation des métiers de l’artisanat. Aujourd’hui, le secteur informel est en train de sortir du système informel, a insisté la délégation.

La Côte d’Ivoire était très engagée dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, a par ailleurs souligné la délégation.

La délégation a d’autre part fait valoir que la mortalité infantile et maternelle avait diminué ces dernières années en Côte d'Ivoire.

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ONU: Le comité des droits de l'homme se penche sur l'application du pacte au Nigéria

Le Comité des droits de l'homme s’est penché hier après-midi et ce matin, en l’absence de tout rapport, sur l’application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques au Nigéria.

La délégation nigériane était dirigée par M. Audu Ayinla Kadiri, Représentant permanent du Nigéria auprès des Nations Unies à Genève, qui a d’emblée présenté les excuses de son pays pour n’avoir pu présenter de rapport dans les délais impartis. Il a indiqué que le Gouvernement nigérian avait mis en place un groupe de travail chargé de la présentation des rapports devant être soumis aux organes de traité. Dorénavant, le Nigéria va s’efforcer de répondre à ses obligations en matière présentation de rapports, a-t-il assuré.

Le chef de la délégation a ensuite assuré qu’il existe au Nigéria des garanties juridiques suffisantes pour les personnes soupçonnées ou accusées d’activités terroristes ou de crimes connexes. Outre les dispositions de la Constitution, toutes les lois pertinentes régissant les procès pénaux sont appliquées dans les affaires de terrorisme, a-t-il indiqué, avant de souligner que les procès en la matière se sont déroulés en audience publique.

S’agissant de l'administration de la justice, de l'indépendance du pouvoir judiciaire et du droit à un procès équitable, M. Kadiri a déclaré que le Nigéria a mis en œuvre de nombreuses initiatives visant à améliorer l'efficacité, l'accessibilité, la responsabilité, la transparence et l'équité du système judiciaire.

La délégation nigériane était également composée de fonctionnaires des Ministères de la justice et des affaires étrangères. Elle a répondu aux questions des membres du Comité s'agissant, notamment, de l’institution nationale des droits de l’homme ; du recours à la force par les forces de l’ordre ; de la lutte contre la corruption ; de la lutte contre le terrorisme ; de la peine de mort ; de la liberté d’expression ; de la liberté de la presse ; de la liberté de religion ; du système de justice ; du système carcéral ; des expulsions de logement ; des femmes ; ou encore des personnes LGBTI.

S’agissant de ce dernier point, la délégation a expliqué que la question des LGBTI était une ligne rouge pour le pays : le Nigéria est multiethnique et multireligieux, mais le pays s’exprime à l’unisson contre le mariage homosexuel, a-t-elle précisé, ajoutant qu’il ne s’agit pas, selon elle, d’une question de discrimination. On ne peut pas imposer la manière de voir les choses dans ce domaine, a insisté la délégation, affirmant qu’il y avait un malentendu concernant la question de l’universalité des droits de l’homme à ce sujet.

Au cours du dialogue, une experte du Comité a relevé qu’il n’y avait pas au Nigéria de législation complète contre la discrimination. Elle a par ailleurs souhaité savoir si les opérations des forces de sécurité contre Boko Haram respectaient elles-mêmes les droits de l’homme, alors que des informations font état de nombreuses violations et notamment de disparitions forcées.

Un membre du Comité s’est inquiété que les aveux obtenus sous la torture semblent être pris en compte par certains tribunaux. Un autre expert s’est dit inquiet par les conditions de détention qui prévalent au Nigéria. Selon certaines informations, les arrestations et les détentions semblent être la règle quel que soit le type d’infraction et sans nécessairement qu’il existe de preuve les justifiant, s’est pour sa part inquiétée une experte.

Un expert a attiré l’attention sur la persistance d’inégalités entre hommes et femmes, notamment pour ce qui est de la question de la transmission de la nationalité.

Les observations finales du Comité sur l’application du Pacte au Nigéria seront rendues publiques à l'issue de la session, qui doit s’achever le 26 juillet prochain.

Examen de l’application du Pacte par le Nigéria

Présentation par la délégation

La Comité examine la situation au Nigéria en l'absence de rapport. Il est néanmoins saisi des réponses du pays à une liste de point à traiter que lui avait adressée le Comité.

M. AUDU AYINLA KADIRI, Représentant permanent du Nigéria auprès des Nations Unies à Genève, a d’emblée présenté les excuses de son pays pour n’avoir pu présenter de rapport dans les délais impartis. Il a indiqué que le Gouvernement nigérian avait mis en place un groupe de travail d’experts chargés de la présentation des rapports devant être soumis aux organes de traité. Dorénavant, le Nigéria va s’efforcer de répondre à ses obligations en matière de présentation de rapports, a assuré le Représentant permanent.

La Commission nationale des droits de l’homme du Nigéria fonctionne en toute indépendance et ses décisions sont exécutoires, a ensuite indiqué M. Kadiri, avant d’évoquer la législation et les politiques en vigueur pour lutter contre la corruption.

Le chef de la délégation a d’autre part assuré qu’il existe des garanties juridiques suffisantes pour les personnes soupçonnées ou accusées d’activités terroristes ou de crimes connexes. Outre les dispositions de la Constitution, toutes les lois pertinentes régissant les procès pénaux sont appliquées dans les affaires de terrorisme, a-t-il souligné. Les procès en la matière se sont déroulés en audience publique, le public étant autorisé à assister aux débats. En outre, lorsque l'accusé ne peut pas s’offrir les services d'un avocat, l'aide juridictionnelle lui est fournie par des avocats conseils du Conseil de l'aide juridictionnelle.

M. Kadiri a par ailleurs fait part des mesures prises au Nigéria pour lutter contre la discrimination et pour promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes. Le Nigéria a pris d’autres mesures nécessaires pour lutter contre les violences faites aux femmes, a-t-il ajouté. La Constitution nigériane garantit l’accès à la justice pour tous et propose une aide juridictionnelle gratuite pour les personnes démunies. Les femmes victimes de violence ont dans ce cadre accès à la justice, qui peut leur octroyer des réparations.

S’agissant de l'administration de la justice, de l'indépendance du pouvoir judiciaire et du droit à un procès équitable, le Nigéria a mis en œuvre de nombreuses initiatives visant à améliorer l'efficacité, l'accessibilité, la responsabilité, la transparence et l'équité du système judiciaire. Au nombre de ces initiatives figurent l’élaboration de plans d’action pour la réforme du secteur de la justice ou encore l’adoption d’une stratégie nationale d'aide juridique.

Toutes les matières ont été revues dans les formations dispensées aux forces de police, a d’autre part indiqué le Représentant permanent.

Des mesures ont été prises pour que les victimes du massacre d’Apo et leurs proches obtiennent réparation grâce à des actions entreprises par l’institution nationale des droits de l’homme, a en outre fait valoir M. Kadiri.

Différentes mesures ont été prises pour lutter contre le terrorisme, en particulier par l’adoption de programmes qui se fondent sur trois piliers : la lutte contre la radicalisation, la déradicalisation et la communication stratégique, a ajouté le Représentant permanent.

Pour conclure, le chef de la délégation nigériane a assuré le Comité de l’intention de son pays de relever les défis auxquels il est confronté dans la mise en œuvre du Pacte et, plus globalement, de l’ensemble des droits de l’homme.

Questions et observations des membres du Comité

Un expert a demandé si le groupe d’experts qui a été mis en place au Nigéria allait être en mesure de relever les défis liés à la présentation des rapports dus aux organes de traité. Il a en outre fait part de certaines préoccupations au sujet de l’institution nationale des droits de l’homme, s’agissant notamment de l’interruption arbitraire du conseil exécutif de cette institution. Qu’en est-il de l’engagement pris de veiller à ce que cette institution puisse prendre des décisions exécutoires, a-t-il demandé ? L’expert s’est ensuite enquis des différentes dispositions légales associées au recours à la force par les agents de la police. Il a en outre demandé des informations sur l’assassinat de représentants de communautés autochtones, notamment au Biafra.

Une experte a relevé que la corruption semblait très répandue dans la société nigériane. La législation semble assez lacunaire dans ce domaine, a-t-elle déploré. Elle a souhaité connaître le nombre de cas de corruption ayant mené à des condamnations. Elle a également demandé des informations sur la mise en œuvre de la politique relative aux lanceurs d’alerte et sur le processus d’adoption d’une loi devant permettre la protection de ces personnes. Cette même experte a demandé pourquoi les taux de mortalité infantile et maternelle restaient élevés dans le pays. Elle a aussi souhaité obtenir davantage d’informations sur la législation en matière d’avortement au Nigéria.

Un expert a encouragé le Nigéria à accepter la procédure de présentation simplifiée de rapport. Il a ensuite demandé des informations sur les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence, s’agissant notamment du blocage des réseaux de téléphonie portable. Il a également souhaité en savoir davantage sur les procès à l’encontre des membres de Boko Haram. Il s’est en outre enquis de la portée du moratoire sur la peine de mort et de la situation des prisonniers condamnés à mort. L’expert a aussi souhaité en savoir davantage sur la présence de mineurs dans les couloirs de la mort.

Une experte a relevé qu’il n’y avait pas au Nigéria de législation complète contre la discrimination. Elle s’est enquise des mesures prises par le Gouvernement pour élargir la protection des civils dans le nord du pays contre les attaques de Boko Haram. Elle s’est aussi enquise de la reddition de comptes suite aux violations massives des droits de l’homme commises dans le nord du pays par Boko Haram. Elle a par ailleurs souhaité savoir si les opérations des forces de sécurité contre Boko Haram respectaient elles-mêmes les droits de l’homme, alors que des informations font état de nombreuses violations et notamment de disparitions forcées. Elle a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes sur ces violations.

Un expert a attiré l’attention sur la persistance d’inégalités entre hommes et femmes, notamment pour ce qui est de la question de la transmission de la nationalité. Il a en outre demandé des informations sur l’opérationnalité de l’organe de lutte contre la traite. Il a par ailleurs demandé si les femmes au Nigéria étaient incitées à porter plainte contre les violences qu’elles subissent. S’agissant des mutilations génitales féminines, l’expert a demandé si des mesures avaient été prises pour les interdire, pour en sanctionner les auteurs et pour sensibiliser la population au sujet de ces pratiques.

Un expert a souhaité savoir si, dans la pratique, la législation contre la torture était bien appliquée, s’inquiétant en effet que les aveux obtenus sous la torture semblent être pris en compte par certains tribunaux. Ce même expert a par ailleurs relevé que les juges semblaient être nommés par le pouvoir politique et non pas par le Conseil de la magistrature. Il a aussi demandé sur quoi portaient les enquêtes ouvertes sur une quinzaine de juges depuis 2018. Il a aussi expliqué que les « procès de masse », qui ont lieu notamment dans le domaine du terrorisme, ne semblent pas respecter les normes internationales en matière de justice.

Un autre expert s’est dit inquiet par les conditions de détention qui prévalent au Nigéria, notamment dans les commissariats ou les casernes de l’armée. Il a notamment évoqué les problèmes liés à la surpopulation carcérale, ainsi que la question de l’accès à l’eau potable ou encore l’absence de lits. Il a par ailleurs demandé davantage d’informations sur les expulsions forcées dans certaines régions du pays et a souhaité savoir si les victimes avaient pu obtenir des réparations.

Une experte a demandé si des individus peuvent être arrêtés sans mandat et sous quelles conditions. Selon certaines informations, les arrestations et les détentions semblent être la règle quel que soit le type d’infraction et sans nécessairement qu’il existe de preuve les justifiant. Selon d’autres informations, de nombreuses femmes auraient été détenues dans des casernes en raison de leur lien présumé avec Boko Haram, a poursuivi l’experte. Elle a par ailleurs demandé si le droit à la liberté religieuse, garanti par la Constitution, était appliqué dans tout le pays, notamment là où la charia est appliquée.

Un expert a souhaité savoir où en était le projet de loi relatif à la surveillance sur Internet. Il a demandé à la délégation de répondre aux rumeurs concernant le contrôle des téléphones portables à Abuja. Ce même expert a demandé s’il y avait bien eu des décès durant la dernière période électorale et quelle en était la cause. L’expert a en outre fait part des préoccupations du Comité s’agissant du manque de représentation des femmes dans le domaine politique, notamment dans le nord du pays.

Une experte a demandé des informations sur le mandat de la Commission nationale de radiodiffusion, s’agissant du contrôle - notamment - des médias en ligne. Qu’en est-il de la lutte contre les discours de haine en ligne, a-t-elle également demandé ? Elle s’est d’autre part enquise des mesures prises pour protéger les défenseurs des droits de l’homme dans le pays et des mesures prises pour assurer la représentation des minorités.

Réponses de la délégation

La délégation s’est avant tout dite surprise que les experts aient passé autant de temps sur les éléments négatifs en rapport avec l’application du Pacte, plutôt que sur les éléments positifs. La délégation a exhorté les membres du Comité à utiliser un langage respectueux lorsqu’ils évoquent le Gouvernement du Nigéria. Elle a aussi relevé que le Comité pourrait améliorer ses méthodes de travail en posant des questions regroupées en fonction des thématiques.

La délégation a ensuite précisé que le groupe d’experts créé pour élaborer les rapports soumis aux organes de traité était un organe permanent.

La délégation a par ailleurs assuré qu’il n’y avait plus de souci s’agissant du conseil exécutif de l’institution nationale des droits de l’homme, car une loi régit l’ensemble du fonctionnement de cette institution, le Commissaire étant nommé par le Président. La Commission nationale des droits de l’homme reçoit une enveloppe budgétaire plus généreuse aujourd’hui que par le passé, a en outre fait valoir la délégation.

Évoquant l’opération « Python Dance » dans le Biafra, la délégation a fait état d’affrontements entre les manifestants et l’armée et a souligné que lorsque ce type de faits se produit, le Gouvernement crée immédiatement une commission pour enquêter et savoir s’il y a eu des violations des droits de l’homme.

S’agissant de la corruption, la délégation a précisé que sur le continent africain, le Nigéria peut se targuer d’avoir abordé la question de la corruption comme aucun autre pays ne l’a fait, avec notamment la mise en place d’une commission de lutte contre la corruption et d’un tribunal spécial chargé de juger les affaires de corruption. Personne ne passe entre les mailles du filet, a assuré la délégation, avant de souhaiter que la communauté internationale reconnaisse le sérieux avec lequel le Nigéria à abordé cette problématique.

La délégation a par la suite souligné que le Nigéria avait été reconnu comme pays respectant la Convention des Nations Unies contre la corruption. Le pays espère obtenir un soutien international pour que puissent être appliquées de manière extraterritoriale toutes les lois adoptées en matière de lutter contre les revenus illicites liés, notamment, à la corruption.

Au Nigéria, le recours à la peine de mort est mesuré ; le moratoire sur cette peine procède d’une démarche volontaire, a souligné la délégation, avant d’indiquer ne pas être en mesure de préciser la durée de ce moratoire.

La délégation a par ailleurs expliqué que la question des LGBTI était une ligne rouge pour le pays : le Nigéria est multiethnique et multireligieux, mais le pays s’exprime à l’unisson contre le mariage homosexuel, a précisé la délégation, ajoutant qu’il ne s’agit pas, selon elle, d’une question de discrimination. On ne peut pas imposer la manière de voir les choses dans ce domaine, a affirmé la délégation. La question de l’homosexualité n’est pas une question liée à aux discriminations, a-t-elle insisté. Il y a un malentendu concernant la question de l’universalité des droits de l’homme à ce sujet, a affirmé la délégation, insistant pour dire que tous les droits de l’homme ne sont pas universels. Les personnes LGBT, c’est non pour le Nigéria ; le pays n’en veut pas, a déclaré le chef de la délégation. Il ne faut pas offenser la morale des autres, a-t-il ajouté.

La délégation a expliqué que la loi permet l’arrestation d’une personne sans mandat lorsqu’il y a des raisons de croire que cette personne a commis ou est sur le point de commettre une infraction. Après l’interpellation, la personne sera amenée au commissariat pour donner sa version des faits, a précisé la délégation.

La délégation a d’autre part expliqué que l’utilisation de la force (par la police) était permise dans les cas jugés nécessaires, notamment en cas de risque d’émeutes. Le recours à la force est également permis dans le cas où une personne porte atteinte à la sécurité d’autres personnes ou aux agents de police. Dans le contexte du terrorisme, il n’y a pas d’autre choix que de recourir à la force proportionnelle pour empêcher, par exemple, la commission d’un attentat-suicide.

La délégation a en outre déclaré que les droits de l’homme étaient respectés, notamment dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. Il n’est pas aisé de lutter contre le terrorisme, a-t-elle souligné, avant de faire observer que le terrorisme a causé beaucoup plus de morts que la lutte contre le terrorisme. La délégation a par ailleurs affirmé que le pays se sacrifiait pour lutter contre Boko Haram, du fait des achats militaires (qu’implique la lutte contre ce groupe terroriste) ; cet argent aurait pu servir à financer des écoles, a rappelé la délégation.

La délégation a souligné que lors de procès en groupe de présumés terroristes, les audiences ont été diffusées en direct à la télévision et ouvertes au public ; les terroristes ont été présentés en groupe devant les tribunaux, mais chacun d’eux était représenté par un avocat et s’est vu spécifier un chef d’accusation propre. Le jugement a lui aussi été rendu public.

La délégation a par ailleurs totalement rejeté l’allégation selon laquelle un grand nombre de femmes seraient détenues dans des casernes pour leur lien, présumé ou réel, avec Boko Haram.

Il n’y a pas non plus de bloggeurs qui auraient été arrêtés au Nigéria, a également assuré la délégation. Dans ce pays, la liberté d’expression est protégée et les journalistes ne sont pas harcelés. La presse est libre, en ligne comme hors ligne ; la liberté de la presse est totale au Nigéria, a déclaré la délégation. Aucun média n’a été fermé par les autorités, a-t-elle insisté. La délégation a en outre assuré qu’aucun syndicaliste n’avait été harcelé, ni tué au Nigéria.

La délégation a ajouté qu’il n’y avait pas de contrôle exercé sur les communications, téléphoniques ou par Internet, si ce n’est dans le cadre légal visant à réprimer des comportements répréhensibles et illégaux.

La délégation a ensuite assuré que personne n’est privé de droit de réunion au Nigéria. Néanmoins, pour des raisons de sécurité et de protection, il faut informer la police de tout rassemblement ; il s’agit juste de prévenir et non pas d’obtenir une autorisation ou une permission. Il y a tous les jours des manifestations à Abuja, a souligné la délégation.

La délégation a expliqué que le système carcéral au Nigéria était en pleine transformation ; par exemple, les détenus ont accès à l’école et à des formations et certains ont même obtenu un diplôme universitaire en prison. Pour décongestionner les prisons, une ancienne prison va être remplacée par un tout nouvel établissement qui va permettre de juguler quelque peu le problème de la surpopulation. Beaucoup d’autres prisons modernes ont été construites avec de meilleures conditions de vie.

Au Nigéria, les juges sont libres et indépendants, a d’autre part assuré la délégation, faisant valoir qu’il arrive parfois qu’ils adoptent des décisions de justice contraires à l’avis du Gouvernement. Le pouvoir politique n’intervient pas dans la nomination des juges ; aucune recommandation politique n’est acceptée de la part des candidats juges, a insisté la délégation.

La délégation a expliqué que les logements détruits auxquels il a été fait référence au cours du dialogue l’ont été car ils étaient complétement délabrés, dans des bidonvilles, ce qui faisait peser des risques sur la vie des individus qui y vivaient. Les pouvoirs publics sont alors venues en aide aux personnes concernées pour qu’elles soient réinstallées correctement.

La délégation a en outre assuré qu’au Nigéria, chacun peut pratiquer sa religion comme il l’entend. Le prêche en public et les discours de haine sont néanmoins interdits.

La Commission électorale est indépendante, a par ailleurs déclaré la délégation ; elle gère en toute indépendance l’organisation des élections. Chacun est libre de voter au Nigéria, a poursuivi la délégation. Les personnes déplacées se sont rendues en masse aux urnes pour aller voter, a-t-elle en outre souligné, avant d’ajouter que le pays avait par ailleurs adopté une stratégie et mené des campagnes afin d’inciter les femmes à aller voter et faire en sorte qu’elles soient plus nombreuses à être élues. Des mesures de discrimination positive et des systèmes de quota ont ainsi été mis en place pour améliorer la représentation des femmes, a précisé la délégation.

La délégation a ensuite souligné que les autorités luttaient contre les violences sexuelles faites aux femmes et qu’il n’y a aucune tolérance envers les auteurs de ce type de violences, y compris s’il s’agit de représentants des forces de l’ordre. La délégation nigériane a en outre fait valoir que le pays avait fait beaucoup de progrès dans le domaine de l’égalité entre hommes et femmes. La question de la succession se gère différemment selon les États (fédérés), notamment pour les États musulmans du Nigéria.

Aujourd’hui, le Nigéria a fait de grands progrès dans l’amélioration de la condition de la femme, a affirmé la délégation. Le projet de loi sur l’égalité des chances vise à lutter contre les discriminations à l’encontre des femmes, notamment dans le domaine de la succession ou de leur représentation dans les conseils traditionnels, a-t-elle en outre indiqué.

La délégation a par ailleurs affirmé qu’il était faux de dire qu’il y avait une forme de discrimination ancrée au sein de la société à l’encontre de certaines minorités ethniques. Il ne faut pas utiliser l’identité ethnique pour piloter un État moderne, a ajouté la délégation.

En fin de dialogue, un membre du Comité a fait observer qu’en l’absence de rapport et en raison des réponses partielles apportées par le pays à la liste de questions écrites qui lui a été adressée, cet examen avait été compliqué ; aussi, a-t-il ajouté, la demande de diligence adressée par le chef de la délégation aux membres du Comité était-elle peut-être malvenue.

Remarques de conclusion

M. KADIRI a assuré que ce dialogue avait été instructif pour le Nigéria. Il a remercié les membres du Comité pour leur travail en toute bonne foi. Il a expliqué que l’objectif de la délégation et des experts était le même, à savoir le bien-être de la population (nigériane). Il a indiqué que dorénavant, le pays allait s’acquitter dûment de ses obligations en matière de soumission de rapports aux organes de traité.

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ONU: Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes examine le rapport du Mozambique

Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a examiné, aujourd'hui, le rapport présenté par le Mozambique sur les mesures prises par le pays pour mettre en œuvre les dispositions de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes.

Présentant ce rapport, Mme Francelina Romao, Conseillère pour les questions de santé à la Mission permanente du Mozambique auprès des Nations Unies à Genève, a expliqué que la prévention de toutes les formes de discrimination envers les femmes passait, dans son pays, par un ensemble d’approches « de haut en bas » et d’autres partant de la base. La collaboration entre le Gouvernement, la société civile et les partenaires bilatéraux et multilatéraux est gérée par le Conseil national pour la promotion de la femme - lequel, après les recommandations du Comité, a identifié des stratégies, actions et responsabilités de chacun des partenaires.

Mme Romao a aussi indiqué que le secteur culturel avait lancé des initiatives pour faire changer les mentalités et les comportements discriminatoires envers les femmes. Le Gouvernement encourage, en outre, l’alphabétisation en tant que facteur d’autonomisation des femmes, a-t-elle ajouté. Elle a fait état d’une augmentation du nombre des filles scolarisées grâce à des mesures telles que le subventionnement des familles et la prévention des grossesses adolescentes.

Mme Romao a affirmé que des progrès notables avaient été accomplis par son pays dans l’élaboration et l’adoption de lois, mais a reconnu que des progrès restaient à faire dans l’application de ces lois, tandis que le changement de mentalité et d’attitude est toujours lent.

Outre Mme Romao, la délégation du Mozambique a répondu aux questions du Comité depuis Maputo par les voix de Mme Cidália Chaúque Oliveira, Ministre du genre, de l’enfance et de l’action sociale du Mozambique, et cheffe de la délégation ; du Directeur national du genre ; et de deux autres fonctionnaires en charge des questions de genre au sein de l’administration mozambicaine.

La délégation a répondu aux questions des membres du Comité portant, notamment, sur le fonctionnement du Conseil national pour la promotion de la femme ; la lutte contre la traite des êtres humains ; les mariages précoces et forcés ; le problème de la violence contre les femmes et l’accès des victimes à la justice ; la prévention du VIH/sida ; les questions d’éducation ; l’autonomisation des femmes rurales ; ou encore la participation des femmes à la vie publique.

Au cours du dialogue, une experte du Comité a regretté que la loi fondamentale mozambicaine ne donne pas de définition de la discrimination conforme à celle énoncée dans la Convention. Déplorant des discriminations envers les femmes en matière d’héritage, d’accès à l’aide juridictionnelle et de scolarisation, l’experte a recommandé la création d’un mécanisme pour contrôler l’application effective des lois ambitieuses qui ont été adoptées par le Mozambique en matière de droits des femmes.

Une autre experte a regretté que le viol et l’inceste demeurent monnaie courante au Mozambique, tout comme la violence envers les femmes en général. Il a aussi été recommandé que des mesures temporaires spéciales soient effectivement appliquées en faveur du respect des droits de certaines femmes victimes de discriminations multiples, telles que les femmes handicapées et les femmes réfugiées.

Pendant la séance, les membres du Comité ont en outre fait part de leur solidarité avec le Mozambique, frappé récemment par deux cyclones tropicaux.

Le Comité doit adopter, dans le cadre de séances privées, des observations finales sur le rapport du Mozambique qui seront rendues publiques à l'issue de la session, le 19 juillet prochain.

Le Comité entamera après-demain, vendredi 5 juillet, à partir de 10 heures, l’examen du rapport périodique de la Côte d’Ivoire (CEDAW/C/CIV/4).

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du rapport périodique du Mozambique (CEDAW/C/MOZ/3-5) ainsi que des réponses du pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

MME FRANCELINA ROMAO, Conseillère pour les questions de santé à la Mission permanente du Mozambique auprès des Nations Unies à Genève, a expliqué que la prévention de toutes les formes de discrimination envers les femmes passait par un ensemble d’approches « de haut en bas » et d’autres partant de la base. La collaboration entre LE Gouvernement, la société civile et les partenaires bilatéraux et multilatéraux est gérée par le Conseil national pour la promotion de la femme - lequel, après les recommandations du Comité, a identifié des stratégies, actions et responsabilités de chacun des partenaires. Dans ce contexte, 27 « unités genre » – coordonnées elles aussi par le Conseil national – ont été créées dans chaque secteur gouvernemental.

Mme Romao a ensuite précisé qu’au Mozambique, les femmes occupaient 28% des postes ministériels en 2014 et représentaient 40% des parlementaires. Elle a par ailleurs insisté sur le rôle important joué, dans l’application des recommandations du Comité, par le Forum Mulher, les syndicats, les donateurs et la Commission chargée des questions sociales, environnementales et de l’égalité des sexes (CASGA) à l’Assemblée de la République.

Le Gouvernement suit deux grandes lignes directrices d’intégration : le Plan national pour la promotion de la femme et le Plan économique et social, a poursuivi Mme Romao. Le Gouvernement intègre les droits consacrés par la Convention dans les instruments nationaux, notamment au travers des plans d’action spécifiques contre la discrimination envers les femmes dans les domaines où elles sont les plus vulnérables, notamment l’éducation, l’agriculture, les services publics et la santé. Le Gouvernement est en outre conscient de la nécessité de diffuser la loi nationale et les instruments internationaux, étant donné que les femmes connaissent mal leurs droits, a ajouté la Conseillère pour les questions de santé.

Mme Romao a aussi fait savoir que le Gouvernement mozambicain avait introduit en 2010 un enseignement sur le genre et les droits de l’homme dans le programme des universités publiques et formé plusieurs magistrats, dont 42 femmes, par le biais de l’Institut de patronage et d’assistance juridique. D’autre part, des journalistes, des policiers, des juges et des chefs communautaires ont reçu une formation sur la violence et les droits de l’homme.

Mme Romao a ensuite indiqué que le secteur culturel avait lancé des initiatives pour faire changer les mentalités et les comportements discriminatoires envers les femmes. Le Gouvernement encourage, en outre, l’alphabétisation en tant que facteur d’autonomisation des femmes. Mme Romao a aussi fait état d’une augmentation du nombre des filles scolarisées grâce à des mesures telles que le subventionnement des familles, l’ouverture de puits et la prévention des grossesses adolescentes, entre autres.

Pour conclure, Mme Romao a affirmé que des progrès notables avaient été accomplis par son pays dans l’élaboration et l’adoption de lois, mais que des progrès restaient à faire dans l’application de ces lois, tandis que le changement de mentalité et d’attitude est toujours lent.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

Une experte a fait observer que le Mozambique avait promulgué des lois pour réprimer les violences faites aux femmes et adopté des mécanismes de soutien aux victimes de cette violence. L’experte a néanmoins regretté que la loi fondamentale ne donne pas de définition de la discrimination conforme à celle énoncée dans la Convention. Elle a en outre déploré que de nombreuses femmes n’aient toujours pas le droit d’enregistrer leur enfant sans père déclaré. L’experte a pointé d’autres discriminations envers les femmes en matière d’héritage, d’accès à l’aide juridictionnelle et de scolarisation. Elle a recommandé la création d’un mécanisme pour contrôler l’application effective des lois ambitieuses qui ont été adoptées et a souhaité que le Mozambique collecte davantage de données ventilées.

La même experte a regretté que le rapport ne fournisse pas d’information sur l’institution nationale de droits de l’homme, son fonctionnement, son budget et sa capacité d’enquêter sur des allégations de violations des droits de l’homme.

Une autre experte a salué la création par le Mozambique de plusieurs mécanismes destinés à protéger les droits des femmes. Elle a demandé à la délégation de présenter les résultats des initiatives lancées par le pays en faveur de l’égalité des droits des femmes dans les domaines de l’agriculture et de la pêche, de l’environnement et du climat, ainsi que de la santé et du secteur public. L’experte s’est enquise de l’efficacité, des compétences et des ressources dont dispose le Conseil national pour la promotion de la femme. Elle a également souhaité connaître les moyens affectés au Plan d’action national 2018-2022 sur « les femmes, la paix et la sécurité ».

Une experte a demandé quelles mesures temporaires spéciales étaient prises en faveur du respect des droits de certaines femmes victimes de discriminations multiples, telles que les femmes handicapées et les femmes réfugiées. L’experte a en outre insisté sur l’importance d’appliquer des mesures incitatives aussi bien que des sanctions pour faire en sorte que les mesures temporaires spéciales soient effectivement appliquées.

Une experte a regretté que le viol et l’inceste demeurent monnaie courante au Mozambique, tout comme la violence envers les femmes en général. L’experte s’est enquise des mesures prises – et de leurs effets – contre les pratiques discriminatoires qui exacerbent cette violence, notamment les mariages forcés et précoces et la polygamie. Elle a ensuite dénoncé les violences sexuelles exercées par des enseignants sur des élèves, ainsi que les accusations de sorcellerie proférées contre des femmes. L’experte a recommandé de renforcer la protection des femmes victimes de violence.

Une autre experte a attiré l’attention de la délégation sur la nécessité d’adopter une définition de la traite des êtres humains qui soit conforme aux normes internationales, et de traduire en justice les auteurs de la traite à des fins d’exploitation sexuelle, de servitude ou de prélèvement d’organes, y compris les fonctionnaires corrompus mis en cause.

Une experte a regretté qu’au Mozambique, les dernières nominations de femmes procureures remontent à cinq ans et que la loi électorale ne prévoie pas de quotas de femmes.

S’agissant des questions d’éducation, une experte a relevé avec satisfaction que le Mozambique avait à cœur d’améliorer le taux d’alphabétisation des femmes et des filles. Elle a observé que l’approche de genre dans l’éducation nécessite une approche globale et beaucoup de ressources humaines et financières. L’experte a voulu savoir s’il existait des internats pour écolières dans les régions rurales et si l’État prévoyait des mesures incitatives pour encourager les familles à scolariser leurs filles.

En ce qui concerne la santé, la même experte a souligné que l’accès à l’éducation sexuelle et aux services de santé procréative était indispensable pour prévenir la propagation du VIH/sida parmi la jeunesse. D’autres questions de l’experte ont porté sur la présence de femmes et de jeunes filles à l’école secondaire et à l’université. Une autre experte a fait observer que le taux de prévalence du VIH/sida était de 15,5% au Mozambique, touchant en particulier les femmes et les filles.

Une autre experte a félicité le Mozambique d’avoir introduit un congé paternité de sept jours ; mais elle a regretté que la durée légale obligatoire du congé maternité (trois mois) ne s’applique pas au secteur privé.

La délégation a en outre été priée de dire si la stratégie de réduction de la mortalité maternelle lancée en 2016 et qui s’achève cette année avait eu des résultats concrets.

Des expertes ont voulu savoir de quelle protection sociale bénéficient les femmes qui travaillent dans le secteur privé, en particulier dans le secteur domestique. Une experte a demandé ce qui était fait pour contrecarrer la tendance à la paupérisation des femmes au Mozambique. Une autre question a porté sur l’accès des femmes au crédit.

Des expertes ont voulu savoir comment le Gouvernement remédiait à l’insécurité dans laquelle vivent les femmes dans le nord du pays.

Il a d’autre part été recommandé que le Mozambique applique des mesures alternatives à la détention aux femmes condamnées à des peines de prison, surtout quand elles ont la charge d’enfants en bas âge.

Une experte s’est dite préoccupée par le sort des femmes handicapées victimes d’inceste ou de viol, ainsi que par les violences exercées contre les femmes atteintes d’albinisme au Mozambique. D’autres questions ont porté sur la prise en charge des femmes victimes de mutilations génitales féminines.

Une experte a félicité le Mozambique d’avoir appliqué la loi sur les tribunaux communautaires, qui a permis de faire avancer les droits des femmes garantis par le droit civil. Cette experte a toutefois fait état de lacunes préjudiciables aux femmes s’agissant, notamment, des pratiques en matière de succession. Elle a aussi constaté que si le délai pour l’enregistrement des [naissances des] enfants a été porté à 120 jours après la naissance – au lieu de trente auparavant – cette démarche est encore trop difficile pour certaines familles rurales.

Réponses de la délégation

La délégation a indiqué que le Gouvernement avait adopté un règlement général protégeant les femmes dans le secteur public. Elle a aussi fait savoir que, pour faire avancer les droits des femmes, la lutte contre la discrimination dans le domaine de la propriété foncière faisait désormais l’objet d’une loi spécifique. En outre, le Code pénal a été amendé pour criminaliser la transmission du VIH/sida et l’avortement est désormais légal, a ajouté la délégation.

L’accès à la justice des femmes victimes de violence conjugale est régi par une procédure normalisée, a poursuivi la délégation. L’institut chargé de l’aide juridictionnelle couvre plus de 90% du territoire et les autorités font tout leur possible pour venir en aide aux victimes, a-t-elle ajouté. La magistrature reçoit une formation quant à l’importance de protéger les femmes contre la violence conjugale et domestique, a-t-elle en outre fait valoir.

Par ailleurs, les ministères disposent de personnel technique pour intégrer la perspective de genre dans toutes leurs politiques.

Le Gouvernement travaille avec d’autres secteurs et intervenants pour remédier au problème de la violence faite aux femmes ; les femmes victimes de violence ont accès à une assistance, a par la suite ajouté la délégation. Le plan de prévention du Gouvernement est basé sur une approche visant à faire participer les hommes à la lutte contre la violence (faite aux femmes), a-t-elle indiqué.

L’institution nationale des droits de l’homme du Mozambique a pour mandat d’intervenir en cas de plainte et est compétente pour mener des enquêtes sur le terrain et suivre de près les cas de violations des droits de l’homme. Elle est composée de représentants de la société civile et du Gouvernement. L’institution, qui n’est pas encore accréditée (auprès de la Global Alliance for National Human Rights Institutions – GANHRI), rend directement compte à la Présidence de la République. Son budget pour 2019 n’est pas encore fixé, a indiqué la délégation.

Le Gouvernement mène, par le biais de tous ses ministères, une politique nationale contre le mariage des mineurs qui, malgré un recul, reste l’un des grands problèmes du pays, a poursuivi la délégation. Le problème concerne surtout les filles dans les milieux ruraux, qui sont victimes de stéréotypes, a-t-elle précisé ; les responsables sont systématiquement traduits en justice par le Gouvernement et les sanctions prononcées sont exemplaires, a assuré la délégation.

De manière générale, le Mozambique accorde la priorité à la couverture de santé et à la lutte contre l’abandon scolaire des filles, a fait valoir la délégation. S’agissant de l’éducation, le taux de participation des filles tombe en effet à 48% environ après le primaire, du fait des mariages précoces, a-t-elle précisé. Le problème est que, pour les familles, ce type de mariage est souvent considéré comme relevant d’une stratégie de survie, a-t-elle expliqué.

Ce problème de mariages précoces – ou d’unions forcées –, qui implique souvent des chefs communautaires dans les régions rurales, est combattu par le Gouvernement au moyen de campagnes de sensibilisation, ainsi que par des poursuites judiciaires. Grâce aux mesures prises par le Gouvernement, près de la moitié des jeunes filles concernées retournent à l’école, a fait valoir la délégation. Le Gouvernement entend faire passer l’âge minimum du mariage à 18 ans, a-t-elle indiqué.

Contre la traite des êtres humains, le Gouvernement surveille de près la situation aux frontières, en améliorant la formation des gardes frontière. Le Parlement examine actuellement un projet de loi pour prévenir la traite des mineurs et des mineures et mieux protéger les victimes, a fait savoir la délégation, avant d’ajouter que le Code pénal prévoit déjà des sanctions contre les auteurs de ce crime.

Le Gouvernement, qui a ratifié la Convention relative aux droits des personnes handicapées, travaille sans relâche pour sensibiliser la population à l’intégration de ces personnes et à la non-discrimination à l’égard des femmes handicapées, l’objectif étant que les personnes handicapées se sentent valorisées, a expliqué la délégation.

Le Conseil national pour la promotion de la femme coordonne toutes les activités publiques dans ce domaine, a précisé la délégation. Composé de représentants du Gouvernement, de la société civile et du secteur privé, il fait rapport au Conseil des Ministres par l’intermédiaire de la Ministre du genre. Le Conseil national donne des orientations pour l’élaboration des plans d’autres institutions et fait des propositions pour éliminer de la loi toute disposition discriminatoire.

Pour ce qui est de la participation des femmes à la vie publique, la délégation a notamment fait savoir que les trois partis politiques étaient dirigés par des femmes et que l’Assemblée nationale était composée de 38% de femmes. Les femmes représentent aussi 27% des effectifs de l’armée, mais sont absentes des grades élevés, a ajouté la délégation. Le Procureur général du Mozambique est une femme, comme d’ailleurs 40% des procureurs du pays, a-t-il été précisé.

Le Mozambique est l’un des rares pays du continent africain à disposer d’un plan d’action relatif à l’application de la résolution 1325 du Conseil de sécurité sur « les femmes, la paix et la sécurité », a en outre fait valoir la délégation. Des activités dans ce domaine figurent aussi dans le plan de développement quinquennal.

La délégation a ensuite souligné que l’éducation était l’un des seuls secteurs à n’avoir pas subi de coupes (budgétaires) dans le contexte de la crise économique que traverse le Mozambique. Pour inciter les filles à rester à l’école, le secteur de l’éducation applique des mesures telles que la gratuité de l’enseignement ; l’octroi de subventions pour l’achat des uniformes ; ou encore l’ouverture de résidences pour élèves. Les jeunes filles enceintes bénéficient en outre d’un soutien pour rester à l’école avant et après leur accouchement. Le taux de décrochage scolaire des filles a été divisé par deux en quelques années grâce à l’action du Gouvernement, a fait valoir la délégation.

Les autorités luttent aussi contre le harcèlement sexuel à l’école, qui est un autre obstacle à la scolarisation des filles, a poursuivi la délégation ; les victimes sont encouragées à porter plainte, une démarche dans laquelle les jeunes filles sont soutenues par du personnel spécialisé. Les enseignants fautifs risquent l’expulsion du service public et une peine de prison, selon les cas, a-t-il été précisé. Outre ces mesures répressives, les autorités misent sur la sensibilisation des enseignants et des élèves, a ajouté la délégation.

Répondant à la question d’une experte, la délégation a indiqué que le Mozambique n’avait pas ratifié la Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement (1960) de l’UNESCO.

Pour lutter contre le VIH/sida, les autorités misent sur la prévention auprès des populations à risque, mais aussi au sein de la population générale, la jeunesse en particulier. Le problème est que les femmes n’ont en général pas le pouvoir de négocier l’adoption de mesures de précaution avant les relations sexuelles, les hommes gardant toute l’initiative dans ce domaine, a souligné la délégation. Elle a en outre rendu compte de l’action du Gouvernement contre la tuberculose, en tant que co-infection liée au VIH, et contre le choléra.

S’agissant de l’éducation sexuelle, la délégation a fait remarquer que les chefs communautaires, le système public et les guérisseurs traditionnels dispensent chacun un enseignement très différent, exposant les jeunes à des informations contradictoires sur la sexualité. Le Gouvernement a donc pris l’initiative de consolider cet enseignement, ce qui a eu pour effet concret de réduire dans une certaine mesure le nombre de grossesses chez les adolescentes. Mais la couverture sanitaire insuffisante – les services ne couvrent que 60% du territoire – freine les efforts du Gouvernement pour informer les jeunes filles des services de prévention des grossesses qui sont à leur disposition, a fait observer la délégation.

Le Ministère de la santé applique une stratégie pour protéger les femmes atteintes d’albinisme et lutter contre les préjugés qu’elles subissent, a ajouté la délégation.

La délégation a ensuite précisé que les travailleurs domestiques ont le droit de cotiser à la caisse de retraite. Les femmes sont souvent privées de sécurité sociale faute d’avoir les moyens d’y cotiser, a souligné la délégation.

La politique de genre de 2018 prévoit des mesures de réinstallation des communautés touchées par les activités du secteur minier, en consultation avec les personnes concernées ; les entreprises sont tenues de contribuer au processus de réinstallation, a indiqué la délégation.

La délégation a indiqué que, vu la prépondérance actuelle des industries extractives au Mozambique, un effort de sensibilisation de ce secteur a été consenti pour mieux répondre aux besoins des femmes rurales déplacées par les projets. Pour autonomiser les femmes rurales, l’État encourage le microcrédit, l’utilisation du téléphone portable pour les paiements, la création de réseaux d’entraide et l’accès au financement du foncier, a précisé la délégation. Le Plan national pour la promotion de la femme met l’accent sur les besoins spécifiques des femmes rurales, a d’autre part souligné la délégation.

La délégation a précisé que la loi sur le registre foncier protège les droits des veuves et a reconnu qu’il fallait sensibiliser les chefs communautaires sur ces questions.

Le secteur de la justice mène des campagnes pour l’enregistrement des naissances dans les zones rurales, a fait valoir la délégation, précisant que l’enregistrement est gratuit.

Remarques de conclusion

MME ROMAO a remercié les membres du Comité pour ce dialogue et a assuré que son pays reviendrait, dans quatre ans, avec un rapport plus riche en données et décrivant les mesures concrètes prises pour donner effet aux lois qu’il a adoptées.

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mercredi 3 juillet 2019

RDC: Le patriarche Ciakudia monte au créneau, les propositions de Martin Fayulu sont sérieuses !

Londres, avril 2019, Martin Fayulu, Président Élu et le patriarche Julien Ciakudia

C'est depuis le mois d'avril que ces propositions, de Martin Fayulu, Président Élu, sont dans toutes les chancelleries et entre les mains de leaders de Lamuka. S'insurger aujourd'hui est manifestement fruit de mauvaise foi.

Etienne Tshisekedi qui se battait contre la dictature de Mobutu ne proposait jamais rien pour la sortie de crise. Et lorsque les ambassadeurs allaient le voir à sa résidence de Limeté, il les abandonnait sous les arbres et " Mula Nkuasa" passait son temps à dormir pendant que le pays brûlait. En 2011, Etienne Tshisekedi a gagné l'élection présidentielle face à Alias Kabila. Après avoir prêté serment sur un tapis rouge acheté au marché Somba Zigida, le Sphinx de Limeté a monnayé son élection contre espèces sonnantes et trébuchantes. " Bolala Pongi Ya Ba Bébé" recommandera-t-il au peuple ?

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Collabo, traitre, Angwalima, Fakwa et Ballados, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. "Dauphin"du régime d'Alias Kabila, Monsieur 16% a fait un deal pour sa nomination électorale. Tshilombo est Alias Kabila Bis. Il est pantin, marionnette, sosie, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila. Tshilombo a pâli l'aura de son père avec son "'coup d'État" de son deal pour contrer le peuple congolais.

Contrairement à Etienne Tshisekedi qui baladait des diplomates. Martin Fayulu, Président Élu est un homme politique intelligent et concret. Il tient compte de l'intérêt du peuple. Déjà à Nairobi, le président Emmanuel Macron de France, reconnaissait que les élections étaient tripatouillées en RDC et que la proposition du Président Élu Martin Fayulu n'était pas tenable financièrement. Que le faussaire Tshilombo devrait parler avec Martin Fayulu pour d'autres propositions de sortie de crise. Le Président Élu a tenu compte de tout ce qui lui a été demandé lors de sa tournée euro-américaine. Et toutes les chancelleries occidentales ont ce document.

Pour le patriarche Julien Ciakudia, les propositions de Martin Fayulu, Président Élu, sont honnêtes et crédibles. Elles n'ont qu'un objectif "Nettoyer les Institutions de la pourriture" ! Pensez-vous que la nomination par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo de Paul Nsapu ou Jean-Claude Katende à la CENI à la place du fraudeur Corneille Nangaa résoudrait la tricherie électorale qui gangrène le pays ? La RDC est à son troisième hold-up électoral. Faut-il combien des hold-up électoraux pour arrêter l'hémorragie ?

Martin Fayulu est le Président Élu. Il a engagé cette proposition pour le pays pas pour lui. Le Président Élu n'est pas quémandeur d'emploi auprès de Tshilombo. En politique, il faut savoir sortir des crises pour l'intérêt de son peuple. Avec le paradigme de Nomination Électorale de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo par Alias Kabila, la RDC a plus que besoin d'institutions fortes, démocratiques et transparentes.

Ceux qui crient sur Fayulu, Président Élu n'ont même pas lever le petit doigt pour Tshilombo qui a déjà dépensé 97, 98% du budget de l'Etat sans gouvernement.

Le statut du Président Élu de Martin Fayulu dépasse le cadre de Lamuka. Il a été Élu par le peuple congolais, pas uniquement les membres de Lamuka.

A PROPOS DE LA PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE DE MARTIN FAYULU A LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

Une proposition de sortie de sortie de crise à qui de droit n'est pas une négociation individuelle du Président Élu Martin Fayulu MADIDI.

Je suis bien informé de cette initiative depuis Avril a Londres lors de son dernier passage officiellement, ou nous avons eu à en discuter lors d'une tête à tête dans un Hôtel de Londres. Comme l'ont été aussi tous ces chauve-souris de LAMUKA qui aujourd'hui disent le contraire de cette belle initiative dans le seul but mesquin de chercher à noyé Fayulu dont ils détestent la popularité depuis Son élection présidentielle massive du 30.12.2018.

Felix Tshilombo est president de fait tandis que Martin Fayulu est le président de droit élu par notre peuple. C'est à lui et lui seul Fayulu, en tant que Président Élu de faire des propositions pour n'est pas navigue à vue et bloquer complètement le pays et scarifier tout un peuple. La RDC est un pays à l'agonie sans institutions républicaines dignes. Martin Fayulu trouve bon par ces propositions d'aider à nettoyer les institutions de la République tout en préparant des élections libres, crédibles et transparentes.

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RDC: Richard Mati, il y a 18 ans à Kinshasa, je t'ai sauvé la vie et soutenu contre l'injustice!

Freddy Mulongo à Erevan en Arménie

Richard Mati, il y a 18 ans à Kinshasa, je t'ai sauvé la vie et soutenu contre l'injustice. C'est le même Freddy Mulongo qui défend la vérité des urnes du peuple congolais.

Richard Mati !

En France, j'ai déjà couvert trois campagnes présidentielles: Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron. J'ai eu la grâce de faire plusieurs voyages officiels à travers le monde. Je n'ai plus rien à prouver.

Il y a 18 ans, la ministre des transports et communications de l'époque sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, Odette Babandoa Etoa prenait un arrêté pour te virer à la tête de la société de transport public : City Train. Lorsque tes travailleurs vinrent à mon bureau de Réveil FM sur le boulevard du 30 juin, j'ai pris ma voiture et je suis te voir à Matongé où tu résidais à l'époque, pour comprendre la situation de City Train. Grâce aux informations en ma possession, j'ai pris fait et cause pour te défendre. Et Réveil FM fit son boulot. Tu as sauvé ta tête et tu n'as pas été viré par la ministre Odette Babandoa Etoa. Je ne t'ai jamais demandé ta tribu pour te défendre. Je ne t'ai jamais rien demandé. Simplement tu étais un compatriote en difficulté. Aujourd'hui je défends Martin Fayulu pour les mêmes valeurs et convictions pour toi il y a 18 ans. Je le fais ni pour l'argent, encore moins pour l'attente d'un poste mais uniquement parce qu'il est victime d'injustice d'Etat.

Je ne sais pas si tu es candidat à la mangeoire de l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo voleur du destin du peuple congolais. Atttends-tu un poste de la part du collabo Tshilombo ?

De quel droit peux-tu m'apostropher de ma démarche professionnelle de soutenir la vérité des urnes ? Il y a 18 ans, je t'ai soutenu contre l'injustice dont tu étais victime. Aujourd'hui, c'est Martin Fayulu, Président Élu qui est victime du fraude électorale, vol de la part de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, imposteur et usurpateur. Notre démarche est citoyenne.

Notre soutien à la vérité des urnes est irrévocable. La vérité des urnes est le passage obligé pour l'installation de la démocratie en RDC. La vérité des urnes est la seule voie pour le respect du souverain primaire qui est le peuple congolais.

Je t'interdis de ne plus intervenir sur mon mur avec un ton condescendant et de donneur des leçons. J'en ai cure de tes conseils. Ton soutien au tricheur Tshilombo prouve à dessein que tu es du côté de la fausseté et du faussaire. Je te somme de ne plus venir sur mon mur avec tes faux conseils alambiqués.

Défendre la vérité des urnes, c'est être au delà de la personne de Martin Fayulu, Président Èlu. C'est le peuple congolais dans le respect de sa dignité humaine. Défendre Angwalima, Fakwa, Ballados, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne fait pas du cancre écervelé un président. Il demeure un Quado, nommé, clone, sosie, masque et bouclier d'Alias Kabila.

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RDC: Motion Vérité des urnes à Lucerne. Nous ne lâchons rien!

Chick Munduki Osonga, Freddy Mulongo, Papa Kangafu Vingi Gububangana et Paul Daniel Kisuka à Lucerne en Suisse

La vérité des urnes, c'est le respect du souverain primaire. Le choix du peuple congolais n'a jamais été respecté depuis 1960. La crise de légitimité colle à la peau du politicailleur congolais. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo vient d'inaugurer un autre paradigme. Le pouvoir en place fait un deal avec son dauphin qui se trouve dans l'opposition. Contre le peuple pour mieux le contourner, il y a NOMINATION ELECTORALE en lieu et place de l'élection.

Freddy Mulongo et Papa Kangafu Vingi Gububangana

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est et demeure le plus grand Voleur et putschiste électoral de la République démocratique du Congo.

Le Vérité des urnes est l'épée de Damoclès sur la tête de l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui doit démissionner. Il a volé l'élection du peuple. Il ne mérite ni respect et considération.

La Motion vérité des urnes porte déjà ses fruits . Les autorités et institutions suisses sont informées du hold-up de Monsieur 16%, président Quado et nommé. Pantin, clone, marionnette, masque et bouclier de celui qui l'a nommé: Alias Kabila.

Retrouvailles Freddy Mulongo et Papa Kangafu Vingi Gububangana

LUCERNE: Pour briser l'Empire du silence au Congo, un Manifeste pour corser la vérité des urnes ! Tshilombo Dégage !

Lancée le 19 janvier à Lucerne en Suisse, dès la fabrication des résultats de la CENI et Cour Constitutionnelle, après deal avec Alias Kabila pour la NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, la Motion Vérité des urnes-Tshilombo Dégage est toujours en vigueur.

https://blogs.mediapart.fr/…/lucerne-tshilombo-degage-la-mo…

Suite aux répressions sanglantes du 30 juin, jour sacré pour les Congolais, que le régime Alias Kabila Bis-Tshilombo a décidé de réprimer dans le sang et d'empêcher les Congolais de manifester dans la rue, contre le putsch électoral de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, le nouveau monarque-dictateur au Congo...la Motion vérité des urnes vient d'être corsée en Manifeste ! Plusieurs actions sont prévues et programmés pour mieux expliquer et agir pour la Vérité des urnes non-enjambable.

Aux jeux des Congolais de Suisse, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Avec ses 16 %, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Pantin, marionnette, Quado, clone, masque et bouclier...Il est Alias Kabila Bis. Seuls les Bena Mpuka fanatisés, Talibans écervelés et Tribaloethniques obptus soutiennent leur frère de Tribu, voleur du destin de tout un peuple, Angwalima, Ballados, Fakwa, Moyibicrate...

La vérité des urnes est inaliénable, incontournable pour le respect du souverain primaire. Sans légitimité on dirige par défi. Tshilombo dégage n'est pas une option, c'est la voie pour que le peuple recouvre sa souveraineté bafouée et foulée aux pieds par des mafieux imposteurs-usurpateurs, qui ont amené la mafia du business dans la politique.

Le respect du choix du peuple congolais est le point de départ pour la vraie démocratie au Congo.

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RDC: Abraham Luakabuanga, reporter-Directeur de presse de Tshilombo !

Incroyable ! L'ancien taximan de Washington DC Abraham Luakabuanga excelle dans la bouffonnerie. Par coterie tribale, nommé directeur de presse du faussaire joufflu, imposteur et usurpateur Félix Tshilombo. Ce cancre et médiocre qui a échoué partout où il est passé devient reporter au lieu d'être dans son rôle de directeur de presse. Et dans cette vidéo, il ose même dire que le collabo et traître Tshilombo est le 5è président Élu. Félix Tshilombo a été élu par qui ? Le voleur patenté a fait un deal avec Alias Kabila. Monsieur 16% a bénéficié d'une NOMINATION ÉLECTORALE.

Il faut faire très attention aux opportunistes comme Abraham Luakuabanga qui a été à l'Apareco puis Unc de Kamerhéon. Il a même été avec Lambert Mende, le Vuvuzélateur et Pinocchio de la République et Goebbels d'Alias Kabila. Jouer au Taliban fanatisé et Djaleloïste d'un voleur de tout un destin du peuple, il faut parfois avoir honte.

Un directeur de presse n'est pas un reporter. Faire de la com ce n'est pas du journalisme. Le détachement et l'esprit critique sont les deux mamelles du journalisme. Etre directeur de presse, c'est laisser des journalistes et reporters leur boulot. Et veiller à ce qu'ils soient dans des bonnes conditions du travail point barre. Un directeur de presse qui joue à un Atalaku à l'aéroport de Lusaka, c'est pire qu'un thuriféraire.

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lundi 1 juillet 2019

RDC: Les trois victoires de Moise Katumbi face à François Beya barbouze de Félix Tshilombo !

En politique, il n'y a pas d'amis et l'amitié vraie n'existe pas. Il n'y a que les intérêts. Précaire désargenté Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a eu besoin de Moïse Katumbi et de son argent pour exister. C'est Moîse Katumbi qui lui a permit de monter dans un jet pour la première fois. C'est encore Moïse Katumbi qui a financé Genval, tous les déplacements d'Etienne Tshisekedi et toute sa famille, ces dernières années jusqu'à sa mort. Partie de Kinshasa brune comme du cola-cola, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est revenue claire comme la lune. Effet dépigmentation de la peau.

C'est toujours Moïse Katumbi qui a banqué et encore banqué pour Tshilombo. Depuis sa NOMINATION ÉLECTORALE, après son deal avec Alias Kabila, pour contourner le peuple congolais...Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut prouver à Moïse Katumbi, que lui aussi est arrivé. Il est président Quado, nommé, clone, sosie, masque et bouclier d'Alias Kabila. Il n'a plus à quémander un café et un ticket de métro à Katumbi. Il use et abuse de l'argent de l'Etat. Il a déjà consommé 97,98% du total de son budget annuel au 31 mai 2019. La présidence de la République a exécuté des dépenses de l’ordre de 131 997 480 299 Francs congolais (75,55 millions USD au taux budgétaire de 1747 francs congolais le dollar américain) au 31 mai 2019, contre des prévisions linéaires de 56 127 971 464 Francs congolais (32,12 millions USD), selon les données du ministère du Budget. Comparativement aux prévisions linéaires au 31 mai 2019, les dépenses de la présidence de la République sont en dépassement de 235,17%.

Fourberies et roublardises s'étalent dans cette partie de l'histoire de notre pays que nous écrivons.

En effet, Moïse Katumbi a failli ne pas retourner en RDC le 20 mai dernier. Une semaine avant son retour, François Mwamba, le barbouze et tortionnaire de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo s'est mis à téléphoner Moïse Katumbi à Bruxelles. Arguant des raisons sécuritaires et ses mauvaises relations avec Alias Kabila pour le pousser à renoncer à sa volonté de retourner au Congo. François Beya, le plus vieux barbouze de la RDC, de Mobutu à nos jours, va user des Subterfuges et raisons alambiquées pour décourager l'ancien gouverneur du Katanga. Le 19 mai dernier, c'est à "Minuit" que François Beya accorde l'autorisation au jet qui va ramener Moïse Katumbi, ses collaborateurs et invités de survoler le ciel congolais. A une seule condition que Salomon Kalonda Della, le conseiller spécial et principal de Moïse Katumbi ne fasse pas partie du voyage. Moïse Katumbi raccroche le téléphone en disant qu'il ne partira pas sans Salomon. Futé, le jeune juriste convainc son président, de rappeler François Beya et lui donner son accord de principe. Au grand étonnement du barbouze professionnel qui avait déjà reçu sa mission. Salomon Kalonda Della, qui voyage avec Moïse Katumbi partout, a un gros dossier Félix Tshilombo de tout l'argent que ce renégat a perçu de Moïse Katumbi. Il est témoin gênant à plusieurs titres. Son refus de donner un holà que Moïse Katumbi soutienne financièrement Félix Pétain Bizimungu Tshilombo son ami, alors que le candidat choisi par l'opposition était Martin Fayulu, depuis Genève, va courroucer Tshilombo. Depuis sa NOMINATION ÉLECTORALE, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a décidé de s'occuper personnellement de Salomon Kalonda. Le passeport biométrique de Salomon n'est plus dans un tiroir de la présidence. Il se promène désormais avec !

Le 20 mai à 6h du matin alors que l'avion pique du nez vers Lusaka en Zambie, c'est François Beya qui téléphone à Moïse Katumbi comme dernière tentative pour le décourager à arriver à Lubumbashi. Même en dernière minute, François Beya au nom de son chef a tout tenté. Or Moïse Katumbi a retrouvé sa katangité et des réflexes d'un téméraire. Arrivée à Lubumbashi, la foule est immense et l'accueil chaleureux. Moïse katumbi prend la peine d'appeler Jean-Pierre Bemba pour l'encourager à retourner au pays. Dans son meeting, l'ancien gouverneur du Katanga fustige la prétention des parlementaires godillots et nommés de toucher à la Constitution. Après avoir ramener l'élection présidentielle de deux à un tour. L'objectif serait de se faire élire président par des parlementaires, en contournant l'élection présidentielle au suffrage universelle. Avec des députés et sénateurs fabriqués et nommés, le peuple congolais n'aura plus son mot à dire.

Rebelote, avec sa conférence de presse, Moïse Katumbi dénie à Alias Kabila le fait qu'il lui doit un sou.

Colère de deux Dupond-Dupont, Alias Kabila et Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. On interdit à Katumbi d'assister aux funérailles d'Etienne Tshisekedi à Kinshasa. On l'interdit d'atterrir à Goma pour son "Safari Républicain" !

Les trois victoires de Moïse Katumbi face aux manigances de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo et son homme de main, François Beya, tortionnaire:

1. Moïse Katumbi a récupéré son passeport biométrique. Par ricochet, sa nationalité congolaise. Tous ceux qui lui déniaient ce passeport ou lui attribuait d'autres nationalités sont confus.

2. La justice vampirisée et aux ordres. Les accusations farfelues portées contre lui ont été enlevées.

3. D'avoir bravé la peur et d'être retourné à Lubumbashi le 20 mai dernier.

Pour se requinquer, Moïse Katumbi a besoin de remanier son équipe. Si Salomon Kalonda Della est l'un des fidèles et loyaux, il faudra nettoyer les écuries d'Augias: Gabriel Kyungu nommé à la SNCC par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, Jean-Claude Muyambo, qui n'a plus mal au pied depuis qu'il est sorti de la prison de Makala et qui s'en prend à Lamuka et surtout Martin Fayulu, Président élu, espérant une nomination, Franck Diongo, versatile, faux lumumbiste et mangeur à tous les râteliers, Dessy Sessanga et Claudel Lubaya,deux girouettes politicailleurs qui sont déjà à la mangeoire de Tshilombo, par coterie tribale...Ils sont nombreux ceux qui sont des inconscient.

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jeudi 27 juin 2019

Affaire Khashoggi: Agnès Callamard pointe le Crime d'Etat!

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Femme courage ! Agnès Callamard ne lâche rien. Elle a chevillée au corps les valeurs des droits humains, chevillée au corps. Rien ne semble pouvoir l’ébranler. Avec Agnès Callamard on prend l'espoir que les valeurs des droits humains sont universels. Agnès Callamard est une experte française des droits de l'homme et rapporteure spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme. Elle est également directrice du projet Global Freedom of Expression de la Columbia University.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Contrairement aux activistes de la République démocratique du Congo qui ont rejoint la mangeoire de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, par coterie tribale et souci de positionnement, alors que l'imposteur-usurpateur-faussaire Tshilombo est le masque et bouclier d'Alias Kabila, le commanditaire du crime d'Etat contre Floribert Chebeya, icone des droits humains et de Fidèle Bazana, dont la famille n'a jamais récupérer le corps, mangé par des chiens de la police. Floribert Chebeya a été assassiné à l'inspectorat général la police nationale congolaise, avant de trimbaler son corps dans la commune de Mont-Ngafula.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

En rassemblant des preuves dans toute une série d’Etats (mais non en Arabie saoudite, qui ne lui a pas ouvert ses portes), l’experte de l’ONU et son équipe sont arrivées à des conclusions définitives sur le meurtre de Jamal Khashoggi, survenu le 2 octobre au consulat saoudien d’Istanbul. Ce meurtre était prémédité, il avait été décidé aux plus hauts échelons du pouvoir saoudien et, de surcroît, les responsables du royaume ont tout fait pour faire disparaître les preuves, en envoyant notamment une équipe de nettoyage sur la scène du crime.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Le journaliste et opposant saoudien Jamal Khashoggi a été «victime d’une exécution préméditée dont est responsable l’Etat d’Arabie saoudite». L’accusation sans appel figure dans un document de la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, Agnès Callamard. Très attendu, le rapport de 100 pages a été publié mercredi à l’ONU à Genève. Il demande au secrétaire général des Nations unies d’ouvrir une enquête pénale contre le prince héritier Mohammed ben Salmane en relation avec ce crime.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Riyad avait commencé par nier l’évidence, avant de mettre le meurtre sur le compte d’une opération de gens qui avaient agi de leur propre initiative. Mais le rapport arrive à des conclusions différentes: «Il existe des preuves crédibles justifiant une enquête supplémentaire sur la responsabilité individuelle d’officiels saoudiens de haut niveau, y compris le prince héritier», note Agnès Callamard. L’experte de l’ONU a pu avoir accès notamment à une partie des enregistrements effectués par les services de renseignement turcs à l’intérieur même du consulat.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Ces enregistrements suggèrent notamment une «lutte» entre Jamal Khashoggi et les hommes qui étaient arrivés d’Arabie saoudite pour l’attendre. Un sédatif lui aurait été administré avant que sa tête ne soit recouverte d’un sac plastique et qu’il se mette à suffoquer. «Le meurtre est le résultat d’une planification élaborée qui implique une forte coordination ainsi que des ressources financières et humaines significatives. Il a été supervisé, planifié et soutenu par des officiels de haut niveau. Il était prémédité», insiste le rapport.

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Affaire Khashoggi: Agnès Callamard menacée de poursuite judiciaire par l'Arabie Saoudite !

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires. Photo Réveil FM International

Hier, au palais des Nations,lors de la conférence de presse accordée aux journalistes accrédités à l'ONU, répondant à ma question sur sa sécurité et éventuels menaces, Madame Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, a répondu q'elle ne tient pas trop compte des menaces sur les réseaux sociaux, que l'Arabie Saoudite l'a officiellement menacée de poursuites judiciaires. Mais elle est calme et sereine".

Pour elle, le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi relève "sans aucun doute" de la responsabilité de l'Etat saoudien. Elle préconise désormais une enquête criminelle internationale.

Le meurtre de l'éditorialiste saoudien le 2 octobre 2018 au consulat de son pays à Istanbul est "un acte commis par des représentants de l'Etat d'Arabie saoudite, qui ont utilisé les ressources de l'Etat et son immunité diplomatique pour mettre en oeuvre leur crime. Il ne fait aucun doute que la responsabilité de l'Etat saoudien est engagée".

Après avoir elle-même enquêté pendant six mois sur l'affaire, Agnès Callamard a indiqué dans un rapport dévoilé la semaine dernière avoir déterminé qu'il existe des éléments de preuve crédibles justifiant une investigation supplémentaire.

La « paralysie » de l'ONU a empêché de trouver les responsables de l'assassinat du journaliste et opposant saoudien Jamal Khashoggi, et les Nations unies ont besoin d'un groupe de travail pour garantir la justice dans les meurtres ciblés, a déclaré mercredi une experte des droits de l'Homme.

La rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, Agnès Callamard, a exhorté l'ONU à renforcer son rôle pour prévenir les assassinats de journalistes et de dissidents.

Elle a spécifiquement demandé aux Nations unies de mettre en place des mécanismes pour protéger les journalistes, réagir rapidement aux menaces les visant, enquêter sur des cas suspects de disparition ou de meurtre, et contribuer à la constitution de dossiers en vue de poursuites judiciaires.

Mme Callamard a fait ces recommandations devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, où elle a présenté un rapport d'enquête accablant sur l'assassinat de Jamal Khashoggi en octobre 2018 au consulat d'Arabie saoudite d'Istanbul, dans lequel elle cible de hauts responsables saoudiens, dont le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Les preuves rassemblées par l'enquête suggèrent que le meurtre de M. Khashoggi constitue une exécution extrajudiciaire, une disparition forcée et probablement un acte de torture pour lesquels le Royaume d'Arabie saoudite est responsable, a-t-elle déclaré devant le Conseil.

L'enquête a découvert des preuves crédibles, justifiant une enquête supplémentaire sur la responsabilité de hauts responsables saoudiens, y compris le prince héritier d'Arabie saoudite, a-t-elle souligné.

L'ambassadeur saoudien auprès de l'ONU à Genève, Abdulaziz Alwasil, a rejeté catégoriquement les conclusions du rapport de Mme Callamard, en affirmant qu'il était basé sur des préjugés et des idées préconçues et en accusant l'experte française d'avoir outrepassé son mandat.

Agnès Callamard, une experte indépendante qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, a souligné que son rapport n'était pas une enquête criminelle, mais une enquête sur les droits de la personne.

Elle a confié qu'elle avait été encouragée à enquêter sur la mort de Jamal Khashoggipar ce que j'ai perçu comme une paralysie des Nations unies.

Elle a appelé le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, à lancer une enquête internationale sur cet assassinat, mais a reconnu mercredi qu'il fallait d'abord qu'au moins un pays membre de l'ONU en fasse la demande.

L'experte a appelé à la création d'un groupe de travail d'intervention rapide pour enquêter sur des cas spécifiques, aider les autorités locales à enquêter et aider à identifier les acteurs internationaux responsables de la protection des journalistes menacés.

Elle a également réclamé la mise en place d'un instrument permanent pour enquêter sur les allégations de meurtres ciblés ou de disparitions et pour constituer les dossiers en vue de procès.

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mercredi 26 juin 2019

ONU: Le Conseil des droits de l'homme examine des rapports sur les exécutions sommaires !

Mme Callamard parle de preuves crédibles de la responsabilité individuelle de hauts responsables saoudiens dans le meurtre de Jamal Khashoggi. Photo Réveil FM International

Le Conseil des droits de l’homme a examiné, cet après-midi, les rapports qui lui étaient présentés par Mme Agnès Callamard, Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, et par Mme Koumbou Boly Barry, Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation.

Présentant son rapport, Mme Callamard a déclaré que son enquête sur le meurtre de Jamal Khashoggi a trouvé des éléments de preuve crédibles de la responsabilité individuelle de hauts responsables saoudiens, notamment vraisemblablement celle du Prince héritier d’Arabie saoudite. Cet assassinat a été prémédité, a-t-elle ajouté. L’Arabie saoudite a répondu à la présentation, par Mme Callamard, de son rapport en lui reprochant de relayer des préjugés sur l’Arabie saoudite et de s’appuyer sur des informations non crédibles. La délégation saoudienne a fait savoir que l’Arabie saoudite refuserait toute tentative d’examiner cette question hors du cadre du système judiciaire saoudien, sous quelque forme que ce soit.

Présentant son rapport, Mme Boly Barry a, quant à elle, mis en garde contre la forte augmentation des prestataires privés exigeant des droits de scolarité, estimant que cela risquait de compromettre l’enseignement primaire gratuit et équitable de qualité et la garantie de l’égalité entre filles et garçons. La Rapporteuse spéciale a présenté les Principes directeurs relatifs aux obligations des États en matière de droits de l’homme de fournir une éducation publique et de réglementer l’implication du secteur privé dans l’éducation (Principes d’Abidjan), qui font l’objet de son rapport cette année.

De très nombreuses délégations* ont pris part au débat avec les deux experts.

L’Iraq et la Chine ont exercé leur droit de réponse en fin de séance.

Le Conseil achèvera demain matin, à partir de 9 heures, son débat entamé cet après-midi avec Mmes Callamard et Boly-Barry. Il tiendra ensuite le premier volet de sa journée annuelle de discussion sur les droits des femmes.

Débat interactif groupé sur les exécutions extrajudiciaires et sur le droit à l’éducation

Présentation de rapports

Le Conseil est saisi du rapport de la Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires (A/HRC/41/36 et Add.1), Mme Agnès Callamard.

MME AGNES CALLAMARD a expliqué que cette année, son rapport annuel porte sur les assassinats par l’État de défenseurs des droits humains, de journalistes et d’éminents dissidents et inclut les conclusions de son enquête sur la mort illégale du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

La Rapporteuse spéciale a déclaré avoir entrepris l’enquête sur le meurtre de M. Khashoggi, contrainte qu’elle était par ce qu’elle percevait comme une paralysie des Nations Unies. Mme Callamard a précisé s’être rendue en Turquie et avoir rencontré des représentants des États-Unis, du Canada, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni et de la Suède. Elle a indiqué avoir par ailleurs demandé l'autorisation d’effectuer une visite en Arabie saoudite, mais n’avoir toujours reçu aucune réponse à ce jour. Les éléments de preuve rassemblés au cours de l'enquête donnent à penser que l'assassinat de M. Khashoggi constitue un assassinat extrajudiciaire, une disparition forcée et peut-être un acte de torture pour lequel l’Arabie saoudite est responsable, a déclaré la Rapporteuse spéciale. Il existe de nombreuses théories sur les circonstances de la mort de M. Khashoggi, mais aucune de ces théories ne conduit à une autre conclusion que celle de la responsabilité de l'État saoudien, a-t-elle ajouté. Quinze agents de l’État saoudien agissant sous le sceau officiel de leur État ont participé à l’exécution de M. Khashoggi, a-t-elle insisté. Son assassinat, résultat d'une planification minutieuse impliquant une coordination étendue et des ressources humaines et financières considérables, a été surveillé, planifié et approuvé par de hauts responsables ; il a ainsi été prémédité, a souligné Mme Callamard.

L'enquête a en outre conclu que cet assassinat ne pouvait pas être considéré uniquement comme une affaire nationale, a poursuivi la Rapporteuse spéciale. En effet, le meurtre a eu lieu de façon extraterritoriale et s'est déroulé dans un consulat en Turquie, avec la motivation de faire taire un journaliste qui s’était exilé de lui-même aux États-Unis. L’assassinat de M. Khashoggi constitue donc une violation de la Convention de Vienne sur les relations consulaires ; une violation de l'interdiction de l'emploi de la force hors des frontières en temps de paix ; et une violation de la protection de la liberté d’expression. En conséquence, les droits de la Turquie, des États-Unis et de chaque pays protégé par le système diplomatique international ont également été violés. Le meurtre de M. Khashoggi constitue donc un crime international, a expliqué la Rapporteuse spéciale, avant d’appeler les États précités à prendre les mesures nécessaires pour exercer leur compétence universelle en droit international s’agissant de ce crime.

L’enquête a trouvé des éléments de preuve crédibles, justifiant un complément d’enquête, de la responsabilité individuelle de hauts responsables saoudiens, notamment vraisemblablement celle du Prince héritier d’Arabie saoudite, a ajouté la Rapporteuse spéciale, avant de faire observer que l’enquête menée par les autorités saoudiennes n’a pas permis de s’attaquer à la chaîne de commandement. Il ne s’agit pas juste de savoir qui a ordonné le meurtre; la responsabilité pénale peut en effet découler d'une incitation directe ou indirecte (au meurtre) ou de l’incapacité à prévenir (ce meurtre) ou à protéger (la personne), a-t-elle souligné.

Le lancement d'une enquête pénale des Nations Unies est essentiel pour que ces questions centrales puissent être traitées et que la justice puisse être rendue, a affirmé Mme Callamard. Elle a rappelé que son rapport relève qu’après l'exécution de M. Khashoggi, l'Arabie saoudite a pris certaines mesures pour s'acquitter de ses obligations ; néanmoins, le rapport en pointe les limites, notamment pour ce qui concerne le procès en cours des personnes accusées du meurtre. La non-répétition de tels crimes est cruciale et doit être démontrée, a déclaré la Rapporteuse spéciale ; cela n’a pas été le cas jusqu’à présent, a-t-elle déploré, expliquant que c’est pour cela qu’elle recommande à l’Arabie saoudite de libérer les personnes emprisonnées pour leur opinion et leur conviction et de rendre public le lieu de détention des personnes disparues. L'exécution de M. Khashoggi est emblématique d'un schéma global d’assassinats ciblés de journalistes défenseurs des droits de l'homme et de militants politiques – un schéma régulièrement dénoncé par les États et l’ONU, a ajouté Mme Callamard.

La Rapporteuse spéciale a indiqué que l’une des priorités de son rapport annuel vise la nécessité de renforcer les lois et procédures afin de protéger les individus contre tout assassinat ciblé et d’avertir des menaces crédibles pesant sur leur vie. Le nombre de personnes en quête de sécurité à l'étranger, notamment des journalistes, défenseurs des droits humains ou dissidents politiques, est en augmentation, a-t-elle fait observer. Mme Callamard a dès lors recommandé aux gouvernements de revoir leurs politiques et leurs procédures pour s’assurer qu’ils s’acquittent de leur devoir de diligence de protéger le droit à la vie, notamment en ce qui concerne les menaces émanant d’autres États et d’acteurs non étatiques. Elle a relevé que l’ONU pourrait renforcer son rôle face aux assassinats ciblés de journalistes, de défenseurs ou de dissidents lorsque de tels cas répondent à certains critères, tels que la prévalence ou la probabilité de l’impunité.

À cette fin, elle a recommandé la mise en place de trois mécanismes pouvant fonctionner côte à côte. L’ONU pourrait entreprendre un examen des meilleures pratiques en matière d’enquête, d’évaluation et de réaction aux menaces, en vue d’établir des normes. Deuxièmement, le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme pourrait établir un groupe de travail sur la prévention et la responsabilisation chargé de mener des missions d’intervention rapide pour enquêter dans des situations spécifiques ; assister les autorités dans leurs enquêtes ; renforcer les mesures de prévention et de protection ; et identifier quels acteurs internationaux ou régionaux devraient soutenir les mesures de protection. Le troisième mécanisme, à mettre en place au sein des Nations Unies, pourrait être un instrument permanent chargé : de mener des enquêtes criminelles sur les allégations de meurtres ou de disparitions ciblés; de préparer des dossiers pour faciliter et accélérer des procédures pénales équitables et indépendantes devant les tribunaux compétents existants ; et d’identifier d'autres mécanismes politiques et diplomatiques.

Le droit à la vie est au cœur de la protection internationale des droits de l'homme, a rappelé la Rapporteuse spéciale. Si la communauté internationale ignore les assassinats ciblés qui ont pour objectif de faire taire l'expression pacifique de l'indépendance d'esprit, alors elle met en péril les protections dont dépendent tous les droits de l'homme. Il y a des signes évidents de tactiques de plus en plus agressives de la part des États et des acteurs non étatiques pour faire taire ceux qui les critiquent, a souligné Mme Callamard. Le silence et l'inaction ne feront qu'engendrer de nouvelles injustices et une instabilité globale. Il est temps d'agir, a-t-elle conclu.

Le Conseil est également saisi du rapport (A/HRC/41/37) de Mme Koumbou Boly Barry, Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation.

MME KOUMBOU BOLY BARRY a souligné que son rapport rappelle que le droit international relatif aux droits de l’homme impose aux États l’obligation de garantir un enseignement public gratuit et de qualité et présente les Principes directeurs relatifs aux obligations des États en matière de droits de l’homme de fournir une éducation publique et de réglementer l’implication du secteur privé dans l’éducation (Principes d’Abidjan). Mme Boly Barry a fait observer que l’expansion du rôle joué par les acteurs privés a profondément modifié la structure des systèmes éducatifs et que, sans encadrement, ces transformations risquent d’avoir des répercussions sur de nombreuses composantes du droit à l’éducation et de l’Objectif de développement durable n°4 (relatif à l’éducation de qualité). En particulier, la forte augmentation des prestataires privés exigeant des droits de scolarité risque de compromettre l’enseignement primaire gratuit et équitable de qualité, et la garantie de l’égalité entre filles et garçons, a mis en garde l’experte.

Dans ce contexte, si les acteurs privés sont libres de proposer de nouvelles formes d’éducation, les États sont tenus de réglementer strictement la participation de ces acteurs dans le domaine de l’éducation et de veiller à ce que le droit à l’éducation ne soit pas bafoué, a déclaré Mme Boly Barry. Les États doivent ainsi veiller à ce que l’enseignement privé soit conforme aux normes relatives à l’éducation, ne compromette pas le rôle de l’État en tant que garant de l’éducation, ne serve pas à accroître les inégalités ou l’injustice, et profite avant tout à celles et ceux auxquels il est dispensé, a expliqué la Rapporteuse spéciale.

Les États doivent aussi renforcer les systèmes d’enseignement public et ne pas les segmenter en créant des inégalités d’ordre matériel, a aussi recommandé Mme Boly Barry, avant de mettre en garde contre le financement, par l’aide publique au développement, d’acteurs à but lucratif agissant dans le domaine de l’éducation. La Rapporteuse spéciale a enfin relevé que, d’après l’UNESCO, le déficit financier annuel sur la période 2015-2030 pour mettre en œuvre une éducation pré-primaire, primaire et secondaire de bonne qualité dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires s’élève à 39 milliards de dollars des États-Unis.

Pays concerné

L’Arabie saoudite a d’abord fait part de sa pleine coopération avec les organes de traités, assurant avoir rempli toutes ses obligations au titre des rapports devant être présentés à ces organes. La délégation saoudienne a ensuite déploré que la Rapporteuse spéciale, Mme Agnès Callamard, ait enfreint le code de conduite applicable aux titulaires de mandat au titre des procédures spéciales du Conseil, ce qui a eu pour effet de fausser les procédures judiciaires en cours en Arabie saoudite. La délégation saoudienne a estimé que Mme Callamard n’avait pas respecté son mandat et qu’elle avait agi de manière non professionnelle.

La délégation a plus particulièrement reproché à la Rapporteuse spéciale de relayer des préjugés sur l’Arabie saoudite et de s’appuyer sur des informations non crédibles. D’autre part, Mme Callamard, n’ayant pas participé personnellement aux enquêtes en cours, ne connaît pas les efforts consentis par les autorités saoudiennes dans ce domaine. La délégation a aussi déploré que la Rapporteuse spéciale recommande l’arrestation de personnes au mépris de la loi saoudienne. Elle a enfin fait savoir que l’Arabie saoudite refuserait toute tentative d’examiner cette question hors du cadre du système judiciaire saoudien, sous quelque forme que ce soit.

Aperçu du débat

S’agissant des exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, de nombreuses délégations ont demandé que les assassins de Jamal Khashoggi répondent de leurs actes au terme d’une enquête impartiale et indépendante. Elles ont estimé que cet assassinat était de nature extrajudiciaire et que les enquêtes menées par l’Arabie saoudite à ce sujet ne répondaient pas aux normes internationales dans ce domaine. Les délégations ont en outre recommandé que des mécanismes internationaux de lutte contre les assassinats extrajudiciaires soient créés rapidement pour protéger les journalistes.

Plusieurs délégations ont encouragé l’Arabie saoudite à lutter contre l’impunité de tels crimes en enquêtant, en punissant leurs auteurs et en veillant à ce que ces crimes ne se reproduisent plus. D’autres intervenants ont demandé à l’Arabie saoudite de libérer tous les individus emprisonnés pour le seul fait d’avoir exprimé leur opinion de manière pacifique. Le Royaume a aussi été prié de collaborer avec Mme Callamard, de même que de garantir la liberté d’expression et les droits de la presse.

Mais – tout en regrettant l’«accident», l’«événement triste et malheureux» survenu à M. Khashoggi – de très nombreuses autres délégations ont estimé, au contraire, que l’Arabie saoudite avait pris toutes les mesures pour donner des suites judiciaires adéquates à l’affaire citée par la Rapporteuse spéciale, et ont souligné que ce pays collaborait déjà avec les instances pertinentes à la résolution de ce cas. Selon une délégation, le rapport de la Rapporteuse spéciale présente des conclusions hâtives sur l’assassinat de Jamal Khashoggi, alors que l’Arabie saoudite a témoigné de sa bonne volonté en publiant un rapport intermédiaire sur l’affaire. Il a été soutenu que l’évocation de cette affaire dans les fora internationaux risquait d’avoir une incidence sur la recherche de la vérité.

Une délégation a en outre remis en cause l’impartialité de Mme Callamard. D’autres ont regretté que la Rapporteuse spéciale n’ait pas tenu compte des commentaires faits par l’Arabie saoudite et ont dénoncé la méthodologie de la Rapporteuse spéciale. Pour sa part, une délégation a, au contraire, salué la détermination de la Rapporteuse spéciale.

De manière plus générale, plusieurs délégations ont partagé les préoccupations de la Rapporteuse spéciale sur la tendance globale des risques et menaces auxquels les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme, entre autres, sont confrontés dans l’exercice de leur liberté d’opinion et d’expression et de leurs activités pacifiques. Une délégation a souhaité savoir comment mettre en place l’équipe spéciale que la Rapporteuse spéciale appelle de ses vœux. Une délégation s’est en revanche dite d’avis qu’il ne fallait pas accorder de statut particulier à quelques groupes privilégiés, comme les journalistes.

S’exprimant au nom d’une organisation non gouvernementale, la fiancée de Jamal Khashoggi a déclaré que le rapport de Mme Callamard montrait qu’une enquête internationale doit être lancée sans délai et que des sanctions devraient être prises contre les personnes responsables du meurtre et des tentatives de le camoufler. Elle a voulu savoir qui avait donné les ordres et où était la dépouille de Jamal Khashoggi.

Une autre organisation a fait observer que la campagne en cours pour faire taire l’opposition en Arabie saoudite n’était pas nouvelle. L’ONG a demandé aux États membres du Conseil des droits de l’homme d’assumer leurs responsabilités et de créer un mécanisme de surveillance des droits de l’homme en Arabie saoudite.

D’autres préoccupations ont été exprimées face à l’augmentation du nombre d’arrestations et d’exécutions extrajudiciaires dans certaines régions du monde.

En ce qui concerne le droit à l’éducation, une délégation a fait observer qu’au moins 175 millions d’enfants en âge préscolaire et 262 millions d’enfants en âge de scolarité primaire et secondaire – soit un enfant sur cinq – n’ont pas accès à l’école ou n’ont pas la possibilité de terminer leur parcours scolaire. Cette délégation s’est dite d’accord avec la Rapporteuse spéciale pour constater que la réalisation du droit de l’enfant à recevoir une instruction passe par une approche fondée sur les droits de l’offre d’éducation publique et par la réglementation de la participation du secteur privé.

Plusieurs délégations ont relevé que cette participation du secteur privé dans le domaine de l’éducation avait progressé et ont dit partager la conclusion du rapport de Mme Boly Barry concernant les menaces que les acteurs privés dans le secteur de l’éducation peuvent faire peser sur la mise en œuvre du droit à l’éducation pour tous et la réalisation de l’Objectifs de développement durable n°4.

Il a été rappelé que l’éducation était à la base de la société et qu’elle jouait un rôle essentiel pour lutter contre les inégalités et la pauvreté. La communauté internationale a été priée de redoubler d’efforts pour garantir l’accès des filles à l’école et lutter contre les discriminations à leur encontre.

Des délégations ont souligné que l’éducation était l’une des fonctions suprêmes de l’État et que les écoles permettaient de diffuser des messages de paix et de favoriser ainsi, par exemple, la réconciliation après un conflit. Plusieurs délégations ont reconnu la valeur des Principes d’Abidjan présentés par Mme Boly Barry.

De nombreuses délégations ont décrit les mesures que leur pays ont prises pour garantir une éducation publique de qualité, accessible à tous et, si nécessaire, préservée du secteur marchand.

Dans leurs interventions, des organisations non gouvernementales ont exposé des mesures au succès éprouvé pour garantir le droit à l’éducation hors de toute marchandisation. Une ONG a recommandé que les programmes scolaires portent également sur l’éducation sexuelle. Une autre a dénoncé la mainmise politique des autorités des pays du monde arabe sur le secteur universitaire.

Réponses et conclusions des experts

MME CALLAMARD a dit que l’enquête de l’Arabie saoudite n’avait pas été engagée de bonne foi, notamment parce que la scène du crime avait été soigneusement « nettoyée », parce que la chaîne de commandement n’est pas sous enquête et parce que les personnes ayant d’emblée accusé M. Kashoggi de constituer une menace pour l’Arabie saoudite n’ont pas été inquiétées. La Rapporteuse spéciale a rappelé qu’elle n’avait reçu aucune réponse de l’Arabie saoudite à ses demandes de renseignement. Mme Callamard a assuré que sa méthode était basée sur le code de conduite applicable aux titulaires de mandat au titre des procédures spéciales – une méthode, donc, éprouvée. La confidentialité des sources est un élément particulièrement important de ce code, a souligné l’experte. Les Nations Unies devraient faire une demande officielle de suivi du procès en Arabie saoudite : il suffit qu’un seul État membre en fasse la demande, a insisté Mme Callamard.

Quant à MME BOLY BARRY, elle a salué les mesures prises par les États pour donner effet au droit à l’éducation. La Rapporteuse spéciale a donné des exemples de bonnes pratiques en matière de partenariats public-privé (dans le secteur de l’éducation) dans certains pays africains. Elle a insisté sur le fait que les Principes d’Abidjan, élaborés sur la base d’expériences concrètes, étaient tout le contraire d’une idéologie.

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ONU: Le Conseil débat de la liberté d'opinion et d'expression et du droit de réunion pacifique

Il achève aussi son débat sur les droits de l’homme des migrants et sur la solidarité internationale.

Le Conseil des droits de l'homme a tenu, ce matin, un débat interactif groupé avec le Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, M. David Kaye, et avec son homologue chargé du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association, M. Clément Nyaletsossi Voule, qui ont tous deux présenté leurs rapports. Auparavant, le Conseil a achevé – en entendant de nombreux intervenants* – son débat interactif groupé, entamé hier, avec le Rapporteur spécial sur les droits de l’homme des migrants, M. Felipe González Morales, et avec l’Expert indépendant sur les droits de l'homme et la solidarité internationale, M. Obiora C. Okafor.

Le Conseil des droits de l'homme. Photo Réveil FM International

Présentant son rapport, M. Kaye a fait observer que certains États exercent des pressions pour imposer le silence, notamment par le biais d’attaques contre les journalistes et de politiques qui permettent un contrôle toujours plus grand par l’État de l’activité des médias. Le Rapporteur spécial a par ailleurs souligné que de nombreuses organisations de la société civile disent être ciblées par une surveillance visant à limiter leur liberté d’expression et à empiéter sur leur vie privée au-delà des limites autorisées par le droit international.

M. Voule a, quant à lui, exprimé ses inquiétudes quant aux mesures adoptées par certains États pour restreindre et contrôler indûment l’accès aux outils numériques, ainsi que leur utilisation, afin de réduire l’espace civique. Il a indiqué que son rapport explore aussi le rôle et la responsabilité des entreprises de technologie numérique dans ce domaine. Dans ce rapport, le Rapporteur spécial recommande aux États de créer un cadre légal et institutionnel propice à l’exercice du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association à l’ère numérique.

De nombreuses délégations** sont intervenues dans le cadre du débat qui a suivi la présentation des rapports de ces deux titulaires de mandat. Étant directement concernés par ces rapports, l’Équateur ainsi que son Défenseur du peuple, et l’Arménie et la Tunisie ont fait des déclarations.

Le Conseil poursuivait ses travaux, cet après-midi, en se saisissant des rapports de la Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et de la Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation.

Fin du débat interactif groupé sur les droits des migrants et la solidarité internationale

Aperçu du débat

S’agissant des droits des migrants, les délégations ont souligné qu’il y avait une discrimination disproportionnée à l’encontre des femmes et des filles migrantes. Certaines délégations ont relevé qu’il fallait particulièrement protéger les migrants vulnérables comme les femmes, les filles, les personnes handicapées ou encore les migrants musulmans. Une délégation a expliqué que les femmes migrantes sont une source de revenus pour les pays d’origine et de destination.

Plusieurs délégations ont dénoncé la criminalisation des migrants, en violation du droit international. Nombre d’intervenants ont reconnu le rôle positif des migrants. Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont défendu le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières comme moyen de protéger les droits de l’homme des migrants. Le temps est venu pour la communauté internationale de redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les dispositions de ce Pacte, a affirmé une délégation.

Certaines délégations ont souligné que les flux migratoires devaient se faire dans un cadre légal et qu’il était indispensable de lutter contre l’immigration illégale.

Une délégation a affirmé que la crise migratoire en Amérique latine était due à la politique du Gouvernement vénézuélien.

Certaines délégations ont présenté les politiques de leur pays qui visent à garantir les droits non seulement des migrants mais aussi de leurs ressortissants à l’étranger, grâce à leurs représentations consulaires et diplomatiques.

Une ONG a mis en garde contre la militarisation des frontières, estimant qu’elle n’était pas propice au respect des droits de l’homme. Une autre organisation a décrit les raisons pour lesquelles de nombreuses femmes ukrainiennes doivent quitter leur pays, évoquant notamment le conflit qui fait rage dans l’est du pays.

Une ONG a attiré l’attention sur le risque de double discrimination que les femmes migrantes encourent dans les pays d’accueil, insistant sur leur risque d’être victimes de la traite des êtres humains.

S’agissant de la solidarité internationale, une délégation a déclaré que lorsqu’elle est portée par des valeurs humanistes, la solidarité internationale devrait viser prioritairement la consolidation de la stabilité des États, qui est un prérequis essentiel à la promotion de l’état de droit et à la protection des droits de l’homme.

Une organisation s’est dite préoccupée par la criminalisation des acteurs de la société civile qui accueillent les migrants. L’immigration irrégulière ne constitue pas un crime, a insisté cette organisation ; il faut au contraire sauver les personnes en mer et permettre la création de voies de migration sûres. Cette ONG a demandé à l’Expert indépendant comment mettre un terme à l’indifférence mondiale généralisée face au sort des migrants.

Sauver des personnes en mer n’est pas un crime mais une obligation au regard du droit de la mer, a souligné une ONG.

Réponses et conclusions des experts

M. OBIORA C. OKAFOR, Expert indépendant sur les droits de l’homme et la solidarité internationale, s’est félicité que plusieurs délégations aient souligné l’urgence de ne plus criminaliser les personnes qui accordent une aide d’urgence aux migrants. Il a recommandé aux États d’interdire explicitement la criminalisation de cette manifestation de solidarité. Le Conseil pourrait adopter une résolution à ce sujet et aborder la question lors de l’Examen périodique universel, a ajouté l’Expert. En tout état de cause, les États doivent respecter leurs obligations internationales de longue date s’agissant du sauvetage en mer des personnes en détresse, a rappelé M. Okafor, insistant aussi sur l’obligation – implicite sinon explicite – de laisser ces personnes débarquer sur le territoire de ces États. L’Expert indépendant a aussi recommandé de prendre des mesures contre les organisations de la société civile qui empêchent le sauvetage de migrants.

Débat interactif groupé sur la liberté d’opinion et d’expression et sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association

Présentation de rapports

Le Conseil est saisi du rapport du Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression (A/HRC/41/35), M. David Kaye. Des additifs au rapport traitent de la visite du Rapporteur spécial en Équateur (Add.1), du suivi de ses visites de pays (Add.2), des préoccupations exprimées par les parties consultées par le Rapporteur spécial pour préparer son rapport (Add.3) et d’une consultation d’experts au sujet du thème du rapport, à savoir l’industrie privée de surveillance (Add.4).

Présentant son rapport, M. DAVID KAYE a d’abord relevé que la liberté d’expression était florissante, comme en témoignent des enquêtes extraordinaires, des initiatives pour aligner le droit national sur les normes internationales ou encore les décisions judiciaires qui garantissent la liberté d’expression. Mais il est aussi vrai que certains États exercent des pressions pour imposer le silence, notamment par le biais d’attaques contre les journalistes et de politiques qui permettent un contrôle toujours plus grand par l’État de l’activité des médias.

M. Kaye a relevé que de nombreuses organisations de la société civile disent être ciblées par une surveillance visant à limiter leur liberté d’expression et à empiéter sur leur vie privée au-delà des limites autorisées par le droit international. De très nombreux éléments communiqués au Rapporteur spécial portent sur l’utilisation, par des gouvernements, de logiciels de surveillance conçus, commercialisés et entretenus par des entreprises privées. Autrement dit, des entreprises privées vendent des technologies répressives.

Si les gouvernements doivent être en mesure de déployer des moyens techniques pour protéger des objectifs légitimes – et il ne s’agit pas ici de condamner toute surveillance, a précisé l’expert –, il faut néanmoins se demander si les entreprises évaluent leurs produits pour être sûres qu’ils ne sont pas utilisés à des fins abusives et si elles ne devraient pas hésiter à vendre leurs produits à des gouvernements répressifs. M. Kaye a indiqué qu’après évaluation, il était arrivé à la conclusion que ces entreprises n’assument pas leurs responsabilités au titre des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, consistant à respecter les droits de l’homme et, à tout le moins, à atténuer les effets de leurs produits sur les droits de l’homme.

Le Rapporteur spécial a appelé un moratoire immédiat sur la vente, le transfert et l’utilisation des outils de l’industrie de la surveillance privée aussi longtemps que des mesures n’ont pas été adoptées pour réglementer ces pratiques et garantir qu’États et acteurs non étatiques utilisent ces outils de manière légitime. M. Kaye a précisé que son rapport contient un certain nombre de recommandations sur ce que les États et les acteurs privés devraient faire pour mettre en place les sauvegardes nécessaires visant à protéger les droits de l’homme et à remédier aux violations des droits de l’homme.

M. Kaye a ensuite rendu compte de sa mission en Équateur. Il a salué les prises de position du Gouvernement de ce pays valorisant l’importance du travail de la presse et de la protection des droits de l’homme, ainsi que les efforts déployés pour promouvoir une presse indépendante et la profession de journaliste. Le Rapporteur spécial a cependant fait observer qu’un important travail de révision des textes législatifs et réglementaires restait à accomplir pour donner effet à ces engagements.

Le Conseil est également saisi du rapport du Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association (A/HRC/41/41), M. Clément Nyaletsossi Voule. Deux additifs au rapport décrivent aussi les visites du Rapporteur spécial en Tunisie (Add.3) et en Arménie (Add.4). Un autre additif présente les réponses et observations relatives aux communications faites aux États (Add.1) et un autre encore traite de la participation de la société civile à l’application du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (Add.2).

Présentant son rapport, M. CLÉMENT NYALETSOSSI VOULE a précisé qu’il portait sur le thème de l’exercice du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association à l’ère numérique. Il a expliqué que ce rapport était le fruit d’un vaste processus de consultations menées dans différentes régions du monde. M. Voule a expliqué avoir tenté, dans son rapport, de démontrer les possibilités remarquables offertes par les technologies numériques pour l’exercice des droits fondamentaux relevant de son mandat. Les nouvelles technologiques numériques ont ainsi renforcé la capacité des organisations de la société civile à agir, à défendre une cause et à apporter des solutions innovantes aux problèmes sociaux, notamment, a-t-il souligné. En dépit de ces vastes possibilités, la révolution numérique a également apporté une série de nouveaux risques et menaces pesant sur ces droits fondamentaux. Dans son rapport, le Rapporteur spécial exprime ses inquiétudes quant aux mesures adoptées par certains États pour restreindre et contrôler indûment l’accès aux outils numériques, ainsi que leur utilisation, afin de réduire l’espace civique. Le rapport explore aussi le rôle et la responsabilité des entreprises de technologie numérique dans ce domaine.

Dans son rapport, le Rapporteur spécial recommande aux États de créer un cadre légal et institutionnel propice à l’exercice des droits de réunion pacifique et d’association à l’ère numérique. M. Voule invite les entreprises de technologie numérique à respecter les libertés de réunion pacifique et d’association et à faire preuve de diligence raisonnable pour ne pas causer de violations de ces droits ou devenir complices de telles violations.

M. Voule a ensuite rendu compte de ses deux visites en Tunisie et en Arménie. S’agissant de la Tunisie, il a notamment plaidé pour que la cohésion politique et la cohérence institutionnelle du pays soient consolidées. Il a par ailleurs exprimé ses inquiétudes concernant des arrestations arbitraires et un recours disproportionné à la force lors des manifestations de janvier 2018 contre les mesures d’austérité et a encouragé les autorités tunisiennes à adopter une nouvelle loi sur le droit de réunion, conforme aux normes internationales relatives aux droits humains.

S’agissant de l’Arménie, le Rapporteur spécial a expliqué que pour consolider la transition démocratique, les autorités devaient s’attaquer de manière rapide et stratégique aux causes sous-jacentes qui ont poussé les Arméniens à descendre dans la rue. L’Arménie devrait s’assurer en priorité qu’il n’y ait ni lois discriminatoires ni discrimination dans l’application des lois existantes régissant le droit de réunion pacifique et la liberté d’association, en particulier pour ce qui est de l’exercice de ces droits par les groupes les plus à risque, tels que les minorités nationales et religieuses et la communauté LGBTI.

Pays concernés

L’Équateur s’est félicité du dialogue franc noué entre le Rapporteur spécial et les autorités, les universitaires et autres membres des médias du pays. Le Rapporteur spécial a constaté, dans son rapport, que le Gouvernement du Président Moreno avait apporté un changement réel dans la protection et la promotion du droit à la liberté d’expression, a fait valoir la délégation équatorienne. La présence du Rapporteur spécial a permis aux institutions équatoriennes de se familiariser avec ses analyses et propositions en matière de liberté d’expression, a-t-elle indiqué. Pour donner effet aux recommandations de M. Kaye, l’Équateur va notamment créer un comité interinstitutionnel pour la protection des journalistes et travailleurs du secteur de la communication, a fait savoir la délégation.

Le Défenseur du peuple de l’Équateur a attiré l’attention sur la subsistance en Équateur de limites structurelles au niveau des normes, qui doivent être modifiées. Le décret relatif à la personnalité juridique des organisations sociales viole le principe de réserve ; la question devrait en effet relever d’une loi et non pas d’un décret. Par ailleurs, les règlementations afférentes aux peuples autochtones devraient être reconnues par les propres organisations de ces peuples. Il est important de lancer un appel à l’Etat équatorien pour qu’il assure le droit à réparation pour les opposants politiques et les journalistes assassinés. Ces réparations doivent inclure la reconnaissance des faits, l’indemnisation à hauteur du préjudice et l’assurance de la non-répétition de ces crimes.

L’Arménie a, quant à elle, expliqué avoir collaboré activement avec M. Voule. Le pays s’est dit convaincu d’avoir créé un nouvel ordre reposant sur la démocratie directe. L’Arménie est à la croisée des chemins après la situation du printemps 2018. Les transitions non violentes sont possibles et la société civile est fondamentale pour assurer ce type de transition, a insisté la délégation arménienne, ajoutant que le pays doit prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le suivi de ces politiques de démocratisation. L’Arménie souscrit à l’opinion du Rapporteur spécial selon laquelle la population a besoin d’avoir confiance en son système judiciaire. S’agissant des droits des travailleurs, le Gouvernement arménien reconnaît les inquiétudes du Rapporteur et voudrait prendre des mesures en établissant un fort partenariat entre les différents acteurs arméniens dans ce domaine.

La Tunisie a, pour sa part, remercié le Rapporteur spécial pour la visite qu’il a effectuée en septembre 2018 sur invitation des autorités tunisiennes. Cette visite s’inscrivait dans le cadre des efforts de construction démocratique déployés par la Tunisie, a souligné la délégation tunisienne. Elle a insisté sur l’engagement ferme de son pays à poursuivre le chemin de la transition démocratique et sur son soutien au rôle de la société civile à cet égard. Pour parachever son travail, la Tunisie a déjà adopté des lois organiques concernant l’institution nationale de droits de l’homme et la Cour des comptes. Les autorités ont aussi créé une plateforme électronique pour simplifier la constitution d’associations et l’implantation en Tunisie d’organisations non gouvernementales internationales, a fait valoir la délégation.

Débat interactif

S’agissant de la liberté d’opinion et d’expression, une délégation a relevé que la surveillance illicite peut mener à des arrestations arbitraires et à la torture et que les pays qui s’y livrent compromettent leur propre stabilité à long terme, car ces actes sapent la confiance dans les gouvernements. Plusieurs délégations ont assuré que leur pays exerçait un contrôle strict sur l’exportation de matériel de surveillance. Une délégation s’est dite favorable à une réglementation plus stricte des entreprises qui vendent des logiciels de surveillance.

Une délégation a cité deux initiatives – le Code de conduite international des entreprises de sécurité privées et le Document de Montreux – comme modèles pour une éventuelle réglementation non contraignante des entreprises de surveillance privées. Elle a prié le Rapporteur spécial de dire si ces instruments, destinés aux sociétés militaires et de sécurité privées, pourraient être étendus aux entreprises de surveillance, ou s’il envisage de créer de nouveaux mécanismes qui s’en inspirent. Une autre délégation a fait observer que les défenseurs des droits de l’homme en ligne sont les premiers visés par la surveillance numérique.

Nombre d’intervenants ont souligné que les outils de surveillance numérique risquent d’infliger des dommages. Une délégation a demandé au Rapporteur spécial comment, dans ce contexte, il était possible d’assurer l’obligation redditionnelle et a souhaité savoir s’il existait des bonnes pratiques en la matière.

D’autres questions posées à M. Kaye ont porté sur l’utilisation des technologies modernes pendant les compagnes électorales, sur le rôle que peut jouer le Conseil des droits de l’homme s’agissant de toutes ces questions et sur les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.

S’agissant des recommandations contenues dans le rapport du Rapporteur spécial, une délégation a souhaité en savoir davantage sur les mécanismes envisagés pour contrôler la vente des logiciels de surveillance. Une autre s’est interrogée sur le moratoire général proposé par le Rapporteur spécial : en pratique, qui sera chargé de déterminer si les mesures de sauvegarde préconisées par le Rapporteur spécial sont efficaces, a demandé la délégation ?

L’exercice des libertés doit se faire en harmonie avec les lois et l’ensemble de la législation nationale, ont en outre souligné plusieurs délégations. Une délégation a affirmé que l’utilisation de caméras dans l’espace public, y compris dans les transports publics, peut renforcer le niveau de bonne gouvernance et prévenir la criminalité, entre autres effets positifs.

Une délégation s’est enquise auprès des deux Rapporteurs spéciaux des bonnes pratiques en matière de conception de régimes de réglementation qui préservent les libertés d’expression et d’association pacifique tout en permettant aux forces de l’ordre de s’acquitter de leurs missions légales.

Dans leurs déclarations, les ONG ont notamment demandé aux États de respecter leurs obligations conventionnelles et d’adopter des règlementations sur l’utilisation des outils de surveillance numérique. La coopération de certains gouvernements avec des entreprises qui produisent des outils de surveillance en ligne a été dénoncée. Une ONG a recommandé aux États d’interdire la surveillance indiscriminée en ligne.

Les menaces proférées en ligne contre les défenseuses des droits de la femme ont été condamnées. Une ONG a dénoncé la loi sur le blasphème du Pakistan qui cible les minorités religieuses. Le Conseil des droits de l’homme a été prié de se pencher sur toutes les tentatives visant à entraver la vie démocratique en ligne.

En ce qui concerne le droit de réunion pacifique et la liberté d’association, les délégations ont globalement partagé le constat du Rapporteur spécial selon lequel si l’âge numérique a ouvert un nouvel espace pour la jouissance du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association, il entraîne aussi de nouveaux problèmes dans ce domaine. De nombreuses délégations se sont dites préoccupées par les restrictions juridiques imposées à l’espace public, en ligne comme « dans la vie réelle ». Plusieurs délégations se sont plus particulièrement dites préoccupées par la réduction de l’espace démocratique en ligne.

Des intervenants ont souscrit à l’opinion de M. Voule selon laquelle la surveillance des individus par la technologie numérique doit respecter les principes de légalité, de nécessité et de proportionnalité, et viser un but légitime conforme aux normes du droit international des droits de l’homme.

A par ailleurs été soulignée la nécessité de rendre les acteurs privés conscients de l’importance qu’il y a à maintenir un équilibre entre le droit de réunion pacifique, la liberté d’expression et le respect des autres droits de l’homme, en particulier ceux couverts par l’Objectif de développement durable n°16 (paix, justice et institutions efficaces). Les États et les entreprises ont des responsabilités importantes dans le domaine de la jouissance du droit de réunion pacifique, a-t-il été rappelé.

La réalisation des droits de l’homme à l’ère numérique oblige non seulement les États, mais aussi les utilisateurs à adopter un comportement responsable, a souligné une délégation. La nécessité de pouvoir contrôler des contenus sur Internet pour éviter la diffusion de discours ayant des conséquences sociales néfastes, comme l’incitation à la violence, a aussi été mise en avant.

Certaines délégations ont critiqué la référence faite à leur pays dans le rapport de suivi présenté par le Rapporteur spécial. Une délégation a recommandé aux titulaires de mandats au titre des procédures spéciales de ne pas s’immiscer dans les affaires internes des pays. D’autres délégations ont insisté sur le fait que les rassemblements publics doivent toujours respecter les lois et règlements en vigueur et que certaines restrictions aux libertés publiques trouvent leur justification dans la nécessité de protéger l’ordre public, la paix et l’intérêt général.

Une délégation a déploré l’interdiction de manifester imposée dans les régions de l’est de l’Ukraine en conflit. Une autre délégation a fait valoir que, depuis la visite effectuée dans son pays par le Rapporteur spécial, certains défenseurs des droits de l’homme et journalistes détenus avaient été libérés en attendant leur procès devant les tribunaux turcs.

Des ONG ont attiré l’attention du Conseil sur des allégations de violation des droits à la liberté d’opinion, d’association ou de manifestation dans de nombreux pays à travers le monde.

Réponses et conclusions des experts

M. KAYE a reconnu qu’il pouvait y avoir des chevauchements dans les mandats des deux Rapporteurs dont les rapports sont ici examinés, raison pour laquelle les deux experts travaillent précisément ensemble afin d’éviter les doublons. Le Rapporteur spécial a souligné que son rapport mettait l’accent sur les différentes manières dont les normes existantes peuvent s’articuler pour devenir des cadres de protection particulière.

Les États qui achètent des technologies de surveillance doivent veiller à ce que tout cela se fasse en conformité avec leurs lois et prévoir des possibilités de recours efficaces (face à l’utilisation de ces technologies), a poursuivi le Rapporteur spécial. M. Kaye a invité l’ensemble des États à adhérer à l’Arrangement de Wassenaar et a invité ceux qui l’ont déjà fait à approfondir le processus. Les entreprises doivent elles aussi mettre en place des systèmes de protection afin de veiller à ce que l’utilisation de technologies qui violent les droits de l’homme soit interdite. Dans ce contexte, il faut des lois qui permettent aux pays de lancer des actions très concrètes en justice en cas de manquement ou de violation des droits de l’homme, a insisté le Rapporteur spécial. Les réformes dans ce domaine doivent inclure l’ensemble des populations, y compris les peuples autochtones, a-t-il ajouté.

M. Kaye a remercié les organisations de la société civile pour leur collaboration à l’élaboration de son rapport. Il a estimé que la Déclaration de Montreux et le Code de conduite mentionnés pourraient effectivement jouer le rôle de plateforme pour réfléchir plus avant sur les activités des entreprises qui produisent des outils de surveillance. Il est essentiel que les États s’abstiennent de prendre des mesures de contrôle indiscriminées, a enfin souligné le Rapporteur spécial.

M. VOULE a salué la collaboration exemplaire dont il a bénéficié de la part des autorités des deux pays qu’il a visités. Il a jugé important que ses recommandations servent de base au renforcement des institutions de l’Arménie et s’est dit prêt à poursuivre son soutien technique à ce pays. Pour ce qui est de la Tunisie, le Rapporteur spécial a salué le rejet des propositions de modification du décret 88/2011 – héritage important de la révolution dans ce pays –, qui auraient risqué de restreindre la liberté d’expression.

S’agissant de la liberté d’expression à l’ère numérique, thème de son rapport, le Rapporteur spécial s’est félicité que de nombreuses délégations aient souscrit à l’idée que l’espace numérique est un espace démocratique où les citoyens doivent pouvoir exercer leurs droits, y compris le droit de réunion et d’association. Les problèmes à cet égard résident dans les coupures d’Internet et d’autres mesures qui visent à restreindre ces droits. Les États doivent donc éviter des mesures telles que les lois sur la cybercriminalité qui définissent les crimes de manière trop vague. M. Voule a précisé qu’à son avis, les lois contre le terrorisme et le crime organisé ne sont généralement pas conformes aux principes de légalité et de proportionnalité. Le Rapporteur spécial a aussi fait observer que les coupures d’Internet encouragent plutôt la désinformation et n’atteignent pas l’objectif affiché de lutte contre le terrorisme.

M. Voule a lui aussi remercié la société civile pour sa contribution inestimable à ses propres travaux. Il s’est dit prêt à discuter avec les États qui soutiennent que son rapport contient de fausses affirmations, afin de les corriger si nécessaire. Le Rapporteur spécial a insisté sur le fait que les coupures d’Internet constituent une violation des droits de l’homme, surtout au moment des élections et autres référendums.

M. Voule a recommandé que le Conseil invite les entreprises concernées par son rapport afin qu’elles puissent s’expliquer. Il a précisé s’être entretenu avec des entreprises technologiques, y compris dans la Silicon Valley, et a indiqué que certaines d’entre elles sont demandeuses d’orientations sur le rôle qu’elles devraient jouer pour protéger les droits de l’homme en ligne à l’ère numérique.

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RDC: Mobiyicratie en marche ! Le beau-fils de Kengo, Franck Mwe Di Malila Apenela, ministre intérimaire aux Affaires étrangères bloque le paiement de 10 ans de cotisation de la RDC à l'UNSAC !

Franck Mwe Di Malila Apenela, ministre intérimaire aux Affaires étrangères qui bloque le paiement des cotisations de l'UNSAC

La 48è réunion du Comté Consultatif Permanent des Nations-Unies chargé sur des questions de sécurité en Afrique Centrale (UNSAC) a tenu ses assises du 27 au 31 mai 2019 à Kinshasa. La République Démocratique du Congo qui n'a jamais payé ses cotisations depuis 10 ans a eu cet honneur d'organiser ses assises. Et elle a pris le ferme engagement de payer ses cotisations. Or il fait que depuis la fin des assises, Franck Mwe Di Malila Apenela, ministre intérimaire et beau-fils de l'édenté de la Gare du Nord, Léonbitch Kengo wa Dondo joue aux abonnés absents. La RDC a déjà libéré ses cotisations, sauf que Franck Malila bloque. Veut-il une commission qu'il le dise publiquement ? A-t-il déjà emprunté l'argent des cotisations de la RDC à l'UNSAC, qu'il restitue tout de suite.

Pays sous occupation et agressée, la RDC ne doit se donner le luxe de fouler aux pieds des partenaires sensés lui venir en aide pendant des moments critiques. Les cotisations de l'UNSAC, c'est l'argent de la République et non de la famille Kengo.

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RDC: Jean-Pierre Bemba, son discours bidon à Sainte-Thérèse !

Bruxelles, Jean-Pierre Bemba avec Didier Reynders, ministre Belge des Affaires étrangères avant son retour à Kinshasa

Le vrai problème de la RDC, ce n'est pas faire le plein avec des foules. Etienne Tshisekedi l'avait fait. Martin Fayulu, le Président élu est le champion toutes catégories de pleins et foules. Le problème du Congo est de respecter le choix du peuple pour ses dirigeants.

La vérité des urnes est la porte d'entrée et de sortie de la démocratie. Et la fin des diverses crises de légitimité dont souffrent notre pays.

Jean-Pierre Bemba retourne au pays, le président Élu Martin Fayulu va à l’aéroport l'accueillir. Igwe ne prend même pas la peine de l'inviter dans son jeep pour saluer les Kinois ensemble. A Sainte-Thérèse, Jean-Pierre Bemba embrouille le peuple avec son jeu des questions réponses. Comme si le peuple affamé qui s'est déplacé avait besoin d'un professeur. Jean-Pierre Bemba ne parle pas de la vérité des urnes.

Si lui considère que c'est du passé, il se trompe. C'est le passage obligé. Nous ne devons pas accepter la NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, après un odieux deal avec Alias Kabila. Angwalima, Fakwa, Ballados n'a pas gagné l'élection présidentielle. Il a été Nommé. Trop c'est trop. Le respect de notre peuple passe par le respect du choix qu'il fait de ses dirigeants.

Avant de rentrer à Kinshasa, Jean-Pierre Bemba était reçu par Didier Reynders, ministre Belge des Affaires étrangères, que lui a-t-il dit ? Jean-Pierre Bemba a-t-il oublié que c'est Louis Michel qui l avait fait arrêter en Belgique pour la CPI ? Souffre-t-il du complexe des " Décideurs" comme l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ? Si Jean-Pierre Bemba est dans la logique d'accepter l'inacceptable, le peuple congolais n'en a cure. Le peuple congolais doit se libérer de l'occupation Ougando-Rwandaise. La RDC est sous occupation.

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L'UIP se rapproche de l'universalité à l'occasion de son 130 e anniversaire!

Martin Chungong, le Secrétaire général de l'UIP et Michael Møller, Directeur général de l’Office des Nations-Unies à Genève

Le 30 juin, l'UIP célébrera son 130 e  anniversaire et ce sera la Journée internationale du parlementarisme. Ce qui a débuté en 1889 par un petit groupe de parlementaires désireux de promouvoir la paix au moyen de la diplomatie et du dialogue parlementaires, est devenu aujourd'hui l'Organisation mondiale des parlements nationaux. D'ici la fin de 2019, l'UIP se rapprochera de son objectif d'universalité, en comptant 180 Parlements nationaux membres, 12 instances parlementaires supranationales Membres associées et un nombre croissant de parlementaires qui participent à ses réunions.

« La démocratie, les droits de l'homme, le multilatéralisme et l'état de droit sont de plus en plus menacés dans le monde d'aujourd'hui. Il est donc urgent de prendre les devants et de donner un nouveau sens à nos institutions, de les mettre au service des peuples que nous représentons », a déclaré Gabriela Cuevas Barron, la Présidente de l'UIP.

« L'UIP est déterminée à renforcer la diplomatie parlementaire en tant que principal moteur du dialogue politique pour la paix et le développement, et à contribuer par là même au renforcement de la démocratie dans le monde. Celle-ci ne peut véritablement fonctionner que si les parlements sont efficaces, dynamiques et transparents, et contribuent au bien-être de tous, en particulier celui des femmes et des jeunes. C'est pourquoi l'UIP, 130 ans après sa création, est aujourd'hui, plus que jamais, indispensable. »

« L'UIP a résisté à l'épreuve du temps, ne cessant de croître depuis 13 décennies et de s'adapter aux enjeux mondiaux », a déclaré Martin Chungong, Secrétaire général de l'UIP.

« Cependant, malgré notre croissance, nous n'avons jamais perdu de vue les principes de nos fondateurs – l'importance d'être un forum ouvert consacré au dialogue et à la diplomatie parlementaires pour résoudre les différends et aider à jeter des ponts entre les nations. »

Sous le slogan général 130 ans d'action en faveur des parlementaires, l'UIP célébrera son anniversaire de plusieurs manières.

Le jour-même, le dimanche 30 juin 2019, les Présidents des récentes et futures Assemblées de l'UIP se réuniront au sein d'un "quintette" des dirigeants actuels de l'UIP. Mme Valentina Matvienko, Présidente du Conseil de la Fédération de Assemblée fédérale de la Fédération de Russie et Présidente de la 137 e Assemblée de l'UIP (Saint-Pétersbourg, octobre 2017), Mme Gabriela Cuevas Barron, Présidente de l'UIP et Présidente des 138 e et 139 e Assemblées de l'UIP (Genève, mars et octobre 2018), M. Ahmad Bin Abdulla Bin Zaid Al Mahmoud, Président du Conseil de la choura du Qatar et Président de la 140 e Assemblée de l'UIP (Doha, avril 2019), et Mme Maja Gojković, Présidente de l'Assemblée nationale de la République de Serbie et Présidente de la 141 e Assemblée de l'UIP (Belgrade, octobre 2019), rejoindront M. Martin Chungong au Siège de l'UIP, à la Maison des Parlements, à Genève.

Les Présidents et les dirigeants de l'UIP débattront de la pertinence des valeurs et des principes fondateurs de l'UIP après 130 ans, des réalisations des précédentes Assemblées et des actions futures.

Les Parlements membres de l'UIP du monde entier célébreront cet anniversaire. Des parlementaires britanniques participeront, avec leurs homologues français, à la reconstitution de la première réunion fondatrice de l'UIP en 1889, à Paris, le jeudi 27 juin.

Le Parlement hongrois, l'un des Membres fondateurs de l'UIP, a émis un timbre commémoratif spécial pour le 130 e anniversaire de l'UIP, comme l'a également fait le Parlement russe. D'autres Parlements membres de l'UIP, de l'Autriche au Zimbabwe, organiseront des expositions ou des manifestations spéciales pour marquer cet anniversaire.

Les Membres de l'UIP contribueront également à la production d'un livre anniversaire spécial ainsi qu'à l'élaboration d'une charte consacrée à la diplomatie parlementaire.

Afin de souligner les liens étroits qui unissent l'UIP à l'ONU, une exposition intitulée 1889-2019 : célébration des 130 ans de l'UIP sera présentée à l'Office des Nations Unies à Genève, du 24 juin au 12 juillet, et au Siège des Nations Unies à New York, du 20 juin au 20 juillet.

Faits et chiffres concernant l'UIP

L'UIP a été fondée le 30 juin 1889, à Paris, comme la première organisation politique multilatérale au monde, avec pour objectif d'encourager la coopération et le dialogue entre toutes les nations.

Elle a été fondée par deux parlementaires – l'un britannique, William Randal Cremer, et l'autre français, Frédéric Passy. Passy a remporté le premier prix Nobel de la paix en 1901, suivi de Cremer en 1903.

En 1899, l'UIP a contribué à la création de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye, qui est toujours opérationnelle aujourd'hui.

Depuis les années 1950, l'UIP a fourni une assistance technique à plus de 100 parlements. À ce jour, 120 parlements nationaux ont adhéré aux Principes communs en matière d'assistance aux parlements de l'UIP.

L'UIP s'emploie à autonomiser les femmes parlementaires depuis la Conférence de l'UIP de 1921 à Stockholm, où les femmes déléguées ont été accueillies pour la première fois.

En 1974, l'UIP a innové dans le domaine de l'égalité des sexes, en créant un programme spécifique et en commençant à recueillir des données sur les femmes en politique, devenant ainsi une référence en la matière. Le pourcentage de femmes au sein des parlements est passé de 11,3 pour cent en 1995 à 24 pour cent aujourd'hui.

En 1976, l'UIP a créé le Comité des droits de l'homme des parlementaires, seul mécanisme international au monde dont la mission est de défendre les droits fondamentaux des parlementaires. Au fil des décennies, le Comité a apporté son aide à des centaines de parlementaires dont les droits de l'homme ont été bafoués.

Elle est actuellement saisie des dossiers de plus de 500 parlementaires d'une quarantaine de pays. En 1994, l'UIP a publié la Déclaration sur les critères pour des élections libres et régulières.

En 1997, l'UIP a adopté la Déclaration universelle sur la démocratie. En 2010, l'UIP a créé le Forum des jeunes parlementaires, un mécanisme international visant à favoriser la participation des jeunes à la démocratie. En suivant l'exemple de l'UIP, certains pays ont maintenant instauré des quotas et des objectifs électoraux, abaissé l'âge d'éligibilité et mis en place des réseaux de jeunes parlementaires.

Depuis qu'elle a commencé à organiser ses séminaires régionaux sur les Objectifs de développement durable en 2015, l'UIP a mobilisé près de la moitié des parlements du monde pour qu'ils prennent des mesures notamment dans les domaines des changements climatiques et d'une meilleure santé pour tous. Cent trente ans après sa création, l'UIP offre toujours un espace mondial unique consacré à la diplomatie parlementaire en réunissant autour de la table des parties opposées, par exemple l'Est et l'Ouest pendant la Guerre froide, les protagonistes du Moyen-Orient, et la Corée du Nord et la Corée du Sud.

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lundi 24 juin 2019

L’ONU réclame, au nom des droits humains, le rapatriement des familles de l’EI

Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, demande aux Etats de rapatrier les proches de djihadistes

La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a demandé lundi que les proches des djihadistes capturés ou tués en Syrie et en Irak, dont des milliers d'enfants, soient "rapatriés, à moins qu'ils ne soient poursuivis pour des crimes".

C'est à l'occasion de la 41e session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, tenu lundi à Genève, que la cheffe de l'ONU pour les droits humains, Michelle Bachelet, a demandé à la communauté internationale d'intervenir.

Depuis la chute en mars du « califat » de l’organisation Etat islamique (EI), la communauté internationale est confrontée au casse-tête du rapatriement des familles des jihadistes capturés ou tués en Syrie et en Irak. « Les membres des familles (...) doivent être rapatriés, à moins qu’ils ne soient poursuivis pour des crimes », a affirmé Michelle Bachelet à l’ouverture de la 41e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Elle ajoute que "si des citoyens sont soupçonnés d'avoir commis des crimes graves dans un autre pays, ou s'ils sont détenus pour quelque motif que ce soit, l'Etat d'origine devrait tout mettre en oeuvre pour qu'ils soient traités conformément au droit international". La Haut-commissaire a également lancé un appel auprès des Etats pour qu'ils accordent la nationalité "aux enfants nés de leurs ressortissants" dans les zones de conflit.

Près de 29'000 enfants en Syrie« Pas acceptable »

« Les enfants, en particulier, ont subi de graves violations de leurs droits, y compris ceux qui ont pu être endoctrinés ou recrutés (...) pour commettre des actes violents. La considération première doit être leur réadaptation, leur protection », a-t-elle ajouté.

Selon Mme Bachelet, plus de 11 000 membres présumés de familles de combattants de Daech (acronyme de l’EI en arabe) sont détenus au camp d’Al-Hol (Syrie), administré par les autorités kurdes. Le Fonds onusien pour l’enfance (Unicef) estime qu’il y a 29 000 enfants de combattants étrangers en Syrie, dont 20 000 d’Irak, a indiqué la Haut-Commissaire, précisant que la plupart ont moins de 12 ans.

« Le maintien en détention de personnes qui ne sont pas soupçonnées de crimes, en l’absence de fondement légal et d’un contrôle judiciaire indépendant régulier, n’est pas acceptable », a affirmé Mme Bachelet.

Près de 29'000 enfants étrangers, la plupart âgés de moins de 12 ans, sont bloqués en Syrie, selon les estimations du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Parmi eux, 20'000 viendraient d'Irak et plus de 9000 seraient originaires de 60 autres pays. Quelque 1200 enfants de combattants étrangers se trouvent également en Irak, selon l'Unicef.

« Acte de cruauté »

Elle a lancé un appel auprès des Etats pour qu’ils accordent la nationalité « aux enfants nés de leurs ressortissants » dans les zones de conflit, arguant qu’infliger le statut d’apatride à ces enfants est un «acte de cruauté ». « Les enfants apatrides sont souvent privés d’éducation, d’accès aux soins de santé et d’autres éléments fondamentaux de la dignité », a-t-elle fait valoir.

Mme Bachelet a relevé que « quelques pays ont fait des efforts pour rapatrier certains ressortissants, notamment des enfants », sans toutefois citer ces pays.

Elle a également souligné que « quatre cas ont été portés à l’attention du Comité des droits de l’enfant et du Comité contre la torture par les grands-parents français d’enfants actuellement détenus en Syrie ou en Irak ».

Certains pays, comme l'Allemagne, les rapatrient s'ils ont des proches pour les recueillir, d'autres, comme la France et la Belgique, les rapatrient "au cas par cas". Washington, qui pousse les autres pays au rapatriement, a de son côté récemment commencé à rapatrier ses propres ressortissants.

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ONU: Ouverture de la 41è session du Conseil des droits de l'homme !

Michelle Bachelet, Haute-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU

Le Conseil entend une mise à jour de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme et plusieurs allocutions de hauts dignitaires

Le Conseil des droits de l’homme a ouvert, ce matin, les travaux de sa quarante et unième session en adoptant son programme de travail et en entendant une déclaration de la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet, qui l’a informé des activités du Haut-Commissariat aux droits de l’homme depuis la précédente session du Conseil, tenue en mars dernier.

Les délégations dialogueront demain matin avec la Haute-Commissaire au sujet de sa mise à jour.

Le Conseil a ensuite entendu les allocutions prononcées par M. Rumen Radev, Président de la République de Bulgarie ; Mme Hilda C. Heine, Présidente de la République des Îles Marshall ; M. Zohrab Mnatsakanyan, Ministre des affaires étrangères de l’Arménie ; Mme Deqa Yasin, Ministre de la condition féminine et de la promotion des droits de l’homme de la Somalie ; Mme Yoka Brandt, Ministre adjointe des affaires étrangères des Pays-Bas ; Mme Tatiana Molcean, Secrétaire d’État auprès du Ministre des affaires étrangères et de l’intégration européenne de la République de Moldova ; et M. Ankel Jakobsen, Ministre adjoint au développement au Ministère des affaires étrangères de la Norvège.

Le Président du Conseil, l’Ambassadeur Coly Seck du Sénégal, a souhaité la bienvenue à la Haute-Commissaire, ainsi qu’au Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève, M. Michael Møller – qu’il a remercié pour avoir, depuis sa nomination en 2013, contribué à accroître la sensibilisation du public aux travaux des Nations Unies à Genève. M. Seck a en outre rappelé que c’est grâce au soutien du Fonds d’affectation spéciale pour l’assistance technique à l’appui de la participation des pays les moins avancés et des petits Etats insulaires en développement qu’une quinzaine de délégués de ces pays participent pour la première fois à une session régulière du Conseil.

Ce matin, le Conseil poursuit ses travaux par un dialogue groupé avec l’Expert indépendant sur la protection contre la violence et la discrimination en raison de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre, M. Victor Madrigal-Borloz, et avec le Rapporteur spécial sur l’indépendance des juges et avocats, M. Diego García-Sayán.

Mise à jour par la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

MME MICHELLE BACHELET, Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, a d’emblée évoqué le sort de quelque 55 000 combattants allégués de l’État islamique et de leurs familles détenus en Syrie et en Iraq, la majorité de ces personnes étant de nationalité syrienne ou iraquienne. Des combattants étrangers originaires d’une cinquantaine de pays figurent parmi ces personnes. Il est clair que toutes les personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes, indépendamment de leur pays d’origine et de la nature de leur crime, doivent faire l’objet d’une enquête et de poursuites, dans le respect des garanties procédurales, a souligné la Haute-Commissaire. L’obligation redditionnelle, avec des procès équitables, protège les sociétés contre de futures radicalisations et violences, a poursuivi Mme Bachelet, avant d’ajouter que le mépris de la justice, les procès inéquitables et les conditions de détention inhumaines ne peuvent qu’alimenter les griefs et le désir de vengeance.

Mme Bachelet a insisté sur le fait que les États ont d’importantes responsabilités s’agissant de leurs propres ressortissants. Si des citoyens sont soupçonnés d’avoir commis des crimes graves dans un autre pays, l’État d’origine doit tout faire pour garantir que ces personnes seront traitées conformément au droit international. Les enfants, en particulier, ont subi de graves violations de leurs droits – y compris les enfants endoctrinés ou recrutés par l’État islamique pour perpétrer des actes violents. Quelques pays ont fait des efforts pour rapatrier certains de leurs ressortissants, notamment des enfants, s’est félicitée Mme Bachelet, avant d’appeler les États à apporter des réponses fondées sur les droits de l’homme à la situation des combattants étrangers et de leurs familles et à assumer leur responsabilité envers leurs ressortissants.

S’agissant ensuite de la Syrie, Mme Bachelet s’est dite très préoccupée par l’escalade militaire récente dans ce pays, à Idlib et dans Alep-ouest, le Haut-Commissariat ayant été informé de centaines de décès de civils et de la destruction d’infrastructures civiles. Plus de 200 000 personnes ont été déplacées. Mme Bachelet a appelé toutes les parties à relâcher les milliers de Syriens détenus dans de très mauvaises conditions et qui sont exposés à un risque élevé de torture. Elle a demandé aux belligérants de prendre toutes les mesures pour protéger les civils.

Mme Bachelet a par ailleurs regretté que l’Arabie saoudite ait rejeté le rapport de la Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires ; la Haute-Commissaire a condamné l’exécution de masse de 37 hommes, dont certains étaient des enfants au moment de la commission de leur crime, dans ce pays en avril dernier. Elle s’est aussi dite scandalisée par l’exécution en Iran de deux mineurs, également en avril. Mme Bachelet a rappelé que 2019 marquait le trentième anniversaire du deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui vise l’abolition de la peine de mort.

D’autre part, la Haute-Commissaire a souligné que le cadre des droits de l’homme jouera un rôle essentiel pour faire en sorte que les entreprises technologiques et les gouvernements répondent de manière efficace aux défis que constituent, notamment, la sécurité des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et des autres personnes qui dépendent du cryptage et de l’anonymat en ligne ; le respect de la liberté d’expression et d’association en ligne ; la lutte contre la promotion du terrorisme en ligne ; et les menaces croissantes des cyberattaques et de la cybercriminalité. Ces prochains mois, le Haut-Commissariat se lancera dans la rédaction d’orientations sur l’application aux technologues numériques des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, a indiqué Mme Bachelet.

Mme Bachelet a ensuite cité la Tunisie en exemple pour son action dans le domaine des réformes constitutionnelles et législatives, ainsi qu’en matière de justice transitionnelle.

Préoccupée par la violence et l’incitation à la violence sur la base de la religion, Mme Bachelet s’est dite troublée par les agressions contre des musulmans à Sri Lanka, soulignant que les attaques contre les minorités religieuses nous affectent tous.

Évoquant sa visite au Cameroun, Mme Bachelet a appelé les autorités de ce pays à respecter le droit à la liberté d’expression et le droit de réunion pacifique, de même qu’à considérer l’opposition comme un partenaire dans le dialogue inclusif qui sera indispensable pour jeter les bases d’une paix durable au Cameroun ; elle les a également appelées à enquêter sur toutes les allégations de violations des droits de l’homme par les forces de sécurité.

S’agissant du Soudan, Mme Bachelet a regretté que le Gouvernement n’ait pas répondu à la demande d’accès du Haut-Commissariat pour y mener des enquêtes sur les violations graves des droits de l’homme qui auraient été commises par les forces de sécurité pendant la répression du soulèvement populaire pacifique pour la gouvernance démocratique et la justice.

Au Myanmar, a poursuivi la Haute-Commissaire, les preuves indiquent que la persécution des Rohingya qui vivent encore dans l’État rakhine se poursuit, avec pas ou peu d’efforts de la part des autorités pour créer les conditions propices au retour volontaire et sûr des réfugiés.

La Haute-Commissaire a par ailleurs salué la sage décision des autorités de Hong-Kong de retarder l’adoption de la loi sur l’extradition, en réaction à la démonstration massive d’esprit civique par une grande partie de la population. Elle a ajouté continuer de porter bilatéralement à l’attention du Gouvernement chinois certains problèmes liés au Xinjiang ainsi que d’autres questions et a indiqué que des discussions concernant un accès inconditionnel du Haut-Commissariat dans cette province étaient en cours.

Observant d’autre part que les violations des droits de l’homme sont alimentées par l’impunité, Mme Bachelet a fait part de sa satisfaction que le Panama et le Mexique aient pris des mesures importantes en faveur de la vérité et de l’admission de dures réalités s’agissant des violations des droits de l’homme. Elle a regretté en revanche que le Nicaragua ait adopté, au début du mois, une loi d’amnistie, et que des démarches similaires aient eu lieu au Guatemala et à El Salvador.

D’autre part, le Haut-Commissariat suit de près la situation des droits de l’homme aux Philippines, où persistent un nombre extraordinairement élevé de morts et les informations faisant état d’exécutions extrajudiciaires dans le contexte de campagnes antidrogues. Même le nombre officiel de décès – 5425 – serait préoccupant pour n’importe quel pays, a souligné Mme Bachelet. Elle a ensuite indiqué avoir assisté au Portugal à un congrès sur les politiques liées aux stupéfiants et la réduction des risques et méfaits. La Haute-Commissaire a en outre salué la politique migratoire ouverte et avant-gardiste du Portugal, qui vise à offrir aux migrants un accès aisé à l’aide sociale et juridique et encourage leur accès au marché du travail. Insistant sur le fait que l’intégration des migrants est bénéfique pour les sociétés d’accueil – y compris en termes de contribution financière nette –, la Haute-Commissaire a invité les États à considérer l’exemple du Portugal et a déploré la tendance à la criminalisation de la compassion humaine à l’égard des migrants en Europe et aux États-Unis.

Mme Bachelet a ensuite demandé à la communauté internationale de s’unir pour soutenir le cheminement vers le retour à une paix durable en Libye. Elle s’est enfin dite heureuse d’avoir pu informer le Conseil de sécurité, à New York, de la situation en Haïti, où, a souligné la Haute-Commissaire, l’obligation redditionnelle pour les violations des droits de l’homme, de même que les mesures pour garantir la plus grande participation possible aux décisions, sont essentielles pour construire la confiance, prévenir de nouvelles violations des droits de l’homme et assurer un avenir durable. Déclarations de hauts dignitaires

M. RUMEN RADEV, Président de la Bulgarie, a déclaré que plus de 70 ans après la création des Nations Unies, la coopération internationale en matière de protection et de promotion des droits de l’homme reste une des valeurs clés des Nations Unies. La Bulgarie apporte un soutien ferme aux efforts des Nations Unies visant à renforcer le multilatéralisme, a-t-il indiqué, avant de préciser qu’il y a deux semaines, cette question avait été portée par la Bulgarie devant le Secrétaire général des Nations Unies. La coopération avec les organes des Nations Unies doit être renforcée, a insisté M. Radev. Le changement climatique est l’un des défis les plus sérieux de l’époque contemporaine, a poursuivi le Président bulgare. Ce changement empêche la jouissance des droits de l’homme dans de nombreux pays. En vertu de l’Accord de Paris, la Bulgarie a adopté un plan d’action national afin de diminuer les gaz à effet de serre. La Bulgarie a en outre entamé une réflexion autour de l’impact des nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle, sur les droits de l’homme.

C’est la première fois que la Bulgarie est membre du Conseil des droits de l’homme et elle veille à renforcer ce mécanisme, a poursuivi M. Radev. Le pays s’efforce de contribuer au renforcement de l’intégrité et de l’indépendance du Haut-Commissariat, du Conseil des droits de l’homme et de ses procédures spéciales, a-t-il insisté. La Bulgarie reconnaît par ailleurs le succès de l’Examen périodique universel (EPU), ce processus ayant renforcé l’idée que la question des droits de l’homme n’est pas une question interne aux États mais qu’elle doit faire l’objet d’un examen international. Malheureusement, l’antisémitisme continue de montrer son visage dans de nombreux pays, a ensuite déploré le Président bulgare. Il a par ailleurs indiqué que la Bulgarie avait lancé une stratégie pour développer une école inclusive à l’intention des enfants vivant avec un handicap. La Bulgarie a aussi beaucoup progressé s’agissant de l’autonomisation des femmes et le pays occupe la première place de l’Union européenne dans le domaine de la place des femmes dans le secteur des nouvelles technologies. Le pays défend en outre fermement une implication plus profonde des jeunes dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, a ajouté M. Radev.

MME HILDA C. HEINE, Présidente des Îles Marshall, a plaidé pour une approche multilatérale partagée dans le domaine des droits de l’homme. Il faut garantir l’obligation redditionnelle pour ne pas détourner le regard et l’attention du Conseil du sort des communautés vulnérables. Il faut mettre un terme aux essais nucléaires aux abords des Îles Marshall, a ajouté la Présidente de l’archipel.

Il faut garantir que personne ne soit laissé pour compte, a poursuivi Mme Heine. Beaucoup reste à faire pour défendre la diversité plutôt que d’en faire un obstacle,a-t-elle en outre souligné. Par ailleurs, il faut arrêter d’empêcher le Conseil d’enquêter sur certaines situations, afin de prévenir certains conflits. La Présidente des Îles Marshall a d’autre part déploré que certains États recourent aux représailles envers ceux qui coopèrent avec le Conseil. La Présidente a ensuite évoqué l’engagement régional visant à garantir que le secteur de la pêche internationale respecte les droits de l’homme. Les Îles Marshall ont lancé leur candidature pour être membre du Conseil des droits de l’homme en 2020, a-t-elle par ailleurs indiqué. Le changement climatique représente un risque pour l’avenir ; les menaces qui, dans ce domaine, étaient théoriques, donnent désormais lieu à des décisions politiques, avec 5% du budget du pays octroyés à la lutte contre la montée des eaux, a-t-elle précisé. La Présidente a affirmé qu’il fallait renforcer le Conseil et a indiqué que la nouvelle mission des Îles Marshall auprès des Nations Unies à Genève a été inaugurée la semaine dernière.

M. ZOHRAB MNATSAKANYAN, Ministre des affaires étrangères de l’Arménie, a rappelé que le peuple arménien avait témoigné de son attachement aux valeurs démocratiques à l’occasion des dernières élections générales tenues dans le pays. Le Gouvernement s’est vu confier un mandat important de consolidation de la démocratie et des droits de l’homme et il a entamé la réforme du pouvoir judiciaire, qui est aujourd’hui une priorité du pays, a précisé le Ministre. Le succès de la révolution de velours en Arménie a pu bénéficier d’une véritable implication des femmes, a-t-il poursuivi ; elles jouent un rôle déterminant dans la vie sociale et politique du pays, raison pour laquelle l’Arménie veut ériger en priorité l’égalité entre hommes et femmes. Des mesures ont été prises afin d’assurer une meilleure représentation des femmes au Parlement et au début du mois de février dernier, le Gouvernement a adopté un plan d’action sur les femmes et la sécurité, qui a notamment pour but d’accélérer l’autonomisation des femmes dans l’objectif de prévenir les conflits, a précisé le Ministre arménien des affaires étrangères.

Le Ministre a ensuite déclaré que l’Arménie condamnait les politiques de déni du génocide arménien et des victimes, notamment de la part des autorités turques. Le Conseil et ses procédures spéciales doivent jouer le rôle de chef de file afin de prévenir le crime de génocide. D’autres mesures doivent être prises pour assurer un mécanisme d’alerte précoce face à des situations susceptibles de sombrer dans un véritable génocide. L’Arménie appuie la stratégie lancée par le Secrétaire général des Nations Unies contre le discours de haine. Imposer des limitations aux populations vivant dans des zones en conflit est contraire au droit humanitaire international. Dans le Haut-Karabagh, plus de 150 000 personnes voient leurs droits de l’homme violés, notamment leur droit de déterminer elles-mêmes leur développement socioéconomique et culturel. Dans ce contexte, le droit à la vie est menacé. Pour régler la situation, il faut reconnaître les droits de la population du Haut-Karabagh. L’Arménie a présenté sa candidature au Conseil pour 2020, a en outre indiqué le Ministre.

MME DEQA YASIN, Ministre de la condition féminine et de la promotion des droits de l’homme de la Somalie, a plaidé pour une meilleure coordination, au sein des Nations Unies, des activités menées dans le domaine des droits de l’homme. Une telle coordination permettra de soutenir l’élan vers la réalisation des objectifs fixés en 1993 dans la Déclaration et le Programme d’action de Vienne. Mme Yasin a indiqué que son pays, en tant que nouveau membre du Conseil, était déterminé à s’engager sur cette voie de manière positive afin de traiter les situations de droits de l’homme dont il est saisi. Les leçons et contributions de la Somalie – pays qui émerge d’un long conflit – seront utiles, a-t-elle insisté.

Saluant ensuite le travail exemplaire du Conseil des droits de l’homme, Mme Yasin a fait observer que cette institution doit tenir les États pour redevables de leurs obligations en matière de droits de l’homme et les inciter à les appliquer afin de changer concrètement la situation sur le terrain. La Ministre a par ailleurs décrit les mesures prises par son pays pour respecter les principes et normes en matière de droits de l’homme. Elle a notamment fait état de l’adoption d’une charte des droits des femmes et d’une charte des personnes handicapées, tandis que la nouvelle loi sur l’enfance est en cours de rédaction. Quant à la nouvelle commission nationale des droits de l’homme, qui a été créée récemment, le processus de sélection de ses membres est en cours, a indiqué Mme Yasin.

MME YOKA BRANDT, Ministre adjointe des affaires étrangères des Pays-Bas, a rappelé que chacun, riche ou pauvre, était titulaire des droits de l’homme et a souligné que les Pays-Bas appuient sans réserve tous les droits de l’homme. Chaque individu a le droit de vivre librement ; la liberté est à la base du développement inclusif, a poursuivi Mme Brandt. Les pays n’arriveront pas à réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030 sans promouvoir et protéger les droits de l’homme, a-t-elle souligné, ajoutant que le Conseil des droits de l’homme joue un rôle primordial dans ce domaine, lui qui permet notamment aux États et aux représentations de la société civile de dialoguer. Dans le contexte actuel, il faut renforcer le rôle du Conseil, a souligné la Ministre adjointe, rappelant que les membres du Conseil doivent se montrer irréprochables en matière de droits de l’homme. Il est aussi essentiel de veiller à ce que le travail des Nations Unies dans le domaine des droits de l’homme soit suffisamment financé. Les Pays-Bas ont mis à disposition davantage de fonds pour promouvoir les droits de l’homme et vont augmenter leur contribution à l’attention du Haut-Commissariat aux droits de l’homme, a indiqué Mme Brandt.

Les Pays-Bas ont pris des mesures pour protéger les journalistes et les personnes LGBTI, notamment, a poursuivi la Ministre adjointe. Le pays promeut aussi le travail des défenseurs des droits de l’homme partout dans le monde ; il décerne la « Tulipe des droits de l’homme » à un homme ou une organisation qui promeut les droits de l’homme de manière novatrice dans le monde. Les Pays-Bas estiment que le Conseil est le lieu idoine pour échanger les bonnes pratiques ; il est aussi une opportunité de rassembler et de rappeler à chacun la base de notre humanité commune, à savoir la dignité humaine.

MME TATIANA MOLCEAN, Secrétaire d’État auprès du Ministre des affaires étrangères et de l’intégration européenne de la République de Moldova, a recommandé que l’on n’oublie pas le conflit gelé au sein des frontières constitutionnelles de son pays et les souffrances de la population vivant dans cette région. La République de Moldova assure qu’elle continuera à prendre des mesures actives pour protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales des personnes vivant dans la région de Transnistrie de la République de Moldova, a précisé la Secrétaire d’État. De même, au niveau international, la République de Moldova continuera de promouvoir la protection des droits de l’homme dans les conflits non résolus, en donnant la priorité aux besoins des personnes affectées, au-delà de toute divergence politique et sans que cela ne porte préjudice aux formats existants de règlement de ces conflits, a précisé Mme Molcean.

La Secrétaire d’État a ensuite indiqué que le plan d’intégration à l’Europe et le plan d’action pour les droits de l’homme adoptés par son pays reflétaient la vision de la manière dont la République de Moldova entendait se développer dans les prochaines années, à savoir comme un pays où les droits de l’homme sont au cœur du système de valeurs et constituent le fondement des politiques publiques. Elle a assuré que son pays, en tant que futur membre du Conseil, s’engageait à appliquer les normes les plus élevées de promotion et de protection des droits de l’homme.

M. AKSEL JAKOBSEN, Ministre adjoint au développement au Ministère des affaires étrangères de la Norvège, a déclaré que le développement durable pour tous dépend de la réalisation des droits de l’homme. Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est ancré dans la droit international des droits de l’homme et offre un cadre international pour créer un monde de respect universel de l’égalité et de la non-discrimination. Il faut faire une réalité du message visant à « ne laisser personne pour compte », ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Durant la décennie écoulée, l’aide au développement de la Norvège s’est maintenue à 1% du PIB, un niveau parmi les plus élevés au monde, a rappelé le Ministre adjoint.

Les droits de l’homme et l’égalité sont deux priorités en matière de coopération internationale, a poursuivi M. Jakobsen, avant de déplorer la pression sur les droits de l’homme qui persiste un peu partout dans le monde. C’est pourquoi la Norvège a développé une approche du développement axée sur les droits de l’homme. Le Ministre adjoint a par ailleurs rappelé que de nombreuses personnes handicapées vivaient dans l’exclusion et que l’esclavage persistait dans le monde. Il a ajouté que de nombreuses personnes vivaient dans la peur en raison de leur conviction religieuse. L’espace accordé à la société civile se restreint dans le monde, a-t-il poursuivi. La Norvège soutient les défenseurs des droits environnementaux, dans le domaine de la lutte contre les changements climatiques, a-t-il en outre souligné. L’égalité de genre permet de développer le plein potentiel d’un pays, a d’autre part indiqué M. Jakobsen, avant d’insister sur l’importance des droits sexuels et génésiques et de rappeler que l’éducation et les services de santé doivent avoir un impact positif pour les filles.

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RDC: Syndrome des Bena Mpuka,"Faux pardon bidonné" de Félix Tshilombo !

Usage de faux, de la prière de pardon d'u sénateur Américain Joe Wright au stade des Martyrs à Kinshasa. Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkuuasa" se retourne tous les jours dans sa tombe à Bruxelles, suite aux bévues, magouilles et faussetés de l'enfant qu'il n'a jamais voulu qu'il porte son nom "Tshisekedi","Muana Ya Libabe" ! L'enfant de Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est l'incarnation de la calamité en République démocratique du Congo.

Faussaire patenté, Angwalima, Fakwa, Ballados, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a cru bon d'enfariner encore une fois de plus le peuple congolais,avec un pardon bidon. comme l' l'a si bien signifié notre confrère Roger Bongos,il y a plusieurs étapes au pardon:

1. La reconnaissance du tord causé à autrui.

2. Une contrition intérieure qui s'accompagne des remords profonds.

3. Aller vers la personne offensée, parler avec elle et lui demander pardon.

4. Restituer comme Zachée les biens volés, et s'engager à ne plus recommencer les mêmes fautes et erreurs.

#Voleur du destin de tout un peuple,#Voleur des rêves, #Voleur des voix, #Voleurs d'espoirs du peuple congolais,Félix Pétain Bizimungu Tshilombo doit demander "Pardon" aux Congolais et la diaspora congolaise,pour son putsch électoral. Le peuple a congolais a bravé la pluie et le soleil, le 30 décembre dernier. Le peuple a voté le changement et le "dégagisme" du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila. Et lui Arsène Lupin, Félix Tshilombo est allé en catimini négocier et il a fait un deal odieux avec Alias Kabila, pour sa #NOMINATION ÉLECTORALE. Tshilombo a volé et contourner les voix du peuple congolais.

C'est folklorique sa démarche du "Pardon" avec quelques églisettes du sommeil au stade des Martyrs de Kinshasa. S'il veut demander "Pardon" pour son vol du destin du peuple qu'il le fasse de manière solennelle. Dans l'enceinte du palais de la Nation ou de la cité de l'Union africaine. Le drapeau de la RDC bien visible. Son allocution audible et intelligible: "Moi, Félix Tshilombo, je suis un faussaire. Je vous ai menti. J'ai volé l'élection du 30 décembre dernier, par mon deal avec mon prédécesseur. J'ai volé votre élection. Le vrai gagnant est Martin Fayulu. Par ma cupidité et ambition démesurée, j'ai volé l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Je me rends de plus en plus compte de la détresse et désastre que j'ai causé à mon pays. Je suis la cause de la cause de cette situation. Je demande pardon à chaque Congolais et à la diaspora. Je démissionne illico presto de ma présidence usurpée. Et je remets mon sort au souverain primaire, que vous êtes. Vive la République! Vive la RDC" !

Félix Tshilombo n'a pas à demander pardon avec un texte d'un sénateur Américain Joe Wright. Il doit demander pardon avec ses propres mots. Pas plagier le sénateur Américain. Voici sa demande de pardon: "Je confesse mes péchés, ceux de mon peuple et ceux commis par les autres sur le sol de mon pays.Pardonne nous d d'avoir donné ta place aux Hommes, en les adorant comme des dieux. Pardonne nous pour le culte de la personnalité ancrée dans toutes les couches de notre société. Aux noms de toutes les autorités, anciennes comme présentes,je te demande pardon pour le sang des des innocents qui a été versé intentionnellement ou par simple erreurs" !

Primo: A qui s'adresse le pardon de Tshilombo à Dieu le père, fils et Saint- Esprit ? A la trinité ou à quelqu'un d'autre ? A aucun moment dans son pardon , il n'indique le destinataire !

Secundo: Dans le Nouveau Testament, c'est Jésus-Christ qui a versé son sang pour le salut du monde. Le salut est individuel, il n'est plus collectif comme dans l'Ancien Testa