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samedi 17 août 2019

France: Emmanuel Macron rend hommage aux soldats africains en Provence !

Le Président Emmanuel Macron a commémoré, jeudi, le 75e anniversaire du débarquement de Provence aux côtés des présidents ivoirien et guinéen Alassane Ouattara et Alpha Condé. L'occasion de mettre l'accent sur la participation des soldats venus d'Afrique. Alpha Condé, président de la République de Guinée depuis 2010. À 81 ans, il souhaite changer la Constitution afin de rempiler pour un nouveau mandat, alors que la Constitution guinéenne lui interdit de se présenter à la prochaine élection présidentielle de 2020. Alassane Ouattara est sur la même poussée du tripatouillage de la Constitution en Côte d'Ivoire.

Alassane Amadou, Boudjema Ben Hamou, Bruneta Maurice, Cisse Samba, Diegane Douf, Morana François, Niakara Ballo, Rabah Ben Ali, Sedio Traoré, Yahyaoui Mouhoub... Des tirailleurs sénégalais, algériens, tunisiens, des pieds-noirs. C’est dans la nécropole nationale de Boulouris, près de Saint-Raphaël, dans le Var, que reposent 464 combattants de l’armée B française, devenue ensuite la 1re armée de l'Hexagone, tombés lors de ces combats.

Près de 250 000 soldats des forces françaises ont participé en août 1944 au débarquement de Provence, dont 90 % était originaires d’Afrique du Nord et d’Afrique subsaharienne, européens et non européens rassemblés. Traditionnellement, cette commémoration annuelle est l'occasion de saluer la contribution des combattants des anciennes colonies françaises à la Libération. Lors du 50e anniversaire en 1994, 18 pays africains avaient été représentés et pour le 60e, en 2004, une quinzaine de chefs d'État d'Afrique noire et du Maghreb étaient présents.

Alors que la France commémorait jeudi le 75ème anniversaire du débarquement de Provence, le président a évoqué la mémoire des soldats africains. Un hommage un peu tardif, estime Julien Masson, qui a recueilli le témoignage des derniers tirailleurs sénégalais. Le 15 août 1944, deux mois après le célèbre débarquement de Normandie, des troupes françaises et alliées prennent d’assaut Toulon et Marseille pour libérer le sud du pays. La moitié des bataillons français proviennent d'Afrique. Tirailleurs sénégalais et algériens, goumiers et tabors marocains et pieds-noirs, jouent un rôle crucial dans la victoire. Pendant toute la Seconde Guerre Mondiale, 55'000 d'entre eux meurent au combat.

Malgré leur rôle majeur, ces combattants sont moins bien traités que leurs frères d'armes, pendant et après la guerre. "Il y avait une disparité de traitement entre les soldats blancs et les soldats noirs, qui avaient entre autres une solde différente", explique le photographe et réalisateur Julien Masson, qui a recueilli dans un livre et un film les témoignages des derniers tirailleurs sénégalais.

Politologue et journaliste d'investigation, Charles Onana écrit sur sa page Facebook: "La France a une part d’Afrique en elle. Et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé". Ces mots du président Macron sont accueillis avec plaisir par ceux qui connaissent un peu l'histoire. De Gaulle les approuverait. Lui qui, plus que quiconque, dans la solitude de Londres en juin 1940, savait ce que cela voulait dire que de résister et lutter. Lui qui a mesuré ce que pouvait signifier avoir le soutien de l'Afrique quand beaucoup en métropole préféraient la soumission et la résignation. Quand j'ai publié en 2003 la France et ses tirailleurs, certains grinçaient des dents, mécontents de me voir relater cette part de l'histoire de France, d'Afrique et du monde. Il s'agissait de la Seconde guerre mondiale telle que l'on ne l'enseignait pas. Je ne savais pas en écrivant ce livre que seize ans plus tard, les tirailleurs, souvent méprisés tant en Afrique qu'en France, bénéficieraient d'une si grande publicité... Une fois de plus, j'ai eu tort de parler avant l'heure... Il faut savoir être dans l'air du temps. J'ai pris la fâcheuse habitude d'être en décalage tout le temps... C'est heureusement bon pour la santé de l'esprit. Une noble pensée à tous ces honorables anciens que j'ai rencontrés au Sénégal et qui sont presque tous partis. Mon Joseph Ndiaye, ancien conservateur de la maison des esclaves de Gorée, qui me disait "fiston, j'étais libérateur", avec son habituel sourire de fierté, aurait apprécié ces quelques mots gentils pour ce qu'ils ont fait entre 1940 et 1945".

Voici le discours du Président Emmanuel Macron à l’occasion du 75ème anniversaire du débarquement en Provence à Saint-Raphaël (Var), le 15 Août 2019

Messieurs les Présidents de la République de Côte d’Ivoire et de la République de Guinée, monsieur le Président, madame la Secrétaire d’État auprès de la Ministre des Armées, monsieur le Chef d’État-Major des Armées, mesdames et messieurs les Ambassadeurs, mesdames et messieurs les élus, monsieur le Préfet, messieurs les anciens combattants, mesdames et messieurs.

Il y a 75 ans, avec l’aide des forces alliées, la France brisait enfin les chaînes dans lesquelles l’armée d’Hitler l’avait enchaînée durant quatre longues années, car pour la seconde fois, en cette année 1944, une armada de braves débarquaient sur les plages de notre pays pour le délivrer du joug de l’occupant. Il y eut le débarquement de Normandie et il y eut le débarquement de Provence. Il y eut le 6 juin et il y eut le 15 août. La reconquête de la France avait commencé par le nord, sur les côtes de la Manche, elle se poursuivit par le sud sur les côtes de la Méditerranée.

Et cette fois, nos libérateurs étaient majoritairement français. Sur les plages de Cavalaire et de Saint-Raphaël, dans les villes de Toulon et de Marseille, dans les massifs des Maures et de l’Esterel, la France renouait enfin un fil rompu quatre ans auparavant : celui de ses valeurs et de sa grandeur. Ce n’était plus des groupes épars ou des détachements esseulés qui se levèrent alors. C’était une armée nationale reconstituée, « une belle armée française », selon les mots du Général DE LATTRE DE TASSIGNY dans toutes ses composantes terrestre, maritime, aérienne, une armée d’environ 250 000 hommes soutenus par plus de 120 000 soldats des forces alliées britanniques, américains, canadiens et de tant d’autres nations, une armée qui sortait enfin de l’ombre et de l’exil pour se préparer au rendez-vous de l’histoire. Après la débâcle, l’occupation et la collaboration, après l’humiliation, l'assujettissement et l’infamie, la France retrouvait l’éclat de ses couleurs, celles que DE GAULLE porta si haut à Londres, Brazzaville, puis Alger.

Le débarquement du 15 août est le deuxième acte de notre libération. Après Overlord, ce fut l’opération Dragoon, le débarquement de Provence mené sur les ordres de l’Amiral américain HEWITT, puis de son compatriote le Général PATCH. Il permit d’ouvrir un nouveau front, de déloger les garnisons d’Hitler en les chassant du sud de la France et de ravitailler toutes les troupes alliées. Le 15 août, donc, des milliers d’hommes guidés par la liberté, traversèrent la Méditerranée. Ils avaient embarqué en Corse et en Algérie, en Italie, à Malte.

Bientôt, une armada fantastique de plusieurs centaines de bâtiments de guerre convergeait sur les rives du Var. Au côté de leurs alliés américains, qui débarquèrent en nombre et en force ce premier jour, les forces françaises étaient là : des marins, des aviateurs, des soldats, fiers et déterminés. Les premiers libérateurs vinrent du ciel.

Dès l’aube, des avions de guerre et des milliers de parachutistes américains et britanniques qui avaient pris leur envol quelques heures plus tôt, vibrant à l’unisson de chants guerriers, prirent d’assaut la Provence et bloquèrent les accès aux renforts allemands. Après les airs, la mer allait bientôt charrier sur notre sol ses flots de soldats. A bord de leurs canots, deux commandos français se faufilèrent dans la nuit pour débarquer en éclaireur.

A Théoule, les hommes du groupe naval d’assaut se heurtèrent aux champs de mines et aux tirs ennemis. Les pertes furent terribles. Mais au Cap-Nègre, les hommes des commandos d’Afrique escaladèrent la façade abrupte, réduisirent au silence une batterie d’artillerie au sommet du Promontoire, puis sécurisèrent l’ensemble de la zone.

L’affrontement fut violent. Mais la mission était accomplie. Le débarquement pouvait alors commencer. Il était 8 heures. Appuyées par la puissance de feu de la force navale, les premières vagues d’assaut déferlaient sur Alpha, Delta, Camel, les plages de l’opération. Le soir même, 100 000 soldats, notamment américains, avaient déjà pris pied sur le sol provençal. La libération du sud de la France était en marche.

Le lendemain, l’armée B, qui sera bientôt rebaptisée première armée française, entrait en scène. Des milliers d’hommes aux parcours si divers et aux destinés si différentes, dans la guerre comme dans la vie, dans une fraternité d’arme et dans une fraternité d’âme, partageaient un même idéal et un même courage : abnégation, bravoure, panache. Cette armée était à l’image de son chef, Jean DE LATTRE DE TASSIGNY. Ce Vendéen, fait de la même trempe que son voisin CLÉMEANCEAU, était un combattant de Verdun et du Chemin des Dames.

En novembre 1942, il avait suivi le seul chemin qui vaille, celui de l’honneur, et gagna Alger pour prendre le commandement de cette première armée française. Parmi les valeureux combattants de sa grande armée, il y avait des Français libres venus de la métropole, dont certains s’étaient déjà couverts de gloire en Tunisie, en Sicile, en Corse, en Italie. Il y avait aussi bon nombre de Résistants de la France des outremers, des dissidents des Antilles, des Guyanais, des Réunionnais, des Tahitiens, des Néo-Calédoniens, qui avaient souvent pris tous les risques pour rejoindre l’armée de DE LATTRE.

Mais la très grande majorité, des soldats de la plus grande force de l’armée française de la libération, venait d’Afrique. Français d’Afrique du nord, pieds noirs, tirailleurs algériens, marocains, tunisiens, zouaves, spahis, goumiers, tirailleurs que l’on appelait sénégalais, mais qui venaient en fait de toute l’Afrique subsaharienne, et parmi eux des Guinéens, des Ivoiriens, cher Alpha, cher Alassane.

Tous se sont unis contre l’ennemi nazi au service du drapeau et de la liberté. Tous ont fait preuve d’un courage immense et d’une bravoure hors pair. Ils ont payé un lourd tribut à la victoire qu’ils ont largement contribuée à forger. Ils sont des milliers à s’être sacrifiés pour défendre une terre lointaine, une terre souvent inconnue, une terre jusqu’alors jamais foulée, une terre à laquelle ils ont à jamais mêlé leur sang.

Ils ont fait l’honneur et la grandeur de la France et pourtant qui d’entre nous se souvient aujourd’hui de leurs noms, de leurs visages ? Vous en avez rappelé quelques-uns monsieur le Professeur. Qui se souvient d’un héros comme Yorgui KOLI, cet homme né au Tchad en 1896 qui fit toute sa carrière dans l’armée française ? Sous-officier en 1940, il refusa l’armistice et rallia la France libre avec ses hommes à partir du Congo, il fut ensuite de toutes les batailles de la campagne d’Afrique, débarqua le 17 août 1944 sur ces plages de Provence après s’être coiffé des lauriers durant la campagne d’Italie.

Fait compagnon de la Libération en 1945, comme 16 autres Africains, naturalisé Français en 1949, il regagna ensuite le Tchad et la vie civile. Je pense à un autre compagnon de la Libération, le Lieutenant Mohamed BEL HADJ. Né en Algérie en 1905, en juin 1942 à Bir-Hakeim alors Adjudant, il sauve par deux fois, au péril de sa vie, son Commandant de compagnie. Débarqué en Provence le 17 août avec ses frères d’armes du 22ème bataillon de marche nord-africain, Mohamed BEL HADJ est mort pour la France le 10 janvier 1945 au cours de la campagne d’Alsace. Il dit au médecin qui tentait de soigner sa blessure : « le Lieutenant BEL HADJ va mourir mais cela ne fait rien. Vive la France ! ».

Honoré à juste titre par leurs camarades de l’époque, ces combattants africains, pendant nombre de décennies, n’ont pas eu la gloire et l’estime que leur bravoure justifiait. La France a une part d’Afrique en elle et sur ce sol de Provence, cette part fut celle du sang versé. Nous devons en être fiers et ne jamais l’oublier : les noms, les visages, les vies de ces héros d’Afrique doivent faire partie de nos vies de citoyens libres parce que sans eux nous ne le serions pas.

C’est pourquoi je lance aujourd’hui un appel aux maires de France pour qu’ils fassent vivre par le nom de nos rues et de nos places, par nos monuments et nos cérémonies la mémoire de ces hommes qui rendent fiers toute l’Afrique et disent de la France ce qu’elle est profondément : un engagement, un attachement à la liberté et à la grandeur, un esprit de résistance qui unit dans le courage. Je sais que certains maires ont déjà honoré de cette dette de mémoire et de fraternité — Reims, Menton ou encore Chasselay et tant d’autres communes.

La gloire de tous les soldats de la Libération est immense et notre gratitude en retour doit être impérissable et nous n’oublierons rien ni personne. Aussitôt qu’elles eurent débarquées, les troupes tricolores se tournèrent vers les deux môles de résistance allemands : Toulon et Marseille. La conquête de ces ports en eaux profondes était indispensable mais les garnisons ennemies eurent le tort de tenir jusqu’au bout, coûte que coûte, à n’importe quel prix. Les affrontements furent âpres. Les rues, les fortifications, les bunkers furent le théâtre de rudes batailles.

Pourtant, dès le 23 août, Toulon était libérée, 12 jours avant les prévisions initiales. Et après d’épiques combats sur la colline de Notre-Dame de la Garde et alors que la nouvelle de la libération de Paris se répandait, Marseille était reprise le 29, avec 26 jours d’avance sur le calendrier stratégique. Ces succès éclatants des forces françaises et alliées, nous les devons au courage des troupes et à l’audace de leurs chefs aguerris et intrépides, à l’image du Général DE MONSABERT, lui que le régime de Vichy avait déchu de sa nationalité française.

Nous le devons à tous les soldats alors présents mais aussi à la Résistance intérieure, à toutes ces femmes, à tous ces hommes farouchement résolus à accomplir le devoir simple et sacré qu’évoquait le Général DE GAULLE. Le 15 août résonna comme un signal. L’insurrection nationale pouvait paraître au grand jour, les forces françaises de l’intérieur furent de tous les combats, de toutes les luttes : Draguignan, à l’époque préfecture du Var, fut ainsi libérée par les Résistants eux-mêmes, dès le 16 août, soutenus peu après par l’arrivée des troupes.

Le 19, les Marseillais se soulevaient à leur tour. Ici, en Provence, cette infanterie patriotique se leva partout sans rien attendre que les fruits de la liberté. En maints endroits elle balisa le chemin des armées de la Libération, accompagna l’armée régulière avant souvent de la rejoindre. Par le sang versé, la Résistance a reconduit le pacte séculaire de la France avec la liberté.

Nous savons leur grandeur, mais nous ne trouverons jamais assez de mots, ou des mots assez puissants, pour leur dire notre gratitude d'avoir ainsi continué à se battre pour que vivent nos valeurs, pas de mots assez forts pour dire ces années de combat, parfois de doute, de ceux qui, dans cette région numéro 2, ont pris parfois tous les risques, comme le Capitaine ALEXANDRE, un certain René CHAR, et tant de compagnons d'armes. Grâce à ces forces conjuguées, moins d'un mois après le débarquement du 15 août, l'armée du Général DE LATTRE a rejoint celle du Général LECLERC, le 12 septembre, en Bourgogne, dans une émotion indescriptible.

L'étau se refermait. L'occupant était acculé hors de France. Après Toulon, Paris avait été libéré, puis Marseille, puis Lyon. Strasbourg attendait encore, mais quelques semaines seulement. La victoire, désormais, était inéluctable, et la France y avait pris sa part.

En ce jour, nous nous rappelons combien le débarquement de Provence et l'épopée de nos armées ont été décisifs pour la France et pour l'Europe, pour la place de la France dans le cercle des puissances victorieuses, pour la place de la France dans le monde. C'est une page cruciale de notre histoire, car ce fut plus qu'un sursaut, une résurrection. En 1944 et en 1945, la France redevenait la France. Elle recouvrait sa liberté et sa souveraineté, elle renouait avec ses valeurs et avec ses vertus. Vétérans, anciens combattants, anciens résistants, soldats de la Libération, je veux vous dire ici, en ce jour, à nouveau, la reconnaissance de la nation.

Vous avez redonné à notre pays sa liberté et sa dignité. Vous avez redonné ses couleurs à notre drapeau et sa devise à notre peuple. Votre engagement suprême est notre héritage. Il nous revient de le préserver, de le transmettre, de le faire fructifier contre tous les obscurantismes, contre l'ignorance, contre l'oubli, dire, raconter ce souvenir, agir à notre tour pour que cette histoire, trop peu connue de nos concitoyens, prenne toute sa place dans nos mémoires et dans nos cœurs, à la juste mesure du sang versé, pour rappeler aussi que cette liberté est venue de la Méditerranée par les Français, les alliés, les combattants d'Afrique unis dans l'amour de la liberté et de notre patrie, car tel est le vrai visage de notre Méditerranée. Chère jeunesse de France, votre participation à cette cérémonie vous engage, car désormais, vous savez, vous avez vu.

Cela fait de vous non pas seulement les héritiers naturels mais encore les émissaires de cette histoire, car celle-ci vous honore mais vous oblige également. Vous devez la porter, en réaliser les promesses et en mesurer la dette. Nous ne vivrions pas libres sans tous ces héros et résistants de Londres, les résistants de l'ombre, les soldats du 6 juin et ceux du 15 août qui, pour certains, sont là, devant vous, devant nous, et qui, toujours, doivent vivre en nous. C'est en ne cédant rien de ce qu'ils ont conquis, eux qui ont contribué à faire de la France une nation libre et souveraine, que nous serons dignes de leur combat.

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lundi 12 août 2019

France: Pierre Péan, un grand Français universel !

France: Pierre Péan, un grand Français universel !

Pierre Péan, grand journaliste d'investigation, aura été la voix des sans voix de l'Afrique francophone. Il a été titillant contre la Françafrique, la République des mallettes, les Affaires africaines...Pierre Péan était foncièrement Français. Il aimait sa France. Il était patriote pour la France, mais en même temps, il était un "Citoyen du monde".

La Françafrique, est ce système d’influence qui repose sur l’obtention de juteux marchés au profit de la France en échange d’une protection accordée à des chefs d’Etat africains, souvent corrompus. Des individus au nom de la France se mettent aux côtés des oppresseurs et pillards. Ils contribuent à polluer une relation Afrique-France qui devrait être guidée par la devise de la République française: Liberté-Égalité-Fraternité. Par ricochet, ceux qui opèrent pour la Françafrique ternissent l'image de la France.

Les Africains aiment la France de Victor Hugo, Jean de la Fontaine, Voltaire, Jean-Paul Sartre, Simone Veil, Pierre Bourdier, Restos du cœur...Ils sont nombreux des Français qui ont fait battre le cœur des autres à travers le monde, ou qui réveillé l'intelligence des autres à travers leur engagement. La France est aimée pour ses hommes et femmes de culture, pour son patrimoine, mais aussi et surtout pour ses hommes et femmes engagés pour de causes, qui sont devenues universelles par la suite. C'est qui est le cas de Pierre Péan.

Passionné par son travail de journaliste-enquêteur, Pierre Péan a été pris à parti, traîné aux tribunaux et diaboliser avec pour objectif museler la vérité. Cette dernière a plusieurs pans. La vérité de Pierre Péan dérangeait les dictateurs africains. Pierre Péan serait un Africain, il n'aurait pas vécu 81 ans.

La guerre dans les pays des Grands Lacs n'a qu'un objectif: le pillage des ressources de la République démocratique du Congo par des pays voisins receleurs: Rwanda et Ouganda, pays sous-traitants et pillards pour des multinationaux. Plus de 12 millions de morts Congolais, le monde s'en fout. Pierre Péan ne sait pas limiter de dénoncer ce qui se passe dans les pays des Grands Lacs. Il a été le "Révélateur" du grand complot ourdi contre le plus grand pays francophone, au cœur, de l'Afrique: la RDC, ex-Zaïre.

Connu pour ses accointances avec des chefs d'État africains véreux, qui tuent leurs peuples, s'enrichissent de manière exponentielle, ce média spécialisé dans des publi-reportages sur les pays africains et qui encense des dictateurs criminels, thuriféraire tout en prétendant être panafricain, ne s'est pas privé de titrer : Pierre Péan, les obsèques africains.

Pierre Péan a été pleuré par des Français et des Africains. Les Rwandais, Gabonais, Congolais, Burundais n'étaient pas les seuls à l'accompagner jusqu'à sa dernière demeure. Ils y avaient d'abord des Français. Son épouse Odile, ses enfants, petits-enfants, le maire de la ville, ses amis et connaissances. Ils étaient plus nombreux que les Africains. Ceux qui ont pu se déplacer un jour ouvrable. Le mercredi 31 juillet 2019, l'Église Saint-George de Bouffémont dans l'Oise à été trop petite pour contenir tout le monde qui s'était déplacé pour Pierre Péan.

Ami de l'Afrique et des Africains, Pierre Péan demeure un grand personnage Français qui inspire les Africains dont les ouvrages continueront à être cités dans thèses et mémoires des Africains, Européens, Américains et Asiatiques.

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dimanche 11 août 2019

RDC: 65 Apparatchiks politicailleurs Mabumucrates à la porte de la mangeoire gouvernementale !

RDC: 65 Apparatchicks politicailleurs Mabumucrates à la porte de la mangeoire gouvernementale !

Nous sommes-nous battus pour rien ? Nous sommes-nous battus pour que ceux qui ont tué, pillé, volé, assassiné, massacré...occupent des postes au gouvernement et narguent le peuple congolais ?

En Tshiluba, dans le Grand Kasaï, la politique est qualifiée de Tshididi=Complot ! Et les politicailleurs, eux, sont des BENA TSHIDIDI, c'est-à-dire ils sont des "Comploteurs" ! Quant aux BENA MPUKA, ils sont fourbes, roublards et grands requins. Dribbleurs patentés, ils sont spécialistes en crocs-en-jambe !

Huit mois après la NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo par Alias Kabila, la RDC n'a pas toujours de gouvernement. Le mariage FCC-CACH, une mafia de plus. Nous sommes en pleine guerre kafkaïenne des maroquins.

Huit mois après, la fameuse classe politique véreuse, toxique et extrêmement corrompue, n'a pas arrêter de dialoguer, de palabrer et de blablater au nom du peuple. Mais de quel peuple ?

Un gouvernement éléphantesque et budgétivore de 65 ministres: 42 FCC et 23 CACH. Nous vivons le partage du gâteau congolais entre deux bandes des Kulunas au col blanc, comme jadis le continent africain fut partagé en 1885 à Berlin comme un gâteau d'anniversaire entre les grandes puissances colonialistes et esclavagistes.

Le gâteau Congo se partage entre des profito-situationnistes, des politicailleurs corrompus et méchants, qui n'ont pour ambition politique, que de remplir leurs tubes digestifs. Un budget de $ 5 milliards qui doit se partager entre 65 ministres, 500 députés, 110 sénateurs, des députés provinciaux de 26 provinces...et le citoyen lambda vit avec - $1 par jour.

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est la cause de la cause. Par son vol du destin du peuple congolais, Angwalima, Fakwa, Ballados, qui est entré dans l'histoire de la RDC par le toit d'une maison, il en sortira par la fenêtre.

La position des politicailleurs de FCC est on ne peut plus claire : « Nous y sommes, nous y restons ! » Pour les Mabumucrates du CACH: « Ôtez-vous de là qu’on s’y mette ! ».

Ceux qui croient au miracle du gouvernement Alias Kabila-Angwalima Tshilombo n'ont pas fini de pleurer. Le désenchantement sera cach !

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mercredi 7 août 2019

Témoignage: Pierre Yambuya Lotika Kibesi "Patriote et Lumumbiste pure jus" !

Pierre Yambuya Lotika Kibesi : Un homme au caractère bien trempé, un révolutionnaire à l'esprit indomptable, un Lumumbiste pur jus. Témoignage de Paul Kahumbu de Lausanne

Pierre Yambuya Lotika Kibesi est décédé le 31 juillet 2019 à Belluno en Italie. Le géniteur et ancien Directeur Général de la DGM était un réfugié politique. Les démarches sont entamées auprès des autorités consulaires pour le rapatriement de son corps en République démocratique du Congo.

Voici le témoignage de Paul Kahumbu de Lausanne: "Joachim Kalonda Ikoma, qui fut cadre dans la fédération de l' UDPS-Suisse, au moment où je fus Représentant Plénipotentiaire de ce Parti National dans les années 80-90, me parlait souvent d'un ancien pilote des FAZ exilé à Rome où il s'activait à publier des articles politiquement engagés, contre le Président Mobutu et son régime dictatorial dans une tribune intitulée "KIMPWANZA". Que c' est drôle que d' apprendre qu'un militaire puisse se rebeller contre le Maréchal Président, au moment où beaucoup de ces coreligionnaires chantaient encore le" Djalelo" pour encenser le dictateur; m' exclamais-je !

Pour me convaincre, Kalonda m' apporta un jour la revue Kimpwanza, à travers celle ci, je découvre des articles époustouflants dont j' ai eu hâte de lui demander si l'intéressé ne pouvait il pas adhérer à l' UDPS, tant ses écrits exprimaient le même combat que nous menions, à l'époque contre le même Mobutu ? Il me rétorqua niet, il est Lumumbiste …. et, Je n' ai plus insisté outre mesure.

A l' arrivée de AFDL avec Laurent Désiré Kabila ,j'apprend qu' il fut chargé par le nouvel homme fort de Kinshasa, d' alors, de créer l' actuelle DGM ( Direction Générale de Migration ) dont il géra en tant que DG avec méthode, compétence et surtout avec patriotisme avéré, jusqu' en 2004.

Des années plus tard,lors de son deuxième exil toujours à Rome à l' issu de ses déboires récurrents avec le régime criminel d'occupation, qui avait monté le plan de l' éliminer physiquement, je lui lançais à cet effet ,par le canal du Grand résistant "Johnny" Jean Kalama Ilunga d' heureuse mémoire, une invitation pour me rencontrer à Lausanne.

Cette fois , il répondit favorablement pour participer à la "Veillée d' armes" que j' avais organisé en 2011 contre le système politique des imposteurs-usurpateurs et Mammouths Joséphistes décrié en République démocratique du Congo, sous occupation.

C'est donc ,lors de cette manifestation que je découvre cet homme énigmatique Pierre Yambuya Lotika Kibesi dans la plénitude de son identité Lumumbiste, contenue non seulement dans son cœur, mais également, dans une œuvre littéraire de haute portée politique dont il est l' auteur, répertoriées en différents tomes ! La rencontre avec ce personnage fascinant à Lausanne scella notre amitié fut immortalisée par Réveil FM International du journaliste Freddy Mulongo qui avait couvert l' événement !

Pierre Yambuya Lotika Kibesi avait adopté mon domicile de Lausanne comme lieu de prédilection où ,il pouvait passer des semaines entières avec moi pour méditer ,échanger, et surtout élaborer des projets politiques pour la libération de notre pays du joug de l' impérialisme rampant et de l' occupation avilissante tutsi.

Issu d' une famille emblématique, de son grand père le Pasteur Yambuya, premier bâtisseur de l' Eglise Kimbaguiste en 1959 à Stanleyville,( Kisangani,) de son père Abram Yambuya ancien haut cadre du MNC et ami de jeunesse de Patrice Emery Lumumba, Pierre Yambuya Lotika Kibesi, fut à son tour l' incarnation de son grand père et de son père dans l' expression vivante de l' amour du Grand Congo!

Son œuvre et son parcours révolutionnaire depuis l'âge de 14 ans à Kisangani jusqu' au jour qu' il nous quitte ,constituent un exemple de courage et de hardiesse pour la jeunesse d' aujourd'hui !

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lundi 5 août 2019

RDC: Hommage à M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi qui s'en est allé !

RDC: Hommage à M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi qui s'en est allé !

M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi a quitté cette terre des hommes, le 31 juillet 2019 à Belluno en Italie.

M'zée Laurent-Désiré Kabila lui avait confié la mission d'organiser l'immigration en République démocratique du Congo. Il est le Premier Directeur Général et géniteur de la DGM ! Il a conçu et bâti la Direction Générale de l'immigration qui n'existait pas. Cette institution à cause de l'occupation, est aujourd'hui entre les mains de Rwandais qui gèrent notre immigration.

Toute sa vie, Pierre Yambuya Lotika Kibesi a combattu le néolibéralisme au Congo ! Dès l'âge de 14 ans, il a été dans l'armée populaire de 1964 aux côtés de Pierre Mulele, M'zée Laurent Désiré-Kabila, Gaston Soumialo.... avec l'influence de son Père, Abraham Yambuya, un grand Kimbanguiste, qui fût l'ami d'enfance de Patrice Eméry Lumumba et son bras droit.

Pierre Yambuya Lotika Kibesi a publié plusieurs ouvrages sur le néocolonialisme au Congo dès 1984. Il a été présent presque dans toutes les guerres du Zaïre de Mobutu comme pilote dans l'armée. Plusieurs fois en exil forcé suite à ses convictions nationaliste. Nous avons été à plusieurs reprises avec M'zée Pierre Yambuya Lotika Kibesi à Paris et Lausanne en Suisse. Il avait d'ailleurs participé à la levée d'armes,dont voici un extrait :

Nous publions cette interview qu'il nous avait accordé en avril 2009 à Paris. A cœur ouvert avec Pierre Yambuya Lotika Kibesi

Par Freddy Mulongo, vendredi 3 avril 2009 Radio Réveil FM International

Pierre Yambuya Lotika Kibesi est né le 12 décembre 1950 à Stanleyville dans la Province Orientale. Lumumbiste-Muleliste, très jeune compagnon de luttte de Christophe Gbenye, Gaston Soumialot, Nicolas Olenga, Tupa Edouard, Laurent Désiré Kabila, Martin Kasongo, Maluyani Rigobert, Adrien Kanambe, Vital Mpakasa, Umba Johson de l'armée populaire de libération (APL) en 1964.

Pierre Yambuya Lotika Kibesi est le géniteur de la Direction Générale des Migrations (DGM) dont il fut le Directeur Général de 1997-2004.

Ancien pilote de Mobutu Sese Seko, il est un témoin clé dans le film du belge Thierry Michel: Mobutu, Roi du Zaïre. A son actif, il est l'auteur de plusieurs ouvrages sur la République Démocratique du Congo dont le dernier qui vient de sortir à la fin du mois de mars 2009 "colonialisme au Congo: Ils ont trahi Mzée-Vérité biologique de Joseph Kabila". A Paris, le tome VII se vend comme des petits pains à la Fnac. Pavé dans la marre, Pierre Yambuya a éventré le boa et brisé l'omerta congolaise. Sans grandiloquence expressive, il retrace les secrets bouleversants et les plus cachés de la naissance de Joseph Kabila.

Un grand homme politique français m’a dit le 15 janvier 2007 : pourquoi aucune puissance étrangère n’arrive pas à dicter aux Libyens ce qu’il faut faire? C’est parce que les dirigeants libyens sont honnêtes et respectueux, ce qui est le contraire des dirigeants congolais, car vous êtes égoïstes, cupides, malhonnêtes et irresponsables dans un pays où les habitants auraient dû être plus heureux qu’au Portugal, qu’en Suisse, qu’en Italie, qu’en Belgique et même qu’ici en France avec toutes les richesses naturelles que regorge le Congo. Monsieur Yambuya ne considérez pas mes propos comme des injures, mais je suis très choqué de la misère qui habite le peuple congolais. Vous avez sacrifié deux hommes honnêtes dans votre histoire : Patrice Lumumba et Laurent Kabila.

Pierre Yambuya Lotika Kibesi, le géniteur et le premier directeur général de la Direction Générale de l'Immigration (DGM) entouré par les officiels au siège de la DGM, boulevard du 30 juin à Kinshasa Gombe

Les cabales seront organisées contre ses idées sur la raison d’être d’un service d’immigration de développement. Sa suspension des fonctions due à une enquête administrative totalement fausse, avait pour vraies raisons de détruire le bilan combien positif des œuvres qu'il avait accompli publiquement à la DGM et de favoriser la croissance du sous-développement de la République Démocratique du Congo par ceux qui n’ont d’autres ambitions que la paupérisation du peuple congolais à leurs profits égoïstes: les nostalgiques de l’inversion des valeurs humaines et leurs héritiers de la révolution ratée du 17 mai 1997.

En juillet 2004, les services de sécurité de Joseph Kabila décident sans raison apparente d'arrêter Pierre Yambuya, le directeur général des migrations. Celui-ci se réfugie dans une ambassade occidentale. Coup de téléphone de l'ambassade à la présidence. L'ambassadeur : « Ne le cherchez plus. Il est chez moi ». Le président : « Tant mieux. Je préfère qu'il ne soit pas arrêté. Gardez-le quelque temps et tout rentrera dans l'ordre. » Comme si le président de la République ne maîtrisait pas tout...

1. Réveil FM : D’entrée de jeu, que ressentez-vous avec ce discours de M'zée Laurent Désiré Kabila : « Les occidentaux m’en veulent à mort parce que j’aime mon peuple et mon pays. Je ne vendrai pas une portion de notre patrie au préjudice de notre peuple qui a droit de vivre heureux grâce à l’énormité de nos richesses. Je refuserai jusqu’à mon dernier souffle tout ce qui est contraire à notre bonheur national.

C’est à nous de préparer cette vie heureuse de notre peuple sans la mendicité, car toute mendicité financière à l’extérieur est une aventure négative pour pérenniser des générations à venir d’endosser des dettes qui ne nous ont pas porté le bonheur.

N’eut été cette agression colorée en guerre par nos frères traîtres, j’aurais déjà pu remettre la bonne gestion de l’Etat en place. Et si je vis encore, ne fut-ce que, 2 ans, cette guerre prendra fin par où elle est venue car je connais par cœur la conduite des rwandais et des ougandais, ainsi que leurs supports étrangers qui nous combattent depuis 1960»

Pierre Yambuya Lotika Kibesi : Lorsque j’avais appris la nouvelle de l’assassinat de Mzée Laurent Désiré Kabila, j’étais effondré! En ce moment grave où j’avais senti le désespoir, les propos que vous venez d’évoquer qui sont les siens, m’étaient revenus comme un coup de marteau dans ma tête. Je me souviens bien de ce jour là où Mzée Laurent Désiré Kabila nous avait convoqués Mzée Yerodia, Mzée Ismaël Tutwemoto et moi-même au palais de marbre où nous avions trouvé Joseph! Pendant 2 heures 45 minutes, Mzée Laurent Désiré Kabila nous avait parlé comme s’il savait ce qui allait lui arrivé. Il nous avait brossé le bilan des combats qu’il avait mené toute sa vie pour la souveraineté, la liberté du peuple congolais.

Bref, lors qu’aujourd’hui j’observe le comportement de Joseph depuis qu’il est au pouvoir, je me demande souvent s’il se souvient encore de cette journée là où M'zée avait voulu probablement, devant témoins, transmettre le flambeau de la lutte et de la résistance contre le néocolonialisme ou même s’il avait saisi quelque chose de Mzée. Sa conception du pouvoir et son approche des problèmes auxquels la Nation congolaise est confrontée, montre bien que Joseph n’avait rien compris de tout ce qui tenait à cœur Mzée Laurent Désiré Kabila.

Il se contentait de jouir des privilèges et des faveurs d’être l’enfant du Président sans se soucier du fait que pour arriver au sommet de l’Etat M'zée Laurent Désiré Kabila avait consenti d’énormes sacrifices.

Pierre Yambuya chantant l'hymne nationale le debout congolais

2. Réveil FM : Comme vous venez de parler d’enfant du Président au sujet de Joseph, nous sautons sur l’occasion pour mettre en avant l’épineuse question de sa filiation biologique à Mzée Laurent Désiré Kabila, qui constitue, malgré tout, un sujet récurrent à la base des polémiques hystériques que l’on ne peut continuer à ignorer. Vous faites partie de la direction politique de l’Union de Congolais pour la Défense de la Patrie et du Peuple (UCDP), l’intitulé de votre ouvrage est un véritable pavé dans la mare politique congolaise. Vous venez de dévoiler les maillons manquants et les dessous de la filiation biologique contestée de Joseph à Mzée Kabila et vous pointez du doigt et vous traitez avec sévérité sa mère biologique Sifa Mahanya. Pourquoi ce livre maintenant ? Pourquoi avoir attendu si longtemps pour éclairer l’opinion congolaise ?

Pierre Yambuya lotika Kibesi: Vous savez bien que depuis 2006, j’ai publié six volumes de « néocolonialisme au Congo » où j’ai mis au grand jour les dessous des cartes du néocolonialisme qui est une réalité en République Démocratique du Congo.

En fait, j’y parle des mécanismes du néocolonialisme, des hommes, des institutions etc… Il faut nécessairement lire ces volumes pour comprendre pourquoi j’en suis arrivé à étaler au grand jour ce qui était soumis à l’ordre du secret à savoir la vérité biologique de Joseph! Pour avancer avec sérénité, il est primordial d’éclairer les zones d’ombre du passé! Pourquoi maintenant ?

Mais parce que les circonstances politiques imposent la clarification de notre environnement pour comprendre où nous sommes situés et où nous allons. Trop de manipulations politiciennes, de mensonges obscurcissent l’avenir de notre pays. Alors il nous a fallu faire un choix entre maintenant ou jamais.

3. Réveil FM: Beaucoup d’encres ont coulé sur la filiation de Joseph Kabila à Mzée Laurent Désiré Kabila. Avant les élections de 2006, certains Congolais avaient contesté cette filiation avec une telle détermination, une opiniâtreté qui frisait l’hystérie. En revanche, l’UCDP dont vous êtes membre de la direction politique avait soutenue cette filiation de Joseph à Mzée. Or, Paradoxalement, votre ouvrage contredit la position que l’UCDP a défendue à l'époque. Qu’est-ce que vous éprouvez maintenant que le livre est sorti et que le boa est éventré ? Qu’attendez-vous du peuple congolais ?

Pierre Yambuya Lotika Kibesi : Je commence par la deuxième partie de la question concernant ce que j’éprouve après la sortie du livre, c’est simple : Je me sens allégé d’une charge qui était devenue trop encombrante à cause du chemin alambiqué suivi par Joseph en totale contradiction avec la politique pour le peuple qu’avait menée Mzée Laurent Désiré Kabila dont il porte le nom qu’il souille chaque jour en posant des actes inacceptables.

En lisant le livre, dont la version en lingala sera bientôt publiée, les congolais comprendront, j’espère, pourquoi je suis contraint à les éclairer sur le flou entretenu autour de ce sujet et clore ce débat qui les distrait et les détourne des vrais problèmes. Ce que j’attends du peuple congolais, c’est qu’ils lisent d’abord pour se faire une idée sur la pertinence de cette histoire pour finalement conclure. Je propose même à ceux qui douteraient, d’opérer des vérifications.

Lorsqu’à l’époque, l’UCDP avait pris position, en toute bonne foi, c’était conformément aux seules informations disponibles issues d’une enquête et par souci d’éclairer le peuple congolais sur ce sujet, pas toujours facile à aborder, je le reconnais parce qu’il s’agit des affaires privées d’une famille, celle de Mzée Laurent Désiré Kabila.

Si Joseph Kabila n’était pas dans la politique, personne ne se serait soucié de savoir s’il était ou non le fils de biologique de Laurent Désiré Kabila.

Mais dès lors qu’il occupe la magistrature suprême, il est tout à fait normal que les congolais se posent des questions sur son sujet surtout lorsqu’un doute plane sur ses origines.

Je considère que mon devoir, en ce moment, est d’éclairer nos compatriotes en apportant ce que je sais et je le dis clairement dans mon livre et si ceux qui savent, se taisent, ils ont leurs raisons. A l’UCDP, nous en avons discuté, certaines divergences sur la question n’ont pas manqué, mais enfin de compte, nous avons préféré classer cela dans le cadre du débat de société qui n’engage que moi.

En souvenir de notre longue lutte contre le néocolonialisme, car c’est depuis mon très jeune âge en 1964 que j’ai commencé cette lutte ensemble avec les camarades Adrien Kanambe et Laurent Kabila, lesquels je n’accepte pas face à l’histoire, que la valeur de leur mémoire nationaliste-lumumbiste-muleliste soit écrasée par des faux témoignages sur les origines biologiques de notre fils Joseph à cause de son alliance avec ceux qui ont rendu, rendent et rendront notre peuple beaucoup plus misérable.

4.Réveil FM: vous confirmez que Mama Sifa Mahanya est la mère biologique de Joseph, contrairement à certains compatriotes qui affirment que sa mère est une rwandaise du nom de Rukabuji qui résiderait aux USA. Quel regard portez-vous sur ces allégations ? Et quelle réponse donnez-vous à ceux qui disent que vous êtes aigri, une sorte de haine vous anime contre Joseph parce qu’il ne vous a pas gardé à la DGM ?

Pierre Yambuya Lotika Kibesi: Mama Sifa est bien la mère biologique de Joseph Kabila quelle que soient les conditions par lesquelles elle a eu son enfant. De toute manière, il n’y a que la mère qui dispose de l’entière certitude de la maternité sur son enfant.

Quant au père, il suffit d’un rien pour installer le doute. Le contenu de mon livre est clair, son père biologique est Adrien Kanambe. Joseph est le fils adoptif de Mzée Laurent Désiré kabila

J’apporte: un éclaircissement sur une histoire. Quant à ceux qui parlent de haine, ils n’ont peut-être rien à raconter. J’ai écrit 6 tomes sur le néocolonialisme où sont citées des personnes dont certaines sont mêmes mes amis, alors, ils diront encore que j’ai de la haine pour tous ces gens ?

Connaissez-vous Mobutu Sese Seko ? Dire la vérité d’une histoire vraie et cachée n’est pas la haine. Nous l’avions combattu publiquement, et personne, sur ce qui me concerne dans la vérité de Mobutu à travers mes nombreux ouvrages à partir de 1986, ne m’avait jamais taxé d’agressif envers lui.

Quant au travail, mon bilan sans aide du gouvernement et la communauté internationale est très positif dans l’histoire de notre pays sur tous les plans comme Directeur Général de la DGM, s'il vous plaît par le seul testament de Mzée Laurent Kabila « Organisons-nous par nos propres moyens sans aller mendier ailleurs » et je ne m’écarterai jamais de cet héroïque testament.

Quiconque qui passe sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa, voit ce beau bâtiment de la DGM inauguré le 4 mai 2004 sur mes nombreuses réalisations pendant l’exercice de mes fonctions.

En dehors de la politique, je sais faire plusieurs choses et il faut retenir que la durée de travail en politique est éphémère et je sais ce que c’est.

Ce n’est donc pas une raison pour haïr qui que ce soit. De toute manière, il appartient aux congolais d’en tirer les conséquences ou de laisser faire comme d’habitude en pataugeant dans des polémiques qui ne mènent nulle part.

Le siège de la Direction Générale de l'Immigration (DGM) à Kinshasa

Les agents de la DGM à Kinshasa

5. Réveil FM : vous écrivez noir sur blanc que Didier Kazadi Nyembwe, l’ancien conseiller spécial de Mzée LD Kabila est, en réalité, un sujet Burundais dont le vrai nom est Dieudonné Nyembwere. Alors, Janet Kabila est-elle la jumelle de Joseph? Que dites-vous d’elle?

Pierre Yambuya KL : C’est en mars 1966 que j’ai connu Dieudonné Nyembwere à Kampala, chez Maliyani Rigobert, mon papa adoptif dans la vie des réfugiés mulelistes que nous menions en Ouganda, j’habitais chez lui et sa femme Marie-Thérèse Batoko.

Nyembwere le fréquentait comme son jeune ami Burundais chaque fois qu’il était de passage en provenance de Bujumbura. D’ailleurs, le jour où papa Kimasi François, alors secrétaire particulier de Justin Bomboko, m’avait ramené de force à Léopoldville en mai 1966 pour retrouver ma famille, la dernière personne à qui j’avais dit au revoir à Kampala, c’était mon vieux Nyembwere devant Speek Hotel.

Papa Kimasi François est l’actuel Président de l’assemblée provinciale du Bas-Congo.

Jusqu’à ma suspension à durée indéterminée le 16 juillet 2004, nous avions entretenu avec Nyembwere une relation de grand et petit frère. Je sais qu’il est très touché de mes révélations, mais c’est la vérité.

Quant à Jeannette, elle est la sœur jumelle de Joseph, et ensemble, ils ont un comportement indigne vis-à-vis de Mzée Kabila. Sous couvert d’activités sociales autour de la fondation Laurent Désiré Kabila, Jeannette a transformée cette institution en haut lieu des retrouvailles des ennemis jurés de Mzée Kabila et d’escroqueries. C’est inacceptable.

6. Réveil FM: Pierre Yambuya, dans la nuit du 15 au 16 janvier 2008, Aimée Kabila est assassinée sauvagement à son domicile à Kinshasa. Cette date coïncidait à la date de commémoration de l’assassinat de Mzée Laurent Désiré Kabila dans son bureau au Palais de marbre. Comme, par hasard, à cette même date, Joseph Kabila avait pris son avion pour Goma afin de participer à la conférence de ’’paix’’ dite "Amani" après quelques mois de bunkerdisation forcée à sa résidence.

En bref, il s’était porté disparu. Bizarrement, au moment où le peuple congolais déplorait l’assassinat sauvage de la fille de Mzée après celle de la sœur de ce dernier à Lubumbashi, Monsieur Mugalu, le chef de la maison civile du chef de l’Etat, fort de sa connaissance des ’’ dix générations’’ de la famille de M’zée, était monté au créneau, pour déclarer que Aimée Kabila n’était pas la fille de Mzée Kabila.

Par une lettre ouverte adressée à Monsieur Mugalu, vous aviez à l'époque réagi pour porter un démenti aux allégations du chef de la maison civile du chef de l’Etat. Mzée Kabila avait-il d’autres enfants issus d’autres unions à part ceux qu’il avait eu avec Mama Sifa ? Quel est le critère pour être enfant de Mzée Laurent Désiré Kabila ? Quel regard portez-vous sur le drame familial qui sévit dans la famille de Mzée Kabila depuis sa tragique disparition ?

Pierre Yambuya lotika Kibesi : J’avais réagi aux déclarations de Mugalu, pour défendre la dignité de Mzée Kabila, car j’ai connu sa fille Aimée à travers lui-même sans intermédiaire.

J’ai un profond regret à l’assassinat d’Aimée Kabila, car c’était avec la même barbarie et à la même date que l’assassinat de Mzée Kabila le 16 janvier 2001. Je me souviens de soucis que Mzée avait éprouvés en permanence pour elle en me la présentant.

Entendre Mugalu nier la filiation d’Aimée Kabila à Mzée Kabila, est une grave injure sur la mémoire et la dignité de Mzée Kabila.

J’affirme ici, que sa prétendue connaissance des dix générations de la famille biologique de Mzée Kabila, est un mensonge pour satisfaire l’esprit nuisible de Joseph, Jeannette et Sifa Mahanya contre les vrais enfants biologiques que Mzée Kabila avait eus avec d’autres femmes de conduite digne, par rapport à Sifa Mahanya dont la méconduite n’était un secret pour personne.

Je cite, en exemple, la haine qu’affichent Joseph, Jeannette et leur mère Sifa envers Trinité Kabila, le fils sosie de Mzee Kabila avec la veuve de notre camarade Gabriel Yumbu, depuis l’assassinat de Mzée Kabila, détermine le degré de la terreur de la coalition Joseph, Jeannette et Sifa, qui n’avaient jamais voulu le rencontrer chaque fois qu’il vient passer ses vacances à Kinshasa, en provenance de l’Europe où il vit avec ses frères aînés de même mère, donc les enfants de notre camarade Gabriel Yumbu.

Le camarade Yerodia est impuissant face à ce drame familial parce que Joseph, Jeannette et Sifa n’ont aucune considération pour lui que nous nous considérons comme le Patriarche de vrais révolutionnaires congolais aujourd’hui, je cite Yerodia Abdoulaye Ndombasi.

Pour cette affaire, je suis très reconnaissant envers notre camarade le Général Faustin Munene qui a toujours ouvert sa porte à notre fils Trinité Kabila.

C’est chez lui que loge Trinité Kabila, sans aucune possibilité d’être reçu par Joseph Kabila, son grand frère par l’alliance de Sifa Mahanya comme décrite sans aucune complaisance dans le Tome VII du Néocolonialisme au Congo.

Pour finir de répondre, je me souviens de ma dernière rencontre à Kinshasa en 2005 avec notre fils Trinité Kabila où nous étions invités chez un ami européen pour le déjeuner à Binza pigeon et de la manière dont il regrettait le drame familial et surtout, du comportement inacceptable de son grand frère Joseph envers les enfants de Mzee qui ne étaient pas né de Sifa.

Que peut dire encore ce flatteur de Mugalu devant cette réalité ? Trinité Kabila n’est pas le fils de Mzee Laurent Kabila ? Bref, tous les Congolais doivent savoir à partir de ce moment qu’il y a aussi Trinité Kabila, fils sosie de Mzée Kabila et surtout de chercher de connaître pour quelle raison Mzée Kabila lui avait donné le prénom de Trinité à sa naissance ?

7. Réveil FM : En résumé, dans votre livre vous confirmez que Joseph Kabila est bien le fils de Mama Sifa Mahanya et fils adoptif de Mzée Laurent Désiré Kabila. Vous précisez avec détails que son père biologique était l’ami de Mzée, qui était un sujet Rwandais du nom d' Adrien Kanambe qui entretenait des relations adultérines avec Mama Sifa. Que pensez-vous de la proposition de certains compatriotes qui avaient toujours exigé le test ADN pour savoir si Joseph’’Kabila’’ avait le lien de sang avec notre Mzée Laurent Désiré Kabila?

Pierre Yambuya Lotika kibesi:Lorsque Joseph Kabila était acculé sur cette question de filiation ambiguë à Mzée, il avait recouru aux camarades de Mzée au maquis pour les faire témoigner sur sa filiation. Bien qu’ils eurent joué, volontiers, le jeu pour le soutenir, il les avait tous jetés, abandonnés et certains sont morts dans le dénuement total, n’êtes-vous pas d’avis que plutôt que de l’ingratitude, il y a une volonté délibérée d’éliminer froidement et à petit feu ces anciens du maquis devenus témoins gênants?

8. Réveil FM: Croyez-vous selon certains analystes que les faits de haute trahison avérée de Joseph Kabila contre le peuple congolais en faveur des intérêts du pouvoir Rwandais de Paul Kagamé, procèdent de cette appartenance biologique rwuandaise ?

Pierre Yambuya Lotika Kibesi: il y a tout dans mon livre sur l’origine de Joseph Kabila, c’est pourquoi les Congolais doivent le lire.

Et pour que son contenu soit à la portée de tous les Congolais, j’ai proposé au directoire de l’UCDP, dont je fais partie pour défendre les vrais intérêts du peuple congolais, de le publier en lingala. Je suis très satisfait de l’accord de directoire à mon initiative, dont la traduction vient à peine de s’achever.

Bref, il sera le premier ouvrage de l’histoire politique de notre pays en une langue nationale depuis le 30 juin 1960, pour que nos mamans, papas, vieillards et jeunes dans tous les coins de notre pays découvrent cette vérité, pas seulement sur Joseph Kabila mais sur l’ensemble du néocolonialisme au Congo.

Joseph et Jeannette sont des enfants biologiques de notre camarade Adrien Kanambe et Sifa Mahanya nés de l’adultère qui m’est inutile de rappeler encore ici, car tout y est dans mon ouvrage sans aucune complaisance.

D’autre part, j’appelle les Congolais de ne point mêler Adrien Kanambe aux Rwandais de Paul Kagamé, ce camarade qui a combattu le colonialisme aux côtés de Patrice Lumumba jusqu’à la victoire des nationalistes le 30 juin 1960 et ensuite le néocolonialisme aux côtés de Pierre Mulele, Christophe Gbenye, Gaston Soumialot, Nicolas Olenga, Laurent Kabila et Yerodia Ndombasi jusqu’à mourir d’une bombe de Mobutu dans la bataille de Moba 2 en 1985. Lumumbiste, je suis très fier que le Président Sarkozy ait rappelé et, sans peut-être le vouloir, il a remué le couteau dans la plaie des criminels le jeudi 26 mars 2009 à Kinshasa au Palais du Peuple. Je cite : " votre histoire fut celle de la colonisation, avec son cortège d’humiliations et de douleurs. Soumis au joug colonial, vous ne pourriez être maître de votre destin. Alors vint la lutte pour l’indépendance, dont vous célébrerez l’année prochaine le 50ème anniversaire.

Il y eut des combats difficiles et violents. Ils firent un martyr, Patrice Lumumba. Patrice Lumumba vous a dit : tu feras du Congo une nation libre et heureuse, au centre de cette gigantesque Afrique Noire. On ne construit pas la paix sans punir les crimes."

Joseph n’est pas ingrat envers les compagnons de Mzée Laurent Désiré Kabila et Adrien Kanambe qui depuis 1964 à ce jour, les aînés ont témoigné sa filiation à Mzée Kabila, y compris moi-même qui est leur cadet de 1964, mais il est, par sa complicité contre le peuple congolais en faveur des Rwandais de Paul Kagamé et des mobutistes. Il est l’assassin à petit feu de tous les vieux compagnons de ses deux papas.

Pas même seulement assassin des anciens compagnons de ses deux papas de depuis 1964, mais aussi de tous ceux qui ont adhéré et qui défendent avec patriotisme l’œuvre lumumbiste réalisée par Mzee Kabila à partir du 17 mai 1997 au 16 janvier 2001.

Je termine en disant tout simplement que Joseph Kabila est plus dangereux de Mobutu Sese Seko, et qu’il ne partira pas de pouvoir par la voie des élections de l’abbé Malu-Malu en 2011. Le peuple congolais doit se souvenir de l’appel populaire du Président Sarkozy le jeudi 26 mars 2009 à Kinshasa : On ne construit pas la paix sans punir les crimes. Ce sont les criminels mobutistes et Rwandais qui sont au pouvoir des crimes de tout genre en République Démocratique du Congo contre le peuple congolais. Basta comme disent les Italiens.

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RDC: Alias Kabila-Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, mariage des dupes !

RDC: Alias Kabila-Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, mariage des dupes ! FCC-CACH, divorce pour tous !

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Tshilombo wa Kanambe

L'heure est grave ! Bokota, Bokota, Bokota ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a renié sa signature de Genève, arguant que la base instrumentalisée par le régime d'Alias Kabila n'était pas d'accord. Fieffé menteur, fourbe, roublard et faussaire patenté, Tshilombo est allé faire un odieux deal avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ÉLECTORALE. Notre ancien Pizzaïolo n'a obtenu de ce deal que de marcher sur le tapis rouge. Le cancre écervelé n'a ni pouvoir et ne dirige rien. En contre partie, il a assuré à Alias Kabila et ses apparatchiks, l'impunité totale de leurs crimes: économiques, sociales, politiques et humanitaires.

Le mariage Alias Kabila-Tshilombo est celui des dupes. Un criminel sanguinaire est protégé par un cancre écervelé, un cupide jouisseur, imposteur et usurpateur.

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques continuent de narguer le peuple congolais avec des injures et insultes, afin de protéger leur Angwalima, Fakwa, Ballados de Frère de tribu : Félix Pétain Bizimungu Tshilombo.

Le courtisan, Jean Claude Katende, de l'ASADHO, qui n'a jamais dénoncé et condamné le putsch électoral de son frère Tshilombo, et qui hier encore déclarait hier "le FCC ne fera rien à FATSHI car la liberté de Kabila dépend de lui" Mon œil ! Aujourd'hui c'est" c'est FATSHI qui est pris en otage". Il se fourvoie dans des réseaux sociaux: "Il faut libérer FATSHI ! Négociateurs du CACH ont été dribblés par ceux du FCC et les résultats sont là. Les conséquences poursuivront CACH jusqu'en 2023"

Pardieu, libère-t-on un voyou, bandit, Voleur et Angwalima? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le grand voleur du destin de tout un peuple. Aucun Congolais ne doit aller à son secours. Le peuple congolais doit plutôt se battre pour sa libération contre l'occupation, les impostures, les pillages de nos ressources, des crimes contre l'humanité, la paupérisation de notre peuple...Se battre pour Tshilombo est une cause perdu. Il est déjà perdu dans son mariage avec Alias Kabila. L'Alliance FCC-CACH pose problème.

Nous avons besoin d'une rupture total avec le système d'Alias Kabila, abolir et mettre fin aux accords mafieux d'impunité FCC-CACH. L'application de l'Art. 64 de la Constitution est la clé pour déboulonner !

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samedi 3 août 2019

Fête des vignerons: 1 fois par génération, 5 fois par siècle…954 journalistes accrédités!

Médias, 954 journalistes ont été à ce jour accréditées pour la période du 8 juillet au 11 août. Plus de 80% d’entre-eux proviennent de Suisse.

C'est la 12 ème édition de la Fête des vignerons depuis 1797! Du 18 juillet au 11 août se succèdent les représentations d’un spectacle en plein air dans une arène pouvant accueillir jusqu’à 20.000 spectateurs. Au 1er août, quelque 365 000 des 400 000 billets jusqu’au 11 août ont trouvé preneurs. Ainsi, cette édition 2019 est la plus fréquentée des 12 éditions de la Fête depuis 1797, indiquent encore les organisateurs. Plusieurs milliers de figurants racontent en une vingtaine de tableaux une année dans la vie de la vigne, en commençant par les vendanges. La Fête des Vignerons à Vevey est une fête qui ne se renouvelle pas tous les ans et pour cause, car cette tradition très helvétique est de faire la fête une fois par génération, et donc cinq fois par siècle…

A mi-parcours, les organisateurs de la Fête des vignerons dressent «un bilan réjouissant». Dix des vingt représentations prévues officiellement ont déjà eu lieu. Trois ont été reportées en raison de la météo, tout comme les deuxième et troisièmes grands Cortèges de la Confrérie. Ce dernier se tiendra samedi 10 août, au lieu du 3 août.

Le dispositif sanitaire a pris en charge quelque 790 patients, soit une cinquantaine de personnes par jour, principalement pour des cas bénins (malaises dus à la chaleur et à la consommation d’alcool). Une trentaine de transferts vers les hôpitaux de la région ont été effectués, précisent les organisateurs.

La police et Securitas ont effectué 1200 interventions depuis le début des festivités. Elles ont principalement été le fait d’incivilités et infractions au règlement général de police (troubles à la tranquillité publique, l’usage d’engins pyrotechniques, ou déchets jeté par terre). Des plaintes pour dommages à la propriété et vols simples ont été enregistrées.

25'000 costumes confectionnés, par des couturiers Italiens, pour 6000 figurants (un pantalon et deux chemises par figurant notamment). Avec un budget global s'élevant à 10 ou 11 millions de francs. personne en Suisse romande n'aurait pu réaliser plus de 12'000 chemises sur mesure en deux mois.

La créatrice des vêtements de la Fête, c'est Giovanna Buzzi, qui est venue dans les bagages de Daniele Finzi Pasca, le metteur en scène. Elle utilise donc son réseau et pratiquement tous les costumes sont venus d'ateliers italiens.

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vendredi 2 août 2019

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi en porte-à-faux avec la tradition Luba de Ilunga Mbidi !

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi en porte-à-faux avec la tradition Luba de Ilunga Mbidi !

Imposteuse, Marthe Kasalu Jibikila Tshiseki est entrain de fouler les us et coutumes Luba, avec son gravissime comportement d'Angwalima !

1. Pourquoi Marthe Kasalu Jibikila refuse-t-elle de se conformer à la tradition Luba ? Pourquoi a-t-elle peur de se rendre à Kabeya Kamwanga avec les affaires de son défunt mari ? Mukaji wa Mulufwila Marthe Kasalu Jibikila a-t-elle contribué dans la disparition de son mari ? Tant qu'elle ne foulera pas ses pieds dans la famille de son mari, son "Botutu" demeure. Son forcing "Djikama Kama" ne l'épargne pas des us et coutumes Luba.

2. Cette dame de 80 ans, depuis la décès d'Etienne Tshisekedi, se dépigmente la peau. Elle est un contre exemple pour la jeunesse congolaise et africaine ! A qui Mukaji wa Mulufwila veut-elle plaire ? De toute noire qu'elle a toujours était, Mémé Kasalu Jibikila est devenue toute blanche avec sa peau décapée. Comme Etienne Tshisekedi n'est plus, Kasalu Jibikila se permet tout.

3. La cupidité de Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est connue de tous. Depuis l'époque de Mobutu à nos jours. L'argent, l'argent et encore l'argent. Si Etienne Tshisekedi est souvent allé récupéré des cartons de billets verts auprès de Mobutu, c'est à cause de cette bonne femme. Si Ya Tshitshi a pu vendre son élection de 2011 contre espèces sonnantes et trébuchantes au régime Alias Kabila, par Mugalu en intermédiaire, c'est encore Marthe Kasalu Jibikila. Si Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un Angwalima, Fakwa et Ballados, qui est allé faire un odieux deal, contre le peuple congolais, avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ÉLECTORALE, c'est à cause de Marthe Kasalu Jibikila. La politique business pour tromper le peuple et tirer les marrons de feu, c'est toujours elle.

4. Etienne Tshisekedi a une vingtaine d'enfants. Pourquoi Marthe Kasalu Jibikila voudrait donner l'impression que Ya Tshitshi n'a eu que ses 6 enfants avec elle ? Ndoki !

5. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques disent que l'aphone Marthe Kasalu Jibikila, qui n'a jamais parlé du vivant de son mari, est une politicienne aguerrie. Un écervelé a même dit qu'elle est la "Winnie Mandela congolaise". C'est à mourir de rire ! Marthe Kasalu Jibikila a chassé tous les cadres compétents non Kasaïens. Elle a réduit l'Udps à un parti familial des collabos et traîtres à la nation. Si Marthe Kasalu Jibikila, qui a rendu la vie dure à Etienne Tshisekedi, se prend pour Winnie Mandela congolaise, qu'elle assume sa posture. Qu'elle sache qu'elle ne sera pas épargnée. Il n'y a aucune raison. Son fils Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a volé l'élection de tout un peuple. Au lieu de condamner, la Karaba demande au peuple floué, méprisé et humilié de soutenir le grand voleur patenté: Tshilombo !

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jeudi 1 août 2019

Bouffemont: Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais présents aux obsèques de Pierre Péan!

Pour le travail de vérité abattu par Pierre Péan pour les pays des Grands Lacs, il fallait que les Congolais soient nombreux pour accompagner le grand journaliste d'investigation à Bouffemont. Parmi les quelques uns qui étaient là: le Colonel Odon Mbo et Lucien D'zata !

Bouffemont: Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais présents aux obsèques de Pierre Péan !

Lucien D'zata, Freddy Mulongo et Colonel Odon Mbo

Le Colonel Odon Mbo et Lucien D'zata ont accompagné Pierre Péan à sa dernière demeure. Ils ne sont ni amnésiques ni inconscients. Les Résistants-Patriotes-Combattants sont conscients des vrais enjeux actuels et futurs de la République démocratique du Congo: pillages et recels de ses ressources, mis à mort de sa population: jeunes, vieux et enfants, accaparement de ses terres arables...par Machiavélisme, les agresseurs Ougando-Rwandais se victimisent !

La RDC appartient aux Congolais. Pas aux imposteurs Bakuya Kuya ! Les Congolais éveillés et réveillés ne se laissent pas détourner de leur mission: la libération totale de l'occupation de RDC de ses prédateurs occupants et faux voisins.

Par coterie tribale, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques dont certains ont bravé la neige dans des rues de Paris, Bruxelles, Londres...se sont révélés des vrais tribaux et ennemis du peuple congolais. Fourbes et roublards, des Bena Mpuka n'ont rien de patriote. Ils sont tribalistes et rien d'autres.

Bouddha Mabundicrate a bénéficié d'une NOMINATION ÉLECTORALE, contre le peuple congolais, après son odieux deal avec Alias Kabila. Il s'avère qu'Angwalima, un grand voleur patenté, est un pantin, marionnette, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila, qui est parti sans partir.

Garçon de course de Paul Kagamé, Hitler africain et dictateur Rwandais. Félix Pétain Bizimungu est son ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation. Il a fait applaudir Paul Kagamé, Hitler africain, au stade des Martyrs à Kinshasa, lors des funérailles bidon d'Etienne Tshisekedi. A Kigali, Tshilombo n'a pas hésité d'écrire, noir sur blanc, dans le livre d'or du mémoire du génocide rwandais, que les plus de 12 millions des Congolais sont morts par "Effets collatéraux", dédouanant Paul Kagamé de tous ses crimes au Congo.

Pierre Péan est certes parti, mais la vérité reste la vérité. Les Résistants-Patriotes-Combattants Congolais ne lâche rien.

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Bouffemont: Hommage de Christophe Nick à son ami Pierre Péan, un grand personnage !

Bouffemont: Hommage de Christophe Nick à son ami Pierre Péan, un grand personnage !

Pierre Péan repose maintenant en paix. Nous étions très, très nombreux autour d'Odile, Raphaelle et Grego. Plusieurs d'entre vous m'ont demandé la copie du texte que j'ai lu. Ce n'est pas une lecture obligatoire...

Nous avons tous notre Péan !

Pierre avait si bien cloisonné sa vie qu’au fond, des pans entiers du Patron restent un mystère pour chacun d’entre nous. Les mystères qui nous font fantasmer sur ses sources et ses fréquentations, bien sur. Mais aussi les mystères de sa propre vie, cette somme d’intitimités qu’il rangeait pudiquement au rayon confidentiel de sa générosité.

Avec mon Péan à moi, tout commençait toujours par un coup de fil, en prenant le temps de dire des quantités de bêtises qui nous faisaient bien rire.

Vendredi dernier, ç’aurait dû dû être comme ça : Dring “Oui Christophe - Patron, je te dérange pas ? Faut que je te parle…

- Calme-toi, que se passe-t-il…

- T’as pas vu passer le communiqué de l’Elysée ?

- Quel communiqué? Ca parle de quoi ?

- Tiens toi bien: Macron vient de publier ton éloge funèbre!

- Oh! Pas possible! Macron?

- Ouiiii! Il te rend hommage et il en fait des tonnes!

- Tu déconnes!? C’est officiel ?

- Communiqué de l’Elysée! Avec le logo et tout et tout! En ligne sur le site de la Présidence de la République!

- Attends, attends… Je prends pas trop de coups au moins?

- Pas du tout, c’est mielleux et cire pompe comme il faut, et en plus c’est bien foutu!

- Tu veux dire que je peux le lire? Sans avoir à m’enterrer?

- Tu l’imprimes et tu l’encadres. Y’a même le fusil à tirer dans les coins sur Plenel!

- Oulala, ça va encore me retomber dessus!

- Mais non, tu t’en fous maintenant, c’est juste à hurler de rire!

- Ah c’est trop bête, j’ai justement un problème d’imprimante, j’attends Grégo, il ne va pas tarder…

- T’es quand même incroyable Pierre, t’as encore réussi ton coup! Comment t’as fait pour te faire cirer les pompes par Macron?

- Hé hé hé, tu voies, le vieux en a encore sous la pédale…

- Arrête! Me dis pas que tu l’as vu avant de partir!

- Hé hé hé! Mon ami Emmanuel va maintenant travailler pour nous!”

Et ça je le sais, j’en suis sûr, il aurait dit ça, et on aurait éclaté de rire.

Oui, parce que parmi tous les codes à triple tiroir de Pierre, il y avait celui de l’auto-dérision : quand il fréquentait un puissant, Pierre nous en parlait en citant le Prénom précédé du mot Ami prononcé ironiquement. Alors mon ami Jacques m’a dit… Au fait, mon ami François m’a écrit… Mon ami Laurent, mon ami Jean-Yves, mon ami Edouard… Auto-dérision, et en même temps, toujours une petite pointe d’orgueil. Et cet orgueil là nous faisait fondre.

Il faut avoir lu “l’accordéon de mon père” pour comprendre. Le descendant de Chouan, le petit fils du bucheron breton, le fils de l’ouvrier coiffeur de Sablé, celui qui enfant s’extasiait devant la belle orange offerte comme unique et précieux cadeau de Noel pouvait vraiment être fier de lui. Si ses yeux brillaient autant, c’est parce qu’il réalisait un fantasme d’enfant, celui de Tintin, seul au royaume de Syldavie, qui remontait la grande salle de réception du Roi Ottokar 1er, alors que vingt pages plus tôt la garde l’avait jeté comme un mal propre.

Tout était normal, finalement ! Il n’y avait pas de revanche sociale chez Pierre, ni haine, ni fascination, ni exécration. Rien que l’immense lucidité de ceux qui savent d’où ils viennent, l’espièglerie des gens qui aiment faire de bons tours, la jubilation de s’assoir à la table des rois après les avoir mis à poil.

Comment entre-t-on à Sciences Pô quand on sort du salon de coiffure de son père? Comment naît à Sablé sur Sarthe l’ambition d’être un écrivain reconnu? Comment réussit-on à devenir le modèle de plusieurs générations de journalistes en étant parti de rien?

Il faut chercher du côté des hommes révoltés, au sens d’Albert Camus: “Dans l'épreuve quotidienne qui est la nôtre, écrivait Camus en 1951, la révolte joue le même rôle que le “cogito” dans l'ordre de la pensée : elle est la première évidence”.

La révolte de Pierre n’était pas excitée, impulsive, romanesque. Elle était granitique, forgée par les valeurs fortes des “bon pères” comme il disait, où la figure christique, celle du prophète cloué sur la croix à qui la foule jette des pierres, poussée par des Ponce Pilate qu’il découvrira mondialisés, ouvre à la conscience politique.

Pierre était assez simple, au fond. Le révoltant le révoltait, vraiment. Elle déclenchait sa soif de comprendre. Pourquoi c’est comme ça? Pourquoi fait-on subir cela à celui-ci ? Pourquoi celui-là a fait ceci ? Comment en est-on arrivé là?

C’était ça, son moteur. Il savait que pour être efficace, il fallait déchirer les apparences, mettre à jour la face cachée des choses. Et bosser, bosser, bosser. Sa révolte était graduée. Elle commençait invariablement par un très sentencieux « ça c’est pas bien, j’aime pas ça ». Elle s’accentuait quand il arrivait au stade « Ca c’est vraiment dégueulasse ». Il entrait en action quand il en arrivait à « Ca, on ne peut pas laisser passer ». Et hop, un dossier qui s’ouvrait. Des pistes qui se dessinaient. Et des archives dans lesquelles il se délectait. Son ennemi intime était l’évidence qui n’explique rien, le stéréotype qui abruti, le préjugé qui asphyxie. Il pouvait changer d’avis en chemin. Il admettait pouvoir se tromper. Sa force était un tryptique : l’honnèteté, la bienveillance, la perspicacité.

Ah Pierre! Après le communiqué de l’Elysée, j’allais te passer un autre coup de fil. Comment, t’as pas vu l’avalanche de commentaires sur les réseaux sociaux? Mais Pierre, rouvre les yeux! On ne parle que de toi ! En bien! Les gens sont tristes ! Ils te respectent énormément! Je vais même te dire : tu les a touché, ils sont émus, tu fais parti de leur paysage, tes livres leur ont fait… du bien! Tu te rends compte ? Tu t’es senti si souvent isolé, alors que tant de gens t’admiraient ! Pour eux, tu incarnais le combat pour la vérité, sans peur, le type tout seul qui ose, quoi qu’il t’en ai coûté.

Tu ne l’as jamais su. Tu ne l’avais pas compris. Tu ne voyais que les jeteurs de pierre, que les lyncheurs, que les chiens qui chassent en meute. Tout le monde te croyait invulnérable. Qui savait vraiment à quel point les coups t’atteignaient ?

Je t’aurai évidemment appelé après la crotte de merde pondue dans Libé samedi par celui dont le métier est de flinguer l’homme du jour. Je t’aurai rappelé après avoir lu la nécro que le Monde t’a réservé, mal exécutée par le permanentier de service qui n’a pas lu un demi livre que tu as écris, sans doute qu’ils étaient trop gros et qu’il n’avait pas que ça à foutre. Le pauvre.

Rien ne t’aura été épargné. Pour ces haineux, tu as été en même temps agent de Kadhafi et agent de la CIA, de la DGSE et parfois du KGB, ennemi de la France et en même temps national-républicain, antisémite, négationniste, guévariste et révisionniste, tiers-mondiste colonialiste, trop à gauche et tellement de droite, suppôt des curés et franc mac notoire, à la fois tueur de Mitterrand le socialiste et dernier défenseur de Mitterrand le pétainiste, payé par Chirac malgré Djouhri. Je ne sais même plus comment Arfi et Laske avaient réussi dans Médiapart à te faire endosser le costume d’opposant à Omar Bongo vendu à son fils Ali Bongo alors que celui-ci te poursuivait en diffamation. Ni comment Le Monde s’était contorsionné pour te transformer en trafiquant de matières nucléaires dans le centre de l’Afrique. Le pompon, c’est quand apparatchik en culotte courte de SOS Racisme t’a intenté un procès en racisme. Le même apparatchik qui s’était fait connaître pour avoir refourguer les montres et stylos de luxe de Julien Dray…Pour bien pimenter le tout, il avait recruté l’avocat de Charles Pasqua dans l’affaire de l’Angolagate !

Tu les as rendu chèvre, Pierre ! On a fait ce qu’on a pu pour TF1, tu as remis le couvert avec Philippe Cohen pour Le Monde. Ca va, tu as fais l’essentiel, on ne va pas en plus démontrer que les petits cons ne sont jamais que de gros connards.

Désolé, mais ça fait du bien ! On est entre nous, on peut éviter les détours.

Pierre. Nous n’irons plus ensemble au tribunal. On se régalait à l’avance du procès à venir, prévu début 2020, intenté par Alain Orsoni, offusqué que dans le film « Mafia et République », Michel Debacq ait osé prétendre que ce parrain corse était un parrain corse. On ira pour toi, avec Florence Bourg, Christophe Bouquet et Vanessa Ratignier, pour reformer une énième fois l’armée de Dumbeldor.

Maintenant, entre nous, il y avait l’autre Pierre. Celui qui se levait à deux heures du matin pour aller chercher à Roissy un opposant africain, celui qui dépannait les pendus de quelques billets de 100, celui qui trouvait du boulot aux errants, une planque au bout du monde pour les Jean Valjean d’aujourd’hui, un bon hôpital pour les mal soignés, un sujet pour les journalistes peu inspirés, un informateur pour les enquêteurs dans l’impasse…

La générosité de Pierre fuyait la reconnaissance, qui le gênait franchement. Il avait cette pudeur de paysan, quand les mots qui touchent ne doivent passer que par les yeux, quand la main s’attarde plus longtemps qu’il ne faut, et qu’il faut s’interdire d’être submergé par l’émotion. Pierre nous obligeait au non-dit, et franchement, c’était délicieux : la racine de toutes les fidélités.

Et voilà le résultat, Pierre. Regarde nous. Vois ici tous ceux à qui tu as tendu la main, tous ceux qui te doivent un peu d’honneur, un peu de justice, un peu de considération. Vois tous ceux que tu as révélés à eux-mêmes. Vois ceux que tu as choisis. Nous sommes tous là pour te dire, tout simplement, et en toute impudeur: si tu savais comme nous t’aimons !

Odile. Les petits enfants ont besoin de toi. Nous, nous avons besoin de tes poèmes. De tes confidences. De ton écoute et de tes si doux conseils. De ton infinie tendresse et de ta fougue enflammée. S’il te plait, continues à me traiter de babos attardé, gâve-moi de tes tartes surdosées aux figues des Chapelières, je referai un gigot de 7 heures et nous reparlerons de Dieu dans tout ça. Ca me manque ! Grégo, Raphaelle : nous savons, nous trois, ce qui nous relie. Rien n’a changé. Sauf cette intolérable solitude, que nous allons maintenant partager.

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RDC: Le "Coup d'État" contre Mobutu Sese Seko dans l'opération Turquoise de Charles Onana !

RDC: Le "Coup d'État" contre Mobutu Sese Seko dans l'opération Turquoise de Charles Onana !

Charles Onana et Freddy Mulongo, à la sortie de la messe à Saint-Georges, pour les obsèques de Pierre Péan à Bouffemont

La France a perdu un grand journaliste enquêteur qui s'est éteint le jeudi 25 juillet 2019: Pierre Péan ! Depuis les années 80 ses publications ont régulièrement marqué et parfois influencé les situations politiques : souvent salué comme "investigateur", faisant polémique sur certains points, il a fait trembler toutes sortes de "puissants", risquant plusieurs fois sa peau, et sa réputation, pour sa part de vérité...

La maxime d'Albert Londres « Notre métier n'est pas de faire plaisir, non plus de faire du tort, il est de porter la plume dans la plaie » est encore réel. Pour Pierre Péan, les Français et les Africains étaient nombreux à Bouffemont. L'Ami de l'Afrique et des Africains a été accompagné jusqu'au cimetière par sa famille et ses amis. Charles Onana, politicologue et journaliste d'investigation, Franco-Camerounais, devient illico presto, le dernier des Mohicans dans le travail de la vérité sur les pays des Grands Lacs. Pierre Péan " Noirs fureurs et blancs menteurs", "Carnages" et Charles Onana "Ces tueurs Tutsi" ont travaillé ensemble.

Charles Onana reprend le flambeau que lui laisse Pierre Péan ! Très bientôt, la parution du livre "L'opération Turquoise" de Charles Onana. Dans ce livre, tout un chapitre sur "Le coup d'État de Mobutu Sese Seko". La guerre au Zaïre de Mobutu n'a rien avoir avec une Libération quelconque. C'est une guerre pour le pillage des ressources du Zaïre: minerais et terres arables.

Avec plus de 12 millions des morts Congolais, le Zaïre de Mobutu, la convoitise rapace des pays voisins pour les ressources sont insatiables. Les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise se sont battues à Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce que l'on a appelé "La guerre de six jours" !

Le Rwanda de Paul Kagamé, Hitler africain, est aujourd’hui le premier producteur du Coltan, minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Kagame vient d'ériger une usine de l'Or. Y a-t-il au Rwanda de l'Or ? Si oui en quelle quantité ? Le Rwanda et l'Ouganda sont des pays pillards et receleurs des ressources de la RDC ex-Zaïre.

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mercredi 31 juillet 2019

RDC: Mukaji Wa Mulufwila, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi !

RDC: Mukaji Wa Mulufwila, "l'épouse du défunt" Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi se comporte en Angwalima face au peuple congolais !

Je n'ai jamais vu la Maman d'Emmanuel Macron faire un meeting à Amiens et appeler le peuple français à soutenir son fils, Président de la République française. La Maman de Dolnald Trump, peut-elle organiser un meeting pour soutenir son fils, président des Etats-Unis ?

Mukaji Wa Mulufwila, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi joue avec le feu. Elle est DjikamaKama,cela va se retourner contre elle. Le deuil de Ya Tshitshi est-il terminé ? Le cercueil noir avec un tronc d'arbre qui a été amené en toute vitesse à Nselé, c'est maintenant que Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi et sa bande se souviennent que Ba Tshangu existent, que la Chine populaire c'est Tshangu.

Distraction et médiocrité par excellence, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi doit d'abord se rendre à Kabeya Kamwanga au Kasaï Oriental, pour ramener les affaires d'Etienne Tshisekedi wa Mulumba et répondre à toutes les questions à sa famille: Ya Tshitshi avait quitté Kinshasa à bord d'un jet privé pour Bruxelles. Comment est-il mort ? Pourquoi était-il abandonné seul dans sa maladie ? Où était son épouse et ses enfants ?

Elle n'est pas une femme politique. Elle est l'épouse d'un acteur politique défunt. Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi, cupide est dans toutes les manœuvres pour vendre l'Udps. Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est une imposteuse.

Demander au peuple congolais de soutenir Angwalima de son fils Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui a volé l'élection de tout un peuple ? Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi fume-t-elle la moquette ? Le peuple d'abord ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo boit le champagne avec Alias Kabila, pendant que le peuple congolais meurt de faim.

Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi occupe-toi de tes petits- enfants ! Ta campagne pour ton fils Fakwa, fait de toi une Angwalima Talibane ! Madame solution ? Quelle solution ? Vendre l'Udps et le pays à Alias Kabila et ses apparatchiks-occupants, c'est ça la solution ?

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mardi 30 juillet 2019

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi sort de son trou!

RDC: Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi sort de son trou, elle bat campagne pour son imposteur-usurpateur de Fils "Félix Pétain Bizimungu Tshilombo" !

Les épouses de Gamal Abdel Nasser, Raïs Egyptien, Kwame Nkrumah, Ghanéen et père du panafricanisme, Mwalimu Nyerere, Tanzanien et président le plus simple...Même les épouses de nos pères de l'indépendance Mamans Kasa-Vubu et Lumumba n'ont jamais fait ce qu'a fait Marthe Kasalu Jibikila à Ndjili Sainte-Thérèse.

Du vivant du Maréchal Mobutu, il disait : "Naye na Maman amona bino, bino pe bomona ye ! Mabe to malamu?" Depuis la disparation de l'homme à la toque de léopard, Maman Bobi Ladawa n'a jamais tenu un meeting public pour parler de son défunt mari, qui a dirigé le pays durant 32 ans.

Du vivant de l'opposant historique, Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkwasa", Marthe Kasalu Jibikila, à ses côtés n'a jamais pris la parole en public. Son défunt mari ne lui a jamais tendu un micro pour parler en public.

D'où provient le courage de la grande sorcière Marthe Kasalu Jibikila de réunir, à Ndjili Sainte-Thérèse, lieu historique où Martin Fayulu, Président Elu cartonne à chaque meeting, une centaine des mamans et wewa pour battre campagne pour son voleur de fils Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ?

Etienne Tshisekedi wa Mulumba est mort seul à l'hôpital à Bruxelles, d'après le témoignage de Katebe Katoto, où était Marthe Kasalu Jibikila ? Que faisait-elle ? Peut-elle dire les dernières paroles du "Sphinx de Limeté" ?

Culottée, à Ndjili Sainte-Thérèse, Marthe Kasalu Jibikila, ne parle pas de son mari, de quoi il a véritablement souffert, où il est enterré réellement...un homme qui meurt n'a pas besoin de trois cercueil ! Mais elle ose dire: " Nzambe azwui na gauche mais asali biso surprise na droite. Bo soutenir président na bino Felix Tshisekedi. C'est un cadeau du ciel" !

"Maman solution" sait très bien, que son Angwalima, Fakwa et Ballados de Fils: Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a jamais gagné l'élection. Monsieur 16% a fait un odieux deal contre le peuple congolais pour sa NOMINATION ELECTORALE. Il est président Quado. Pantin, marionnette, masque et bouclier de celui qu'il a nommé Alias Kabila. Marthe Kasalu Jibikila n'a-t-elle pas parlé au téléphonne avec Alias Kabila, l'homme de Kingakati, pour le remercier de la NOMINATION ELECTORALE de son fils ? Ne badinons pas avec Dieu ! "Nzambe azwi na gauche mais asali surprise na droite. Bo soutenir président na bino Félix Tshisekedi. C'est un cadeau du ciel" ! Faut-il que Dieu frappe encore ? Marthe Kasalu Jibikila est une faussaire et mafieuse !

Cette vieille dame de 80 ans, qui a détruit l'Udps en le transformant de parti national en parti familial des traîtres et collabos de la Nation congolaise. La Mami Talibane n'a pas hésité de se dénuder tout en chassant le brillantissime Albert Moleka, ancien directeur de cabinet. général de l'Udps. Tous les intellectuels non Kasaïens de l'Udps ont été chassés: Valentin Mubake, conseiller d'Etienne Tshisekedi, Rémy Masamba, député de l'Udps, Bruno Mavungu, secrétaire général de l'Udps...Marthe Kasalu Jibikila s'est arrangé pour placer sur orbite son Moyibicrate et Bolole de fils sur orbite. C'est elle, Marthe Kasalu Jibikila qui allé recevoir des cartons des billets verts auprès du pasteur Mugalu, chef de la maison civile d'Alias Kabila. C'est elle qui a encouragé les rencontres secrètes entre l'Udps et le régime Alias Kabila, à Ibiza, Venise, Bruxelles et Paris.

Marthe Kasalu Jibikila fait la politique au grand jour. Elle bat campagne officiellement pour son voleur de fils: Félix Pétain Bizimungu. Après l'échec cuissant de Ndjili Sainte-Thérèse, elle promis d'aller dans les 24 communes de Kinshasa. Après, elle voudra aller dans les 26 provinces.

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lundi 29 juillet 2019

RDC: Poker menteur, un sénat godillot des Mabumucrates, Apparatchiks!

Les sénateurs congolais n'ont rien d'excellence. Tous des pourris toxiques. La RDC est prise en otage par des bandits criminels, en col blanc, dont les casseroles de leur criminalité retentissent jusqu'au ciel.

La folie, c'est de toujours se comporter de la même manière et de s'attendre à un résultat différent !

La cause de la cause, de ce qui arrive en République démocratique du Congo est Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Voleur des voix, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs et Voleur de destin de tout un peuple, Tshilombo Angwalima, Fakwa et Ballados a fait un deal odieux, contre le peuple congolais, avec Alias Kabila. Le bénéfiaire de la NOMINATION ELECTORALE, qui a enfariné le peuple congolais, n' a obtenu que le tapis rouge et les honneurs militaires qui vont avec. Il se goinfre à longueur des journées, il use et abuse de l'argent de l'Etat comme bon lui semble. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne dirige et ne contrôle rien. Il est lui-même otage d'Alias qui l'a nommé président Quado.

Et pourtant, après les 18 ans du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila, le peuple congolais a fait le choix du dégagisme, Martin Fayulu, le président élu a obtenu 62,8% des voix.

Par cupidité, gloutonnerie et ambition démésurée Angwalima Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est allé négocier en catimini pour sa nomination électorale.

Aujourd'hui, les effets de deal sont là: l'assemblée nationale, le sénat, les gournorats provinciaux, les assemblées provinciales...sont entre les mains d'Alias Kabila qui est parti sans partir. Bouddha Mabundicrate Tshilombo est celui qui a remis le barbu de Kingakati en scelle.

La RDC est la risée du monde à cause de l'inconscience de Tshilombo, voleur de destin de tout un peuple. Les élections en RDC ne servent à rien. Depuis les élections Louis Michel 2006, celles de 2011 et les dernières du 30 décembre 2018: fraudes et tricheries ont émaillé toutes ces élections. Chose étonnante, pour l'élection du président du sénat, hier samedi, des corrompus politicailleurs et activistes droits d'hommistes pourris ont jeté leur dévolu sur Modeste Bahati Lukwebo, Millionnaire et Apparatchicks du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila. Alors même que le criminel Alexis Ntambwe Mwamba est aussi un Mammouth Joséphiste, lui un ancien dinosaure Mobutiste.

Les coupagistes et thuriféraires ont été achetés pour battre campagne pour Bahati mais c'est Alexis Ntambwe Mwamba qui a gagné. On a même faire croire que Samy Badibanga, le débauché de l'Udps, qu'Alias Kabila, en avait fait un Premier ministre putatif, les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ont oublié sa trahison à l'égard de l'Udps. Le Checkuleur qui a ramené Denise Nyakeru dans le lit de l'imposteur-usurpateur Tshilombo fait rigoler.

Pour sauver la RDC, il y a trois options furtives et difficilement réalisables : A. La démission de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Après avoir demandé publiquement pardon au peuple congolais pour son vol et son mépris pour le peuple congolais. Ce qui pousserait aux élections anticipées et la reprise du destin du pays par le peuple congolais.

B. La destitution de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo et sa bande. Par qui ? Si Alias Kabila revient au pouvoir Tshilombo y aura contribué à 1000%.

C. Application de l'article 64 de la Constitution. Capturer Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, Alias Kabila...et tous les complices.

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mardi 9 juillet 2019

Corruption: Pourquoi Tshilombo a perdu la confiance de l'administration Trump!

Extrêmement corrompu et amorphe, l'impéritie de Félix Tshilombo laisse à désirer. L'incapacitaire de la cité de l'Union africaine est un politicailleur ignare et ventriote, un jouisseur par excellence qui n'a aucun souci des réformes pour sortir la RDC du marasme économique.

1. Palier 1: Libération des prisonniers politiques !

Fourbe, roublard et fieffé menteur, Félix Tshilombo, faussaire patenté, a fait de la libération des acteurs politiques, un marchandage d'achat de légitimité. Alors que les Eugène Diomi Ndongala, Franck Diongo, Jean Claude Muyambo sont péniblement sortis de Makala, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a conditionné la libération de chacun, au "Djalelo" de sa sinistre personne. C'est comme ça, on voit que ces politicailleurs sortis de prison se sont tshilomboïsés. Y compris Né Muanda Nsemi que l'on croyait mort, après son évasion de la prison de Makala. Certains disent qu'il était enfermé à Kigali, d'autres le voyaient en Angola. Personne ne sait véritablement où était Né Muanda Nsemi à part Joseph Olengankoy qui est devenu son acolyte.

Me Firmin Yangambi sort du lot. Il avait déjà purgé sa peine mais était maintenu arbitrairement en détention par la volonté de l'imposteur Alias Kabila qui est parti sans partir. Me Firmin Yangambi refuse de faire allégeance au président Quado: Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Ce dernier malgré son "Coup d'État" voudrait que Me Firmin Yangambi fasse des courbettes et lui cire ses pompes. Son refus d'agir contre sa conscience, d'applaudir un Angwalima, Ballados, Fakwa et grand Moyibicrate, Voleur de destin de tout un peuple, lui vaut des menaces ouverts d'Augustin Kabuya de l'Udps et des Bena Mpuka, Taliban et Tribalo-ethniques qui tapissent les réseaux sociaux.

Eddy Kapend et ses amis d'infortune sont le grand oublié de la libération des prisonniers politiques. Depuis l'assassinat du président de la République, M'zée Laurent-Désiré Kabila, le 16 janvier 2001 à aujourd'hui, ils sont en prison sans procès. Et à Bunia, lors de la conférence de presse, MataMata-Mabundi Airways, à la question d'un confrère, a répondu sans ambages, qu'il ne sait pas si Eddy Kapend est libérable ou non ! Cet imposteur avec son slogan bidon "État de droit" saoule le peuple congolais. La majorité des jeunes, arrêtés lors des manifestations Anti Alias Kabila, sont aux abonnés absents. Des familles recherchent toujours leurs enfants.

2. Palier 2. Lutte contre la corruption et la bonne gouvernance !

Son tribalisme avéré avec la nomination de 156 conseillers tribaux, tous des Bena Mpuka, celle de son oncle Gérard Mulumba, évêque émérite de Mwenga comme responsable de la maison civile prouve à dessein que le tribalisme est ancré dans l'ADN de celui que les Talibans voudraient faire passer pour Maboko Pembe.

Avec l'argent du contribuable congolais, Félix Tshilombo s'est acheté une grande villa, de plusieurs millions d'euros à Warteloo en Belgique. Quant à son directeur de cabinet, Vital Kamerhéon s'est acheté une villa aux États-Unis, après son somptueux mariage avec 21 vaches. En 6 mois de présidence usurpée, le président Quado et nommé dilapide l'argent de l'État pour son extravagance. Il est comme un petit enfant avec ses jouets. L'insouciant et inconscient Tshilombo mène le pays à la ruine.

Les Américains en sanctionnant les fameux corrompus de la CENI: Corneille Nangaa et les Basengezi qui ont planqué $ 100 millons dans des banques américaines. Sans oublier, Benoit Lwamba fabricateur des faux résultats à la corruptionnelle, corruptible cour constitutionnelle. Malgré sa promesse aux États-Unis de combattre la corruption, il s’avère non seulement il ne lutte pas pour combattre la corruption, il la cultive et fait tout pour que les choses ne bougent pas.

3. Palier 3. Le respect des droits humains

Un mort à Goma, Paluku Défao est décédé après bastonnades et blessures. Le 30 juin 2019, a été le premier test du locateur de la cité de l'Union africaine. Sa police d'occupation a tabassé et gazé des manifestants pacifiques. On sait aujourd'hui, que Félix Tshilombo est le masque d'Alias Kabila. On sait que Tshilombo sera pire qu'Alias Kabila. Son régime sera maculé de sang.

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BUNIA:Tshilombo aux journalistes "J'ai autorisé Rwandair en RDC pour "BOOSTER" Congo Airways"

C'est la première fois que je vois des militaires en treillis dans une conférence de presse. Sont-ils des militaires journalistes ? Qu'ils attendent une conf à eux.

Les réponses de l'imposteur-usurpateur et gourou des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ont été extrêmement légères sans consistance. Nous en avons choisi une, celle sur Rwandair-Congo Airways.

C'est vraiment un ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation qui s'exprime: J'ai autorisé Rwandair à survoler le ciel et atterrir à Kinshasa pour "BOOSTER", la compagnie aérienne nationale "Congo Airways" ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un inconscient psychopathe. Un vrai ignare dont le quotient intellectuel avoisine celui des moineaux.

Chaque chef de l'Etat dans le monde protège l'économie nationale. C'est pour protéger les emplois locaux. Le dumping social à ses revers dans un pays. Lorsque nous grandissions, nos mamans veillaient à ce que les petits enfants ne mangent pas à la même table que les grands.

Paul Kagamé, Hitler africain, bourreau des congolais, autocrate et dictateur Rwandais, agresseur de la RDC, pillard et receleur des ressources congolais, s'est acheté des Airbus neufs pour Rwandair qui a moins de dix ans d'existence.

Congo Airways est né des cendres des Lignes Aériennes Congolaises-LAC, dont les aïeux sont Air Zaïre et Air Congo. Ses "Coucous" sont des avions d'occasion achetés à Alitalia. Qui a oublié la scène de l'avion Anuarite Nengapeta qui a refusé de décoller à Isiro que les passegers s'étaient mis à pousser...!

Congo Airways, la compagnie aérienne nationale mérite l'accompagnement et le soutien de l'Etat. Il mérite un boostage financier et managérial importants. Congo Airways devrait faire partie du fleuron de la République. Il bat pavillon de la République, à chaque fois qu'il s'envoit en l'air et va titiller le ciel congolais, sans crach, c'est la République qui est contente.

Kigali-Kinshasa est à 360 $ avec Rwandair. Kinshasa-Goma est à 480 $ avec Congo Airways dans un coucou datant de Mathusalem. La concurrence oui! Avec les mêmes moyens et outils de production.

Garçon de course de Paul Kagame, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui a absout Hitler africain de ses crimes au Congo, croit protéger sa présidence usurpée en canaillant le peuple congolais. La décision de permettre à Rwandair d'occuper notre espace aérien, c'est décision d'occupation. La Direction Générale des Migrations-DGM étant dans les mains des occupants Rwandais. Ce sont eux qui contrôlent notre migration, pas des Congolais. Qui savaient que des militaires Rwandais, en tenues civiles, associés aux Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ont applaudi le criminel-sanguinaire Paul Kagamé, au stade des Martyrs à Kinshasa, lors des funérailles de celui que l'imposteur de fils a fait Héros National, pour mieux humilier notre peuple et faire paraître aux yeux du monde, qu'il est écervelé et sans mémoire.

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RDC: MataMata-Mabundi Airways en 6 mois, Félix Tshilombo a effectué 27 voyages !

MataMata-Matama-Mabundi Airways en 6 mois, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a effectué 27 voyages. Tandis que le président élu Angolais João Lourenço en 2 ans n'a que 12 voyages à son compteur !

C'est bien connu un tonneau vide fait beaucoup des bruits. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est comparable à un père irresponsable mangeur aux Malewa qui fuit la maison familiale. 27 voyages que Matama-Mabundi Airways a effectué aux frais du contribuable congolais avec quels résultats ? Nul ! A part le fait de faire applaudir , au stade des Martyrs, Paul Kagamé, Hitler africain et bourreau du peuple congolais et à Kigali écrire que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux", actes de haute trahison qui a dévoilé sa mission dans l'occupation rwandaise...Que fait notre Magellan dans ses tournées ? Il croit trouver la légitimité dehors et hors du Congo. Mais la vraie légitimité, c'est le souverain primaire, c'est-à-dire le peuple congolais. Pour MataMata-Matama-Mabundi Airways préfère des trous d'air plutôt que les pieds sur terre. L'inconscient a la tête dans les nuages. Il a bénéficié d'une Nomination Electorale. En signant son deal pour sa nomination, le cancre écervelé a signé sans lire . Aujourd'hui, son inconscience l'a rattrapé. Il est pantin, marionnette, sosie, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila son "Nominateur-Paternaire" !

Imposteur-usurpateur, président Quado et nommé, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est en quête permanente de légitimité. Souvenez-vous que le masque d'Alias Kabila est allé à l'investiture de Macky Sall, le président Sénégalais n'est pas venu à son investiture Merti, Merti, Merta du 24 janvier dernier. Alias Kabila qui est parti sans le tient bien là où il faut.

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est comme Caïen, il erre partout. Il n'aura la paix de sa conscience le jour qu'il dira publiquement: Je suis Angwalima, Fakwa, Ballados, Moyibicrate...J'ai volé l'élection du peuple congolais. Par mon ego surdimensionné d'un faussaire patenté, j'ai volé ! Pour justifier mon vol, j'ai mis en branle mes Bena Mpuka, Talibans et tribalo-ethniques pour injurier et insulter mes propres compatriotes. Je suis voleur patenté. J'ai toujours volé. Je me repens pour tous mes vols. Je démissionne" !

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RDC: 30 juin 2019, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation a bafoué le jour sacré

Le 30 juin 2019 était le jour 181 de l'année 2019. Le 30 juin dernier est tombé un dimanche en 2019. Pour la République démocratique du Congo, le 30 juin est la date de l’indépendance: une "date sacrée et commémorative" ! Dommage que l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, pantin, marionnette et masque d'Alias Kabila, a bafoué le 30 juin, date sacrée du Congo. Tous les 4 juillet de l'année, les Etats-Unis célèbrent leur indépendance. INDEPENDENCE DAY - S’inspirant du 14 juillet français, Donald Trump a donné à la fête nationale américaine des airs de parade militaire. Le président s’est exprimé sur les marches du Lincoln Memorial, rompant avec la tradition. Tous les 14 juillet, il y a un défilé sur les champs-Elysées à Paris en France. En Afrique, chaque pays célèbre son jour d'indépendance. Pourquoi les occupants et le cancre écervelé de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ont refusé au peuple congolais de commémorer les festivités communes. Tshilombo l'inconscient a injurié la mémoire des pères de l'indépendance: Kasa-vubu, Bolikango, Patrice Eméry Lumumba...Le 30 juin n'est pas une fête comme les autres. C'est une date historique. Fêter dans la "Méditation" telle qu'avait proposé le régime d'imposture-occupation, est une insulte à notre peuple.

L'indépendance, c'est le droit de chaque citoyen de travailler ; c'est l'égalité de droits dans l'accès à la santé et à la scolarité; c'est le droit de manger à sa faim; c'est le droit de vivre dans un environnement sain et salubre; c'est l'égalité fiscale; c'est la légalité et la légitimité des institutions ; c'est le respect de la constitution...Avons-nous tout ça au Congo ?

Refuser, la fête au peuple congolais et sortir une escouade des policiers armés jusqu'aux dents pour empêcher la marche pacifique de Lamuka, prouve à dessein que le changement voulu par le peuple congolais n'est pas à l'ordre du jour. Le président ÉLU, Martin Fayulu et Adolphe Muzito ont été gazés, la police de Tshilombo a excellé dans la brutalité et violences. Martin Fayulu a été éconduit manu militari jusqu'à sa résidence.

Paluku Kamala Defao a finalement succombé à ses blessures. Ce jeune de Goma à l’est de la RDC avait reçu une balle de la police lors d’une manifestation initiée le 30 juin dernier par l’opposition.

Déterminés à exiger entre autres la « vérité des urnes » et dénoncer les anti-valeurs du président Quado et nommé, Félix Pétain Bizimungu tshilombo et son "nominateur-partenaire Alias Kabila, des leaders de la plateforme de l’opposition " Lamuka" étaient descendus dans la rue le 30 juin dernier bravant ainsi l’interdiction de manifester décrétée par le régime des occupants.

La police d'occupation avait vite fait de balayer l'information du décès du jeune Paluku Kamala Defao, touchée par balle. Version balayée à son tour par la Lutte pour le changement (LUCHA) qui a annoncé hier vendredi la mort du jeune Paluku Kamala Defao. « Paluku Kamala Defao, le jeune manifestant sur qui la police avait tiré lors de la manifestation du 30 juin à Goma était bel et bien décédé, contrairement au démenti officiel de la PNC. Il a été porté en terre ce vendredi, dans un climat tendu. Les auteurs doivent être jugés », a écrit sur Twitter, le mouvement citoyen qui a même publié les photos des obsèques.

Bénéficiaire d'une Nomination Électorale, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a déjà un mort dans sa conscience. Le faussaire inconscient avec son faux slogan "Etat de droit et démocratie" sait que sa présidence usurpée sera maculée de sang du peuple congolais. Complice d'Alias Kabila, leurs sorts sont liés désormais. Peut-on-dire qu'il est "Maboko Pembé" avec 1 mort et plusieurs blessés en six moins de sa nomination électorale ? Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques les pensent.

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samedi 6 juillet 2019

ONU: Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes examine le rapport de la Côte d'Ivoire !

Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a examiné, aujourd'hui, le rapport présenté par la Côte d’Ivoire sur les mesures prises par le pays pour mettre en œuvre les dispositions de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes.

Présentant ce rapport, Mme Ramata Bakayoko-Ly, Ministre de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a déclaré que la Côte d’Ivoire avait enregistré d’énormes avancées dans le cadre normatif et institutionnel relatif à la réduction des inégalités entre les sexes et à l’autonomisation des femmes. Le pays a notamment adopté en 2013 la loi relative au mariage, qui consacre le principe de la gestion conjointe du ménage par les époux et l’abandon de la notion de chef de famille ; le pays a aussi mis en place en 2014 une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre.

L’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire à l’instar des autres institutions du pays, travaille à améliorer la participation des femmes aux postes de décision, a poursuivi la Ministre. Pour une application effective de la disposition constitutionnelle en la matière, le Conseil des Ministres du 6 mars 2019 a adopté un projet de loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues. C’est dans ce même cadre du principe d’égalité que s’inscrit l’école obligatoire pour tous les enfants âgées de 6 à 16 ans, a ajouté Mme Bakayoko-Ly ; cette politique a permis d’atteindre la quasi-parité (entre les sexes) au niveau du primaire et un taux net de scolarisation de 91% en 2017, a-t-elle précisé.

La Ministre a par ailleurs souligné que la Côte d'Ivoire avait interdit l’excision et toute forme de mutilation génitale féminine.

La délégation ivoirienne était également composée de M. Kouadio Adjoumani, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies à Genève, ainsi de représentants du Ministère de la justice et des droits de l’homme, du Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant et de la Mission permanente de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies à Genève.

La délégation a répondu aux questions des membres du Comité portant, notamment, sur les violences électorales ; la loi d’amnistie ; l’accès des femmes à la justice ; la lutte contre les violences faites aux femmes et contre les mariages et les grossesses précoces ; la protection de l’enfance ; la participation, la représentation et l’autonomisation des femmes ; ainsi que les questions d’éducation et de santé, y compris l’avortement.

Au cours du dialogue, plusieurs expertes ont souligné qu’il fallait que le pays continue à redoubler d’efforts pour lutter contre le mariage précoce et contre les mutilations génitales féminines. Il a en outre été relevé que les femmes n’étaient encore pas suffisamment représentées dans toutes les sphères de la société.

Il a été recommandé que la Côte d’Ivoire adopte une grande loi-cadre sur l’égalité entre les sexes. Une experte a indiqué que les femmes devaient avoir accès à des mesures temporaires spéciales pour accéder à une égalité de fait avec les hommes ; elle a précisé que de telles mesures devraient être prises dans les domaines de la représentation des femmes aux fonctions électives et de l’accès au marché de l’emploi.

Des inquiétudes ont par ailleurs été exprimées au sujet des cas de harcèlement dont sont victimes les filles dans les établissements scolaires de la part des enseignants.

Le Comité doit adopter, dans le cadre de séances privées, des observations finales sur le rapport de la Côte d’Ivoire qui seront rendues publiques à l'issue de la session, le 19 juillet prochain.

Lundi prochain, 8 juillet, à 10 heures, le Comité tiendra un panel ayant pour thème : « La Convention sur l’élimination de toutes les formes de discrimination à l’égard des femmes : 40 ans de promotion et d’autonomisation des femmes ».

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du rapport périodique de la Côte d'Ivoire (CEDAW/C/CIV/4) ainsi que des réponses du pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

MME RAMATA BAKAYOKO-LY, Ministre de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a déclaré que le développement durable auquel aspire le monde et qui a été exprimé dans le Programme de développement durable à l’horizon 2030 ne saurait être atteint sans l’élimination totale de la discrimination à l’égard des femmes.

La Ministre a expliqué que la Côte d’Ivoire avait enregistré d’énormes avancées dans le cadre normatif et institutionnel relatif à la réduction des inégalités entre les sexes et à l’autonomisation des femmes. Le pays a notamment adopté en 2013 la loi relative au mariage, qui consacre le principe de la gestion conjointe du ménage par les époux et l’abandon de la notion de chef de famille ; le pays a aussi mis en place en 2014 une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre.

L’Assemblée nationale de Côte d’Ivoire à l’instar des autres institutions du pays, travaille à améliorer la participation des femmes aux postes de décision, a poursuivi la Ministre. Pour une application effective de la disposition constitutionnelle en la matière, le Conseil des Ministres du 6 mars 2019 a adopté un projet de loi favorisant la représentation de la femme dans les assemblées élues.

C’est dans ce même cadre du principe d’égalité que s’inscrit l’école obligatoire pour tous les enfants âgées de 6 à 16 ans, a ajouté Mme Bakayoko-Ly. Cette politique a permis d’atteindre la quasi-parité (entre les sexes) au niveau du primaire et un taux net de scolarisation de 91% en 2017, a-t-elle précisé.

S’agissant de la protection de la femme et de la jeune fille contre les violences basées sur le genre, la Ministre a attiré l’attention sur la création dans le pays de quelque 61 plates-formes de lutte contre ce type de violences, avec 14 bureaux d’écoute dans les commissariats de police.

La Ministre a par ailleurs souligné que la Côte d'Ivoire avait interdit l’excision et toute forme de mutilation génitale féminine.

Le Gouvernement ivoirien a fait de l’accès des populations aux soins de santé une priorité, a en outre indiqué la Ministre, avant de faire valoir que 68% de la population vit désormais à moins de 5 km d’un centre de santé – contre 44% en 2012.

Mme Bakayoko-ly a ensuite déclaré que l’autonomisation des femmes est la voie la plus sûre vers l’éradication de la violence basée sur le genre, vers l’éradication de la pauvreté et vers une croissance économique inclusive. C’est pourquoi le Gouvernement a mis en place divers programmes et projets dans ce domaine, a-t-elle indiqué. S’agissant plus précisément de l’autonomisation économique des femmes, le Gouvernement a mis en place un certain nombre de fonds spéciaux comme le Fonds Femmes et Développement du Ministère en charge de la femme ou le Fonds de l’entreprenariat féminin du Ministère en charge du commerce et des PME. Tous ces programmes ont un impact positif sur le taux de pauvreté, lequel a enregistré une basse en milieu rural, passant de 62,5% en 2008 à 56,6% en 2015, a précisé Mme Bakayoko-Ly.

La Côte d'Ivoire s’est par ailleurs fortement engagée dans la lutte contre les violences et la discrimination en se dotant de plusieurs documents de référence en la matière, parmi lesquels figurent la Politique nationale de protection de l’enfant, adoptée en 2014, ou la Stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre, qui date de la même année.

En vue de faciliter l’accès de chacun à la justice, une aide juridictionnelle a été instituée dans les années 1970 pour les personnes démunies, a en outre indiqué Mme Bakayoko-Ly.

Par ailleurs, la Côte d’Ivoire a ratifié plusieurs conventions et participe aux rencontres internationales, régionales et sous régionales en vue d’une meilleure coordination des actions de prise en compte des besoins des hommes et des femmes en Afrique.

En dépit des efforts consentis par l’État et l’ensemble des acteurs de Côte d'Ivoire, il y a encore des défis à relever, a reconnu la Ministre. À cet effet, le Président de la République, le 6 août 2018, a demandé au Gouvernement d’accentuer ses efforts en matière de politique sociale de lutte contre la cherté de la vie, en vue d’améliorer l’impact social de l’action gouvernementale sur les populations.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

Une experte a demandé quelles mesures avaient été prises pour inscrire dans la loi ivoirienne une définition de la discrimination qui soit harmonisée avec l’esprit de la Convention. Elle s’est en outre enquise de la place de la Convention dans l’ordre juridique interne et a souhaité savoir si cet instrument avait déjà été invoqué devant les tribunaux ivoiriens. Cette même experte s’est également enquise des mesures concrètes prises pour assurer l’accès des femmes à la justice.

Une autre experte a souligné qu’une grande loi-cadre sur le statut de la femme serait nécessaire dans le pays. Elle a rappelé qu’il y avait eu de nombreux décès et de nombreux viols à l’occasion du dernier scrutin électoral et a demandé si l’ordonnance d’amnistie adoptée par le Président de la République visait aussi les auteurs de violences sexuelles ou de violences à l’encontre des femmes. De plus, elle a souhaité connaître le nombre d’affaires passées devant les tribunaux suite à ces violences. Elle a par ailleurs souhaité que les femmes soient associées de manière paritaire au processus de paix. La Côte d'Ivoire a les moyens d’être exemplaire dans ce domaine, a-t-elle insisté.

Une experte a indiqué que les femmes devaient avoir accès à des mesures temporaires spéciales pour accéder à une égalité de fait avec les hommes et lutter contre les discriminations dont elles sont victimes. Elle a précisé que de telles mesures devraient être prises dans les domaines de la représentation des femmes aux fonctions électives et de l’accès au marché de l’emploi. La Côte d'Ivoire devrait adopter une loi-cadre sur l’égalité entre les sexes, a ajouté cette experte.

Une experte a demandé davantage d’informations sur les campagnes menées, notamment auprès des chefs religieux, contre les stéréotypes à l’égard des femmes. Elle a estimé que les mesures prises pour lutter contre les mutilations génitales féminines n’étaient pas suffisantes, au regard du peu de résultats qu’elles ont donnés, comme en atteste notamment le très faible nombre d’affaires portées devant les tribunaux. Cette même experte a d’autre part relevé que les mariages traditionnels n’étaient pas enregistrés ; elle a souhaité savoir comment l’État mettait en œuvre concrètement l’interdiction du mariage avant l’âge de 18 ans, relevant qu’il s’agissait toujours là d’un défi pour le pays. Cette même experte s’est enquise des mesures prises pour promouvoir la confiance des femmes envers les autorités judiciaires.

Une autre experte a fait observer que la Côte d'Ivoire avait un défi à relever dans le domaine de la traite des femmes et des jeunes filles. Elle a souhaité connaître les axes majeurs du plan d’action contre la traite, ainsi que les mécanismes mis en œuvre conformément à la loi de 2016 contre la traite, s’agissant notamment de la protection des victimes et des témoins. Cette même experte a demandé si la problématique des enfants qui sont poussés à la mendicité dans les écoles coraniques existait toujours en Côte d'Ivoire.

Une experte s’est enquise des mesures prises pour faciliter l’enregistrement des naissances sur tout le territoire ivoirien.

Comment les filles qui vivent dans des zones isolées ou les filles en situation de vulnérabilité sont-elles incitées à aller à l’école, a-t-il en outre été demandé. Pour avoir des écoles sensibles aux besoins des filles, il faut recruter davantage de femmes enseignantes, a-t-il été souligné. Le Comité s’inquiète des cas de harcèlement dont sont victimes les filles dans les établissements scolaires de la part des enseignants, a indiqué une experte, avant de s’enquérir du nombre d’affaires portées devant les tribunaux dans ce domaine et du nombre de professeurs sanctionnés.

Une experte a demandé où en était la ratification des conventions de l’Organisation internationale du Travail (OIT), notamment celle sur les travailleuses et travailleurs domestiques. Elle a par ailleurs souhaité savoir si des initiatives étaient prises afin de permettre aux femmes d’avoir accès au secteur des nouvelles technologies.

S’agissant des questions de santé, une experte a demandé quels progrès majeurs avaient été accomplis, en particulier dans les zones rurales, suite à l’adoption de la nouvelle loi sur la santé. Elle s’est ensuite enquise du nombre de femmes qui sont couvertes par l’assurance-maladie. Elle a demandé s’il y avait un projet d’amender la loi sur l’avortement pour permettre notamment d’avoir recours à l’interruption volontaire de grossesse en cas de viol. Elle a par ailleurs souhaité connaître les taux de mortalité infantile et maternelle en Côte d'Ivoire.

Une autre experte a demandé des informations sur l’octroi de licences aux coopératives de femmes. Elle a souhaité savoir si le statut d’autoentrepreneur était accessible dans tous les secteurs de travail, y compris dans le secteur informel.

Réponses de la délégation

La délégation a expliqué qu’un projet de restauration des droits des femmes avait été mis en œuvre suite aux violences électorales. Ce programme a permis de prendre en charge les femmes victimes de violences, a-t-elle souligné, avant d’attirer l’attention sur la création des bureaux « genre » dans les commissariats.

La délégation a par la suite expliqué que la loi d’amnistie visait les infractions qui mettaient à mal la sécurité de l’État, mais pas les crimes sexuels.

S’agissant de l’accès à la justice, la Côte d'Ivoire a institué un bureau d’aide juridictionnelle auprès de chaque tribunal, a ensuite fait valoir la délégation. L’assistance judiciaire décentralisée permet à beaucoup de femmes d’avoir accès à la justice, a-t-elle souligné. De plus, des campagnes de sensibilisation ont été organisées dans tout le pays pour que la population soit au courant de l’existence de cette assistance judiciaire.

Le Gouvernement a par ailleurs organisé des programmes de renforcement des capacités s’agissant des violences basées sur le genre, à l’intention de l’ensemble du personnel du système judiciaire.

Des mesures ont également été prises pour renforcer la répression contre les auteurs de violences faites aux femmes, ainsi que contre les mariages précoces. La délégation a par la suite assuré qu’il n’y avait aucune impunité s’agissant des violations des droits de l’homme et plus particulière des violences faites aux femmes.

La délégation a par la suite indiqué que la nouvelle loi sur le mariage avait abrogé le texte autorisant le mariage des filles mineures. Seul le mariage contracté devant l’officier d’état civil entre des personnes majeures est légal et, en tout état de cause, il doit être prononcé avant le mariage religieux. La nouvelle loi sur le mariage abolit les différences entre les enfants nés hors mariage et les autres, a par ailleurs fait valoir la délégation.

Un travail est réalisé auprès des chefs religieux pour réduire les violences sexuelles, les mariages précoces, ainsi que les mutilations génitales féminines, a poursuivi la délégation. Il faut une approche holistique et inclusive dans ce domaine, a-t-elle souligné ; il faut mettre l’accent sur l’éducation formelle et informelle. La délégation a relevé un changement de mentalité parmi les chefs religieux. Par ailleurs, plusieurs exciseuses ont été condamnées en Côte d’Ivoire pour leurs activités, a fait valoir la délégation.

Un travail de sensibilisation a également été mené dans les écoles auprès des jeunes filles afin de lutter contre les grossesses précoces.

La délégation a par la suite indiqué que la législation sur l’avortement n’avait pas évolué : le principe reste l’interdiction de l’avortement. Toutefois, il peut être procédé à un avortement s’il y a un risque pour la vie de la mère, a-t-elle ajouté. Avec l’élargissement de la définition du viol, il est toutefois possible que la jurisprudence puisse évoluer sur cette question, a-t-elle poursuivi, précisant que la notion de viol a été élargie dans le Code pénal pour reconnaître notamment le viol conjugal comme une infraction.

La Direction des affaires de l'enfance a mis en place une stratégie nationale de protection de l'enfance qui s’occupe de plusieurs catégories d'enfants, notamment les enfants abandonnés ou orphelins, les enfants vivant dans la rue et les enfants « difficiles ».

Pour ce qui concerne l’adoption, l’enfant adopté prend la nationalité de l’adoptant, a en outre indiqué la délégation.

L'organe chargé de surveiller la lutte contre la traite des êtres humains, en particulier des enfants, fonctionne sous l'égide de la Première Dame et collabore avec le comité interministériel chargé de la mise en œuvre de la stratégie nationale en la matière.

Les écoles coraniques ont été institutionnalisées en Côte d’Ivoire pour éviter les problèmes liés à la mendicité et à l’exploitation des enfants, a en outre indiqué la délégation.

S’agissant de la participation des femmes, la délégation a fait valoir qu’il y avait une augmentation sensible du nombre de femmes dans les corps de police et au sein de l’armée, notamment dans les missions de maintien de la paix.

La délégation a par ailleurs déclaré que les quotas concernant le nombre de femmes élues étaient une réalité et seraient mis en œuvre dès les prochaines élections.

Le Conseil national des droits de l’homme institué en 2018 est aujourd’hui une autorité administrative indépendante qui vise à répondre aux Principes de Paris, a en outre indiqué la délégation.

La délégation a d’autre part attiré l’attention sur les ressources dégagées par le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant afin d’autonomiser plus de 40 000 femmes en zone rurale d’ici 2021. Elle a en outre fait part d’un programme social qui s’adresse aux femmes démunies, lesquelles reçoivent chaque trimestre une aide financière pour les aider à sortir de la pauvreté.

L’Observatoire national de l’équité et du genre (ONEG) a pour objectif d’informer le Gouvernement et la population des questions relatives à l’égalité entre les sexes. Le Conseil national de la femme est, quant à lui, une entité distincte, coordonnée par le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant, avec une gestion autonome et une représentation dans toutes les régions. Son rôle est d’identifier tous les besoins des femmes à tous les niveaux et il est sur le point d’être opérationnel, a précisé la délégation.

La délégation a expliqué que les naissances pouvaient être déclarées dans tous les villages, notamment par l’intermédiaire des sages-femmes. La loi de 2018 sur l’état civil prévoit un nouveau mécanisme d’enregistrement dès la naissance dans les centres de santé.

La délégation a ensuite fait valoir que la politique de l’école obligatoire avait permis d’atteindre la quasi-parité entre les sexes au niveau du primaire. Le défi à relever se situe aux niveaux du secondaire et du supérieur, là où les filles sont sous-représentées, a-t-elle indiqué. Elle a rappelé que pour ce qui est de la lutte contre le mariage précoce, la base de tout réside dans l’éducation et dans la sensibilisation et a fait valoir que le taux d’analphabétisme dans le pays avait diminué et se situait désormais à 42% de la population.

La délégation a par ailleurs reconnu que la Côte d'Ivoire avait effectivement des défis à relever en ce qui concerne le travail domestique. Le Gouvernement a récemment doublé le revenu minimum interprofessionnel garanti (SMIG) et le problème réside maintenant dans l’application de cette mesure, a-t-elle expliqué.

La délégation a déclaré que le Gouvernement promouvait l’utilisation par les femmes des technologies de l’information et de la communication (TIC), notamment dans le domaine de l’agriculture.

La délégation a ajouté que des mesures étaient prises pour organiser le secteur informel ; il existe déjà une corporation des métiers de l’artisanat. Aujourd’hui, le secteur informel est en train de sortir du système informel, a insisté la délégation.

La Côte d’Ivoire était très engagée dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, a par ailleurs souligné la délégation.

La délégation a d’autre part fait valoir que la mortalité infantile et maternelle avait diminué ces dernières années en Côte d'Ivoire.

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ONU: Le comité des droits de l'homme se penche sur l'application du pacte au Nigéria

Le Comité des droits de l'homme s’est penché hier après-midi et ce matin, en l’absence de tout rapport, sur l’application du Pacte international relatif aux droits civils et politiques au Nigéria.

La délégation nigériane était dirigée par M. Audu Ayinla Kadiri, Représentant permanent du Nigéria auprès des Nations Unies à Genève, qui a d’emblée présenté les excuses de son pays pour n’avoir pu présenter de rapport dans les délais impartis. Il a indiqué que le Gouvernement nigérian avait mis en place un groupe de travail chargé de la présentation des rapports devant être soumis aux organes de traité. Dorénavant, le Nigéria va s’efforcer de répondre à ses obligations en matière présentation de rapports, a-t-il assuré.

Le chef de la délégation a ensuite assuré qu’il existe au Nigéria des garanties juridiques suffisantes pour les personnes soupçonnées ou accusées d’activités terroristes ou de crimes connexes. Outre les dispositions de la Constitution, toutes les lois pertinentes régissant les procès pénaux sont appliquées dans les affaires de terrorisme, a-t-il indiqué, avant de souligner que les procès en la matière se sont déroulés en audience publique.

S’agissant de l'administration de la justice, de l'indépendance du pouvoir judiciaire et du droit à un procès équitable, M. Kadiri a déclaré que le Nigéria a mis en œuvre de nombreuses initiatives visant à améliorer l'efficacité, l'accessibilité, la responsabilité, la transparence et l'équité du système judiciaire.

La délégation nigériane était également composée de fonctionnaires des Ministères de la justice et des affaires étrangères. Elle a répondu aux questions des membres du Comité s'agissant, notamment, de l’institution nationale des droits de l’homme ; du recours à la force par les forces de l’ordre ; de la lutte contre la corruption ; de la lutte contre le terrorisme ; de la peine de mort ; de la liberté d’expression ; de la liberté de la presse ; de la liberté de religion ; du système de justice ; du système carcéral ; des expulsions de logement ; des femmes ; ou encore des personnes LGBTI.

S’agissant de ce dernier point, la délégation a expliqué que la question des LGBTI était une ligne rouge pour le pays : le Nigéria est multiethnique et multireligieux, mais le pays s’exprime à l’unisson contre le mariage homosexuel, a-t-elle précisé, ajoutant qu’il ne s’agit pas, selon elle, d’une question de discrimination. On ne peut pas imposer la manière de voir les choses dans ce domaine, a insisté la délégation, affirmant qu’il y avait un malentendu concernant la question de l’universalité des droits de l’homme à ce sujet.

Au cours du dialogue, une experte du Comité a relevé qu’il n’y avait pas au Nigéria de législation complète contre la discrimination. Elle a par ailleurs souhaité savoir si les opérations des forces de sécurité contre Boko Haram respectaient elles-mêmes les droits de l’homme, alors que des informations font état de nombreuses violations et notamment de disparitions forcées.

Un membre du Comité s’est inquiété que les aveux obtenus sous la torture semblent être pris en compte par certains tribunaux. Un autre expert s’est dit inquiet par les conditions de détention qui prévalent au Nigéria. Selon certaines informations, les arrestations et les détentions semblent être la règle quel que soit le type d’infraction et sans nécessairement qu’il existe de preuve les justifiant, s’est pour sa part inquiétée une experte.

Un expert a attiré l’attention sur la persistance d’inégalités entre hommes et femmes, notamment pour ce qui est de la question de la transmission de la nationalité.

Les observations finales du Comité sur l’application du Pacte au Nigéria seront rendues publiques à l'issue de la session, qui doit s’achever le 26 juillet prochain.

Examen de l’application du Pacte par le Nigéria

Présentation par la délégation

La Comité examine la situation au Nigéria en l'absence de rapport. Il est néanmoins saisi des réponses du pays à une liste de point à traiter que lui avait adressée le Comité.

M. AUDU AYINLA KADIRI, Représentant permanent du Nigéria auprès des Nations Unies à Genève, a d’emblée présenté les excuses de son pays pour n’avoir pu présenter de rapport dans les délais impartis. Il a indiqué que le Gouvernement nigérian avait mis en place un groupe de travail d’experts chargés de la présentation des rapports devant être soumis aux organes de traité. Dorénavant, le Nigéria va s’efforcer de répondre à ses obligations en matière de présentation de rapports, a assuré le Représentant permanent.

La Commission nationale des droits de l’homme du Nigéria fonctionne en toute indépendance et ses décisions sont exécutoires, a ensuite indiqué M. Kadiri, avant d’évoquer la législation et les politiques en vigueur pour lutter contre la corruption.

Le chef de la délégation a d’autre part assuré qu’il existe des garanties juridiques suffisantes pour les personnes soupçonnées ou accusées d’activités terroristes ou de crimes connexes. Outre les dispositions de la Constitution, toutes les lois pertinentes régissant les procès pénaux sont appliquées dans les affaires de terrorisme, a-t-il souligné. Les procès en la matière se sont déroulés en audience publique, le public étant autorisé à assister aux débats. En outre, lorsque l'accusé ne peut pas s’offrir les services d'un avocat, l'aide juridictionnelle lui est fournie par des avocats conseils du Conseil de l'aide juridictionnelle.

M. Kadiri a par ailleurs fait part des mesures prises au Nigéria pour lutter contre la discrimination et pour promouvoir l’égalité entre les hommes et les femmes. Le Nigéria a pris d’autres mesures nécessaires pour lutter contre les violences faites aux femmes, a-t-il ajouté. La Constitution nigériane garantit l’accès à la justice pour tous et propose une aide juridictionnelle gratuite pour les personnes démunies. Les femmes victimes de violence ont dans ce cadre accès à la justice, qui peut leur octroyer des réparations.

S’agissant de l'administration de la justice, de l'indépendance du pouvoir judiciaire et du droit à un procès équitable, le Nigéria a mis en œuvre de nombreuses initiatives visant à améliorer l'efficacité, l'accessibilité, la responsabilité, la transparence et l'équité du système judiciaire. Au nombre de ces initiatives figurent l’élaboration de plans d’action pour la réforme du secteur de la justice ou encore l’adoption d’une stratégie nationale d'aide juridique.

Toutes les matières ont été revues dans les formations dispensées aux forces de police, a d’autre part indiqué le Représentant permanent.

Des mesures ont été prises pour que les victimes du massacre d’Apo et leurs proches obtiennent réparation grâce à des actions entreprises par l’institution nationale des droits de l’homme, a en outre fait valoir M. Kadiri.

Différentes mesures ont été prises pour lutter contre le terrorisme, en particulier par l’adoption de programmes qui se fondent sur trois piliers : la lutte contre la radicalisation, la déradicalisation et la communication stratégique, a ajouté le Représentant permanent.

Pour conclure, le chef de la délégation nigériane a assuré le Comité de l’intention de son pays de relever les défis auxquels il est confronté dans la mise en œuvre du Pacte et, plus globalement, de l’ensemble des droits de l’homme.

Questions et observations des membres du Comité

Un expert a demandé si le groupe d’experts qui a été mis en place au Nigéria allait être en mesure de relever les défis liés à la présentation des rapports dus aux organes de traité. Il a en outre fait part de certaines préoccupations au sujet de l’institution nationale des droits de l’homme, s’agissant notamment de l’interruption arbitraire du conseil exécutif de cette institution. Qu’en est-il de l’engagement pris de veiller à ce que cette institution puisse prendre des décisions exécutoires, a-t-il demandé ? L’expert s’est ensuite enquis des différentes dispositions légales associées au recours à la force par les agents de la police. Il a en outre demandé des informations sur l’assassinat de représentants de communautés autochtones, notamment au Biafra.

Une experte a relevé que la corruption semblait très répandue dans la société nigériane. La législation semble assez lacunaire dans ce domaine, a-t-elle déploré. Elle a souhaité connaître le nombre de cas de corruption ayant mené à des condamnations. Elle a également demandé des informations sur la mise en œuvre de la politique relative aux lanceurs d’alerte et sur le processus d’adoption d’une loi devant permettre la protection de ces personnes. Cette même experte a demandé pourquoi les taux de mortalité infantile et maternelle restaient élevés dans le pays. Elle a aussi souhaité obtenir davantage d’informations sur la législation en matière d’avortement au Nigéria.

Un expert a encouragé le Nigéria à accepter la procédure de présentation simplifiée de rapport. Il a ensuite demandé des informations sur les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence, s’agissant notamment du blocage des réseaux de téléphonie portable. Il a également souhaité en savoir davantage sur les procès à l’encontre des membres de Boko Haram. Il s’est en outre enquis de la portée du moratoire sur la peine de mort et de la situation des prisonniers condamnés à mort. L’expert a aussi souhaité en savoir davantage sur la présence de mineurs dans les couloirs de la mort.

Une experte a relevé qu’il n’y avait pas au Nigéria de législation complète contre la discrimination. Elle s’est enquise des mesures prises par le Gouvernement pour élargir la protection des civils dans le nord du pays contre les attaques de Boko Haram. Elle s’est aussi enquise de la reddition de comptes suite aux violations massives des droits de l’homme commises dans le nord du pays par Boko Haram. Elle a par ailleurs souhaité savoir si les opérations des forces de sécurité contre Boko Haram respectaient elles-mêmes les droits de l’homme, alors que des informations font état de nombreuses violations et notamment de disparitions forcées. Elle a demandé si des enquêtes avaient été ouvertes sur ces violations.

Un expert a attiré l’attention sur la persistance d’inégalités entre hommes et femmes, notamment pour ce qui est de la question de la transmission de la nationalité. Il a en outre demandé des informations sur l’opérationnalité de l’organe de lutte contre la traite. Il a par ailleurs demandé si les femmes au Nigéria étaient incitées à porter plainte contre les violences qu’elles subissent. S’agissant des mutilations génitales féminines, l’expert a demandé si des mesures avaient été prises pour les interdire, pour en sanctionner les auteurs et pour sensibiliser la population au sujet de ces pratiques.

Un expert a souhaité savoir si, dans la pratique, la législation contre la torture était bien appliquée, s’inquiétant en effet que les aveux obtenus sous la torture semblent être pris en compte par certains tribunaux. Ce même expert a par ailleurs relevé que les juges semblaient être nommés par le pouvoir politique et non pas par le Conseil de la magistrature. Il a aussi demandé sur quoi portaient les enquêtes ouvertes sur une quinzaine de juges depuis 2018. Il a aussi expliqué que les « procès de masse », qui ont lieu notamment dans le domaine du terrorisme, ne semblent pas respecter les normes internationales en matière de justice.

Un autre expert s’est dit inquiet par les conditions de détention qui prévalent au Nigéria, notamment dans les commissariats ou les casernes de l’armée. Il a notamment évoqué les problèmes liés à la surpopulation carcérale, ainsi que la question de l’accès à l’eau potable ou encore l’absence de lits. Il a par ailleurs demandé davantage d’informations sur les expulsions forcées dans certaines régions du pays et a souhaité savoir si les victimes avaient pu obtenir des réparations.

Une experte a demandé si des individus peuvent être arrêtés sans mandat et sous quelles conditions. Selon certaines informations, les arrestations et les détentions semblent être la règle quel que soit le type d’infraction et sans nécessairement qu’il existe de preuve les justifiant. Selon d’autres informations, de nombreuses femmes auraient été détenues dans des casernes en raison de leur lien présumé avec Boko Haram, a poursuivi l’experte. Elle a par ailleurs demandé si le droit à la liberté religieuse, garanti par la Constitution, était appliqué dans tout le pays, notamment là où la charia est appliquée.

Un expert a souhaité savoir où en était le projet de loi relatif à la surveillance sur Internet. Il a demandé à la délégation de répondre aux rumeurs concernant le contrôle des téléphones portables à Abuja. Ce même expert a demandé s’il y avait bien eu des décès durant la dernière période électorale et quelle en était la cause. L’expert a en outre fait part des préoccupations du Comité s’agissant du manque de représentation des femmes dans le domaine politique, notamment dans le nord du pays.

Une experte a demandé des informations sur le mandat de la Commission nationale de radiodiffusion, s’agissant du contrôle - notamment - des médias en ligne. Qu’en est-il de la lutte contre les discours de haine en ligne, a-t-elle également demandé ? Elle s’est d’autre part enquise des mesures prises pour protéger les défenseurs des droits de l’homme dans le pays et des mesures prises pour assurer la représentation des minorités.

Réponses de la délégation

La délégation s’est avant tout dite surprise que les experts aient passé autant de temps sur les éléments négatifs en rapport avec l’application du Pacte, plutôt que sur les éléments positifs. La délégation a exhorté les membres du Comité à utiliser un langage respectueux lorsqu’ils évoquent le Gouvernement du Nigéria. Elle a aussi relevé que le Comité pourrait améliorer ses méthodes de travail en posant des questions regroupées en fonction des thématiques.

La délégation a ensuite précisé que le groupe d’experts créé pour élaborer les rapports soumis aux organes de traité était un organe permanent.

La délégation a par ailleurs assuré qu’il n’y avait plus de souci s’agissant du conseil exécutif de l’institution nationale des droits de l’homme, car une loi régit l’ensemble du fonctionnement de cette institution, le Commissaire étant nommé par le Président. La Commission nationale des droits de l’homme reçoit une enveloppe budgétaire plus généreuse aujourd’hui que par le passé, a en outre fait valoir la délégation.

Évoquant l’opération « Python Dance » dans le Biafra, la délégation a fait état d’affrontements entre les manifestants et l’armée et a souligné que lorsque ce type de faits se produit, le Gouvernement crée immédiatement une commission pour enquêter et savoir s’il y a eu des violations des droits de l’homme.

S’agissant de la corruption, la délégation a précisé que sur le continent africain, le Nigéria peut se targuer d’avoir abordé la question de la corruption comme aucun autre pays ne l’a fait, avec notamment la mise en place d’une commission de lutte contre la corruption et d’un tribunal spécial chargé de juger les affaires de corruption. Personne ne passe entre les mailles du filet, a assuré la délégation, avant de souhaiter que la communauté internationale reconnaisse le sérieux avec lequel le Nigéria à abordé cette problématique.

La délégation a par la suite souligné que le Nigéria avait été reconnu comme pays respectant la Convention des Nations Unies contre la corruption. Le pays espère obtenir un soutien international pour que puissent être appliquées de manière extraterritoriale toutes les lois adoptées en matière de lutter contre les revenus illicites liés, notamment, à la corruption.

Au Nigéria, le recours à la peine de mort est mesuré ; le moratoire sur cette peine procède d’une démarche volontaire, a souligné la délégation, avant d’indiquer ne pas être en mesure de préciser la durée de ce moratoire.

La délégation a par ailleurs expliqué que la question des LGBTI était une ligne rouge pour le pays : le Nigéria est multiethnique et multireligieux, mais le pays s’exprime à l’unisson contre le mariage homosexuel, a précisé la délégation, ajoutant qu’il ne s’agit pas, selon elle, d’une question de discrimination. On ne peut pas imposer la manière de voir les choses dans ce domaine, a affirmé la délégation. La question de l’homosexualité n’est pas une question liée à aux discriminations, a-t-elle insisté. Il y a un malentendu concernant la question de l’universalité des droits de l’homme à ce sujet, a affirmé la délégation, insistant pour dire que tous les droits de l’homme ne sont pas universels. Les personnes LGBT, c’est non pour le Nigéria ; le pays n’en veut pas, a déclaré le chef de la délégation. Il ne faut pas offenser la morale des autres, a-t-il ajouté.

La délégation a expliqué que la loi permet l’arrestation d’une personne sans mandat lorsqu’il y a des raisons de croire que cette personne a commis ou est sur le point de commettre une infraction. Après l’interpellation, la personne sera amenée au commissariat pour donner sa version des faits, a précisé la délégation.

La délégation a d’autre part expliqué que l’utilisation de la force (par la police) était permise dans les cas jugés nécessaires, notamment en cas de risque d’émeutes. Le recours à la force est également permis dans le cas où une personne porte atteinte à la sécurité d’autres personnes ou aux agents de police. Dans le contexte du terrorisme, il n’y a pas d’autre choix que de recourir à la force proportionnelle pour empêcher, par exemple, la commission d’un attentat-suicide.

La délégation a en outre déclaré que les droits de l’homme étaient respectés, notamment dans le contexte de la lutte contre le terrorisme. Il n’est pas aisé de lutter contre le terrorisme, a-t-elle souligné, avant de faire observer que le terrorisme a causé beaucoup plus de morts que la lutte contre le terrorisme. La délégation a par ailleurs affirmé que le pays se sacrifiait pour lutter contre Boko Haram, du fait des achats militaires (qu’implique la lutte contre ce groupe terroriste) ; cet argent aurait pu servir à financer des écoles, a rappelé la délégation.

La délégation a souligné que lors de procès en groupe de présumés terroristes, les audiences ont été diffusées en direct à la télévision et ouvertes au public ; les terroristes ont été présentés en groupe devant les tribunaux, mais chacun d’eux était représenté par un avocat et s’est vu spécifier un chef d’accusation propre. Le jugement a lui aussi été rendu public.

La délégation a par ailleurs totalement rejeté l’allégation selon laquelle un grand nombre de femmes seraient détenues dans des casernes pour leur lien, présumé ou réel, avec Boko Haram.

Il n’y a pas non plus de bloggeurs qui auraient été arrêtés au Nigéria, a également assuré la délégation. Dans ce pays, la liberté d’expression est protégée et les journalistes ne sont pas harcelés. La presse est libre, en ligne comme hors ligne ; la liberté de la presse est totale au Nigéria, a déclaré la délégation. Aucun média n’a été fermé par les autorités, a-t-elle insisté. La délégation a en outre assuré qu’aucun syndicaliste n’avait été harcelé, ni tué au Nigéria.

La délégation a ajouté qu’il n’y avait pas de contrôle exercé sur les communications, téléphoniques ou par Internet, si ce n’est dans le cadre légal visant à réprimer des comportements répréhensibles et illégaux.

La délégation a ensuite assuré que personne n’est privé de droit de réunion au Nigéria. Néanmoins, pour des raisons de sécurité et de protection, il faut informer la police de tout rassemblement ; il s’agit juste de prévenir et non pas d’obtenir une autorisation ou une permission. Il y a tous les jours des manifestations à Abuja, a souligné la délégation.

La délégation a expliqué que le système carcéral au Nigéria était en pleine transformation ; par exemple, les détenus ont accès à l’école et à des formations et certains ont même obtenu un diplôme universitaire en prison. Pour décongestionner les prisons, une ancienne prison va être remplacée par un tout nouvel établissement qui va permettre de juguler quelque peu le problème de la surpopulation. Beaucoup d’autres prisons modernes ont été construites avec de meilleures conditions de vie.

Au Nigéria, les juges sont libres et indépendants, a d’autre part assuré la délégation, faisant valoir qu’il arrive parfois qu’ils adoptent des décisions de justice contraires à l’avis du Gouvernement. Le pouvoir politique n’intervient pas dans la nomination des juges ; aucune recommandation politique n’est acceptée de la part des candidats juges, a insisté la délégation.

La délégation a expliqué que les logements détruits auxquels il a été fait référence au cours du dialogue l’ont été car ils étaient complétement délabrés, dans des bidonvilles, ce qui faisait peser des risques sur la vie des individus qui y vivaient. Les pouvoirs publics sont alors venues en aide aux personnes concernées pour qu’elles soient réinstallées correctement.

La délégation a en outre assuré qu’au Nigéria, chacun peut pratiquer sa religion comme il l’entend. Le prêche en public et les discours de haine sont néanmoins interdits.

La Commission électorale est indépendante, a par ailleurs déclaré la délégation ; elle gère en toute indépendance l’organisation des élections. Chacun est libre de voter au Nigéria, a poursuivi la délégation. Les personnes déplacées se sont rendues en masse aux urnes pour aller voter, a-t-elle en outre souligné, avant d’ajouter que le pays avait par ailleurs adopté une stratégie et mené des campagnes afin d’inciter les femmes à aller voter et faire en sorte qu’elles soient plus nombreuses à être élues. Des mesures de discrimination positive et des systèmes de quota ont ainsi été mis en place pour améliorer la représentation des femmes, a précisé la délégation.

La délégation a ensuite souligné que les autorités luttaient contre les violences sexuelles faites aux femmes et qu’il n’y a aucune tolérance envers les auteurs de ce type de violences, y compris s’il s’agit de représentants des forces de l’ordre. La délégation nigériane a en outre fait valoir que le pays avait fait beaucoup de progrès dans le domaine de l’égalité entre hommes et femmes. La question de la succession se gère différemment selon les États (fédérés), notamment pour les États musulmans du Nigéria.

Aujourd’hui, le Nigéria a fait de grands progrès dans l’amélioration de la condition de la femme, a affirmé la délégation. Le projet de loi sur l’égalité des chances vise à lutter contre les discriminations à l’encontre des femmes, notamment dans le domaine de la succession ou de leur représentation dans les conseils traditionnels, a-t-elle en outre indiqué.

La délégation a par ailleurs affirmé qu’il était faux de dire qu’il y avait une forme de discrimination ancrée au sein de la société à l’encontre de certaines minorités ethniques. Il ne faut pas utiliser l’identité ethnique pour piloter un État moderne, a ajouté la délégation.

En fin de dialogue, un membre du Comité a fait observer qu’en l’absence de rapport et en raison des réponses partielles apportées par le pays à la liste de questions écrites qui lui a été adressée, cet examen avait été compliqué ; aussi, a-t-il ajouté, la demande de diligence adressée par le chef de la délégation aux membres du Comité était-elle peut-être malvenue.

Remarques de conclusion

M. KADIRI a assuré que ce dialogue avait été instructif pour le Nigéria. Il a remercié les membres du Comité pour leur travail en toute bonne foi. Il a expliqué que l’objectif de la délégation et des experts était le même, à savoir le bien-être de la population (nigériane). Il a indiqué que dorénavant, le pays allait s’acquitter dûment de ses obligations en matière de soumission de rapports aux organes de traité.

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ONU: Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes examine le rapport du Mozambique

Le Comité pour l'élimination de la discrimination à l'égard des femmes a examiné, aujourd'hui, le rapport présenté par le Mozambique sur les mesures prises par le pays pour mettre en œuvre les dispositions de la Convention sur l'élimination de toutes les formes de discrimination à l'égard des femmes.

Présentant ce rapport, Mme Francelina Romao, Conseillère pour les questions de santé à la Mission permanente du Mozambique auprès des Nations Unies à Genève, a expliqué que la prévention de toutes les formes de discrimination envers les femmes passait, dans son pays, par un ensemble d’approches « de haut en bas » et d’autres partant de la base. La collaboration entre le Gouvernement, la société civile et les partenaires bilatéraux et multilatéraux est gérée par le Conseil national pour la promotion de la femme - lequel, après les recommandations du Comité, a identifié des stratégies, actions et responsabilités de chacun des partenaires.

Mme Romao a aussi indiqué que le secteur culturel avait lancé des initiatives pour faire changer les mentalités et les comportements discriminatoires envers les femmes. Le Gouvernement encourage, en outre, l’alphabétisation en tant que facteur d’autonomisation des femmes, a-t-elle ajouté. Elle a fait état d’une augmentation du nombre des filles scolarisées grâce à des mesures telles que le subventionnement des familles et la prévention des grossesses adolescentes.

Mme Romao a affirmé que des progrès notables avaient été accomplis par son pays dans l’élaboration et l’adoption de lois, mais a reconnu que des progrès restaient à faire dans l’application de ces lois, tandis que le changement de mentalité et d’attitude est toujours lent.

Outre Mme Romao, la délégation du Mozambique a répondu aux questions du Comité depuis Maputo par les voix de Mme Cidália Chaúque Oliveira, Ministre du genre, de l’enfance et de l’action sociale du Mozambique, et cheffe de la délégation ; du Directeur national du genre ; et de deux autres fonctionnaires en charge des questions de genre au sein de l’administration mozambicaine.

La délégation a répondu aux questions des membres du Comité portant, notamment, sur le fonctionnement du Conseil national pour la promotion de la femme ; la lutte contre la traite des êtres humains ; les mariages précoces et forcés ; le problème de la violence contre les femmes et l’accès des victimes à la justice ; la prévention du VIH/sida ; les questions d’éducation ; l’autonomisation des femmes rurales ; ou encore la participation des femmes à la vie publique.

Au cours du dialogue, une experte du Comité a regretté que la loi fondamentale mozambicaine ne donne pas de définition de la discrimination conforme à celle énoncée dans la Convention. Déplorant des discriminations envers les femmes en matière d’héritage, d’accès à l’aide juridictionnelle et de scolarisation, l’experte a recommandé la création d’un mécanisme pour contrôler l’application effective des lois ambitieuses qui ont été adoptées par le Mozambique en matière de droits des femmes.

Une autre experte a regretté que le viol et l’inceste demeurent monnaie courante au Mozambique, tout comme la violence envers les femmes en général. Il a aussi été recommandé que des mesures temporaires spéciales soient effectivement appliquées en faveur du respect des droits de certaines femmes victimes de discriminations multiples, telles que les femmes handicapées et les femmes réfugiées.

Pendant la séance, les membres du Comité ont en outre fait part de leur solidarité avec le Mozambique, frappé récemment par deux cyclones tropicaux.

Le Comité doit adopter, dans le cadre de séances privées, des observations finales sur le rapport du Mozambique qui seront rendues publiques à l'issue de la session, le 19 juillet prochain.

Le Comité entamera après-demain, vendredi 5 juillet, à partir de 10 heures, l’examen du rapport périodique de la Côte d’Ivoire (CEDAW/C/CIV/4).

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du rapport périodique du Mozambique (CEDAW/C/MOZ/3-5) ainsi que des réponses du pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

MME FRANCELINA ROMAO, Conseillère pour les questions de santé à la Mission permanente du Mozambique auprès des Nations Unies à Genève, a expliqué que la prévention de toutes les formes de discrimination envers les femmes passait par un ensemble d’approches « de haut en bas » et d’autres partant de la base. La collaboration entre LE Gouvernement, la société civile et les partenaires bilatéraux et multilatéraux est gérée par le Conseil national pour la promotion de la femme - lequel, après les recommandations du Comité, a identifié des stratégies, actions et responsabilités de chacun des partenaires. Dans ce contexte, 27 « unités genre » – coordonnées elles aussi par le Conseil national – ont été créées dans chaque secteur gouvernemental.

Mme Romao a ensuite précisé qu’au Mozambique, les femmes occupaient 28% des postes ministériels en 2014 et représentaient 40% des parlementaires. Elle a par ailleurs insisté sur le rôle important joué, dans l’application des recommandations du Comité, par le Forum Mulher, les syndicats, les donateurs et la Commission chargée des questions sociales, environnementales et de l’égalité des sexes (CASGA) à l’Assemblée de la République.

Le Gouvernement suit deux grandes lignes directrices d’intégration : le Plan national pour la promotion de la femme et le Plan économique et social, a poursuivi Mme Romao. Le Gouvernement intègre les droits consacrés par la Convention dans les instruments nationaux, notamment au travers des plans d’action spécifiques contre la discrimination envers les femmes dans les domaines où elles sont les plus vulnérables, notamment l’éducation, l’agriculture, les services publics et la santé. Le Gouvernement est en outre conscient de la nécessité de diffuser la loi nationale et les instruments internationaux, étant donné que les femmes connaissent mal leurs droits, a ajouté la Conseillère pour les questions de santé.

Mme Romao a aussi fait savoir que le Gouvernement mozambicain avait introduit en 2010 un enseignement sur le genre et les droits de l’homme dans le programme des universités publiques et formé plusieurs magistrats, dont 42 femmes, par le biais de l’Institut de patronage et d’assistance juridique. D’autre part, des journalistes, des policiers, des juges et des chefs communautaires ont reçu une formation sur la violence et les droits de l’homme.

Mme Romao a ensuite indiqué que le secteur culturel avait lancé des initiatives pour faire changer les mentalités et les comportements discriminatoires envers les femmes. Le Gouvernement encourage, en outre, l’alphabétisation en tant que facteur d’autonomisation des femmes. Mme Romao a aussi fait état d’une augmentation du nombre des filles scolarisées grâce à des mesures telles que le subventionnement des familles, l’ouverture de puits et la prévention des grossesses adolescentes, entre autres.

Pour conclure, Mme Romao a affirmé que des progrès notables avaient été accomplis par son pays dans l’élaboration et l’adoption de lois, mais que des progrès restaient à faire dans l’application de ces lois, tandis que le changement de mentalité et d’attitude est toujours lent.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

Une experte a fait observer que le Mozambique avait promulgué des lois pour réprimer les violences faites aux femmes et adopté des mécanismes de soutien aux victimes de cette violence. L’experte a néanmoins regretté que la loi fondamentale ne donne pas de définition de la discrimination conforme à celle énoncée dans la Convention. Elle a en outre déploré que de nombreuses femmes n’aient toujours pas le droit d’enregistrer leur enfant sans père déclaré. L’experte a pointé d’autres discriminations envers les femmes en matière d’héritage, d’accès à l’aide juridictionnelle et de scolarisation. Elle a recommandé la création d’un mécanisme pour contrôler l’application effective des lois ambitieuses qui ont été adoptées et a souhaité que le Mozambique collecte davantage de données ventilées.

La même experte a regretté que le rapport ne fournisse pas d’information sur l’institution nationale de droits de l’homme, son fonctionnement, son budget et sa capacité d’enquêter sur des allégations de violations des droits de l’homme.

Une autre experte a salué la création par le Mozambique de plusieurs mécanismes destinés à protéger les droits des femmes. Elle a demandé à la délégation de présenter les résultats des initiatives lancées par le pays en faveur de l’égalité des droits des femmes dans les domaines de l’agriculture et de la pêche, de l’environnement et du climat, ainsi que de la santé et du secteur public. L’experte s’est enquise de l’efficacité, des compétences et des ressources dont dispose le Conseil national pour la promotion de la femme. Elle a également souhaité connaître les moyens affectés au Plan d’action national 2018-2022 sur « les femmes, la paix et la sécurité ».

Une experte a demandé quelles mesures temporaires spéciales étaient prises en faveur du respect des droits de certaines femmes victimes de discriminations multiples, telles que les femmes handicapées et les femmes réfugiées. L’experte a en outre insisté sur l’importance d’appliquer des mesures incitatives aussi bien que des sanctions pour faire en sorte que les mesures temporaires spéciales soient effectivement appliquées.

Une experte a regretté que le viol et l’inceste demeurent monnaie courante au Mozambique, tout comme la violence envers les femmes en général. L’experte s’est enquise des mesures prises – et de leurs effets – contre les pratiques discriminatoires qui exacerbent cette violence, notamment les mariages forcés et précoces et la polygamie. Elle a ensuite dénoncé les violences sexuelles exercées par des enseignants sur des élèves, ainsi que les accusations de sorcellerie proférées contre des femmes. L’experte a recommandé de renforcer la protection des femmes victimes de violence.

Une autre experte a attiré l’attention de la délégation sur la nécessité d’adopter une définition de la traite des êtres humains qui soit conforme aux normes internationales, et de traduire en justice les auteurs de la traite à des fins d’exploitation sexuelle, de servitude ou de prélèvement d’organes, y compris les fonctionnaires corrompus mis en cause.

Une experte a regretté qu’au Mozambique, les dernières nominations de femmes procureures remontent à cinq ans et que la loi électorale ne prévoie pas de quotas de femmes.

S’agissant des questions d’éducation, une experte a relevé avec satisfaction que le Mozambique avait à cœur d’améliorer le taux d’alphabétisation des femmes et des filles. Elle a observé que l’approche de genre dans l’éducation nécessite une approche globale et beaucoup de ressources humaines et financières. L’experte a voulu savoir s’il existait des internats pour écolières dans les régions rurales et si l’État prévoyait des mesures incitatives pour encourager les familles à scolariser leurs filles.

En ce qui concerne la santé, la même experte a souligné que l’accès à l’éducation sexuelle et aux services de santé procréative était indispensable pour prévenir la propagation du VIH/sida parmi la jeunesse. D’autres questions de l’experte ont porté sur la présence de femmes et de jeunes filles à l’école secondaire et à l’université. Une autre experte a fait observer que le taux de prévalence du VIH/sida était de 15,5% au Mozambique, touchant en particulier les femmes et les filles.

Une autre experte a félicité le Mozambique d’avoir introduit un congé paternité de sept jours ; mais elle a regretté que la durée légale obligatoire du congé maternité (trois mois) ne s’applique pas au secteur privé.

La délégation a en outre été priée de dire si la stratégie de réduction de la mortalité maternelle lancée en 2016 et qui s’achève cette année avait eu des résultats concrets.

Des expertes ont voulu savoir de quelle protection sociale bénéficient les femmes qui travaillent dans le secteur privé, en particulier dans le secteur domestique. Une experte a demandé ce qui était fait pour contrecarrer la tendance à la paupérisation des femmes au Mozambique. Une autre question a porté sur l’accès des femmes au crédit.

Des expertes ont voulu savoir comment le Gouvernement remédiait à l’insécurité dans laquelle vivent les femmes dans le nord du pays.

Il a d’autre part été recommandé que le Mozambique applique des mesures alternatives à la détention aux femmes condamnées à des peines de prison, surtout quand elles ont la charge d’enfants en bas âge.

Une experte s’est dite préoccupée par le sort des femmes handicapées victimes d’inceste ou de viol, ainsi que par les violences exercées contre les femmes atteintes d’albinisme au Mozambique. D’autres questions ont porté sur la prise en charge des femmes victimes de mutilations génitales féminines.

Une experte a félicité le Mozambique d’avoir appliqué la loi sur les tribunaux communautaires, qui a permis de faire avancer les droits des femmes garantis par le droit civil. Cette experte a toutefois fait état de lacunes préjudiciables aux femmes s’agissant, notamment, des pratiques en matière de succession. Elle a aussi constaté que si le délai pour l’enregistrement des [naissances des] enfants a été porté à 120 jours après la naissance – au lieu de trente auparavant – cette démarche est encore trop difficile pour certaines familles rurales.

Réponses de la délégation

La délégation a indiqué que le Gouvernement avait adopté un règlement général protégeant les femmes dans le secteur public. Elle a aussi fait savoir que, pour faire avancer les droits des femmes, la lutte contre la discrimination dans le domaine de la propriété foncière faisait désormais l’objet d’une loi spécifique. En outre, le Code pénal a été amendé pour criminaliser la transmission du VIH/sida et l’avortement est désormais légal, a ajouté la délégation.

L’accès à la justice des femmes victimes de violence conjugale est régi par une procédure normalisée, a poursuivi la délégation. L’institut chargé de l’aide juridictionnelle couvre plus de 90% du territoire et les autorités font tout leur possible pour venir en aide aux victimes, a-t-elle ajouté. La magistrature reçoit une formation quant à l’importance de protéger les femmes contre la violence conjugale et domestique, a-t-elle en outre fait valoir.

Par ailleurs, les ministères disposent de personnel technique pour intégrer la perspective de genre dans toutes leurs politiques.

Le Gouvernement travaille avec d’autres secteurs et intervenants pour remédier au problème de la violence faite aux femmes ; les femmes victimes de violence ont accès à une assistance, a par la suite ajouté la délégation. Le plan de prévention du Gouvernement est basé sur une approche visant à faire participer les hommes à la lutte contre la violence (faite aux femmes), a-t-elle indiqué.

L’institution nationale des droits de l’homme du Mozambique a pour mandat d’intervenir en cas de plainte et est compétente pour mener des enquêtes sur le terrain et suivre de près les cas de violations des droits de l’homme. Elle est composée de représentants de la société civile et du Gouvernement. L’institution, qui n’est pas encore accréditée (auprès de la Global Alliance for National Human Rights Institutions – GANHRI), rend directement compte à la Présidence de la République. Son budget pour 2019 n’est pas encore fixé, a indiqué la délégation.

Le Gouvernement mène, par le biais de tous ses ministères, une politique nationale contre le mariage des mineurs qui, malgré un recul, reste l’un des grands problèmes du pays, a poursuivi la délégation. Le problème concerne surtout les filles dans les milieux ruraux, qui sont victimes de stéréotypes, a-t-elle précisé ; les responsables sont systématiquement traduits en justice par le Gouvernement et les sanctions prononcées sont exemplaires, a assuré la délégation.

De manière générale, le Mozambique accorde la priorité à la couverture de santé et à la lutte contre l’abandon scolaire des filles, a fait valoir la délégation. S’agissant de l’éducation, le taux de participation des filles tombe en effet à 48% environ après le primaire, du fait des mariages précoces, a-t-elle précisé. Le problème est que, pour les familles, ce type de mariage est souvent considéré comme relevant d’une stratégie de survie, a-t-elle expliqué.

Ce problème de mariages précoces – ou d’unions forcées –, qui implique souvent des chefs communautaires dans les régions rurales, est combattu par le Gouvernement au moyen de campagnes de sensibilisation, ainsi que par des poursuites judiciaires. Grâce aux mesures prises par le Gouvernement, près de la moitié des jeunes filles concernées retournent à l’école, a fait valoir la délégation. Le Gouvernement entend faire passer l’âge minimum du mariage à 18 ans, a-t-elle indiqué.

Contre la traite des êtres humains, le Gouvernement surveille de près la situation aux frontières, en améliorant la formation des gardes frontière. Le Parlement examine actuellement un projet de loi pour prévenir la traite des mineurs et des mineures et mieux protéger les victimes, a fait savoir la délégation, avant d’ajouter que le Code pénal prévoit déjà des sanctions contre les auteurs de ce crime.

Le Gouvernement, qui a ratifié la Convention relative aux droits des personnes handicapées, travaille sans relâche pour sensibiliser la population à l’intégration de ces personnes et à la non-discrimination à l’égard des femmes handicapées, l’objectif étant que les personnes handicapées se sentent valorisées, a expliqué la délégation.

Le Conseil national pour la promotion de la femme coordonne toutes les activités publiques dans ce domaine, a précisé la délégation. Composé de représentants du Gouvernement, de la société civile et du secteur privé, il fait rapport au Conseil des Ministres par l’intermédiaire de la Ministre du genre. Le Conseil national donne des orientations pour l’élaboration des plans d’autres institutions et fait des propositions pour éliminer de la loi toute disposition discriminatoire.

Pour ce qui est de la participation des femmes à la vie publique, la délégation a notamment fait savoir que les trois partis politiques étaient dirigés par des femmes et que l’Assemblée nationale était composée de 38% de femmes. Les femmes représentent aussi 27% des effectifs de l’armée, mais sont absentes des grades élevés, a ajouté la délégation. Le Procureur général du Mozambique est une femme, comme d’ailleurs 40% des procureurs du pays, a-t-il été précisé.

Le Mozambique est l’un des rares pays du continent africain à disposer d’un plan d’action relatif à l’application de la résolution 1325 du Conseil de sécurité sur « les femmes, la paix et la sécurité », a en outre fait valoir la délégation. Des activités dans ce domaine figurent aussi dans le plan de développement quinquennal.

La délégation a ensuite souligné que l’éducation était l’un des seuls secteurs à n’avoir pas subi de coupes (budgétaires) dans le contexte de la crise économique que traverse le Mozambique. Pour inciter les filles à rester à l’école, le secteur de l’éducation applique des mesures telles que la gratuité de l’enseignement ; l’octroi de subventions pour l’achat des uniformes ; ou encore l’ouverture de résidences pour élèves. Les jeunes filles enceintes bénéficient en outre d’un soutien pour rester à l’école avant et après leur accouchement. Le taux de décrochage scolaire des filles a été divisé par deux en quelques années grâce à l’action du Gouvernement, a fait valoir la délégation.

Les autorités luttent aussi contre le harcèlement sexuel à l’école, qui est un autre obstacle à la scolarisation des filles, a poursuivi la délégation ; les victimes sont encouragées à porter plainte, une démarche dans laquelle les jeunes filles sont soutenues par du personnel spécialisé. Les enseignants fautifs risquent l’expulsion du service public et une peine de prison, selon les cas, a-t-il été précisé. Outre ces mesures répressives, les autorités misent sur la sensibilisation des enseignants et des élèves, a ajouté la délégation.

Répondant à la question d’une experte, la délégation a indiqué que le Mozambique n’avait pas ratifié la Convention concernant la lutte contre la discrimination dans le domaine de l'enseignement (1960) de l’UNESCO.

Pour lutter contre le VIH/sida, les autorités misent sur la prévention auprès des populations à risque, mais aussi au sein de la population générale, la jeunesse en particulier. Le problème est que les femmes n’ont en général pas le pouvoir de négocier l’adoption de mesures de précaution avant les relations sexuelles, les hommes gardant toute l’initiative dans ce domaine, a souligné la délégation. Elle a en outre rendu compte de l’action du Gouvernement contre la tuberculose, en tant que co-infection liée au VIH, et contre le choléra.

S’agissant de l’éducation sexuelle, la délégation a fait remarquer que les chefs communautaires, le système public et les guérisseurs traditionnels dispensent chacun un enseignement très différent, exposant les jeunes à des informations contradictoires sur la sexualité. Le Gouvernement a donc pris l’initiative de consolider cet enseignement, ce qui a eu pour effet concret de réduire dans une certaine mesure le nombre de grossesses chez les adolescentes. Mais la couverture sanitaire insuffisante – les services ne couvrent que 60% du territoire – freine les efforts du Gouvernement pour informer les jeunes filles des services de prévention des grossesses qui sont à leur disposition, a fait observer la délégation.

Le Ministère de la santé applique une stratégie pour protéger les femmes atteintes d’albinisme et lutter contre les préjugés qu’elles subissent, a ajouté la délégation.

La délégation a ensuite précisé que les travailleurs domestiques ont le droit de cotiser à la caisse de retraite. Les femmes sont souvent privées de sécurité sociale faute d’avoir les moyens d’y cotiser, a souligné la délégation.

La politique de genre de 2018 prévoit des mesures de réinstallation des communautés touchées par les activités du secteur minier, en consultation avec les personnes concernées ; les entreprises sont tenues de contribuer au processus de réinstallation, a indiqué la délégation.

La délégation a indiqué que, vu la prépondérance actuelle des industries extractives au Mozambique, un effort de sensibilisation de ce secteur a été consenti pour mieux répondre aux besoins des femmes rurales déplacées par les projets. Pour autonomiser les femmes rurales, l’État encourage le microcrédit, l’utilisation du téléphone portable pour les paiements, la création de réseaux d’entraide et l’accès au financement du foncier, a précisé la délégation. Le Plan national pour la promotion de la femme met l’accent sur les besoins spécifiques des femmes rurales, a d’autre part souligné la délégation.

La délégation a précisé que la loi sur le registre foncier protège les droits des veuves et a reconnu qu’il fallait sensibiliser les chefs communautaires sur ces questions.

Le secteur de la justice mène des campagnes pour l’enregistrement des naissances dans les zones rurales, a fait valoir la délégation, précisant que l’enregistrement est gratuit.

Remarques de conclusion

MME ROMAO a remercié les membres du Comité pour ce dialogue et a assuré que son pays reviendrait, dans quatre ans, avec un rapport plus riche en données et décrivant les mesures concrètes prises pour donner effet aux lois qu’il a adoptées.

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mercredi 3 juillet 2019

RDC: Le patriarche Ciakudia monte au créneau, les propositions de Martin Fayulu sont sérieuses !

Londres, avril 2019, Martin Fayulu, Président Élu et le patriarche Julien Ciakudia

C'est depuis le mois d'avril que ces propositions, de Martin Fayulu, Président Élu, sont dans toutes les chancelleries et entre les mains de leaders de Lamuka. S'insurger aujourd'hui est manifestement fruit de mauvaise foi.

Etienne Tshisekedi qui se battait contre la dictature de Mobutu ne proposait jamais rien pour la sortie de crise. Et lorsque les ambassadeurs allaient le voir à sa résidence de Limeté, il les abandonnait sous les arbres et " Mula Nkuasa" passait son temps à dormir pendant que le pays brûlait. En 2011, Etienne Tshisekedi a gagné l'élection présidentielle face à Alias Kabila. Après avoir prêté serment sur un tapis rouge acheté au marché Somba Zigida, le Sphinx de Limeté a monnayé son élection contre espèces sonnantes et trébuchantes. " Bolala Pongi Ya Ba Bébé" recommandera-t-il au peuple ?

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Collabo, traitre, Angwalima, Fakwa et Ballados, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. "Dauphin"du régime d'Alias Kabila, Monsieur 16% a fait un deal pour sa nomination électorale. Tshilombo est Alias Kabila Bis. Il est pantin, marionnette, sosie, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila. Tshilombo a pâli l'aura de son père avec son "'coup d'État" de son deal pour contrer le peuple congolais.

Contrairement à Etienne Tshisekedi qui baladait des diplomates. Martin Fayulu, Président Élu est un homme politique intelligent et concret. Il tient compte de l'intérêt du peuple. Déjà à Nairobi, le président Emmanuel Macron de France, reconnaissait que les élections étaient tripatouillées en RDC et que la proposition du Président Élu Martin Fayulu n'était pas tenable financièrement. Que le faussaire Tshilombo devrait parler avec Martin Fayulu pour d'autres propositions de sortie de crise. Le Président Élu a tenu compte de tout ce qui lui a été demandé lors de sa tournée euro-américaine. Et toutes les chancelleries occidentales ont ce document.

Pour le patriarche Julien Ciakudia, les propositions de Martin Fayulu, Président Élu, sont honnêtes et crédibles. Elles n'ont qu'un objectif "Nettoyer les Institutions de la pourriture" ! Pensez-vous que la nomination par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo de Paul Nsapu ou Jean-Claude Katende à la CENI à la place du fraudeur Corneille Nangaa résoudrait la tricherie électorale qui gangrène le pays ? La RDC est à son troisième hold-up électoral. Faut-il combien des hold-up électoraux pour arrêter l'hémorragie ?

Martin Fayulu est le Président Élu. Il a engagé cette proposition pour le pays pas pour lui. Le Président Élu n'est pas quémandeur d'emploi auprès de Tshilombo. En politique, il faut savoir sortir des crises pour l'intérêt de son peuple. Avec le paradigme de Nomination Électorale de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo par Alias Kabila, la RDC a plus que besoin d'institutions fortes, démocratiques et transparentes.

Ceux qui crient sur Fayulu, Président Élu n'ont même pas lever le petit doigt pour Tshilombo qui a déjà dépensé 97, 98% du budget de l'Etat sans gouvernement.

Le statut du Président Élu de Martin Fayulu dépasse le cadre de Lamuka. Il a été Élu par le peuple congolais, pas uniquement les membres de Lamuka.

A PROPOS DE LA PROPOSITION DE SORTIE DE CRISE DE MARTIN FAYULU A LA COMMUNAUTÉ INTERNATIONALE

Une proposition de sortie de sortie de crise à qui de droit n'est pas une négociation individuelle du Président Élu Martin Fayulu MADIDI.

Je suis bien informé de cette initiative depuis Avril a Londres lors de son dernier passage officiellement, ou nous avons eu à en discuter lors d'une tête à tête dans un Hôtel de Londres. Comme l'ont été aussi tous ces chauve-souris de LAMUKA qui aujourd'hui disent le contraire de cette belle initiative dans le seul but mesquin de chercher à noyé Fayulu dont ils détestent la popularité depuis Son élection présidentielle massive du 30.12.2018.

Felix Tshilombo est president de fait tandis que Martin Fayulu est le président de droit élu par notre peuple. C'est à lui et lui seul Fayulu, en tant que Président Élu de faire des propositions pour n'est pas navigue à vue et bloquer complètement le pays et scarifier tout un peuple. La RDC est un pays à l'agonie sans institutions républicaines dignes. Martin Fayulu trouve bon par ces propositions d'aider à nettoyer les institutions de la République tout en préparant des élections libres, crédibles et transparentes.

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RDC: Richard Mati, il y a 18 ans à Kinshasa, je t'ai sauvé la vie et soutenu contre l'injustice!

Freddy Mulongo à Erevan en Arménie

Richard Mati, il y a 18 ans à Kinshasa, je t'ai sauvé la vie et soutenu contre l'injustice. C'est le même Freddy Mulongo qui défend la vérité des urnes du peuple congolais.

Richard Mati !

En France, j'ai déjà couvert trois campagnes présidentielles: Nicolas Sarkozy, François Hollande et Emmanuel Macron. J'ai eu la grâce de faire plusieurs voyages officiels à travers le monde. Je n'ai plus rien à prouver.

Il y a 18 ans, la ministre des transports et communications de l'époque sous M'zée Laurent-Désiré Kabila, Odette Babandoa Etoa prenait un arrêté pour te virer à la tête de la société de transport public : City Train. Lorsque tes travailleurs vinrent à mon bureau de Réveil FM sur le boulevard du 30 juin, j'ai pris ma voiture et je suis te voir à Matongé où tu résidais à l'époque, pour comprendre la situation de City Train. Grâce aux informations en ma possession, j'ai pris fait et cause pour te défendre. Et Réveil FM fit son boulot. Tu as sauvé ta tête et tu n'as pas été viré par la ministre Odette Babandoa Etoa. Je ne t'ai jamais demandé ta tribu pour te défendre. Je ne t'ai jamais rien demandé. Simplement tu étais un compatriote en difficulté. Aujourd'hui je défends Martin Fayulu pour les mêmes valeurs et convictions pour toi il y a 18 ans. Je le fais ni pour l'argent, encore moins pour l'attente d'un poste mais uniquement parce qu'il est victime d'injustice d'Etat.

Je ne sais pas si tu es candidat à la mangeoire de l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo voleur du destin du peuple congolais. Atttends-tu un poste de la part du collabo Tshilombo ?

De quel droit peux-tu m'apostropher de ma démarche professionnelle de soutenir la vérité des urnes ? Il y a 18 ans, je t'ai soutenu contre l'injustice dont tu étais victime. Aujourd'hui, c'est Martin Fayulu, Président Élu qui est victime du fraude électorale, vol de la part de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, imposteur et usurpateur. Notre démarche est citoyenne.

Notre soutien à la vérité des urnes est irrévocable. La vérité des urnes est le passage obligé pour l'installation de la démocratie en RDC. La vérité des urnes est la seule voie pour le respect du souverain primaire qui est le peuple congolais.

Je t'interdis de ne plus intervenir sur mon mur avec un ton condescendant et de donneur des leçons. J'en ai cure de tes conseils. Ton soutien au tricheur Tshilombo prouve à dessein que tu es du côté de la fausseté et du faussaire. Je te somme de ne plus venir sur mon mur avec tes faux conseils alambiqués.

Défendre la vérité des urnes, c'est être au delà de la personne de Martin Fayulu, Président Èlu. C'est le peuple congolais dans le respect de sa dignité humaine. Défendre Angwalima, Fakwa, Ballados, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne fait pas du cancre écervelé un président. Il demeure un Quado, nommé, clone, sosie, masque et bouclier d'Alias Kabila.

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RDC: Motion Vérité des urnes à Lucerne. Nous ne lâchons rien!

Chick Munduki Osonga, Freddy Mulongo, Papa Kangafu Vingi Gububangana et Paul Daniel Kisuka à Lucerne en Suisse

La vérité des urnes, c'est le respect du souverain primaire. Le choix du peuple congolais n'a jamais été respecté depuis 1960. La crise de légitimité colle à la peau du politicailleur congolais. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo vient d'inaugurer un autre paradigme. Le pouvoir en place fait un deal avec son dauphin qui se trouve dans l'opposition. Contre le peuple pour mieux le contourner, il y a NOMINATION ELECTORALE en lieu et place de l'élection.

Freddy Mulongo et Papa Kangafu Vingi Gububangana

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est et demeure le plus grand Voleur et putschiste électoral de la République démocratique du Congo.

Le Vérité des urnes est l'épée de Damoclès sur la tête de l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui doit démissionner. Il a volé l'élection du peuple. Il ne mérite ni respect et considération.

La Motion vérité des urnes porte déjà ses fruits . Les autorités et institutions suisses sont informées du hold-up de Monsieur 16%, président Quado et nommé. Pantin, clone, marionnette, masque et bouclier de celui qui l'a nommé: Alias Kabila.

Retrouvailles Freddy Mulongo et Papa Kangafu Vingi Gububangana

LUCERNE: Pour briser l'Empire du silence au Congo, un Manifeste pour corser la vérité des urnes ! Tshilombo Dégage !

Lancée le 19 janvier à Lucerne en Suisse, dès la fabrication des résultats de la CENI et Cour Constitutionnelle, après deal avec Alias Kabila pour la NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, la Motion Vérité des urnes-Tshilombo Dégage est toujours en vigueur.

https://blogs.mediapart.fr/…/lucerne-tshilombo-degage-la-mo…

Suite aux répressions sanglantes du 30 juin, jour sacré pour les Congolais, que le régime Alias Kabila Bis-Tshilombo a décidé de réprimer dans le sang et d'empêcher les Congolais de manifester dans la rue, contre le putsch électoral de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, le nouveau monarque-dictateur au Congo...la Motion vérité des urnes vient d'être corsée en Manifeste ! Plusieurs actions sont prévues et programmés pour mieux expliquer et agir pour la Vérité des urnes non-enjambable.

Aux jeux des Congolais de Suisse, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Avec ses 16 %, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Pantin, marionnette, Quado, clone, masque et bouclier...Il est Alias Kabila Bis. Seuls les Bena Mpuka fanatisés, Talibans écervelés et Tribaloethniques obptus soutiennent leur frère de Tribu, voleur du destin de tout un peuple, Angwalima, Ballados, Fakwa, Moyibicrate...

La vérité des urnes est inaliénable, incontournable pour le respect du souverain primaire. Sans légitimité on dirige par défi. Tshilombo dégage n'est pas une option, c'est la voie pour que le peuple recouvre sa souveraineté bafouée et foulée aux pieds par des mafieux imposteurs-usurpateurs, qui ont amené la mafia du business dans la politique.

Le respect du choix du peuple congolais est le point de départ pour la vraie démocratie au Congo.

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RDC: Abraham Luakabuanga, reporter-Directeur de presse de Tshilombo !

Incroyable ! L'ancien taximan de Washington DC Abraham Luakabuanga excelle dans la bouffonnerie. Par coterie tribale, nommé directeur de presse du faussaire joufflu, imposteur et usurpateur Félix Tshilombo. Ce cancre et médiocre qui a échoué partout où il est passé devient reporter au lieu d'être dans son rôle de directeur de presse. Et dans cette vidéo, il ose même dire que le collabo et traître Tshilombo est le 5è président Élu. Félix Tshilombo a été élu par qui ? Le voleur patenté a fait un deal avec Alias Kabila. Monsieur 16% a bénéficié d'une NOMINATION ÉLECTORALE.

Il faut faire très attention aux opportunistes comme Abraham Luakuabanga qui a été à l'Apareco puis Unc de Kamerhéon. Il a même été avec Lambert Mende, le Vuvuzélateur et Pinocchio de la République et Goebbels d'Alias Kabila. Jouer au Taliban fanatisé et Djaleloïste d'un voleur de tout un destin du peuple, il faut parfois avoir honte.

Un directeur de presse n'est pas un reporter. Faire de la com ce n'est pas du journalisme. Le détachement et l'esprit critique sont les deux mamelles du journalisme. Etre directeur de presse, c'est laisser des journalistes et reporters leur boulot. Et veiller à ce qu'ils soient dans des bonnes conditions du travail point barre. Un directeur de presse qui joue à un Atalaku à l'aéroport de Lusaka, c'est pire qu'un thuriféraire.

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lundi 1 juillet 2019

RDC: Les trois victoires de Moise Katumbi face à François Beya barbouze de Félix Tshilombo !

En politique, il n'y a pas d'amis et l'amitié vraie n'existe pas. Il n'y a que les intérêts. Précaire désargenté Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a eu besoin de Moïse Katumbi et de son argent pour exister. C'est Moîse Katumbi qui lui a permit de monter dans un jet pour la première fois. C'est encore Moïse Katumbi qui a financé Genval, tous les déplacements d'Etienne Tshisekedi et toute sa famille, ces dernières années jusqu'à sa mort. Partie de Kinshasa brune comme du cola-cola, Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est revenue claire comme la lune. Effet dépigmentation de la peau.

C'est toujours Moïse Katumbi qui a banqué et encore banqué pour Tshilombo. Depuis sa NOMINATION ÉLECTORALE, après son deal avec Alias Kabila, pour contourner le peuple congolais...Félix Pétain Bizimungu Tshilombo veut prouver à Moïse Katumbi, que lui aussi est arrivé. Il est président Quado, nommé, clone, sosie, masque et bouclier d'Alias Kabila. Il n'a plus à quémander un café et un ticket de métro à Katumbi. Il use et abuse de l'argent de l'Etat. Il a déjà consommé 97,98% du total de son budget annuel au 31 mai 2019. La présidence de la République a exécuté des dépenses de l’ordre de 131 997 480 299 Francs congolais (75,55 millions USD au taux budgétaire de 1747 francs congolais le dollar américain) au 31 mai 2019, contre des prévisions linéaires de 56 127 971 464 Francs congolais (32,12 millions USD), selon les données du ministère du Budget. Comparativement aux prévisions linéaires au 31 mai 2019, les dépenses de la présidence de la République sont en dépassement de 235,17%.

Fourberies et roublardises s'étalent dans cette partie de l'histoire de notre pays que nous écrivons.

En effet, Moïse Katumbi a failli ne pas retourner en RDC le 20 mai dernier. Une semaine avant son retour, François Mwamba, le barbouze et tortionnaire de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo s'est mis à téléphoner Moïse Katumbi à Bruxelles. Arguant des raisons sécuritaires et ses mauvaises relations avec Alias Kabila pour le pousser à renoncer à sa volonté de retourner au Congo. François Beya, le plus vieux barbouze de la RDC, de Mobutu à nos jours, va user des Subterfuges et raisons alambiquées pour décourager l'ancien gouverneur du Katanga. Le 19 mai dernier, c'est à "Minuit" que François Beya accorde l'autorisation au jet qui va ramener Moïse Katumbi, ses collaborateurs et invités de survoler le ciel congolais. A une seule condition que Salomon Kalonda Della, le conseiller spécial et principal de Moïse Katumbi ne fasse pas partie du voyage. Moïse Katumbi raccroche le téléphone en disant qu'il ne partira pas sans Salomon. Futé, le jeune juriste convainc son président, de rappeler François Beya et lui donner son accord de principe. Au grand étonnement du barbouze professionnel qui avait déjà reçu sa mission. Salomon Kalonda Della, qui voyage avec Moïse Katumbi partout, a un gros dossier Félix Tshilombo de tout l'argent que ce renégat a perçu de Moïse Katumbi. Il est témoin gênant à plusieurs titres. Son refus de donner un holà que Moïse Katumbi soutienne financièrement Félix Pétain Bizimungu Tshilombo son ami, alors que le candidat choisi par l'opposition était Martin Fayulu, depuis Genève, va courroucer Tshilombo. Depuis sa NOMINATION ÉLECTORALE, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a décidé de s'occuper personnellement de Salomon Kalonda. Le passeport biométrique de Salomon n'est plus dans un tiroir de la présidence. Il se promène désormais avec !

Le 20 mai à 6h du matin alors que l'avion pique du nez vers Lusaka en Zambie, c'est François Beya qui téléphone à Moïse Katumbi comme dernière tentative pour le décourager à arriver à Lubumbashi. Même en dernière minute, François Beya au nom de son chef a tout tenté. Or Moïse Katumbi a retrouvé sa katangité et des réflexes d'un téméraire. Arrivée à Lubumbashi, la foule est immense et l'accueil chaleureux. Moïse katumbi prend la peine d'appeler Jean-Pierre Bemba pour l'encourager à retourner au pays. Dans son meeting, l'ancien gouverneur du Katanga fustige la prétention des parlementaires godillots et nommés de toucher à la Constitution. Après avoir ramener l'élection présidentielle de deux à un tour. L'objectif serait de se faire élire président par des parlementaires, en contournant l'élection présidentielle au suffrage universelle. Avec des députés et sénateurs fabriqués et nommés, le peuple congolais n'aura plus son mot à dire.

Rebelote, avec sa conférence de presse, Moïse Katumbi dénie à Alias Kabila le fait qu'il lui doit un sou.

Colère de deux Dupond-Dupont, Alias Kabila et Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. On interdit à Katumbi d'assister aux funérailles d'Etienne Tshisekedi à Kinshasa. On l'interdit d'atterrir à Goma pour son "Safari Républicain" !

Les trois victoires de Moïse Katumbi face aux manigances de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo et son homme de main, François Beya, tortionnaire:

1. Moïse Katumbi a récupéré son passeport biométrique. Par ricochet, sa nationalité congolaise. Tous ceux qui lui déniaient ce passeport ou lui attribuait d'autres nationalités sont confus.

2. La justice vampirisée et aux ordres. Les accusations farfelues portées contre lui ont été enlevées.

3. D'avoir bravé la peur et d'être retourné à Lubumbashi le 20 mai dernier.

Pour se requinquer, Moïse Katumbi a besoin de remanier son équipe. Si Salomon Kalonda Della est l'un des fidèles et loyaux, il faudra nettoyer les écuries d'Augias: Gabriel Kyungu nommé à la SNCC par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, Jean-Claude Muyambo, qui n'a plus mal au pied depuis qu'il est sorti de la prison de Makala et qui s'en prend à Lamuka et surtout Martin Fayulu, Président élu, espérant une nomination, Franck Diongo, versatile, faux lumumbiste et mangeur à tous les râteliers, Dessy Sessanga et Claudel Lubaya,deux girouettes politicailleurs qui sont déjà à la mangeoire de Tshilombo, par coterie tribale...Ils sont nombreux ceux qui sont des inconscient.

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jeudi 27 juin 2019

Affaire Khashoggi: Agnès Callamard pointe le Crime d'Etat!

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Femme courage ! Agnès Callamard ne lâche rien. Elle a chevillée au corps les valeurs des droits humains, chevillée au corps. Rien ne semble pouvoir l’ébranler. Avec Agnès Callamard on prend l'espoir que les valeurs des droits humains sont universels. Agnès Callamard est une experte française des droits de l'homme et rapporteure spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires au Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l'homme. Elle est également directrice du projet Global Freedom of Expression de la Columbia University.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Contrairement aux activistes de la République démocratique du Congo qui ont rejoint la mangeoire de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, par coterie tribale et souci de positionnement, alors que l'imposteur-usurpateur-faussaire Tshilombo est le masque et bouclier d'Alias Kabila, le commanditaire du crime d'Etat contre Floribert Chebeya, icone des droits humains et de Fidèle Bazana, dont la famille n'a jamais récupérer le corps, mangé par des chiens de la police. Floribert Chebeya a été assassiné à l'inspectorat général la police nationale congolaise, avant de trimbaler son corps dans la commune de Mont-Ngafula.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

En rassemblant des preuves dans toute une série d’Etats (mais non en Arabie saoudite, qui ne lui a pas ouvert ses portes), l’experte de l’ONU et son équipe sont arrivées à des conclusions définitives sur le meurtre de Jamal Khashoggi, survenu le 2 octobre au consulat saoudien d’Istanbul. Ce meurtre était prémédité, il avait été décidé aux plus hauts échelons du pouvoir saoudien et, de surcroît, les responsables du royaume ont tout fait pour faire disparaître les preuves, en envoyant notamment une équipe de nettoyage sur la scène du crime.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Le journaliste et opposant saoudien Jamal Khashoggi a été «victime d’une exécution préméditée dont est responsable l’Etat d’Arabie saoudite». L’accusation sans appel figure dans un document de la rapporteuse spéciale de l’ONU sur les exécutions extrajudiciaires, Agnès Callamard. Très attendu, le rapport de 100 pages a été publié mercredi à l’ONU à Genève. Il demande au secrétaire général des Nations unies d’ouvrir une enquête pénale contre le prince héritier Mohammed ben Salmane en relation avec ce crime.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Riyad avait commencé par nier l’évidence, avant de mettre le meurtre sur le compte d’une opération de gens qui avaient agi de leur propre initiative. Mais le rapport arrive à des conclusions différentes: «Il existe des preuves crédibles justifiant une enquête supplémentaire sur la responsabilité individuelle d’officiels saoudiens de haut niveau, y compris le prince héritier», note Agnès Callamard. L’experte de l’ONU a pu avoir accès notamment à une partie des enregistrements effectués par les services de renseignement turcs à l’intérieur même du consulat.

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires

Ces enregistrements suggèrent notamment une «lutte» entre Jamal Khashoggi et les hommes qui étaient arrivés d’Arabie saoudite pour l’attendre. Un sédatif lui aurait été administré avant que sa tête ne soit recouverte d’un sac plastique et qu’il se mette à suffoquer. «Le meurtre est le résultat d’une planification élaborée qui implique une forte coordination ainsi que des ressources financières et humaines significatives. Il a été supervisé, planifié et soutenu par des officiels de haut niveau. Il était prémédité», insiste le rapport.

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Affaire Khashoggi: Agnès Callamard menacée de poursuite judiciaire par l'Arabie Saoudite !

Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires. Photo Réveil FM International

Hier, au palais des Nations,lors de la conférence de presse accordée aux journalistes accrédités à l'ONU, répondant à ma question sur sa sécurité et éventuels menaces, Madame Agnès Callamard, rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, a répondu q'elle ne tient pas trop compte des menaces sur les réseaux sociaux, que l'Arabie Saoudite l'a officiellement menacée de poursuites judiciaires. Mais elle est calme et sereine".

Pour elle, le meurtre du journaliste Jamal Khashoggi relève "sans aucun doute" de la responsabilité de l'Etat saoudien. Elle préconise désormais une enquête criminelle internationale.

Le meurtre de l'éditorialiste saoudien le 2 octobre 2018 au consulat de son pays à Istanbul est "un acte commis par des représentants de l'Etat d'Arabie saoudite, qui ont utilisé les ressources de l'Etat et son immunité diplomatique pour mettre en oeuvre leur crime. Il ne fait aucun doute que la responsabilité de l'Etat saoudien est engagée".

Après avoir elle-même enquêté pendant six mois sur l'affaire, Agnès Callamard a indiqué dans un rapport dévoilé la semaine dernière avoir déterminé qu'il existe des éléments de preuve crédibles justifiant une investigation supplémentaire.

La « paralysie » de l'ONU a empêché de trouver les responsables de l'assassinat du journaliste et opposant saoudien Jamal Khashoggi, et les Nations unies ont besoin d'un groupe de travail pour garantir la justice dans les meurtres ciblés, a déclaré mercredi une experte des droits de l'Homme.

La rapporteure spéciale de l'ONU sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, Agnès Callamard, a exhorté l'ONU à renforcer son rôle pour prévenir les assassinats de journalistes et de dissidents.

Elle a spécifiquement demandé aux Nations unies de mettre en place des mécanismes pour protéger les journalistes, réagir rapidement aux menaces les visant, enquêter sur des cas suspects de disparition ou de meurtre, et contribuer à la constitution de dossiers en vue de poursuites judiciaires.

Mme Callamard a fait ces recommandations devant le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à Genève, où elle a présenté un rapport d'enquête accablant sur l'assassinat de Jamal Khashoggi en octobre 2018 au consulat d'Arabie saoudite d'Istanbul, dans lequel elle cible de hauts responsables saoudiens, dont le prince héritier Mohammed ben Salmane.

Les preuves rassemblées par l'enquête suggèrent que le meurtre de M. Khashoggi constitue une exécution extrajudiciaire, une disparition forcée et probablement un acte de torture pour lesquels le Royaume d'Arabie saoudite est responsable, a-t-elle déclaré devant le Conseil.

L'enquête a découvert des preuves crédibles, justifiant une enquête supplémentaire sur la responsabilité de hauts responsables saoudiens, y compris le prince héritier d'Arabie saoudite, a-t-elle souligné.

L'ambassadeur saoudien auprès de l'ONU à Genève, Abdulaziz Alwasil, a rejeté catégoriquement les conclusions du rapport de Mme Callamard, en affirmant qu'il était basé sur des préjugés et des idées préconçues et en accusant l'experte française d'avoir outrepassé son mandat.

Agnès Callamard, une experte indépendante qui ne s'exprime pas au nom de l'ONU, a souligné que son rapport n'était pas une enquête criminelle, mais une enquête sur les droits de la personne.

Elle a confié qu'elle avait été encouragée à enquêter sur la mort de Jamal Khashoggipar ce que j'ai perçu comme une paralysie des Nations unies.

Elle a appelé le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres, à lancer une enquête internationale sur cet assassinat, mais a reconnu mercredi qu'il fallait d'abord qu'au moins un pays membre de l'ONU en fasse la demande.

L'experte a appelé à la création d'un groupe de travail d'intervention rapide pour enquêter sur des cas spécifiques, aider les autorités locales à enquêter et aider à identifier les acteurs internationaux responsables de la protection des journalistes menacés.

Elle a également réclamé la mise en place d'un instrument permanent pour enquêter sur les allégations de meurtres ciblés ou de disparitions et pour constituer les dossiers en vue de procès.

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mercredi 26 juin 2019

ONU: Le Conseil des droits de l'homme examine des rapports sur les exécutions sommaires !

Mme Callamard parle de preuves crédibles de la responsabilité individuelle de hauts responsables saoudiens dans le meurtre de Jamal Khashoggi. Photo Réveil FM International

Le Conseil des droits de l’homme a examiné, cet après-midi, les rapports qui lui étaient présentés par Mme Agnès Callamard, Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, et par Mme Koumbou Boly Barry, Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation.

Présentant son rapport, Mme Callamard a déclaré que son enquête sur le meurtre de Jamal Khashoggi a trouvé des éléments de preuve crédibles de la responsabilité individuelle de hauts responsables saoudiens, notamment vraisemblablement celle du Prince héritier d’Arabie saoudite. Cet assassinat a été prémédité, a-t-elle ajouté. L’Arabie saoudite a répondu à la présentation, par Mme Callamard, de son rapport en lui reprochant de relayer des préjugés sur l’Arabie saoudite et de s’appuyer sur des informations non crédibles. La délégation saoudienne a fait savoir que l’Arabie saoudite refuserait toute tentative d’examiner cette question hors du cadre du système judiciaire saoudien, sous quelque forme que ce soit.

Présentant son rapport, Mme Boly Barry a, quant à elle, mis en garde contre la forte augmentation des prestataires privés exigeant des droits de scolarité, estimant que cela risquait de compromettre l’enseignement primaire gratuit et équitable de qualité et la garantie de l’égalité entre filles et garçons. La Rapporteuse spéciale a présenté les Principes directeurs relatifs aux obligations des États en matière de droits de l’homme de fournir une éducation publique et de réglementer l’implication du secteur privé dans l’éducation (Principes d’Abidjan), qui font l’objet de son rapport cette année.

De très nombreuses délégations* ont pris part au débat avec les deux experts.

L’Iraq et la Chine ont exercé leur droit de réponse en fin de séance.

Le Conseil achèvera demain matin, à partir de 9 heures, son débat entamé cet après-midi avec Mmes Callamard et Boly-Barry. Il tiendra ensuite le premier volet de sa journée annuelle de discussion sur les droits des femmes.

Débat interactif groupé sur les exécutions extrajudiciaires et sur le droit à l’éducation

Présentation de rapports

Le Conseil est saisi du rapport de la Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires (A/HRC/41/36 et Add.1), Mme Agnès Callamard.

MME AGNES CALLAMARD a expliqué que cette année, son rapport annuel porte sur les assassinats par l’État de défenseurs des droits humains, de journalistes et d’éminents dissidents et inclut les conclusions de son enquête sur la mort illégale du journaliste saoudien Jamal Khashoggi.

La Rapporteuse spéciale a déclaré avoir entrepris l’enquête sur le meurtre de M. Khashoggi, contrainte qu’elle était par ce qu’elle percevait comme une paralysie des Nations Unies. Mme Callamard a précisé s’être rendue en Turquie et avoir rencontré des représentants des États-Unis, du Canada, de la France, de l'Allemagne, du Royaume-Uni et de la Suède. Elle a indiqué avoir par ailleurs demandé l'autorisation d’effectuer une visite en Arabie saoudite, mais n’avoir toujours reçu aucune réponse à ce jour. Les éléments de preuve rassemblés au cours de l'enquête donnent à penser que l'assassinat de M. Khashoggi constitue un assassinat extrajudiciaire, une disparition forcée et peut-être un acte de torture pour lequel l’Arabie saoudite est responsable, a déclaré la Rapporteuse spéciale. Il existe de nombreuses théories sur les circonstances de la mort de M. Khashoggi, mais aucune de ces théories ne conduit à une autre conclusion que celle de la responsabilité de l'État saoudien, a-t-elle ajouté. Quinze agents de l’État saoudien agissant sous le sceau officiel de leur État ont participé à l’exécution de M. Khashoggi, a-t-elle insisté. Son assassinat, résultat d'une planification minutieuse impliquant une coordination étendue et des ressources humaines et financières considérables, a été surveillé, planifié et approuvé par de hauts responsables ; il a ainsi été prémédité, a souligné Mme Callamard.

L'enquête a en outre conclu que cet assassinat ne pouvait pas être considéré uniquement comme une affaire nationale, a poursuivi la Rapporteuse spéciale. En effet, le meurtre a eu lieu de façon extraterritoriale et s'est déroulé dans un consulat en Turquie, avec la motivation de faire taire un journaliste qui s’était exilé de lui-même aux États-Unis. L’assassinat de M. Khashoggi constitue donc une violation de la Convention de Vienne sur les relations consulaires ; une violation de l'interdiction de l'emploi de la force hors des frontières en temps de paix ; et une violation de la protection de la liberté d’expression. En conséquence, les droits de la Turquie, des États-Unis et de chaque pays protégé par le système diplomatique international ont également été violés. Le meurtre de M. Khashoggi constitue donc un crime international, a expliqué la Rapporteuse spéciale, avant d’appeler les États précités à prendre les mesures nécessaires pour exercer leur compétence universelle en droit international s’agissant de ce crime.

L’enquête a trouvé des éléments de preuve crédibles, justifiant un complément d’enquête, de la responsabilité individuelle de hauts responsables saoudiens, notamment vraisemblablement celle du Prince héritier d’Arabie saoudite, a ajouté la Rapporteuse spéciale, avant de faire observer que l’enquête menée par les autorités saoudiennes n’a pas permis de s’attaquer à la chaîne de commandement. Il ne s’agit pas juste de savoir qui a ordonné le meurtre; la responsabilité pénale peut en effet découler d'une incitation directe ou indirecte (au meurtre) ou de l’incapacité à prévenir (ce meurtre) ou à protéger (la personne), a-t-elle souligné.

Le lancement d'une enquête pénale des Nations Unies est essentiel pour que ces questions centrales puissent être traitées et que la justice puisse être rendue, a affirmé Mme Callamard. Elle a rappelé que son rapport relève qu’après l'exécution de M. Khashoggi, l'Arabie saoudite a pris certaines mesures pour s'acquitter de ses obligations ; néanmoins, le rapport en pointe les limites, notamment pour ce qui concerne le procès en cours des personnes accusées du meurtre. La non-répétition de tels crimes est cruciale et doit être démontrée, a déclaré la Rapporteuse spéciale ; cela n’a pas été le cas jusqu’à présent, a-t-elle déploré, expliquant que c’est pour cela qu’elle recommande à l’Arabie saoudite de libérer les personnes emprisonnées pour leur opinion et leur conviction et de rendre public le lieu de détention des personnes disparues. L'exécution de M. Khashoggi est emblématique d'un schéma global d’assassinats ciblés de journalistes défenseurs des droits de l'homme et de militants politiques – un schéma régulièrement dénoncé par les États et l’ONU, a ajouté Mme Callamard.

La Rapporteuse spéciale a indiqué que l’une des priorités de son rapport annuel vise la nécessité de renforcer les lois et procédures afin de protéger les individus contre tout assassinat ciblé et d’avertir des menaces crédibles pesant sur leur vie. Le nombre de personnes en quête de sécurité à l'étranger, notamment des journalistes, défenseurs des droits humains ou dissidents politiques, est en augmentation, a-t-elle fait observer. Mme Callamard a dès lors recommandé aux gouvernements de revoir leurs politiques et leurs procédures pour s’assurer qu’ils s’acquittent de leur devoir de diligence de protéger le droit à la vie, notamment en ce qui concerne les menaces émanant d’autres États et d’acteurs non étatiques. Elle a relevé que l’ONU pourrait renforcer son rôle face aux assassinats ciblés de journalistes, de défenseurs ou de dissidents lorsque de tels cas répondent à certains critères, tels que la prévalence ou la probabilité de l’impunité.

À cette fin, elle a recommandé la mise en place de trois mécanismes pouvant fonctionner côte à côte. L’ONU pourrait entreprendre un examen des meilleures pratiques en matière d’enquête, d’évaluation et de réaction aux menaces, en vue d’établir des normes. Deuxièmement, le Haut-Commissariat aux droits de l’Homme pourrait établir un groupe de travail sur la prévention et la responsabilisation chargé de mener des missions d’intervention rapide pour enquêter dans des situations spécifiques ; assister les autorités dans leurs enquêtes ; renforcer les mesures de prévention et de protection ; et identifier quels acteurs internationaux ou régionaux devraient soutenir les mesures de protection. Le troisième mécanisme, à mettre en place au sein des Nations Unies, pourrait être un instrument permanent chargé : de mener des enquêtes criminelles sur les allégations de meurtres ou de disparitions ciblés; de préparer des dossiers pour faciliter et accélérer des procédures pénales équitables et indépendantes devant les tribunaux compétents existants ; et d’identifier d'autres mécanismes politiques et diplomatiques.

Le droit à la vie est au cœur de la protection internationale des droits de l'homme, a rappelé la Rapporteuse spéciale. Si la communauté internationale ignore les assassinats ciblés qui ont pour objectif de faire taire l'expression pacifique de l'indépendance d'esprit, alors elle met en péril les protections dont dépendent tous les droits de l'homme. Il y a des signes évidents de tactiques de plus en plus agressives de la part des États et des acteurs non étatiques pour faire taire ceux qui les critiquent, a souligné Mme Callamard. Le silence et l'inaction ne feront qu'engendrer de nouvelles injustices et une instabilité globale. Il est temps d'agir, a-t-elle conclu.

Le Conseil est également saisi du rapport (A/HRC/41/37) de Mme Koumbou Boly Barry, Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation.

MME KOUMBOU BOLY BARRY a souligné que son rapport rappelle que le droit international relatif aux droits de l’homme impose aux États l’obligation de garantir un enseignement public gratuit et de qualité et présente les Principes directeurs relatifs aux obligations des États en matière de droits de l’homme de fournir une éducation publique et de réglementer l’implication du secteur privé dans l’éducation (Principes d’Abidjan). Mme Boly Barry a fait observer que l’expansion du rôle joué par les acteurs privés a profondément modifié la structure des systèmes éducatifs et que, sans encadrement, ces transformations risquent d’avoir des répercussions sur de nombreuses composantes du droit à l’éducation et de l’Objectif de développement durable n°4 (relatif à l’éducation de qualité). En particulier, la forte augmentation des prestataires privés exigeant des droits de scolarité risque de compromettre l’enseignement primaire gratuit et équitable de qualité, et la garantie de l’égalité entre filles et garçons, a mis en garde l’experte.

Dans ce contexte, si les acteurs privés sont libres de proposer de nouvelles formes d’éducation, les États sont tenus de réglementer strictement la participation de ces acteurs dans le domaine de l’éducation et de veiller à ce que le droit à l’éducation ne soit pas bafoué, a déclaré Mme Boly Barry. Les États doivent ainsi veiller à ce que l’enseignement privé soit conforme aux normes relatives à l’éducation, ne compromette pas le rôle de l’État en tant que garant de l’éducation, ne serve pas à accroître les inégalités ou l’injustice, et profite avant tout à celles et ceux auxquels il est dispensé, a expliqué la Rapporteuse spéciale.

Les États doivent aussi renforcer les systèmes d’enseignement public et ne pas les segmenter en créant des inégalités d’ordre matériel, a aussi recommandé Mme Boly Barry, avant de mettre en garde contre le financement, par l’aide publique au développement, d’acteurs à but lucratif agissant dans le domaine de l’éducation. La Rapporteuse spéciale a enfin relevé que, d’après l’UNESCO, le déficit financier annuel sur la période 2015-2030 pour mettre en œuvre une éducation pré-primaire, primaire et secondaire de bonne qualité dans les pays à revenus faibles ou intermédiaires s’élève à 39 milliards de dollars des États-Unis.

Pays concerné

L’Arabie saoudite a d’abord fait part de sa pleine coopération avec les organes de traités, assurant avoir rempli toutes ses obligations au titre des rapports devant être présentés à ces organes. La délégation saoudienne a ensuite déploré que la Rapporteuse spéciale, Mme Agnès Callamard, ait enfreint le code de conduite applicable aux titulaires de mandat au titre des procédures spéciales du Conseil, ce qui a eu pour effet de fausser les procédures judiciaires en cours en Arabie saoudite. La délégation saoudienne a estimé que Mme Callamard n’avait pas respecté son mandat et qu’elle avait agi de manière non professionnelle.

La délégation a plus particulièrement reproché à la Rapporteuse spéciale de relayer des préjugés sur l’Arabie saoudite et de s’appuyer sur des informations non crédibles. D’autre part, Mme Callamard, n’ayant pas participé personnellement aux enquêtes en cours, ne connaît pas les efforts consentis par les autorités saoudiennes dans ce domaine. La délégation a aussi déploré que la Rapporteuse spéciale recommande l’arrestation de personnes au mépris de la loi saoudienne. Elle a enfin fait savoir que l’Arabie saoudite refuserait toute tentative d’examiner cette question hors du cadre du système judiciaire saoudien, sous quelque forme que ce soit.

Aperçu du débat

S’agissant des exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires, de nombreuses délégations ont demandé que les assassins de Jamal Khashoggi répondent de leurs actes au terme d’une enquête impartiale et indépendante. Elles ont estimé que cet assassinat était de nature extrajudiciaire et que les enquêtes menées par l’Arabie saoudite à ce sujet ne répondaient pas aux normes internationales dans ce domaine. Les délégations ont en outre recommandé que des mécanismes internationaux de lutte contre les assassinats extrajudiciaires soient créés rapidement pour protéger les journalistes.

Plusieurs délégations ont encouragé l’Arabie saoudite à lutter contre l’impunité de tels crimes en enquêtant, en punissant leurs auteurs et en veillant à ce que ces crimes ne se reproduisent plus. D’autres intervenants ont demandé à l’Arabie saoudite de libérer tous les individus emprisonnés pour le seul fait d’avoir exprimé leur opinion de manière pacifique. Le Royaume a aussi été prié de collaborer avec Mme Callamard, de même que de garantir la liberté d’expression et les droits de la presse.

Mais – tout en regrettant l’«accident», l’«événement triste et malheureux» survenu à M. Khashoggi – de très nombreuses autres délégations ont estimé, au contraire, que l’Arabie saoudite avait pris toutes les mesures pour donner des suites judiciaires adéquates à l’affaire citée par la Rapporteuse spéciale, et ont souligné que ce pays collaborait déjà avec les instances pertinentes à la résolution de ce cas. Selon une délégation, le rapport de la Rapporteuse spéciale présente des conclusions hâtives sur l’assassinat de Jamal Khashoggi, alors que l’Arabie saoudite a témoigné de sa bonne volonté en publiant un rapport intermédiaire sur l’affaire. Il a été soutenu que l’évocation de cette affaire dans les fora internationaux risquait d’avoir une incidence sur la recherche de la vérité.

Une délégation a en outre remis en cause l’impartialité de Mme Callamard. D’autres ont regretté que la Rapporteuse spéciale n’ait pas tenu compte des commentaires faits par l’Arabie saoudite et ont dénoncé la méthodologie de la Rapporteuse spéciale. Pour sa part, une délégation a, au contraire, salué la détermination de la Rapporteuse spéciale.

De manière plus générale, plusieurs délégations ont partagé les préoccupations de la Rapporteuse spéciale sur la tendance globale des risques et menaces auxquels les journalistes et les défenseurs des droits de l’homme, entre autres, sont confrontés dans l’exercice de leur liberté d’opinion et d’expression et de leurs activités pacifiques. Une délégation a souhaité savoir comment mettre en place l’équipe spéciale que la Rapporteuse spéciale appelle de ses vœux. Une délégation s’est en revanche dite d’avis qu’il ne fallait pas accorder de statut particulier à quelques groupes privilégiés, comme les journalistes.

S’exprimant au nom d’une organisation non gouvernementale, la fiancée de Jamal Khashoggi a déclaré que le rapport de Mme Callamard montrait qu’une enquête internationale doit être lancée sans délai et que des sanctions devraient être prises contre les personnes responsables du meurtre et des tentatives de le camoufler. Elle a voulu savoir qui avait donné les ordres et où était la dépouille de Jamal Khashoggi.

Une autre organisation a fait observer que la campagne en cours pour faire taire l’opposition en Arabie saoudite n’était pas nouvelle. L’ONG a demandé aux États membres du Conseil des droits de l’homme d’assumer leurs responsabilités et de créer un mécanisme de surveillance des droits de l’homme en Arabie saoudite.

D’autres préoccupations ont été exprimées face à l’augmentation du nombre d’arrestations et d’exécutions extrajudiciaires dans certaines régions du monde.

En ce qui concerne le droit à l’éducation, une délégation a fait observer qu’au moins 175 millions d’enfants en âge préscolaire et 262 millions d’enfants en âge de scolarité primaire et secondaire – soit un enfant sur cinq – n’ont pas accès à l’école ou n’ont pas la possibilité de terminer leur parcours scolaire. Cette délégation s’est dite d’accord avec la Rapporteuse spéciale pour constater que la réalisation du droit de l’enfant à recevoir une instruction passe par une approche fondée sur les droits de l’offre d’éducation publique et par la réglementation de la participation du secteur privé.

Plusieurs délégations ont relevé que cette participation du secteur privé dans le domaine de l’éducation avait progressé et ont dit partager la conclusion du rapport de Mme Boly Barry concernant les menaces que les acteurs privés dans le secteur de l’éducation peuvent faire peser sur la mise en œuvre du droit à l’éducation pour tous et la réalisation de l’Objectifs de développement durable n°4.

Il a été rappelé que l’éducation était à la base de la société et qu’elle jouait un rôle essentiel pour lutter contre les inégalités et la pauvreté. La communauté internationale a été priée de redoubler d’efforts pour garantir l’accès des filles à l’école et lutter contre les discriminations à leur encontre.

Des délégations ont souligné que l’éducation était l’une des fonctions suprêmes de l’État et que les écoles permettaient de diffuser des messages de paix et de favoriser ainsi, par exemple, la réconciliation après un conflit. Plusieurs délégations ont reconnu la valeur des Principes d’Abidjan présentés par Mme Boly Barry.

De nombreuses délégations ont décrit les mesures que leur pays ont prises pour garantir une éducation publique de qualité, accessible à tous et, si nécessaire, préservée du secteur marchand.

Dans leurs interventions, des organisations non gouvernementales ont exposé des mesures au succès éprouvé pour garantir le droit à l’éducation hors de toute marchandisation. Une ONG a recommandé que les programmes scolaires portent également sur l’éducation sexuelle. Une autre a dénoncé la mainmise politique des autorités des pays du monde arabe sur le secteur universitaire.

Réponses et conclusions des experts

MME CALLAMARD a dit que l’enquête de l’Arabie saoudite n’avait pas été engagée de bonne foi, notamment parce que la scène du crime avait été soigneusement « nettoyée », parce que la chaîne de commandement n’est pas sous enquête et parce que les personnes ayant d’emblée accusé M. Kashoggi de constituer une menace pour l’Arabie saoudite n’ont pas été inquiétées. La Rapporteuse spéciale a rappelé qu’elle n’avait reçu aucune réponse de l’Arabie saoudite à ses demandes de renseignement. Mme Callamard a assuré que sa méthode était basée sur le code de conduite applicable aux titulaires de mandat au titre des procédures spéciales – une méthode, donc, éprouvée. La confidentialité des sources est un élément particulièrement important de ce code, a souligné l’experte. Les Nations Unies devraient faire une demande officielle de suivi du procès en Arabie saoudite : il suffit qu’un seul État membre en fasse la demande, a insisté Mme Callamard.

Quant à MME BOLY BARRY, elle a salué les mesures prises par les États pour donner effet au droit à l’éducation. La Rapporteuse spéciale a donné des exemples de bonnes pratiques en matière de partenariats public-privé (dans le secteur de l’éducation) dans certains pays africains. Elle a insisté sur le fait que les Principes d’Abidjan, élaborés sur la base d’expériences concrètes, étaient tout le contraire d’une idéologie.

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ONU: Le Conseil débat de la liberté d'opinion et d'expression et du droit de réunion pacifique

Il achève aussi son débat sur les droits de l’homme des migrants et sur la solidarité internationale.

Le Conseil des droits de l'homme a tenu, ce matin, un débat interactif groupé avec le Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d’opinion et d’expression, M. David Kaye, et avec son homologue chargé du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association, M. Clément Nyaletsossi Voule, qui ont tous deux présenté leurs rapports. Auparavant, le Conseil a achevé – en entendant de nombreux intervenants* – son débat interactif groupé, entamé hier, avec le Rapporteur spécial sur les droits de l’homme des migrants, M. Felipe González Morales, et avec l’Expert indépendant sur les droits de l'homme et la solidarité internationale, M. Obiora C. Okafor.

Le Conseil des droits de l'homme. Photo Réveil FM International

Présentant son rapport, M. Kaye a fait observer que certains États exercent des pressions pour imposer le silence, notamment par le biais d’attaques contre les journalistes et de politiques qui permettent un contrôle toujours plus grand par l’État de l’activité des médias. Le Rapporteur spécial a par ailleurs souligné que de nombreuses organisations de la société civile disent être ciblées par une surveillance visant à limiter leur liberté d’expression et à empiéter sur leur vie privée au-delà des limites autorisées par le droit international.

M. Voule a, quant à lui, exprimé ses inquiétudes quant aux mesures adoptées par certains États pour restreindre et contrôler indûment l’accès aux outils numériques, ainsi que leur utilisation, afin de réduire l’espace civique. Il a indiqué que son rapport explore aussi le rôle et la responsabilité des entreprises de technologie numérique dans ce domaine. Dans ce rapport, le Rapporteur spécial recommande aux États de créer un cadre légal et institutionnel propice à l’exercice du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association à l’ère numérique.

De nombreuses délégations** sont intervenues dans le cadre du débat qui a suivi la présentation des rapports de ces deux titulaires de mandat. Étant directement concernés par ces rapports, l’Équateur ainsi que son Défenseur du peuple, et l’Arménie et la Tunisie ont fait des déclarations.

Le Conseil poursuivait ses travaux, cet après-midi, en se saisissant des rapports de la Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires et de la Rapporteuse spéciale sur le droit à l’éducation.

Fin du débat interactif groupé sur les droits des migrants et la solidarité internationale

Aperçu du débat

S’agissant des droits des migrants, les délégations ont souligné qu’il y avait une discrimination disproportionnée à l’encontre des femmes et des filles migrantes. Certaines délégations ont relevé qu’il fallait particulièrement protéger les migrants vulnérables comme les femmes, les filles, les personnes handicapées ou encore les migrants musulmans. Une délégation a expliqué que les femmes migrantes sont une source de revenus pour les pays d’origine et de destination.

Plusieurs délégations ont dénoncé la criminalisation des migrants, en violation du droit international. Nombre d’intervenants ont reconnu le rôle positif des migrants. Plusieurs organisations non gouvernementales (ONG) ont défendu le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières comme moyen de protéger les droits de l’homme des migrants. Le temps est venu pour la communauté internationale de redoubler d’efforts pour mettre en œuvre les dispositions de ce Pacte, a affirmé une délégation.

Certaines délégations ont souligné que les flux migratoires devaient se faire dans un cadre légal et qu’il était indispensable de lutter contre l’immigration illégale.

Une délégation a affirmé que la crise migratoire en Amérique latine était due à la politique du Gouvernement vénézuélien.

Certaines délégations ont présenté les politiques de leur pays qui visent à garantir les droits non seulement des migrants mais aussi de leurs ressortissants à l’étranger, grâce à leurs représentations consulaires et diplomatiques.

Une ONG a mis en garde contre la militarisation des frontières, estimant qu’elle n’était pas propice au respect des droits de l’homme. Une autre organisation a décrit les raisons pour lesquelles de nombreuses femmes ukrainiennes doivent quitter leur pays, évoquant notamment le conflit qui fait rage dans l’est du pays.

Une ONG a attiré l’attention sur le risque de double discrimination que les femmes migrantes encourent dans les pays d’accueil, insistant sur leur risque d’être victimes de la traite des êtres humains.

S’agissant de la solidarité internationale, une délégation a déclaré que lorsqu’elle est portée par des valeurs humanistes, la solidarité internationale devrait viser prioritairement la consolidation de la stabilité des États, qui est un prérequis essentiel à la promotion de l’état de droit et à la protection des droits de l’homme.

Une organisation s’est dite préoccupée par la criminalisation des acteurs de la société civile qui accueillent les migrants. L’immigration irrégulière ne constitue pas un crime, a insisté cette organisation ; il faut au contraire sauver les personnes en mer et permettre la création de voies de migration sûres. Cette ONG a demandé à l’Expert indépendant comment mettre un terme à l’indifférence mondiale généralisée face au sort des migrants.

Sauver des personnes en mer n’est pas un crime mais une obligation au regard du droit de la mer, a souligné une ONG.

Réponses et conclusions des experts

M. OBIORA C. OKAFOR, Expert indépendant sur les droits de l’homme et la solidarité internationale, s’est félicité que plusieurs délégations aient souligné l’urgence de ne plus criminaliser les personnes qui accordent une aide d’urgence aux migrants. Il a recommandé aux États d’interdire explicitement la criminalisation de cette manifestation de solidarité. Le Conseil pourrait adopter une résolution à ce sujet et aborder la question lors de l’Examen périodique universel, a ajouté l’Expert. En tout état de cause, les États doivent respecter leurs obligations internationales de longue date s’agissant du sauvetage en mer des personnes en détresse, a rappelé M. Okafor, insistant aussi sur l’obligation – implicite sinon explicite – de laisser ces personnes débarquer sur le territoire de ces États. L’Expert indépendant a aussi recommandé de prendre des mesures contre les organisations de la société civile qui empêchent le sauvetage de migrants.

Débat interactif groupé sur la liberté d’opinion et d’expression et sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association

Présentation de rapports

Le Conseil est saisi du rapport du Rapporteur spécial sur la promotion et la protection du droit à la liberté d'opinion et d'expression (A/HRC/41/35), M. David Kaye. Des additifs au rapport traitent de la visite du Rapporteur spécial en Équateur (Add.1), du suivi de ses visites de pays (Add.2), des préoccupations exprimées par les parties consultées par le Rapporteur spécial pour préparer son rapport (Add.3) et d’une consultation d’experts au sujet du thème du rapport, à savoir l’industrie privée de surveillance (Add.4).

Présentant son rapport, M. DAVID KAYE a d’abord relevé que la liberté d’expression était florissante, comme en témoignent des enquêtes extraordinaires, des initiatives pour aligner le droit national sur les normes internationales ou encore les décisions judiciaires qui garantissent la liberté d’expression. Mais il est aussi vrai que certains États exercent des pressions pour imposer le silence, notamment par le biais d’attaques contre les journalistes et de politiques qui permettent un contrôle toujours plus grand par l’État de l’activité des médias.

M. Kaye a relevé que de nombreuses organisations de la société civile disent être ciblées par une surveillance visant à limiter leur liberté d’expression et à empiéter sur leur vie privée au-delà des limites autorisées par le droit international. De très nombreux éléments communiqués au Rapporteur spécial portent sur l’utilisation, par des gouvernements, de logiciels de surveillance conçus, commercialisés et entretenus par des entreprises privées. Autrement dit, des entreprises privées vendent des technologies répressives.

Si les gouvernements doivent être en mesure de déployer des moyens techniques pour protéger des objectifs légitimes – et il ne s’agit pas ici de condamner toute surveillance, a précisé l’expert –, il faut néanmoins se demander si les entreprises évaluent leurs produits pour être sûres qu’ils ne sont pas utilisés à des fins abusives et si elles ne devraient pas hésiter à vendre leurs produits à des gouvernements répressifs. M. Kaye a indiqué qu’après évaluation, il était arrivé à la conclusion que ces entreprises n’assument pas leurs responsabilités au titre des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, consistant à respecter les droits de l’homme et, à tout le moins, à atténuer les effets de leurs produits sur les droits de l’homme.

Le Rapporteur spécial a appelé un moratoire immédiat sur la vente, le transfert et l’utilisation des outils de l’industrie de la surveillance privée aussi longtemps que des mesures n’ont pas été adoptées pour réglementer ces pratiques et garantir qu’États et acteurs non étatiques utilisent ces outils de manière légitime. M. Kaye a précisé que son rapport contient un certain nombre de recommandations sur ce que les États et les acteurs privés devraient faire pour mettre en place les sauvegardes nécessaires visant à protéger les droits de l’homme et à remédier aux violations des droits de l’homme.

M. Kaye a ensuite rendu compte de sa mission en Équateur. Il a salué les prises de position du Gouvernement de ce pays valorisant l’importance du travail de la presse et de la protection des droits de l’homme, ainsi que les efforts déployés pour promouvoir une presse indépendante et la profession de journaliste. Le Rapporteur spécial a cependant fait observer qu’un important travail de révision des textes législatifs et réglementaires restait à accomplir pour donner effet à ces engagements.

Le Conseil est également saisi du rapport du Rapporteur spécial sur le droit de réunion pacifique et la liberté d’association (A/HRC/41/41), M. Clément Nyaletsossi Voule. Deux additifs au rapport décrivent aussi les visites du Rapporteur spécial en Tunisie (Add.3) et en Arménie (Add.4). Un autre additif présente les réponses et observations relatives aux communications faites aux États (Add.1) et un autre encore traite de la participation de la société civile à l’application du Programme de développement durable à l’horizon 2030 (Add.2).

Présentant son rapport, M. CLÉMENT NYALETSOSSI VOULE a précisé qu’il portait sur le thème de l’exercice du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association à l’ère numérique. Il a expliqué que ce rapport était le fruit d’un vaste processus de consultations menées dans différentes régions du monde. M. Voule a expliqué avoir tenté, dans son rapport, de démontrer les possibilités remarquables offertes par les technologies numériques pour l’exercice des droits fondamentaux relevant de son mandat. Les nouvelles technologiques numériques ont ainsi renforcé la capacité des organisations de la société civile à agir, à défendre une cause et à apporter des solutions innovantes aux problèmes sociaux, notamment, a-t-il souligné. En dépit de ces vastes possibilités, la révolution numérique a également apporté une série de nouveaux risques et menaces pesant sur ces droits fondamentaux. Dans son rapport, le Rapporteur spécial exprime ses inquiétudes quant aux mesures adoptées par certains États pour restreindre et contrôler indûment l’accès aux outils numériques, ainsi que leur utilisation, afin de réduire l’espace civique. Le rapport explore aussi le rôle et la responsabilité des entreprises de technologie numérique dans ce domaine.

Dans son rapport, le Rapporteur spécial recommande aux États de créer un cadre légal et institutionnel propice à l’exercice des droits de réunion pacifique et d’association à l’ère numérique. M. Voule invite les entreprises de technologie numérique à respecter les libertés de réunion pacifique et d’association et à faire preuve de diligence raisonnable pour ne pas causer de violations de ces droits ou devenir complices de telles violations.

M. Voule a ensuite rendu compte de ses deux visites en Tunisie et en Arménie. S’agissant de la Tunisie, il a notamment plaidé pour que la cohésion politique et la cohérence institutionnelle du pays soient consolidées. Il a par ailleurs exprimé ses inquiétudes concernant des arrestations arbitraires et un recours disproportionné à la force lors des manifestations de janvier 2018 contre les mesures d’austérité et a encouragé les autorités tunisiennes à adopter une nouvelle loi sur le droit de réunion, conforme aux normes internationales relatives aux droits humains.

S’agissant de l’Arménie, le Rapporteur spécial a expliqué que pour consolider la transition démocratique, les autorités devaient s’attaquer de manière rapide et stratégique aux causes sous-jacentes qui ont poussé les Arméniens à descendre dans la rue. L’Arménie devrait s’assurer en priorité qu’il n’y ait ni lois discriminatoires ni discrimination dans l’application des lois existantes régissant le droit de réunion pacifique et la liberté d’association, en particulier pour ce qui est de l’exercice de ces droits par les groupes les plus à risque, tels que les minorités nationales et religieuses et la communauté LGBTI.

Pays concernés

L’Équateur s’est félicité du dialogue franc noué entre le Rapporteur spécial et les autorités, les universitaires et autres membres des médias du pays. Le Rapporteur spécial a constaté, dans son rapport, que le Gouvernement du Président Moreno avait apporté un changement réel dans la protection et la promotion du droit à la liberté d’expression, a fait valoir la délégation équatorienne. La présence du Rapporteur spécial a permis aux institutions équatoriennes de se familiariser avec ses analyses et propositions en matière de liberté d’expression, a-t-elle indiqué. Pour donner effet aux recommandations de M. Kaye, l’Équateur va notamment créer un comité interinstitutionnel pour la protection des journalistes et travailleurs du secteur de la communication, a fait savoir la délégation.

Le Défenseur du peuple de l’Équateur a attiré l’attention sur la subsistance en Équateur de limites structurelles au niveau des normes, qui doivent être modifiées. Le décret relatif à la personnalité juridique des organisations sociales viole le principe de réserve ; la question devrait en effet relever d’une loi et non pas d’un décret. Par ailleurs, les règlementations afférentes aux peuples autochtones devraient être reconnues par les propres organisations de ces peuples. Il est important de lancer un appel à l’Etat équatorien pour qu’il assure le droit à réparation pour les opposants politiques et les journalistes assassinés. Ces réparations doivent inclure la reconnaissance des faits, l’indemnisation à hauteur du préjudice et l’assurance de la non-répétition de ces crimes.

L’Arménie a, quant à elle, expliqué avoir collaboré activement avec M. Voule. Le pays s’est dit convaincu d’avoir créé un nouvel ordre reposant sur la démocratie directe. L’Arménie est à la croisée des chemins après la situation du printemps 2018. Les transitions non violentes sont possibles et la société civile est fondamentale pour assurer ce type de transition, a insisté la délégation arménienne, ajoutant que le pays doit prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer le suivi de ces politiques de démocratisation. L’Arménie souscrit à l’opinion du Rapporteur spécial selon laquelle la population a besoin d’avoir confiance en son système judiciaire. S’agissant des droits des travailleurs, le Gouvernement arménien reconnaît les inquiétudes du Rapporteur et voudrait prendre des mesures en établissant un fort partenariat entre les différents acteurs arméniens dans ce domaine.

La Tunisie a, pour sa part, remercié le Rapporteur spécial pour la visite qu’il a effectuée en septembre 2018 sur invitation des autorités tunisiennes. Cette visite s’inscrivait dans le cadre des efforts de construction démocratique déployés par la Tunisie, a souligné la délégation tunisienne. Elle a insisté sur l’engagement ferme de son pays à poursuivre le chemin de la transition démocratique et sur son soutien au rôle de la société civile à cet égard. Pour parachever son travail, la Tunisie a déjà adopté des lois organiques concernant l’institution nationale de droits de l’homme et la Cour des comptes. Les autorités ont aussi créé une plateforme électronique pour simplifier la constitution d’associations et l’implantation en Tunisie d’organisations non gouvernementales internationales, a fait valoir la délégation.

Débat interactif

S’agissant de la liberté d’opinion et d’expression, une délégation a relevé que la surveillance illicite peut mener à des arrestations arbitraires et à la torture et que les pays qui s’y livrent compromettent leur propre stabilité à long terme, car ces actes sapent la confiance dans les gouvernements. Plusieurs délégations ont assuré que leur pays exerçait un contrôle strict sur l’exportation de matériel de surveillance. Une délégation s’est dite favorable à une réglementation plus stricte des entreprises qui vendent des logiciels de surveillance.

Une délégation a cité deux initiatives – le Code de conduite international des entreprises de sécurité privées et le Document de Montreux – comme modèles pour une éventuelle réglementation non contraignante des entreprises de surveillance privées. Elle a prié le Rapporteur spécial de dire si ces instruments, destinés aux sociétés militaires et de sécurité privées, pourraient être étendus aux entreprises de surveillance, ou s’il envisage de créer de nouveaux mécanismes qui s’en inspirent. Une autre délégation a fait observer que les défenseurs des droits de l’homme en ligne sont les premiers visés par la surveillance numérique.

Nombre d’intervenants ont souligné que les outils de surveillance numérique risquent d’infliger des dommages. Une délégation a demandé au Rapporteur spécial comment, dans ce contexte, il était possible d’assurer l’obligation redditionnelle et a souhaité savoir s’il existait des bonnes pratiques en la matière.

D’autres questions posées à M. Kaye ont porté sur l’utilisation des technologies modernes pendant les compagnes électorales, sur le rôle que peut jouer le Conseil des droits de l’homme s’agissant de toutes ces questions et sur les Principes directeurs relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme.

S’agissant des recommandations contenues dans le rapport du Rapporteur spécial, une délégation a souhaité en savoir davantage sur les mécanismes envisagés pour contrôler la vente des logiciels de surveillance. Une autre s’est interrogée sur le moratoire général proposé par le Rapporteur spécial : en pratique, qui sera chargé de déterminer si les mesures de sauvegarde préconisées par le Rapporteur spécial sont efficaces, a demandé la délégation ?

L’exercice des libertés doit se faire en harmonie avec les lois et l’ensemble de la législation nationale, ont en outre souligné plusieurs délégations. Une délégation a affirmé que l’utilisation de caméras dans l’espace public, y compris dans les transports publics, peut renforcer le niveau de bonne gouvernance et prévenir la criminalité, entre autres effets positifs.

Une délégation s’est enquise auprès des deux Rapporteurs spéciaux des bonnes pratiques en matière de conception de régimes de réglementation qui préservent les libertés d’expression et d’association pacifique tout en permettant aux forces de l’ordre de s’acquitter de leurs missions légales.

Dans leurs déclarations, les ONG ont notamment demandé aux États de respecter leurs obligations conventionnelles et d’adopter des règlementations sur l’utilisation des outils de surveillance numérique. La coopération de certains gouvernements avec des entreprises qui produisent des outils de surveillance en ligne a été dénoncée. Une ONG a recommandé aux États d’interdire la surveillance indiscriminée en ligne.

Les menaces proférées en ligne contre les défenseuses des droits de la femme ont été condamnées. Une ONG a dénoncé la loi sur le blasphème du Pakistan qui cible les minorités religieuses. Le Conseil des droits de l’homme a été prié de se pencher sur toutes les tentatives visant à entraver la vie démocratique en ligne.

En ce qui concerne le droit de réunion pacifique et la liberté d’association, les délégations ont globalement partagé le constat du Rapporteur spécial selon lequel si l’âge numérique a ouvert un nouvel espace pour la jouissance du droit de réunion pacifique et de la liberté d’association, il entraîne aussi de nouveaux problèmes dans ce domaine. De nombreuses délégations se sont dites préoccupées par les restrictions juridiques imposées à l’espace public, en ligne comme « dans la vie réelle ». Plusieurs délégations se sont plus particulièrement dites préoccupées par la réduction de l’espace démocratique en ligne.

Des intervenants ont souscrit à l’opinion de M. Voule selon laquelle la surveillance des individus par la technologie numérique doit respecter les principes de légalité, de nécessité et de proportionnalité, et viser un but légitime conforme aux normes du droit international des droits de l’homme.

A par ailleurs été soulignée la nécessité de rendre les acteurs privés conscients de l’importance qu’il y a à maintenir un équilibre entre le droit de réunion pacifique, la liberté d’expression et le respect des autres droits de l’homme, en particulier ceux couverts par l’Objectif de développement durable n°16 (paix, justice et institutions efficaces). Les États et les entreprises ont des responsabilités importantes dans le domaine de la jouissance du droit de réunion pacifique, a-t-il été rappelé.

La réalisation des droits de l’homme à l’ère numérique oblige non seulement les États, mais aussi les utilisateurs à adopter un comportement responsable, a souligné une délégation. La nécessité de pouvoir contrôler des contenus sur Internet pour éviter la diffusion de discours ayant des conséquences sociales néfastes, comme l’incitation à la violence, a aussi été mise en avant.

Certaines délégations ont critiqué la référence faite à leur pays dans le rapport de suivi présenté par le Rapporteur spécial. Une délégation a recommandé aux titulaires de mandats au titre des procédures spéciales de ne pas s’immiscer dans les affaires internes des pays. D’autres délégations ont insisté sur le fait que les rassemblements publics doivent toujours respecter les lois et règlements en vigueur et que certaines restrictions aux libertés publiques trouvent leur justification dans la nécessité de protéger l’ordre public, la paix et l’intérêt général.

Une délégation a déploré l’interdiction de manifester imposée dans les régions de l’est de l’Ukraine en conflit. Une autre délégation a fait valoir que, depuis la visite effectuée dans son pays par le Rapporteur spécial, certains défenseurs des droits de l’homme et journalistes détenus avaient été libérés en attendant leur procès devant les tribunaux turcs.

Des ONG ont attiré l’attention du Conseil sur des allégations de violation des droits à la liberté d’opinion, d’association ou de manifestation dans de nombreux pays à travers le monde.

Réponses et conclusions des experts

M. KAYE a reconnu qu’il pouvait y avoir des chevauchements dans les mandats des deux Rapporteurs dont les rapports sont ici examinés, raison pour laquelle les deux experts travaillent précisément ensemble afin d’éviter les doublons. Le Rapporteur spécial a souligné que son rapport mettait l’accent sur les différentes manières dont les normes existantes peuvent s’articuler pour devenir des cadres de protection particulière.

Les États qui achètent des technologies de surveillance doivent veiller à ce que tout cela se fasse en conformité avec leurs lois et prévoir des possibilités de recours efficaces (face à l’utilisation de ces technologies), a poursuivi le Rapporteur spécial. M. Kaye a invité l’ensemble des États à adhérer à l’Arrangement de Wassenaar et a invité ceux qui l’ont déjà fait à approfondir le processus. Les entreprises doivent elles aussi mettre en place des systèmes de protection afin de veiller à ce que l’utilisation de technologies qui violent les droits de l’homme soit interdite. Dans ce contexte, il faut des lois qui permettent aux pays de lancer des actions très concrètes en justice en cas de manquement ou de violation des droits de l’homme, a insisté le Rapporteur spécial. Les réformes dans ce domaine doivent inclure l’ensemble des populations, y compris les peuples autochtones, a-t-il ajouté.

M. Kaye a remercié les organisations de la société civile pour leur collaboration à l’élaboration de son rapport. Il a estimé que la Déclaration de Montreux et le Code de conduite mentionnés pourraient effectivement jouer le rôle de plateforme pour réfléchir plus avant sur les activités des entreprises qui produisent des outils de surveillance. Il est essentiel que les États s’abstiennent de prendre des mesures de contrôle indiscriminées, a enfin souligné le Rapporteur spécial.

M. VOULE a salué la collaboration exemplaire dont il a bénéficié de la part des autorités des deux pays qu’il a visités. Il a jugé important que ses recommandations servent de base au renforcement des institutions de l’Arménie et s’est dit prêt à poursuivre son soutien technique à ce pays. Pour ce qui est de la Tunisie, le Rapporteur spécial a salué le rejet des propositions de modification du décret 88/2011 – héritage important de la révolution dans ce pays –, qui auraient risqué de restreindre la liberté d’expression.

S’agissant de la liberté d’expression à l’ère numérique, thème de son rapport, le Rapporteur spécial s’est félicité que de nombreuses délégations aient souscrit à l’idée que l’espace numérique est un espace démocratique où les citoyens doivent pouvoir exercer leurs droits, y compris le droit de réunion et d’association. Les problèmes à cet égard résident dans les coupures d’Internet et d’autres mesures qui visent à restreindre ces droits. Les États doivent donc éviter des mesures telles que les lois sur la cybercriminalité qui définissent les crimes de manière trop vague. M. Voule a précisé qu’à son avis, les lois contre le terrorisme et le crime organisé ne sont généralement pas conformes aux principes de légalité et de proportionnalité. Le Rapporteur spécial a aussi fait observer que les coupures d’Internet encouragent plutôt la désinformation et n’atteignent pas l’objectif affiché de lutte contre le terrorisme.

M. Voule a lui aussi remercié la société civile pour sa contribution inestimable à ses propres travaux. Il s’est dit prêt à discuter avec les États qui soutiennent que son rapport contient de fausses affirmations, afin de les corriger si nécessaire. Le Rapporteur spécial a insisté sur le fait que les coupures d’Internet constituent une violation des droits de l’homme, surtout au moment des élections et autres référendums.

M. Voule a recommandé que le Conseil invite les entreprises concernées par son rapport afin qu’elles puissent s’expliquer. Il a précisé s’être entretenu avec des entreprises technologiques, y compris dans la Silicon Valley, et a indiqué que certaines d’entre elles sont demandeuses d’orientations sur le rôle qu’elles devraient jouer pour protéger les droits de l’homme en ligne à l’ère numérique.

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RDC: Mobiyicratie en marche ! Le beau-fils de Kengo, Franck Mwe Di Malila Apenela, ministre intérimaire aux Affaires étrangères bloque le paiement de 10 ans de cotisation de la RDC à l'UNSAC !

Franck Mwe Di Malila Apenela, ministre intérimaire aux Affaires étrangères qui bloque le paiement des cotisations de l'UNSAC

La 48è réunion du Comté Consultatif Permanent des Nations-Unies chargé sur des questions de sécurité en Afrique Centrale (UNSAC) a tenu ses assises du 27 au 31 mai 2019 à Kinshasa. La République Démocratique du Congo qui n'a jamais payé ses cotisations depuis 10 ans a eu cet honneur d'organiser ses assises. Et elle a pris le ferme engagement de payer ses cotisations. Or il fait que depuis la fin des assises, Franck Mwe Di Malila Apenela, ministre intérimaire et beau-fils de l'édenté de la Gare du Nord, Léonbitch Kengo wa Dondo joue aux abonnés absents. La RDC a déjà libéré ses cotisations, sauf que Franck Malila bloque. Veut-il une commission qu'il le dise publiquement ? A-t-il déjà emprunté l'argent des cotisations de la RDC à l'UNSAC, qu'il restitue tout de suite.

Pays sous occupation et agressée, la RDC ne doit se donner le luxe de fouler aux pieds des partenaires sensés lui venir en aide pendant des moments critiques. Les cotisations de l'UNSAC, c'est l'argent de la République et non de la famille Kengo.

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RDC: Jean-Pierre Bemba, son discours bidon à Sainte-Thérèse !

Bruxelles, Jean-Pierre Bemba avec Didier Reynders, ministre Belge des Affaires étrangères avant son retour à Kinshasa

Le vrai problème de la RDC, ce n'est pas faire le plein avec des foules. Etienne Tshisekedi l'avait fait. Martin Fayulu, le Président élu est le champion toutes catégories de pleins et foules. Le problème du Congo est de respecter le choix du peuple pour ses dirigeants.

La vérité des urnes est la porte d'entrée et de sortie de la démocratie. Et la fin des diverses crises de légitimité dont souffrent notre pays.

Jean-Pierre Bemba retourne au pays, le président Élu Martin Fayulu va à l’aéroport l'accueillir. Igwe ne prend même pas la peine de l'inviter dans son jeep pour saluer les Kinois ensemble. A Sainte-Thérèse, Jean-Pierre Bemba embrouille le peuple avec son jeu des questions réponses. Comme si le peuple affamé qui s'est déplacé avait besoin d'un professeur. Jean-Pierre Bemba ne parle pas de la vérité des urnes.

Si lui considère que c'est du passé, il se trompe. C'est le passage obligé. Nous ne devons pas accepter la NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, après un odieux deal avec Alias Kabila. Angwalima, Fakwa, Ballados n'a pas gagné l'élection présidentielle. Il a été Nommé. Trop c'est trop. Le respect de notre peuple passe par le respect du choix qu'il fait de ses dirigeants.

Avant de rentrer à Kinshasa, Jean-Pierre Bemba était reçu par Didier Reynders, ministre Belge des Affaires étrangères, que lui a-t-il dit ? Jean-Pierre Bemba a-t-il oublié que c'est Louis Michel qui l avait fait arrêter en Belgique pour la CPI ? Souffre-t-il du complexe des " Décideurs" comme l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ? Si Jean-Pierre Bemba est dans la logique d'accepter l'inacceptable, le peuple congolais n'en a cure. Le peuple congolais doit se libérer de l'occupation Ougando-Rwandaise. La RDC est sous occupation.

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L'UIP se rapproche de l'universalité à l'occasion de son 130 e anniversaire!

Martin Chungong, le Secrétaire général de l'UIP et Michael Møller, Directeur général de l’Office des Nations-Unies à Genève

Le 30 juin, l'UIP célébrera son 130 e  anniversaire et ce sera la Journée internationale du parlementarisme. Ce qui a débuté en 1889 par un petit groupe de parlementaires désireux de promouvoir la paix au moyen de la diplomatie et du dialogue parlementaires, est devenu aujourd'hui l'Organisation mondiale des parlements nationaux. D'ici la fin de 2019, l'UIP se rapprochera de son objectif d'universalité, en comptant 180 Parlements nationaux membres, 12 instances parlementaires supranationales Membres associées et un nombre croissant de parlementaires qui participent à ses réunions.

« La démocratie, les droits de l'homme, le multilatéralisme et l'état de droit sont de plus en plus menacés dans le monde d'aujourd'hui. Il est donc urgent de prendre les devants et de donner un nouveau sens à nos institutions, de les mettre au service des peuples que nous représentons », a déclaré Gabriela Cuevas Barron, la Présidente de l'UIP.

« L'UIP est déterminée à renforcer la diplomatie parlementaire en tant que principal moteur du dialogue politique pour la paix et le développement, et à contribuer par là même au renforcement de la démocratie dans le monde. Celle-ci ne peut véritablement fonctionner que si les parlements sont efficaces, dynamiques et transparents, et contribuent au bien-être de tous, en particulier celui des femmes et des jeunes. C'est pourquoi l'UIP, 130 ans après sa création, est aujourd'hui, plus que jamais, indispensable. »

« L'UIP a résisté à l'épreuve du temps, ne cessant de croître depuis 13 décennies et de s'adapter aux enjeux mondiaux », a déclaré Martin Chungong, Secrétaire général de l'UIP.

« Cependant, malgré notre croissance, nous n'avons jamais perdu de vue les principes de nos fondateurs – l'importance d'être un forum ouvert consacré au dialogue et à la diplomatie parlementaires pour résoudre les différends et aider à jeter des ponts entre les nations. »

Sous le slogan général 130 ans d'action en faveur des parlementaires, l'UIP célébrera son anniversaire de plusieurs manières.

Le jour-même, le dimanche 30 juin 2019, les Présidents des récentes et futures Assemblées de l'UIP se réuniront au sein d'un "quintette" des dirigeants actuels de l'UIP. Mme Valentina Matvienko, Présidente du Conseil de la Fédération de Assemblée fédérale de la Fédération de Russie et Présidente de la 137 e Assemblée de l'UIP (Saint-Pétersbourg, octobre 2017), Mme Gabriela Cuevas Barron, Présidente de l'UIP et Présidente des 138 e et 139 e Assemblées de l'UIP (Genève, mars et octobre 2018), M. Ahmad Bin Abdulla Bin Zaid Al Mahmoud, Président du Conseil de la choura du Qatar et Président de la 140 e Assemblée de l'UIP (Doha, avril 2019), et Mme Maja Gojković, Présidente de l'Assemblée nationale de la République de Serbie et Présidente de la 141 e Assemblée de l'UIP (Belgrade, octobre 2019), rejoindront M. Martin Chungong au Siège de l'UIP, à la Maison des Parlements, à Genève.

Les Présidents et les dirigeants de l'UIP débattront de la pertinence des valeurs et des principes fondateurs de l'UIP après 130 ans, des réalisations des précédentes Assemblées et des actions futures.

Les Parlements membres de l'UIP du monde entier célébreront cet anniversaire. Des parlementaires britanniques participeront, avec leurs homologues français, à la reconstitution de la première réunion fondatrice de l'UIP en 1889, à Paris, le jeudi 27 juin.

Le Parlement hongrois, l'un des Membres fondateurs de l'UIP, a émis un timbre commémoratif spécial pour le 130 e anniversaire de l'UIP, comme l'a également fait le Parlement russe. D'autres Parlements membres de l'UIP, de l'Autriche au Zimbabwe, organiseront des expositions ou des manifestations spéciales pour marquer cet anniversaire.

Les Membres de l'UIP contribueront également à la production d'un livre anniversaire spécial ainsi qu'à l'élaboration d'une charte consacrée à la diplomatie parlementaire.

Afin de souligner les liens étroits qui unissent l'UIP à l'ONU, une exposition intitulée 1889-2019 : célébration des 130 ans de l'UIP sera présentée à l'Office des Nations Unies à Genève, du 24 juin au 12 juillet, et au Siège des Nations Unies à New York, du 20 juin au 20 juillet.

Faits et chiffres concernant l'UIP

L'UIP a été fondée le 30 juin 1889, à Paris, comme la première organisation politique multilatérale au monde, avec pour objectif d'encourager la coopération et le dialogue entre toutes les nations.

Elle a été fondée par deux parlementaires – l'un britannique, William Randal Cremer, et l'autre français, Frédéric Passy. Passy a remporté le premier prix Nobel de la paix en 1901, suivi de Cremer en 1903.

En 1899, l'UIP a contribué à la création de la Cour permanente d'arbitrage de La Haye, qui est toujours opérationnelle aujourd'hui.

Depuis les années 1950, l'UIP a fourni une assistance technique à plus de 100 parlements. À ce jour, 120 parlements nationaux ont adhéré aux Principes communs en matière d'assistance aux parlements de l'UIP.

L'UIP s'emploie à autonomiser les femmes parlementaires depuis la Conférence de l'UIP de 1921 à Stockholm, où les femmes déléguées ont été accueillies pour la première fois.

En 1974, l'UIP a innové dans le domaine de l'égalité des sexes, en créant un programme spécifique et en commençant à recueillir des données sur les femmes en politique, devenant ainsi une référence en la matière. Le pourcentage de femmes au sein des parlements est passé de 11,3 pour cent en 1995 à 24 pour cent aujourd'hui.

En 1976, l'UIP a créé le Comité des droits de l'homme des parlementaires, seul mécanisme international au monde dont la mission est de défendre les droits fondamentaux des parlementaires. Au fil des décennies, le Comité a apporté son aide à des centaines de parlementaires dont les droits de l'homme ont été bafoués.

Elle est actuellement saisie des dossiers de plus de 500 parlementaires d'une quarantaine de pays. En 1994, l'UIP a publié la Déclaration sur les critères pour des élections libres et régulières.

En 1997, l'UIP a adopté la Déclaration universelle sur la démocratie. En 2010, l'UIP a créé le Forum des jeunes parlementaires, un mécanisme international visant à favoriser la participation des jeunes à la démocratie. En suivant l'exemple de l'UIP, certains pays ont maintenant instauré des quotas et des objectifs électoraux, abaissé l'âge d'éligibilité et mis en place des réseaux de jeunes parlementaires.

Depuis qu'elle a commencé à organiser ses séminaires régionaux sur les Objectifs de développement durable en 2015, l'UIP a mobilisé près de la moitié des parlements du monde pour qu'ils prennent des mesures notamment dans les domaines des changements climatiques et d'une meilleure santé pour tous. Cent trente ans après sa création, l'UIP offre toujours un espace mondial unique consacré à la diplomatie parlementaire en réunissant autour de la table des parties opposées, par exemple l'Est et l'Ouest pendant la Guerre froide, les protagonistes du Moyen-Orient, et la Corée du Nord et la Corée du Sud.

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lundi 24 juin 2019

L’ONU réclame, au nom des droits humains, le rapatriement des familles de l’EI

Michelle Bachelet, la Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'homme, Michelle Bachelet, demande aux Etats de rapatrier les proches de djihadistes

La Haut-Commissaire de l'ONU aux droits de l'Homme a demandé lundi que les proches des djihadistes capturés ou tués en Syrie et en Irak, dont des milliers d'enfants, soient "rapatriés, à moins qu'ils ne soient poursuivis pour des crimes".

C'est à l'occasion de la 41e session du Conseil des droits de l'homme de l'ONU, tenu lundi à Genève, que la cheffe de l'ONU pour les droits humains, Michelle Bachelet, a demandé à la communauté internationale d'intervenir.

Depuis la chute en mars du « califat » de l’organisation Etat islamique (EI), la communauté internationale est confrontée au casse-tête du rapatriement des familles des jihadistes capturés ou tués en Syrie et en Irak. « Les membres des familles (...) doivent être rapatriés, à moins qu’ils ne soient poursuivis pour des crimes », a affirmé Michelle Bachelet à l’ouverture de la 41e session du Conseil des droits de l’homme de l’ONU.

Elle ajoute que "si des citoyens sont soupçonnés d'avoir commis des crimes graves dans un autre pays, ou s'ils sont détenus pour quelque motif que ce soit, l'Etat d'origine devrait tout mettre en oeuvre pour qu'ils soient traités conformément au droit international". La Haut-commissaire a également lancé un appel auprès des Etats pour qu'ils accordent la nationalité "aux enfants nés de leurs ressortissants" dans les zones de conflit.

Près de 29'000 enfants en Syrie« Pas acceptable »

« Les enfants, en particulier, ont subi de graves violations de leurs droits, y compris ceux qui ont pu être endoctrinés ou recrutés (...) pour commettre des actes violents. La considération première doit être leur réadaptation, leur protection », a-t-elle ajouté.

Selon Mme Bachelet, plus de 11 000 membres présumés de familles de combattants de Daech (acronyme de l’EI en arabe) sont détenus au camp d’Al-Hol (Syrie), administré par les autorités kurdes. Le Fonds onusien pour l’enfance (Unicef) estime qu’il y a 29 000 enfants de combattants étrangers en Syrie, dont 20 000 d’Irak, a indiqué la Haut-Commissaire, précisant que la plupart ont moins de 12 ans.

« Le maintien en détention de personnes qui ne sont pas soupçonnées de crimes, en l’absence de fondement légal et d’un contrôle judiciaire indépendant régulier, n’est pas acceptable », a affirmé Mme Bachelet.

Près de 29'000 enfants étrangers, la plupart âgés de moins de 12 ans, sont bloqués en Syrie, selon les estimations du Fonds des Nations unies pour l'enfance (Unicef). Parmi eux, 20'000 viendraient d'Irak et plus de 9000 seraient originaires de 60 autres pays. Quelque 1200 enfants de combattants étrangers se trouvent également en Irak, selon l'Unicef.

« Acte de cruauté »

Elle a lancé un appel auprès des Etats pour qu’ils accordent la nationalité « aux enfants nés de leurs ressortissants » dans les zones de conflit, arguant qu’infliger le statut d’apatride à ces enfants est un «acte de cruauté ». « Les enfants apatrides sont souvent privés d’éducation, d’accès aux soins de santé et d’autres éléments fondamentaux de la dignité », a-t-elle fait valoir.

Mme Bachelet a relevé que « quelques pays ont fait des efforts pour rapatrier certains ressortissants, notamment des enfants », sans toutefois citer ces pays.

Elle a également souligné que « quatre cas ont été portés à l’attention du Comité des droits de l’enfant et du Comité contre la torture par les grands-parents français d’enfants actuellement détenus en Syrie ou en Irak ».

Certains pays, comme l'Allemagne, les rapatrient s'ils ont des proches pour les recueillir, d'autres, comme la France et la Belgique, les rapatrient "au cas par cas". Washington, qui pousse les autres pays au rapatriement, a de son côté récemment commencé à rapatrier ses propres ressortissants.

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ONU: Ouverture de la 41è session du Conseil des droits de l'homme !

Michelle Bachelet, Haute-commissaire aux droits de l'homme de l'ONU

Le Conseil entend une mise à jour de la Haute-Commissaire aux droits de l’homme et plusieurs allocutions de hauts dignitaires

Le Conseil des droits de l’homme a ouvert, ce matin, les travaux de sa quarante et unième session en adoptant son programme de travail et en entendant une déclaration de la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet, qui l’a informé des activités du Haut-Commissariat aux droits de l’homme depuis la précédente session du Conseil, tenue en mars dernier.

Les délégations dialogueront demain matin avec la Haute-Commissaire au sujet de sa mise à jour.

Le Conseil a ensuite entendu les allocutions prononcées par M. Rumen Radev, Président de la République de Bulgarie ; Mme Hilda C. Heine, Présidente de la République des Îles Marshall ; M. Zohrab Mnatsakanyan, Ministre des affaires étrangères de l’Arménie ; Mme Deqa Yasin, Ministre de la condition féminine et de la promotion des droits de l’homme de la Somalie ; Mme Yoka Brandt, Ministre adjointe des affaires étrangères des Pays-Bas ; Mme Tatiana Molcean, Secrétaire d’État auprès du Ministre des affaires étrangères et de l’intégration européenne de la République de Moldova ; et M. Ankel Jakobsen, Ministre adjoint au développement au Ministère des affaires étrangères de la Norvège.

Le Président du Conseil, l’Ambassadeur Coly Seck du Sénégal, a souhaité la bienvenue à la Haute-Commissaire, ainsi qu’au Directeur général de l’Office des Nations Unies à Genève, M. Michael Møller – qu’il a remercié pour avoir, depuis sa nomination en 2013, contribué à accroître la sensibilisation du public aux travaux des Nations Unies à Genève. M. Seck a en outre rappelé que c’est grâce au soutien du Fonds d’affectation spéciale pour l’assistance technique à l’appui de la participation des pays les moins avancés et des petits Etats insulaires en développement qu’une quinzaine de délégués de ces pays participent pour la première fois à une session régulière du Conseil.

Ce matin, le Conseil poursuit ses travaux par un dialogue groupé avec l’Expert indépendant sur la protection contre la violence et la discrimination en raison de l'orientation sexuelle et de l'identité de genre, M. Victor Madrigal-Borloz, et avec le Rapporteur spécial sur l’indépendance des juges et avocats, M. Diego García-Sayán.

Mise à jour par la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme

MME MICHELLE BACHELET, Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, a d’emblée évoqué le sort de quelque 55 000 combattants allégués de l’État islamique et de leurs familles détenus en Syrie et en Iraq, la majorité de ces personnes étant de nationalité syrienne ou iraquienne. Des combattants étrangers originaires d’une cinquantaine de pays figurent parmi ces personnes. Il est clair que toutes les personnes soupçonnées d’avoir commis des crimes, indépendamment de leur pays d’origine et de la nature de leur crime, doivent faire l’objet d’une enquête et de poursuites, dans le respect des garanties procédurales, a souligné la Haute-Commissaire. L’obligation redditionnelle, avec des procès équitables, protège les sociétés contre de futures radicalisations et violences, a poursuivi Mme Bachelet, avant d’ajouter que le mépris de la justice, les procès inéquitables et les conditions de détention inhumaines ne peuvent qu’alimenter les griefs et le désir de vengeance.

Mme Bachelet a insisté sur le fait que les États ont d’importantes responsabilités s’agissant de leurs propres ressortissants. Si des citoyens sont soupçonnés d’avoir commis des crimes graves dans un autre pays, l’État d’origine doit tout faire pour garantir que ces personnes seront traitées conformément au droit international. Les enfants, en particulier, ont subi de graves violations de leurs droits – y compris les enfants endoctrinés ou recrutés par l’État islamique pour perpétrer des actes violents. Quelques pays ont fait des efforts pour rapatrier certains de leurs ressortissants, notamment des enfants, s’est félicitée Mme Bachelet, avant d’appeler les États à apporter des réponses fondées sur les droits de l’homme à la situation des combattants étrangers et de leurs familles et à assumer leur responsabilité envers leurs ressortissants.

S’agissant ensuite de la Syrie, Mme Bachelet s’est dite très préoccupée par l’escalade militaire récente dans ce pays, à Idlib et dans Alep-ouest, le Haut-Commissariat ayant été informé de centaines de décès de civils et de la destruction d’infrastructures civiles. Plus de 200 000 personnes ont été déplacées. Mme Bachelet a appelé toutes les parties à relâcher les milliers de Syriens détenus dans de très mauvaises conditions et qui sont exposés à un risque élevé de torture. Elle a demandé aux belligérants de prendre toutes les mesures pour protéger les civils.

Mme Bachelet a par ailleurs regretté que l’Arabie saoudite ait rejeté le rapport de la Rapporteuse spéciale sur les exécutions extrajudiciaires, sommaires ou arbitraires ; la Haute-Commissaire a condamné l’exécution de masse de 37 hommes, dont certains étaient des enfants au moment de la commission de leur crime, dans ce pays en avril dernier. Elle s’est aussi dite scandalisée par l’exécution en Iran de deux mineurs, également en avril. Mme Bachelet a rappelé que 2019 marquait le trentième anniversaire du deuxième Protocole facultatif se rapportant au Pacte international relatif aux droits civils et politiques, qui vise l’abolition de la peine de mort.

D’autre part, la Haute-Commissaire a souligné que le cadre des droits de l’homme jouera un rôle essentiel pour faire en sorte que les entreprises technologiques et les gouvernements répondent de manière efficace aux défis que constituent, notamment, la sécurité des défenseurs des droits de l’homme, des journalistes et des autres personnes qui dépendent du cryptage et de l’anonymat en ligne ; le respect de la liberté d’expression et d’association en ligne ; la lutte contre la promotion du terrorisme en ligne ; et les menaces croissantes des cyberattaques et de la cybercriminalité. Ces prochains mois, le Haut-Commissariat se lancera dans la rédaction d’orientations sur l’application aux technologues numériques des Principes directeurs des Nations Unies relatifs aux entreprises et aux droits de l’homme, a indiqué Mme Bachelet.

Mme Bachelet a ensuite cité la Tunisie en exemple pour son action dans le domaine des réformes constitutionnelles et législatives, ainsi qu’en matière de justice transitionnelle.

Préoccupée par la violence et l’incitation à la violence sur la base de la religion, Mme Bachelet s’est dite troublée par les agressions contre des musulmans à Sri Lanka, soulignant que les attaques contre les minorités religieuses nous affectent tous.

Évoquant sa visite au Cameroun, Mme Bachelet a appelé les autorités de ce pays à respecter le droit à la liberté d’expression et le droit de réunion pacifique, de même qu’à considérer l’opposition comme un partenaire dans le dialogue inclusif qui sera indispensable pour jeter les bases d’une paix durable au Cameroun ; elle les a également appelées à enquêter sur toutes les allégations de violations des droits de l’homme par les forces de sécurité.

S’agissant du Soudan, Mme Bachelet a regretté que le Gouvernement n’ait pas répondu à la demande d’accès du Haut-Commissariat pour y mener des enquêtes sur les violations graves des droits de l’homme qui auraient été commises par les forces de sécurité pendant la répression du soulèvement populaire pacifique pour la gouvernance démocratique et la justice.

Au Myanmar, a poursuivi la Haute-Commissaire, les preuves indiquent que la persécution des Rohingya qui vivent encore dans l’État rakhine se poursuit, avec pas ou peu d’efforts de la part des autorités pour créer les conditions propices au retour volontaire et sûr des réfugiés.

La Haute-Commissaire a par ailleurs salué la sage décision des autorités de Hong-Kong de retarder l’adoption de la loi sur l’extradition, en réaction à la démonstration massive d’esprit civique par une grande partie de la population. Elle a ajouté continuer de porter bilatéralement à l’attention du Gouvernement chinois certains problèmes liés au Xinjiang ainsi que d’autres questions et a indiqué que des discussions concernant un accès inconditionnel du Haut-Commissariat dans cette province étaient en cours.

Observant d’autre part que les violations des droits de l’homme sont alimentées par l’impunité, Mme Bachelet a fait part de sa satisfaction que le Panama et le Mexique aient pris des mesures importantes en faveur de la vérité et de l’admission de dures réalités s’agissant des violations des droits de l’homme. Elle a regretté en revanche que le Nicaragua ait adopté, au début du mois, une loi d’amnistie, et que des démarches similaires aient eu lieu au Guatemala et à El Salvador.

D’autre part, le Haut-Commissariat suit de près la situation des droits de l’homme aux Philippines, où persistent un nombre extraordinairement élevé de morts et les informations faisant état d’exécutions extrajudiciaires dans le contexte de campagnes antidrogues. Même le nombre officiel de décès – 5425 – serait préoccupant pour n’importe quel pays, a souligné Mme Bachelet. Elle a ensuite indiqué avoir assisté au Portugal à un congrès sur les politiques liées aux stupéfiants et la réduction des risques et méfaits. La Haute-Commissaire a en outre salué la politique migratoire ouverte et avant-gardiste du Portugal, qui vise à offrir aux migrants un accès aisé à l’aide sociale et juridique et encourage leur accès au marché du travail. Insistant sur le fait que l’intégration des migrants est bénéfique pour les sociétés d’accueil – y compris en termes de contribution financière nette –, la Haute-Commissaire a invité les États à considérer l’exemple du Portugal et a déploré la tendance à la criminalisation de la compassion humaine à l’égard des migrants en Europe et aux États-Unis.

Mme Bachelet a ensuite demandé à la communauté internationale de s’unir pour soutenir le cheminement vers le retour à une paix durable en Libye. Elle s’est enfin dite heureuse d’avoir pu informer le Conseil de sécurité, à New York, de la situation en Haïti, où, a souligné la Haute-Commissaire, l’obligation redditionnelle pour les violations des droits de l’homme, de même que les mesures pour garantir la plus grande participation possible aux décisions, sont essentielles pour construire la confiance, prévenir de nouvelles violations des droits de l’homme et assurer un avenir durable. Déclarations de hauts dignitaires

M. RUMEN RADEV, Président de la Bulgarie, a déclaré que plus de 70 ans après la création des Nations Unies, la coopération internationale en matière de protection et de promotion des droits de l’homme reste une des valeurs clés des Nations Unies. La Bulgarie apporte un soutien ferme aux efforts des Nations Unies visant à renforcer le multilatéralisme, a-t-il indiqué, avant de préciser qu’il y a deux semaines, cette question avait été portée par la Bulgarie devant le Secrétaire général des Nations Unies. La coopération avec les organes des Nations Unies doit être renforcée, a insisté M. Radev. Le changement climatique est l’un des défis les plus sérieux de l’époque contemporaine, a poursuivi le Président bulgare. Ce changement empêche la jouissance des droits de l’homme dans de nombreux pays. En vertu de l’Accord de Paris, la Bulgarie a adopté un plan d’action national afin de diminuer les gaz à effet de serre. La Bulgarie a en outre entamé une réflexion autour de l’impact des nouvelles technologies, notamment l’intelligence artificielle, sur les droits de l’homme.

C’est la première fois que la Bulgarie est membre du Conseil des droits de l’homme et elle veille à renforcer ce mécanisme, a poursuivi M. Radev. Le pays s’efforce de contribuer au renforcement de l’intégrité et de l’indépendance du Haut-Commissariat, du Conseil des droits de l’homme et de ses procédures spéciales, a-t-il insisté. La Bulgarie reconnaît par ailleurs le succès de l’Examen périodique universel (EPU), ce processus ayant renforcé l’idée que la question des droits de l’homme n’est pas une question interne aux États mais qu’elle doit faire l’objet d’un examen international. Malheureusement, l’antisémitisme continue de montrer son visage dans de nombreux pays, a ensuite déploré le Président bulgare. Il a par ailleurs indiqué que la Bulgarie avait lancé une stratégie pour développer une école inclusive à l’intention des enfants vivant avec un handicap. La Bulgarie a aussi beaucoup progressé s’agissant de l’autonomisation des femmes et le pays occupe la première place de l’Union européenne dans le domaine de la place des femmes dans le secteur des nouvelles technologies. Le pays défend en outre fermement une implication plus profonde des jeunes dans la mise en œuvre du Programme de développement durable à l’horizon 2030, a ajouté M. Radev.

MME HILDA C. HEINE, Présidente des Îles Marshall, a plaidé pour une approche multilatérale partagée dans le domaine des droits de l’homme. Il faut garantir l’obligation redditionnelle pour ne pas détourner le regard et l’attention du Conseil du sort des communautés vulnérables. Il faut mettre un terme aux essais nucléaires aux abords des Îles Marshall, a ajouté la Présidente de l’archipel.

Il faut garantir que personne ne soit laissé pour compte, a poursuivi Mme Heine. Beaucoup reste à faire pour défendre la diversité plutôt que d’en faire un obstacle,a-t-elle en outre souligné. Par ailleurs, il faut arrêter d’empêcher le Conseil d’enquêter sur certaines situations, afin de prévenir certains conflits. La Présidente des Îles Marshall a d’autre part déploré que certains États recourent aux représailles envers ceux qui coopèrent avec le Conseil. La Présidente a ensuite évoqué l’engagement régional visant à garantir que le secteur de la pêche internationale respecte les droits de l’homme. Les Îles Marshall ont lancé leur candidature pour être membre du Conseil des droits de l’homme en 2020, a-t-elle par ailleurs indiqué. Le changement climatique représente un risque pour l’avenir ; les menaces qui, dans ce domaine, étaient théoriques, donnent désormais lieu à des décisions politiques, avec 5% du budget du pays octroyés à la lutte contre la montée des eaux, a-t-elle précisé. La Présidente a affirmé qu’il fallait renforcer le Conseil et a indiqué que la nouvelle mission des Îles Marshall auprès des Nations Unies à Genève a été inaugurée la semaine dernière.

M. ZOHRAB MNATSAKANYAN, Ministre des affaires étrangères de l’Arménie, a rappelé que le peuple arménien avait témoigné de son attachement aux valeurs démocratiques à l’occasion des dernières élections générales tenues dans le pays. Le Gouvernement s’est vu confier un mandat important de consolidation de la démocratie et des droits de l’homme et il a entamé la réforme du pouvoir judiciaire, qui est aujourd’hui une priorité du pays, a précisé le Ministre. Le succès de la révolution de velours en Arménie a pu bénéficier d’une véritable implication des femmes, a-t-il poursuivi ; elles jouent un rôle déterminant dans la vie sociale et politique du pays, raison pour laquelle l’Arménie veut ériger en priorité l’égalité entre hommes et femmes. Des mesures ont été prises afin d’assurer une meilleure représentation des femmes au Parlement et au début du mois de février dernier, le Gouvernement a adopté un plan d’action sur les femmes et la sécurité, qui a notamment pour but d’accélérer l’autonomisation des femmes dans l’objectif de prévenir les conflits, a précisé le Ministre arménien des affaires étrangères.

Le Ministre a ensuite déclaré que l’Arménie condamnait les politiques de déni du génocide arménien et des victimes, notamment de la part des autorités turques. Le Conseil et ses procédures spéciales doivent jouer le rôle de chef de file afin de prévenir le crime de génocide. D’autres mesures doivent être prises pour assurer un mécanisme d’alerte précoce face à des situations susceptibles de sombrer dans un véritable génocide. L’Arménie appuie la stratégie lancée par le Secrétaire général des Nations Unies contre le discours de haine. Imposer des limitations aux populations vivant dans des zones en conflit est contraire au droit humanitaire international. Dans le Haut-Karabagh, plus de 150 000 personnes voient leurs droits de l’homme violés, notamment leur droit de déterminer elles-mêmes leur développement socioéconomique et culturel. Dans ce contexte, le droit à la vie est menacé. Pour régler la situation, il faut reconnaître les droits de la population du Haut-Karabagh. L’Arménie a présenté sa candidature au Conseil pour 2020, a en outre indiqué le Ministre.

MME DEQA YASIN, Ministre de la condition féminine et de la promotion des droits de l’homme de la Somalie, a plaidé pour une meilleure coordination, au sein des Nations Unies, des activités menées dans le domaine des droits de l’homme. Une telle coordination permettra de soutenir l’élan vers la réalisation des objectifs fixés en 1993 dans la Déclaration et le Programme d’action de Vienne. Mme Yasin a indiqué que son pays, en tant que nouveau membre du Conseil, était déterminé à s’engager sur cette voie de manière positive afin de traiter les situations de droits de l’homme dont il est saisi. Les leçons et contributions de la Somalie – pays qui émerge d’un long conflit – seront utiles, a-t-elle insisté.

Saluant ensuite le travail exemplaire du Conseil des droits de l’homme, Mme Yasin a fait observer que cette institution doit tenir les États pour redevables de leurs obligations en matière de droits de l’homme et les inciter à les appliquer afin de changer concrètement la situation sur le terrain. La Ministre a par ailleurs décrit les mesures prises par son pays pour respecter les principes et normes en matière de droits de l’homme. Elle a notamment fait état de l’adoption d’une charte des droits des femmes et d’une charte des personnes handicapées, tandis que la nouvelle loi sur l’enfance est en cours de rédaction. Quant à la nouvelle commission nationale des droits de l’homme, qui a été créée récemment, le processus de sélection de ses membres est en cours, a indiqué Mme Yasin.

MME YOKA BRANDT, Ministre adjointe des affaires étrangères des Pays-Bas, a rappelé que chacun, riche ou pauvre, était titulaire des droits de l’homme et a souligné que les Pays-Bas appuient sans réserve tous les droits de l’homme. Chaque individu a le droit de vivre librement ; la liberté est à la base du développement inclusif, a poursuivi Mme Brandt. Les pays n’arriveront pas à réaliser le Programme de développement durable à l’horizon 2030 sans promouvoir et protéger les droits de l’homme, a-t-elle souligné, ajoutant que le Conseil des droits de l’homme joue un rôle primordial dans ce domaine, lui qui permet notamment aux États et aux représentations de la société civile de dialoguer. Dans le contexte actuel, il faut renforcer le rôle du Conseil, a souligné la Ministre adjointe, rappelant que les membres du Conseil doivent se montrer irréprochables en matière de droits de l’homme. Il est aussi essentiel de veiller à ce que le travail des Nations Unies dans le domaine des droits de l’homme soit suffisamment financé. Les Pays-Bas ont mis à disposition davantage de fonds pour promouvoir les droits de l’homme et vont augmenter leur contribution à l’attention du Haut-Commissariat aux droits de l’homme, a indiqué Mme Brandt.

Les Pays-Bas ont pris des mesures pour protéger les journalistes et les personnes LGBTI, notamment, a poursuivi la Ministre adjointe. Le pays promeut aussi le travail des défenseurs des droits de l’homme partout dans le monde ; il décerne la « Tulipe des droits de l’homme » à un homme ou une organisation qui promeut les droits de l’homme de manière novatrice dans le monde. Les Pays-Bas estiment que le Conseil est le lieu idoine pour échanger les bonnes pratiques ; il est aussi une opportunité de rassembler et de rappeler à chacun la base de notre humanité commune, à savoir la dignité humaine.

MME TATIANA MOLCEAN, Secrétaire d’État auprès du Ministre des affaires étrangères et de l’intégration européenne de la République de Moldova, a recommandé que l’on n’oublie pas le conflit gelé au sein des frontières constitutionnelles de son pays et les souffrances de la population vivant dans cette région. La République de Moldova assure qu’elle continuera à prendre des mesures actives pour protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales des personnes vivant dans la région de Transnistrie de la République de Moldova, a précisé la Secrétaire d’État. De même, au niveau international, la République de Moldova continuera de promouvoir la protection des droits de l’homme dans les conflits non résolus, en donnant la priorité aux besoins des personnes affectées, au-delà de toute divergence politique et sans que cela ne porte préjudice aux formats existants de règlement de ces conflits, a précisé Mme Molcean.

La Secrétaire d’État a ensuite indiqué que le plan d’intégration à l’Europe et le plan d’action pour les droits de l’homme adoptés par son pays reflétaient la vision de la manière dont la République de Moldova entendait se développer dans les prochaines années, à savoir comme un pays où les droits de l’homme sont au cœur du système de valeurs et constituent le fondement des politiques publiques. Elle a assuré que son pays, en tant que futur membre du Conseil, s’engageait à appliquer les normes les plus élevées de promotion et de protection des droits de l’homme.

M. AKSEL JAKOBSEN, Ministre adjoint au développement au Ministère des affaires étrangères de la Norvège, a déclaré que le développement durable pour tous dépend de la réalisation des droits de l’homme. Le Programme de développement durable à l’horizon 2030 est ancré dans la droit international des droits de l’homme et offre un cadre international pour créer un monde de respect universel de l’égalité et de la non-discrimination. Il faut faire une réalité du message visant à « ne laisser personne pour compte », ce qui n’est pas le cas aujourd’hui. Durant la décennie écoulée, l’aide au développement de la Norvège s’est maintenue à 1% du PIB, un niveau parmi les plus élevés au monde, a rappelé le Ministre adjoint.

Les droits de l’homme et l’égalité sont deux priorités en matière de coopération internationale, a poursuivi M. Jakobsen, avant de déplorer la pression sur les droits de l’homme qui persiste un peu partout dans le monde. C’est pourquoi la Norvège a développé une approche du développement axée sur les droits de l’homme. Le Ministre adjoint a par ailleurs rappelé que de nombreuses personnes handicapées vivaient dans l’exclusion et que l’esclavage persistait dans le monde. Il a ajouté que de nombreuses personnes vivaient dans la peur en raison de leur conviction religieuse. L’espace accordé à la société civile se restreint dans le monde, a-t-il poursuivi. La Norvège soutient les défenseurs des droits environnementaux, dans le domaine de la lutte contre les changements climatiques, a-t-il en outre souligné. L’égalité de genre permet de développer le plein potentiel d’un pays, a d’autre part indiqué M. Jakobsen, avant d’insister sur l’importance des droits sexuels et génésiques et de rappeler que l’éducation et les services de santé doivent avoir un impact positif pour les filles.

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RDC: Syndrome des Bena Mpuka,"Faux pardon bidonné" de Félix Tshilombo !

Usage de faux, de la prière de pardon d'u sénateur Américain Joe Wright au stade des Martyrs à Kinshasa. Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula Nkuuasa" se retourne tous les jours dans sa tombe à Bruxelles, suite aux bévues, magouilles et faussetés de l'enfant qu'il n'a jamais voulu qu'il porte son nom "Tshisekedi","Muana Ya Libabe" ! L'enfant de Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est l'incarnation de la calamité en République démocratique du Congo.

Faussaire patenté, Angwalima, Fakwa, Ballados, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a cru bon d'enfariner encore une fois de plus le peuple congolais,avec un pardon bidon. comme l' l'a si bien signifié notre confrère Roger Bongos,il y a plusieurs étapes au pardon:

1. La reconnaissance du tord causé à autrui.

2. Une contrition intérieure qui s'accompagne des remords profonds.

3. Aller vers la personne offensée, parler avec elle et lui demander pardon.

4. Restituer comme Zachée les biens volés, et s'engager à ne plus recommencer les mêmes fautes et erreurs.

#Voleur du destin de tout un peuple,#Voleur des rêves, #Voleur des voix, #Voleurs d'espoirs du peuple congolais,Félix Pétain Bizimungu Tshilombo doit demander "Pardon" aux Congolais et la diaspora congolaise,pour son putsch électoral. Le peuple a congolais a bravé la pluie et le soleil, le 30 décembre dernier. Le peuple a voté le changement et le "dégagisme" du régime d'imposture et d'occupation d'Alias Kabila. Et lui Arsène Lupin, Félix Tshilombo est allé en catimini négocier et il a fait un deal odieux avec Alias Kabila, pour sa #NOMINATION ÉLECTORALE. Tshilombo a volé et contourner les voix du peuple congolais.

C'est folklorique sa démarche du "Pardon" avec quelques églisettes du sommeil au stade des Martyrs de Kinshasa. S'il veut demander "Pardon" pour son vol du destin du peuple qu'il le fasse de manière solennelle. Dans l'enceinte du palais de la Nation ou de la cité de l'Union africaine. Le drapeau de la RDC bien visible. Son allocution audible et intelligible: "Moi, Félix Tshilombo, je suis un faussaire. Je vous ai menti. J'ai volé l'élection du 30 décembre dernier, par mon deal avec mon prédécesseur. J'ai volé votre élection. Le vrai gagnant est Martin Fayulu. Par ma cupidité et ambition démesurée, j'ai volé l'élection présidentielle du 30 décembre dernier. Je me rends de plus en plus compte de la détresse et désastre que j'ai causé à mon pays. Je suis la cause de la cause de cette situation. Je demande pardon à chaque Congolais et à la diaspora. Je démissionne illico presto de ma présidence usurpée. Et je remets mon sort au souverain primaire, que vous êtes. Vive la République! Vive la RDC" !

Félix Tshilombo n'a pas à demander pardon avec un texte d'un sénateur Américain Joe Wright. Il doit demander pardon avec ses propres mots. Pas plagier le sénateur Américain. Voici sa demande de pardon: "Je confesse mes péchés, ceux de mon peuple et ceux commis par les autres sur le sol de mon pays.Pardonne nous d d'avoir donné ta place aux Hommes, en les adorant comme des dieux. Pardonne nous pour le culte de la personnalité ancrée dans toutes les couches de notre société. Aux noms de toutes les autorités, anciennes comme présentes,je te demande pardon pour le sang des des innocents qui a été versé intentionnellement ou par simple erreurs" !

Primo: A qui s'adresse le pardon de Tshilombo à Dieu le père, fils et Saint- Esprit ? A la trinité ou à quelqu'un d'autre ? A aucun moment dans son pardon , il n'indique le destinataire !

Secundo: Dans le Nouveau Testament, c'est Jésus-Christ qui a versé son sang pour le salut du monde. Le salut est individuel, il n'est plus collectif comme dans l'Ancien Testament où l'on parle beaucoup plus du peuple d'Israël. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un embrouilleur de la Primacuria. Il agit en non en un non appris et non instruit. Il est un véritable Pharisien de temps moderne.De quel droit peut-il demander pardon au nom du peuple congolais ? Un #Voleur patenté qui se prend pour je ne sais pas qui. Dans les Évangiles et Épîtres du Nouveau testament, il y a un "Christocentrisme" réel.Jésus-Christ est le Dieu fait homme. Il est la lumière du monde, la porte du salut et du Royaume. Ignorer cela et commencer à divaguer comme le fait Tshilombo est déjà un signe d'inconscience et d’envoûtement !

Tertio: Le peuple congolais n'a rien demander à l'Inconscient National, traître et Collabo. Avec plus de 12 millions de morts Congolais, Félix Tshilombo a le toupet de déclarer : "Je demande pardon pour le sang des innocents qui a été versé intentionnellement ou par simple erreurs" ! N'est-ce pas la même phrase que Tshilombo avait écrit dans le livre d'or du mémorial rwandais à Kigali ? Les Congolais sont morts par "Effets collatéraux", c'est-à-dire par erreurs!

Quarto: Comment Félix Tshilombo Pétain Bizimungu Tshilombo ose-t-il demander pardon pour les autorités présentes ? Alors que cela fait 6 mois que la RDC n'a pas de gouvernement. Il dirige la RDC comme un monarque avec son directeur de cabinet Vital Kamerhéon. L'Alliance FCC-Cach est une continuité dans le non changement.

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RDC: Félix Tshilombo est-il devenu un Ayatollah des églisettes ?

La République démocratique du Congo est un pays laïc, où toutes les religions ont droit de s'exprimer. Le Congolais a droit de croire et de ne pas croire. Gagner l'élection présidentielle, vous donne la légitimité pour agir. 6 mois après sa NOMINATION ÉLECTORALE, par un deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, il est devenu le masque et bouclier, d'Alias Kabila et ses 18 ans d'imposture et d'occupation. En quête de légitimité de sa présidence usurpée et volée, l'inconscient et l'envoûté Félix Tshilombo devient un chef religieux et se met à demander pardon au nom du peuple. On écarquille les yeux pour mieux voir...Tout est faux en Félix Tshilombo, il a tout faux ! Ce inculte-faussaire né, voleur du destin de tout un peuple sombre dans un charlatanisme politique. Rien n'empêche l'imposteur-usurpateur d'assister à une messe ou un culte. De là à se transformer en un Ayatollah religieux, cela viole la Constitution :

« ... J’endosse la responsabilité de toutes nos fautes et te demande pardon pour tout abus de pouvoir contre les faibles, pardonne nous aussi de n’avoir pas été de bons gérants de toutes nos richesses que tu nous a données... Je confesse mes péchés, ceux de mon peuple et ceux commis par les autres sur le sol de mon pays. Pardonne nous d’avoir donné ta place aux hommes, en les adorant comme des dieux... Pardonne nous pour le culte de la personnalité ancrée dans toutes les couches de notre société. Au nom de toutes les autorités anciennes comme présentes, je te demande pardon pour le sang des innocents qui a été versé intentionnellement ou par des simples erreurs... Au nom de tous les enfants de Dieu ici présents et ceux partout dans le pays, Moi Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo Président de la république, je dédie solennellement en ce jour la république démocratique du Congo entre les mains de l’Éternel Dieu Tout-Puissant... Je recommande et soumets ma nation toute entière à ton autorité suprême. Assieds-toi sur le trône de ce Pays et règne en Maître absolu. Sois le Roi du Congo et prends la place qui t’est due... »-Extrait de la prière du Président du 23 juin 2019 au stade des Martyrs.

De quel droit, Félix Tshilombo peut-il du jour au lendemain, sans connaissances bibliques, se prévaloir de devenir un Ayatollah ! Si la guerre des religions se déclenchent en RDC, Félix Tshilombo ne pourra pas tenir. Se choisir quelques églisettes, pour organiser une journée nationale d'action de grâce (JNAG) alors que le pays en compte plusieurs, c'est légitimer les églisettes. Félix Tshilombo qui a passé son temps en Belgique, à l'école buissonnière et aux Nganda de Matongé pour se soûler, il aurait su que l'on ne badine pas avec les histoires religieuses. Une guerre peut se déclencher et l'emporter lui-même. Si les mêmes du monde viennent au secours des musulmans congolais, puisqu'ils sont minoritaires...Félix Tshilombo ne saura pas où se cacher. L'histoire de la France est instructive par rapport aux religions.

La France connaît au XVIe siècle une fracture religieuse : la grande majorité du pays reste fidèle au catholicisme, tandis qu’une importante minorité rejoint la Réforme. Le principe de la coexistence de deux confessions dans le Royaume se révèle inapplicable. La guerre ne peut être évitée, signe de l’échec de la coexistence pacifique entre catholiques et protestants. Huit guerres vont se succéder sur une durée de 36 ans, entrecoupées de périodes de paix fragile. Elles s’achèvent avec l’édit de Nantes (30 avril 1598) qui établit une dualité confessionnelle. Pendant la fin du règne d’Henri IV, assassiné en 1610, le roi fait respecter l’édit, ce qui protège les protestants. La Loi du 9 décembre 1905 concernant la séparation des Eglises et de l'Etat.

Le Sénat et la chambre des députés ont adopté,

Le Président de la République promulgue la loi dont la teneur suit :

Titre Ier : Principes.

Article 1

La République assure la liberté de conscience. Elle garantit le libre exercice des cultes sous les seules restrictions édictées ci-après dans l'intérêt de l'ordre public.

Article 2

La République ne reconnaît, ne salarie ni ne subventionne aucun culte. En conséquence, à partir du 1er janvier qui suivra la promulgation de la présente loi, seront supprimées des budgets de l'Etat, des départements et des communes, toutes dépenses relatives à l'exercice des cultes.

Pourront toutefois être inscrites auxdits budgets les dépenses relatives à des services d'aumônerie et destinées à assurer le libre exercice des cultes dans les établissements publics tels que lycées, collèges, écoles, hospices, asiles et prisons.

Les établissements publics du culte sont supprimés, sous réserve des dispositions énoncées à l'article 3.

La fonction première de la laïcité n'est pas de "former l'homme", mais de créer les conditions pour que la formation des individus soit organisée dans le strict respect de leur conscience. Dans le passé, on aurait dit : "former et non conformer". Aujourd'hui, on dirait plutôt : "éduquer dans le respect de la personnalité et des convictions des individus".La laïcité est le cadre juridique qui protège une des libertés les plus fondamentales qui soient, la liberté de conscience. Mais dès l'origine du concept, la laïcité a été associée à une ambition morale, difficile à atteindre : concourir à former "des consciences autonomes". " se fabriquer soi-même " une conscience autonome, c'est-à-dire une conscience qui n'ait nul besoin d'un recours extérieur à elle-même pour s'épanouir pleinement. La laïcité ne vise pas l'éradication de la foi. les dispositions juridiques établissent la liberté pour chaque individu de croire, de ne pas croire ou de changer de croyance en toute conscience, c'est-à-dire en toute liberté. " L'autonomie " doit être considérée comme la forme supérieure d'une liberté conquise à force de travail sur soi, de connaissances acquises, de réflexions, de va-et-vient entre la raison et la foi, entre l'analyse et l'intuition. L'autorité publique ne doit pas régir les consciences. Cette philosophie politique de 1905 repose sur une haute conception de la liberté de conscience qui interdit toute intervention d'autorité - en particulier de la puissance publique et de ses agents - dans le champ intime des convictions et des représentations individuelles. Conséquences pratiques : les agents de l'État, dans l'exercice de leur fonction, n'ont pas à interpréter les signes religieux, ni a fortiori à s'appuyer sur cette interprétation pour juger, discriminer, sanctionner, exclure...

Dans son livre Les Présidents face à Dieu, Marc Tronchot, ancien directeur de la rédaction d’Europe 1, a mené une enquête minutieuse sur les présidents de la Ve République, dans leur expression publique comme dans l’intimité de leur foi. S’ils ont occupé la même fonction, ces hommes ont chacun adopté une approche très différente du fait religieux. La foi ardente et intime du général de Gaulle « Je suis un Français libre. Je crois en Dieu et en ma patrie. Je ne suis l’homme de personne », affirme le général de Gaulle en 1941. Devenu président, il ne conçoit pas qu’elle rentre en contradiction avec les fonctions de chef d’un État laïc. Il poursuit son devoir de chrétien et va régulièrement à la messe mais lorsqu’il y assiste en tant que chef de l’État, il se refuse à communier car il incarne alors l’État dans l’Église. Locataire de l’Élysée, il y fait installer une chapelle donnant sur la cour d’honneur. D’une quinzaine de mètres carrés, la pièce a été aménagée à ses frais, avec un autel contre le mur, cinq chaises, cinq prie-Dieu.

Le septennat de Valéry Giscard d’Estaing aura été marqué par la loi Veil, promulguée en janvier 1975, qui dépénalise le recours des femmes à l’avortement. Cette loi a marqué durablement les relations du président avec le pape Paul VI d’abord puis Jean Paul II. À l’issue de sa première visite en France en 1980, ce dernier posera la question : « France, fille aînée de l’Église, es-tu fidèle aux promesses de ton baptême ? ». Un appel à l’introspection qui s’adresse tout autant aux évêques de France qu’au président de la République. S’il a peut-être raisonné en lui il ne l’empêchera pas, en 1981, lors de son départ du 55, rue du Faubourg Saint-Honoré, de confier la France à la providence. Avec un p minuscule.

François Mitterrand est l’homme mystique. Celui qui commence son septennat par une visite au Panthéon, le « Temple de la République », termine sa vie quelques années avec une image de saint François sur sa table de chevet. Dualité de cet être habité par le doute, « en permanence en quête de connaissances et en recherche de certitudes », selon Marc Tronchot. Né dans une famille bourgeoise de province, il grandit dans une tradition catholique et conservatrice. Les événements de la seconde guerre mondiale émoussent sa foi et ébranlent ses croyances. Cet homme à l’intelligence brillante s’intéresse de plus en plus à la politique et s’éloigne peu à peu de la religion. Cependant, sur les affiches électorales de 1981, une église de campagne se dessine en arrière-plan. D’aucuns diront que c’est de la pure communication, d’autres y voient la volonté de n’exclure personne de la part d’un homme pour lequel certains « liens ne devaient pas être rompus ». Il a « une sensibilité esthétique pour certains grands lieux de spiritualité ». On sent chez lui quelque chose de l’ordre du mysticisme.

Jacques Chirac, entre croyances et spiritualité. Sur le plan politique, Jacques Chirac et François Hollande s’opposent. Mais sur le plan religieux, les deux hommes se rejoignent : ils aiment garder leurs distances avec la religion. Pour le journaliste Marc Tronchot, Jacques Chirac est « humaniste », plus que religieux. « Il préfère l’homme à son divin créateur ! », précise-t-il dans son livre. « Grand républicain partageant avec la gauche les valeurs fondatrices de l’humanisme français, catholique modéré, constant dans ses convictions, épris de tolérance, très libre vis-à-vis de l’épiscopat, gallican plutôt qu’ultramontain, attaché à la laïcité, curieux et respectueux des autres religions ».

Nicolas Sarkozy, le croyant dissipé. Décrit par Marc Tronchot comme un « mélange d’opportunisme impatient, et de réactivité exigeante », orgueilleux, démesuré et affectif, Nicolas Sarkozy grandit dans un univers qui laisse peu de place au spirituel. Son grand-père maternel est juif séfarade mais ne pratique pas. Lui-même a grandi dans la religion catholique, sans jamais être pour autant un pilier de sacristie. Il semble chrétien davantage par tradition et culture que par conviction personnelle. Cependant, au cours de sa vie politique, la religion n’est pas laissée de côté. Regain de spiritualité ? Manipulation politique ? On est partagé entre sa bonne foi et son côté opportuniste qui fait songer, selon Marc Tronchot, à un « golden boy matérialiste, sans foi ni loi ».

François Hollande le non-croyant « Jamais sans doute la France n’aura eu à sa tête un président aussi peu concerné officiellement par le salut de son âme », écrit Marc Tronchot. Né dans une famille croyante, François Hollande est passé chez les lassaliens, frères des écoles chrétiennes, disciples de saint Jean-Baptiste. Mais « un beau jour, au milieu de ses études d’après ce que j’ai cru comprendre, il rompt avec la religion. Qui ne lui inspirera dès lors que prudence et réserve. Sans verser pour autant dans quelque anticléricalisme que ce soit »

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dimanche 23 juin 2019

RDC: Fuyant sa conscience et ses responsabilités Félix Tshilombo devient bigote !

Inconscient, Félix Tshilombo a une conscience extrêmement chargée. Arsène Lupin Congolais, il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Monsieur 16% a fait un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, pour bénéficier d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Voleur du destin de tout un peuple, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un faussaire, imposteur et usurpateur. Pour se mentir à lui-même et mentir à sa conscience, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo devient bigote. L'imposteur sombre dans la bigoterie pour cacher ses insuffisances et fuir ses responsabilités usurpées. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne prie pas en vérité. Il organise aujourd'hui un culte d'action de grâce avec les Eglises de sommeil pour sa frauduleuse élection. Le président Quado et nommé a des idées. pour La RDC est un pays laïc, sans religion d'Etat. La foi est une chose bien personnelle. Propre à chacun, elle se découvre, mûrit, grandit et, parfois, se perd. Cela dépend! Matin, midi et soir Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est à genoux. Attitude d'adoration, de supplication, de soumission ou d'humilité ? Le diable se cache dans le détail dit-on.

A l'époque des pharaons, la prière aux morts étaient tolérées. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un nécromancien patenté. Ses prières au funérarium sur le corps sans vie de son corps est une abomination. Il a oublié cette recommandation biblique: "Laissez les morts enterrer leurs morts" Luc 9:59 ! Etienne Tshisekedi wa Mulumba "Mula NKwasa" est-il devenu un Saint pour prier sur son corps ? Déposer son programme sur le cercueil emballé en noir, Felix Tshilombo croit-il à la sorcellerie ? Politicailleur, profito-situationniste, Félix Tshilombo est un homme perdu. Il n'a plus la confiance du peuple congolais. Corrompu, il s'est empêtré dans plusieurs compromissions. Félix Tshilombo est un politicailleur business. Il a ramassé l'Udps, il profite de l'aura de son père.

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo doit demander "Pardon" public, pour son vol de destin du peuple congolais. Ce voleur patenté ne doit pas le faire dans son petit coin. Il a vendu le Congo. Il a volé l'élection du peuple congolais pour ses intérêts et son ventre. A Réveil FM International, nous ne croyons jamais au nécromancien qui trône par vol et défi à la tête de notre pays. Il est l'ennemi du pays. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo Angwalima, Ballados, Fakwa doit se repentir pour son vol. Et abandonner le chemin de la Primacuria !

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samedi 22 juin 2019

RDC: Hold-up électoral, des Activistes des droits humains mercenaires avec Félix Tshilombo !

C'est le bal des chauves ! La crise morale congolaise a accouché des "faux chauves": des faux opposants habitués au vagabondage politique. Que la classe politique congolaise soit la plus de l'Afrique corrompue et la plus toxique, cela est connu de tous. Mais que des activistes des droits humains, se comportent en mercenaires, Comment croire aux activistes inconstants et divagateurs ?

Monsieur 16% Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a pas gagné l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Il a accepté de faire un deal avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ELECTORALE. Imposteur et usurpateur, il occupe frauduleusement le fauteuil présidentiel. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un pantion, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila. Tshilombo est Alias Kabila Bis. Le peuple congolais qui est allé à l'élection présidentielle pour un changement. Or Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est #Voleur de destin de tout un peuple. Il n'a pas gagné l'élection présidentielle. Il a été nommé. Une nomination électorale n'est pas UNE ELECTION.

Par coterie tribale, les activistes des droits humains se sont discrédités. Ils sont partisans et sélectifs. Ils courtisent Félix Pétain Bizimungu Tshilombo et espèrent des postes.

Le silence de Paul Nsapu de la #Fidh est navrant. Comment un grand activiste comme lui peut-il cautionner le hold-up électoral de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ?

Quant à Jean Claude Kasende de l'#Asadho, il se discrédite de plus en plus avec ses arguments tarabiscotés. Martin Fayulu, Président Elu du peuple congolais devait amener ses preuves à la corruptible Cour⁰ Constitutionnelle. La République démocratique du Congo, est le seul pays au monde qui a connu des élections SANS CHIFFRES ! Corrompues, la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et la honte Cour Constitutionnelles sont sanctionnées par les Etats-Unis. Martin Fayulu n'a pas demandé la lune à la Cour Constitutionnelle, mais un récomptage et publication bureau de vote par bureau de vote. N'eut-été le recours de Martin Fayulu, le monde entier jamais su que la Cour Constitutionnelle de la RDC est hautement corrompue et elle a la mauvaise habitude de rendre ses arrêts la nuit, au moment où le peuple congolais dort et le drapeau ne flotte pas encore sur le territoire.

A la fameuse Cour Constitutionnelle, l'Udps parti familiale des #traîtres, #Collabos et #Mabumucrates, avait ameuté 37 avocats pour défendre le hold-up électoral. Parmi ces togrs noires, Me Mukendi wa Mulumba, bâtonnier honoraire et oncle de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, voleur patenté et faussaire impénitent.

Dire que Me Mukendi wa Mulumba avait même réussi à faire croire qu'il était devenu l'avocat des droits humains. Il faut être acrobate pour défendre à la fois défenseur des veuves des activistes assassinés 9 ans déjà: Floribert Chebeya, icone des droits humains et Fidèle Bazana, tous les deux de VSV, et défendre en même temps, son neveu Arsène Lupin Congolais: #Voleur des voix, #Voleur des rêves, #Voleur d'espoirs...du peuple congolais !

Où sont passés les Floribert Anzuluni, les Filimbi et autres ? Depuis le vol de destin par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, c'est la débandade...Tout en refusant de comprendre que Tshilombo est la cause de la cause. C'est à cause de son deal avec Alias Kabila, 6 mois toujours pas de gouvernement !

Des activistes des droits humains girouettes qui changent de positions au gré du vent et à la tête du client. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a-t-il corrompu et acheté tous les activistes ? Pourquoi se taisent-ils ?

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vendredi 21 juin 2019

100 ans OIT: Antonio Guterres "La soif de justice sociale est plus grande que jamais"!

Antonio Guterres, SG de l'ONU à OIT

Le secrétaire général de l'ONU Antonio Guterres est venu à Genève lancer un plaidoyer pour mettre l'humain au centre des politiques économiques. La Déclaration du centenaire met par ailleurs sur pied un instrument contre le harcèlement. "La soif de justice sociale est plus grande que jamais, et plus que jamais, nous avons besoin de l'Organisation internationale du travail (OIT)", a dit Antonio Guterres au dernier jour de la Conférence du Centenaire.

Instrument contre le harcèlement

La communauté internationale s'est par ailleurs dotée depuis Genève d'un instrument contre le harcèlement au travail, moins de deux ans après l'affaire Weinstein. Cette convention de l'OIT adoptée vendredi s'appliquera aussi aux e-mails et entre le domicile et le lieu de travail.

Preuve du symbole mondial du nouvel outil, les représentants des gouvernements, des employeurs et des syndicats qui ont porté les négociations se sont étreints de longues secondes avant même le vote. "Moment historique", a estimé le président de la Conférence internationale du travail, le secrétaire d'Etat suisse Jean-Jacques Elmiger".

Ce nouvel accord, salué par Antonio Guterres, doit entrer en vigueur un an après la formalisation des deux premières ratifications par des pays.

Il appelle les membres à sanctionner toute attitude violente ou de harcèlement dans des bureaux ou déplacements professionnels mais aussi dans les toilettes ou dans un logement mis à disposition par l'employeur. Il s'applique aussi bien au public qu'au privé, à l'économie formelle qu'informelle.

"Les affaires vertes sont de bonnes affaires"

Enfin, Antonio Guterres a tenu a rappelé l'importance d'investir dans la formation tout au long de la carrière professionnelle. Face au changement climatique et aux nouvelles technologies, de "nouvelles compétences" seront requises pour alimenter les nombreux emplois qui seront lancés. Le lien entre travail et autres activités sera réaménagé, estime-t-il.

"Les affaires vertes sont de bonnes affaires", a encore insisté le secrétaire général.

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Commission européenne: Emmanuel Macron face aux «Spitzenkandidaten» !

Pour Macron, les Spitzenkandidaten sont à la démocratie ce que le Canada Dry est à l’alcool : une simple apparence, puisque les têtes de liste sont désignées par les seuls partis européens et ne sont pas élues par l’ensemble des citoyens européens, mais seulement par ceux du pays dans lequel elles se présentent. C’est une belle victoire pour Emmanuel Macron et une défaite en rase campagne pour Angela Merkel. Les vingt-huit dirigeants européens, réunis jeudi soir à Bruxelles, ont acté le décès du système des Spitzenkandidaten (têtes de liste) que le président français combattait depuis deux ans, alors que la chancelière allemande le défendait bec et ongles.

Bonjour Mesdames Messieurs

Nous venons d’achever un Conseil européen et un sommet de la zone euro qui étaient importants pour les enjeux de fond d’abord qu’ils comportaient. Même si je sais que ce ne sont pas forcément les enjeux les plus commentés, je veux néanmoins ici les rappeler, en tout cas insister sur quelques points.

Hier nous avons adopté, moins d’un mois après les élections européennes, un agenda stratégique pour 5 ans, qui contient à mes yeux les lignes les plus structurantes. Les prochaines semaines, les prochains mois seront décisifs, et je continue pour ma part à penser qu’une fois la nouvelle équipe - si je puis dire d’Europe – nommée, il sera essentiel d’avoir autour de ce document une réflexion stratégique pour véritablement installer nos priorités des 5 années à venir.

Je pense évidemment à la priorité climatique qui a été réaffirmée dans ce document. Je vais y revenir aussi au regard de nos discussions d’hier et elle demeure extrêmement importante. Ensuite, sur la défense européenne, la protection des frontières, c’est-à-dire tout ce qui permet de protéger l’Europe, d’assurer sa souveraineté, les priorités ont été réaffirmées dans ce document stratégique pour les 5 années à venir parce que nous avons des décisions très structurantes à prendre. En matière de droits sociaux là aussi des avancées ont été faites et j’ai défendu l’idée que dans les 5 années à venir nous avons à bâtir un nouveau modèle économique et social pour notre Europe, qui passe par de la compétitivité, par de la capacité à investir sur nos priorités mais dans le même temps aussi à bâtir de la convergence sociale que nous avons pu parfois oublier. C’est pour ça que durant la campagne européenne nous avons défendu cette idée d’avoir des salaires minimums dans chaque pays. Nous avons un agenda social qui doit reprendre son importance, ce document le reconnaît. Et enfin la défense de l’Etat de droit, qui est évidemment un combat largement porté d’ailleurs dans la Commission actuelle mais sur lequel nous devons gagner en efficacité et sur lequel l’ambiguïté ne doit en aucun cas gagner les esprits ou les pratiques.

Ce document stratégique a fait l’objet, je dois le dire, d’un fort consensus. Maintenant ce sont les étapes à venir qui seront déterminantes et notre capacité à tirer 3-4 objectifs concrets clairs pour la Commission, le Conseil et le Parlement qui vont s’installer dans les mois prochains. Nous l’avons vu il y a 5 ans quand ses priorités sont définies, qu’on décide tout de suite, qu’on prend des décisions fortes on peut avoir des résultats très concrets : le plan d’investissements en est une bonne illustration, qui avait été lancé par le président JUNCKER dès ses premières semaines aux responsabilités.

Je le disais une priorité absolue de cette feuille de route doit être l’ambition climatique et c’est le message très concret que notre jeunesse depuis des mois porte partout en Europe. C’est le message aussi que nos concitoyens nous ont adressé lors de ces élections européennes. C’est le message que nos scientifiques du monde entier portent depuis plusieurs années. Et je considère que l’engagement que nous devons prendre et continuer de prendre et de mettre en œuvre est à cet égard structurant. La réunion d’hier a permis non pas d’obtenir l’unanimité mais une avancée structurante sur ce point. En effet, au mois de mars dernier, la Belgique, les Pays-Bas, le Luxembourg et la France, nous étions donc 4, ont défendu la neutralité carbone en 2050, ce qui fait partie de l'agenda – je le rappelle – de l'accord de Paris et qui est ce vers quoi nous devons aller, ce que nous sommes engagés à faire. Nous étions 4. À Sibiu en mai dernier nous avons réussi à commencer à bâtir une coalition de 8 Etats membres et hier nous avons constaté que 24 Etats membres adhéraient à cet objectif de neutralité carbone en 2050. C'est ce que reflète le texte de nos conclusions. J'aurais préféré l'unanimité mais nous n'avons pas voulu sacrifier cette ambition pour 2050 en affaiblissant nos objectifs pour que tout le monde soit d'accord.

Je pense que ce combat nous devons le poursuivre, les derniers mois montrent qu'il y a eu une vraie avancée et une dynamique et nous le poursuivrons au niveau européen en parachevant ces travaux, en prenant aussi les décisions qu’il nous revient de prendre en matière de prix du CO2, de taxation aux frontières. Ça fera partie des débats des prochains mois. Mais c'est aussi le combat que nous mènerons au G20, où évidemment l'ambition climatique sera discutée, au G7 cet été, que préside la France à Biarritz où plusieurs initiatives seront prises et aux Nations Unies puisque le Secrétaire général des Nations Unies a fait du climat sa priorité et a organisé un sommet pour le climat en septembre, où comme vous le savez la France a été chargée en particulier des sujets financiers avec la Jamaïque, mais où nous devons être fortement mobilisés. Et il est clair que l'Europe dans ce contexte-là ne peut pas donner le sentiment ni agir sans prendre en compte nos priorités, les évidences scientifiques et cet engagement international sur lequel nous devons être leader.

La discussion d'hier a permis également d'échanger sur les relations extérieures, je reviendrai sans doute sur plusieurs aspects dans les questions, mais je voulais ici également redire l'engagement réitéré par l'ensemble du Conseil en soutien et solidarité à Chypre suite aux incursions turques dans la zone économique exclusive et le fait que nous avons tenu un langage clair en la matière pour qu'aucune ambiguïté ne soit permise. Je veux ici redire à nos amis chypriotes en effet tout ce soutien.

Nous avons évoqué ce matin le renforcement de la zone euro en présence de Mario DRAGHI et Mario CENTENO, le président de l'Eurogroupe. Après l'accord franco-allemand de Meseberg, je vous le rappelle en juin 2018, nous avions scellé un accord à 27 en décembre 2018 pour renforcer nos mécanismes de sauvetage en cas de crise, créer un budget de la zone euro pour favoriser la convergence de nos économies. Et donc le sommet de ce matin faisait le bilan du travail de nos ministres des finances. Un accord d'ensemble pour mettre cela en œuvre a été trouvé la semaine dernière par nos ministres et nous l'avons soutenu ce matin. Mais je vais être ici très clair : c'est une bonne avancée, elle est en ligne avec nos demandes, c'est une avancée qui forme un tout à mes yeux. Il y a les avancées qui ont été faites sur le mécanisme européen de stabilité, avec en particulier la simplification de ces mécanismes en cas de crise, et il y a les avancées faites sur le budget de la zone euro avec cet objectif de convergence et de compétitivité. C'est un ensemble et l'un ne peut pas fonctionner sans l'autre.

Néanmoins l'accord de la semaine dernière va dans la bonne direction mais n'est pas suffisant. Il n'est pas suffisant parce qu'il n'a pas répondu à plusieurs sujets qui sont évidemment indispensables pour faire fonctionner un tel budget : la question de la gouvernance, la question du financement. Il est clair que nous devons pouvoir dans ce budget faire appel à des financements additionnels et il est clair que nous avons besoin d'une gouvernance à 19 si nous voulons que ce soit un budget de la zone euro et donc j'ai demandé et réaffirmé ce matin que le travail puisse se poursuivre pour que ces questions soient clarifiées. Il nous faut en effet un budget de taille suffisante, crédible, respectant ses ambitions et à la gouvernance propre pour ne pas être confondu avec une ligne budgétaire des 28. J'ai aussi rappelé qu’il n'y avait pas eu de consensus en décembre dernier pour assigner à ce budget un objectif de stabilisation, ce qui avait été acté en franco-allemand, parce que plusieurs de nos collègues n'étaient pas en accord avec cela. Je considère pour ma part qu'il ne faut pas perdre cet objectif de stabilité, de stabilisation. Pourquoi ? Parce que la convergence est une chose que nous avons réaffirmée, qui est un des objectifs de ce budget mais la stabilisation est indispensable : si nous voulons que la zone euro puisse dûment fonctionner, toutes les théories montrent que quand on partage la même monnaie on doit pouvoir avoir des instruments qui permettent de répondre aux chocs asymétriques et donc avoir un mécanisme de stabilisation. De fait aujourd'hui cette fonction d'un budget est remplie par le MES, le mécanisme européen de stabilité que je rappelais tout à l'heure et que nous avons modifié, mais ce dispositif on le voit n'est pas complet. Et donc il nous faudra aussi poursuivre cette fonction de stabilisation et c'est pourquoi le texte d'aujourd'hui a fait l'objet d'un consensus. Il va dans la bonne direction, il permet d'avancer en ligne avec nos conclusions de décembre mais il n'est pour moi qu'une étape et la nouvelle Commission comme les 5 années qui viennent doivent nous permettre de porter, d'aller beaucoup plus loin sur ces ambitions, d'aller au bout de la fonction de stabilisation, d'acter évidemment la réforme du mécanisme européen mais de bâtir un véritable budget avec gouvernance propre et financement suffisant.

Enfin nous avons bien évidemment évoqué durant le dîner d'hier et dans beaucoup de conversations séparées le sujet des nominations européennes et donc des femmes et des hommes qui devront porter ce projet avec les chefs d'Etat et de gouvernement durant les années qui viennent. Nous n'avons pas fini ce travail hier soir, vous le savez, mais nous avons progressé en clarifiant la situation et en nous donnant des règles. Qu'est-ce qui ressort des discussions d'hier soir ? Plutôt d'hier. D'abord il est apparu hier matin clairement qu'il n'y avait pas de majorité au Parlement européen pour le candidat du parti arrivé en tête. Ce sont des discussions rendues publiques par les chefs de groupes qui en ont fait état avant même le début de nos réunions.

Ensuite, le président TUSK a clairement établi en début de notre discussion qu'il n'y avait pas de majorité claire et donc qu'il y avait au moins des minorités de blocage, voire plus, contre l'ensemble des candidats qui sortaient du système des Spitzenkandidat. Ce qui veut dire que ce système n'a pas été retenu comme valide puisque, je le rappelle, et je l'ai constamment rappelé, pour pouvoir être président de la Commission il faut une double majorité : il faut une majorité au Conseil qui propose et il faut une majorité au Parlement qui accepte et aucun des trois candidats qui sortaient de cette procédure de fait née il y a 5 ans n’est apparu comme faisant l'objet d'un consensus. Fort de cela nous avons acté l'impossibilité que ces trois candidats puissent exercer en particulier la présidence de la Commission et nous avons décidé de relancer une procédure qui sera pilotée par Donald TUSK, qui consiste à ce que d'autres noms émergent et que des équilibres soient trouvés entre les chefs d'Etat et de gouvernement autour de la table pour que les sensibilités qui sortent de nos élections européennes puissent permettre de faire émerger en particulier les quatre noms principaux, je dirais plutôt les trois qui sur lesquels le Conseil a un rôle tout particulier durant la semaine qui vient. Cette procédure qui va donc faire l'objet de consultations tout au long de la semaine par le président TUSK sera doublée de consultations des familles politiques au Parlement, conformément d'ailleurs à l'esprit et la lettre de nos traités, pour pouvoir aboutir à un résultat. Ce qui veut dire que nous sommes libérés de noms contraints, mais que ce choix se fera dans le cadre de cette concertation en reflétant les sensibilités politiques qui sortent des élections.

L'autre élément important qui ressort de notre discussion d'hier c'est l'engagement de tous les chefs d'Etat et de gouvernement pour que nous puissions achever ce travail le 30 juin. C'est un élément d'abord de crédibilité un mois après les élections européennes, c'est un élément de bon fonctionnement institutionnel puisque c'est prendre l'engagement de le faire avant la première session du Parlement européen et donc de pouvoir avoir un Parlement qui se réunit avec une pleine visibilité sur les choix faits par le Conseil pour ce qui dépend de lui.

Pour ma part je tiens à ce qu'on respecte dans ce processus plusieurs critères qui ont été rappelés et qui font l'objet d’ailleurs d'engagements communs. Le premier, je viens de le dire, c'est une décision rapide, qu'on tienne cet objectif du 30 juin, et je ne crois pas une seule seconde que procrastiner aidera à trouver une solution. Nous avons montré par le passé qu’à chaque fois qu'on essayait, cette méthode était peu productive. Le deuxième c'est que l'on aille vers un choix d'équilibre sur les quatre postes, d'équilibre d'une part entre femmes et hommes, pour ma part je ne soutiendrai pas une solution qui ne serait pas équilibrée sur ce sujet, et d'équilibre géographique aussi, nous devons respecter l'ensemble des composantes géographiques européennes et il est clair que, en particulier les Etats de l'est comme ceux du sud doivent avoir une représentation, en tout cas être reflétés dans cet équilibre d'ensemble. Et puis le troisième critère c’est une exigence de compétence au plus haut niveau, d'expérience pour porter ce projet en l’incarnant dans un monde où l'Europe doit faire entendre une voix forte.

Je l'ai dit à plusieurs reprises, moi je ne me bats pas pour une nationalité. On m'a plusieurs fois posé la question. On a toujours évidemment quand on est chef d'Etat ou de gouvernement, on veille à ce que des équilibres soient tenus et que l'on ne soit ni marginalisé ni que tel ou tel autre soit surreprésenté. Parce qu'à ce moment-là l'Europe avance mal, ce n'est pas une histoire d'hégémonie notre Union européenne, mais je pense que le critère que nous devons tous poursuivre ce sont les critères de compétence et de qualité. Parce que trop souvent par le passé nous avons trouvé des compromis vers des personnalités qui ne portaient peut-être pas avec le plus de force le projet et donc je suis pour qu'on puisse avoir les meilleurs autour de la table.

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ITURI: Jean Bamanisa Saidi, un gouverneur en danger ?

Jean Bamanisa Saidi, Gouverneur courageux de l'Ituri,jusqu'à quand ?

La province de l'Ituri est la plus insécurisée de la République démocratique du Congo. Les morts se ramassent à la pelle,comme des feuilles mortes.Nous risquons de nous réveiller un jour, il n'y a plus des Congolais sur cette terre hommes. Les Mbororo entrent comme dans un moulin, des seigneurs de guerre sont très actifs, tueries et massacres se succèdent et populations ituriennes vivent dans l'insécurité.

Pendant que Félix Tshilombo, président Quado et nommé, qui a bénéficié d'un deal avec Alias Kabila, pour contourner le choix du peuple congolais...Monsieur 16%, imposteur et usurpateur festoie ! La dernière folie de cette présidence usurpée est que Vital Kamerhéon, son Directeur de cabinet vient d'offrir des jeeps neuves aux conseillers de la présidence ! Pendant ce temps, Jean Bamanisa Saidi, le gouverneur de l'Ituri est abandonné à lui-même face à des difficultés sécuritaires.

Jean Bamanisa Saidi à la tête de l'exécutif provincial de l'Ituri, est courageux et un homme de terrain. Avec quels moyens ? Comment peut-on obtenir des gros résultats avec des faibles moyens ? Infatigable, homme de rigueur et de terrain, Jean Bamanisa Saidi malgré sa bonne foi, sans moyens conséquents, il n'y aura pas des résultats.

"Au moins 160 personnes ont été tuées au cours des cinq derniers jours dans le territoire de Djugu, dans la province de l'Ituri (nord-est de la République démocratique du Congo), théâtre d'une nouvelle flambée de violences à caractère ethnique, après un conflit qui a fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003, a rapporté dimanche la radio onusienne Okapi, citant des sources locales. Environ 140 nouveaux corps sans vie ont été découverts samedi dans la localité de Tché dans le groupement Losandrema en territoire de Djugu, a indiqué le président de la société civile de Bahema Nord, Charité Banza Bavi. "Ces dépouilles ont été découvertes par la population dans la brousse après l'attaque des hommes armés de fusils et d'armes blanches menée dans la nuit de mardi à mercredi, a ajouté Radio Okapi, parrainée par l'ONU. Ces corps s'ajoutent aux 21 autres découverts samedi dans les localités de Pawi, Tshinji et Zendro, dans le groupement de Dendro. Ce qui donne un bilan de ces 161 corps dénombrés, a ajouté la radio onusienne. M. Banza a souligné qu'il s'agissait d'un bilan provisoire, plusieurs personnes étant encore portées disparues après l'attaque menée par des hommes armés non-identifiés". "Le site d'information en ligne Actualité.cd a pour sa part évoqué dimanche "plus d'une centaine" de morts en moins d'une semaine, en citant le président de la société civile de la province (et ex-district) de l'Ituri, Jean-Bosco Lalo. "Il y a des villages qui ont été rasés, d'autres carrément incendiés" dans le territoire de Djugu, a affirmé M. Lalo, en mettant en garde contre le risque d'une nouvelle "guerre interethnique". Dans cette région riche en or et pétrole, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud, des villageois ont été contraints d'abandonner leurs champs en cette période consacrée aux récoltes des haricots, aliment de base dans la région. Un précédent bilan donné par le gouverneur, Jean Bamanisa Saïdi, faisait état d'"au moins 50 personnes" décédées dans des tueries d'origine incertaine. Les violences avaient débuté vendredi dernier et se sont amplifiées à partir de lundi dans le territoire de Djugu, au nord du chef-lieu de l'Ituri, la ville de Bunia. Elles renvoient au conflit entre les communautés Hema et Lendu qui avait fait des dizaines de milliers de morts entre 1999 et 2003 dans cette province riche en or, frontalière de l'Ouganda et du Soudan du Sud. Le conflit avait pris fin avec l'intervention d'une force européenne nommée Artémis sous commandement français, qui avait permis un renforcement du dispositif des Casques bleus. Ces nouvelles violences, comme celles de début 2018, ravivent le souvenir du conflit communautaire entre Hema éleveurs et Lendu agriculteurs".

La province d'Ituri mérite le soutien de toute la République. L'incapacitaire, cancre et écervelé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo fait ses vadrouilles. Le Troubadour et Vadrouilleur n'en a cure pour le peuple congolais. A Kigali, au mémorial des Rwandais, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a écrit noir sur blanc, que les 12 millions de Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Pardieu, des Congolais sont des suicidaires pour le Fakwa Tshilombo, alors que ces compatriotes ne demandaient qu'à vivre.

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RDC: Les Génocides des Congolais par la diaspora congolaise à Nuremberg en Allemagne !

Marie Jeanne Sindani

Les Congolais meurent dans l'indifférence totale de ses pseudos dirigeants. Pour mieux piller ses ressources, la République démocratique du Congo se meurt ! Le peuple congolais meurt dans l'indifférence totale de ses pseudos dirigeants. L'ignorance politique de Félix Tshilombo est affligeante. Il apparaît de plus en plus comme un analphabète politique, pantin, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila.

Paul Kahumbu, Coordonnateur du CNRC

Robert Mbelo, diplomate émérite !

Plus question de se taire. Nuremberg, c'est la ville d'Allemagne où a eu le procès de 24 principaux responsables Nazis du IIIè Reich d'Adolphe Hitler. Ils étaient accusés de crimes de paix, crimes de guerre et crimes contre l'humanité. Le procès s'est tenu du 20 novembre 1945 au 1er octobre 1946.

Nuremberg, c'est la ville qu'ont choisi quelques personnalités de la diaspora: Mama Jeanne Sindani (Allemagne), Paul Kahumbu Ntumba (Suisse), Robert Mbelo (Grande Bretagne)...pour la première grande conférence internationale sur les Trois génocides des Congolais:

1. Le premier génocide date de l'époque de l'esclavage: le bilan est de plus de 10.000.000 d'âmes.

2. Le deuxième génocide date de 1885-1908: Il a été commis par Léopold II roi des Belges. Le Congo fut sa propriété privée et les Congolais ses sujets. Ses atrocités ont été dénoncées par le Britannique Edouard Morel à qui nous rendons hommage. Le bilan de ce génocide léopoldien est lourd, plus de 15.000.000 d’innocentes victimes congolaises.

3. Le troisième génocide est celui commis par Paul Kagamé, Hitler africain et dictateur au Rwanda. Quel est le bilan de ce génocide kagaméen: 12.000.000 ? 16.000.000? 18.000.000? Les Congolais continuent de mourir au moment où nous couchons ces lignes.

La guerre déclenchée au Congo en 1996 perdure en guerre de basse intensité. Il s'agit de plus de deux décennies de crimes indicibles qui ensanglantent la République démocratique du Congo dans une indifférence totale de la communauté internationale. En 1996, le Zaïre devenu RDC, a été envahi par une coalition des armées étrangères parrainées discrètement par les Etats-Unis et leurs alliés Anglo-Saxons. Les armées du Rwanda et de l'Ouganda formèrent l'essentiel des troupes.

L'enjeu, pour les puissances anglo-saxonnes et leurs multinationales, s'accaparer au moindre frais des ressources minières du Congo. Les nouveaux Conquistadors ferment les yeux sur les morts congolais qui comme des feuilles mortes se ramassent à la pelle. Du Coltan, encore du Coltan, minerai indispensable à l'industrie des produits électroniques: téléphones portables, ordinateurs, consoles de jeu...

Le Coltan n'est pas une légume qui pousse sur n'importe quelle terre. Pillard et receleur des minerais du Congo, le Rwanda de l'autocrate Paul Kagamé devient le premier producteur du Coltan, un minerai qui ne se trouve pas dans son sous-sol.

Il faut rendre hommage aux 52 rabbins de Londres qui avaient signé une Tribune, le 23 avril 2010 dans "The Guardian" où ils ont déclaré ce qui suit: " Si l'on considère la souffrance et l'ampleur des atrocités commises en RD Congo, nous ne pouvons que nous rappeler nos propres 6 millions de victimes du génocide Nazi. Le " Ne rien entendre, ne rien voir et ne rien faire" ne remplit pas la promesse du "plus jamais ça".

Il faut rendre hommage au grand journaliste d'investigation et politologue Franco-Camerounais Charles Onana. Dans son livre : Ces tueurs tutsis Edition Duboiris, il pointe du doigt le génocide silencieux des Congolais.

Il faut rendre hommage à notre cher compatriote Boniface Musavuli pour son livre : Les génocides des Congolais. De Léopold II à Paul Kagamé. Des témoignages qui donnent des larmes au cœur.

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VOICI UN EXTRAIT DU LIVRE "LES GÉNOCIDES DES CONGOLAIS" Par Musavuli Boniface POUR QUE NUL N'EN IGNORE. "LES GÉNOCIDES DES CONGOLAIS, par l'armée de Paul Kagame / Le viol comme arme de guerre

« C’était en l’an 2000. Nous étions tout simplement à la maison. Mon mari importait des marchandises de Dubaï. Des soldats sont entrés. C’étaient des Tutsi. Ils parlaient rwandais. Ils ont tout pillé et ils voulaient tuer mon mari. Il leur a dit : « J’ai déjà tout donné, pourquoi voulez-vous en plus me tuer ? » Mais ils ont dit : « Nous devons tuer les gros marchands avec un couteau, pas avec un fusil ». Ils avaient des machettes sur eux. Ils lui ont tailladé le bras. Ils ont dit : « Nous devons frapper fort, les Nande sont solides ». Ils l’ont alors achevé comme dans un abattoir. Ils ont sorti ses entrailles et son cœur […] » . « J’ai dû ramasser tous les morceaux. Ils appuyaient le canon d’un fusil contre ma tête. Je pleurais. Tous les morceaux de mon mari. J’ai dû les ramasser. Ils m’ont entaillée avec un couteau, c’est ce qui explique cette cicatrice ici. J’en ai une aussi sur la cuisse. Ils m’ont demandé de m’allonger sur les restes de son corps pour dormir. C’est ce que j’ai fait, il y avait du sang partout. Je pleurais et ils ont commencé à me violer. Tous les douze. Puis mes deux filles dans la chambre à côté [ont subi le même sort]. J’ai perdu connaissance et j’ai atterri à l’hôpital. Au bout de six mois, je n’étais toujours pas guérie. Je saignais encore et je répandais des odeurs nauséabondes. Mes filles étaient enceintes. Un garçon et une fille sont nés, mais mes filles ne les ont pas acceptés. Je me suis occupée de ces enfants. Quand je suis rentrée, il s’est avéré que ma belle-famille avait tout vendu, la maison, les terres, tout. Ils ont dit que c’était de ma faute si mon mari était mort. Je n’avais pas de fils et donc pas le droit de rester. La famille m’a rejetée. Maintenant, quand mes petits-enfants me posent des questions sur cette cicatrice, je ne peux rien dire. C’est leurs pères qui l’ont faite ».

La conférence internationale sur les génocides des Congolais est ouverte à tous et toutes. Elle aura lieu du 2 au 3 novembre 2019 à Nuremberg. Pour s'inscrire: paul.kahumbu@gmail.com, mbelorobert@yahoo.fr

Les Mamans Congolaises premières victimes du génocides de Paul Kagamé, avec le viol utilisé comme arme de guerre doivent se mobiliser.

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mercredi 19 juin 2019

RDC: La vérité des urnes de Martin Fayulu passage obligé de la Libération !

Martin Fayulu, Président ÉLU du peuple congolais !

En politique, il faut avoir des raisons pour se battre, sinon on brasse du vent. La vérité des urnes est au delà de la personne de Martin Fayulu, Président élu, victime du putsch électoral. La vérité des urnes est le respect du peuple congolais qui est le souverain primaire. La dignité humaine, c'est le respect du choix du peuple congolais. La vérité des urnes est actuellement seule raison pour se battre pour libérer le Congo. Tous nos malheurs d'OCCUPATION: Pantins qui dirigent par défi, pillages de nos ressources, tueries et massacres de nos compatriotes, viols des femmes utilisés comme armes de guerre, une armée et des institutions inféodées, des Congolais Avatars qui n'ont rien de patriote, qui sont en intelligence avec des occupants, des Congolais vendus et ventriotes "Mabumucrates", qui pour des intérêts mesquins et médiocres ont oublié le destin commun...La Vérité des urnes dépasse de loin la modeste personne de Martin Fayulu, Président Elu. Elle est notre présent et devenir.

Voici les raisons pour se battre pour cette vérité des urnes:

1. La souveraineté du peuple congolais est au dessus des décisions alambiquées de la CENI et à l'arrêt de la fameuse Cour Constitutionnelle, qui est en fait une Cour Corruptionnelle, Cour des Conquistadors. Jusqu'aujourd'hui, la CENI du mafieux Corneille n'a jamais publié les résultats ne fut-ce que dans les 26 provinces de la RDC. Le Congo a vécu des élections sans chiffres. Quant à la Cour Corruptionnelle, après avoir invalidé 35 députés de l'opposition, elle s'engage à faire du récomptage des voix. Ce même récomptage qu'elle a refusé au recours de Martin Fayulu, Président Elu.

2. La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et la Cour Constitutionnelle ont été sanctionnés pour corruption par un pays étranger: Les États-Unis ! Une vraie passe en or, que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo président Quado, nommé, masque et bouclier d'Alias Kabila qu'il a nommé... aurait dû grâce aux sanctions américaines, nettoyer les écuries d'Augias. Sauf que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, IMPOSTEUR-USURPATION a été nommé par la frauduleuse CENI et confirmé par la corrompue et corruptible Cour Constitutionnelle. Tshilombo-CENI-COUR CONSTITUTIONNELLE sont liés dans le putsch électoral. Croyez-vous éradiquer la corruption avec des juges corrompus qui réclament 500.000 dollars à chaque député pour éviter chaque invalidation ? Et pourtant chaque député est un élu du peuple. Et le Congolais vit avec -$1 jour ! Il est chosifié et clochardisé. En RDC, des loups lettrés, profito-situationnistes, magouilleurs patentés, politicailleurs-ventripotents-ventriotes tondent des moutons ignares.

3. Lors de l'élection Louis Michel 2006, Jean-Pierre Bemba a gagné mais c'est Alias Kabila qui a été proclamé vainqueur. Mais avant "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi, président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) qui devait être une institution d'appui à la démocratie, "Momo" l'a transformé en étouffoir des libertés. Modeste Mutinga Mutuishayi a muselé des journalistes, bâillonné des médias et opposants. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a annulé le débat démocratique instruit dans la Constitution de la Transition qui devait opposer les deux candidats en lice: Jean-Pierre Bemba et Alias Kabila. Après la nomination de ce dernier, par Malu Malu, abbé fraudeur de CEI, qui était monté dans un char de la Monuc avec casque et gilet pare-balles pour la RTNC...,"Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a été récompensé. Il a été nommé Rapporteur au Sénat ! Et c'est même "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi qui a malicieusement pondu une loi sur les anciens Chefs d'Etat qui octroie à Alias Kabila 680.000 dollars par moi. Ce grand fourbe, roublard et requin, après avoir servi Alias Kabila, par coterie tribale, soutient Félix Pétain Bizimungu Tshilombo et se clame d'Ensemble !

En 2011, les parlementaires godillots corrompus avaient déjà voté que l'élection présidentielle passe de deux à un tour. L'objectif premier est de contourner le choix du peuple. C'est Etienne Tshisekedi wa Mulumba a gagné l'élection présidentielle. Il a été courageux de prêter serment dans son petit jardin sur un tapis rouge acheté au marché de Somba Zigida. Mais c'est Alias Kabila qui a été proclamé vainqueur. Le malheur de Ya Tshitshi est d'avoir monnayé sa victoire en demandant au peuple congolais "Bolala Pongi Ya Ba Bébé". Et son fameux fils Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui a vu son père guerroyer le matin et aller récupérer des cartons de billets verts le soir, est entré dans la danse. Chekuleur, mafieux, Angwalima, Fakwa et Ballados , Tshilombo a commencé à faire de la politique business. Ibiza, Venise, Rome, Bruxelles et Paris, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a négocié avec Kalev Mutond, en catimini au nom de l'Udps, sans consulter la base. Le régime d'imposture d'Alias Kabila sait que Tshilombo est cupide, cancre, écervelé et aime la vie facile. Il a laissé sciemment le corps de son défunt père à la morgue pour négocier un poste politique.

Et si Alias Kabila et ses criminels apparatchiks ont fait appel à Félix Pétain Bizimungu Tshilombo pour contourner le choix du peuple. Par sa NOMINATION ÉLECTORALE, le faux opposant Tshilombo était déjà en mèche avec les occupants. Traître et Collabo, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un IMPOSTEUR-USURPATEUR.Il a accepté d'etre le clone, masque et bouclier d'Alias Kabila. Son deal avec lui est sa perdition. Le faussaire joufflu n'a jamais gagné l'élection présidentielle, surtout pas avec ses 16%.

Martin Fayulu est le El Commandate. Président élu du peuple congolais, il est le porte étendard de la libération. Car la vérité des urnes est égale à la Résistance contre le hold-up électoral. La vérité des urnes est le combat contre l'occupation de la RDC. La vérité des urnes veut dire aussi libération de toutes nos institutions inféodées par des occupations. La vérité des urnes n'a rien à voir avec le slogan d'un Etat de droit tshilomboïste. La vérité des urnes, c'est véritablement l'Etat de droit pour tous les citoyens congolais. Pas uniquement des Bena Mpuka, Talibans et Tribalio-ethniques comme avec Félix Tshilombo allié et partenaire d'Alias Kabila.

Martin Fayulu a plusieurs qualités. Il est Fédérateur et Rassembleur. Il est intègre et patriote face à une classe politique toxique, mafieuse et corrompue. Il est NOTRE PRÉSIDENT.

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Le Conseil des droits de l'homme tient sa 41è session du 24 juin au 12 juillet 2019!

Michelle Bachelet, Haut-Commissaire aux droits de l'homme de l'ONU !

Le Conseil des droits de l'homme tiendra sa quarante et unième session ordinaire du 24 juin au 12 juillet 2018, à Genève, dans la Salle des droits de l'homme et de l'Alliance des civilisations (Salle XX) du Palais des Nations.

Palais des Nations à Genève!

La session, qui commencera le lundi 24 juin à 9 heures sous la présidence de l’Ambassadeur Coly Seck, du Sénégal, sera ouverte par la Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l’homme, Mme Michelle Bachelet, qui présentera une mise à jour orale sur les activités du Haut-Commissariat des Nations Unies aux droits de l’homme depuis la dernière session du Conseil, en mars.

Durant ces trois semaines de session, le Conseil examinera plus de cent rapports présentés par 24 experts des droits de l'homme et autres organes d’enquête concernant de nombreux thèmes et pays. Il tiendra également trois réunions-débats et examinera, en vue de les adopter, les rapports de son Groupe de travail chargé de l’Examen périodique universel portant sur quatorze pays.

Les droits fondamentaux des femmes figurent en bonne place dans l’ordre du jour de la session. Le débat annuel sur les droits fondamentaux des femmes, prévu les 27 et 28 juin, sera ainsi axé sur la violence contre les femmes dans le monde du travail et sur l’autonomisation économique des femmes âgées. D’autre part, le Haut-Commissariat présentera une étude sur l'action climatique tenant compte des sexospécificités pour permettre aux femmes d’exercer pleinement et effectivement leurs droits. La question des droits des femmes face aux changements climatiques sera examinée plus avant lors d'une table ronde, le 28 juin, à laquelle participera Mme Mary Robinson, première femme Présidente de la République d’Irlande et ancienne Haute-Commissaire des Nations Unies aux droits de l'homme, actuellement à la tête de la Mary Robinson Foundation - Climate Justice.

Toujours s’agissant des droits des femmes, le Conseil examinera l'impact des migrations sur les femmes et les filles migrantes dans le cadre d'un dialogue avec le Rapporteur spécial sur les droits de l'homme des migrants. Il engagera aussi des discussions interactives avec la Rapporteuse spéciale sur la violence contre les femmes, ses causes et ses conséquences, de même qu’avec le Groupe de travail sur la question de la discrimination contre les femmes dans la législation et dans la pratique. Le Conseil entendra en outre la présentation d’un rapport sur les activités du Fonds d’affectation spéciale des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes et d’un rapport de la Haute-Commissaire sur le mariage précoce et forcé des enfants dans les situations humanitaires.

Tout au long de la session, le Conseil examinera également de nombreux rapports préparés à sa demande par le Secrétaire général des Nations Unies et par la Haute-Commissaire, portant – notamment – sur l’objection de conscience au service militaire, les mariages d’enfants, les changements climatiques, la corruption, la coopération internationale dans le domaine des droits de l’homme, ainsi que sur la situation des droits de l’homme en République bolivarienne du Venezuela, la promotion et la protection des droits de l’homme au Nicaragua, l’assistance technique à la République démocratique du Congo de même que la coopération avec l’Ukraine et la Géorgie.

Le Conseil tiendra, pendant la première semaine de la session, des débats interactifs avec les experts (rapporteurs spéciaux, experts indépendants et groupes de travail) qu’il a chargés de mandats portant sur les thèmes suivants : orientation sexuelle et identité de genre ; indépendance des juges et avocats ; droit à la santé et droits des personnes touchées par la lèpre ; droits de l’homme des migrants et solidarité internationale ; droit de réunion pacifique et liberté d’opinion ; exécutions extrajudiciaires ; droit à l’éducation ; entreprises et droits de l’homme ; traite des êtres humains ; et droits de l’homme des personnes déplacées dans leur propre pays. Le Rapporteur spécial sur l’extrême pauvreté et les droits de l’homme présentera son rapport le vendredi 28 juin.

Quant à la réunion-débat annuelle sur la coopération technique pour la promotion et la protection des droits de l’homme, elle aura pour thème « Coopération technique et renforcement des capacités dans le domaine des droits fondamentaux des personnes âgées » et se tiendra le mercredi 10 juillet.

Pendant cette session, le Conseil sera aussi saisi d’un rapport sur les activités des fonds vautours et d’une étude sur la manière dont le développement contribue à la jouissance par tous des droits de l’homme, deux documents soumis par le Comité consultatif du Conseil des droits de l’homme.

La deuxième semaine, le Conseil dialoguera – au titre des situations relatives aux droits de l’homme qui requièrent son attention –, avec les Rapporteurs spéciaux sur le Bélarus et l’Érythrée, de même qu’avec les Commissions d’enquête sur la République arabe syrienne et le Burundi. S’agissant du Myanmar, le Conseil dialoguera avec la Rapporteuse spéciale sur la situation des droits de l’homme dans ce pays, avant d’entendre – pendant la troisième semaine – une mise à jour orale de la Haute-Commissaire sur la situation des droits de l’homme des musulmans rohingya et d’autres minorités au Myanmar.

Les 4 et 5 juillet seront consacrés à l’examen des rapports du Groupe de travail du Conseil chargé de l’Examen périodique universel (EPU) portant sur quatorze pays : Nouvelle-Zélande, Afghanistan, Chili, Viet Nam, Uruguay, Yémen, Vanuatu, Macédoine du Nord, Comores, Slovaquie, Érythrée, Chypre, République dominicaine et Cambodge. Le Conseil adoptera les documents finals dans lesquels figureront notamment des observations et recommandations visant l’amélioration concrète de la situation des droits de l'homme dans chacun de ces pays.

Pendant la troisième semaine, le lundi 8 juillet sera consacré à un débat général sur la situation des droits de l’homme en Palestine et dans les autres territoires arabes occupés. Suivront, le même jour, l’examen d’un rapport du Haut-Commissariat au titre de la Déclaration et du Programme d’action de Vienne et un dialogue interactif avec la Rapporteuse spéciale sur les formes contemporaines de racisme. Au titre de la coopération technique, le Conseil tiendra ensuite trois dialogues renforcés au sujet, respectivement, du Soudan, de la République démocratique du Congo et de la République bolivarienne du Venezuela. Le Conseil examinera également des rapports ou comptes rendus oraux sur l’Ukraine, la République centrafricaine, le Nicaragua et la Géorgie.

Enfin, les 11 et 12 juillet, le Conseil se prononcera sur les projets de décision et de résolution qui lui seront soumis au sujet des questions examinées tout au long de la session.

Les dates indiquées figurent dans le programme de travail de la session et sont sujettes à changement. Ce programme de travail de même que l'ordre du jour annoté sont disponibles sur la page internet consacrée à la session. Y figure également l'ensemble de la documentation relative à cette session, notamment les rapports qui sont soumis au Conseil.

Outre M. Coly Seck, Président, le bureau du Conseil est composé, pour la période allant du 1er janvier au 31 décembre 2019, de Mme Vesna Batistić Kos (Croatie), M. Harald Aspelund, (Islande), Mme Nazhat Shameem Khan (Fidji) et M. Carlos Mario Foradori (Argentine), tous quatre Vice-Présidents, Mme Batistić Kos étant aussi Rapporteuse.

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mardi 18 juin 2019

Chaplin’s World: Charlie Chaplin "Charlot", génie et icône du 7è art !

La statue deCharlie Chaplin "Charlot" et Freddy Mulongo Freddy, sur le quai Perdonnet à Vevey

Lorsque je vais en Suisse, je n'hésite pas d'aller rendre visite à Charlie Chaplin "Charlot" ! Icône du cinéma, mondialement connu, Charlie Chaplin "Charlot" a vécu près de vingt-cinq ans à Corsier, sur les hauts de Vevey (VD), dans le luxueux manoir de Ban. Lors d’une tournée en Europe pour présenter le film Les Lumières de la rampe, Charlie Chaplin (Londres 1889-Vevey 1977) se voit interdire le retour aux USA en raison du maccarthysme. Il décide de s'exiler avec sa famille en Suisse. Il choisit de s’établir à Vevey avec son épouse et ses enfants, dont 4 naîtront en Suisse. La famille réside au Manoir du Ban à Corsier, une maison de maître de style néoclassique, construite en 1840 et entourée d'un vaste parc de 14 hectares aux arbres centenaires. Les enfants fréquentent l’école publique et Charlie Chaplin, au faîte de sa gloire, réalisera et jouera notamment dans Un Roi à New-York (1957) et La Princesse de Hong-Kong (1967).

La salle de cinéma de Chaplin’s World. Photo Réveil FM International

Charlot et Oona au manoir de Ban à Corsier-sur-Vevey

La tombe de Charlie Chaplin "Charlot" à Corsier-sur-Vevey. Photo Réveil FM International

Le comédien s’éteint le matin du Noël 1977, à l’âge de 88 ans, dans son manoir de Ban, à Corsier-sur-Vevey, où il est inhumé, sur les bords du Lac Léman en Suisse. Sans Chaplin, le cinéma n'existerait pas... On a tout dit sur le génie du comédien, sur Charlot son personnage de vagabond au grand cœur, sur ses films au langage universel, à la fois poétiques et politiques. Mais dans le fond qui était l'homme qui a créé Charlot? Dès 1952, Charlie Chaplin s'installe sur la Riviera vaudoise et y vit pendant 25 ans. Un homme au grand cœur. Chaque année à Noël, Charlie Chaplin vient en aide aux nécessiteux de la région vaudoise. Le syndic de Corsier témoigne de ce beau geste et de la reconnaissance de la commune.

Freddy Mulongo avec Charlot salon du barbier juif du Dictateur

Freddy Mulongo avec Charlot salon du barbier juif du Dictateur 1

Freddy Mulongo avec Charlot salon du barbier juif du Dictateur 2

Dans le ghetto juif vit un petit barbier qui ressemble énormément à Adenoid Hynkel, le dictateur de Tomania qui a décidé l'extermination du peuple juif. Au cours d'une rafle, le barbier est arrêté en compagnie de Schultz, un farouche adversaire d'Hynkel...

Charlie Chaplin a été adoubé par la reine Elisabeth II comme chevalier commandeur de l’Ordre britannique. Lorsqu’il a créé Charlot en 1914, Chaplin n’avait «aucune idée du personnage», se souvient-il dans Histoire de ma vie, son autobiographie. Avec cette composition vestimentaire qui joue sur les contrastes et les accessoires: «Je voulais que tout fût une contradiction: le pantalon ample, la veste étriquée, le chapeau étroit et les chaussures larges. J’ai ajouté une petite moustache qui, selon moi, me vieillirait sans expression. Je n'avais aucune idée du personnage mais dès que je fus habillé, les vêtements et le maquillage me firent sentir qui il était. J'ai commencé à le connaître et quand je suis entré sur le plateau, il était entièrement né"». Le personnage est donc né et le succès avec.

Chaplin’s World. Photo Réveil FM International

Charlie Chaplin "Charlot (en cire) et Freddy Mulongo au manoir de Ban

Le manoir de Ban à Corsier-sur-Vevey

Chaplin n’a pas seulement créé un personnage, mais aussi un style. «Je voulais que tout fût une contradiction: le pantalon ample, la veste étriquée, le chapeau étroit et les chaussures larges. J’ai ajouté une petite moustache qui, selon moi, me vieillirait sans expression.» Il venait d’être adoubé par la reine Elisabeth II chevalier commandeur de l’Ordre britannique,Icône du cinéma, mondialement connu, Charlie Chaplin "Charlot" a vécu près de vingt-cinq ans à Corsier, sur les hauts de Vevey (VD), dans le luxueux manoir de Ban.Sur le quai à Vevey, Charlot est l’ami du monde. Tant de gens posent la main sur lui que le bronze se patine, se lustre et prend une autre couleur. Charlot, sur le quai Perdonnet à Vevey, offre depuis vingt-quatre ans son bras aux passants qui jour après jour, saisons après saisons, le repèrent, le photographient, puis se font photographier à ses côtés et ainsi de suite.

C’est fou, l’amitié et la bonne humeur qui se dégagent de ces instants partagés avec le génie statufié. Et le respect. Presque comme si ce Charlot était encore un peu le vrai.

L’ex-enfant pauvre aimait tant manger. Si la nourriture était souvent présente dans ses films, elle tenait aussi une belle part dans la vie privée du maître. Il y a bien sûr la danse des petits pains ou le repas de chaussure bouillie de La ruée vers l’or, mais pas seulement. Dans les 81 films de Chaplin, la nourriture ou la table est rarement absente. Dans ses courts-métrages, Charlot joue le Garçon de café, le Mitron, le voleur de hot-dogs, aspire sa soupe dans Le comte, sort un œuf d’un poulet rôti dans Charlot patine, nourrit des enfants presque en batterie dans Le policeman et tant d’autres. Il se fait gaver par une machine dans Les temps modernes, remplace la pomme de Guillaume Tell par une banane dans Le cirque, son Dictateur a un goût coupable pour les fraises, par exemple. Chez Chaplin, les aliments deviennent acteurs burlesques ou tragiques.

Le Kid Une mère seule et sans argent abandonne son enfant (le Kid). Celui-ci est recueilli par Charlot, un modeste vitrier. Pour gagner leur vie, ils mettent au point un système : l'enfant casse les vitres, et Charlot, le vitrier, arrive juste à ce moment pour les réparer. Tous deux parviennent à échapper à la police et aux services sociaux ; mais l'enfant tombe malade et il est enlevé par l'orphelinat. Finalement, grâce à Charlot, l'enfant retrouve sa mère devenue riche.

La mère d'un jeune enfant, ne pouvant le faire vivre, décide de l'abandonner dans la voiture d'une famille fortunée. Deux voyous décident de voler cette voiture. Quelques rues plus loin, les voleurs entendent pleurer le bambin. Ils l'abandonnent dans une ruelle où passe un peu plus tard Charlot, un vitrier miséreux. Gêné par sa découverte, il tente d'abord de s'en défaire, avant de s'attacher à lui. Il l'éduque de son mieux mais les services sociaux s'en mêlent.

Il a fustigé les injustices de son siècle en les brocardant ! Hitler a visionné «Le dictateur»

Réalisé en 1940, Le dictateur est un film est ouvertement inspiré par le régime nazi instauré 7 ans plus tôt par Adolf Hitler. Sous le nom Adenoid Hynkel, maître de la Tomanie, il y est incarné par Chaplin lui-même. Le scénario laisse entendre la possibilité d’une nouvelle guerre en Europe en même temps qu’il rappelle la brutalité du régime nazi. Dans ses discours, Hynkel s’exprime dans un anglais mâtiné d’un baragouin aux sonorités agressives qui rappelle l’allemand.

Film Le Dictateur. Tout naturellement, le film fut interdit en Allemagne et dans tous les pays sous la botte de Hitler. Pourtant celui-ci, qui adore les films de Charlot va, en secret, faire acheter, via le Portugal, une copie du Dictateur qu’il se fera projeter chez lui. Selon plusieurs témoins oculaires retrouvés par les historiens, Hitler aurait même vu le film à deux reprises. En 1940, sa moustache étrécie coïncidant par sa ressemblance avec celle du nouveau maître de l’Allemagne, Adolf Hitler, il en profita pour ridiculiser ce dernier dans un long-métrage, Le dictateur, qui marquera l’histoire du cinéma dans ses rapports avec les actualités (lire encadré). Ce film de Chaplin plut infiniment, on s’en doutait, à un autre autocrate sanglant de l’ époque, à moustache plus avantageuse: Joseph Staline adorait, paraît-il les films de Charlot, autant que westerns avec John Wayne…

Freddy Mulongo dans la bibliothèque de Charlot

Freddy Mulongo sur le piano de Charlot !

Dans d’autres films, il décriera en filigrane d’autres injustices: Les temps modernes, qu’il présenta euphémiquement en 1936 comme «une satire de certaines situations industrielles», fut reçue aux Etats-Unis comme une scandaleuse critique du capitalisme. L’exploitation des ouvriers y était caricaturée avec une exagération parodique, que les patrons des grandes entreprises étasusiennes ne comprirent pas. Ils le soupçonnèrent même d’être un cryptocommuniste, parce qu’il osa converser quelques minutes, en 1956, à Londres avec Nikita Khrouchthcev, qui régnait alors sur la défunte URSS. Le climat étasunien lui devenant néfaste, Charlie Chaplin remis le cap sur un Vieux-Continent où son humour était mieux compris. Il eut un jour, avec Albert Einstein, ce charmant échange de compliments: - Ce que j’admire le plus dans votre art, fit le savant à l’acteur, c’est son universalité. Vous ne dites pas un mot, et pourtant le monde entier vous comprend — C’est vrai, répondit Chaplin. Mais votre gloire est plus grande encore: le monde entier vous admire, alors que personne ne vous comprend.»

Le costume dépareillé du vagabond gentleman. Voici l’un des costumes originaux de Charlot, rapatrié des Etats-Unis une fois Chaplin en exil et en couleurs pour améliorer sa photogénie sur pellicule noir-blanc.

Une vie à cheval sur deux continents, de l’enfance miséreuse à Londres suivie des premiers pas sur les scènes de music-hall jusqu’à la retraite en Suisse. En passant, bien sûr, par l’usine à rêves de Hollywood. Plus de quatre-vingts films réalisés. Un succès fulgurant qui a permis à l’artiste de négocier très tôt des salaires faramineux. Sans oublier quelques mariages, autant de scandales et une ribambelle d’enfants. Depuis 1914 et la première apparition de Charlot, l’existence comme l’œuvre de Charlie Chaplin croisent grande et petite histoire, alimentent les pages people des magazines, inspirent des générations d’artistes ou nourrissent les recherches d’érudits.

Michael Jackson était un grand fan de Chaplin. Lorsqu’il a 9 ans, en 1967, Michael Jackson réalise un portrait de Charlie Chaplin, le premier d’une longue série. Il ne se doutait pas alors que sa future carrière allait ressembler étrangement à celle de son idole.Michael Jackson était en admiration devant Charlie Chaplin, sa vie, son œuvre, son personnage, comme le raconte le photographe britannique Tony Prime, à propos d'un photoshoot à Londres avec le chanteur alors âgé de 21 ans.

Michael Jackson était obsédé par Charlie Chaplin et lui demandait de lui montrer où le comédien était né : "Jackson était fasciné par la vie de Chaplin et voulait savoir tout ce qu'il était possible de savoir sur l'endroit où le comique avait grandit." Le photographe le conduit donc en voiture dans les quartiers londonien où Chaplin avait passé son enfance. Soudain, Michael voulut s'habiller comme Charlot et poser devant la maison où son idole était née en 1889, rue Stockwell dans le nord de Londres. Michael Jackson était tellement excité par cette séance qu'il demanda s'il pouvait garder les photos pour lui, aussi les photos de cette séance ne furent-elles révélées au public qu'à la suite du décès de la star. Cette épisode marque bien l'amour que Michael Jackson portait à Charlie Chaplin, et son insistance à découvrir les lieux de son enfance souligne l'importance que donne Jackson à cette période de la vie d'un artiste. Chaplin avait grandi dans un milieu très défavorisé comme Jackson et avait en effet eu son premier rôle professionnel à l'âge de huit ans. Chaplin observa : "Mon enfance finit à l'âge de sept ans" S'il n'est pas tout de suite devenu une star, il s'agit indéniablement d'un des aspects expliquant la profonde identification émotionnelle de Michael Jackson pour Charlie Chaplin.

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lundi 17 juin 2019

RDC: Salomon Idi Kalonda Della, l'homme de Moïse Katumbi qui fait peur à Félix Tshilombo!

Salomon Idi Kalonda Della, conseil politique de Moïse Katumbi

La vérité est têtue. Monsieur Rien, devenu Président Quado, Nommé, Masque et Bouclier d'Alias Kabila se croit tout permis. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a promis d'avoir nos têtes. Roger Bongos et Freddy Mulongo sommes vilipendés, diabolisés par les tribalo-ethniques, Talibans et Bena Mpuka. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo ne lève pas son petit doigt, il a lui-même promis d'avoir nos têtes. Comme si un pouvoir usurpé d'imposture peut tout acheter. Le grand Angwalima, voleur de destin de tout un peuple, qui a bénéficié d'une nomination électorale, par filouterie, fourberie et roublardise, croit que son boulot est de chercher noises aux journalistes indépendants de la diaspora congolaise. Nous connaissons très bien l'individu !

Avril 2017, invité d'honneur à la 5ème édition des journées nationales des diasporas africaines à Bordeaux, Moïse Katumbi candidat président de la République en RDC avait rencontré la communauté congolaise de la ville d'Alain Juppé. Contrairement aux ministres du régime d'imposture de la République démocratique du Congo qui rasaient les murs, se déguisaient et se cachaient lorsqu'ils venaient en France, fuyant les "Lumbe-Lumbe-Mwete-Mwete", Moïse Katumbi l'ancien gouverneur du Katanga et candidat déclaré à l'élection présidentielle se promenait sans cohorte de gardes de corps à Bordeaux. C'est ce jour-là, que j'ai compris le poids de Salomon Idi Kalonda Della auprès de Moïse Katumbi. C'est lui qui a donné son aval pour la rencontre de Moïse Katumbi avec la communauté congolaise de Bordeaux.

Salomon Idi Kalonda Della est l'homme qui peut éclabousser Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Il est tenu au droit de réserve et s'en tient. Il respecte la République. L'homme qui parle à l'oreille de Moïse Katumbi, est son conseiller politique principal et spécial. Courtois, calme et serein, Salomon Idi Kalonda Della ferraille en silence. Le président du Parti National pour la Démocratie et le Développement (PND), membre de la plateforme Ensemble pour le changement de Moïse Katumbi, n'a pas pris place à bord du jet qui l'a ramené à Lubumbashi, le 20 mai dernier. Quelques jours avant le retour, le message de Félix Tshilombo est tombé comme un couperet. Tout le monde peut embarquer sauf Salomon Idi Kalonda Della. Après moult conciliabules, le conseiller spécial a pris la décision de ne pas bloquer Moïse Katumbi et les autres. Il a décidé de rester à Bruxelles en Belgique. Il faut dire que Félix Tshilombo a multiplié des embûches pour terroriser Moïse Katumbi afin qu'il renonce à son retour au pays. Il a envoyé John Numbi, inspecteur des Fardc et présumé "Assassin de Floribert Chebeya-Fidèle Bazana" à Lubumbashi pour faire croire à l'insécurité. Jusqu'en dernière minute, l'insécurité a été mis en exergue pour décourager le chairman. Revenons à Salomon Idi Kalonda Della, quel est son crime ? Avoir dit à Félix Pétain Bizimungu Tshilombo trois fois Non ! A quel sujet ? Au sujet du financement de sa campagne présidentielle par Moïse Katumbi.

Le 10 décembre 2015 est la date fatidique de l'Udps. Félix Tshilombo était accompagné de son ami Samy Badibanga chef du groupe parlementaire « UDPS et alliés » ont tenté d'amadouer et vendre l'Udps à Moïse Katumbi pour l'élection présidentielle de 2016. La mafia udpsienne, Samy Badibanga sera nommé quelques semaines plus tard Premier ministre d'Alias Kabila. Félix Tshilombo et Samy Badinaga, sont deux amis "Checkuleurs" de longue date. C'est Samy Badibanga qui lui a trouve Denise Nyakeru à Bruxelles. C'est Félix Tshilombo qui a annoncé à Samy Badibanga qu'il sera nommé Premier ministre. Comment le savait-il, Tshilombo avait passé sa journée à Kingakati avec Alias Kabila.

Chairman avait voulu plutôt un accord décliné en plusieurs points. La réunion s'est tenue à Hôtel Georges V à Paris dans le VIIIè arrondissement. Dans leurs négociations à l'élection présidentielle, qui devait se tenir en 2016 mais n'a eu lieu que le 30 décembre 2018, les trois options étaient mis à table: 1.Moïse Katumbi était candidat président et Félix Tshilombo était d'office Premier ministre. 2. Si Moïse Katumbi était invalidé pour un manque d'un papier administratif, Félix Tshilombo prenait la Présidence. 3. L'article 64 était la troisième option. Moïse Katumbi affirme avoir été empêché de rentrer en République démocratique du Congo, pour déposer sa candidature, malgré le fait qu'il était poursuivi par la justice aux ordres d'Alias, début août 2018, quand il s'est présenté à un poste-frontière avec la Zambie. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui était en mèche avec Kalev Mutond, son ami d'Ibiza, Venise, Paris...lorsque l'Udps négociait en catimini, Tshilombo avait en coulisse contribué à empêcher le dépôt de cette candidature. Lorsque Félix Tshilombo a voulu un soutien financier de Moïse Katumbi pour sa campagne électorale, en vertu de l'option 2, Salomon Idi Kalonda Della a dit niet. Moïse Katumbi a été empêché de poser sa candidature, il n'a pas été invalidé. En effet, Moïse Katumbi Chapwe a été bloqué, à la limite séparant la RDC de la Zambie. Le chairman du T.P. Mazembe a une fois de plus tenter de traverser le samedi 4 août 2018, la frontière par Kasumbalesa. Il n’a pu franchir la zone neutre pour effectivement fouler le sol rd congolais. Les autorités zambiennes ont même signifié au leader de « Ensemble pour le changement » le refus de Kinshasa de le laisser rentrer au pays. Le refus de Salomon de céder aux requêtes de Félix Tshilombo pour l'option 2, est une atteinte au lèse majesté Udpsienne, d'où le courroux de l'individu joufflu devenu quelqu'un. Et lorsqu'à Genève, Marti Fayulu est sorti candidat commun de l'opposition, alors que Moïse Katumbi n'était pas candidat et Salomon Idi Kalonda Della non plus, pour Tshilombo, c'est le conseil spécial qui a manigancé son échec. Félix Tshilombo a fait de Salomon Idi Kalonda Della, sa bête noire. Il suffit de quelques sourates, le faussaire joufflu finira par s'écrouler !

Passeport belge de Salomon, échappatoire !

Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est fourbe et roublard. Si lui-même n'a pas eu la nationalité belge, c'est à cause de ses comportements inciviques: bagarre avec la police belge à Zaventem, scolarité hypothétique, désargenté et beuverie aux Nganda de Matongé à Bruxelles... Rwandaise, Denise Nyakeru, sa femme a la nationalité Belge. Tous ses enfants et frères ont la nationalité belge. Même sa mère Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi est belge. La majorité de ses 110 conseillers tribaux de Bena Mpuka ont une nationalité différente. L'affaire de la nationalité belge de Salomon Idi Kalonda Della, mis sur la place publique, par Augustin Kabuya, Secrétaire Général de l'Udps, est simplement l'application de l'adage "Qui veut noyer son chien l'accuse de la rage." ! Quand on cherche à nuire à quelqu'un, on le fait souvent avec des calomnies. Salomon Idi Kalonda Della, connait les numéros de passeports de tous les Tshisekedi!

Les Talibans, Bena Mpuka et tribalo-ethniques s'en prennent à Moïse Katumbi, ils ignorent ds faramineuses sommes d'argent que Félix Tshilombo a touché auprès de Moïse Katumbi. Heureusement que tout est consigné. Le jour que le boa sera éventré nombreux sont ceux qui tomberont en syncope ! Le prétendu Maboko Pembe qui trône par défi est l'un des Mabumucrates qui vit des oripeaux de la République.

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samedi 15 juin 2019

RDC: 35 députés invalidés, Cour Constitutionnelle ou Cour des Conquistadors?

Benoît Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle

L'article 149 de la Constitution de la RDC dit: "La justice est rendue sur l’ensemble du territoire national au nom du peuple". La souveraineté du peuple congolais est au dessus de la légalité de la Cour Constitutionnelle. En République démocratique du Congo, la Cour Constitutionnelle est celle des vainqueurs et des conquistadors. 35 députés de l'opposition sont invalidés par la Cour Constitutionnelle au profit des députés FCC. 5 mois après, hors délai. Alors que la Cour Constitutionnelle avait la latitude de se prononcer durant 2 mois. Le président de la Cour Constitutionnelle, Benoît Lwamba, a du mal à justifier l'invalidation des députés de l'opposition. Il promet de les réhabiliter, via une chambre spéciale pour statuer sur ces cas flagrants de tricherie des juges. La Cour Constitutionnelle de la République démocratique du Congo fabrique des invalidations de la Haute Cour, qui devient la Honte Cour !

Noël Kilomba Ngozi Mala

"Dauphin" de Benoit Lwamba, Noël Kilomba Ngozi, né le 25 décembre 1966 à Shabunda est l'Archange de la corruption. C'est lui l'homme orchestre et coordonnateur des invalidations noctures. Cupide, ce juge godillot, qui a l'air d'un Stroumph, avec sa toge bleue et ses gants blancs, est le plus corrompu de la Honte Cour. Il réclame entre 250.000 à 500.000 dollars à chaque député pour stopper une invalidation. Ses services exigent aux députés de vendre maisons et véhicules pour éviter les invalidations.

Homme de main d'Alias Kabila, Noël Kilomba Ngozi est l'un de farouches juges bleus, qui a contribué au refus du recours de récomptage des voix. Il a contribué à la nomination de Félix Tshilombo. Il est intouchable car le président Quado, masque et bouclier d'Alias Kabila, lui doit sa NOMINATION ELECTORALE. Félix Tshilombo qui sait que le jour de la signature de son deal avec Alias Kabila...Alexis Thambwe Mwamba, Néhemie Mwilanja Wilondja et même Noël Kilomba Ngozi étaient présents. Le deal est sa prise en otage. Félix Tshilombo est un otage d'un clan mafieux. Il ne pipe mot car il est prisonnier de son deal odieux, pour contourner le peuple congolais.

D'octobre 1999 jusqu'en 2003, il était juge au Tribunal de Grande Instance de Kananga. Désargenté, Noël Kilomba Ngozi, était connu pour son vélo noir, que lui avait été offert par une Ong internationale pour lui faciliter ses déplacements. Dire que de mai 1998 à octobre 1999, Noël Kilomba Ngozi a été animateur de la tranche " Droit à la porté" de l'émission "cocktail du savoir" chaque vendredi à la RTNC, après le journal télévisé de 20 heures.

Devenu juge ripou à la Cour Constitutionnelle, Noël Kilomba Ngozi demande des sommes faramineuses aux députés. Des journalistes devenus sont parmi ses premiers victimes. Pardieu, dans un pays où un congolais vit avec moins de 1 dollar jour. Les députés de l'opposition ont été élus par le peuple congolais.

En février dernier, nous fustigions ce juge qui se comporte en loup lettré contre la République. La Cour Constitutionnelle de la RDC est la seule au monde qui rend ses arrêts la nuit, pendant que le peuple dort et le drapeau du Congo ne flotte pas encore sur son territoire. https://blogs.mediapart.fr/…/cour-constitutionnelle-le-juge…

Le peuple congolais doit comprendre qu'il est le souverain primaire. Les juges Américains de la Cour Constitutionnelle sont votés par le peuple. Faut-il en a arriver là en RDC ? Si les juges de la Cour Constitutionnelle sont corrompus, c'est parce qu'il y a des corrupteurs. Chers Députés ne tombaient pas dans le piège de la corruption. Résistez à la corruption, cela y va de votre dignité et crédibilité.

La Cour Constitutionnelle est devenue le clone de la fameuse Cour Suprême de la dictature de Mobutu. La honte cour ou Cour corruptionnelle, un trio y règne en corrompus: Benoit Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle déjà sanctionné par les Etats-Unis, Kaozi Lumuanga, son directeur de cabinet et Noël Kilomba Ngozi, le dauphin de Benoit Lwamba. Les députés sont des élus de notre peuple. La fabrication des nominations est une grave atteinte à la démocratie.

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RDC: Martin Mulumba biaise avec la genèse du pouvoir de Tshilombo, Alias Kabila BIS !

Chaque génération doit dans une relative opacité découvrir sa mission, la remplir ou la trahir » Frantz FANON. Le tribalisme est un fléau à combattre et à éradiquer. Les élites congolaises doivent aider la République démocratique du Congo, pour son instauration de la démocratie. Il est regrettable par coterie tribale et un tribalisme exacerbé, que Martin Mulumba, notre compatriote juriste, soutenu par une bande des tribalistes Kasaïens décomplexés, puisse biaiser avec notre histoire. Dans son analyse alambiquée sans doute pour la consommation des institutions étrangères, les induire en erreur en défendant un nouveau régime d'imposture en RDC, Martin Mulumba utilise son intelligence pour édulcorer la vérité vraie de la frauduleuse prise de pouvoir de Félix Tshilombo. Sciemment, il omet de parler de la genèse mafieuse du pouvoir de Félix Tshilombo. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il a été battu même par Emmanuel Shadary, deuxième. Le Président ELU de la République démocratique du Congo est Martin Fayulu avec 62,8%. Félix Tshilombo a fait un odieux deal avec Alias Kabila, contre le peuple congolais, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE. Pour avoir le fauteuil présidentiel-Félix Tshilombo Monsieur 16% qui est arrivé troisième, loin derrière Martin Fayulu 62,8%, le vrai Président élu- a accepté d'être le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Alors que le peuple congolais, sous la pluie, est allé voté pour un dégagisme, le 30 décembre 2018, Félix Tshilombo dans une fourberie et roublardise qui frisent la démence, est devenu le protecteur des 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation. Il n'y a pas de rupture en RDC. Avec Félix Tshilombo, c'est le non-changement dans la continuité. Les jeunes du PPRD et UDPS se battent à Kinshasa. Dans cette vidéo, ils disent clairement que Félix Tshilombo doit tout à Alias Kabila !

Opinion de Martin Mulumba: La conception du pouvoir de Felix TSHISEKEDI, continuité ou rupture de la monarchie présidentielle au CONGO ?

Depuis son accession à l’indépendance, la République démocratique du Congo était considérée comme un pays où le pouvoir était conquis et conservé par la force. La fonction du président de la République y était, ainsi, celle d’un élu du peuple sans l’être réellement ; de facto, le chef de l’État congolais exerçait, sans le dire, le pouvoir d’un monarque absolu.

Et pourtant, comme d’autres pays africains, la République démocratique du Congo a toujours fait le choix de l’élection comme seul et unique moyen de dévolution du pouvoir politique, notamment de la fonction présidentielle, mais l’alternance démocratique était un véritable mythe. Car, à partir du coup d’État militaire du lieutenant général Mobutu, destituant en novembre 1965 Joseph Kasa-Vubu, alors démocratiquement élu en juin 1960 par les deux Chambres du Parlement, le recours à la force s’était imposé dans les faits comme l’unique moyen par excellence d’accès au pouvoir.

C’est dans cette même optique que Laurent Désiré Kabila conquit le pouvoir par les armes en mai 1997, remplacé par son fils, le général major Joseph Kabila, qui à l’instar d’un prince, a hérité la présidence de la République en janvier 2001, alors que le Congo est une République théoriquement démocratique !

De ce point de vue, devenue comme une grande chefferie, organisée autour d’un homme ayant le monopole de l’autorité et revendiquant la grâce et la sacralité du pouvoir des chefferies traditionnelles, qu’il combinait régulièrement avec les habitus patrimonialistes et monarchistes hérités du roi Léopold II, la République démocratique du Congo n’était un État de droit que dans les textes. Le président congolais n’était autre qu’un monarque à la tête d’une République, il avait personnalisé l’État, concentré tous les pouvoirs étatiques et exerçait sa fonction sans admettre ou tolérer aucun contre-pouvoir.

Changement ou continuité ?

La passation pacifique intervenue pour la première fois en janvier 2019, d’un militaire arrivé au pouvoir comme un prince héritier à un opposant, qui a été déclaré par la Commission électorale et validé par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de la présidentielle du 30 décembre 2018, offrait aux Congolais une image inédite, un espoir qui semble soulever aujourd’hui quelques inquiétudes. On se demande si le nouveau Président congolais incarne réellement le changement attendu, voire souhaité, ou se place dans les pas de ses prédécesseurs pour assurer une continuité du passé ?

Après avoir donné quelques assurances sur le plan des droits de l’homme , notamment les droits civils et politiques garantis par la Constitution avec la libération des prisonniers politiques , le retour des opposants en exil et autres , Félix Tshisekedi semble être perturbé par une coalition totalement déséquilibrée avec le Front Commun pour le Congo de l’ancien Président. Il est certes chef de l’Etat , mais l’ombre de son prédécesseur semble devenir un obstacle pour lui.

Felix Tshisekedi doit s’affirmer davantage, il doit s’émanciper et non être dans l’ombre de Joseph Kabila

Aux termes de la Constitution congolaise, Félix Tshisekedi est le chef de l’État. Il représente la nation et il est le symbole de l’unité nationale. Il veille au respect de la Constitution et assure par son arbitrage, le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et des Institutions ainsi que la continuité de l’État. Il est le garant de l’indépendance nationale, de l’intégrité du territoire, de la souveraineté nationale et du respect des traités et accords internationaux.

Le président congolais dispose ainsi, des moyens politiques et juridiques pour exercer la fonction présidentielle. Il est censé s’en servir ou faire le choix de l’opportunité.

Mais, depuis plus d’une semaine, le Congo vit au rythme des tensions, non seulement à cause de la contestation des ordonnances présidentielles par quelques députés de la coalition, allant au-delà de la compétence reconnue à l’Assemblée nationale comme une des institutions de la République, mais aussi et surtout , à cause de l’attitude du chef de l’État face aux décisions des juges de la Cour constitutionnelle, obéissant clairement plus à des injonctions politiques obscures qu’à la loi.

Le Congo vers un chaos si rien ne change !

S’il est vrai que la situation risque d’être chaotique si rien ne change, il est aussi vrai qu’au-delà de toutes les manœuvres réelles ou supposées du FCC ou de son autorité morale qui n’est autre que l’ancien chef de l’État, la solution doit venir de Félix Tshisekedi. C’est lui le chef de l’État , il n’est pas un figurant , il doit montrer une direction , il ne copréside pas le pays avec le Fcc , c’est lui qui préside et donne le cap, qui doit être suivi par son allié.

On sait qu’au départ, la coalition Cash-FCC n’avait aucun fondement clair. Entre alliés, il y a d’un côté, une mauvaise foi qui ne souffre d’aucun doute et de l’autre, une méfiance à la limite d’une impatience naïve.

Censé être le symbole du changement et de la construction d’un État de droit, le président Félix Tshisekedi est attendu sur ce terrain. Les Congolais veulent qu’il change leur situation. Même s’il n’est pas Jésus Christ pour opérer des miracles, il est temps qu’il se réveille, faute de quoi il risque de rester enfermé dans le piège de son alliance avec le FCC et de dresser lui-même, sans le savoir , le peuple congolais contre lui !

L’attitude de Joseph Kabila face à la situation

Pour l’ancien président Joseph Kabila, il doit préserver l’image d’une alternance pacifique qu’il a offert aux Congolais, il ne doit pas être un obstacle, mais plutôt celui qui mobilise son camp pour le développement du Congo. La réussite de Félix Tshisekedi sera aussi la sienne, car il a été d’une manière ou d’une autre, acteur de cette passation pacifique du pouvoir…

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vendredi 14 juin 2019

Andry RAJOELINA, Président de Madagascar à OIT !

Le Président de Madagascar, Andry Rajoelina , a salué ceux qu’il qualifie de «bienfaiteurs de l’humanité». Madagascar, a-t-il dit, «rend hommage aux hommes et femmes… qui se sont battu de toutes leurs forces, avec foi, et conviction pour œuvrer et bâtir un monde du travail plus juste, plus décent, valorisant l'humain et favorable à l'épanouissement et au bien-être de toutes les générations qui se sont succédé depuis 1919».

Discours d'Andry RAJOELINA à l'OIT

Six instruments de ratification des conventions et protocole de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) ont été remis par le Président de la République de Madagascar Andry Rajoelina au Directeur Général de l’OIT lors de la Conférence Internationale du Travail, session centenaire à Genève.

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RDC: Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un Avatar ! Il est l'ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation rwandaise !

Un Avatar a la forme humaine, mais n'a rien d'humain. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo parle Tshiluba, lingala, français ...Il mange le Matamba et Tshibelabela comme tous les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques. Il boit du Whisky comme tous les Wayambars. A l'interieur de lui, il n'a ni coeur ni cerveau. Il est une machine téléguidée. Son âme est vendue à Satan. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'est pas Congolais. Ambassadeur plénipotentiaire de l'occupation rwandaise, il est vassal de Paul Kagame, Hitler africain et bourreau du peuple congolais.

Sa lettre datée du 8 juin, à Paul Kagamé pour l'adhésion de la RDC à la Communauté Economique de l'Afrique de l'Est est authentique.Confirme l'ambassadeur Olivier Nduhungirehe dans un tweet. "Elle a été reçue officiellement et a été transmise au Secrétariat Général de l'EAC le 13 juin 2019". La lettre de demande d'adhésion à l'EAC devrait être écrite par le Ministère des Affaires étrangères après l'aval du parlement et du gouvernement. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui gère tout seul-sans gouvernement depuis 6 mois- se prend pour un monarque. Or la RDC est une République. Tshilombo n'a jamais été élu. Il a fait un odieux deal, contre le peuple congolais et a bénéficié d'une NOMINATION ELECTORALE. Il est illégitime, imposteur et usurpateur.

Son père Etienne Tshisekedi écrivait en catimini à Alias Kabila. Tshilombo en catimini écrit " Cher Frère" à Kagame. Qu'est-ce qui justifie l'urgence pour la RDC d'adhérer à la Communauté économique de l'Afrique de l'Est ? Paul Kagame est pilleur et receleur des ressources de la RDC. Le Rwanda est devenu le premier producteur du Coltan, un minerais qui ne trouve pas sur son sol, mais dont 70 % de la production mondiale provient de la RDC.

Y a-t-il déjà eu un bilan sur l'adhésion de la RDC à la Sadec et même de l'Union africaine ? L'axe de l'Est: Ouganda, Rwanda, Burundi et Tanzanie choisit par Félix Pétain Bizimungu Tshilombo sera aussi sa perte ! L'Afrique a la forme d'un revolver dont la gachette est au Congo, disait Frantz Fanon. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui a passé sa vie à Bruxelles dans des Nganda au quartier Matongé, ignore la vraie place du Congo. Placée au coeur de l'Afrique, la RDC n'a pas à rougir de sa place ni à quémander des adhésions alambiquées.

Lorsque Félix Pétain Bizimungu Tshilombo au mémorial rwandais a écrit dans le livre d'or que lrs Congolais étaient morts "Effets collatéraux". 12 millions des morts ! Tshilombo piétine les morts Congolais et disculpe l'ogre de Kigali de ses crimes au Congo. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribaloethniques prirent les réseaux sociaux pour clamer que Tshilombo était piégé. Mais depuis, l'incapacitaire et faussaire joufflu, ne cesse de faire allégeance à Paul Kagame. Il est allé jusqu'à le faire ovationner au stade des Martyrs. Ses partenaires du FCC le traître d'inconscient. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un inconscient donc irresponsable de ses responsabilités usurpées. Doit-on le laisser faire ? Jusqu'à quand va-t-il continuer à humilier le peuple congolais ?

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jeudi 13 juin 2019

Le Président du Ghana, Nana Akufo-Addo à l'OIT

Le Président du Ghana, Nana Akufo-Addo , a insisté: «Les Etats Membres devraient saisir les innombrables opportunités qui s’offrent à eux pour améliorer la qualité de la vie professionnelle, pour réduire les écarts entre hommes et femmes, pour réparer les dégâts provoqués par le changement climatique et les inégalités dans le monde et, plus important encore, pour partager la charge des responsabilités pour un avenir plus durable qui garantisse que nous ne laissons personne au bord du chemin.»

Discours du Président du Ghana, Nana Akufo-Addo à l'OIT

Sortir des mines pour aller à l’école !

Un projet de l’OIT en faveur des communautés vivant des mines artisanales au Ghana contribue à réduire le travail des enfants et permet à des enfants vulnérables d’aller à l’école.

Les petites exploitations artisanales de mines d’or représentent 15 à 20% de la production mondiale annuelle d’or et emploient 10 à 15 millions de mineurs dans le monde. Elles sont toutefois associées à un grand nombre de problèmes sociaux et professionnels, comme le travail des enfants, la traite des êtres humains, l’exposition à la toxicité du mercure et la destruction de l’environnement. La majeure partie de cet or est transformé en bijoux vendus aux consommateurs dans le monde. L’âge minimum légal pour travailler au Ghana est de 14 ans. Il est interdit à toute personne de moins de 18 ans de faire des travaux dangereux, dans des milieux insalubres, de travailler un nombre excessif d’heures ou d’utiliser les machines dangereuses. Pour lutter contre le travail des enfants et améliorer les conditions de travail dans les petites exploitations artisanales de mines d’or, le Département du travail des États-Unis (USDOL) finance à hauteur de 5 millions de dollars le projet Caring Gold Mining mis en œuvre par l’Organisation internationale du Travail au Ghana et aux Philippines.

Ce projet fait partie d’un programme plus vaste du département du travail USDOL de lutte contre le travail des enfants dans le secteur minier dans le monde, doté de 20,75 millions de dollars pour réaliser des projets en Colombie, République démocratique du Congo, au Ghana et aux Philippines.

En collaboration avec les populations locales, ce projet s’appuie sur des comités de protection des enfants gérés par les communautés pour sensibiliser aux dangers de la mine et à la nécessité pour les enfants d’aller à l’école.

Ce projet soutient également la formalisation de l’exploitation minière grâce à la protection sociale et aux programmes de subsistance. Il favorise également l’accès des familles à des transferts en espèces pour subvenir à leurs besoins essentiels dans le cadre d’un programme des gouvernements locaux. Voilà pourquoi les enfants peuvent aller à l’école au lieu de travailler.

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Daniel Kablan DUNCAN, Vice-Président de la Côte d’Ivoire à l'OIT !

Daniel Kablan DUNCAN, Vice-Président de la Côte d’Ivoire à l'OIT était présent lundi 10 juin à Genève, à la tribune de l’Organisation Internationale du Travail (OIT) où se tient, du 10 au 21 juin, la 108 ème Session de la Conférence internationale du Travail marquant le point d’orgue des célébrations du centenaire de l’organisation. Rappelant l’essentiel des acquis du monde du travail au cours du siècle dernier, le vice-Président de la République a indiqué que l’OIT, cette organisation « unique dans le monde par sa structuration tripartite » (Gouvernement-Employeurs-Salariés) doit fièrement arborer ses 100 ans d’existence, en ce qu’elle a su « accompagner les pays membres pour assurer un environnement du travail décent et de meilleures conditions de vie. »

Pour l’avenir, il a proposé que « dans un monde en évolution de plus en plus rapide, il conviendrait que l’OIT préconise l’apprentissage et le perfectionnement des compétences tout au long de la vie comme moyen pour assurer la durabilité des emplois, et le multilatéralisme comme meilleur cadre pour la gestion des conflits liés aux défis actuels et futurs. »

S’attardant sur le cas de l’environnement du travail en Côte d’Ivoire, le vice-Président de la République a indiqué que d’énormes avancées ont été réalisées grâce à l’appui de partenaires techniques et financiers dont l’OIT, ainsi qu’à l’attachement du gouvernement ivoirien au tripartisme, principe fondateur de l’OIT ; ce qui s’est régulièrement manifesté notamment par l’affirmation de la liberté syndicale pour les travailleurs, le maintien du dialogue social avec tous les acteurs et l’amélioration continue de l’environnement des affaires pour les employeurs.

Discours de Daniel Kablan DUNCAN, Vice-Président de la Côte d’Ivoire à l'OIT !

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RDC: Cour Constitutionnelle, Noël Kilomba Ngozi fabricateur des députés invalidés !

Noël Kilomba Ngozi (au centre), un juge controversé de la Cour Constitutionnelle

Les Américains ont commis l'erreur de ne condamner que Benoit Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle pour corruption. La Haute Cour est devenue une pourriture. Sa putréfaction empeste toute la République, avec des invalidations fabriquées contre les députés élus de l'opposition.

"Dauphin" de Benoit Lwamba, Noël Kilomba Ngozi, né le 25 décembre 1966 à Shabunda, à 53 ans, il est l'Archange de la corruption. C'est lui l'homme orchestre et coordonnateur des invalidations nocturnes. Cupide, ce juge godillot, qui a l'air d'un Schtroumpf, avec sa toge bleue et ses gants blancs, est le plus corrompu de la Honte Cour. Il réclame entre 250.000 à 500.000 dollars à chaque député pour stopper une invalidation. Ses services exigent aux députés de vendre maisons et véhicules pour éviter les invalidations.

Homme de main d'Alias Kabila, Noël Kilomba Ngozi est l'un de farouches juges bleus, qui a contribué au refus du recours de récomptage des voix par le candidat N° 4, Martin Fayulu, président élu et gagnant de l'élection chaotique et boutiquée du 30 décembre 2018. Il a contribué à la nomination de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Il est "Intouchable" car le président Quado, masque et bouclier d'Alias Kabila, lui doit sa NOMINATION ÉLECTORALE. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui sait que le jour de la signature de son deal avec Alias Kabila...Alexis Thambwe Mwamba, Néhemie Mwilanja Wilondja et même Noël Kilomba Ngozi étaient présents. Le deal est sa prise en otage. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un otage d'un clan mafieux. Il ne pipe mot car il est prisonnier de son deal odieux, pour contourner le peuple congolais. Tshilombo a bénéficié d'une nomination électorale qui n'est pas une élection. Il n'est pas légitime. Imposteur et usurpateur, il doit démissionner.

D'octobre 1999 jusqu'en 2003, il était juge au Tribunal de Grande Instance de Kananga. Désargenté, Noël Kilomba Ngozi, était connu pour son vélo noir, que lui avait été offert par une Ong internationale pour lui faciliter ses déplacements. Dire que, de mai 1998 à octobre 1999, Noël Kilomba Ngozi a été animateur de la tranche "Droit à la porté" de l'émission "cocktail du savoir", chaque vendredi à la Radio Télévision Nationale Congolaise-RTNC, après le journal télévisé de 20 heures. Incroyable que l'on parle du droit à la Télé et que l'on ne s'applique pas à soi-même.

Devenu juge ripou à la Cour Constitutionnelle, Noël Kilomba Ngozi demande des sommes faramineuses aux députés. Des journalistes devenus sont parmi ses premiers victimes. Pardieu, dans un pays où un congolais vit avec moins de 1 dollar jour. Les députés de l'opposition ont été élus par le peuple congolais.

En février dernier, nous fustigions ce juge qui se comporte en loup lettré contre la République. La Cour Constitutionnelle de la RDC est la seule au monde qui rend ses arrêts la nuit, pendant que le peuple dort et le drapeau du Congo ne flotte pas encore sur son territoire.

https://blogs.mediapart.fr/…/cour-constitutionnelle-le-juge…

Le peuple congolais doit comprendre qu'il est le souverain primaire. Les juges Américains de la Cour Constitutionnelle sont votés par le peuple. Faut-il en a arriver là en RDC ? Si les juges de la Cour Constitutionnelle sont corrompus, c'est parce qu'il y a des corrupteurs. Chers Députés ne tombaient pas dans le piège de la corruption. Résistez à la corruption, cela y va de votre dignité et crédibilité.

Noël Kilomba Ngozi peut-être joint à ces numéros: +243 997343857, +243 818497926, +243 899122303 E-mail: noelkilomba@hotmail.com et noelkilomba@gmail.com

La Cour Constitutionnelle est devenue le clone de la fameuse Cour Suprême de la dictature de Mobutu. La honte cour ou Cour corruptionnelle, un trio y règne en corrompus: Benoit Lwamba, président de la Cour Constitutionnelle déjà sanctionné par les Etats-Unis, Kaozi Lumuanga, son directeur de cabinet et Noël Kilomba Ngozi, le dauphin de Benoit Lwamba.

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mercredi 12 juin 2019

Cyril Ramaphosa, président Sud-africain à l'OIT !

L’OIT compte 187 États membres et promeut le travail décent partout dans le monde, ainsi que le renforcement du dialogue social. Son directeur général actuel est le britannique Guy Ryder. L’Organisation a été saluée en 1969 par un prix Nobel de la paix. Elle a joué un certain rôle dans la révolte des Polonais en 1980. L’OIT a en effet vigoureusement défendu la liberté syndicale et la demande des ouvriers de fonder Solidarité, premier syndicat indépendant. Cette organisation a été à l’origine de la chute du régime communiste en Pologne.

Discours de Cyril Ramaphosa à l'OIT

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Sa Majesté Roi Ingwenyama Mswati III, du royaume d'Eswatini (Swaziland) à l'OIT !

Le Roi Mswati III du Royaume d’Eswatini a affirmé: «Alors que nous célébrons ce centenaire, nous sommes sensibles aux réalités et aux problèmes liés à un monde du travail qui évolue rapidement du fait des avancées technologiques». Il a salué la Commission mondiale sur l’avenir du travail «pour avoir élaboré le rapport sur l’avenir du travail en faisant des propositions claires pour orienter les Etats Membres sur la manière d’appréhender les questions complexes soulevées par la mutation du monde du travail. Nous sommes particulièrement impressionnés par la priorité qu’accorde le rapport au développement centré sur l’humain».

Discours du Roi Mswati III du Royaume d’Eswatini :

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Le Premier ministre de la Fédération de Russie, Dmitry Medvedev à l'OIT !

Dmitry Medvedev, Premier ministre de la Fédération de Russie

Décrivant l’OIT comme «l’une des plus influentes structures mondiales», le Premier ministre de la Fédération de Russie, Dmitry Medvedev , a dit aux délégués: «Nous partageons la mission et les objectifs de l’OIT et nous exprimons notre solidarité avec la position selon laquelle notre tâche commune est de faire du travail au 21e siècle le moyen, pour les êtres humains, de révéler leur potentiel». Il a précisé: «La Russie sait, par expérience, qu’il est indispensable de répondre, de manière professionnelle et responsable, à ces changements sociaux, aux nouvelles demandes de la société et aux besoins des travailleurs, parce qu’ignorer ces défis a toujours des répercussions regrettables».

Discours de Dmitry Medvedev à l'OIT

L’Organisation internationale du travail (OIT) est aujourd’hui une agence spécialisée des Nations unies. Pourtant, sa création est antérieure à celle de l’ONU. L’OIT est née au lendemain de la première guerre mondiale, en avril 1919. Ses fondateurs voulaient consolider la paix, estimant qu’il « ne peut y avoir de paix durable sans justice sociale ».

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La chancelière Angela Merkel à OIT

Angela Merkel, la chancelière allemande à l'OIT

La Chancelière allemande, Angela Merkel , a dit à la Conférence: «Nous avons besoin de paix sociale, de conditions de travail équitables; nous devons préserver et respecter la dignité humaine. L’OIT a accompli beaucoup de choses – et je vous en félicite sincèrement – mais il reste beaucoup à faire. J’espère donc, et j’en suis convaincue, que ce qui a déjà été réalisé vous encouragera à travailler avec dynamisme et vigueur et à vous engager pleinement dans cette tâche et ce travail”. Evoquant la Journée mondiale contre le travail des enfants, célébrée le 12 juin, et le rôle de l’OIT dans la lutte contre ce fléau, elle a ajouté: «Dans le monde entier, 152 millions d’enfants sont contraints de travailler, près de la moitié d’entre eux ont entre 5 et 11 ans… C’est absolument inacceptable et nous devons y remédier ensemble».

Photos d'Angela Merkel à OIT

Discours d'Angela Merkel à l'OIT

La chancelière allemande Angela Merkel est venue à Genève plaider pour des salaires minimaux partout en Europe. Devant la Conférence du centenaire de l'OIT, elle a considéré l'organisation aussi indispensable qu'il y a 100 ans.

Nous avons encore beaucoup de travail qui nous attend' pour atteindre des emplois décents dans le monde, a affirmé Mme Merkel devant les milliers de délégués des 187 membres. Egalité salariale, accès des femmes à des postes à responsabilités, lutte contre le travail forcé, la chancelière a vanté les efforts menés par l'Organisation internationale du travail (OIT). Nous en avons aussi besoin qu'il y a 100 ans', a-t-elle dit. Il nous faut la paix sociale. Et d'appeler à des compromis ceux qui pensent pouvoir avancer seuls face aux défis du XXIe siècle, notamment la numérisation de l'économie dans un monde qui va beaucoup plus vite.

Alors que les discussions vont bon train pour nommer le prochain président de la Commission européenne, l'Allemande a appelé à des salaires minimaux partout en Europe. Il faut que ceux-ci soient adaptés à la situation économique de chaque pays et à des conditions de travail qui honorent les individus.

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RDC: Cocufié, Moïse Katumbi doit exiger le franc-jeu au pantin Félix Tshilombo!

Félix Tshilombo, le "Wayambar" et Moïse Katumbi

Fourberies et roublardises sont les deux jambes de Félix Tshilombo. Il enfarine qui il veut. Rares sont des amis éternels, en politique. Moïse Katumbi s'est fait avoir. Il doit être amère. Il est cocufié par le Rangers Félix Tshilombo, un habitué à renier sa signature et parole. Celui qu'il présentait comme son frère. Entre Moïse Katumbi et Félix Tshilombo, qui va déboulonner l'autre ? Pour l'instant, c'est Tshilombo qui mène la barque. Le cupide et incapacitaire fils d'Etienne Tshisekedi, dans son ambition démesurée, était prêt à tout pour arriver au pouvoir. Il s'est plusieurs fois agenouiller pour quémander le pouvoir et a fini par apposer sa signature sur une feuille vierge. Les apparatchiks en font ce qu'ils veulent. Ce sont eux qui écrivent et placent sa signature au bas des documents. Depuis comme un batracien, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo rampe. Il est piétiné, souillé, humilié par celui qui l'a nommé. Le deal de Félix Tshilombo avec Alias Kabila pour sa nomination électorale, n'a pas encore livré tous ses secrets. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le masque et le bouclier d'Alias Kabila. Il est devenu Alias Kabila Bis !

Moïse Katumbi n'a plus droit de circuler librement en République démocratique du Congo. Il devait se rendre, le lundi 11 juin, à Goma. Toutes les autorisations de survol ont été envoyées au service de la régulation de l’aviation civile, mais cette demande instruite est restée lettre morte et le Jet privé de Moïse Katumbi est resté cloué au sol au grand dam de Gomatiens qui l’attendait pour communier avec ce leader Lamuka controversé. Président Quado, nommé, illégitime, Félix Tshilombo vient de cocufier Moïse Katumbi, la main qui l'a nourri, qui a affrété des avions pour lui, qui a financé le congrès de l'Udps, qui l'a sorti de la galère...Depuis sa nomination électorale, ce "Wayambar" de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, qui passait son temps dans des Nganda de Matongé à Bruxelles, se comporte en petit dictateur, comme si le Congo l'appartient. Alias Kabila Bis agit en lieu et place de l'homme de Kingakati.

Moïse Katumbi sait que c'est Martin Fayulu qui est le Président élu de l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un fraudeur-tricheur. Il a occupé le fauteuil présidentiel suite à un odieux deal avec Alias Kabila. Sa nomination électorale est fruit d'un deal contre le peuple congolais. C'est Alias Kabila qui l'a nommé. C'est aussi lui qui l'a installé. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a pas été élu. Il n'a jamais gagné l'élection présidentielle. Il est président Quado, imposteur et usurpateur.

C'est un leurre de croire qu'Alias Kabila est parti. Il est toujours le président de la République. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est son pantin, clone, masque-Kifwebe et son bouclier. Le peuple congolais a voté pour le dégagisme. Le grand changement. Mais comme Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est arrivé au pouvoir par un odieux deal, il ne pourra rien faire. Il est prisonnier de son deal. Moïse Katumbi a investi pour sauver l'Udps. En soutenant Etienne Tshisekedi jusqu'à sa mort. En dépensant l'argent pour soutenir le désargenté: Félix Tshilombo. L'Udps n'avait jamais organisé un congrès du parti. Maintenant que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a eu le pouvoir par fraude. Les fourbes de l'Udps crient sur les toits et réseaux sociaux, que l'argent de Moïse Katumbi, il l'a gagné au Congo. Ce n'est pas une raison. Etre généreux n'est pas donné à tout le monde. Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques diabolisent Moïse, insultent et injurient à longueur des journées. Voici des événements qui doivent appeler un franc-jeu entre Moïse Katumbi et Félix Pétain Bizimungu Tshilombo:

1. Le passeport de Salomon SK Della, le conseiller spécial de Moïse Katumbi n'a pas fait le voyage de Lubumbashi, pour le grand retour du 20 mai dernier. Son passeport biométrique est confisqué par Félix Tshilombo lui-même. Raison évoquée: Salomon Sk Della est Belge. Mais Tshilombo a nommé sa cousine Belge Lusangu Kamuania alias Daniella, conseillère aux infrastrustrures de la RDC. La fameuse cousine est née en 1972 sur son passeport belge, alors qu'elle est de 1957. Asala Kala ! Il y a un deux poids, deux mesures. Pourquoi Salomon n'a pas droit à son passeport ? C'est un droit pour tout Congolais. La raison est simple. Félix Tshilombo avec son laboratoire ont décidé d'isoler Moïse katumbi en l'isolant de Salomon SK Della. Mieux c'est Salomon, qui connait les sommes exactes que Moïse Katumbi a dépensé pour le renégat Félix Pétain Bizimungu Tshilombo qui affiche au grand jour son ingratitude. 2. Aux obsèques d'Etienne Tshisekedi, la présence de Moïse Katumbi n'a pas été souhaitée. François Beya, le conseiller en matière de sécurité de Tshilombo est vite monté au créneau pour demander à Katumbi de rester loin de l'alliance FCC-CACH. De ne pas remettre en question cette alliance. Une liste de 19 personnalités congolaises a été dressée par des Talibans et Tribalo-ethniques. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a jamais dénoncé cette interdiction. Il a fait venir Paul Kagame, Hitler africain et bourreau du peuple congolais et l'a fait ovationner au stade des Martyrs de la Pentecôte.

3. Moïse Katumbi a cru vite passer par dessus bord l'étape de la vérité des urnes. Sans doute, un aveuglement dû à son amitié avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Ce dernier est prisonnier d'Alias Kabila. Son deal le lie à perpétuité avec celui qui l'a nommé. Depuis Genève, la famille politique de Moïse Katumbi est Lamuka. Il doit soutenir la vérité des urnes. Un pays ne se construit pas dans des mensonges. Des hommes et femmes politiques inconstants se discréditent et discréditent la politique. Moïse Katumbi doit vite rompre avec son fameux frère Barabbas, voleur du destin de tout un peuple. Il doit se démarquer Félix Tshilombo devient son boulet. Il veut le faire couler avec lui. Or Moïse Katumbi doit demeurer toujours du côté du peuple. Il s'est grillé en tentant de sauver son amitié avec l'ingrat Tshilombo qui lève pas son doigt lors que les Bana Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques "Pince sans rire, clament à gorge déployée: Moïse Katumbi a volé l'argent du Congo". Les incapacitaires ont été incapables de s'en sortir par eux-mêmes. Il a fallu les aider. Aujourd'hui, ils deviennent arrogants. Ils injurient à longueur des journées Moïse Katumbi !

4. Martin Mayulu est le président élu. Il mérite considération et respect. Les acteurs politiques ne doivent pas se projeter en 2023. Piétiner la vérité des urnes, c'est piétiner l'espoir du peuple congolais. C'est encourager les Congolais à ne plus croire à la politique ni aux acteurs politiques. Une NOMINATION ELECTORALE n'est pas une élection. Moïse Katumbi retrouver sa place aux côtes de Martin Fayulu, Jean-Pierre Bemba, Adolphe Muzito, Antipas Mbusa Nyamwisi et Freddy Matungulu. Ils doivent être ensemble, faire des meetings ensemble et gagner ensemble. Il faut vite réparer les erreurs commises. La vérité des urnes est fédératrice et rassembleuse. Martin Fayulu a raison: il est le Président Elu, pas un opposant !

5. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, voleur du destin du peuple congolais ne mérite ni respect ni considération. Il a volé les rêves du peuple congolais. En politicailleur ventriote, il a pensé à son ventre, rien de plus. Il est imposteur et usurpateur. Il est l'homme de main d'Alias Kabila. Moïse Katumbi n'a aucun pouvoir de sauver son ami, qui a choisi son camp: être le bouclier d'une bande des criminels, bandits, tortionnaires... Moïse Katumbi doit remplir ses missions au sein de Lamuka. S'y éloigner, c'est trahir les aspirations du peuple. Lamuka, c'est le peuple congolais. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a choisi l'enfer, qu'il s'y brûle.

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RDC: Prisonnier personnel d'Alias Kabila, Prof.HUIT MULONGO publie "Voyage au bout de la Kasapaa" !

Le Professeur HUIT MULONGO a été le prisonnier personnel d'Alias Kabila, pour avoir dénoncé son troisième mandat. Voyage au bout de la Kasapa est l'ouvrage qui relate ce périple !

"On ne met pas Voltaire en prison !" se serait exclamé Le Général De Gaulle qui vouait à Sartre une certaine estime. Alias Kabila, imposteur-usurpateur a cru bon s'en prendre au Prof. HUIT MULONGO en le mettant en prison, croyant l'anéantir et le finir. Grave erreur, on n'emprisonne pas un esprit, surtout un homme de plume comme le Prof. HUIT MULONGO. Son ouvrage "Voyage au bout de la Kasapaa" relate ce coup monté, foireux et mafieux pour le faire taire.

Après ses études humanitaires à l'Institut Lumumba, Huit Mulongo est parmi les premiers parisiens congolais. En 1979, il y était déjà. Huit Mulongo est un Voltairien, toute sa vie est éprise de la Liberté. Liberté d'expression, liberté de vie, liberté du choix de l'autre... En France, toutes ses études universitaires à Paris-Vincennes, qui deviendra Paris 8 , il a eu à faire à des professeurs mondialistes, tiers-mondistes qui aimaient l'Afrique et croyaient au meilleur destin du continent africain. A Paris, on a encore la coupure du journal Le Parisien, Huit Mulongo et ses collègues, lors de la manifestation des étudiants Zaïrois contre la dictature de Mobutu devant l'ambassade du Zaïre, au 32 cour Albert Ier.

Après son doctorat, malgré la proposition de son doyen de le retenir comme professeur assistant, Huit Mulongo est rentré au Zaïre. En 1992, Professeur à l'université de Lubumbashi, il est choisi pour diriger la délégation de la société civile du Katanga, à la Conférence Nationale Souveraine (CNS). Il sera élu Président de la socio-culturelle de la CNS. Lorsque Gabriel Kyungu sous l'instigation de Mobutu, demanda à la délégation du Katanga de quitter la CNS pour retourner à Lubumbashi, c'est Prof. HUIT MULONGO qui lui tint tête. La délégation katangaise n'a jamais quitté la CNS. Il acquit la débaptisation du stade Kamanyola en stade des Martyrs de la Pentecôte.

VOYAGE AU BOUT DE LA KASAPAA de Mulongo VIII-K.B.M

Mulongo VIII-K.B.M, intellectuel réputé en République démocratique du Congo, a été arrêté. Son crime ? Avoir publiquement protesté quand le président Kabila a refusé d’organiser des élections à la fin de son troisième mandat. Et le voilà enfermé dans la prison de KASAPA. Là-bas, il découvre la vie quotidienne du pénitencier, la misère, la corruption… Il a de la chance, les gardiens se montrent indulgents à son égard, l’appellent « prof » et seraient presque honteux de le voir derrière les barreaux alors qu’il n’a commis aucun crime. Mais, au fil des jours, sa santé se dégrade, physiquement comme mentalement. Alors il prend la plume et se raconte. D’injustices en tourments, où le mènera ce voyage au bout de la KASAPAA ?

Dans cette autobiographie romancée, Mulongo VIII-K.B.M, prisonnier personnel d’un chef d’État, dépeint d’une plume élégante et lettrée les dessous, les contradictions mais aussi les espoirs d’une république qui n’a souvent de démocratique que le nom.

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mardi 11 juin 2019

Vidéo: Emmanuel Macron, son discours à l'OIT à Genève!

Emmanuel Macron à la Tribune de l'OIT

Une allocution lucide du président Macron qui veut une réforme du capitalisme pour éviter une guerre ! Emmanuel Macron a lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber «les inégalités» qui alimentent les extrêmes.

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Photos: Emmanuel Macron à Genève pour les 100 ans de l’OIT !

Mardi, 11 juin, Emmanuel Macron à la tribune de l'OIT à Genève

L'Organisation internationale du travail fête ses 100 ans. Née au lendemain de la Grande Guerre en 1919, l'Organisation internationale du travail (OIT) est la seule création du Traité de Versailles ayant survécu. Plus de 45 chefs d’Etat et de gouvernement seront présents en juin à Genève pour les 100 ans de l’Organisation internationale du travail. Le président français Emmanuel Macron a lancé à Genève un appel à réformer le capitalisme pour résorber "les inégalités" qui alimentent les extrêmes. Pour les 100 ans de l'OIT, il a demandé une mondialisation plus sociale pour éviter une nouvelle guerre. "Nous sommes à l'orée, si nous n'y prenons pas garde, d'un temps de guerre", a affirmé le président français. "Cette économie de marché dans laquelle nous vivons est de moins en moins sociale" et plus financiarisée, a-t-il dit devant la Conférence du centenaire de l'Organisation internationale du travail (OIT). "Quelque chose ne fonctionne plus dans le capitalisme". "Il faut réagir" alors que des citoyens sont confrontés à une situation qui ne bénéficie "qu'à quelques-uns", selon M. Macron. Et que les défis du changement climatique et des nouvelles technologies doivent être pris en compte dans le monde du travail. Le président refusera tous les "accords commerciaux qui favorisent le dumping social et environnemental". Celui qui préside le G7 appelle à une réglementation les droits des travailleurs face aux plateformes numériques. Il attend beaucoup de la Déclaration du Centenaire de l'OIT.

Nous vous proposons la vingtaine des photos, d'aujourd'hui du président Emmanuel Macron:

Arrivée du cortège

Signature du livre d'or de l'OIT

Discours à la tribune de l'OIT

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dimanche 9 juin 2019

Rwanda: Denise Nyakeru est allée dans son pays !

Denise Nyakeru est au Rwanda, son pays d'origine.

On lit ceci sur le compte twitter First Lady of Rwanda: "Ce matin, S.E. la Première Dame @DeniseNyakeru de la République Démocratique du Congo est arrivée au Rwanda où après son passage à @RubavuDistrict, S.E. Mme Tshisekedi rencontrera S.E. Mme Jeannette #Kagame pour une visite officielle de deux jours".

Que fait Denise Nyakeru au Rwanda ? Rappelons que cette dame a vécu à Londres en Grande-Bretagne, avec un passeport diplomatique rwandais. Avant que Scotland Yard exige son départ du territoire britannique, à cause de ses bévues et turpitudes. C'est comme ça qu'elle va se retrouver à Bruxelles en Belgique. Son mari congolais étant en prison, elle va s'amouracher de Tshilombo. Dans une vidéo que Denise Nyakeru a fait de sa présentation. Elle ne parle pas de son séjour à Londres. Elle dit qu'elle a a quitté Kamina à 18 ans pour rejoindre son mari à Bruxelles. Denise Nyakeru est-elle aussi Faussaire que son fameux Antoine Tshilombo ?

Le 5 juin, le peuple congolais a célébré les 19 ans de la guerre de Six jours à Kisangani entre deux armées d'occupation : Rwandaise et Ougandaise. Pas un communiqué de Félix Tshilombo son mari, pas un déplacement des autorités congolaises, à Kisangani, pour compatir avec des compatriotes victimes non indemnisées de cette guerre d'occupation oubliée. Après avoir fait applaudir Paul Kagamé, Hitler africain et bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs de la Pentecôte, Denise Nyakeru est au Rwanda !

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samedi 8 juin 2019

RDC: Je m'insurge contre l'invalidation de Jean Goubald Kalala !

Honnêteté, patriotisme et intégrité de Jean Goubald sont mises à mal. "Je ne suis pas dans l’opposition. Je ne suis pas de la majorité. Je suis dans le peuple. Je suis dans ce peuple qui ne mange pas. Je suis dans le peuple qui n’est pas soigné"! Les Congolais sont sidérés contre l'invalidation d'un génie. Se promener en babouche ne veut pas dire avoir un cerveau en babouche. Jean Goubald Kalala est un artiste talentueux. Il est un guitariste doublé d'un chanteur émérite. Dans le monde de la musique congolaise, il ne roule pas carrosse mais il convainc sur le plan artistique. La seule richesse qu’il détient, c’est sa voix, ses textes percutants, avec sa guitare en bandoulière, mais surtout de sa doigtée en la grattant. Un mélange savant qui assaisonne chacune de ses chansons tour à tour lyriques, plein d'humour et parfois pathétiques. Ses textes en lingala et en français peignent notre société sans complaisance.

Dans la plupart de ses morceaux, il fait rime amour et humour dont se nourrissent sa créativité et ses textes, empreints de spiritualité et de vérité. Bombe atomique, Bayingi ngai Bomwana, une chanson engagée contre les enfants soldats (Balakisi ngayi kaka se boma, Bomwan'oyo ya masano na tondi te, Ba kaboli ngayi na baninga soucis trop hooo...) ! Chansonnier très populaire, Jean Goubald a été élu député national, proclamé ainsi par la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), l'élu de Mont-Amba doit céder son siège au ministre apparatchik Pierre Kangudia Mbayi, qui vient d'être valider par la fameuse et corrompue Cour Constitutionnelle. L’énergumène disait à qui voulait l'entendre qu’il allait corrompre les juges de la Haute-Cour pour qu'on invalide Jean Goubald. Pierre Kangudia Mbayi, en quête de l'immunité parlementaire, a réussi son coup !

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques de l'Udps ont répété, comme un mantra, depuis des années: "Etat de droit et démocratie" ! Ils ignorent tout de leur slogan. Pour preuve, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a dû faire un deal avec Alias Kabila, pour sa nomination électorale. Un vrai mépris pour le peuple congolais. Ce voleur du destin de notre est vénéré par ses courtisans et partisans. La parole du petit dieu Fatshi devient incontestable et incontestée ! Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a-t-il vraiment le pouvoir de diriger le Congo ? Est-il vraiment le président ou c'est Alias Kabila qui l'est toujours ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est le pantin, clone, masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila !

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RDC: Tharcisse Kasongo Mwema, le Tshilomboïsme rime t-il avec le Mobutisme ?

Tharcisse Kasongo Mwema, porte-parole de Félix Tshilombo !

Le journaliste est d'abord le CITOYEN. Il fait partie de la société dans laquelle il vit. Il n'est pas hors sol. Avec tout le respect que l'on te doit, tu es entrain de servir un nouveau régime qui n'a ni repaires ni visions. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un incapacitaire. Pseudo-président, il est un Quado. Il a bénéficié du fauteuil présidentiel, après un odieux deal, contre le peuple congolais. Monsieur 16%, illégitime est le Masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila.

C'est parce que tu as l'expertise et la compétence que Félix Pétain Bizimungu Tshilombo a fait appel à ta personne. Etre porte-parole d'un président nommé, qui n'a pas d'élection présidentielle, n'est pas une sinécure.

N'oublie jamais, comment le Maréchal Mobutu t'avais utilisé pour tenter de discréditer ton frère, Frédéric Kibassa Maliba !

Car en novembre 1980, Frédéric Kibassa Maliba figurait parmi les treize députés qui avaient signé une "lettre ouverte au président de la république", un document en dix points énumérant la corruption et les abus de pouvoir du régime et appelant à la légalisation d'un second parti politique. Les treize signataires ont été arrêtés et démis de leurs sièges parlementaires. Il a été membre fondateur de l' Union pour la démocratie et le progrès social ( Union pour la démocratie et le progrès social, UDPS) en 1982, et le premier président du parti. C'est toi pas un autre, que le dictateur Maréchal Mobutu avais envoyé dans le village natal de Frédéric Kibassa Maliba, pour faire un reportage pour monter aux Zaïrois que Fréderic Kibassa Maliba, l'un des plus grands leaders Katangais, paix à son âme, n'avait même pas une maison dans son village, ses parents et frères l'avaient même renié dans ton reportage que tous Zaïrois ont vu à la Voix du Zaïre.

N'oublie pas aussi depuis sa nomination électorale, la République démocratique du Congo n'a pas de gouvernement, 6 mois déjà ! Le gouvernement se fait toujours attendre, la RDC n'a pas de budget national, pas de programme gouvernemental... Donc Tshilombo dirige seul avec son cabinet. Ses nominations fallacieuses, fantaisistes et complaisantes interpellent la conscience de plus d'un Congolais.

Quelle urgence y a-t-il a nommé Gabriel Kyungu Wa Kumwanza à la SNCC ? Albert Yumba à la Gécamines (une confirmation qui n'en vaut pas la peine) ?

Ta réponse sur le plateau de la RTNC ne convainc personne: Le Président de la République est garant de la Constitution. Les constitutionnalistes les plus pointus en la matière sont formels. Les deux ordonnances incriminées ont respecté la constitutionnalité. Le débat est clos ! Pour ce qui de l'urgence et la nécessité lesdites ordonnances, il revient au seul chef d'Etat d'en juger. A personne d'autre ! " Circulez, il n'y a rien à voir !

Le constitutionnaliste pointu, c'est le fameux André Mbata ? Le partisan, qui n'a de constitutionnaliste que le nom. Coterie tribale oblige, n'est-il pas le lèche-bottes de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo? Nous avons connu des professeurs dans notre pays qui ont fait des interprétations singulières pour leurs ventres.

Le caractère urgent ne décrète pas dans un bureau mais l'urgence s' impose en elle même par son caractère irrésistible. Ta réponse sur la RTNC frise l'arrogance. A entendre ta réponse: le Mobutisme n'est pas mort. Cet argument tu l'as usé et abusé sous la dictature de Mobutu. Tu le réchauffes encore aujourd'hui. C'est dommage. Le Chef de d'Etat agit au nom de qui ? Pour quels intérêts ? Est-il au dessus de la Constitution ? Gabriel Kyungu avec l'épuration ethnique des Kasaïens au Katanga, alors qu'il était gouverneur de province et instigateur, sous Mobutu...Ce dinosaure Mobutiste mué en Mammouth Joséphiste, aujourd'hui chantre de Tshilombo cela ne fait rien à ta conscience? Plus versatile que Kyungu, tu meurs. Ne contribue pas à faire de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, un affreux dictateur qui dirige le Congo selon son bon vouloir.

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vendredi 7 juin 2019

RDC: Abdoul Adama, un mafieux Malien Marabout et Trafiquant défend Félix Tshilombo!

Incroyable mais vrai. Un Marabout Malien répondant au nom d'Abdoul Adama, trafiquant des diamants congolais de surcroît, s’ingénie à injurier Martin Fayulu, Président Élu et tous les Congolais qui soutiennent la vérité des urnes. Pourquoi un "Ndigari"peut-il s'immiscer dans la politique congolaise ? Quel est son intérêt a un Mafieux Malien trafiquant des diamants pour s'en prendre aux fils du pays ? Abdoul Adama a-t-il plus des droits au près du Faussaire joufflu, imposteur et usurpateur, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu que des Congolais ? Comment un sans papiers, Abdoul Adama un Malien peut-il s'autoriser d'injurier des compatriotes congolais ? Des Congolais qui vivent au Mali peuvent-ils faire ce que le Mafieux Malien Abdoul Adama se permet en République démocratique du Congo ?

Le "Ndingari" Abdoul Adama a déclenché lui-même la guerre de 100 ans. A ses risques et périls !

Que le nécromancien Félix Pétain Bizimungu Tshilombo fasse attention. "Le maréchal est habituellement entouré par trois cercles d'intimes: la famille, les financiers et les magiciens», confiait Patrick de Saint-Exupéry dans les colonnes du Figaro en avril 1997. S'il a toujours collectionné les grigris et les talismans, Mobutu développe un mysticisme paranoïaque vers la fin de sa vie. «Au milieu des années 1990, lors de la fin crépusculaire du maréchal miné par le cancer, les marabouts loués à prix d'or (…) occupaient un étage entier de l'hôtel Intercontinental de Kinshasa» lit-on encore dans l'hebdomadaire Jeune Afrique.

À partir de 1993, les malheurs s'accumulent pour le clan Mobutu: les militaires impayés et la population affamée pillent Kinshasa, Papa-Maréchal Léopard tombe malade, deux de ses fils trouvent la mort…Désavoué par la communauté internationale et par son propre peuple, Mobutu est aussi la cible des banques internationales, qui gèlent ses avoirs.

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jeudi 6 juin 2019

RDC: Les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka !

Moïse Katumbi et Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais !

En politique, lorsque l'on s'engage et que l'on prend une position, on s'y tient. Contre vents et marrées on s'y accroche. Il est dangereux en politique de changer des positions matin, midi et soir. Est girouette, celui qui change des positions au gré de vent. Cela est regrettable et insupportable. Personne n'ignore, comment Alias Kabila, a pesé de tout son poids pour empêcher Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba de postuler à l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Mais cela ne nous oblige pas à être complaisant à leurs égards.

A partir du moment où à Genève, Martin Fayulu a été élu comme candidat commun de l'opposition, il fallait s'en tenir à cet axiome.

Voici les 5 erreurs politiques de Moïse Katumbi contre Lamuka:

1. Martin Fayulu est allé au front électoral. Il a battu campagne. Partout où il est passé, ce fut effervescence populaire. Martin Fayulu a gagé haut la main, l'élection présidentielle du 30 décembre 2018. Avec 62,8%, il est le président élu du peuple congolais. Il est légitime. Il est Notre président. Il mérite le respect de tous, y compris des acteurs politique de Lamuka. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un imposteur-usurpateur. Un grand mépris de notre peuple, il a fait un deal avec Alias Kabila, pour non changement dans la continuité. Agent de tutsi-Power et au service de la consolidation de l'occupation, Tshilombo est agent de l'impunité. Fayulu en homme intelligent a déposé son recours, à la Cour Constitutionnelle, des juges godillots aux mains gantées en blanc et aux ordres d'Alias Kabila pour récomptage des voix. Cette démarche n'a pas été approuvé par Moïse Katumbi. Et pourtant, c'est cette démarche de Fayulu qui a dévoilé au monde, la justice corrompue du Congo. Une Cour Constitutionnelle qui se réunit à l'heure de Nicodème, c'est-à-dire la nuit, pendant que le drapeau congolais n'est pas encore levé. Parodie de justice, au lieu que les juges disent la loi au nom de la RDC, les corrompus juges se sont discrédités eux-mêmes. Avec ses 16%, Félix Tshilombo a été proclamé frauduleusement vainqueur à 3h du matin. L'Udps avait 37 avocat pour défendre le Voleur des voix, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, parmi eux Me Mukendi wa Mulumba, ancien bâtonnier, il était à la cour sans gène pour défendre son Angwalima et Fakwa de neveu.

2. La vérité des urnes, du Président Elu, Martin Fayulu dépasse sa modeste personne. C'est la victoire du peuple congolais qui a été volé. Tous les Congolais qui réclament la vérité des urnes ne sont pas des membres de Lamuka. Refuser la vérité des urnes, c'est cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila. Or Moïse Katumbi qui a tout fait pour empêcher un troisième penalty d'Alias Kabila comment peut-il cautionner le troisième hold-up d'Alias Kabila? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est un président Quado. Il est bénéficiaire d'une NOMINATION ÉLECTORALE. Il est pantin, masque-Kifwebe et bouclier d'Alias Kabila. Félix Pétain Bizimungu Tshilombo n'a aucun pouvoir.

3. Dans son interview sur France 24, Moïse Katumbi a dit qu'il faut tourner la page de la vérité des urnes, puisque la Cour Constitutionnelle avait proclamé Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Or cette haute cour corrompue a été condamnée par les États-Unis. La vérité des urnes est le passage obligée pour l'installation de la démocratie en RDC. Vouloir enjamber, la vérité des urnes comme le fait Moïse Katumbi, est une grave erreur politique. Il ne faut jamais mépriser le peuple.

4. Martin Fayulu, Président Elu du peuple congolais est le politicien le plus populaire de la RDC. Sa popularité dépasse de loin celle de Mobutu et Etienne Tshisekedi réunis. Aucun politicailleur ventriote n'arrive à la cheville de Fayulu: homme droit et intègre. Il faut que les choses soient claires: Martin Fayulu n'est pas le garçon de course de Lamuka. Il n'est pas non plus l'homme à tout faire de Lamuka. Chaque Congolais a le devoir de le soutenir, jusqu'à la victoire de la vérité des urnes.

5. C'est Alias Kabila qui dirige encore et encore la République démocratique du Congo. Les accointances de Moïse Katumbi avec Félix Pétain Bizimungu Tshilombo frise la trahison des aspirations de notre peuple. Il est dans la même ligne que Gabriel Kyungu qui a déclaré publiquement que Tshilombo est son fils. Résultat: A 81 ans, il vient d'être nommé à la SNCC. Etre avec le peuple, c'est accepter la CONSTANCE dans ses prises de positions politiques. Etre coordonnateur de Lamuka, avec le collectif "Ensemble" dont des Troubadours tel que Delly Sesanga et Claudel Lubaya attendent de pied ferme leur nomination ministériel, pose déjà problème. Moïse Katumbi est mal conseiller, qui lui rassure qu'en 2023, il sera candidat président de la République. Son propre conseiller spécial, Salomon SK Della, est privé de passeport biométrique, par son propre ami Félix Pétain Bizimungu Tshilombo. Cela n'interpelle pas sa conscience ? Pourquoi ne tonne-t-il pas pour exiger le passeport ? Martin Fayulu est et demeure le Président Élu. Celui qui le méprise, sera méprisé.

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RDC: Etienne Tshisekedi, l'homme de coup d'État permanent !

Etienne Tshisekedi "Mula Nkuasa" !

L’homme qui a déjoué sciemment toutes les étapes de libération du peuple congolais et qui a toujours contribué profondément à les pourrir reste une énigme pour beaucoup de Congolais. Mais, son parcours éclaire sur l’homme, son action et sa traîtrise permanente contre la nation depuis ses premiers pas dans la politique jusqu’au dernier jour où il a rendu l’âme à son créateur. Le peuple l’a admiré, le peuple a fini par en faire un sphinx, un “Moïse”, une icône, oubliant complètement son passé et toute son histoire. Mais, au fait, qui était Tshisekedi ?

Parler de Tshisekedi serait sûrement sillonner une mythologie. Qui était donc Tshisekedi? Une icône, un sphinx, un Moïse congolais, un opposant éternel, un roi sans couronnes, ne serait-il pas plutôt un dictateur sans royaume, un traître sans émotions! De la logique anarchique du pouvoir à l’usurpation, il demeure certainement l’homme de coup d’état permanent!

Sa plus grande réussite dans sa fourberie était celle de prendre en otage la vie politique congolaise, faisant tout tourner autour de sa personne. Comme l’histoire peut nous paraître si étrange lorsqu’on la lit loin des passions du moment et surtout lorsque l’on regarde les événements à reculons pour mieux comprendre comment un peuple peut effacer ses souvenirs et reformater sa mémoire. On pourrait écrire des bêtises pour justifier la monstruosité, mais personne ne pourrait complètement effacer l’histoire.

Les générations qui se succéderont au Congo devraient savoir une chose que Tshisekedi a été de tous les coups contre la République.

1. À la fin de la table ronde de Bruxelles, tout le monde était sur le chemin de l’indépendance et de l’unité nationale, Tshisekedi, lui, se retrouvait ministre de la justice dans la sécession de l’empire sud-kasaien de l’empereur Kalonji.

2. Au moment où Lumumba traçait la ligne de démarcation qui devrait nous sortir de la colonisation, Tshisekedi se retrouvait dans le Collège des commissaires généraux issu du premier coup d’état de Mobutu contre Patrice Emery Lumumba, le 19 septembre 1960. De commun accord, l’ensemble du collège des commissaires généraux sans désistement d’un seul de ses membres avait décidé sous ordre de leurs maîtres américains et belges de livrer Patrice Emery Lumumba au régime sécessionnistes du Katanga détaché du Congo depuis le 11 juillet 1960. Un coup était porté à la jeune démocratie, à la vision de l’autonomie et de l’autodétermination du Congo. Les ennemis intérieurs et extérieurs du Congo venaient d’asséner un coup mortel à notre libération de l’esclavage de plus de 500 ans. C’est à ce même moment que Tshisekedi a personnellement ordonné le transfert de Pierre Léopold Elengesa, Jacques Fataki, Jean-Pierre Finant, Emmanuel Nzuzi, Jacques Lumbala, Christophe Muzungu, Joseph Mbuyi, Barthélémy Mujanayi, Camile Yangara vers ses partenaires du Sud-Kasaï sécessionniste qu’il venait de quitter pour un rôle national et surtout pour mettre en exécution le plan haineux contre Lumumba. Remarquez que les commissaires généraux ont renvoyés Lumumba et ses alliés vers deux régimes sécessionnistes qui n’avaient aucune relation gouvernementale avec le régime de Kinshasa qui ne reconnaissait pas leurs prétendus autorités et pouvoirs.

3. Entre 1961 et 1965, Étienne Tshisekedi est nommé recteur de l'École nationale d'administration (ENDA), avec comme titre académique un diplôme d’une année d’études en droit coutumier à l’université de Lovanium à Kinshasa qu’il transformera par magie en doctorat de droit. La médiocrité venait de faire son entrée dans l’éducation des cadres de notre administration étatique. Le Congo venait de perdre la boussole ne sachant plus comment s’orienter dans cet océan où Tshisekedi enseignait aux étudiants de l’ENDA que l’intelligence humaine se trouvait dans le sang humain. L’on naissait avec du sang bête ou du sang intelligent selon sa théorie rejoignant la théorie de la race pure hitlerienne. Qu’importe les études, le sang bête demeurait un sang bête, le sang intelligent demeurait aussi un sang intelligent, selon ses divagations. Tel père, tel fils, le fils va aussi usurper un diplôme en marketing qu’il n’a jamais reçu d’aucune école ni en Belgique ni dans une autre école de cette planète Terre. Mais le sang usurpateur a agi, il faudrait sûrement croire à la théorie stupide du Père.

4. La première république s’essoufflait, mais les bonnes intentions se conjuguaient pour lui donner un nouveau élan. Hélas, dans le décor, Tshisekedi et Mobutu réussirent un coup d’état le 24 novembre 1965. La fin de la démocratie envahissait les réalités congolaises comme une foudre, les vautours venaient d’instaurer un régime dictatorial basé sur les crimes. 4 vaillants fils du Congo, Anany, Bamba, Kimba, Mahamba ont véhément dénoncer leur fourberie, ils finirent par être pendus à la place publique comme des brigands, les yeux préalablement perforés. L’horreur s’imposa en maître des lieux. Ils entraînèrent le Congo dans une dictature sanglante et sans vision. Tshisekedi, numéro 2 du régime sera à tour de rôle, ministre de l’intérieur et des affaires coutumières, ministre de la justice, ministre du plan pour mieux asseoir le régime dictatorial qui n’avait d’autre but que d’écraser les libertés du peuple congolais. Le Congo ne comptait que 220 tribus recensées avant son indépendance. Mais la division servant comme atout pour mieux régner, ils multiplièrent nos tribus fois deux, le Congo comptait désormais 440 tribus. Quoi de plus facile pour Ruberwa, son ami de créer de toutes pièces la tribu de banyamulenge et tant d’autres à l’Est de notre pays.

Après 20 ans de marche avec Mobutu, Tshisekedi se retrouvait comme par magie parmi les signataires de la lettre des treize parlementaires dont il n’a été ni partie prenante à la conception ni à la rédaction. Mais comme pour infiltrer ce mouvement qui allait à l’encontre de leur pouvoir dictatorial, le treizième apôtre Etienne Tshisekedi revêtît le costume d’opposant comme les 12 apôtres de la lettre contre le régime Mobutu dont il était un acteur de premier rang. Anaclet MAKANDA MPINGA SHAMBUYI, le lion comme le surnommaient tous ceux qui l’ont côtoyé dans ce mouvement est lâchement livré aux sbires de Mobutu par Tshisekedi afin que son charisme ne fasse pas ombrage au plan macabre de Mobutu et de Tshisekedi.

Le plan était clair: Tshisekedi devait prendre le contrôle total de ce groupe et du parti qui allait en découler pour que leur travail macabre contre le peuple congolais se perpétue. Personne ne s’est interrogé sur l’échec de Tshisekedi, malgré l’appui de l’armée, de l’élite et de la masse populaire pour son action contre le régime Mobutu. Seuls ceux qui étaient des hommes avisés pouvaient discerner le rôle de l’icône de la médiocrité congolaise et du prétendu Moïse congolais à faire échouer tous les mouvements et élans du peuple à en découdre avec le régime Mobutu.

Son dernier coup d’état était de faire de l’Udps sa propriété privée et un royaume familial. Lorsqu’il nommait son fils secrétaire chargé des relations extérieures, en quelque sorte le ministre des affaires étrangères de son parti, il savait bien que celui-ci n’avait aucune compétence pour servir à ce poste, pire il n’avait aucun diplôme qui pouvait le placer à cette position pendant que plusieurs cerveaux et diplômes pourrissaient au sein de l’Udps.

Tous les membres de l’Udps sont restés ignorants, fanatisés à outrance, croyant à un sauveur qui n’était au fait que leur bourreau. Combien des Congolais a-t-il entraîné à la mort sans qu’un seul membre de sa famille ne soit touché? Mais les fanatiques n’ont jamais rien vu! De même que les fanatiques de l’Udps étaient endormis, le peuple congolais a été roulé dans la farine du spectacle théâtral de l’incohérent Tshisekedi dont la fin de sa vie a dévoilé toute sa trahison contre la nation. Il a joué à la perfection son rôle dans le troisième faux penalty en faisant du zambien Moïse Katumbi, un opposant politique.

Nous pouvons aujourd’hui convoquer le bal des chauves et nous connaîtrons tous la vérité. À l’occupation du Congo, il se rallie au rwandais Ruberwa et à son parti le RCD. Ils mettent ensemble, à la grande surprise de toute la nation, une coalition politico-militaire sous la bénédiction de Kagame. En commandement en chef, nous l’avons tous vu passer les troupes en revue au Rwanda et à Kisangani. Ils vont sûrement nous cracher encore sur le visage!

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RDC: Biographie farfelue pour Etienne Tshisekedi "Héros National"!

Stade des Martyrs, la casquette gavroche neuve "Munyere" qu'Etienne Tshisekedi n'a jamais porté, sur son troisième cercueil vide !

Au pays des aveugles, le borgne est Roi ! Mais au pays des imposteurs, usurpateurs et faussaires, c'est l'histoire du pays qui en pâtit. L'histoire se dézingue par des faussetés. En République démocratique du Congo, un biographe farfelu et faussaire a oublié de dire, lors de la décoration d'Etienne Tshisekedi comme "Héros National", qu'il a été Président ÉLU de 2011 !

Kinshasa, le 23 décembre 2011, Etienne Tshisekedi prêtant serment chez lui, comme Président Élu !

Imposteurs, usurpateurs, falsificateurs et faussaires entourent Félix Tshilombo, qui lui même est un faussaire patenté. Comment dans la biographie d'Etienne Tshisekedi pour sa décoration fantaisiste d'"Héros National", on a parlé de lui comme du premier docteur en droit-sans soutenance, Premier ministre à la Conférence Nationale Souveraine (CNS)-omettant le fait que le 22 juillet 1991, Etienne Tshisekedi rejette sa nomination par le Président Mobutu, alors qu'on est en pleine crise politique où opposition et pouvoir cherchent à s'accorder sur le principe d'organiser une Conférence nationale ! A la cérémonie de prestation de serment au Palais de Marbre, Etienne Tshisekedi créa un incident : devant des journalistes et reporters nationaux et mondiaux, il supprima au stylo-bille la mention “le Président de la République est garant de la Nation”. Il affirma ne pas être “le Premier ministre du Maréchal Mobutu” même s’il a accepté d’être nommé par lui. Acte grave de la part d'un juriste. Furieux, Mobutu le révoqua dès le lendemain, le remplaçant par Bernadin Mungul Diaka. Mais Tshisekedi promit de se réinstaller de force. Lorsqu’il alla prendre possession de ses bureaux à la Primature, il fut accueilli par des chars et se contenta de rester dans la rue avec ses partisans.

Etienne Tshisekedi était le Président ÉLU de l'élection de novembre 2011. Pour preuve, le 23 décembre 2011, il avait prêté serment, comme Président Élu, chez lui, dans le petit jardin de sa résidence, en présence de ses partisans, affidés et courtisans. Un acte courageux qu'il faut saluer. Même si par la suite, il a monnayé son élection avec Alias Kabila. "Bolala Pongi Ya Ba Bébé" est une escroquerie politique.

Pourquoi cet acte de bravoure a été omis dans sa biographie ? Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est au service de la consolidation de l'occupation. L'objectif est de viser Martin Fayulu, Président ELU du peuple congolais avec 62,8%, dont l'élection est volé par Mata-Mata, Monsieur 16%, par un odieux deal contre notre peuple. La NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Pétain Bizimungu Tshilombo est une atteinte à notre dignité, en tant que peuple. #Voleur des voix, #Voleur des rêves, #Voleur d'espoirs, #Voleur de destin de tout un peuple...Tshilombo demeure un #imposteur-#usurpateur. Masque-Kifwebe d'Alias Kabila, il est son bouclier aujourd'hui, jusqu'à quand ?

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Nomination de Kyungu: Où sont passés des vociférateurs Kasaïens ?

S'agit-il d'une amnésie collective ou d'un envoûtement généralisé ? Hypocrisie, silence complice et cynisme de nos compatriotes Kasaïens, depuis la nomination de Gabriel Kyungu à la SNCC, par l'imposteur-usurpateur Félix Pétain Bizimungu Tshilombo !

Où sont passés tous les #Kasaiens vociférateurs qui vocifèrent contre Gabriel Kyungu comme "Génocidaire"? L'épuration ethnique des Kasaïens au Katanga dont Gabriel Kyungu a été un instigateur, est devenu un fonds de commerce pour diaboliser tous les Katangais. Depuis sa nomination à la SNCC, par le faussaire joufflu, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, c'est un silence plat, complice, assourdissant et cynique. Puisque, c'est Félix Pétain Bizimungu Tshilombo, leur de tribu qui a nommé son "Papa" ! Ils sont silencieux. Même les activistes des droits humains se taisent. A se demander où va le pays ?

Pourquoi se taisent-ils ? Aucune protestation ? La coterie tribale est tellement ancrée qu'ils se refusent de dénoncer cette nomination fantaisiste ? A 80 ans, que peut donner encore Gabriel Kyungu ? Politicailleur versatile qui a contribué à salir les Katangais avec son épuration ethnique. Si Félix Pétain Bizimungu Tshilombo croit à une prise politique, avec la nomination de Gabriel Kyungu, le président Quado se trompe ! Tshilombo est comme son père, qui resté dans le logiciel des années Mobutu. Nous sommes en 2019, Félix Pétain Bizimungu Tshilombo nomme des Dinosaures et Mammouths Mobutistes, comme si le pays n'a pas une jeunesse capable et compétente.

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mercredi 5 juin 2019

RDC: 19 ans de la guerre de 6 jours à Kisangani par deux armées d'occupation et de prédation: Rwandaise et Ougandaise!

Félix Tshilombo ira-t-il à Kisangani ce 5 juin 2019 ? Il y est attendu pour la commémoration par des victimes du dix-neuvième anniversaire de la guerre de 6 jours à Kisangani par deux armées étrangères d'occupation: Rwandaise et Ougandaise. L'impunité règne en maître. Du 5 juin 2000 au 5 juin 2019, cela fait exactement dix neuf ans depuis que les deux armées d'occupation et de prédation de l’Ouganda et du Rwanda se sont affrontées violemment dans la ville de Kisangani pendant 6 jours ; soit du 5 au 10 juin 2000.

Nous remercions vivement notre compatriote Musavuli, analyste politique, originaire de la province Orientale qui réside en Suisse, pour sa réflexion en format récit. Un des épisodes les plus douloureux de la Deuxième Guerre du Congo est sans nul doute la guerre entre le Rwanda et l’Ouganda sur le sol congolais, en pleine ville de Kisangani, du 5 au 10 juin 2000. Kisangani, ville martyre. Kisangani, la belle et paisible, située au cœur de la forêt équatoriale, dans le Nord du grand Congo. Cette ville fondée en 1883, dans les alentours de la majestueuse chute Wagenya, en plein milieu du peuple Boyomais, aura été, avec le Kivu, la plus grande victime de la barbarie humaine, et des agressions dont toute la République démocratique du Congo paiera le prix.

Alors que le conflit régional s’enlisait sur la ligne de front et que les forces étrangères mettaient le Congo en coupe réglée, les troupes de l’APR (Rwandais) et de l’UPDF (Ougandais) vont s’affronter pour le contrôle de la filière du diamant dans la capitale de l’ancien Haut-Zaïre. Selon Amnesty Internationale, 1.200 civils congolais furent tués tandis que la population tentait de secourir plus de trois mille blessés. Les deux armées s’étaient livrées à des attaques indiscriminées, à l’arme lourde, jusque dans des quartiers densément peuplés, note le rapport Mapping. Dix-sept ans plus tard, aucune victime n’a jamais obtenue justice tandis que les chefs militaires rwandais et ougandais impliqués dans ce carnage, sont toujours libres comme l’air. Retour sur une tragédie inoubliable…

Rwandais et Ougandais s’étaient déjà affrontés à deux reprises auparavant. Un premier affrontement en août 1999, un deuxième le 5 mai 2000 au cours duquel les deux armées avaient tué 24 civils congolais et blessé un nombre indéterminé d’autres. Mais les affrontements de juin 2000 furent sans commune mesure. Le conflit avait été précédé par des semaines nourries d’une intense campagne de haine orchestrée par les deux camps. La RALI (Radio-Liberté) d’obédience ougandaise et la RTNC d’obédience rwandaise avaient diffusé abondamment de messages de haine et des appels à la guerre et à la vengeance.

Des combats en pleine ville

Le 04 juin 2000, des militaires ougandais, banderoles rouges nouées sur la tête, investirent le centre-ville tandis que des colonnes de militaires rwandais se déployaient dans les quartiers (commune de Mangobo). Le décor d’un affrontement armé était planté. Les combats éclatèrent le lendemain matin peu avant 10 heures. Six jours durant, la ville fut la proie d’intenses combats avec usage d’armes de plusieurs types : de la Kalachnikov à la BM en passant par des tanks, des mortiers 120 et des batteries anti-aériennes. Un déchaînement de violences militaires dans une ville densément peuplée (700.000 habitants à l’époque). Les dégâts étaient prévus pour être monstrueux. Le déluge de feu qui s’abattit sur la ville fut tout simplement terrifiant. Selon l’ONG Groupe Justice et Libération, plus de 10.000 obus et des milliers de balles à l’arme légère et automatique furent tirés dans la ville. Amnesty international avança un bilan de 1.200 civils tués et des milliers de blessés.

Les deux armées n’avaient consenti aucun effort pour évacuer les civils pris au piège. Au contraire, les soldats rwandais, tout particulièrement, utilisaient comme postes de tir des habitations où des civils avaient trouvé refuge, avant de décamper, laissant les occupants subir de plein fouet la riposte des forces ougandaises. La ville fut littéralement « pilée » par des roquettes et des obus qui pleuvaient de partout. En une fraction de seconde, des familles entières disparaissaient, broyées dans la déflagration d’un obus. Dans une ville à forte concentration, un seul obus tuait jusqu’à huit personnes. Le nombre de victimes culmina dans les quartiers résidentiels du Nord, notamment dans les communes de Tshopo, Makiso et Mangobo. La cathédrale de Kisangani – Cathédrale Notre Dame du Très Saint Rosaire – fut éventrée par les obus et dévorée par les flammes. Des centaines de personnes y avaient trouvé refuge. Plusieurs furent tuées ou blessées. Dans son rapport de juillet 2000, le Groupe Lotus dressa la liste de différents lieux de culte endommagés par des tirs et des biens indispensables à la vie de la population ; dont les établissements d’enseignement, les hôpitaux et centres de santé et autres établissements (SNEL/Société d’électricité, Regideso/Société de distribution d’eau, l’Université de Kisangani,…).

Quelques survivants firent publier des témoignages : « Lundi 5 juin, à 9h50, nous avons entendu les premiers crépitements d’armes lourdes vers la rive droite de la Tshopo. Suivis d’autres beaucoup plus forts. Une quinzaine de personnes frappent à notre porte, demandant refuge. Les explosions prennent de l’ampleur. Nous nous réfugions sous nos lits, à même le sol. La peur fait oublier la faim et la soif. Le mardi, le tintamarre se poursuit. Les obus tombent de toutes parts. Les Ougandais se sont installés dans notre parcelle avec leurs lance-roquettes et leurs compagnons blessés. Un bruit infernal accompagne la messe que nous avons célébrée vers 11h00. Déboussolés, nous ne savons plus quoi faire, sinon prier. Une prière pas comme les autres, mais avec un cœur tout disposé, plein d’espérance et d’abandon. Le lendemain, mercredi 7 juin, vers 18h40 la maison est la cible d’une pluie d’obus. Une bombe détruit le toit et les vitres. Des éclats percent les murs et nous atteignent, Lazare et moi. Lui à une jambe, moi à la tête. Nous crions et pleurons. Le sang coule ; pas moyen d’atteindre l’hôpital ni d’appeler au secours. Jeudi 8 juin, encore une journée de feu. La pire. Personne n’a le courage de sortir de sous le lit, jusqu’au soir. Un commandant ougandais entre pour compter le nombre de morts dans la parcelle où se trouve notre maison. Surpris d’apprendre qu’il y a seulement deux blessés, il ajoute : « Vous avez des fétiches » ! […] Le dimanche 11 juin, les Rwandais pourchassent les Ougandais et occupent de nouveau la parcelle. On nous permet de passer au scolasticat du Sacré Cœur. Dans les rues que nous parcourons il y a beaucoup de cadavres, partout, et des armes abandonnées et des grenades non explosées ».

La profanation des cadavres

Dans le quotidien belge Le Soir on pouvait lire : « Chacun affirme que le cimetière créé par la Croix-Rouge internationale, où s’alignent plus de six cents croix blanches, avec l’éloquente mention ‘victimes congolaises de la guerre entre le Rwanda et l’Ouganda’, ne reflète qu’une faible partie de la réalité. Pour en savoir plus, il a fallu qu’un curé de paroisse transmette, avec de grandes précautions, un document réalisé au péril de sa vie, par un habitant de la ville, qui a voulu interroger un maximum de témoins… Les 24 pages de ce document sont terrifiantes : des civils racontent, avec force détails comment les bombes ont frappé leurs maisons de plein fouet, tuant des familles entières, comment les corps ont été brûlés ou jetés à la rivière pour empêcher un décompte précis des victimes, comment les Ougandais étaient drogués. Un autre témoin relate le cas d’une famille qui refusa aux militaires rwandais d’entreposer dans sa maison les cadavres qui se décomposaient au soleil : Un officier, entouré de ses gardes, se fit alors introduire au salon. Il était si gentil que B.C. ne se douta de rien. Il pensait sans doute que l’officier voulait sauver la maisonnée et l’emmener dans un endroit sûr, c’est pourquoi il appela sa femme et ses enfants. Seule une fillette demeura cachée. Le commandant donna un ordre et ses armes crachèrent le feu. Le commandant lui-même termina l’opération en achevant chacun des corps inanimés. Lorsque je passai pour la première fois sur le pont, dix cadavres gisaient un peu partout. Au bout d’un pont, on jetait un autre cadavre, après l’avoir éventré. C’est la méthode employée par les Rwandais pour empêcher les cadavres de flotter et ainsi ne pas laisser de traces (…) Un soldat congolais, déserteur des positions rwandaises, affirme : ‘Il existe plusieurs charniers autour de la ville, sans compter les cadavres jetés à la rivière. Dès le premier jour, nous avions dénombré autour de huit cents cadavres. Les autorités nous ont donné l’ordre d’effacer les traces, qui pourraient plus tard donner lieu à des poursuites pour crimes de guerre’. Les Rwandais éventraient les cadavres et les plongeaient dans le fleuve pour qu’ils coulent sans problèmes, poursuit-il ».

Longtemps après ces événements, l’angoisse de la mort planait toujours sur la ville. Les mines antipersonnel et d’énormes quantités de pièces d’artillerie qui n’avaient pas explosé ont continué de tuer et mutiler les civils. En août 2000, trois enfants âgés de trois, cinq et huit ans, membres d’une même famille, ont péri alors qu’ils jouaient avec une grenade dénichée devant chez eux.

Sur le plan international, le Conseil de sécurité de l’ONU adopta la Résolution 1304 aux termes de laquelle le Rwanda et l’Ouganda devaient fournir des réparations pour les pertes en vies humaines et les dommages matériels qu’ils avaient infligés à la population de Kisangani. La Résolution prévoyait également la présentation par le Secrétaire général de l’ONU d’une évaluation des torts causés, sur la base de laquelle devaient être déterminées ces réparations. L’enquêteur britannique Joseph Comerlford fut envoyé par l’ONU pour évaluer les dommages subis par la population et préparer un dossier des réparations à la charge du Rwanda et de l’Ouganda. Mais le 18 août 2000, son corps fut retrouvé pendu aux barreaux de la fenêtre de sa chambre d’hôtel (le Palm Beach Hotel de Kisangani). Une première autopsie conclut à un assassinat, mais un rapport commandé par le PNUD conclut à un suicide ce qui permit à l’ONU de ne pas se sentir responsable et, au passage, de ne pas avoir à verser des indemnités à son épouse et à ses trois enfants.

Prime à la guerre

Pas un seul responsable, ni politique ni militaire, impliqué dans ce saccage de Kisangani, ne fut amené à répondre de ces crimes devant la justice, bien au contraire. Les uns sont retournés au Rwanda et en Ouganda où ils poursuivirent leurs carrières dans les appareils d’État des deux pays. Le commandant des forces rwandaises à Kisangani, par exemple, le général Emmanuel Karenzi Karake, est retourné au Rwanda où il a même eu le privilège d’être nommé Commandant-adjoint de la MINUAD, la force hybride de l’Union africaine et de l’ONU déployée au Darfour. Une nomination scandaleuse pour l’ONG américaine Human Rights Watch qui dut réagir par un courrier au Département des opérations de maintien de la paix de l’ONU[8]. Un coup d’épée dans l’eau ! Karenzi Karake va occuper ce poste de janvier 2008 à avril 2009, malgré son inculpation par la justice espagnole pour « crimes de génocide, crimes contre l’humanité, crimes de guerre, appartenance à une organisation terroriste et actes terroristes »[9] aux côtés de 39 autres haut-gradés de l’armée rwandaise. Les autres chefs politiques et militaires impliqués dans le carnage de Kisangani ont obtenu une entrée par la grande porte dans les institutions de Kinshasa, aux termes d’une série d’accords et d’arrangements politiques. Suivant la logique de la « prime à la guerre » qui perdure au Congo, les « bouchers de Kisangani » ont bénéficié des lois et mesures d’amnistie, et ont même eu l’occasion de commettre d’autres massacres pour lesquels ils sont toujours à l’abri de poursuites. En effet, deux ans seulement après la guerre des six jours, les soldats rwandais et leurs obligés congolais du RCD-Goma sont revenus à Kisangani pour se livrer à un autre massacre, le massacre dit « du Pont Tshopo », sur lequel nous reviendrons dans une prochaine publication.

Impossible justice ?

Il y a pourtant eu des initiatives sur le plan judiciaire qu’il n’est pas vain de rappeler. Le président Laurent-Désiré Kabila avait fait déposer une requête auprès de la Cour internationale de justice contre le Rwanda et l’Ouganda. Curieusement, le 15 janvier 2001, soit la veille de son assassinat, la Cour internationale de justice a reçu une lettre selon laquelle le gouvernement congolais se désistait de sa requête déposée contre le Rwanda. Personne ne sait de quel membre du gouvernement est venue cette lettre de désistement, qui provoqua un scandale surtout lorsqu’il est apparu que le successeur du président LD Kabila se lançait dans une politique extrêmement conciliante avec le Rwanda. Le Congo dut introduire une seconde requête contre le Rwanda le 28 mai 2002, mais elle n’aboutit pas suite à un point de détail subtilement exploité par les avocats du Rwanda. Il s’agit d’une « réserve » sur l’article IX de la Convention[10] introduite par le régime d’Habyarimana, en 1975, lorsqu’il a signé la Convention contre le génocide. Il prévoit que l’État rwandais ne peut pas être poursuivi pour crime de génocide devant la Cour internationale de justice, ce qui n’a pas manqué de scandaliser plus d’un observateur. Le Rwanda de Kagame s’est ainsi servi de ce texte du temps d’Habyarimana pour paralyser la requête de la RDC devant la Cour internationale de justice, et donc s’octroyer une impunité « grâce » à un régime qu’il a toujours accusé d’avoir planifié le génocide des Tutsi… Ne restait donc que l’Ouganda.

Dans son arrêt du 19 décembre 2005, la Cour internationale de justice a condamné l’Ouganda à réparer les conséquences de son invasion du Congo et accepté l’évaluation des dommages proposée par les autorités congolaises à hauteur de 6 à 10 milliards de dollars. Elle a laissé l’Ouganda et le Congo convenir à l’amiable du montant des réparations, se réservant le droit de trancher la question elle-même en cas de désaccord. L’affaire est toutefois menée dans une certaine opacité. Le pouvoir de Kinshasa ne montre pas qu’il tient vraiment à récupérer les 10 milliards de dollars de son allié ougandais. Aucun versement ougandais n’ayant encore été effectué, dix ans plus tard, la Cour a décidé, le 9 juillet 2015, de reprendre la procédure sur la question des réparations.

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mardi 4 juin 2019

Bena Mpuka: Félix Tshilombo nomme Gabriel Kyungu à la SNCC !

"Papa Kyungu" a crié Félix Tshilombo retrouvant Gabriel Kyungu wa Ku Mwanza !

Félix Tshilombo écrit l'histoire avec ses pieds ! Peuple congolais, frères et compatriotes Kasaïens, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu en nommant Gabriel Kyungu à la SNCC, se joue et se moque de nous !

Ceux qui croyaient que Félix Tshilombo, Monsieur 16% qui a un deal avec Alias Kabila, pour occuper le fauteuil présidentiel, voleur du destin du peuple congolais, allait se ressaisir se trompe énormément. Sa nomination électorale due à des accords secrets, est plus calamiteuse que nous pensions.

Valet de l'occupation, Félix Tshilombo en nommant Gabriel Kyungu à la SNCC pour remplacer le dinosaure-Mammouth, Sylvestre Ilunga Ilunkamba, 73 ans, l'imposteur-usurpateur se moque du peuple congolais et de l'histoire du Congo.

Nombreux sont des compatriotes Kasaïens, qui sont en exil pour avoir vécu l'épuration ethnique dû au pogrom de 1992 au Katanga, alors que Gabriel Kyungu était Gouverneur de province. Pie Tshibanda qui a fait de l'épuration ethnique des Kasaïens au Katanga son fonds de commerce, doit revoir son logiciel Anti-Katangais et amendé son texte . Ce comique Congolo-Belge, qui ne fait pas rire, passe son temps à fustiger les Katangais dans son spectacle : "Un fou noir au pays des Blancs" !

Le Premier ministre de l'époque, Etienne Tshisekedi n'a jamais dénoncé ni pipé mot, face à cette épuration ethnique. En nommant, Gabriel Kyungu à la SNCC, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu se fout des Kasaïens. Il en a cure. D'ailleurs, cela fait 5 moins qu'il est président Quado, nommé par Alias Kabila, il n'a même pas constitué une commission d'enquête sur le massacre du chef Kamwina Nsapu et des crimes au Kasaï.

Félix Tshilombo fait comme son père. Et pourtant sur des réseaux sociaux, les Bena Mpuka, Talibans, et Tribalo-é-ethniques s'attaquent aux journalistes et aux compatriotes qui dénoncent les comportements du Traître et collabo, Félix Tshilombo vassal, qui a fait applaudir Paul Kagamé, bourreau du peuple congolais, au stade des Martyrs de la Pentecôte. Heureusement, que les crimes contre l'humanité, crimes de sang, crimes des pillages des ressources sont imprescriptibles. La lessiveuse du valet de l'occupation même si cela fonctionne à pleine tube ne marchera jamais. Chers compatriotes du Kasaïens, détrompez-vous Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un MOLOKI YA CONGO !

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lundi 3 juin 2019

RDC: Libération, Papa Simon Kimbangu "Grand Héros National" !

Papa Simon Kimbangu, Grand Héros National !

Notre libération est conditionnée par cette acceptation d'une vérité vraie. Une vérité têtue, silencieuse dans la conscience de chaque Congolais, vérité qui refuse de se taire. Papa Simon Kimbangu est le premier congolais à réclamer l’indépendance "Kimpwanza" du Congo auprès des Colons-esclavagistes Belges en 1921. Cela lui a coûté 30 ans de prison ! Nous ne pouvons plus continuer avec les impostures. Y en a marre, que chaque fils élève son père comme "Héros National" ! Les falsificateurs et imposteurs patentés sont entrain de souiller notre histoire. Chaque quidam fut-il un #criminel, #gangster, #Fakwa, #Ballados, #Angwalima qui accède frauduleusement au pouvoir décore son défunt père "Héros National". Nous devons interroger notre histoire, qui a fait quoi pour notre pays, afin de ne pas galvauder la décoration Héros National. Une société sans fondement est nulle.

Papa Simon Kimbangu est le Grand Héros National par excellence. Il remplit tous les critères mais avec une classe politique corrompue et toxique, personne n'y a pensé. Des politicailleurs ventriotes,ventripotents et profito-situationnistes ne regardent qu'à leur ventre. Pourquoi personne n'a jamais proposé Papa Simon Kimbangu soit décoré Héros National ? Nous sommes nombreux à penser qu'il le mérite amplement. Car il est la porte de notre Libération.

1. Papa Simon Kimbangu est le plus vieux prisonnier de l'Afrique. Il a fait 30 ans de prison coloniale, alors que Nelson Mandela avec l'apartheid n'a fait que 27 ans.

2. Il a été victime de l'intolérance des colons-esclavagistes Belges. Papa Simon Kimbangu n'a jamais immigré. Il n'a jamais demandé l'exil dans un autre pays. Il était au Congo, son pays exploité par des colons.

3. Ancien catéchiste des missionnaires de la Baptist Missionnary Society, Papa Simom Kimbangu a eu un message d'amour pour tous les noirs.

4. Il a accompli des miracles de guérison et de résurrections des morts.

5. Intègre, Papa Simon Kimbangu n'a jamais volé personne. Comme Félix Tshilombo a volé le destin de tout un peuple. Il fut un leader politique aux valeurs morales inégalées à son époque. Il fallait être inspiré pour réclamer: indépendance spirituelle, économique et politique...des revendications qui sont toujours d'actualité. Mais lui les avaient fait déjà à l'époque.

6. Papa Simon Kimbangu s'est laissé arrêté en septembre 1921. Il y eut droit à 120 coups de fouet en public par l'administration coloniale. On l'achemina de Thysville, actuel MBanza-Ngungu jusqu'à Léopoldville. C'est par bateau qu'il atteindra Mbandaka puis Kisangani. C'est abord d'un train qu'il traversera le Maniema, Kalemie et Elisabethville. Le corps de Papa Simon Kimbangu est resté intact, sans être embaûmé, après son enterrement en date du 13 octobre 1951; et il fut exhumé le 25 mars 1960. Les Colons esclavagistes Belges permirent que le corps quitte Elisabethville par train en traversa le Kasaï. A Ilebo, le corps fut placé dans un bateau jusqu'à Léopoldville puis Nkamba. Papa Simon Kimbangu est la colonne vertébrale du Congo. Il est la référence.

En 1966, pour calmer les esprits, le général Joseph-Désiré Mobutu qui est arrivé au pouvoir par coup d'Etat, le 24 novembre 1965, proclame Patrice-Emery Lumumba, Héros National, bien qu'il ait contribué à sa disparition. Cynisme et hypocrisie.

En 2001, M'Zée Laurent-Désiré Kabila est assassiné au palais des Marbres à Kinshasa, le 16 janvier 2001. Alias Joseph Kabila qui était dans le coup, est présenté comme son Mokitani. L'imposteur est catapulté sur le trône de la Mafia internationale pour mieux piller les ressources de la RDC. I'usurpateur proclame son père adoptif, qu'il a fait assassiner #Héros National.

En juin 2019, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu , Moyibicrate patenté, enfarine le peuple. Il fait un deal pour se faire nommer. Il signe des accords secrets pour sa Nomination électorale. Etienne Tshisekedi, son père, est le premier congolais a avoir droit à trois cercueils. Le receuillement a eu lieu, au stade des Martyrs de la Pentecôte, où Etienne Tshisekedi, ministre de l'intérieur et de la justice de Mobutu, fit pendre 4 acteurs politiques. 53 ans après l'assassin est revenu sur son lieu du crime. Pire, l'imposteur-usurpateur Tshilombo fit venir Paul Kagamé, Hitler africain, bourreau du peuple congolais. Il le fit applaudir par des soldats Rwandais en tenues civiles.

Nous parlons de Papa Simon Kimbangu qui mérite amplement, haut la main, la décoration "Héros National" à titre posthume. Si nous voulons la libération de notre combat contre les imposteurs et usurpateurs, les dictateurs et leurs dictatures, les Bakuya Kuya, voleurs et bandits en col blanc....Réhabilitons, ce grand patriote-Résistant: Papa Simon Kimbangu, GRAND HÉROS NATIONAL !

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dimanche 2 juin 2019

RDC: Etienne Tshisekedi "Mula NKuasa" décoré Héros National!

Un criminel revient toujours sur le lieu de son crime. 53 ans après les pendus de la pentecôte, Etienne Tshisekedi est retourné sur le lieu du crime, avant son enterrement ! 53 ans, Etienne Tshisekedi, alors Ministre de l'intérieur et de la justice, du Haut Commandement, gouvernement issu du putsch Mobutu Sese Seko, a fait pendre 4 compatriotes sur le pont Cabu, le lieu où a été érigé le stade des Martyrs de la Pentecôte. C'était le 1 juin 1966, 7 moins après la prise de pouvoir de Mobutu par coup d'Etat, quatre hauts cadres de la République et opposants au régime de Mobutu sont pendu en public. Il s'agit de:

- Jérôme Anany, ministre de la défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula;

- Alexandre Mahamba, ministre des affaires étrangères dans le gouvernement Adoula;

- Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire Kimbanguiste;

-Évariste Kimba, premier ministre du Congo sous Joseph Kasavubu.

. du gouvernement du Général Mobutu, sous la présidence du putschiste Mobutu qui a commis son coup d'Etat, le 24 novembre 1965. homme politique congolais est entré dans l'histoire.

Décédé, le 1er février 2017, à l’âge de 84 ans, la dépouille d'Etienne Tshisekedi, est resté plus de deux ans dans une morgue à Bruxelles. Son corps a été rapatrié enfin à Kinshasa. Problème, Ya Tshitshi, est le seul congolais a avoir droit à trois cercueils. Sans passer par un parlement ni par référendum populaire, l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo a ordonné que son père soit décoré "Héros National", pour avoir accompli quoi ?

Les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques clament qu'il est le "Père de la démocratie"! Y-a-t-il une démocratie en République démocratique du Congo ? De quelle démocratie parle-t-on dans un pays, où la population vit avec moins d'un dollar par jour ? Les enfants étudient dans des écoles sans bancs, les hôpitaux manquent des médicaments, les fonctionnaires sont impayés...? La démocratie est une vue d'esprit pour les Udpsiens fanatisés.

A la longue, on peut concéder qu'Etienne Tshisekedi est le "Père de l'opposition"!

L'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo a boutiquée les funérailles avec sa fameuse mère, Marthe Kasalu Tshisekedi. Les chefs coutumiers du Kasaï, qui voulaient voir le corps ont été déçus.

1. Le premier cercueil d'Etienne Tshisekedi à Bruxelles en 2017 !

2. Le deuxième cercueil en blanc d'Etienne Tshisekedi à l'arrivée , le jeudi 30 mai à Kinshasa.

3. Le troisième cercueil en noir d'Etienne Tshisekedi, qui entre au stade des Martyrs de la Pentecôte !

Etienne Tshisekedi est un héros national de pacotille. La décoration d'Héros national est galvaudée. Chaque fils qui arrive au pouvoir, octroie la décoration du titre d'Héros national à son père, fut-il un politicailleur-ventriote, qui a fait mourir les enfants des autres.

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lundi 27 mai 2019

RDC: Sans fils Président...Mamadou Ndala, héros National ignoré !

Le colonel Mamadou Ndala est le seul qui est mort en Héros en République démocratique du Congo, tombé au champ d'honneur en train de débusquer l’ennemi. Cinq ans après la mort du vaillant Mamadou Ndala, les Congolais attendent qu'il soit proclamé "Héros National". Le colonel Mamadou Ndala est mort au front avec ses troupes. Il a donné sa vie pour la mère-patrie, mais il n'a pas un père ou fils Président de la République. Nul ne peut remettre en question son héroïsme. Ses discours sur les médias sociaux sont clairs et nets : Le colonel Mamadou Ndala aimait son pays et tenait à redorer le blason de son peuple terni par plus de deux décennies d’humiliation, de traîtrise et de mort ignominieuse. L'injustice est criante car des imposteurs, usurpateurs et ambassadeurs plénipotentiaires de l'occupation ont pris en otage a République démocratique du Congo. Chaque Quidam placé à la tête de la RDC, proclame son père "Héros National" et fait bâtir un mausolée à son honneur: sans une commission indépendante et un critérium acceptable par tous. Le fils fut-il putatif ou adoptif, décide seul. Le titre d'Héros National est galvaudé.

Vaillant héros, Mamadou Ndala était un musulman pratiquant !

Félix Tshilombo Bizimungu qui est bénéficiaire d'une "Nomination électorale" après un deal odieux et secret, contre le peuple congolais, avec Alias Kabila pour lui assurer l'impunité. Les 18 ans du régime d'imposture, d'occupation et de prédation sont protégés par Félix Tshilombo. Aucun crime de sang, crime de pillage, crime contre l'humanité n'aura droit à un jugement. Même pas une Commission Vérité-Réconciliation-Réparations n'est envisagée, pour comprendre tous ces crimes commis sur le sol congolais. Les 12 millions des morts l'ont été par "Effets collatéraux" ! Circulez,il n'y a rien avoir !

Voici où repose le corps du vaillant héros, Mamadou Ndala

Comprenez comment sont traités même dans leurs morts ceux qui défendent la patrie, par ce régime.Grand conquérant, il est digne de fierté nationale. De son vivant, le colonel Mamadou Mustafa Ndala, était déjà considéré comme un "Vaillant Héros National" ! Il avait redonné au peuple congolais, la fierté d'être congolais. Mieux le colonel Mamadou Ndala avait ensoleillé les vies des milliers de Congolais qui n’espéraient pas revivre le temps de la gloire et de la grandeur de son armée au pays des larmes avec des guerres d’agression multiples, tueries, viols, massacres...! Le jeudi 2 janvier 2014 fut un jour du crime abominable. L’acte ignoble s’exécute à Ngadi, village situé à une dizaine de kilomètres de la ville de Béni, du territoire éponyme en province du Nord-Kivu. Le convoi qui transportait le commandant du 42e bataillon de l’unité de réaction rapide (URR) des Forces armées de la RDC (FARDC), Mamadou Mustapha Ndala et nombre de ses gardes sont la cible d’une attaque à la roquette par des inconnus.Le bilan est très lourd. Ils sont tous tués. Un coup dur et une perte lourde pour la population congolaise qui adulait cette unité de l’armée congolaise après sa victoire écrasante sur le Mouvement rebelle du 23 mars (M23) dans les territoires de Nyiragongo et Rutshuru au Nord-Kivu après vingt mois de guérilla. Le Colonel Mamadou Ndala a été assassiné par l'un des 35 tireurs d'élites envoyés la semaine dernière par Kinshasa pour renforcer la sécurité du colonel Mamadou et soutenir la brigade dans des opérations de poing contre les différents groupes armées sévissant dans la région et spécialement la cellule dormante du M23 agissant sous l'étiquette des Adf-Nalu qui continue d'alarmé les congolais du grand Kivu. Le Colonel Mamadou Ndala planifié une vaillante attaque prévue le lundi 6 janvier 2014. Qui l'a trahi ? Pourquoi parle-t-on de l'embuscade uniquement pour la jeep du Colonel Mamadou Ndala ? Pourquoi les autres soldats des Fardc n'ont pas été attaqués ?

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jeudi 23 mai 2019

RDC: Momo Modeste Mutinga veut aider Fatshi à déboulonner la Mafia !

"Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi dans ses œuvres

Faut-il se plier de rire et en mourir ? c’est l’hôpital qui se moque de la charité. Par coterie tribale, pour aider Félix Tshilombo Bizimungu à déboulonner le système de prédation, "Momo" Modeste Mutinga propose la création d’un Parquet national financier, pour non seulement lutter contre la corruption, mais aussi traquer tous les criminels économiques à col blanc! A mourir de rire ! "Momo" Modeste Mutinga marche toujours avec ses deux jambes connues de tous: Fourberies et Roublardises, que peut-il proposer de bon! Sa loi sur mesure, d'impunité et des avantages faramineux, à Alias Kabila était-il pour combattre la corruption ? "Momo" Modeste Mutinga n'a-t-il pas contribuer à la descente d'enfer de la RDC? Les Congolais vivent avec moins d'un dollar par jour, ils se plaignent qu'Alias Kabila a droit à 680.000$ chaque mois. N'est-ce pas "Momo" Modeste Mutinga qui a octroyé à Alias Kabila tant des avantages, comme ancien président ?

Président de la fameuse Haute Autorité des Médias (HAM) de 2002-2007, "Momo" Modeste Mutinga avait transformé cette institution d'appui à la démocratie, en "Étouffoir des Libertés". "Momo" Modeste Mutinga avait muselé des journalistes, bâillonna des médias et opposants. "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi ira jusqu'à annuler le débat démocratique inscrit dans la Constitution qui devait opposer Jean-Pierre Bemba à Alias Kabila Kanambe Kazembere Mtwale, les deux candidats arrivés en lice pour le second tour de l'élection présidentielle Louis Michel 2006. Alias Kabila va le remercier en nommant "Momo" Modeste Mutinga, Rapporteur du Sénat ! Corrompu par régime en place, il va rendre l'ascenseur à Alias Kabila et le protéger. Il doit tout à Alias Kabila, il va pondre au Sénat “La loi Modeste Mutinga portant statut des anciens Chefs d’État élus". "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi a concocté une loi sur mesure soi. Le comble est que des journalistes mendiants, "Coupagistes" et "Thuriféraires" ont encensé cette maudite loi, alors que "Momo" Modeste Mutinga, le ventriote-Libumucrate, est au chaudron de la mangeoire Kanambeïste depuis qu'il a été Président de la Haute Autorité des Médias (HAM) !

L’élection Louis Michel 2006, fut le premier hold-up électoral d'Alias Kabila. Celle du 28 novembre 2011, fut le second un hold-up électoral. La RDC n'a jamais connu une élection libre, démocratique et transparente. Et l'élection du 30 décembre 2018 a donné carrément lieu à une NOMINATION ÉLECTORALE de Félix Tshilombo Bizimungu, due à un mafieux deal.

Voici les 15 avantages matériels dont bénéficie Alias Joseph Kabila après son imposture à la tête du pays:

1. L’ancien président de la République élu bénéficie mensuellement d’une pension spéciale exempte de tout impôt. Celle-ci prend effet à l’installation effective du nouveau président élu ;

2. D’une allocation annuelle pour services rendus à la nation ;

3. D’une habitation décente fournie par l’État ou une indemnité de logement ;

4. D’un passeport diplomatique pour lui-même, son conjoint et ses enfants mineurs ;

5. De deux véhicules dont un de fonction et un autre à usage domestique ;

6. D’un service de sécurité doté de moyen logistique conséquent comprenant : – au moins 2 gardes du corps, – 3 éléments de sa suite et – une section chargée de la garde de sa résidence ;

7. D’un personnel domestique dont le nombre ne peut dépasser 10 personnes ;

8. Des locaux faisant office de bureaux pour lui-même et pour son secrétariat dont le nombre ne peut dépasser 6 personnes ;

9. D’une dotation mensuelle en carburant ;

10. D’une dotation mensuelle pour les frais de consommation d’eau, d’électricité et de téléphone ;

11. Des soins de santé au pays où à l’étranger à charge de la République, pour lui même, son conjoint et ses enfants mineurs ;

12. D’une rente de survie (mensuelle) pour son conjoint survivant non remarié, en cas de son décès ;

13. D’une rente d’orphelin (mensuelle) pour ses enfants mineurs, en cas de son décès ;

14. D’une allocation forfaitaire pour le conjoint survivant non remarié, en cas de son décès ;

15. D’une allocation forfaitaire pour les orphelins.

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RDC: Sylvestre Ilunga Ilunkamba,Premier ministre épinglé à la CNS de 1992!

Sylvestre Ilunga Ilunkamba 73 ans ,le nouveau Premier ministre !

Après 4 mois de gabegie, de dépenses outrancières de la Présidence de la République, Félix Tshilombo a bousillé 190 millions de dollars! Devant les ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo,sans ambages, il avait déclaré "la fumée blanche" a été trouvée. Et le 20 mai, jour de la naissance du MPR-Parti-Etat du Maréchal Mobutu, Félix Tshilombo nommait un dinosaure Mobutiste de 73 ans: Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Les thuriféraires et coupagistes vont encenser ce Docteur en sciences économiques depuis 1979, il est très connu dans le monde académique. Il est professeur à la faculté des Sciences économiques à l’université de Kinshasa depuis 1979. Mobutiste pure sucre, d’abord comme directeur de cabinet du ministre du Portefeuille avant d’être nommé vice-ministre d’abord à l’Économie, au Portefeuille et deux fois au Plan. Il a même été conseiller de Mobutu !

Très fort notre compatriote Africa Top Tweet, qui dans son tweet a mis sur la place publique, les pages du rapport de la commission des biens mal acquis qui épingle Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Félix Tshilombo recevant les ambassadeurs accrédités en République démocratique du Congo, avait sans ambages, il avait trouvé sa fumée blanche, après 4 moins d'attente de la population congolaise. Sylvestre Ilunga Ilunkamba, le tout nouveau Premier Ministre de la République démocratique du Congo, est un dinosaure Mobutiste qui est cité RDC, au Numéro 38 parmi les pilleurs de l'ex- Zaïre-RDC, dans le rapport des Biens mal acquis de la Conférence Nationale Souveraine de 1992 au Zaïre qui a 212 pages, Référence : CNS 92 fra BMA. Dans son chapitre « Enrichissement sans cause », la Commission des biens mal acquis dresse la liste des « personnes assujetties à une contribution spéciale pour la reconstruction de la nation et au rapatriement de la moitié de leurs avoirs à l’étranger, en raison de signes extérieurs de richesse liée à leur participation à la gestion des biens publics sous la deuxième République et la pré-transition ». Sylvestre Ilunga Ilunkamba devait normalement rapatrier des dollars planqués à l'extérieur.

La Conférence nationale souveraine (CNS) s'est tenue de septembre 1991 à décembre 1992. Le rapport est de juin 1992. La Commission des Biens Mal Acquis comportait 129 membres-55 de la société civile, 36 des partis politiques, 33 venant des institutions publiques et 5 invités. Elle était chargé d’enquêter sur les cas les plus flagrants de détournement de biens publics et de spoliation de biens privés sous le règne de Mobutu.

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Démission de Horst Köhler, émissaire de l'ONU pour le Sahara Occidental!

L'émissaire de l'ONU, pour le Sahara occidental Horst Köhler, 76 ans, démissionne pour raison de santé, ont annoncé les Nations Unies mercredi.

« Le Secrétaire général s'est entretenu avec M. Köhler aujourd'hui qui l' a informé de sa décision de démissionner de son rôle pour des raisons de santé. Le Secrétaire général a profondément regretté la démission, mais dit la comprendre parfaitement et transmet ses meilleurs vœux à l’émissaire. Le Secrétaire général a exprimé sa profonde gratitude à M. Köhler pour ses efforts constants et intensifs qui ont jeté les bases de la nouvelle dynamique du processus politique sur la question du Sahara occidental. » précise l’ONU.

L’ancien président allemand a été nommé, le 16 août 2017, envoyé personnel du secrétaire général de l’ONU, le Portugais António Guterres, pour le Sahara.

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mercredi 22 mai 2019

RDC: Même Falcon 7X pour Félix Tshilombo, Moïse Katumbi et Alias Kabila !

Dis moi qui tu fréquentes, je te dirais qui je suis ? N'est-ce-pas le Falcon 7X de Vista Jet, qui a ramené Félix Tshilombo, le 24 mars 2019 Kigali au Rwanda? C'est au cours de son séjour à Kigali, que le président Quado, fictif et nommé, Monsieur 16%, s'était rendu au mémorial rwandais. C'est une bombe atomique qu'il a largué, et dans le livre d'or, il avait écrit et signé que C'est par "Effets Collatéraux" que les 12 millions des Congolais étaient morts. A vue humaine, on pourrait penser à une étourderie passagère. Mais non, Félix Tshiombo a agit en toute conscience, envoyé par ses maîtres. Paul Kagamé, le dictateur rwandais a été lavé de tous ses crimes au Congo et pillages des ressources.

Le dimanche 20 mai, parti de Lusaka en Zambie, le même avion de 14 passagers, qui a ramené Moise Katumbi à Lubumbashi, pour son Grand retour. Après trois ans d'exil, il a été accompagné par ses fidèles : "Olivier Kamitatu, directeur de cabinet et porte-parole du leader d’Ensemble pour le Changement ; Francis Kalombo, ancien chef de la ligue des jeunes du PPRD, le parti de Joseph Kabila, qui a pris le chemin de l’exil en même temps que lui, en 2015 ; le Sud-Africain Kenneth McLeod, associé de toujours au sein de la Mining Company Katanga (MCK), le Français François Hurstel, patron de Concerto – cabinet de relations publiques – et conseiller de Moïse Katumbi." Sauf Salomon Kalonda, le conseiller spécial de Moïse Katumbi qui n'a pas pris le vol. La raison ? Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a bloqué le passeport biométrique congolais de Salomon Kalonda, arguant qu'il est Belge. Moïse Katumbi, ami éternel de Félix Tshilombo ? Passeport biométrique qui est imprimé, mais qui traîne encore à la présidence. Les Bena Mpuka et Augustin Kabuya, le secrétaire Général nommé de l'Udps, crucifient déjà Salomon Kalonda sur sa nationalité belge, pour flouer le peuple Congolais. L'Etat de droit de Félix Tshilombo, c'est à la tête du client.

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RDC: Chef de bande, Félix Tshilombo pistonne son oncle à la maison civile !

Mgr Gérard Mulumba, 80 ans, nommé chef de maison civile de la présidence, par son neveu Félix Tshilombo

Nous nous sommes-nous battus conte toutes les dictatures en République démocratique du Congo, pour nous retrouver avec les mêmes tares ? Le népotisme de Félix Tshilombo, est un mal qui va ronger la RDC. Le népotisme est contraire à la méritocratie, nuit à la démocratie. Il est un frein au développement économique et à l’épanouissement de la jeunesse. Faut-il se taire devant ce fléau qu’est le népotisme, le piston, le Clanisme et clientélisme, que Tshilombo est entrain d'ériger et raviver devant nous ? Depuis sa nomination électorale, Monsieur 16 %, après un deal, la présidence de la République démocratique du Congo est maintenant une affaire de famille, de la famille...Gourou des Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques, il ne se gène pas. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est décomplexé de son tribaliste outrancier, il l'affiche et l'entretien. Après la nomination de ses 110 conseillers tous Kasaïens à la présidence de la République, le voilà qui récidive. Il vient de nommer, son oncle, Mgr Gérard Mulumba Kalemba, 80 ans, évêque émérite du diocèse de Mweka dans la province du Kasaï, chef de la maison civile du président de la République démocratique du Congo.

Qui dit mieux ? Les Bena Mpuka et Talibans crient Bokomesana ! Ils oublient que la gestion d'un pays a ses règles, valeurs et principes. Et que la RDC, est la République. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, avec son pouvoir usurpé, se porte en chef de bande. Il sait qu'il n'a jamais été élu. Voilà, un individu, qui a vécu 30 ans en Belgique, écumant tous les Nganda de Matongé à Bruxelles, nommé président après avoir été battu par deux candidats: Martin Fayulu et Emmanuel Shadary, se comporte en chef de village, chef de clan.

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mardi 21 mai 2019

Le Comité des droits de l'enfant examine le rapport de la Côte d'Ivoire

Palais des Nations à Genève

Le Comité des droits de l’enfant a examiné, hier après-midi et ce matin, le rapport présenté par la Côte d’Ivoire au sujet de l’application par ce pays de la Convention relative aux droits de l’enfant.

M. Assane Thiam, Conseiller technique au Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a indiqué que le Président de la République de la Côte d’Ivoire, M. Alassane Ouattara, avait érigé la promotion et la protection des droits de l’enfant au rang de priorité de l’action gouvernementale; cette vision est traduite en actions concrètes par des réformes et la mise en place de politiques, programmes et projets sensibles à la cause des enfants, a-t-il souligné.

S’agissant de la définition de l’enfant, M. Thiam a indiqué qu’«une réforme des textes est en cours pour harmoniser l’âge de l’enfant, qui est de 0 à 18 ans accomplis pour les garçons et les filles. Ces réformes concernent la loi sur la minorité, sur la succession, sur le mariage et la loi sur le Code pénal».

M. Thiam a en outre souligné que la Côte d’Ivoire s’était dotée depuis 2014 d’une Politique nationale de protection de l’enfant qui a pour but d’assurer la pleine réalisation du droit des enfants à être protégés contre toutes formes de violence, abus et exploitation. Au titre de la prévention et de la prise en charge, une ligne verte (le 116) reçoit les appels gratuits de dénonciation des cas de violences et d’abus sur enfants et oriente les victimes vers des structures de prise en charge, a ajouté le chef de la délégation.

La délégation ivoirienne était également composée, entre autres, de M. Kouadio Adjoumani, Représentant permanent de la Côte d’Ivoire auprès des Nations Unies à Genève, ainsi que de représentants du Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant et du Programme de protection des enfants et adolescents vulnérables.

La délégation a répondu aux questions soulevées par les membres du Comité s’agissant, en particulier, de l’invocabilité de la Convention devant les tribunaux; du budget alloué à la protection de l’enfance; de l’enregistrement des naissances; de la lutte contre les violences faites aux enfants; du mariage des enfants; de la ligne téléphonique chargé de recueillir les appels de dénonciation de violations des droits des enfants; du Parlement des enfants; de la lutte contre les violences basées sur le genre; des enfants handicapés; des mineurs en conflit avec la loi; de la lutte contre le travail des enfants; et des questions de santé et d’éducation.

Mme Hynd Ayoubi Idrissi, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a fait observer que plus de 17 années s’étaient écoulées depuis la présentation du précédent rapport du pays devant le Comité. Elle s’est enquise de la mise en œuvre concrète, sur le terrain, des réformes engagées dans le domaine de la protection de l’enfance. L’experte a par ailleurs relevé que le Parlement des enfants n’était ouvert qu’aux jeunes ayant de très bons résultats scolaires. M. Philip Jaffe, également corapporteur, a lui aussi souligné qu’un parlement des jeunes se devait d’être représentatif de l’ensemble des enfants d’un pays et a estimé que celui de la Côte d’Ivoire était peut-être un peu trop élitiste.

M. Jaffe a par ailleurs relevé que les châtiments corporels semblaient systémiques dans le pays, notamment à l’école. Il s’est en outre inquiété des chiffres alarmants concernant les violences sexuelles contre les enfants en Côte d'Ivoire. Le corapporteur a d’autre part plaidé pour que soit élevé l’âge de la responsabilité pénale, qui est actuellement fixé à 10 ans dans le pays. Il a par ailleurs déploré que des interrogatoires d’enfants soient réalisés sans que les parents soient prévenus.

Mme Suzanne Aho Assouma, également corapporteuse, a fait observer que de nombreux enfants n’étaient pas enregistrés en Côte d’Ivoire et s’est enquise des mesures prises pour faire connaître les nouvelles dispositions s’agissant de la gratuité de l’enregistrement. Elle s’est d’autre part enquise des mesures concrètes prises pour lutter contre les mariages d’enfants – qui représentent toujours une réalité dans les zones rurales, a-t-elle observé.

Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de la Côte d’Ivoire et les rendra publiques à l’issue de la session, le vendredi 31 mai prochain.

Le Comité entamera cet après-midi, à 15 heures, l’examen du rapport présenté par Sri Lanka concernant l’application du Protocole facultatif à la Convention qui traite de la vente d’enfants, de la prostitution des enfants et de la pornographie mettant en scène des enfants (CRC/C/OPSC/LKA/1).

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du deuxième rapport périodique de la Côte d’Ivoire (CRC/C/CIV/2), ainsi que des réponses apportées par le pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

Présentant ce rapport, M. ASSANE THIAM, Conseiller technique au Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant de la Côte d'Ivoire, a indiqué que le présent rapport soumis au Comité était le résultat d’un processus participatif tenant compte de la transversalité de la question de la protection de l’enfant avec des acteurs institutionnels de l’action sociale, de la sécurité, de la justice, de la santé, de l’éducation, de la communication, des collectivités territoriales, des associations et des partenaires techniques et financiers.

Le chef de la délégation a par ailleurs affirmé que le Président de la République de la Côte d’Ivoire, M. Alassane Ouattara, avait érigé la promotion et la protection des droits de l’enfant au rang de priorité de l’action gouvernementale et que cette vision est traduite en actions concrètes par des réformes et la mise en place de politiques, programmes et projets sensibles à la cause des enfants. Parmi les réformes engagées dans ce domaine, M. Thiam a cité: la réforme du secteur de la sécurité, le Programme présidentiel d’urgence, le Programme national de sortie de crise, la politique de scolarisation obligatoire, le Programme de resocialisation des enfants en rupture sociale, le Programme élargi de vaccination et le Programme national de nutrition. Le chef de la délégation a ajouté qu’à plus haut niveau, les engagements de la Côte d’Ivoire envers les enfants sont aussi traduits dans la Constitution du pays qui rend l’éducation obligatoire par l’école pour tous les enfants des deux sexes (article 10), interdit et punit le travail des enfants (article 16) et engage l’État à prévenir la vulnérabilité des enfants et à garantir leur accès aux services de santé, à l’éducation, à l’emploi, à la culture, aux sports et aux loisirs (article 32). M. Thiam a en outre attiré l’attention sur l’adoption de plusieurs textes législatifs parmi lesquels la loi de 2016 relative à la lutte contre la traite de personnes.

Au niveau international, M. Thiam a rappelé que le pays avait ratifié en décembre 2014 la Convention de La Haye sur la protection des enfants et la coopération en matière d’adoption internationale et a indiqué que d’autres instruments sont en cours de ratification, parmi lesquels la Convention internationale sur la protection de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille et le troisième Protocole facultatif à la Convention relative aux droits des enfants, instituant une procédure de communication. La Côte d’Ivoire a, en outre, signé des accords bilatéraux dans le domaine de la traite et du travail des enfants avec le Mali, le Burkina Faso et le Ghana; un accord multilatéral a également été signé entre la Côte d'Ivoire et huit autres pays de la sous-région.

Pour la mise en œuvre des lois, conventions et accords, le Gouvernement ivoirien a mis en place un mécanisme de coordination qui comprend notamment le Comité interministériel de lutte contre la traite, l’exploitation et le travail des enfants, le Comité national de lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants, la Cellule d’exécution du Programme de protection des enfants et adolescents vulnérables ou encore la coalition nationale de lutte contre le mariage des enfants. Le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant assure la coordination de l’ensemble des actions de la protection de l’enfant. Dans le même cadre, un Comité interministériel de protection de l’enfant est en cours de création.

S’agissant de la définition de l’enfant, M. Thiam a indiqué qu’«une réforme des textes est en cours pour harmoniser l’âge de l’enfant, qui est de 0 à 18 ans accomplis pour les garçons et les filles. Ces réformes concernent la loi sur la minorité, sur la succession, sur le mariage et la loi sur le Code pénal».

Le chef de la délégation a par ailleurs fait observer que l’article 29 de la loi du 7 octobre 1964 modifiée par celle de 1983 sur la paternité et la filiation précise que les enfants nés hors mariage dont la filiation est légalement établie ont les mêmes droits que les enfants légitimes.

M. Thiam a en outre souligné que la Côte d’Ivoire s’était dotée depuis 2014 d’une Politique nationale de protection de l’enfant qui a pour but d’assurer la pleine réalisation du droit des enfants à être protégés contre toutes formes de violence, abus, et exploitation. Au titre de la prévention et de la prise en charge, une ligne verte (le 116) reçoit les appels gratuits de dénonciation des cas de violences et d’abus sur enfants et oriente les victimes vers des structures de prise en charge.

Des mécanismes communautaires dénommées « comités de protection de l’enfant » sont mis en place dans la foulée du programme d’animation communautaire de protection des enfants mis en œuvre – à des fins de sensibilisation – sur tout le territoire national; ces comités permettent de recueillir des informations dans la communauté et par la communauté elle-même sur des cas de violation des droits des enfants.

Les cas de violences avérés, identifiés, référencés font l’objet d’une prise en charge dans le cadre sanitaire, éducatif, administratif avec une place importante dans la protection de remplacement, a poursuivi M. ThiaM. La Constitution reconnaît la famille comme étant la cellule de base de la société et en assure la protection, a-t-il ajouté. Elle porte une attention particulière à l’organisation de la protection des enfants privés de protection parentale, à savoir: « les enfants qui ont perdu de facto la prise en charge familiale », « les enfants victimes d’abandon anonyme » et « les enfants séparés et non accompagnés de leur famille du fait de conflits et des catastrophes naturelles ».. Le Gouvernement favorise la protection en familles d’accueil et veille à ce que le placement temporaire des enfants dans des centres d’accueil ne soit réservé qu’à ceux qui ne peuvent être pris en charge en milieu communautaire. En dehors du placement transitoire en institution, la Côte d’Ivoire met un accent important sur la désinstitutionalisation de la protection en privilégiant le système des familles d’accueil.

S’agissant de l’éducation, le chef de la délégation a indiqué que les efforts du Gouvernement se traduisent par la construction de diverses infrastructures et le recrutement de personnel d’encadrement. Il y a eu également l’installation des points d’eau d’hygiène, d’assainissement et de latrines qui sont obligatoires dans les écoles. De plus, des aménagements et la construction de rampes ont été réalisés pour permettre l’accès aux salles de classes pour les enfants en situation de handicap.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

MME HYND AYOUBI IDRISSI, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a fait observer que plus de 17 années s’étaient écoulées depuis la présentation du précédent rapport du pays devant le Comité. Elle s’est en outre enquise de ce qui en était de la présentation des deux rapports initiaux dus par la Côte d'Ivoire au titre des deux premiers Protocoles facultatifs à la Convention.

Mme Ayoubi Idrissi a ensuite souhaité savoir si la Convention était directement invocable devant les tribunaux. Elle s’est en outre enquise de la mise en œuvre concrète, sur le terrain, des réformes engagées dans le domaine de la protection de l’enfance. Elle a demandé à qui revenait la coordination horizontale et verticale de la mise en œuvre des politiques en matière de droits des enfants. L’experte s’est également enquise de l’impact de l’institution nationale des droits de l’homme pour ce qui est de la mise en œuvre des droits des enfants et des dispositions de la Convention. La corapporteuse a par ailleurs relevé l’absence de stratégie globale de sensibilisation à la Convention et a souhaité savoir comment le secteur privé était impliqué dans la mise en œuvre des droits de l’enfant.

Y a-t-il des exceptions au périmètre de la définition de l’enfant, a en outre demandé Mme Ayoubi Idrissi? Elle s’est ensuite enquise des mesures prises pour lutter contre les discriminations à l’encontre des enfants en situation de vulnérabilités, notamment pour ce qui est des enfants albinos et des enfants handicapés. L’experte a par ailleurs relevé que le Parlement des enfants n’était ouvert qu’aux jeunes ayant de très bons résultats scolaires, ce qui ne permet pas à l’ensemble des enfants d’y être représentés.

Mme Ayoubi Idrissi a par la suite demandé quelles étaient les mesures prises pour lutter contre les stéréotypes qui contribuent à la persistance des violences faites aux femmes. Elle a en outre demandé davantage d’informations sur le processus de désinstitutionalisation (des enfants) et sur le système de prise en charge (d’enfants) par les familles d’accueil. La corapporteuse s’est également enquise des mesures prises pour assurer le développement de l’enfant qui accompagne sa mère dans un lieu de privation de liberté. Des mesures alternatives (à la privation de liberté) ont-elles été envisagées, pour les mères condamnées, jusqu’à ce que leur enfant ait atteint, au moins, l’âge de deux ans, a-t-elle par ailleurs demandé ?

MME SUZANNE AHO ASSOUMA, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a relevé qu’il n’y avait qu’une seule femme dans la délégation ivoirienne présente devant le Comité. Elle a ensuite fait observer que de nombreux enfants n’étaient pas enregistrés en Côte d’Ivoire et ne possèdent pas d’acte de naissance ou de document d’identité. Aussi, s’est-elle enquise des mesures prises pour faire connaître les nouvelles dispositions s’agissant de la gratuité de l’enregistrement. Elle a en outre souhaité savoir si la réforme de la législation sur la nationalité permettait aujourd’hui de facilité l’enregistrement des enfants ivoiriens nés hors du pays. L’experte s’est également enquise de la situation des enfants apatrides en Côte d’Ivoire, ainsi que de celle des enfants nés hors mariage, s’agissant de leurs droits.

Mme Aho Assouma s’est d’autre part enquise des mesures concrètes prises pour lutter contre les mariages d’enfants – qui représentent toujours une réalité dans les zones rurales, a-t-elle observé. Elle s’est également enquise des mesures prises pour assurer la protection des enfants albinos. Elle a plus largement demandé des informations sur la protection des enfants et la réhabilitation des victimes de violences.

Mme Aho Assouma a ensuite demandé où en était le système des cartes d’invalidité destinées aux personnes handicapées. Elle s’est enquise de la prise en charge des enfants en situation de handicap mental.

S’agissant de l’accès à la santé, la corapporteuse s’est réjouie de mesures visant la prise en charge de soins liés à l’accouchement. Elle a souhaité savoir où en était à la campagne visant à réduire la mortalité maternelle. L’experte a en outre demandé comment était assurée la vaccination universelle dans tout le pays. Elle a souhaité savoir pourquoi les vaccins étaient gratuits pour les enfants uniquement jusqu’à ce qu’ils aient atteint leur onzième mois. La corapporteuse a ensuite demandé s’il y avait des hôpitaux amis des bébés dans le pays et comment était promu l’allaitement maternel. Elle s’est également enquise des mesures prises pour lutter contre les grossesses précoces et a souhaité en savoir davantage sur l’éducation à la santé génésique et sexuelle dispensée dans le pays.

Mme Aho Assouma a d’autre part souhaité en savoir davantage sur la prévalence du VIH/sida dans le pays. Elle a ensuite relevé qu’une proportion de 31% de la population seulement avait accès à des toilettes. Elle a souhaité savoir ce qui était fait pour assurer l’accès à l’eau potable, alors que l’eau est souvent contaminée par les matières fécales.

M. PHILIP JAFFE, corapporteur du Comité pour l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire, a souligné qu’un parlement des jeunes se devait d’être représentatif de l’ensemble des enfants d’un pays et a estimé que celui de la Côte d’Ivoire était peut-être un peu trop élitiste. Il a dès lors demandé comment étaient choisis les enfants, au sein de ce Parlement des jeunes en Côte d'Ivoire, quel était leur degré d’initiative au sein de cette institution et dans quelle mesure ils avaient un impact sur les politiques qui les concernent. L’expert a en outre souhaité savoir pourquoi les enfants ne pouvaient pas former d’association en Côte d'Ivoire.

M. Jaffe s’est par ailleurs alarmé que l’on puisse être un enfant ivoirien, un enfant des rues et être traité de « microbe »; il a souhaité savoir comment l’État réagissait face à ce phénomène.

Le corapporteur a ensuite souhaité avoir davantage d’informations sur la ligne ouverte pour dénoncer les violences à l’encontre des enfants, s’agissant notamment du nombre d’appels reçus et du traitement des plaintes. Il a par ailleurs relevé que les châtiments corporels semblaient systémiques dans le pays, notamment à l’école. Aussi, a-t-il souhaité savoir comment les enseignants étaient formés à l’éducation non violente.

M. Jaffe s’est en outre inquiété des chiffres alarmants concernant les violences sexuelles contre les enfants en Côte d'Ivoire.

M. Jaffe a ensuite plaidé pour que soit élevé l’âge de la responsabilité pénale, qui est actuellement fixé à 10 ans en Côte d'Ivoire. Il a déploré que des interrogatoires d’enfants soient réalisés sans que les parents soient prévenus. Il a en outre souhaité savoir si les enfants détenus étaient toujours séparés des adultes.

Une autre experte a déploré les nombreux obstacles auxquels se heurte la mise en œuvre de la loi sur l’éducation, citant notamment le manque de moyens et la mauvaise qualité de l’enseignement. Elle a par ailleurs déploré les coûts cachés qui empêchent certains enfants d’avoir accès à l’école. Cette même experte a en outre souhaité savoir comment étaient protégés les enfants qui se retrouvent dans les écoles coraniques.

Des informations ont été demandées sur la scolarisation des enfants migrants et sur la prise en charge plus générale des migrants dans le pays.

Un expert a souligné que pour protéger les enfants contre les violences sexuelles, il était indispensable de définir un âge minimum pour les relations sexuelles; aussi, a-t-il souhaité savoir si la législation ivoirienne prévoyait un tel seuil.

Des experts ont regretté que les lieux de détention des enfants soient les mêmes que ceux des adultes.

Réponses de la délégation

La délégation a annoncé que la Côte d’Ivoire devrait pouvoir remettre prochainement son rapport sur la mise en œuvre des deux premiers Protocoles facultatifs à la Convention, avec le concours des organisations de la société civile.

La délégation a ensuite indiqué que les tribunaux ivoiriens n’invoquent pas directement les dispositions de la Convention, mais se basent sur les textes législatifs nationaux relevant des droits de l’enfant. Toutefois, les magistrats et le personnel judiciaire sont formés régulièrement aux dispositions de la Convention dans le cadre d’ateliers de renforcement des capacités.

La délégation a précisé qu’un travail est actuellement en cours afin de rassembler l’ensemble de la législation de protection de l’enfance en un code unique.

Des groupes de travail (sur la) « protection de l’enfant » visent à mettre à jour des informations, planifier des activités et faciliter la production des rapports à disposition de tous les acteurs concernés.

La délégation a déclaré qu’il était difficile de dégager clairement le budget alloué à l’enfance, car différents ministères travaillent sur cette question.

Durant plusieurs années, la Côte d'Ivoire a rencontré des difficultés en matière d’enregistrement des naissances sur plus de la moitié de son territoire, a poursuivi la délégation. Depuis 2011, deux lois ont été promulguées afin de régulariser la situation des enfants qui n’avaient pas pu être enregistrés et de rendre cet enregistrement gratuit, a-t-elle indiqué. Les autorités locales peuvent mettre en œuvre des systèmes propres d’enregistrement des naissances, dont les données sont ensuite transmises au registre central, a-t-elle précisé. La loi a été modifiée pour porter à trois mois – contre deux semaines, auparavant – le délai d’enregistrement des naissances, a-t-elle ajouté.

La délégation a par la suite rappelé que la Côte d’Ivoire avait ratifié plusieurs traités et conventions internationales dans le domaine de l’apatridie, notamment la Convention de 1961 sur la réduction des cas d’apatridie. Le pays apporte une solution à la problématique des enfants trouvés de parents inconnus; un certificat de nationalité leur est automatiquement procuré une fois qu’ils sont reconnus comme tel, a précisé la délégation.

La délégation a d’autre part souligné que la législation ne reprenait plus les termes « enfants incestueux » et « enfants adultérins ».

S’agissant de la lutte contre les violences faites aux enfants, la délégation a insisté sur l’importance que revêt la communication en la matière, au travers notamment des radios rurales et communautaires, mais aussi de la radio et de la télévision nationales.

La Côte d’Ivoire a adhéré au programme de l’Union africaine relatif à la protection des enfants, a en outre souligné la délégation.

La ligne téléphonique 116 « Allô, enfants en détresse » permet de recueillir les appels visant à dénoncer des actes de violation des droits de l’enfant; cette ligne est gratuite et son accessibilité est assurée par tous les opérateurs mobiles du pays, a en outre fait valoir la délégation.

En 2018, cette ligne 116 a reçu plus de 3000 appels et plus de 2000 ont été traités, au sens où les appels traités dégageaient une nomenclature dans laquelle s’inscrivait chaque dénonciation: maltraitance, mariage forcé, négligence, disparition, abandon, exploitation économique, refus de scolarisation, ou violence physique, notamment.

Les punitions corporelles ne sont pas autorisées en Côte d’Ivoire, a assuré la délégation. La Constitution stipule que l’esclavage, la traite des êtres humains, la torture, les violences physiques ainsi que toute autre forme d’asservissement de l’être humain, entre autres, sont interdits. Un règlement applicable aux écoles prévoit que les châtiments corporels sont interdits, a ajouté la délégation, avant de reconnaître que de tels actes avaient lieu et de souligner que dans ce cas, les enfants sont incités à porter plainte.

Le pays a mis en œuvre une campagne contre les mariages d’enfants, adossée à une stratégie qui a vu la mise en place d’une coalition nationale des acteurs de la lutte contre le mariage des enfants. Les autorités ivoiriennes se sont engagées à éradiquer le mariage des enfants, a insisté la délégation. Un plan d’action a été mis en place dans ce domaine, avec l’ensemble des acteurs concernés, et une évaluation de ce plan devrait être réalisée par l’Union africaine au moins d’août 2019.

La polygamie n’existe pas dans la législation ivoirienne et est combattue, a par ailleurs déclaré la délégation.

Différentes stratégies – et notamment la campagne « zéro grossesse à l’école » – visent à lutter contre les grossesses précoces et à réinsérer les jeunes mamans dans le système scolaire. En Côte d’Ivoire, une jeune femme peut reprendre les cours après avoir accouché; mais certaines filles, après avoir eu leur enfant, refusent toutefois de retourner à l’école en raison du regard des autres, a expliqué la délégation. Néanmoins, toutes les politiques veillent à inciter les enfants à rester à l’école le plus longtemps possible, a-t-elle assuré.

La Côte d'Ivoire compte plus de deux millions d’enfants déscolarisés, a indiqué la délégation, avant d’ajouter que les autorités travaillent à la réinsertion des enfants dans les régions les plus touchées par ce phénomène.

S’agissant du suivi (de la situation des enfants) dans les écoles coraniques, la délégation a indiqué qu’en 2018, une étude sur ces écoles a avancé des recommandations afin d’assurer la protection des enfants qui se retrouvent dans ce système informel d’éducation. Des organisations non gouvernementales promeuvent un travail de sensibilisation et de prise en charge de ces enfants.

Le Parlement des enfants a été institué pour être le porte-voix des enfants au niveau national. Les enfants qui le composent sont sélectionnés selon certains critères, dont l’un veut qu’ils soient des « enfants modèles » afin de pouvoir représenter l’ensemble de leurs congénères. Le nouveau Parlement des enfants qui sera installé dans quelques semaines aura en son sein un enfant représentant les enfants handicapés et un enfant représentant les enfants en situation de rue, a précisé la délégation.

Le Parlement des enfants a été créé par décret présidentiel; y sont éligibles les enfants âgés de 12 à 15 ans, qui doivent en outre jouir d’une bonne moralité, avoir une moyenne scolaire supérieure à 12/20 et avoir des aptitudes à représenter les autres enfants et à parler en public, a par la suite expliqué la délégation. Le décret rappelle que le Parlement vise à ce que les enfants puissent s’exprimer sur les politiques qui les concernent. Le Médiateur de la République et le Parlement (national) sont les deux institutions avec lesquelles coopère le Parlement des enfants, a ajouté la délégation, avant de reconnaître que les enfants ne participent pas souvent aux processus afférents aux décisions qui les concernent.

La délégation a ensuite expliqué que l’expression « enfants microbes » était péjorative et qu’elle venait des enfants eux-mêmes. L’État, pour sa part, parle d’enfants en situation de rupture sociale. Le programme de resocialisation a permis de résorber en grande partie la situation de ces enfants, a assuré la délégation.

La délégation a par ailleurs précisé que le Comité national des droits de l’homme de la Côte d’Ivoire avait la possibilité de suivre les plaintes déposées devant les tribunaux pour violation des droits de l’homme.

La délégation a en outre expliqué qu’un certain nombre de codes, dont le Code pénal, ont été révisés – en faveur, notamment, des enfants – pour mettre en œuvre le principe de l’intérêt supérieur de l’enfant.

La délégation a indiqué qu’une stratégie nationale de lutte contre les violences basées sur le genre protège les enfants et les femmes contre l’exploitation sexuelle. Les victimes sont accompagnées durant tout le processus de leur prise en charge, jusqu’à la prise en charge judiciaire. Des kits complets sont proposés à l’ensemble des victimes de violences sexuelles. Ces mécanismes de protection et de prise en charge doivent néanmoins être affinés, a reconnu la délégation.

La délégation a ajouté que depuis 1998, la Côte d’Ivoire s’est dotée d’une législation très répressive contre ceux qui pratiquent les mutilations génitales féminines. Depuis 2012, plusieurs exciseuses ont été condamnées à des amendes et des peines de prison ferme pour avoir pratiqué des mutilations génitales féminines.

Les viols et les violences sexuelles sont aussi durement réprimés dans le Code pénal. Le projet de Code pénal adopté le 10 avril dernier définit de manière explicite le viol et punit le viol conjugal, a précisé la délégation.

La délégation a indiqué que quelque 700 travailleurs sociaux ont été formés dans le cadre du programme communautaire de protection de l’enfant. Des ateliers ont été organisés dans plus de 1600 localités dans le cadre de ce programme, ce qui a permis de sensibiliser plus de 36 000 enfants.

Les familles ont souvent le réflexe de privilégier l’arrangement en famille dès qu’il y a une violation des droits de l’enfant; l’État ivoirien ne soutient pas ces arrangements et, au contraire, encourage les familles à porter l’affaire devant les tribunaux ou les instances compétentes, a en outre souligné la délégation.

La délégation a ajouté que les radios de proximité offrent la possibilité aux acteurs de la protection de l’enfance de sensibiliser les communautés dans leur langue locale, notamment sur l’importance de l’enregistrement des naissances et de la vaccination.

La délégation a ajouté que neuf organisations de la société civile bénéficient de soutien financier de l’État et de l’organisation Save the Children afin de mettre en œuvre leurs programmes de protection de l’enfance. Les autorités exonèrent de taxe et de prélèvement douanier les organisations de la société civile et il appuie également ces organisations par des programmes de renforcement des capacités dans le domaine des droits des enfants.

La délégation a fait valoir que le Gouvernement de la Côte d’Ivoire avait pris des mesures pour relever le niveau économique du pays et permettre à la population de profiter de la croissance économique. C’est ainsi qu’a été mis en place, par exemple, le système de couverture universelle. De plus, des programmes de soutien ont été mis en place pour les familles les plus vulnérables, afin que les enfants puissent être scolarisés ou encore avoir accès à l’eau et à l’électricité, notamment.

La Côte d'Ivoire possède un centre qui dispose de psychiatres et autres professionnels chargés de prendre en charge les enfants ayant un handicap intellectuel. Les autorités ont également mis en place un projet d’école intégrée qui permet de rassembler dans les mêmes classes des enfants ayant un handicap et les autres, a indiqué la délégation.

La délégation a par la suite souligné que la politique nationale de prise en charge des personnes handicapées qui doit encore être adopté allait permettre la mise en œuvre du système des cartes d’invalidité.

La délégation a déclaré que la lutte contre le travail des enfants était une priorité du pays, notamment dans les secteurs du cacao et du café. Le prochain plan d’action dans ce domaine prendra en compte d’autres spécificités, comme le travail des enfants dans le domaine de l’orpaillage clandestin, a indiqué la délégation.

Plus de 400 enfants se trouvent actuellement dans les maisons d’arrêt de Côte d’ivoire, a ensuite précisé la délégation, avant de souligner que le nouveau Code de procédure pénale prévoit des mesures alternatives à la détention pour les enfants en conflit avec la loi; il protège le mineur délinquant et le mineur victime.

La Côte d’Ivoire possède trois centres d’observation (de la détention) des mineurs, qui ont pour objectif de lutter contre la délinquance juvénile et de veiller à la réinsertion des délinquants mineurs.

L’inspection des prisons est fréquente, de la part des organisations de la société civile ou du Conseil national des droits de l’homme, en vue de s’enquérir des réalités en ces lieux, a ajouté la délégation.

La délégation a par ailleurs souligné que les enfants albinos sont systématiquement intégrés dans les écoles. Ces enfants reçoivent une protection particulière, notamment pour ce qui est de la prévention du cancer de la peau.

Dans le cadre de la lutte contre le paludisme, les autorités distribuent des moustiquaires imprégnées à toute la population. Il s’agit d’une action préventive. Des campagnes de sensibilisation sont aussi organisées par le truchement des radios communautaires et des écoles, a indiqué la délégation.

Attirant l’attention sur les grands progrès réalisés par le pays en matière de vaccination des enfants, la délégation a souligné que plus de 90% des enfants sont vaccinés en Côte d'Ivoire.

Le Ministère de la santé publique lutte sans relâche contre la vente de médicaments de rue; tous les médicaments saisis sont automatiquement détruits, a en outre indiqué la délégation.

S’agissant des enfants migrants, la Côte d’ivoire constate que des enfants ivoiriens sont en situation de migration hors de son territoire, tandis que d’autres entrent sur son territoire, a déclaré la délégation. Le Ministère de la femme, de la famille et de l’enfant a ainsi élevé au rang de priorité la question de la migration en tant qu’objet d’étude et de réflexion. Le thème de la journée de l’enfant africain de cette année porte justement sur la migration, a indiqué la délégation.

La délégation a par ailleurs déclaré que la Côte d’Ivoire n’établissait aucune distinction ni discrimination entre les enfants – qu’ils soient Ivoiriens, étrangers ou migrants – s’agissant de l’accès à l’école. Les enfants ivoiriens revenus au pays sont directement inscrits dans les écoles publiques.

Remarques de conclusion

MME AHO ASSOUMA a estimé que ce dialogue avait été fructueux, tant pour le Comité que pour la délégation. La Côte d'Ivoire s’est dotée de diverses lois, mais les décrets d’application n’ont pas suivi, pas plus que la mise à disposition d’un budget conséquent pour en assurer la mise en œuvre. Le Comité reste préoccupé par un certain nombre de questions, au nombre desquelles l’enregistrement des naissances, la nationalité et l’apatridie, l’école inclusive, ou encore la situation des enfants en conflit avec la loi.

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lundi 20 mai 2019

PM: Alias Kabila avait son Gizenga, Félix Tshilombo trouve Ilunga Ilunkamba, 73 ans!

Martin Fayulu est et demeure le Président élu de la République démocratique du Congo. Victime du vol des voix, vol des rêves, vol d'espoirs du peuple congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado ! Notre pizzaïolo national, a nommé Sylvestre Ilunga Ilunkamba, 73 ans, comme Premier ministre. Fallait-il attendre 4 mois, pour que Félix Tshilombo trouve son "Antoine Gizenga"! Dans un régime semi-présidentiel, le chef du gouvernement doit être dynamique, homme ou femme de terrain, qui doit savoir répondre aux attentes de la population et s'armer pour la modernité. Sylvestre Ilunga Ilunkamba, était depuis mars 2014, Directeur général de la Société nationale des chemins de fer du Congo (SNCC), mais cette entreprise moribonde n'a pas même pas une locomotive ? 150 mois d'arriérés à la SNCC ! Combien des trains arrivent à l'heure ? Combien des déraillements ? Combien des morts à cause de ces déraillements ? Sans tomber dans un jeunisme béat, la République démocratique du Congo, a besoin d'un Premier ministre jeune, technocrate patriote, qui n'a jamais travaillé ni avec Mobutu ni Mzée Laurent-Désiré Kabila ni Alias Kabila. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui confond une pizzeria à la République, ignore qu'il existe des chasseurs de têtes.

Dans un pays avec une crise de légitimité aiguë, avec trois présidents: Martin Fayulu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Alias Kabila, président parti sans partir, le chef de l'exécutif . Lors de l'élection Louis Michel 2006, pour palier à son manque de légitimité, Alias Kabila qui s'est toujours présenté comme un candidat indépendant. Il avait, avec le concours du PPRD fait alliance avec le PALU d'Antoine Gizenga. Et c'est ce dernier, qui a été nommé Premier ministre de 2006-2008. Un PM qui n'avait quitté la primature pour descendre sur terrain. Antoine Gizenga, qui ne savait même pas utilisé un ordinateur "Mpuku Me Fwa", n'avait jamais fait un déplacement en province. Après 600 jours, il avait demandé forfait et a été remplacé par son neveu, Adolphe Muzito.

Antoine Gizenga, Premier ministre d'Alias Kabila !

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dimanche 19 mai 2019

RDC: Sans mandat, Lambert Mende, Vuvuzélateur et Goebbels du régime d'Alias Kabila, interpellé !

Lambert Mende Vuvuzélateur et Goebbels du régime d'Alias Kabila

Dans un Etat de droit, tous les citoyens sont égaux devant la loi. L’État, qui a compétence pour édicter le droit, est lui-même soumis aux règles juridiques, dont la fonction de régulation est ainsi affirmée et légitimée. Les Talibans et Tribaloethniques qui ont jubilé, ce dimanche, lors de l'interpellation de Lambert Mende Omanga, le Goebbels du régime d'Alias Kabila ont tort. Le Vuvuzélateur Mende, qui voulait prendre tranquillement son repas de midi vers 15h (Nous sommes en Afrique), à son domicile du quartier GB, a été interpellé chez lui sans mandat pour une destination inconnue. Cet excès de zèle du nouveau régime de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est abus qui tend à l'arbitraire. Nommé par Alias Kabila, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui est arrivé là de la manière que l'on sait: deal puis NOMINATION ÉLECTORALE doit lui-même se conformer aux fondamentaux de l'Etat de droit et de la démocratie. Ce n'est pas parce que le régime de Tshilombo n'est pas légitime, qu'il faut introduire le règne de l'arbitraire et de la terreur pour terroriser des citoyens.

Interpellé, jeté dans une jeep comme un sac de manioc, tabasser à la poitrine par des coups de crosse, y compris au dos... le régime de Félix Tshilombo Pétain Pétain Bizimingu se discrédite de plus en plus, lui-même. Si Mende doit être arrêter, il faut une plainte en bonne et due forme, et on doit lui donner les moyens de sa défense. Lambert Mende n'est pas le seul apparatchik du régime d'Alias Kabila, pourquoi lui? Pourquoi pas tous les dinosaures Mobutistes qui s'étaient mués en Mammouths Joséphistes, qui ont ruiné le pays ? Une justice sélective, à la tête de qui ne plaît pas, est odieuse comme le deal de Tshilombo pour sa nomination électorale, en contournant le choix du peuple congolais.

Pour rappel, Etienne Tshisekedi, ministre de la justice de Mobutu avait justifier la pendaison des conjurés de la Pentecôte à pont Cabu, à l'endroit où est érigé le stade des Martyrs. Il ne faudrait pas que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu puisse penser que le peuple congolais, à qui il a volé l'élection, va tout accepter, surtout sa dérive dictatoriale.

A-t-on eu besoin d'interpeller Lambert Mende de manière cavalière ? A Réveil FM International, nous ne soutenons pas Lambert Mende-Dieu seul sait le nombre d' articles où son fonctionnement a été farouchement dénoncé. Mais nous défendons l'Etat de droit, où chaque Congolais doit être respecté dans ses droits et devoirs. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui gère la RDC comme épicerie familiale ne doit pas se trouver de mission. Il a fait un deal avec Alias Kabila pour devenir son masque, clone et pantin, qu'il assume !

Qu'il ne fasse une fausse diversion. La première personne à interpeller demeure Alias Kabila! Puis ses apparatchiks.

Lambert Mende est retourné chez lui courbatu pour avoir été tabassé. Lui et ses gardes corps étaient par des militaires et d'autres en civils, dans quatre jeeps l Le ministre de l'Intérieur du régime Tshilombo, Basil Olongo parle d'une convocation de Lambert Mende pour une affaire de trafic de diamant, tandis que l'intéressé parle d'un règlement de compte. Reste que Lambert Mende peut-il être interpellé sans que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu soit au courant et donne son aval ? Si la réponse est Non, cela veut qu'il confirme son rôle de pantin. Si la réponse est Oui, cela veut dire que sa dictature sera féroce plus que celle de Mobutu et d'Alias Kabila.

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samedi 18 mai 2019

ONU: 66è session, le Comité contre la Torture a clos la Torture. Qu'en est-il de la RDC?

Le Comité contre la Torture à l'ONU !

Il adopte ses observations finales sur les rapports de six pays : République démocratique du Congo, Mexique, Allemagne, Afrique du Sud, Bénin et Royaume-Uni !

Le Comité contre la torture a conclu ce matin, à Genève, les travaux de sa soixante-sixième session, qui s’était ouverte le 23 avril dernier et à l’issue de laquelle il a adopté ses observations finales concernant l’application de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants dans les six États parties dont les rapports ont été examinés durant cette session, à savoir la République démocratique du Congo, le Mexique, l’Allemagne, l’Afrique du Sud, le Bénin et le Royaume-Uni.

Ces observations finales seront disponibles sur la page Web consacrée aux travaux de cette session. Quant aux comptes rendus des séances publiques qui se sont tenues durant la session, ils sont à lire sur le site consacré aux communiqués de presse du Service de l'information des Nations Unies à Genève (cliquer en haut à droite de la page pour changer de langue et basculer vers les communiqués en français). Au cours de cette session, le Comité a aussi auditionné les organisations de la société civile en vue de l’examen des rapports des pays à l’ordre du jour. Il s’est en outre penché sur le suivi des articles 19 et 22 de la Convention (c’est-à-dire sur le suivi de ses observations finales, adoptées à l’issue de l’examen des rapports des Etats parties, et sur le suivi de ses constatations, adoptées à l’issue de l’examen des plaintes individuelles qui lui sont soumises), ainsi que sur la question des représailles à l’encontre de personnes cherchant à collaborer, collaborant ou ayant collaboré avec lui.

Le Comité a par ailleurs adopté le rapport de son groupe de travail intersessions sur les communications, dans lequel figurent les décisions adoptées concernant 22 communications (ou plaintes individuelles) : la Convention a été considérée comme violée dans quatre cas ; aucune violation de la Convention n’a été constatée dans sept cas ; deux plaintes ont été déclarées irrecevables ; et neuf cas ont été classés.

Durant cette session, le Comité a également entendu la présentation du dernier rapport annuel en date du Sous-Comité pour la prévention de la torture. Il s’est aussi entretenu avec le Fonds de contributions volontaires des Nations Unies pour les victimes de la torture, le Groupe de travail sur la détention arbitraire, l’Initiative de la Convention contre la torture et le Groupe de travail sur les entreprises et les droits de l’homme.

Ce matin, M. Sébastien Touzé, rapporteur du Comité, a présenté le projet de rapport annuel sur les activités menées entre mai 2018 et mai 2019, notamment l’examen de seize rapports de pays et de 54 communications individuelles. Parmi ces dernières, 25 ont fait l’objet de décision sur le fond, sept ont été jugées irrecevables et 22 ont été classées. Le Comité accuse néanmoins un retard de 160 requêtes à examiner, a précisé M. Touzé. Il a ajouté que la reconnaissance par 68 États de la compétence du Comité de recevoir des communications avait entraîné, pendant la période du rapport, une hausse importante des requêtes enregistrées et des demandes de mesures provisoires par les requérants (28 demandes acceptées sur 37 reçues).

Dans ce contexte, la menace d’annulation par les Nations Unies, pour des raisons financières, de la troisième session du Comité, en novembre 2019, sera inscrite au rapport comme une préoccupation majeure pour le Comité, a dit le rapporteur.

M. Touzé a insisté sur le fait que les activités du Comité sont très soutenues pendant et entre les sessions, et qu’une annulation de la session de novembre aurait des effets catastrophiques sur l’organisation des travaux.

M. Jens Modvig, Président du Comité, a ensuite fait observer que le fait de réagir à la crise financière que traversent actuellement les Nations Unies en coupant dans le suivi obligatoire des engagements en matière de droits de l’homme donne un mauvais exemple et ne peut qu’inciter certains États, dont le bilan en matière de droits de l’homme exige d’être examiné de près, à échapper à leurs responsabilités. Une réaction plus efficace, a estimé M. Modvig, serait de protéger l’intégrité du système des organes de traités, ce qui enverrait un signal clair aux États que la surveillance juridique de leurs obligations en matière de droits de l’homme restera entière.

Examen des rapports soumis par les États parties en application de l’article 19 de la Convention, selon la procédure facultative d’établissement des rapports

Deuxièmes rapports périodiques des États parties attendus en 2009 République démocratique du Congo [Date de réception : 13 juillet 2017]

* Le rapport initial de la République démocratique du Congo est paru sous la cote CAT/C/37/Add.6 ;

il a été examiné par le Comité à ses 686e et 687e séances, les 21 et 22 novembre 2005 (CAT/C/SR.686 et 687). Pour son examen, voir les observations finales du Comité (CAT/C/DRC/CO/1).

L’annexe au présent rapport peut être consultée dans les archives du secrétariat. Elle est également disponible sur le site Internet du Comité contre la torture.

La version originale du présent document n’a pas été revue par les services d’édition. Nations Unies CAT/C/COD/2

Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants

Distr. générale 11 septembre 2017

Original : français Anglais, espagnol et français seulement

Abréviations et sigles

ANR Agence Nationale des Renseignements

AVIFEM Agence National de lutte contre les Violences faites à la Femme, à la jeune et petite fille

BCNUDH Bureau conjoint des Nations Unies pour les Droits de l’Homme

CAP Cellule d’Appui aux Poursuites

CENI Commission Électorale Nationale Indépendante

CIDH Comité Interministériel des Droits de l’Homme

CSM Conseil Supérieur de la Magistrature

CSAC Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication

CNDH Commission Nationale des Droits de l’Homme

CPRK Centre Pénitentiaire de Rééducation de Kinshasa

EPU Examen Périodique Universel

FARDC Forces Armées de la République démocratique du Congo

FNPSS Fonds National de Promotion et de Service Social

INTS Institut National des Travailleurs Sociaux

MONUSCO Mission des Nations-Unies pour la stabilisation au Congo

OEV Orphelin et Enfant Vulnérable

ONG Organisation Non Gouvernementale

ONGDH Organisation Non Gouvernementale des Droits de l’Homme

PNC Police Nationale Congolaise

PTF Partenaire Technique et Financier

RDC République démocratique du Congo

SNVBG Stratégie Nationale de lutte contre les Violences sexuelles et Basées sur le Genre

TGI Tribunal de Grande Instance

TPE Tribunal pour Enfant

TRICOM Tribunal de Commerce

TRIVAIL Tribunal de Travail

Introduction

1. En vertu des dispositions de l’article 19 de la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants, la République démocratique du Congo avait soumis et défendu en 2005 son Rapport initial au Comité contre la torture.

2. Le Deuxième Rapport périodique cumulé répond aux différentes questions formulées par le Comité contre la torture à l’endroit de la République démocratique du Congo ; il donne des informations détaillées sur toute mesure pertinente d’ordre législatif, administratif, judiciaire et autres qui a été prise depuis l’examen du précédent rapport en vue de mettre en œuvre les dispositions de la Convention ou pour donner effet aux recommandations du Comité.

3. Quant à la méthodologie, le présent rapport périodique cumulé a été rédigé en consultation de la Commission Nationale des Droits de l’Homme et de la Société civile.

1. Veuillez indiquer quelles mesures ont été prises par le Gouvernement de la République démocratique du Congo afin d’intégrer dans sa législation interne une définition de la torture conforme à l’article 1er de la Convention, et criminaliser les actes de torture. En particulier, veuillez fournir des informations sur l’état d’avancement du projet de loi visant à ériger la torture en infraction pénale, déposé devant le Parlement depuis 2004, ainsi que sur toute proposition de loi introduite depuis 2005.

4. Le Gouvernement de la République démocratique du Congo a, en 2011, intégré dans sa législation interne une définition de la torture conforme à l’article 1er de la Convention, et criminalisé les actes de torture.

5. En effet, la loi no 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture dispose en son article 48 bis ce qui suit :

« Tout fonctionnaire ou officier public, toute personne chargée d’un service public ou toute personne agissant sur son ordre ou son instigation, ou avec son consentement exprès ou tacite, qui aura intentionnellement infligé à une personne une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, aux fins d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, sera puni de 5 à 10 ans de servitude pénale principale et d’une amende de 5.000 francs congolais à 100.000 francs congolais. Le coupable sera puni de 10 à 20 ans de servitude pénale principale et d’une amende de 100.000 francs congolais à 200.000 francs congolais lorsque les faits prévus auront causé à la victime un traumatisme grave, une maladie, une incapacité permanente de travail, une déficience physique ou psychologique, ou lorsque la victime est une femme enceinte, un mineur d’âge ou une personne de 3e âge ou vivant avec handicap. Il sera puni de servitude pénale à perpétuité lorsque les mêmes faits auront causé la mort de la victime ».

6. Cette loi a été publiée au Journal officiel n o 14 du 15 juillet 2011. Elle est l’aboutissement du projet de loi déposé au Parlement en 2004.

2. Veuillez fournir des informations à jour sur la coopération entre les autorités gouvernementales et la société civile dans la promotion et la protection des droits de l’homme en particulier dans la lutte contre la torture.

7. La RDC entretient une coopération étroite avec les organisations de la société civile qu’elle associe à toutes les activités de promotion et de protection des droits de l’homme, même dans les réformes des forces de défense et sécurité, ainsi celles que de la justice.

8. Les membres de ces organisations de la société civile font partie des structures officielles ci-après : • La Commission Nationale des Droits de l’Homme, instituée par la loi n o 13/011 du 21 mars 2013 ;

• L’entité de Liaison des Droits de l’Homme en République démocratique du Congo, créée par le Décret n o 09/35 du 12 août 2009 ;

• La Cellule de Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme, mise en place par l’Arrêté ministériel n o 219/CAB/MIN J&DH/2011 du 13 juin 2011.

9. Toutes ces structures ont, dans leurs attributions, la promotion et la protection des droits de l’homme. Elles participent aux activités de sensibilisation des différents acteurs dans la lutte contre la torture.

10. La RDC entretien la collaboration avec les ONGs lors de l’élaboration de la loi criminalisant la torture de même qu’elle participe à la vulgarisation de cette loi. De même à tous les rapports à présenter à l’EPU et aux organes de traiter.

11. La société civile participe également à toutes les étapes de l’élaboration du rapport EPU et du suivi de la mise en œuvre des recommandations acceptées par la RDC.

12. De même, elle participe à la validation de tous les rapports des droits de l’homme, tant de l’EPU que des organes de traités.

13. D’autre part, les ONGs impliquent les Autorités gouvernementales dans l’organisation de leurs activités, notamment les tables rondes, les forums en matière des droits de l’homme.

3. Veuillez indiquer les mesures prises pour prévenir la détention arbitraire, la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants ; et, éliminer l’impunité des auteurs présumés de ces actes, notamment au moyen d’enquête approfondie, d’incrimination de leurs auteurs et d’indemnisation des victimes.

14. Pour prévenir la détention arbitraire, la torture et les traitements cruels, inhumains ou dégradants, la RDC mène des actions suivantes :

• Formation de 350 Officiers pairs formateurs en matière des droits de l’homme et droit international humanitaire par le Service d’Education Civique et d’Actions Sociales des FARDC, dans les différentes régions militaires ;

• Intégration de l’enseignement des droits de l’homme et droit international humanitaire dans l’Académie Militaire de Kananga et dans l’Ecole d’État-Major de Kinshasa ;

• Organisation régulière des sessions de formation en faveur, notamment des magistrats et des auxiliaires de Justice par le Ministère de la Défense Nationale et des Anciens Combattants et le Ministère de la Justice et Droits Humains, avec l’appui des partenaires internationaux et nationaux (MONUSCO et autres) ;

• Adoption par le Conseil d’Administration des Universités du Congo, organe compétent en matière d’élaboration des programmes dans les Universités, d’un cursus de Droit des droits de l’homme dans les Facultés de Droit ;

• Organisation, par le Ministère de la Justice et Droits Humains, de juillet 2012 à novembre 2013, d’une campagne nationale de vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture en faveur des forces de défense et sécurité ainsi que des responsables des services pénitentiaires (33 campagnes de sensibilisation ayant touché 11 chefs-lieux et 2 villes des anciennes provinces) ;

• Renforcement des capacités des professionnels de médias en matière des droits de l’homme au profit des membres de l’ONG Journalistes pour les Droits humains en novembre 2015 ;

• Monitoring des cachots, maisons d’arrêt et prisons, par le Ministère de la Justice et Droits Humains, en collaboration avec le BCNUDH, de 2013 à ce jour ;

• Renforcement des capacités des officiers de police judiciaire sur les droits des personnes arrêtées, en collaboration avec le BCNUDH et la société civile.

15. Pour éliminer l’impunité des auteurs présumés des actes de torture, notamment au moyen d’enquête approfondie, d’incrimination de leurs auteurs et d’indemnisation des victimes, il y a lieu d’indiquer les mesures suivantes prises par les différentes Autorités du pays :

• La loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture ;

• La Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010 sur la torture, de l’Auditeur Général des FARDC, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir des enquêtes systématiques sur tous cas de torture ou de maltraitance ;

• Lettre n o 0905/PNC/CiatGen/084/SVJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 portant humanisation des services du Commissaire Général de la Police nationale congolaise ;

• L’instruction, par la lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014, du Commissaire Général de la PNC, à tous les commandants d’unités, chefs de pool de veiller au strict respect de la légalité des actes posés par ces derniers dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes dans leurs offices, notamment la torture.

16. Il importe de signaler, à titre illustratif, qu’au moins cinq militaires des FARDC, cinq Agents de la Police nationale congolaise, un agent de l’ANR et une Autorité administrative ont été condamnés pour avoir pratiqué ou encouragé la torture et des peines allant, de six mois d’emprisonnement à la prison à vie ont été prononcées par les Tribunaux des ex Provinces du Bas-Congo, de l’Equateur, du Kasaï-Occidental, du Kasaï-Oriental, du Katanga et du Maniema.

17. Néanmoins, il y a nécessité d’organiser des formations spécifiques, au profit des OPJ et des magistrats, sur l’enquête judiciaire en matière de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

4. Compte tenu de la dégradation des droits de l’homme sur l’ensemble du territoire de la RDC (allégations d’arrestations arbitraires et massives, de torture, de viols et de mauvais traitements), veuillez indiquer comment l’État partie entend élaborer un plan cohérent visant à assurer la sécurité sur son territoire, en particulier dans l’Est du pays, et à prévenir l’incidence de ces actes.

18. Pour assurer la sécurité sur son territoire, en particulier dans l’Est du pays, et à prévenir l’incidence de ces actes, la RDC a conçu et élaboré un certain nombre de Programmes d’Actions parmi lesquels figurent :

• Opérations KIMIA, pour pacifier les territoires repris aux forces négatives ;

• Programme AMANI LEO, pour la protection des civils et la lutte contre les rebelles HUTU des FDLR à l’Est du pays ;

• Programme DDR1, DDR 2 & 3 ;

• Programme STAREC qui, depuis 2009, vise la stabilisation et la restauration des régions affectées par des conflits armés, en remplacement du Programme AMANI. Il comprend trois volets : la sécurité, l’humanitaire et l’économie. Le volet sécuritaire tient à résoudre la question de l’insécurité, par le déploiement de la Police et de l’Armée, et permettre ainsi au Gouvernement de retrouver ses prérogatives régaliennes, par la restauration de l’autorité de l’État. Dans la mise en œuvre effective de ce dernier programme, la RDC a créé et installé dans les territoires libérés de l’emprise des groupes armés à l’Est du pays, une administration civile et des unités de la Police Spéciale de protection de la femme et de l’enfant. Opérationnelles dans cette partie du pays, ces unités sont en train d’être installées sur toute l’étendue du territoire national.

19. En outre, au plan politique et diplomatique, plusieurs initiatives ont été prises et ont conduit à la signature des accords, en l’occurrence l’accord pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région communément appelé « Accord cadre d’Addis-Abeba », conclu en date du 24 février 2013, et les Déclarations de Nairobi le 12 décembre 2013.

20. Dans le même contexte, il a été mis sur pied, par ordonnance n o 13/020, signée par le Président de la République, en date du 13 mai 2013, un mécanisme national de suivi et de supervision des engagements souscrits aux termes de l’Accord précité. Il en est de même des concertations nationales tenues à Kinshasa, du 6 septembre au 6 octobre 2013 et de la mise en place consécutive du Comité de suivi des recommandations desdites concertations.

21. Par ailleurs, dans le cadre de la MONUSCO, une brigade d’intervention rapide a été mise sur pied, pour combattre les groupes armés en RDC, suivant la résolution 20/98 du Conseil de sécurité des Nations-Unies.

22. Quant au volet militaire, la réforme du secteur de la Défense, menée avec l’appui des partenaires internationaux, a permis de restructurer notre outil de défense, qui a abouti à la destruction des forces négatives du M23 en décembre 2013 et à la restauration de l’autorité de l’État dans les zones jadis occupées.

23. Aussi, la réforme de la Justice, de la Police et des Services de sécurité en cours, entre dans le même cadre.

5. Veuillez indiquer les mesures prises pour que tout lieu de détention soit sous autorité judiciaire, en accord avec la décision présidentielle du 8 mars 2001. Veuillez indiquer si les lieux de détention suivants, entre autres, sont déjà sous contrôle judiciaire :

a) Le cachot de la Garde républicaine à la Botte ;

b) Le cachot du camp Saïo ;

c) Le cachot de la 10e Région militaire du Sud-Kivu ;

d) Le cachot de l’ANR à Bukavu.

24. Quelques mesures ont prises notamment la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée et complétée à ce jour en son article 149 qui consacre l’indépendance du pouvoir judiciaire et les lois dont :

• La loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture ;

• La Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010 sur la torture, de l’Auditeur Général des FARDC, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir des enquêtes systématiques sur tous cas de torture ou de maltraitance ;

• Lettre no 0905/PNC/CiatGen/084/SVJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 portant humanisation des services du Commissaire Général de la Police nationale congolaise.

25. Tous les lieux hautement cités sont sous contrôle des instances judiciaires.

6. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour fermer tous les lieux ou centres de rétention non autorisés.

26. Il n’existe plus des Centres de détention non autorisés en RDC conformément à l’ordonnance présidentielle du 8 mars 2001 et les mesures citées au point 5.

7. Veuillez indiquer les mesures prises visant à renforcer l’indépendance du pouvoir judiciaire et former les magistrats afin d’améliorer l’efficacité des enquêtes et l’adoption des décisions judiciaires conformes aux normes internationales applicables en la matière. A cet effet, veuillez indiquer si les projets de loi sur le Statut des magistrats et le Conseil Supérieur de la Magistrature ont été adoptés. Dans le cas contraire, veuillez en expliquer les raisons.

27. En RDC, le principe de l’indépendance de la Magistrature est consacré dans la Constitution du 18 février 2006, telle que modifiée et complétée le 20 février 2011, en son article 149, qui énonce : « le pouvoir judiciaire est indépendant du pouvoir exécutif ».

Ce principe est renforcé par la composition du Conseil supérieur de la Magistrature, unique organe de gestion du pouvoir judiciaire, exclusivement constitué des magistrats (article 152 de la Constitution). 28. En ce qui concerne les lois sur le statut des magistrats et sur le Conseil Supérieur de la Magistrature, elles ont été adoptées et promulguées.

29. Il s’agit de la loi organique n o 06/020 du 10 octobre 2006 portant statut des magistrats, telle que modifiée et complétée en 2015, et de la loi organique n o 08/013 du 5 août 2008 portant organisation et fonctionnement du Conseil Supérieur de la Magistrature.

30. Quant à la loi organique n o 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire, elle a attribué compétence aux juridictions civiles (Cours d’appel) de connaître des crimes relevant de la compétence de la Cour Pénale Internationale.

31. En outre, pour renforcer l’indépendance des magistrats, les actions suivantes ont été entreprises :

• Éclatement de la Cour Suprême de Justice en 3 nouvelles Cours, à savoir : le Conseil d’État, la Cour de cassation et la Cour constitutionnelle ;

• Loi organique no 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de cassation ;

• Loi organique n o 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour constitutionnelle ;

• Loi organique portant organisation et fonctionnement du Conseil d’État ;

• Recrutement de 2000 nouveaux magistrats en 2010-2011 ;

• Création et installation des tribunaux spécialisés, notamment les tribunaux de commerce, de travail et pour enfants ;

• Création depuis 2012 d’une cellule d’appui aux poursuites (CAP) de la MONUSCO qui appuie la justice militaire en RDC ;

• Nomination, par ordonnances présidentielles du 1er juin 2013, des Magistrats pour rendre opérationnels les tribunaux de paix.

32. S’agissant de la formation des magistrats, l’Ecole supérieure de la magistrature prévue par l’article 4 de la loi organique portant statut des magistrats est en construction. En attendant, des formations ponctuelles sont organisées par le Conseil supérieur de la magistrature, avec l’appui des partenaires techniques et financiers (PTF).

33. Le Ministre des droits humains a pris en compte la problématique de la formation des magistrats et amélioration des enquêtes relatives aux actes de torture dans le Plan intégré de mise en œuvre des Recommandations de l’’EPU et des Organes de traité.

8. Existe-t-il un projet de loi visant à établir une Institution nationale indépendante destinée à la promotion et à la protection des droits de l’homme, afin de remplacer l’observatoire national des droits de l’homme ?

34. La RDC a créé la Commission Nationale des Droits de l’Homme (CNDH) par la loi organique n o 13/011 du 21 mars 2013, conformément aux principes de Paris. Les animateurs de la CNDH ont été choisis par leurs pairs, approuvés par l’Assemblée nationale, nommés par le Président de la République, et ont prêté serment devant la Cour Constitutionnelle, en juillet 2015.

35. Le budget de la CNDH, émarge au Budget national.

36. Elle a pour attributions :

• Enquêter sur tous les cas de violations des droits de l’homme ;

• Orienter les plaignants et victimes et les aider à ester en justice sur toutes les violations avérées des droits de l’homme ;

• Procéder à des visites périodiques des centres pénitentiaires et de détention sur toute l’étendue de la RDC ;

• Veiller au respect de droits de la femme et de l’enfant ;

• Veiller au respect des droits des personnes avec handicap ;

• Veiller au respect des droits des personnes du troisième âge, des personnes victimes des calamités de tout genre et des autres groupes vulnérables ;

• Faire connaître aux citoyens leurs droits fondamentaux ;

• Concourir à la promotion de l’éducation civique et de la culture des droits de l’homme pour une meilleure conscience citoyenne ;

• Renforcer les capacités d’intervention des associations de défense des droits de l’homme ;

• Veiller à l’application des normes juridiques nationales et des instruments juridiques régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’homme dûment ratifiés par la RDC ;

• Régler certains cas de violation des droits de l’homme par la conciliation ;

• Formuler des recommandations pour la ratification des « instruments juridiques régionaux et internationaux des droits de l’homme » ;

• Promouvoir et veiller à l’harmonisation de la législation, des règlements et des pratiques nationaux avec les instruments internationaux relatifs aux droits de l’homme dûment ratifiés par la RDC ;

• Dresser des rapports sur l’état d’application des normes nationales et des instruments juridiques internationaux en matière des droits de l’homme ;

• Contribuer à la préparation des rapports que la RDC présente devant les organisations internationales, en application de ses obligations conventionnelles dans le domaine des droits de l’homme ;

• Examiner la législation interne relative aux droits de l’homme et faire des recommandations pour son ordonnancement législatif ;

• Émettre des avis et faire des propositions au Parlement, au Gouvernement et aux autres institutions concernant les questions relatives à la promotion et à la protection des droits de l’homme ainsi qu’au droit international humanitaire et à l’action humanitaire ;

• Développer des réseaux et des relations de coopération avec les institutions de la République, les organisations locales, nationales et internationales poursuivant les mêmes objectifs ;

• Exercer toute autre attribution ou activité rentrant dans le cadre de sa mission.

9. Veuillez indiquer les mesures prises pour s’assurer que les juridictions militaires se cantonnent à juger uniquement des militaires pour des infractions militaires, et ceci en accord avec les dispositions applicables en la matière. À cet effet, veuillez fournir des explications sur la comparution de civils devant des tribunaux militaires.

37. En RDC, les juridictions militaires ne sont plus compétentes pour juger les civiles en vertu de l’art. 156 de la Constitution du 18 février 2006.

38. En application de ce principe constitutionnel, la loi organique n o 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire a donné compétences aux Cours d’appel de juger des personnes civiles poursuivies pour crimes de guerre, de génocide et crimes contre l’humanité qui, auparavant, relevaient exclusivement des juridictions militaires.

10. Quelles ont été les mesures administratives ou législatives prises pour instruire les agents étatiques et les éléments des forces de sécurité (FARDC, PNC, services de renseignements, etc.) de l’interdiction de recourir à la torture et aux traitements cruels, inhumains et dégradants au cours des interrogatoires et de la détention.

39. Le principe de l’interdiction de la torture est constitutionnel :

• Article 16 alinéas 1 et 4 « La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger. Nul ne peut être soumis à un traitement cruel, inhumain ou dégradant. » ;

• Article 61 point 2 « En aucun cas, et même lorsque l’état de siège ou l’état d’urgence aura été proclamé, conformément aux articles 85 et 86 de la présente constitution, il ne peut être dérogé aux droits et principes fondamentaux énumérés ci-après : … l’interdiction de la torture et des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ».

40. Pour mettre en application ce principe constitutionnel interdisant la torture, la loi criminalisant la torture évoquée au point 1 a été promulguée.

41. En plus, l’Auditeur Général près la Haute Cour militaire a pris la Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir désormais des enquêtes systématiques sur tout cas de torture ou de maltraitance et ce, conformément aux instruments juridiques tant nationaux qu’internationaux liés à ce sujet.

42. De même, le Commissaire Général de la PNC a donné instruction, par sa lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014, à tous les commandants d’unités, chefs de pool de veiller au strict respect de la légalité des actes posés par ces derniers dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes dans leurs offices, notamment les actes de torture et celle n o 0905/PNC/CiatGen/084/SvJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 rappelant la Note n o 25 CAB/VPM/MININTERSEC/785/2015 du 20 mars 2015 instruisant tous les Commissaires provinciaux, Directeurs-Chefs de services centraux et les Commandants des formations nationales spécialisées sur l’humanisation des services (documents en annexe).

43. Aussi, dans le souci de renforcer l’appropriation de cette loi, directive et instruction susmentionnées par les services ayant en charge l’application des lois, le gouvernement de la RDC, en collaboration avec le BCNUDH a et continue à mener les campagnes de sensibilisation auprès des agents et cadres des forces de défense et de sécurité ainsi que du personnel judiciaire, cela depuis 2012, à travers le Programme national de sensibilisation et de vulgarisation de la loi criminalisant la torture.

44. Enfin, de 2013 à ce jour, toujours en collaboration avec le BCNUDH, le Ministère de la Justice et Droits Humains organise régulièrement les missions de monitoring des cachots, amigos, maisons d’arrêt et prisons et de renforcement de capacités en droits de l’homme des agents et fonctionnaires des services publics en province. Lors de ces missions de monitoring, le Gouvernement renforce la capacité des Officiers de police judiciaire sur leur rôle dans le souci de s’assurer de bonnes conditions sociales des détenus, la RDC a procédé en février 2017 au lancement du monitoring en milieu carcéral et cela en vue d’exécuter l’instruction relative à la relaxation de 51 prisonniers victimes de l’arbitraire ou de la non-exécution de la grâce présidentielle.

11. Veuillez fournir des informations sur les mesures législatives et administratives prises pour assurer la protection des populations civiles dans les zones de conflits armés, notamment celles des femmes et des enfants contre les violences sexuelles et le viol. L’État partie dispose-t-il d’une stratégie pour lutter contre le viol systématique comme arme de guerre, et par conséquent comme forme de torture, et assurer la réadaptation des victimes de ces actes.

45. La RDC a pris des initiatives suivantes en vue d’assurer la protection des populations civiles dans les zones de conflits armés, notamment celles des femmes et des enfants contre les violences sexuelles et le viol :

1) Mesures législatives :

• Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée et complétée en février 2011, qui, en son article 15 alinéa 1 énonce : « les pouvoirs publics veillent à l’élimination des violences sexuelles ». En plus, l’article 14, alinéa 3 dispose que : « les pouvoirs publics prennent des mesures pour lutter contre toutes formes de violences faites à la femme dans la vie publique et dans la vie privée » ;

• Loi n o 13/013 du 1er juin 2013 portant statut du personnel de carrière de la Police nationale en son art. 48 stipule : « Dans l’accomplissement des missions, le policier doit respecter et protéger la dignité humaine, défendre et protéger les droits de l’homme, le droit humanitaire ainsi que les droits et libertés fondamentaux de l’individu, conformément aux normes nationales et internationales en vigueur. Il doit veiller particulièrement à la protection des droits de la personne vulnérable, de la femme et de l’enfant, en tout temps et en tout lieu. Il ne peut ni se livrer, ni infliger, ni provoquer, ni tolérer des actes de torture, des peines ou traitements cruels, inhumains et dégradants pour quelque raison que ce soit. » ;

• Loi n o 06/018 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant code pénal congolais et la loi n o 06/019 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 6 août 1959 portant code de procédure pénale congolais, dites lois sur les violences sexuelles ;

• Loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l’enfant, qui a renforcé les peines lorsque la victime de violences sexuelles est un enfant (articles 169 à 184).

2) Mesures réglementaires :

• Décret n o 11/01 du 5 janvier 2011 fixant les sièges ordinaires et ressort des tribunaux pour enfant ;

• Décret n o 13/008 du 23 janvier 2013 portant mise en place du cadre de concertation humanitaire national ;

• Arrêté ministériel n o 063/CAB.MIN.AFF.SAH.SN/2012 du 17 septembre 2012 portant création, organisation et fonctionnement du Corps des assistants sociaux en RDC.

46. La RDC a, en 2009, élaboré la Stratégie Nationale de lutte contre les Violences sexuelles basées sur le Genre (SNVBG) ainsi que son Plan d’action. Cette stratégie est mise en œuvre à travers 5 programmes nationaux couvrant chacun des éléments respectifs avec des objectifs spécifiques ci-après :

• La lutte contre l’impunité ;

• La prévention et la protection ;

• La réforme du secteur de sécurité et violences sexuelles ;

• L’assistance multisectorielle en faveur des survivants ;

• Les données et cartographie.

47. Par cette stratégie, il a été mis en place un mécanisme de prise en charge holistique des victimes qui s’articule sur la prise en charge :

• Médico-sanitaire ;

• Psychologique ;

• Juridique et judiciaire ;

• Réinsertion socioéconomique.

48. La nomination du Représentant personnel du Chef de l’État en matière des violences sexuelles et recrutement d’enfants rentre également dans le cadre de stratégie de lutte contre les violences faites à la femme et à l’enfant dans le contexte des conflits armés.

49. De même, du 25 au 28 juillet 2012, il s’est tenu à Kinshasa, la consultation de haut niveau des Ministres de la Justice et du Genre de la région des Grands Lacs sur les VSBG. Les pays membres ont adopté, s’agissant particulièrement de la déclaration de Kampala, la campagne « Tolérance zéro maintenant » des VSBG dans la région des Grands Lacs.

50. La RDC poursuit ses efforts dans la lutte contre la traite des personnes et des violences à l’égard des femmes et des enfants à travers notamment l’Agence Nationale de Lutte contre les violences faites à la Femme, à la Jeune et Petite fille (AVIFEM), créée par Décret n o 09/38 du 10 octobre 2009 et le Fonds de promotion pour la femme et l’enfant (FONAFEN).

51. Dans le but de donner effet aux engagements pris à l’échelle régionale et internationale dans la lutte contre toutes les formes de violence à l’égard des femmes, la RDC a mis en place : la Politique Nationale du Genre ; l’adoption du plan régional sur la mise en œuvre de la Résolution 1325 ; le plan d’action pour l’application de la Résolution 1325 du Conseil de Sécurité des Nations Unies ; Comités Techniques National, Provinciaux et locaux conjoints de Coordination de Lutte contre les Violences Sexuelles (CTC) et Synergies provinciales et locales de lutte contre les violences sexuelles (CPLVS).

52. Dans ce domaine, un Plan d’actions pour la lutte contre le recrutement et l’utilisation d’enfants ainsi que les autres violations graves des droits de l’enfant par les forces armées et les services de sécurité de la RDC a été conjointement signé par la RDC et l’équipe Spéciale des Nations-Unies sur les enfants et les conflits armés en date du 4 octobre 2012.

12. Quelles sont les mesures pratiques mises en place dans les cas de violences sexuelles pour lutter contre les règlements à l’amiable au niveau de la famille, des notables traditionnels, des autorités administratives locales, de la Police ou encore du parquet/auditorat et s’assurer que les auteurs soient sanctionnés de manière proportionnelle à la gravité des actes commis ?

53. A la lecture des articles 14 et 15 de la Constitution, cités au point 11 ci-dessus, les règlements à l’amiable en matière de violences sexuelles en RDC sont inopérants.

54. La volonté du législateur de renforcer la répression des violences sexuelles, en mettant fin à leur impunité est affirmée dans les lois sur les violences sexuelles par le taux des peines plus sévères qui y sont prévues.

55. Au demeurant, des campagnes de sensibilisation régulières sont menées à travers les médias, auprès des responsables des confessions religieuses, leaders d’opinions, chefs coutumiers, agents de la PNC, pour dissuader les éventuels recours au règlement à l’amiable.

13. Veuillez indiquer le nombre de forces et de services de sécurité dotés de pouvoirs d’arrestation, de détention et d’enquête ainsi que les mesures prises pour que la Police reste la principale institution responsable de l’application des lois.

56. Pour les missions spécifiques ayant trait, notamment à la sécurité de l’État et à la surveillance des frontières, les services ci-après interviennent :

• Les FARDC (services de renseignements militaires) ;

• L’Agence Nationale de Renseignement (ANR) ;

• La Direction Générale de Migration (DGM) ;

• La Direction Générale des Douanes et Accises (DGDA).

57. L’article 182 de la Constitution confère à la PNC la mission d’assurer la sécurité publique, la sécurité des personnes et de leurs biens, du maintien et du rétablissement de l’ordre public.

14. Veuillez indiquer :

a) Le nombre moyen d’affaires en Instance de jugement par juge à différents niveaux du système judiciaire, relative à des plaintes pour torture ou traitement cruel, inhumain ou dégradant ;

b) Le nombre d’agent de police et de sécurité pour 100 000 habitants ainsi que leur répartition sur le territoire de l’État partie ;

c) Le nombre de procureurs et de juges pour 100 000 habitants ainsi que leur répartition sur le territoire de l’État partie ;

58. La cartographie des procureurs et des juges de la RDC est reprise en annexe.

Tableau synthese juges en RDC

RESSORT : A,TRICOM,TRITRAV, TGI,TRIPAIX & TPE 1

er Président Président

Juges

permanents Conseillés

Total 14 301 1010 370

Total général 1 695

Ratio des juges pour 100 000 habitants 1,7%

Source : CSM.

59. Les détails en annexe 1.

d) La proportion des personnes accusées et détenues demandant une assistance judiciaire gratuite qui la reçoivent effectivement.

60. D’une façon générale, la plus part des accusés et détenus ignorent la procédure d’obtention de certificat d’indigence et ne sollicitent pas souvent les services de consultation gratuite qui existent dans chaque barreau à travers le pays.

15. Veuillez indiquer les mesures prises pour accélérer le processus de désarmement des milices et groupes armés notamment les Forces démocratiques de libération du Rwanda, les Interahamwe, les Rastas, les Maï-Maï et autres groupes, ainsi que l’a recommandé l’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en RDC, dans son rapport au Conseil des droits de l’homme en date du 21 février 2007 (A/HRC/4/7, page 2).

61. Outre, les éléments d’informations fournis au point 4, ci-dessus, il y a lieu de noter que les opérations SUKOLA 1 et 2 des FARDC ont été menées pour traquer toutes les forces négatives, notamment les FDLR, ADF NALU, Maï-Maï, RAIYA MUTOMBOKI et autres. Dans cette optique, suivant le volet désarmement volontaire … des éléments des FDLR et autres groupes armés ont rendu des armes et sont cantonnés loin des frontières de l’Est. Article 3

16. Veuillez fournir des informations sur la législation en vigueur dans l’État partie en ce qui concerne l’expulsion, le refoulement ou l’extradition de ressortissants étrangers vers un pays tiers, notamment dans le cas où il y a des motifs sérieux de croire que ces personnes risquent d’être soumises à la torture.

62. Outre ce qui a été dit dans le Rapport initial (CAT/C/37/Add.6 du 2 avril 2005, dans ses paragraphes 61 et 62), la Constitution de 2006 telle que modifiée et complétée en 2011, en son article 33 alinéa 5 stipule : « En aucun cas, nul ne peut être acheminé vers le territoire d’un État dans lequel il risque la torture, des peines ou des traitements cruels, dégradants et inhumains ». Articles 5, 6, 7 et 8

17. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour établir la compétence de l’État partie sur des actes de torture, lorsque l’auteur présumé se trouve sur tout territoire sous sa juridiction, dans le but soit de l’extrader ou de le poursuivre.

63. En plus de ce qui a été dit dans le Rapport initial (CAT/C/37/Add.6 du 2 avril 2005 dans ses paragraphes 92-103), les peines prévues par la loi criminalisant la torture (10 à 20 ans ou perpétuité selon les cas) permettent l’application de l’article 3 du code pénal qui dispose :

« Toute personne qui, hors du territoire de la République démocratique du Congo, s’est rendue coupable d’une infraction pour laquelle la loi congolaise prévoit une peine de servitude pénale de plus de deux mois, peut être poursuivie et jugée au Congo, sauf application des dispositions légales sur l’extradition. La poursuite ne peut être intentée qu’à la requête du ministère public. Quand l’infraction est commise contre un particulier et que la peine maximum prévue par la loi congolaise est de cinq ans de servitude pénale au moins, cette requête doit être précédée d’une plainte de la partie offensée ou d’une dénonciation officielle de l’autorité du pays où l’infraction a été commise… ». Article 11

18. Veuillez fournir des informations détaillées sur les mesures prises pour garantir que toute personne détenue soit enregistrée formellement et conduite devant un juge dans un délai de quarante-huit heures conformément à l’article 28 du code de procédure pénale, pour garantir son droit à recevoir l’assistance d’un avocat de son choix, à être examinée par un médecin et à contacter sa famille ou quelqu’un de son choix dès les premières heures de la garde à vue.

64. L’article 17 de la Constitution de la RD-Congo dispose que : « La liberté individuelle est garantie. Elle est la règle, la détention l’exception. Nul ne peut être poursuivi, arrêté, détenu ou condamné qu’en vertu de la loi et dans les formes qu’elle prescrit. »

65. L’article 18 ajoute : « Toute personne arrêtée doit être immédiatement informée des motifs de son arrestation et de toute accusation portée contre elle et ce, dans la langue qu’elle comprend. Elle doit être immédiatement informée de ses droits. La personne gardée à vue a le droit d’entrer immédiatement en contact avec sa famille ou avec son conseil. La garde à vue ne peut excéder quarante-huit heures. À l’expiration de ce délai, la personne gardée à vue doit être relâchée ou mise à la disposition de l’autorité judiciaire compétente. Tout détenu doit bénéficier d’un traitement qui préserve sa vie, sa santé physique et mentale ainsi que sa dignité ».

66. Dans la pratique, les mesures suivantes ont été prises :

• Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010 de l’Auditeur Général près la Haute Cour militaire ;

• Instruction contenue dans la lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014 du Commissaire Général de la PNC ;

• La lettre n o 0905/PNC/CiatGén/084/SvJur&Cont/2015 du 07/05/2015 portant humanisation des services du Commissaire Général de la PNC ;

• Inspection régulière des cachots et amigos par les magistrats de parquet ;

• Monitoring des lieux de détention par la Direction de Protection du Secrétariat Général des Droits Humains ;

• Renforcement des capacités des officiers de police judiciaires sur les droits de personnes arrêtées ;

• Monitoring des lieux de détention, prisons, cachots, amigos et maisons d’arrêt par le Ministère de la Justice et Droits Humains.

67. En outre, la CNDH a aussi dans ses attributions la responsabilité de visiter périodiquement les lieux de détention sur toute l’étendue de la République.

19. Quelles mesures ont été prises pour faciliter l’accès aux lieux de détention aux magistrats du parquet/auditorat militaire, aux organisations de défense des droits de l’homme et aux membres du personnel du Bureau du Haut Commissariat aux Droits de l’Homme ?

68. En RDC, tous les lieux de détention dépendent des Parquets civils et Auditorats militaires. Ils les contrôlent sans restriction.

69. En outre, la CNDH a aussi, dans ses attributions, la responsabilité de visiter périodiquement les lieux de détention sur toute l’étendue de la République. Elle mène le monitoring sur terrain en cette matière.

70. Quant aux ONGs, elles ont accès à ces lieux sur simple demande adressée aux services compétents (Ministre ayant en charge la Justice et Droits Humains, Procureur général de la République, Auditeur général des FARDC ou leurs représentants).

71. Le CICR et la MONUSCO y accèdent aussi sans restriction en vertu de leur mandat.

72. Dans le cadre de la protection de l’enfant, les Agences du système des Nations Unies visitent tous les lieux de détention en vertu des directives prises par le Ministre de la Défense et l’Administrateur Général de l’ANR.

20. Veuillez donner des renseignements sur toute loi d’exception ou antiterroriste susceptible de limiter les garanties accordées à la personne détenue, en particulier le droit d’être entendu par un juge dans le plus bref délai, celui de contacter des membres de sa famille et de les informer de la situation, ainsi que l’accès à un avocat et un médecin, dès le début de la privation de la liberté.

73. La RDC n’a pas pris des lois d’exception susceptible de limiter les garanties accordées à des personnes détenues.

21. Veuillez indiquer les mesures prises pour mettre fin aux pratiques contraires à l’ensemble de règles minima des Nations Unies pour le traitement des détenus, en particulier pour réduire la surpopulation dans les prisons, le nombre de personnes placées en détention provisoire, tout en garantissant que les enfants et les femmes soient séparés des adultes et des hommes, et remédier à l’insuffisance des conditions sanitaires et de nourriture, notamment dans le Sud-Kivu.

74. La RDC se préoccupe de l’amélioration des conditions de vie en milieu carcéral. C’est dans cette optique qu’une réforme du régime pénitentiaire est en cours. Cette réforme comprend les axes principaux ci-après :

• Conditions matérielles de détention : infrastructure, hygiène et assainissement, alimentation, accès aux soins. C’est dans ce cadre que le Ministre de la Justice et Droits Humains a pris l’Arrêté d’Organisation Judiciaire n o 029/CAB/MIN/J&DH/2013 du 28 janvier 2013 portant Création, Organisation et Fonctionnement des Comités Locaux d’Encadrement de la Gestion du Budget des Prisons Centrales Provinciales et Camp de Détention. Cet Arrêté apporte d’importantes innovations dans la gestion des Etablissements Pénitentiaires en ce qu’il institue, pour chaque Prison, un Comité de gestion des fonds affectés à la prise en charge holistique des prisonniers. Par souci de bonne Gouvernance, ce Comité de Gestion est composé du Gouverneur de Province ou son représentant ; du Procureur Général ; du Chef de Division Provinciale de la Justice ; du Gardien de la Prison et des deux représentants de la Société civile. S’agissant des infrastructures et en vue de résoudre le problème de surpopulation carcérale, la RDC a, avec l’appui des partenaires, entrepris des travaux de réhabilitation et de construction des prisons. C’est le cas, notamment des prisons de Goma au Nord-Kivu, de Dungu dans l’exProvince orientale, de Makala à Kinshasa, ainsi que de la prison militaire de Ndolo à Kinshasa et du camp de détention de Angenga à l’Equateur.

• Conditions légales de détention : inspections rigoureuses des lieux de détention et publication de la politique gouvernementale en matière de détention. Ceci explique l’exercice, par le Ministère de la Justice et Droits Humains, de monitoring régulier des lieux de détention.

• Rénovation du cadre juridique : Les textes régissant le système pénitentiaire étant devenus obsolètes, un projet de revisitation de l’ordonnance n o 344 du 17 septembre 1965 organisant le régime pénitentiaire en RDC est actuellement à l’étude au Ministère de la Justice et Droits Humains. Cette rénovation concerne notamment la restructuration de l’Administration pénitentiaire, en cohérence avec la réforme pénale à travers la multiplication des peines alternatives à l’emprisonnement.

• Renforcement des capacités du personnel de l’administration pénitentiaire : Le Gouvernement de la RDC avec l’appui des différents partenaires organise régulièrement des sessions de formation des agents et cadres des services pénitentiaires.

75. En général, les hommes sont séparés des femmes et les enfants des adultes, conformément à l’ordonnance no 344 du 17 septembre 1965 organisant le régime pénitentiaire.

76. Nonobstant les mesures précitées, il y a aussi des mesures d’amnistie et de grâces présidentielles qui contribuent au désengorgement des prisons.

22. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour éradiquer le recours aux châtiments corporels, à la mise au secret et à la privation de nourriture à titre de mesure disciplinaire.

77. La Constitution de la RDC, en son article 16, stipule : « La personne humaine est sacrée. L’État a l’obligation de la respecter et de la protéger. Toute personne a droit à la vie, à l’intégrité physique ainsi qu’au libre développement de sa personnalité dans le respect de la loi, de l’ordre public, du droit d’autrui et des bonnes mœurs. Nul ne peut être tenu en esclavage ni dans une condition analogue. Nul ne peut être soumis à un traitement cruel, inhumain ou dégradant. Nul ne peut être astreint à un travail forcé ou obligatoire. »

78. De même, l’article 61 point 2 susmentionné au point 10 abonde dans le même sens. 79. Outre la constitution, la législation congolaise a érigé la torture en une infraction autonome par la loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture. 80. Ainsi, l’article 48 bis de cette loi dispose : « Tout fonctionnaire ou officier public, toute personne chargée d’un service public ou toute personne agissant sur son ordre ou son instigation, ou avec son consentement exprès ou tacite, qui aura intentionnellement infligé à une personne une douleur ou des souffrances aiguës, physiques ou mentales, aux fins d’obtenir d’elle ou d’une tierce personne des renseignements ou des aveux, de la punir d’un acte qu’elle ou une tierce personne a commis ou est soupçonnée d’avoir commis, de l’intimider ou de faire pression sur elle ou d’intimider ou de faire pression sur une tierce personne ou pour tout autre motif fondé sur une forme de discrimination quelle qu’elle soit, sera puni de cinq à dix ans de servitude pénale principale et d’une amende de cinquante mille francs congolais à cent mille francs congolais. »

23. Veuillez indiquer :

a) Le nombre de plaintes, d’enquêtes, de mises en examen, de procédures, de condamnation, et de décisions visant à la réparation et l’indemnisation des victimes pour des actes de torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants ;

81. Le Gouvernement envisage une étude sur les statistiques en rapport avec les poursuites et indemnisation en faveur des victimes. 82. Voici quelques décisions de condamnation contre la torture, rendues par des juridictions militaires : Tribunal Militaire de Garnison de Mbandaka RP 134/2007/RMP 575 WAKA LIFUMBA, BOTULI IKOFO et Consorts Condamnation à 5 ans de servitude pénale principale pour arrestation arbitraire et détention illégale accompagnée de torture. Tribunal Militaire de Garnison de Bureau de Bukavu RP 275/09 et 521/10/RMP 581/07 et 1573/KMC/10 MANIRAGUHA Jean Bosco alias Kazungu et crt Condamnation à la peine d’emprisonnement à perpétuité pour crime contre l’humanité par torture.

Tribunal Militaire de Garnison de Bunia RP 071/09, 009/010 et RP 074/010 KAKADO BARNABA Condamnation à vingt ans de servitude pénale principale pour crime de guerre par traitement inhumain ou cruel.

Tribunal Militaire de Garnison de Bukavu R.P. 708/12/RMP 1868/TBK/KMC/1012 KABALA MANDUMBA Condamnation à 20 ans de servitude pénale principale pour crime de guerre par torture.

b) Le nombre et l’emplacement de tous les lieux de détention ;

83. La RDC compte 167 prisons et camps de détentions réparties suivant les entités administratives décentralisées dont tableau en annexe 2.

c) La durée maximum et la durée moyenne de la détention provisoire ;

84. La durée maximale de la détention provisoire en RDC est de 82 jours reparti comme suit :

1) Pour les civils :

• 48 heures : garde à vue ;

• 5 jours : Parquet ;

• 15 jours : devant la chambre de Conseil ;

• 60 jours : devant le Tribunal.

2) Pour les militaires :

• Maximum 12 mois suffisent pour la détention provisoire.

d) La population carcérale, ventilée par infraction et la durée de la peine ;

e) Le nombre de décès survenus dans chaque établissement pénal.

85. Les statistiques en rapport avec les cas de décès sont reprises en annexe. Articles 12 et 13

24. Veuillez indiquer les mesures prises pour mener des enquêtes promptes et impartiales dans des cas d’allégations d’actes de torture et de mauvais traitement et s’assurer que les auteurs présumés de ces actes soient jugés et, s’ils sont reconnus coupables, condamnés à des peines appropriées et que les victimes soient convenablement indemnisés. Existe-t-il un projet de loi relatif à la protection des victimes et des témoins ? Dans l’affirmative, veuillez fournir des informations sur son contenu et sur les éventuels obstacles s’opposant à son adoption.

86. Pour mener efficacement des enquêtes promptes et impartiales dans des cas d’allégations d’actes de torture et de mauvais traitement, la RDC a érigé la torture en infraction autonome par la promulgation de la loi no 11/08 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture. Depuis la promulgation de cette loi, la RDC s’est résolument engagée dans la lutte contre ce fléau.

87. Les audiences foraines sont également organisées dans les zones éloignées de sièges des tribunaux compétents et ce, en vue de ne pas laisser perdurer les violations de la loi.

88. À titre illustratif, de 2013 à 2014, 5 militaires des FARDC, 5 agents de la PNC, 1 agent de l’ANR et 1 autorité administrative ont été condamnés pour avoir pratiqué ou encouragé la torture. À ce sujet, des peines allant de six mois d’emprisonnement à la prison à vie ont été prononcées par les tribunaux des provinces du Kongo central et du Maniema ainsi que des ex.-provinces de l’Equateur, du Kasaï-occidental, du Kasaï-oriental, du Katanga. À ce jour, plusieurs dossiers judiciaires en rapport avec la torture sont en instance dans les différentes juridictions compétentes.

89. Dans la même optique de ces poursuites, les gardiens de la prison centrale de Mbandaka/Equateur et du camp de détention de OSIO à Kisangani ont été condamnés en 2014 et récemment celui de la prison centrale du Kasaï-Oriental (2016).

90. La lutte contre l’impunité a doublé d’intensité, pour preuve, il y a eu un Général de brigade du nom de Kakwavu Jérome qui a été condamné par la Haute Cour Militaire en date du 17 novembre 2014 pour crimes de guerre par torture sur la personne de Monsieur COMBE NGAMBU à 5 ans de servitude pénal principale et à l’équivalent en Francs congolais de 5000 dollars américains au profit de la victime.

91. Quant aux condamnations contre l’infraction de la torture, les exemples sont légion.

92. S’agissant de l’indemnisation des victimes de violations des droits de l’homme en général, une réflexion est en train d’être menée dans une approche globale d’indemnisation au Ministère de la Justice et Droits Humains.

93. À ce jour, la RDC n’a pas trouvé opportun de prendre une loi spéciale en la matière. Les témoins et victimes jouissent de la protection légale générale. Tel est le cas de 36 victimes de SONGO-MBOYO indemnisées en 2014.

94. La RDC a adopté les lois de mise en œuvre qui prévoient la protection des victimes et des témoins notamment la loi modifiant et complétant le Décret du 6 août 1959 portant code de procédure pénale du 31 décembre 2015.

25. Veuillez indiquer si tous les comités de suivi devant être mis en place par le Ministre de l’Intérieur et de la défense pour mener des enquêtes sur les allégations de violations des droits de l’homme commises par la PNC et les FARDC sont actuellement opérationnel.

95. En RDC, la Justice militaire s’occupe des cas avérés des violations des droits de l’homme commis par des éléments de la PNC et des FARDC.

26. Veuillez indiquer le nombre de cas où les fonctionnaires chargés de l’application des lois ont été sanctionnés judiciairement ou administrativement pour des mauvais traitements exercés sur les personnes détenues en 2007 et 2008. Veuillez indiquer la nature des sanctions et la durée des peines prononcées à leur encontre. Veuillez également indiquer si, dans les cas d’allégation de torture ou de traitements cruels, inhumains ou dégradants, les fonctionnaires mis en cause sont suspendus de leur fonction, de manière préventive, pendant la durée de l’enquête. Veuillez transmettre des statistiques détaillées à cet égard et les références des jugements rendus ?

96. La loi criminalisant la torture ne datant que de 2011, il était jusque-là difficile de poursuivre les auteurs présumés de torture et mauvais traitements infligés aux détenus.

27. Veuillez fournir des informations sur le fait que, selon les informations portées à la connaissance du Comité, certains membres des FARDC, auteurs présumés d’actes de torture ne soient pas sanctionnés, mais maintenus ou promus dans leurs fonctions.

97. Comme sus évoqué au point 24, en RDC, tous les cas avérés de torture portés devant la justice sont poursuivis et sanctionnés.

98. S’agissant de la promotion, les membres des FARDC sont soumis aux conditions des articles 160-166 de la loi n o 13/005 du 15 janvier 2015 portant statut du militaire des FARDC.

28. Veuillez indiquer si les personnes mises en détention disposent, en cas de classement de leurs plaintes relatives à la torture et aux mauvais traitements, ont la possibilité de saisir les autorités judiciaires compétentes à travers la procédure de citation directe.

99. En RDC, la procédure de citation directe existe devant les juridictions de droit commun et non, devant les juridictions militaires.

29. Veuillez préciser quel(s) organe(s) indépendant(s) est (sont) chargé(s) d’effectuer des visites des établissements pénitentiaires et autres lieux de détention. Veuillez indiquer la fréquence de ces visites depuis 2005, les recommandations de cet(s) organe(s) suite aux visites effectuées et la manière dont celles-ci sont mises en œuvre. Dans le cas, où ces recommandations n’auraient pas été mises en œuvre, veuillez en expliquer les raisons.

100. Les réflexions de mise en place de mécanisme national de prévention sont en cours. 101. Toutefois, la RDC a mis en place une institution nationale des droits de l’homme, conformément aux Principes de Paris, dénommée Commission Nationale des Droits de l’Homme, CNDH en sigle, dont les animateurs sont des membres de la société civile, budgétisée par le trésor public, dotée des pouvoirs de procéder à des visites périodiques des centres pénitentiaires et de détention sur toute l’étendue de la République démocratique du Congo, suivant l’article 6 alinéa 3 de la loi n o 13/011 du 21 mars 2013 portant institution, organisation et fonctionnement de la CNDH.

102. A cette institution nationale indépendante des droits de l’homme, s’ajoutent également les visites effectuées par :

• L’unité pénitentiaire de la MONUSCO ;

• Le BCNUDH ;

• Le CICR ;

• Les ONGs nationales et internationales ;

• La représentante personnelle du Chef de l’État en matière de lutte contre les violences sexuelles et le recrutement d’enfants.

30. Veuillez indiquer les mesures prises pour mettre en place et promouvoir un mécanisme efficace chargé de recevoir les plaintes pour violence sexuelle, y compris au sein du système pénitentiaire, et d’enquêter sur ces plaintes.

103. En RDC, il existe dans les parquets, des cellules spéciales chargées de recevoir les plaintes pour violence sexuelle mise en place sur instruction du Procureur Général de la République (PGR), avec l’appui des partenaires. Dans le même cadre, le PGR envisage de déployer incessamment des magistrats dans les provinces de l’Est du pays pour renforcer la lutte contre l’impunité des violences sexuelles.

104. En plus, dans le cadre du programme STAREC, les magistrats sont régulièrement sensibilisés en matière de lutte contre les violences sexuelles.

105. Enfin, conformément aux Décrets n o 13/017 du 6 juin 2013, déterminant l’organisation et le fonctionnement du Commissariat Général de la PNC et n o 13/018, de la même date, portant création, organisation et fonctionnement d’un service juridique et du contentieux au sein de la PNC, il a été créé une police spéciale de protection de l’enfant et de lutte contre les violences sexuelles. Cette cellule comprend un bureau de surveillance et protection de l’enfant et un bureau de violences sexuelles, avec des extensions au niveau de chaque commissariat de la police.

106. En vue d’amener les auteurs des atrocités commises dans le pays à répondre de leurs actes, il convient de citer le protocole d’accord entre la Mission de l’Organisation des Nations Unies pour la Stabilisation en République démocratique du Congo (MONUSCO) et le Gouvernement de la République démocratique du Congo pour la mise en place des Cellules d’Appui aux Poursuites Judiciaires conjointement signé le 9 septembre 2016 et ce, renouvelable chaque année (Cf. Protocole d’entente Gouvernement-MONUSCO relatif aux CAP).

31. Quelles sont les mesures prises pour encourager les parquets/auditorats à se saisir d’office, et à faire aboutir, les cas de torture et de traitements cruels, inhumains ou dégradants qu’ils constatent lors de leurs visites d’inspection des lieux de détention ou qui sont portés à leur connaissance ?

107. En RDC, les parquets ont missions de rechercher les auteurs présumés des infractions, faire preuve de leur culpabilité et les déférer devant le juge.

108. Dès lors que la loi criminalisant la torture a été prise, les magistrats du parquet et de l’auditorat ont l’obligation de se saisir d’office des cas dont ils ont connaissance. 109. A cet égard, une campagne nationale de vulgarisation de la loi criminalisant la torture auprès des magistrats, des Officiers de police judiciaire, des Gardiens des prisons et du personnel de santé, a été menée avec l’appui du BCNUDH dans toutes les 11 ex.- provinces du pays, de 2012 à 2013.

32. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour diligenter des enquêtes sur tout acte de disparition ou l’exécution arbitraire porté à la connaissance de l’État partie, poursuivre et sanctionner les auteurs de tels actes. À cet égard, veuillez indiquer les mesures prises pour enquêter sur la découverte, le 21 novembre 2006, par la MONUC et l’Auditorat de la garnison de Bunia dans un camp militaire des FARDC, de trois fosses communes où seraient enterrées une trentaine de corps d’hommes, de femmes et d’enfants disparus depuis le mois d’août 2006, selon les informations parvenues à l’expert indépendant sur la situation des droits de l’homme en République démocratique du Congo (A/HRC/4/7, par. 27).

33. L’expert indépendant, dans son rapport au Conseil des droits de l’homme en date du 21 février 2007, (A/HRC/4/7, par. 20 à 43) a relevé un nombre important de violations massives des droits de l’homme, y compris des cas de torture, de traitements cruels, inhumains ou dégradants, de disparition, de détention arbitraire, de viols collectifs, et d’exécutions sommaires. Veuillez indiquer les mesures prises pour enquêter sur les cas cités dans son rapport, ainsi que les actions prises pour poursuivre et en sanctionner les auteurs. Veuillez fournir des informations sur les actions en cours pour élucider la disparition du docteur Soso Gesevene survenue le 20 août 2006.

110. En ce qui concerne les mesures qui ont été prises, il faut citer des enquêtes et des poursuites judiciaires dont certains ont été transférés à la Cour pénale internationale.

111. Au niveau national, il y a eu aussi des poursuites et des condamnations.

112. A cette question, tout en prenant acte des informations fournies par l’Expert Indépendant Fréderic Titinga Pacéré, dans son Rapport du 15 mars 2006, présenté au Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU puis adopté par l’Assemblée Générale de l’ONU sous référence A/HRC/4/7 du 21 février 2007, le Gouvernement dit mener des investigations « ou recherchés » et fournira, dès que possible, des éléments de réponse quant à la situation du « Docteur SOSO GESEVENE ». Article 14

34. Veuillez indiquer les mesures prises pour accorder une réparation efficace, y compris une indemnisation adéquate et un soutien médical et psychologique appropriée, aux victimes d’actes de torture, incluant les victimes de viol et autres violences sexuelles. Veuillez indiquer combien de personnes ont été indemnisées suite à des cas de torture ou de mauvais traitements et décrire la nature des violences qui leur avaient été infligées.

113. Dans la mise en œuvre de la stratégie nationale de lutte contre les violences sexuelles basées sur le genre, des mécanismes ont été mis en place, avec l’appui des partenaires internationaux, pour une prise en charge holistiques des victimes. Ainsi, les capacités techniques de 90 structures de prise en charge médico-sanitaire, dont 30 de référence, réparties dans les provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, ont été renforcées ; au moins 14 000 cas de violences sexuelles ont bénéficié d’une prise en charge médicosanitaire, dont au moins 3 % de cas de fistules réparés ; plus ou moins 12 000 victimes reçoivent une réponse psychosociale de qualité, adaptée à leur situation et à leur âge, en vue de leur réintégration familiale et communautaire et 90 réseaux communautaires ont été renforcés ; au moins 2 520 (soit 18 %) des victimes des violences sexuelles bénéficient d’un appui socioéconomique pour leur réintégration et réhabilitation. (Rapport UNFPA 2012).

114. Par ailleurs, 35 femmes victimes de violences sexuelles à l’Equateur (SONGO MBOYO) ont été indemnisées en 2014 à l’issue du procès devant les juridictions militaires. 115. A titre d’échantillon, des statistiques des données brutes des cours et tribunaux civiles et militaires enregistrées de 2014 à 2015 en RDC en annexe 4:

35. Veuillez indiquer les mesures prises pour adopter des mesures législatives et administratives d’urgences pour protéger les enfants victimes de torture, et de violences sexuelles en particulier, et assurer leur réadaptation et leur réinsertion. Veuillez aussi fournir des informations sur les mesures prises pour démobiliser tous les enfants soldats et veiller à leur réadaptation et leur réinsertion, en particulier en ITURI, au Nord et au Sud KIVU et au KATANGA.

116. Plusieurs dispositions législatives ont été prises pour mettre fin à toutes les formes de violence sexuelles, dont les principales sont : la loi n o 06/018 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant code pénal congolais et la loi n o 06/019 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 6 août 1959 portant code de procédure pénale congolais.

117. S’agissant en particulier des enfants, la loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l’enfant, constitue une preuve de la ferme volonté du Gouvernement congolais de protéger efficacement les enfants contre la torture et les violences sexuelles par la création des TPE, corps des assistants sociaux et des EGEE.

118. Pour ce qui est des mesures prises, il y a lieu d’indiquer :

• La politique de « tolérance zéro » face à tous les cas de violence sexuelle mise sur pied par le Ministère de la Justice et Droits Humains ;

• Le renforcement des capacités des officiers de police judiciaire de la police nationale avec l’appui du Bureau Conjoint des Nations Unies pour le droit de l’homme et de l’Eupol, dans la lutte contre les violences sexuelles ;

• La mise sur pied du groupe thématique Genre et lutte contre les violences basées sur le genre dans les Ministères sectoriels concernés par la lutte contre les violences sexuelles ;

• La tenue à Kinshasa, du 25 au 28 juillet 2012, de la consultation de haut niveau des Ministres de la Justice et du Genre de la région des Grands Lacs sur les VSBG, à l’issue de laquelle, les pays membres ont adopté, s’agissant particulièrement de la déclaration de Kampala, la campagne « Tolérance zéro maintenant » des VSBG dans la région des Grands Lacs ;

• Loi n o 13/005 du 15 janvier 2013 portant statut du militaire des Forces Armées de la République démocratique du Congo ;

• Loi n o 13/013 du 1er juin 2013 portant statut du personnel de carrière de la Police Nationale.

119. S’agissant de la démobilisation et de la réinsertion des enfants soldats, un plan d’action pour la lutte contre le recrutement et l’utilisation d’enfants ainsi que les autres violations graves des droits de l’enfant par les forces armées et les services de sécurité de la RDC a été conjointement signé par la RDC et l’équipe Spéciale des Nations-Unies sur les enfants et les conflits armés en date du 4 octobre 2012. C’est en application de ce plan que 4 groupes de travail technique conjoint ont été installés, de 2014 à 2015, dans les provinces situées dans les zones les plus touchées par les conflits armés, à savoir : Nord Kivu, Sud Kivu, Nord Katanga, Ituri, en vue de surveiller et de protéger les droits de l’enfant en situation de conflits armés.

120. Ainsi, 4 494 enfants associés aux forces et groupes armés, dont 642 filles, ont été séparés de ces groupes et ont fait l’objet d’assistance avec l’appui de l’UNICEF dans la période du 4 octobre 2012 au 31 décembre 2013.

121. Les directives du Ministère de la Défense Nationale, Anciens Combattants et Réinsertion, de l’Administrateur Général de l’ANR et de l’Auditeur Général des FARDC susmentionnées dans le point 3, rentrent dans le cadre de la démobilisation des enfants associés aux forces et groupes armés. Article 15

36. Veuillez préciser si le code de procédure pénale prévoit explicitement que toute déclaration dont il est établi qu’elle a été obtenue par la torture ne peut être invoquée comme un élément de preuve dans une procédure. Dans le cas contraire, veuillez en expliquer les raisons. Veuillez indiquer les voies de recours possibles dans les cas de condamnations fondées sur des déclarations obtenues sous la torture, ou des traitements cruels, inhumains ou dégradants.

122. Outre les éléments de réponse contenus dans le Rapport initial (CAT/C/37/Add.6, paragraphes 171-173), la promulgation de la loi criminalisant la torture permet non seulement d’écarter les aveux obtenus sous torture mais aussi de poursuivre les auteurs des actes de torture ayant conduit à ces aveux avec le concours de la Police technique et scientifique ainsi que l’expertise médico-légale.

123. Il y a lieu également de citer :

• Directive n o AG/0793/10 du 23 juin 2010, instruisant les chefs d’offices du Ministère public militaire d’ouvrir désormais des enquêtes systématiques sur tout cas de torture ou de maltraitance ;

• Instruction, par la lettre n o 1981/PNC/CG/COMDT/2014 du 16 juillet 2014, du Commissaire Général de la PNC, instruisant à tous les commandants d’unités, chefs de pool de veiller au strict respect de la légalité des actes posés par ces derniers dans le cadre des procédures judiciaires ouvertes dans leurs offices, notamment la torture ;

• Instruction n o 0905/PNC/CiatGen/084/SvJur&Cont/2015 du 7 mai 2015 rappelant la Note n o 25 CAB/VPM/MININTERSEC/785/2015 du 20 mars 2015 instruisant tous les Commissaires provinciaux, Directeurs-Chefs de services centraux et les Commandants des formations nationales spécialisées sur l’humanisation des services. Article 16

37. Veuillez indiquer les mesures législatives ou administratives prises pour protéger les défenseurs des droits de l’homme des menaces et autres actes d’intimidation, en particulier les membres des organisation non gouvernementales Action contre l’impunité pour les droits humains (ACIDH), La Voix des Sans Voix pour les droits de l’homme, et le Comité des Observateurs des Droits de l’Homme (CODHO), citées dans le rapport de la Représentante du Secrétaire général sur la situation des défenseurs des droits de l’homme au Conseil des droits de l’Homme (A/HRC/4/37/Add.1, par. 225, 228 et 230) en date du 27 mars 2007.

124. En attendant l’adoption de la proposition de loi portant protection des défenseurs des droits de l’homme, actuellement au Sénat pour examen, la RDC a entrepris des efforts dans le domaine de la protection des journalistes et des défenseurs des droits de l’homme. À ce titre, il y a lieu de mentionner les textes légaux et réglementaires ci-après :

• La loi organique n o 11/001 du 13 janvier 2011 portant composition, attributions et fonctionnement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel de la Communication, CSAC en sigle ;

• La loi n o 13/011 du 21 mars 2013 portant institution, organisation et fonctionnement de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ;

• Le Décret n o 09/35 du 12 août 2009 portant création, organisation et fonctionnement de l’Entité de Liaison des Droits de l’Homme en République démocratique du Congo ;

• L’Arrêté ministériel n o 219/CAB/MIN J&DH/2011 du 13 juin 2011 portant création, organisation et fonctionnement d’une Cellule de Protection des Défenseurs des Droits de l’Homme ;

• Edit n o 001/2016 du 10/02/2016 portant protection des défenseurs des droits de l’homme et des journalistes en province du Sud-Kivu.

38. Veuillez indiquer si l’État partie a adopté le projet de loi interdisant et sanctionnant les violences domestiques et sexuelles. Dans la négative, veuillez en expliquer les raisons.

125. Le principe de l’interdiction des violences domestiques et sexuelles est consacré par les articles 14 alinéa 3 et 15 alinéa 1 de la Constitution du 18 février 2006 telle que modifiée par la loi n o 11/002 du 20 janvier 2011 qui énoncent respectivement : « Ils prennent des mesures pour lutter contre toute forme de violences faites à la femme dans la vie publique et dans la vie privée.» ; « les pouvoirs publics veillent à l’élimination des violences sexuelles ».

126. En conséquence, la loi n o 06/018 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 30 janvier 1940 portant code pénal congolais et la loi n o 06/019 du 20 juillet 2006 modifiant et complétant le décret du 06/08 1959 portant code de procédure pénale congolais, répriment les violences sexuelles commises à la fois dans l’intimité domestique et en dehors.

39. Veuillez fournir des informations sur les mesures prises pour éradiquer le trafic d’enfants, surtout à des fins d’exploitation sexuelle ou économique et poursuivre les auteurs de tels actes.

127. Depuis la ratification, en 2001, du Protocole facultatif à la CDE concernant la vente d’enfants, la prostitution des enfants et la pornographie mettant en scène les enfants, la République démocratique du Congo a continué ses efforts de renforcement et de transformation importante de son cadre juridique par l’adoption des textes qui ont une incidence sur la protection des droits des enfants, notamment :

• La Constitution du 18 février 2006 qui en son article 41 alinéa 6 dispose : « Toutes les autres formes d’exploitation d’enfants mineurs sont punies par la loi » ;

• La loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 portant protection de l’enfant, dont les articles 162 et 182 disposent respectivement : « la traite ou la vente d’enfants est punie de dix à vingt ans de servitude pénale principale, et d’une amende de cinq cents mille à un million de francs congolais » et « le proxénétisme à l’égard d’un enfant est puni de cinq à vingt ans de servitude pénale principale. La peine encourue est portée de dix à vingt-cinq ans si le proxénétisme à l’égard d’un enfant est le fait du père, de la mère, du parâtre, de la marâtre, du tuteur ou de toute personne exerçant l’autorité parentale ».

128. Concrètement, plusieurs dossiers de poursuites judiciaires sont ouverts aux Parquets à l’endroit des auteurs présumés des actes de trafic d’enfants, notamment à Kinshasa au Parquet de Grande Instance de Kalamu sous RMP 104.394.

40. Le Comité note qu’à ce jour il n’a pas reçu de réponse de l’État partie à la lettre en date du 5 avril 2007 du Rapporteur chargé du suivi des observations et recommandations du Comité à la RDC (CAT/C/DRC/CO/1). Veuillez fournir l’information demandée.

129. Avec la promulgation de la loi criminalisant la torture, il existe maintenant une définition conforme à l’article premier de la Convention contre la torture.

130. La RDC n’a pas encore pris des lois prévoyant la compétence universelle pour les actes de torture. Toutefois, la RDC a ratifié le statut de Rome de la Cour pénale internationale et coopère avec cette dernière chaque fois que la demande lui est adressée.

41. Veuillez fournir des informations détaillées sur tout changement pertinent se rapportant au cadre législatif ou institutionnel relatif à la promotion et de la protection des droits de l’homme au niveau national depuis la présentation du rapport initial, y compris toute jurisprudence récente pertinente. Veuillez également indiquer toute difficulté qui empêcherait l’État partie de remplir pleinement les obligations auxquelles il a souscrit dans le cadre de la présente Convention.

131. Depuis la présentation du Rapport initial, La RDC a adhéré au Protocole facultatif à la convention contre la torture en date du 23 septembre 2010 et ratifié la convention relative aux droits personnes vivant avec handicap en septembre 2015.

132. Quant à la Constitution du 18 février 2006, telle que modifiée et complétée par la loi n o 11/002 du 20 janvier 2011 portant révision de certains de ses articles, elle comporte plus de 50 articles consacrés uniquement aux droits de l’homme et libertés fondamentales.

133. Outre la Constitution, plusieurs lois organiques et ordinaires ayant une influence réelle sur la promotion et protection des droits de l’homme ont été promulguées depuis 2009. Il s’agit des textes légaux ci-après :

• Loi no 15/013 portant modalités d’application des droits de la femme et de la parité en date du 1er août 2015 ;

• Loi organique n o 11/001 du 10 janvier 2011 portant organisation, attributions et fonctionnement du Conseil Supérieur de l’Audiovisuel et de la Communication (CSAC) ;

• Loi n o 11/008 du 9 juillet 2011 portant criminalisation de la torture ;

• Loi n o 011/22 du 24 décembre 2011 portant principes fondamentaux relatif à l’agriculture ;

• Loi n o 11/007 du 6 juillet 2011 portant mise en œuvre de la convention sur l’interdiction de l’emploi, du stockage, de la production et du transfert des mines anti-personnelles et sur leur destruction en RDC ;

• Loi n o 011/009 du 9 juillet 2011 portant principes fondamentaux relatifs à la protection de l’environnement ;

• Loi n o 11/003 du 25 juillet 2011 modifiant la loi no 06/006 du 9 mars 2006 portant organisation des élections présidentielles, législatives, provinciales urbaines et locales ;

• Loi organique n o 13/010 du 19 février 2013 relative à la procédure devant la Cour de Cassation ; • Loi organique n o 13/011-B du 11 avril 2013 portant organisation, fonctionnement et compétences des juridictions de l’ordre judiciaire ;

• Loi organique n o 13/012 du 19 avril 2013 modifiant et complétant la loi organique n o 10/013 du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la CENI ;

• Loi n o 13/005 du 15 janvier 2013 portant statut du militaire des Forces Armées de la République démocratique du Congo ;

• Loi n o 13/013 du 1er juin 2013 portant statut du personnel de carrière de la Police Nationale ;

• Loi organique n o 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ;

• Loi organique n o 13/011 du 21 mars 2013 portant création de la Commission Nationale des Droits de l’Homme ;

• Loi n o 10/002 du 11 février 2012 autorisant l’adhésion de la RDC au Traité de l’OHADA ;

• Loi n o 13/024 du 7 juillet 2013 portant autorisation d’adhésion par la RDC notamment à la convention relative aux droits des personnes handicapées et son protocole facultatif ;

• Loi n o 016/08 du 15 juillet 2016 modifiant et complétant la loi n o 010 du 1er août 1987 portant code de la famille ;

• Loi organique n o 11/013 du 11 août 2011 dans son art. 35 al. 2 point 3, confie au Commissaire Général Adjoint chargé de la Police nationale administrative notamment la coordination de la lutte contre les violences sexuelles et basées sur le Genre, la surveillance et la protection des enfants ;

• Décret n o 13/017 du 6 juin 2013 portant organisation et fonctionnement du Commissariat Général dans son art. 14 point 3 al. 2 attribue à la Direction de sécurité publique la tâche de proposer et d’assurer le suivi des mesures relatives à la lutte contre les violences sexuelles et la protection des enfants.

134. Au plan institutionnel, il importe de signaler, de 2009 à ce jour, la création par la RDC, des structures ci-après :

• Le CSAC par la loi n o 11/001 du 10 janvier 2011 ;

• La CENI par la loi organique n o 10/013 du 28 juillet 2010 telle que modifiée et complétée à ce jour ;

• Le Conseil économique et social par la loi organique n o 13/027 du 30 octobre 2013 ;

• La loi organique n o 13/026 du 15 octobre 2013 portant organisation et fonctionnement de la Cour Constitutionnelle ;

• L’Agence nationale de lutte contre les violences faites à la femme, à la jeune et petite fille créée par le décret n o 09/38 du 10 octobre 2009 ;

• L’Entité de liaison des droits de l’homme créée par le décret du Premier Ministre n o 09/35 du 12 août 2009 ;

• Les TPE par la loi n o 09/001 du 10 janvier 2009 mais dont les sièges ordinaires ont été fixés par le décret du Premier Ministre n o 11/01 du 5 janvier 2011 ;

• La CPDDH créée par arrêté ministériel n o 219/CAB/MIN/J&DH/2011 du 13 juin 2011. 42. Veuillez fournir des informations détaillées sur toute nouvelle mesure politique, administrative ou autre visant à protéger et promouvoir les droits de l’homme au niveau national, depuis la présentation du rapport initial, y compris tout plan ou programme relatif aux droits de l’homme, les ressources qui y ont été affectées, les moyens, les objets et résultats atteints.

135. Outre ce qui a été dit aux points 40 et 41, la RDC a pris plusieurs mesures politiques et administratives ainsi que des plans et programmes d’actions ont été pris, notamment :

Sur le plan de l’éducation :

• Existence de la Stratégie nationale de l’éducation, source des projets de construction et de réhabilitation de 1 000 écoles et distribution gratuite des manuels scolaires ;

• Gratuité de l’enseignement au niveau primaire a été lancée depuis 2010 ;

• Augmentation du budget de l’éducation de 8 % à 16 % avec comme résultats, la construction et réhabilitation de plusieurs infrastructures scolaires et distribution gratuite des manuels scolaires ainsi que l’accroissement substantiel de taux de scolarité.

Sur le plan de la santé :

• En 2009, plan national de promotion et de protection des droits de l’homme actualisé ;

• En 2012, plan d’action pour la protection de l’enfant en situation de conflits armés ;

• En 2013, élaboration DSCRP 3ème génération ;

• Programme élargi de vaccination (PEV) ;

• Campagnes de vaccination contre la tuberculose et la poliomyélite ;

• Plan national d’investissement agricole avec le projet pilote de Bukanga Lonzo ;

• Programmes et projets d’appui au développement des infrastructures rurales, en sigle PADIR dont l’exécution a permis l’érection de 212 points d’eau, de 77 forages et de 18 points d’adduction d’eau potable dans les provinces de Bandundu, Bas-Congo, Kasaï-Occidental, Kasaï-Oriental et Katanga ;

• Les élections syndicales sont organisées dans l’Administration publique et ce, conformément à l’Arrêté n o 013/CAB.MIN/Fp/j-ck/40/dn/gnk/019/013 du 1er juillet 2013 portant code électoral des élections syndicales au sein de l’Administration publique ;

• Au plan politique et diplomatique, plusieurs initiatives ont été prises et ont conduit à la signature des accords notamment l’accord pour la paix, la sécurité et la coopération pour la RDC et la région communément appelé « Accord cadre d’Addis-Abeba » conclu en date du 24 février 2013, et des Déclarations de Nairobi le 12 décembre 2013 ;

• Décret du Premier Ministre n o 11/01 du 5 janvier 2011 fixant les ressorts et les sièges ordinaires des Tribunaux pour Enfant afin de permettre leur implantation ; la signature de l’arrêté interministériel n o 490/CAB/MIN/J&DH/2010 et 011/CAB/MIN.GEFAE par les Ministres de la Justice et Droits Humains et du Genre, Famille et Enfant en date du 29 décembre 2010 mettant en place un comité de médiation en matière de justice pour mineurs. En exécution du décret précité, le Ministre de la Justice et Droits Humains a signé les arrêtés n os 001/CAB/MIN/J&DH/2011 et 002/CAB/J&DH/2011 portant respectivement création des sièges secondaires des Tribunaux pour Enfants et fixation de leurs ressorts et regroupement des ressorts des Tribunaux pour enfants pour l’exécution des mesures de garde, d’éducation et de préservation. Toutefois, l’ensemble des Etablissements de Garde et d’Education des Enfants, en sigle EGEE de la République nécessite réhabilitation et construction. En décembre 2010, dans le cadre de la protection des enfants orphelins et des femmes veuves, le Gouvernement, par arrêté interministériel, a mis en place une commission d’assistance juridique aux veuves et orphelins ;

• En outre, dans le cadre de l’accomplissement de ses missions, le Fonds national de promotion et de service social, en sigle FNPSS a élaboré un plan stratégique et financier pour la période 2012-2016 en vue de la mobilisation des ressources destinées à différents projets sociaux dont ceux concernant la protection des enfants ;

• Enfin, dans l’intérêt de la protection de l’enfant, le Gouvernement de la République a procédé à l’institutionnalisation de la formation des assistants sociaux par la création en octobre 2013, d’un Etablissement d’enseignement supérieur dénommé « Institut National des Travailleurs Sociaux », en sigle INTS ;

• Signature, le 4 octobre 2012, du plan d’action pour la lutte contre le recrutement et l’utilisation d’enfants ainsi que les autres violations graves des droits de l’enfant par les forces armées et les services de sécurité de la RDC ;

élaboration du plan d’action national de lutte contre les pires formes de travail des enfants en 2011 et rapport du partenariat très étroit entre la RDC et les partenaires nationaux (ONGDH) et internationaux dans le cadre du suivi de l’EPU ;

• Fonds national de promotion pour femmes et enfants ;

Plan stratégique national de développement de l’alphabétisation et de l’éducation non formelle (2012-2020) dont la mise en œuvre est déjà opérationnelle ;

stratégie de mise en œuvre de la politique nationale de la jeunesse ;

500 assistants sociaux formés entre 2010-2013 et progressivement affectés près les TPE ;

3 116 631 personnes déplacées internes rapatriées par le Gouvernement avec l’appui des organisations partenaires en développement humain entre mai et juin 2013, à l’Est et au Nord-Ouest de la RDC (Source : OCHA) ;

sessions de formation organisées pour renforcer les capacités des greffiers, des huissiers et OPJ entre 2010-2013 ;

création de la Cellule nationale d’appui judiciaire au sein de la Justice Militaire ;

intégration des cours des droits de l’homme et droit international humanitaire dans le programme de formation de toutes les écoles militaires et de la PNC ; création par le MIN.GEFAE d’une banque de données et publication des données statistiques sur les violences sexuelles et basées sur le genre, intégration dans le programme de l’éducation nationale des cours des droits de l’homme ; organisation par le Gouvernement de la République des campagnes de sensibilisation et de vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture, de la loi portant protection de l’enfant, des lois sur les violences sexuelles, de la loi sur la protection des personnes vivant avec le VIH/SIDA, organisation des jeux concours d’art oratoire en droits de l’homme en milieu universitaire avec l’appui du BCNUDH, de l’Ambassade de France et autres partenaires, concours, dont le Lauréat a bénéficié d’une bourse d’études en master 2 en France ;

relance de la production agricole par la dotation de plus de 2 725 tracteurs, charrues et herses aux paysans ; réhabilitation des infrastructures routières et des routes de dessertes agricoles et installation des Entités de liaison provinciale ;

• Le Décret n o 13/008 du 23 janvier 2013 portant mise en place du cadre de concertation humanitaire national ; l’Arrêté n o R9C/024/GC/CABMIN/AFF.SAH6 SN/09 du 9 novembre 2009 portant mise en application des lignes directrices nationales de protection et de prise en charge des enfants en rupture familiale ;

l’Arrêté ministériel n o 143 du 10 novembre 2010 portant mise en place du Comité de pilotage du projet enfants dits de la rue ; l’Arrêté ministériel n o 063/CAB.MIN.AFF.SAH.SN/2012 du 17 septembre 2012 portant création, organisation et fonctionnement du corps des assistants sociaux en RDC. En outre, des stratégies ont été mises sur pied, notamment : la stratégie de mise en œuvre de la politique nationale de la jeunesse ; le Plan stratégique de développement, d’alphabétisation et de l’éducation non formelle (de 2012-2016, 2020) dont la mise en œuvre est déjà en cours. Enfin, la RDC a adopté et mis en œuvre le Plan d’Action National pour les Orphelins et Enfants Vulnérables « OEV ».

43. Veuillez fournir toute autre information sur des mesures et changement récents visant à mettre en œuvre la Convention, ainsi que les recommandations du Comité depuis la considération du rapport initial en 2005, y compris des données statistiques pertinentes, et tout événement survenu dans l’État partie qui soit pertinent pour la mise en œuvre de la Convention.

136. La République démocratique du Congo a adhéré au Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants en date du 23 septembre 2010.

137. Les réflexions de mise en place de mécanisme national de prévention sont en cours.

138. Toutefois, la RDC a mis en place une institution nationale des droits de l’homme, conformément aux Principes de Paris, dénommée Commission Nationale des Droits de l’Homme, CNDH en sigle.

139. En plus, il importe de se référer aux éléments fournis au point 3 ci-dessus, notamment :

• La loi criminalisant la torture ;

• La loi portant protection de l’enfant et le décret de mise en application ;

• Les campagnes nationales de sensibilisation et vulgarisation de la loi portant criminalisation de la torture en langues nationales et dans toutes les provinces ;

• Les Directives du Ministre de la Défense, de l’Auditeur Général et de l’ANR et l’instruction du Commissaire Général de PNC ;

• Le Monitoring des droits de l’homme dans les cachots, maisons d’arrêts et prisons et renforcement des capacités des agents et fonctionnaires de l’État en matière de droits de l’homme en province ;

• Les Condamnations pour torture.

44. Veuillez fournir des informations sur les mesures législatives, administratives ou autres que le gouvernement a prises pour répondre à des menaces terroristes et veuillez indiquer dans quelles mesures ces dernières ont affecté les garanties fondamentales des droits de l’homme dans le droit et dans la pratique.

140. La RDC n’a pas pris des lois d’exception. Toutefois, il a été procédé au renforcement des mesures de sécurité dans les aéroports, notamment l’installation des scanners, l’augmentation des effectifs des agents de sécurité et l’instauration du Passeport biométrique à puce.

141. Par ailleurs, il a été mis en place un système d’identification et de repérage des passagers dans 13 postes frontaliers sur les 33 prévus à l’horizon 2017.

45. Veuillez indiquer les mesures concrètes prises pour assurer une large diffusion de la Convention, ainsi que des observations finales du Comité dans toutes les langues de l’État partie. Quelles actions et programmes ont été entrepris en coopération avec des organisations non gouvernementales. Dans quelles circonstances les défenseurs des droits de l’homme ont-ils accès aux lieux de détention et aux informations et statistiques relatives aux politiques gouvernementales.

142. La diffusion de la convention est d’abord assurée par sa publication au journal officiel, en suite par :

• Actualisation et vulgarisation du Vade-mecum des droits fondamentaux et devoirs du citoyen en langues nationales par Ministère de la Justice et Droits Humains ; • Formation des formateurs sur la vulgarisation du Vade-mecum des droits fondamentaux et devoirs du citoyen ;

• Sensibilisation sur de toutes les questions des droits de l’homme par le service d’éducation civique et patriotique des FARDC ;

• Conception, production et diffusion des émissions sur les droits de l’homme par le service d’information, communication et presse de la PNC, SICOP en sigle ;

• Depuis 2010 des cours des droits de l’homme et de droit international humanitaire dans le programme de formation au sein des écoles de l’armée et de la Police ont été institué ;

• Les programmes et les émissions radiotélévisés sur les droits de l’homme (Droits et libertés du citoyen, Question de droit, Droit et société dans les médias officiels) ;

• La production et la distribution des outils de communication : t-shirt, dépliant, affiches, brochures, calicots, etc. notamment à l’occasion de la commémoration de la journée internationale de la lutte contre la torture, appuyer par le BCNUDH ;

• La couverture régulière des questions des droits de l’homme par des journalistes œuvrant dans le secteur des Medias lors des journées internationales.

143. Concernant la coopération avec la société civile et la visite des lieux de détention, il y a lieu de se référer aux éléments de réponses fournis au point 2.

46. L’État partie envisage-t-il de faire sa déclaration sous les articles 21 et 22 de la Convention ? La RDC envisage-t-il de ratifier le protocole facultatif à la convention contre la torture ? Si oui, a-t-il institué ou désigné un mécanisme national prévoyant la conduite de visites périodiques dans des lieux de détention afin de prévenir la torture ou autres traitements cruels, inhumains ou dégradants ?

144. La RDC réfléchit à l’éventualité de pouvoir faire des déclarations, en rapport avec les articles 21 et 22 de la Convention.

145. La République démocratique du Congo a adhéré au Protocole facultatif se rapportant à la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants en date du 23 septembre 2010.

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vendredi 17 mai 2019

ONU: Le Comité des droits de l'enfant examine le rapport de Singapour !

Palais des Nations à Genève !

Le Comité des droits de l’enfant a examiné, hier après-midi et ce matin, le rapport présenté par Singapour au sujet de l’application par ce pays de la Convention relative aux droits de l’enfant.

Le rapport a été présenté par M. Muhammad Faishal Bin Ibrahim Khan Surattee, Secrétaire parlementaire en chef auprès du Ministère du développement social et familial et du Ministère de l’éducation de Singapour, chef de la délégation. Il a notamment indiqué que son pays veillait à ce que chaque enfant ait un bon départ dans la vie et qu’aucun enfant ne soit défavorisé en raison de ses origines à la naissance. Le Secrétaire parlementaire a fait valoir que le taux d’alphabétisation était de 97% à Singapour, et que le système d’évaluation scolaire allait être remplacé par un nouveau système qui évaluera chaque élève en fonction de ses compétences individuelles et non plus par rapport au reste de la classe.

Évoquant les efforts déployés en vue d’amender le Code pénal pour que les enfants soient mieux protégés contre les violences physiques et sexuelles, le chef de la délégation a également fait état d’un projet de loi qui prévoit de doubler les peines encourues au titre des infractions commises contre les enfants.

La délégation était composée de M. Kok Jwee Foo, Représentant permanent de Singapour auprès des Nations Unies à Genève, ainsi que de nombreux représentants des Ministères du développement social et familial ; de l’éducation ; de l’intérieur ; de la santé ; de la défense ; et des affaires étrangères. Les services du Procureur général de Singapour étaient également représentés.

La délégation a répondu aux questions soulevées par les membres du Comité s’agissant, en particulier, des réserves apportées par Singapour au moment de ratifier la Convention ; de la discrimination ; de la création d’une institution nationale des droits de l’homme ; de l’obtention de la nationalité singapourienne ; du mariage ; du placement d’enfants ; de l’adoption ; des violences sexuelles ; de la prévention du suicide ; de l’accès à l’éducation ; des enfants apatrides ; de la justice pour mineurs ; des soins de santé ; et de l’application du Protocole facultatif concernant l’implication d’enfants dans les conflits armés.

Mme Renate Winter, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, s’est dite impressionnée par le grand nombre d’organisations de la société civile dans le pays et par le nombre très important de politiques et programmes au bénéfice des enfants. Elle a cependant regretté que Singapour n’ait pas pris en compte certains commentaires que lui avaient adressés les membres du Comité. Le pays devrait revoir certaines choses dans l’intérêt supérieur de l’enfant ; il devrait dans certains domaines envisager d’autres options, qui pourraient bien fonctionner, a expliqué la corapporteuse.

Mme Faith Marshall-Harris, également corapporteuse, a souhaité savoir dans quelle mesure les amendements apportés à la législation sur les enfants avaient permis d’améliorer la réhabilitation et la situation des enfants dans le pays. L’experte a également demandé si les autorités avaient veillé à ce que l’ensemble de la population, et a fortiori les enfants, soient informés de cette nouvelle législation. Elle a souhaité savoir si les jeunes savaient, par exemple, qu’ils peuvent saisir la justice même s’ils n’ont pas les moyens de payer un avocat.

Mme Mikiko Otani, également corapporteuse, s’est dite préoccupée par des informations faisant état de comportements discriminatoires à l’encontre de certains enfants, notamment les enfants nés de parents non mariés, les enfants nés de familles monoparentales ou les enfants de couples LGBT. Elle a en outre rappelé que les relations homosexuelles constituent toujours une infraction à Singapour.

Le Comité adoptera ultérieurement, lors de séances à huis clos, ses observations finales sur le rapport de Singapour et les rendra publiques à l’issue de la session, le vendredi 31 mai prochain.

Le Comité entamera lundi 20 mai, à 15 heures, l’examen du rapport de la Côte d’Ivoire (CRC/C/CIV/2).

Présentation du rapport

Le Comité est saisi du rapport valant quatrième et cinquième rapports périodiques de Singapour (CRC/C/SGP/4-5), ainsi que des réponses apportées par le pays à une liste de points à traiter que lui avait adressée le Comité.

M. MUHAMMAD FAISHAL BIN IBRAHIM KHAN SURATTEE, Secrétaire parlementaire en chef auprès du Ministère du développement social et familial et du Ministère de l’éducation de Singapour, a rappelé que Singapour fêtait cette année son bicentenaire et a affirmé que le pays veillait depuis toujours à construire une société juste et inclusive. Singapour veille aussi à ce que chaque enfant entame un bon départ dans la vie et qu’aucun enfant ne soit défavorisé en raison de ses origines à la naissance, a-t-il ajouté. Aucun enfant ne doit ainsi être laissé au bord du chemin, a-t-il insisté. À Singapour, c’est un comité interministériel qui coordonne et met en œuvre les politiques et les programmes liés à l’enfance, a-t-il précisé.

Singapour est fermement attachée à la promotion et la protection des droits de l’enfant, a poursuivi le Secrétaire parlementaire en chef. Les dernières recommandations du Comité ont permis au pays de faire des progrès dans ce domaine, même si de nombreux défis restent à relever, a-t-il ajouté. Des mesures ont été prises qui permettent de garantir que les enfants puissent prendre un bon départ et réaliser le maximum de leur potentiel, a-t-il insisté.

La politique de l’éducation veille à ce que chaque enfant ait accès à un enseignement de qualité, a assuré le Secrétaire parlementaire en chef, faisant valoir que le taux d’alphabétisation est de 97% dans le pays. Les enfants de Singapour ne doivent pas payer de frais d’inscription pour l’école primaire et le pays apporte un soutien financier aux parents de familles défavorisés, afin de permettre à tous les enfants d’être scolarisés, a-t-il ajouté. Singapour a aussi lancé un plan qui prévoit à terme de doubler les places dans les institutions préscolaires, a-t-il en outre indiqué, soulignant que le pays a une approche globale s’agissant de l’éducation préscolaire.

Les familles jouent un rôle essentiel ; le Gouvernement est donc un partenaire privilégié des parents, a poursuivi le chef de la délégation. La vie des jeunes parents est facilitée grâce à l’accès à différents services articulés autour d’une plateforme unique, a-t-il précisé, avant d’évoquer le Conseil national de la famille, renommé Families for Life en 2014.

Singapour a aussi pris des mesures pour lutter contre le stress scolaire : à partir de 2021, l’actuel système d’évaluation (scolaire) va être remplacé par un nouveau système qui permettra d’évaluer chaque élève en fonction de ses compétences individuelles et non plus par rapport au reste de la classe, a indiqué le chef de la délégation.

Singapour s’est par ailleurs lancée dans un effort national conséquent afin d’assurer la sécurité sanitaire des enfants, grâce à un plan d’action national qui vise notamment la santé du sommeil, la bonne nutrition et l’exercice physique.

D’autre part, les Singapouriens à faible revenu bénéficient d’un programme de soutien financier qui doit leur permettre de répondre à leurs besoins essentiels. Un appui est en outre accordé aux enfants de moins de sept ans qui ont des besoins spéciaux. À partir de 2019, Singapour va investir chaque année des sommes considérables pour renforcer les programmes d’intervention précoce, afin qu’ils soient mieux adaptés aux besoins des enfants, et pour rendre les tarifs de ces services plus abordables.

Évoquant les efforts déployés en vue d’amender le Code pénal pour faire en sorte que les enfants soient davantage protégés contre les violences physiques et sexuelles, le chef de la délégation a fait état d’un projet de loi qui prévoit de doubler les peines encourues au titre des infractions commises contre les enfants.

Enfin, le chef de la délégation a expliqué que le Gouvernement se félicite du travail de sensibilisation réalisé par les organisations non gouvernementales. Le pays soutient les partenaires sociaux qui travaillent avec les familles et les enfants. Toutes les parties prenantes sont consultées concernant l’ensemble des politiques et programmes destinés à bénéficier aux enfants.

Examen du rapport

Questions et observations des membres du Comité

MME RENATE WINTER, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, s’est dite impressionnée par le grand nombre d’organisations de la société civile dans le pays et par le nombre très important de politiques et de programmes au bénéfice des enfants. Elle a cependant regretté que Singapour n’ait pas pris en compte les commentaires que lui avaient adressés les membres du Comité. Le pays devrait revoir certaines choses dans l’intérêt supérieur de l’enfant ; il devrait dans certains domaines envisager d’autres options, qui pourraient bien fonctionner, a expliqué la corapporteuse.

Mme Winter a rappelé que Singapour avait émis un grand nombre de réserves et de déclarations à l’égard de dispositions de la Convention et a regretté que le pays ne compte pas changer de position sur ces sujets. Mme Winter a en outre estimé que l’institution chargée de la coordination des politiques liées à l’enfance devrait se voir dotée de davantage de compétences en matière de suivi et de contrôle.

La corapporteuse a ensuite souhaité savoir pourquoi les familles ayant plus de deux enfants perdaient tous leurs acquis sociaux. Elle a également demandé s’il existait à Singapour une législation permettant de rendre les entreprises responsables de la dégradation de l’environnement dans lequel évoluent les enfants. Les entreprises sont-elles tenues de soumettre des rapports sur ce qu’elles ont fait pour sauvegarder l’environnement ?

Mme Winter a par ailleurs demandé si des mesures avaient été prises pour empêcher le mariage de tous les enfants de moins de dix-huit ans. Elle a d’autre part fait observer que les enfants singapouriens avaient peur d’exprimer leur opinion sans permission explicite.

Mme Winter a relevé que l’enfant d’un parent incarcéré ne peut intégrer une institution préscolaire. Elle a aussi invité Singapour à réfléchir aux conditions de l’adoption, qui peuvent mener à des situations d’abus et de traite. La corapporteuse a incité Singapour à ratifier la Convention de La Haye sur l’adoption.

MME FAITH MARSHALL-HARRIS, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, a souhaité savoir dans quelle mesure les amendements apportés à la législation sur les enfants avaient permis d’améliorer la réhabilitation et la situation des enfants dans le pays. L’experte a également demandé si les autorités avaient veillé à ce que l’ensemble de la population, et a fortiori les enfants, soient informés de cette nouvelle législation. Elle a souhaité savoir si les jeunes savaient, par exemple, qu’ils peuvent saisir la justice même s’ils n’ont pas les moyens de payer un avocat.

S’agissant de l’âge de la responsabilité pénale, l’experte a relevé le progrès qu’a constitué à Singapour l’élévation de cet âge de 7 à 10 ans – même si, a-t-elle ajouté, ce n’est pas suffisant. Mme Marshall-Harris a souhaité savoir si la législation permettant de condamner un enfant à la prison à vie avait été amendée ou abrogée. La corapporteuse s’est en outre enquise de la manière dont Singapour garantit la protection des minorités, notamment les personnes originaires de Malaisie et les enfants migrants.

Mme Marshall-Harris a demandé davantage d’informations sur l’accueil des enfants migrants à Singapour et leur accès à l’éducation. Elle a par ailleurs souhaité savoir si le pays accordait assez de place aux loisirs pour les enfants. Elle a d’autre part souligné que le système de justice pour mineurs devrait être harmonisé avec les dispositions de la Convention. Mme Marshall-Harris a ainsi estimé que les mineurs en conflit avec la loi âgés de 16 à 18 ans devraient être déférés devant les tribunaux pour enfants.

MME MIKIKO OTANI, corapporteuse du Comité pour l’examen du rapport de Singapour, s’est dite préoccupée par des informations faisant état de comportements discriminatoires à l’encontre de certains enfants, notamment les enfants nés de parents non mariés, les enfants nés de familles monoparentales ou les enfants de couples LGBT. Elle a en outre rappelé que les relations homosexuelles constituent une infraction à Singapour.

Mme Otani a d’autre part souligné que le principe de non-discrimination dans la législation ne couvre que les enfants ressortissants de Singapour. Elle s’est enquise du nombre d’enfants étrangers ou apatrides dans le pays.

La corapporteuse s’est également enquise des mesures de lutte contre la discrimination prises dans la pratique. Elle a expliqué qu’il fallait que les autorités fassent en sorte de faire évoluer les mentalités sur cette question.

L’experte a par ailleurs demandé davantage d’informations sur les raisons de la baisse du nombre de cas de violence intrafamiliale et s’est enquise des mesures de prévention proposées dans le domaine de la lutte contre les violences sexuelles. Elle a souhaité savoir si les enfants savaient qui appeler pour dénoncer des cas de violence sexuelle.

M. JOSE ANGEL RODRIGUEZ REYES, corapporteur du Comité pour l’examen de Singapour, a demandé des informations sur l’ouverture d’écoles inclusives à Singapour, relevant que près de 70% des enfants handicapés sont en attente d’une place dans une école. Il a souhaité savoir s’il était vrai que seuls les enfants singapouriens sont dans l’obligation d’aller à l’école primaire. Il a par ailleurs demandé si le pays envisageait de ratifier la convention de l’Organisation internationale du Travail sur la protection de la maternité ; et si Singapour comptait des « hôpitaux amis des bébés ». L’expert a demandé davantage d’informations sur les programmes scolaires dans le domaine de l’éducation sexuelle, notamment sur l’approche de la question des LGBTI.

Un autre expert a regretté que les châtiments corporels soient toujours autorisés à Singapour et a demandé si le pays avait prévu d’amender sa législation en la matière. D’autres experts du Comité ont regretté que Singapour autorise toujours les châtiments corporels : ils ont remarqué que des études scientifiques mettent en garde contre les dommages souvent irréversibles de cette pratique sur les enfants.

Réponses de la délégation

La délégation a assuré le Comité que son pays soutenait pleinement tant la lettre que l’esprit de la Convention. Singapour prend très au sérieux ses obligations au titre de cet instrument, qu’il entend respecter au mieux de ses possibilités, a insisté la délégation. Cependant, dans l’état actuel des choses, l’application intégrale de tous les articles de la Convention se heurte parfois à certaines pratiques, lois et politiques internes, de même qu’au contexte qui prévaut à Singapour. La délégation a insisté sur certains éléments qui conditionnent l’action de son gouvernement, notamment le caractère multiculturel de sa société et sa forte densité de population. Singapour apporte donc des réserves et déclarations interprétatives lorsqu’il ne peut appliquer tel ou tel article de la Convention, a indiqué la délégation.

Singapour, a poursuivi la délégation, continuera d’améliorer le respect des droits des enfants et de réviser ses lois et politiques dans ce domaine, notamment s’agissant de l’accès aux soins de santé et à l’éducation par les enfants migrants.

La délégation a ensuite expliqué que si son pays ne disposait pas d’une institution nationale des droits de l’homme conforme aux Principes de Paris, un comité interministériel était cependant chargé de veiller à l’application de la Convention. Des progrès ont été enregistrés dans ce domaine grâce au très bon fonctionnement de ce mécanisme national, a estimé la délégation. Elle a aussi mentionné l’existence de mécanismes indépendants, composés de professionnels, chargés d’évaluer les décisions concernant le développement et le bien-être des enfants et des jeunes, et de faire des recommandations à cet égard.

S’agissant de l’allocation des ressources publiques, la délégation a assuré que les enfants, au même titre que les personnes handicapées, bénéficiaient d’une très grande priorité dans les procédures budgétaires à Singapour. Les autorités ont notamment adopté un plan pour la petite enfance de même qu’un plan général pour le développement des personnes handicapées, en particulier les enfants handicapés.

La délégation a expliqué qu’outre la protection contre la discrimination garantie par la Constitution aux citoyens singapouriens, tous les enfants vivant à Singapour, singapouriens ou non, sont aussi protégés par la loi. L’accès à l’école, à la santé et aux services sociaux leur est garanti à tous, de même qu’au logement. Dans ces domaines, les autorités sont toujours prêtes à faire preuve de souplesse s’agissant des cas individuels, a assuré la délégation.

La délégation a ensuite expliqué que le Gouvernement considérait que plus une famille a d’enfants, plus elle a droit à des allocations. Singapour, qui entend augmenter le taux de natalité, soutient les jeunes parents dans cette voie. En outre, les familles monoparentales peuvent prétendre à toutes les allocations, comme les autres familles.

S’agissant des effets de la dégradation de l’environnement sur les enfants, la délégation a indiqué que les autorités singapouriennes – qui ont ratifié l’Accord de Paris sur le climat – avaient fixé plusieurs objectifs en matière de qualité de l’air, de réduction de l’utilisation du papier, de production d’électricité, de transport et d’efficacité énergétique. Une taxe carbone a été introduite en 2018 pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Les jeunes Singapouriens ont accès à une plateforme pour formuler leurs propositions en matière d’environnement, a aussi indiqué la délégation.

La délégation a précisé que tout enfant né d’une mère singapourienne peut prétendre à la nationalité singapourienne, sans exception. Elle a ensuite expliqué que les enfants apatrides peuvent demander la citoyenneté de Singapour moyennant le respect d’un certain nombre de critères. La demande n’est pas coûteuse, a affirmé la délégation ; et un site Internet permet de suivre toutes les étapes de la procédure. La demande est analysée dans un délai de six mois. En cas de refus, l’accès aux services de base dans le domaine de la santé et de l’éducation est néanmoins maintenu.

D’autre part, la charte qui régit les unions civiles prévoit qu’il faut l’autorisation d’un des parents si un mineur souhaite se marier : il n’y a eu que douze cas en 2018. La règle est identique pour un mariage islamique. La délégation a ensuite indiqué que tous les enfants, y compris les enfants nés hors du mariage, ont accès à l’éducation, à la santé et à la protection sociale. Les enfants nés hors du mariage peuvent hériter une partie ou la totalité des biens de leur mère, par contre, ils ne peuvent hériter des parts de leur père : Singapour envisage de modifier cette disposition, a ajouté la délégation.

La délégation a par ailleurs expliqué que Singapour prenait avec sérieux toutes les formes de harcèlement et de violence à l’école à l’encontre des enfants LGBT. Mais elle a souligné qu’il n’y avait pas de tendance marquée s’agissant de violences sexuelles contre les enfants à Singapour, la législation étant très ferme et des mesures de dissuasion étant prises dans ce domaine. Le Code pénal va être amendé pour mieux protéger les enfants contre les abus et l’exploitation sexuels avec, notamment, des peines aggravées. La délégation a aussi fait état de l’existence de lignes téléphoniques permettant aux enfants de dénoncer des violences dont ils seraient victimes ou des violations de leurs droits.

On s’efforce d’éviter qu’un enfant ayant été victime de violences sexuelles ne doive témoigner plusieurs fois devant les tribunaux : toutes les mesures sont prises pour lui éviter de vivre à de multiples reprises le traumatisme. Par ailleurs, il n’y a pas de tendance marquée à l’exploitation sexuelle à Singapour : le pays a l’un des taux de criminalité le plus bas au monde, a affirmé la délégation. Singapour n’en a pas moins mis en place une surveillance des violences sexuelles contre les enfants sur Internet.

La délégation a déclaré que lorsqu’un enfant n’a plus de lien avec ses parents ou que ses parents s’estiment incapables de le prendre en charge, des consultations et des programmes de conciliation communautaire sont prévus afin de trouver une solution et éviter le retrait de l’enfant de sa famille, le tout dans l’intérêt supérieur de l’enfant. Le placement d’un enfant en institution est une décision de dernier recours prise par les tribunaux. Aujourd’hui, le placement en milieu familial est privilégié. Les enfants qui sont retirés de leur famille ne sont pas placés dans les mêmes lieux que les enfants en conflit avec la loi, a-t-il été précisé.

Les parents qui adoptent un enfant peuvent obtenir un congé calqué sur le congé de maternité, a encore fait savoir la délégation. Tout est mis en œuvre pour vérifier que les parents adoptants sont capables d’élever des enfants ; un tuteur est désigné pour contrôler que toute la procédure est respectée. La délégation a indiqué que Singapour prévoit de ratifier la Convention de La Haye sur l’adoption une fois que toutes les dispositions légales permettant sa pleine mise en œuvre auront été adoptées.

S’agissant de l’âge de la responsabilité pénale, la délégation a confirmé que le Parlement avait récemment introduit des amendements au Code pénal faisant passer l’âge de la responsabilité pénale de 7 à 10 ans, ce qui est un grand pas en avant, a estimé la délégation. Elle a cependant pris acte de la recommandation d’un expert d’étudier le modèle de l'Écosse relatif à l'âge minimum de la responsabilité pénale.

Singapour ne considère pas les châtiments corporels comme un traitement cruel, inhumain ou dégradant. Cette sanction n’est utilisée qu’en dernier recours et doit répondre à une procédure très stricte, a assuré la délégation. Les mentalités évoluent rapidement sur cette question, a-t-elle ajouté : de moins en moins de parents ont recours à cette pratique.

S’agissant de la condamnation à la perpétuité de certains mineurs, la délégation a expliqué que la situation des personnes condamnées à perpétuité peut faire l’objet d’un examen après vingt ans de détention. Le potentiel de réintégration est analysé à ce moment-là. Les personnes entre 16 et 18 ans condamnées à perpétuité sont détenues séparément des adultes.

Le bien-être mental des enfants est une priorité du Ministère de la santé. Plusieurs institutions et ministères interviennent dans ce domaine. Le pays met en œuvre des services d’interventions précoces et des programmes de sensibilisation. Un réseau solide de services sociaux travaille au sein des écoles sur ces différents programmes.

La délégation a expliqué que c’est la police qui est amenée à intervenir dans un premier temps lorsque se produit un suicide, ou s’il existe un risque de suicide. Les suicides d’adolescents sont rares à Singapour, a dit la délégation, avant d’assurer que chaque cas était pris très au sérieux.

La délégation a cependant reconnu l’existence du suicide dû à la forte compétitivité et à l’importance accordée à la réussite dans le système scolaire. Elle a indiqué que les compétences sociales et émotionnelles figurent dans le programme scolaire pour aider les enfants à mieux réagir face au stress et aux transitions émotionnelles ; et que plusieurs organismes chargés d'étudier les comportements suicidaires et les comportements d'automutilation présenteraient leurs recommandations en 2020.

La délégation a assuré qu’à Singapour personne ne peut se voir refuser les soins de santé essentiels pour des raisons financières, y compris les soins anténatals et post-natals. Les autorités préconisent l’allaitement maternel exclusif durant les six premiers mois de la vie de l’enfant. Plus de 99% des naissances se font en milieu hospitalier et de nombreux hôpitaux singapouriens sont certifiés « amis des bébés », a dit la délégation.

La délégation a précisé que la santé sexuelle et reproductive était abordée dans le cadre du programme scolaire. L'éducation sexuelle vise notamment, par le biais de conseils neutres, à permettre aux adolescents de prendre des décisions éclairées en matière de relations sexuelles prénuptiales. Le programme aborde aussi les questions liées au respect d’autrui, et notamment des personnes LGBTI.

D’autre part, les autorités veillent à ce que les enfants mangent de manière équilibrée et adoptent des comportements alimentaires sains, y compris dans les cantines scolaires.

La délégation a déclaré que la loi impose que tous les enfants soient scolarisés, et que Singapour s’efforce de scolariser un maximum d’enfants dans les écoles publiques. Elle a précisé que la loi imposait des normes qualité également pour les écoles privées. La délégation a ensuite affirmé que de plus en plus d’étudiants d’origine malaisienne étaient inscrits dans les hautes écoles et les universités de Singapour ; et que plus de 80% des enfants malais nés en 1997 avaient obtenu leur diplôme de fin d’études secondaires.

La délégation a indiqué que tous les enseignants bénéficient d’une formation continue portant aussi sur les droits de l’homme et sur la lutte contre les violences et les discriminations. Singapour souhaite, par ailleurs, que l’enfant se développe par tous les moyens possibles, notamment par des activités extra-scolaires et par les loisirs.

La délégation a ensuite déclaré que 80% des enfants handicapés étaient scolarisés dans les écoles ordinaires. La plupart des autres enfants avec des besoins spécifiques se retrouvent dans une école spécialisée. Et une infime partie des enfants handicapés reçoivent un enseignement chez eux ou sous une autre forme car leurs multiples handicaps ne leur permettent pas de suivre un enseignement à l’école.

La délégation a déclaré que les enfants peuvent travailler le week-end ou durant les vacances. Certaines garanties protègent l’intérêt de l’enfant au travail, en particulier l’interdiction du travail dans des conditions difficiles. En cas de contravention, les employeurs et les parents peuvent être condamnés.

Répondant à d’autres questions, la délégation a déclaré que les autorités consultaient régulièrement les organisations de la société civile, nombre d’entre elles étant partenaires du Gouvernement dans le domaine de la protection de l’enfance. Elle a aussi précisé que les enseignants, les travailleurs de santé, le personnel judiciaire et les policiers sont tous formés à la protection et au respect des droits de l’enfant.

La délégation a enfin assuré que Singapour prenait très au sérieux ses obligations au titre du Protocole facultatif concernant l'implication d’enfants dans les conflits armés, et que des mesures concrètes avaient été prises depuis le dernier examen du Comité en 2017. Singapour a notamment pris, conformément aux vœux des experts, des mesures pour protéger les enfants victimes – y compris les enfants qui ne sont pas ressortissants singapouriens – qui se trouvent sur son sol. Ainsi, Singapour, respectueux du principe de non-refoulement, ne renvoie pas un mineur dans son pays d’origine, ou n’importe quel autre pays, s’il risque d’y être victime d’un crime défini par le Protocole facultatif. Et, s’ils sont détectés à la frontière singapourienne, les enfants victimes sont orientés vers des services de soutien professionnels. D’autre part, les autorités sont en train d’élaborer des programmes de formation au Protocole facultatif destinés aux personnels militaires.

Remarques de conclusion

MME WINTER a salué le travail accompli par Singapour, notamment les très bonnes lois dont elle s’est dotée ainsi que les plans qu’elle a adoptés, et dont Mme Winter a espéré qu’ils porteraient bientôt leurs fruits. Mme Winter a cependant estimé que Singapour pourrait accorder un peu plus d’attention au bien-être psychologique et émotionnel des enfants.

M. SURATTEE est convenu qu’il était toujours possible d’améliorer l’application des dispositions de la Convention, et a fait remarquer que les observations du Comité étaient très utiles pour ce faire. Ces dernières années, a-t-il relevé, Singapour a tout fait pour que chaque enfant vive dans un foyer dans lequel il se sente en sécurité et capable de réaliser son potentiel. Singapour investit pour renforcer les familles et faire en sorte qu’elles puissent prendre en charge leurs enfants. L’accent est aussi mis sur la protection des enfants vulnérables, un domaine dans lequel Singapour entend renforcer les partenariats avec les organisations de la société civile. Le chef de la délégation a relevé que l’organisation Save the Children avait placé Singapour à la première place du classement des pays qui offrent un environnement propice à la croissance des enfants.

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17 mai: Le négationnisme de Cathérine Nzuzi Wa MBombo, danseuse de ventre de Mobutu et dinosaure Mobutiste!

Cathérine Nzuzi Wa Mbombo !

Faut-il dédouaner les 32 ans de la dictature Mobutiste ? Il y a pas eu des crimes, mal gouvernance, pillages des ressources sous Mobutu ? Cathérine Nzuzi wa Mbombo, danseuse de ventre de Mobutu et dinosaure Mobutiste s'est lâche sur Facebook. Ses demi-vérités sont criantes. La bénéficiaire de la "Révolution Pardon" de M'zée Laurent Kabila, en bonne sorcière et malicieuse dépeint en noir, le 17 mai. Mais elle oubli d'éclairer l'opinion que le régime finissant du Maréchal Mobutu était honni par notre peuple. Si l'AFDL est entré comme il a pu, c'est parce que le peuple voulait. La grande sorcière oublie aussi de dire l'enfer était déjà sur terre avec Mobutu! Que ses comparses Mobutistes avaient fui Kinshasa pour rejoindre la rébellion à l'Est. Ce sont eux qui sont devenus des marche-pieds pour des Ougandais et Rwandais qui ont attaqué la République, semant la mort, pillant des ressources du pays. Souffre-t-elle d'alzheimer pour avoir une mémoire très courte, elle qui a joui de la défunte deuxième République de Mobutu ? Le Zaïre de Mobutu n'était pas un paradis. Dans ¨Zaïre,le cycle du serpent", film de Thierry Michel, Aubert Mukendi explique mieux ce qu'étais devenu le pays.

Les niaiseries de Cathérine Nzuzi Wa MBombo ferait sourire Satan en enfer. Perdre la mémoire ne signifie pas débiter des mensonges. Parler des dinosaures Mobutistes qui ont perdu leurs résidences et des Zaïrois qui ont perdu leur vie, qu'est-ce qu'elle en dit ?

17 Mai, jour de tristesse en RDC, le devoir de mémoire m'oblige d'en parler avec beaucoup de tristesse et pincement au cœur, c’était le jour où l"AFDL de triste souvenir que M'ZEE L. D. Kabila désignait comme un Conglomérat d'aventuriers , avait introduit les armées étrangères en RDC avec la complicité des certains Congolais, ces troupes étrangères avaient pillé les biens importants de la République, avaient violé les femmes et les jeunes filles, volé et emporté les archives de l"État de l"époque colonial, de la deuxième République, fouillé tous les bureaux de la Présidence au Mont Ngaliema, à la Primature, de toutes les Institutions de la République. voir même ceux des services des renseignent , les bureaux de l'état-major général de l'armée et de la police n'etaient pas épargnés. Ces archive s n'ont jamais été restitués à la RDC ! Nous sommes devenus un pays sans mémoire ! Plusieurs dignitaires furent arrêtés, l'ancien Gouverneur de la BCC Nyembo Shabani, l'ancien PDG de la Miba Jonas Mukamba Kadiata Nzemba , le Patron de l'Aneza Papa Bemba Saolona, Le Secrétaire Permanent du MPR Kithima Bin Ramazani , etc etc ,moi moi-même j'etais aussi du nombre, on m'avais envoyé à Makala pendant 7 jours, suis restée en résidence surveillée pendant 287 jours , avec 40 militaires pour me surveiller, ils n'étaient même pas entretenus, mais prisonnière que j'étais, je devais encore les nourrir et les faire soigner en cas de maladie !!!, pas des visites, pas des sorties, tous les anciens dignitaires et grands opérateurs économiques qui avaient refusé d'aller en exil furent arrêtés et torturés, leurs résidences furent fouillés et pillées, ils les ont obligés de payer les fortes sommes d'argent pour être libérés !! certaines ont vu leurs résidences être occupées de force pendant plusieurs années par l'Afdl, heureusement que certains ont pu récupéré quand même leurs maisons et leurs biens mais dans un état pitoyable.!! Lorsque Mzee Kabila s"est rendu compte des actes et mauvaises idées de ses amis, il a eu le courage de les chasser et de rendre à ses compatriotes leurs biens.!! Les gens ne s'imaginent pas l'ampleur du mal que l'Afdl a causé à notre pays. Heureusement que Mzée lui-même a fait marche arrière en rompant les accords de Lemera qu"il avait signés avec ses amis, et qu'il qualifiait de Conglomérat d'aventuriers, malheureusement le mal était déjà fait. Une chose à retenir est que malgré ces souvenirs douloureux, les Congolais ont tourné la page , se sont réconciliés, moi-même j'ai des amis parmi les anciens de l'afdl, ils viennent chez moi, nous mangeons et buvons ensemble sans problème. C'est ça la force du Congo, et des Congolais, être à mesure d'oublier, de se pardonner et de nous réconcilier avec comme promesse, de ne plus jamais faire ça dans notre pays. C'est vraiment dommage de voir le 17 mai, qui aurait dû être journée du deuil national être déclaré férié !!!! Queen Lady Tkm "

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Hommage à Libby Perkins !

Libby Perkins à Congénies en France !

On ne se rend compte dans notre vie de l'importance d'une personne, seulement lorsqu'on la perd. Il faut toujours du temps pour réaliser que l'on a perdu. C'est par la grande hospitalité et l'amour des autres, qu'elle témoignait de sa foi et de la lumière intérieure brillante en elle. Britannique, Libby Perkins avait son gîte au nom de "Le Chêne et le Roseau", s'inspirant de la fable de Jean de la Fontaine, à Barlonges, non loin de Couloumiers dans la Seine-et-Marne (77). Un gros chêne faisait partie du gîte. Une rivière, à l'eau froide, à la manière africaine, était à proximité où on pouvait s'y baignait. Très hospitalière, le repas avec Libby Perkins était toujours copieux. On ne pouvait pas mourir de faim. Elle est parmi ceux qui ont cru à mon projet de création de la Radio Réveil FM à Kinshasa. En 2001, Georges Ellias et Libby Perkins sont venus à Kinshasa, me rendre visite et m'encourager. En 2007, à mon retour en France, elle était souffrante dans un hôpital non loin de Congénies, où elle s'était acheté une maison et y résidait. D'une simplicité hors pair, jamais on aurait su que Libby Perkins était d'une riche famille en Grande-Bretagne. Sa richesse était toute intérieure. "Que votre lumière luise ainsi devant les hommes, afin qu ‘ils voient vos bonnes œuvres, et qu’ils glorifient votre Père qui est dans les cieux" (Mat 5.16: 1 Pi 2.12).

Hommage à Libby, prononcé par son fils à l’occasion de ses funérailles

Passion, à être prévenant et plein d’égard pour les autres. Mais elle a décidé qu'elle devait enseigner ce fils de 3 ans sur la mort. Elle l'emmène voir les poules de son père, pas 2000 poules en élevage intense, mais celles qui sont en liberté dans le hangar. Le garçon observe alors M. Clark pendant qu’il tord le cou de deux poules. Elle explique soigneusement au petit garçon la vie, la mort et l’existence, mais tout ce dont il se souvient, c’est la vue du mouvement convulsif d’un poulet qui remue pour la dernière fois entre les énormes mains de M. Clark.

Nous sommes en 1988 et Libby travaille à nouveau en tant que bibliothécaire, maintenant dans une école de Londres. Libby décide que son quartier a be- soin de couleur et ses élèves de terminale sont désireux de l’aider. L'un d'entre eux a eu des ennuis pour cause de graffiti. Elle les invite à peindre une citation de George Fox « vivre sa vie comme une aventure », en bleu et vert sur le côté de la maison, en lettres de 3 mètres de haut. 22 voisins signent une pétition pour se plaindre qui dit « Ne convient pas à ce quartier. » « Ce n'est pas Brixton! » « C’est une abomination ! » Libby écrit au journal local, pour dire que si ce projet est l’occasion pour que les voisins se parlent, elle en est heureuse. Le mur est maintenant complètement marron, si vous vous posiez la question.

Tout à l’heure, quelqu'un va me dire que ce n'est pas du tout Libby, et me parler de ses bonnes œuvres à Berlin, avec les Quakers, son travail avec les personnes âgées, son bénévolat avec Ahdaf ou St Columba.

Mais attendez. Libby disait que la patience est une vertu et que la vertu est une grâce - et Grace est une petite fille qui ne s'est jamais lavé le visage. Nous sommes en 1995 et Libby a ouvert une chambre d’hôtes écologique en France. Tous les matins, elle fait trois kilomètres à bicyclette pour aller à la boulangerie acheter du pain. Son seul invité, à l'exception de moi, est l'ancienne secrétaire de guerre de son père, une autre Elizabeth. Nous ne sommes ni l’un ni l’autre des pensionnaires payant. Pendant des années, Elizabeth a souffert de dégénérescence maculaire et maintenant qu’elle est presque aveugle, elle a vendu son piano à queue qu'elle adorait. Libby a acheté un vieux piano pour sa maison d’hôtes, mais elle ne joue pas elle-même. La seule raison pour laquelle il est accordé est parce que je me suis plaint chaque fois que je suis venu. C’est une soirée de février, la nuit tombe et la pluie tombe, et Betty me demande si je joue du piano. On ne m'a jamais appris, mais j'aime bien ce qui est en si bémol mineur. C'est ce qui est avec toutes les notes noires. Je déteste jouer devant de vrais musiciens, mais Libby acquiesce de la tête. Nous avons hérité de partitions d'un voisin de Boldre, que je ne peux pas lire, mais qui sont en si bémol mineur. Quand je commence à jouer au piano, improviser, le tonnerre arrive. La pièce est éclairée par la lumière des éclairs et je continue à jouer, je peux sentir la musique venant d’ailleurs. Le tonnerre continue, et le dernier bémol résonne. Betty est en larmes, les joues mouillées. A la façon de minimiser très britannique, elle déclare que « c’était plutôt merveilleux ». Libby avait une façon d'être avec les gens que peu d'autres avaient, et cela m'a pris toute une vie pour le découvrir. On pourrait dire qu'elle était généreuse, mais ce n'était pas tout à fait ça. La grâce ce n’est pas de chercher à avoir l'air élégant au palais de Buckingham.

La grâce est, et j'ai dû consulter le dictionnaire, la faveur imméritée de Dieu. Libby a eu de la chance dans sa vie, mais elle ne l'a pas vue comme une chance. Vous pouvez tricher avec la chance, compter les cartes, trafiquer les dés... La grâce c’est la rencontre fortuite sur un navire, l'avion qui n'a pas été abattu, l’inconnu. La grâce c’est quelque chose qui vous est donné, mais pour Libby, c'était quelque chose à partager. Que sa grâce soit avec vous tous.

John David Perkins, le 27 février 2019

Traduit par Sylvette Thompson

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jeudi 16 mai 2019

Affaire Turquie: Thierry Tshisekedi sur les pas de Félix Manda Mobutu et Kongulu Saddam Husein Mobutu !

Thierry Tshisekedi était en Turquie pour organiser le voyage officiel de l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain Bizimungu

Avec sa nomination électorale, avec fabrication des faux résultats, le nouveau régime d'imposture et d'occupation de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu augure la République des Bena Mpuka. A Kinshasa on connait des fasques nocturnes de Christian Tshisekedi, business man, sans mandat politique mais proche du régime d'Alias Kabila et chouchou de négociation avec la Majorité Présidentielle (MP), qui se paye des cuites en Champagne dans boîtes de nuit dans la capitale. Par esprit de vengeance, Christian Tshisekedi avait établi une liste des personnalités qu'il devait arrêter aussitôt aux commandes de l'ANR. Devenir patron de l'Agence Nationale des Renseignements a été pendant longtemps le rêve et obsession de ce fils Tshisekedi.

Jeune Afrique numéro 3044 du 12 au 18 mai révèle, que Thierry Tshisekedi, un des jeunes frères du Président de la République démocratique du Congo, a séjourné en Turquie début mars 2019, accompagné de l'homme d'affaires belgo-turc Lokman Sever. Les deux individus étaient munis d'ordre de mission de la présidence dont l'authenticité pose problème. Ils ont affirmé avoir été chargés de préparer une visite d'État de Félix Tshisekedi en mai. Thierry Tshisekedi et Lokman Sever ont pu être reçus par le Président Turc Reçep Tayyip Erdogän, en marge d'un meeting le 2 mars à Rize, au nord de la Turquie. L'ambassadeur de la RDC en Turquie n'était même pas au courant du prétendu motif de leur visite. Qui a donc signé et donné l'ordre de mission à Thierry Tshisekedi et Lokman Sever ? Le frère du Président occupe quelles fonctions officielles au cabinet ? On voit comment Félix Tshilombo Pétain Bizimungu veut transformer la RDC en république des "Copains-Coquins-familiaux" !

En République démocratique du Congo, sans garde-fou, le pouvoir monte vite à la tête. Sous la défunte deuxième République de la dictature Mobutu a laissé des séquelles dans le mimétisme outrancier.

32 ans de règne du Maréchal Mobutu Sese Seko, ses proches et fils ont tout aussi trôné sur le Zaïre. Félix Manda Mobutu, que l'on surnommait "Maître Madova" se comportait en loubard à Kinshasa. Arrachant des belles voitures et maisons aux Zaïrois, s'accaparant des femmes d'autrui...Deuxième fils d'un premier mariage du maréchal défunt avec Mama Antoine Mobutu, Félix Manda Mobutu était le fils de Mobutu que les gardes devaient fouillait avant qu'il rencontre son père. Envoyé à l'Ecole des officiers de Kananga, au Kasaï occidental. Il en sortira avec le grade de sous-lieutenant. Il va s'adonner au business: commerce avec l'Afrique du sud de l'Apartheid, trafic d'animaux sauvages notamment d'Okapi, trafic de passeports et d'armes...A la chute du régime de Mobutu en mai 1997, Félix Manda part en exil avec sa famille en France. Décédé le 27 novembre 2004 à 44 ans, il est enterré le 3 décembre, au cimetière de Montparnasse.

Huitième fils, Kongulu Mobutu fut le prince fou. Il traînait une réputation sulfureuse qui lui avait valu le surnom de Saddam Hussein, devenu capitaine de la Division Spéciale Présidentielle (DSP), incarnait la terreur. La légende affirme qu'il aurait mis un jour un fils Tshisekedi dans le coffre de sa voiture à Bruxelles. A la tête de plusirurs sociétés au Zaïre, dont la plus célèbre reste Yoshad Productions, qui l'aide ainsi à exercer une forte influence notamment sur le groupe musical populaire de l'époque Wenge Musica BCBG. Il força Koffi Olomide à se réconcilier avec Jossart Nyoka Nlongo. Quand Marie-Paul fit dissidence au Wenge, il confisqua son passeport. Une querelle avec King Kester Emeneya au sujet d'une femme obligera Mutu Wa Zamani à vivre en exil jusqu'à la chute du régime. Très proche de son père à la fin de son règne, Kongulu est le dernier Mobutu à quitter Kinshasa, la nuit du 16 au 17 mai 1997. Malgré le décès de son père le 7 septembre de la même année, le prince fou n'a jamais abandonné l'idée de revenir au pouvoir. A 27 ans, le plus téméraire des fils du dictateur Mobutu décédé anonymement le 24 septembre 1997 à Monaco, sans jamais atteindre ses 30 ans !

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Mafia belge et médias mensonges veulent diaboliser Martin Fayulu et la Résistance congolaise !

Président ÉLU du peuple congolais: Martin Fayulu à Parsi. Photo Réveil FM InternationalMartin Fayulu est le Président Élu du peuple congolais. 62,8% de notre peuple a voté pour Martin Fayulu. Il est légitime et son combat pour la vérité des urnes est juste.

Martin Fayulu a étudié en France. Homme politique Congolais simple, intègre et sage, la rhétorique de sa pensée est du pays de Voltaire. Le Président Elu est au sommet de sa carrière politique. Il n'a pas besoin de faire des: "Alliance" ni "Mariage" avec qui que ce soit. Ce sont les Résistants-Patriotes Congolais de la diaspora congolaise qui le rejoignent. Les Congolais de l'étranger n'ont pas droit de vote. Les Africains de la diaspora votent pour leurs pays. Les Congolais sont les seuls africains qui ne votent jamais. La diaspora congolaise, qui ne croit pas aux "Élections boutiquées et grugées d'avance" se reconnait en Martin Fayulu, Président élu. C'est en Toute Liberté que chaque Congolais en âme et conscience soutient le Président Élu du peuple congolais. Le Patriarche Julien Ciakudia, le De Gaulle Congolais depuis Londres, ancien soutien international de l'Udps et parenté à la famille Tshisekedi, est précurseur dans le soutien publique de Martin Fayulu. Il n'est pas de Lamuka. Honoré Ngbanda Nzambo Ko Atumba, président d'Apareco-que l'on aime ou non, continue son combat dans la résistance congolaise.

Le patriarche Julien Ciakudia à Oslo. Photo Réveil FM International

Honoré Ngbanda, Président de l'Apareco

Le vendredi 10 mai 2019, une méga marche a été organisée par l'Aparaco, l'ECiDé et le Conseil National de la Résistance Congolaise (CNRC), pour la vérité des urnes avec dépôt de mémorandum à l'Union européenne. Marie-France Cros de la Libre Belgique sort du bois. Sans ambages, elle fustige la démarche de la diaspora congolaise avec un titre alambiqué, sorti tout droit dans un tiroir des services belges : " RDCongo: le parti de Martin Fayulu s'allie à celui d'Honoré Ngbanda" ! Pour affaiblir cette démarche citoyenne et pacifique, elle s'attaque à Ngbanda, le sulfureux qui avait ordonné le massacre des chrétiens à Kinshasa le 16 février 1992. Woauhh. Cela fait plus de 22 ans que le régime Mobutu a été balayé. Cela fait 22 ans qu'Honoré Ngbanda vit en exil, hors du pays. La majorité des dinosaures Mobutistes ont rejoint la mangeoire en devenant des Mammouths josephistes. Ce sont eux, qui ont porté le régime d'imposture, d'occupation et de prédation d'Alias Kabila durant 18 ans.

Marie-France Cros de Libre Belgique

Pour assassiner, Patrice Emery Lumumba, le Premier ministre Congolais, la presse coloniale belge avait commencé par le "Diaboliser" qu'il était communiste. La presse néo-coloniale "La Libre Belgique" veut-elle abattre Martin Fayulu, le Président du peuple congolais ? La mafia belge veut-elle s'en prendre au patriote Fayulu, El Commandante au risque d'embraser le Congo ? Il est l'espoir de tout un peuple. Pourquoi, les Congolais de diverses horizons et tendances ne doivent pas se retrouver autour de sa lutte et son combat ? Pourquoi la devise belge "L'union fait la force" ne doit jamais s'appliquer aux Congolais ?

La Libre Belge et Marie-France Cros dans une démarche néo-colonialiste et esclavagiste de "Tintin au Congo" croient encore que le Congo est belge. Le journal belge a-t-il prit la peine de passer au peigne fin les 18 ans d'Alias Kabila, avec ses crimes de sang, crimes contre l'humanité, pillages des ressources...? Le 16 janvier 2001, n'est-ce pas Louis Michel, Ministre Belge des Affaires étrangères qui a annoncé, sur les antennes de RFI, la mort de M'zée Laurent-Désiré Kabila ? Lors de l'élection Louis Michel 2006, la mafia internationale n'a-t-elle pas placé Alias Kabila sur le trône du Congo, pour mieux piller ses richesses et ressources? Jean-Pierre Bemba avait gagné l'élection en 2006. La Belge avait fait le choix du taiseux Alias Kabila et Louis Michel, Commissaire européen, devint son lobbyiste. En 2011, Etienne Tshisekedi avait bel et bien gagné l'élection du 28 novembre. Mais Didier Reynders, Ministre Belge des Affaires étrangères, avait soutenu le hold-up électoral d'Alias Kabila contre le peuple congolais. Les intérêts de la Belgique passent avant notre peuple et ses aspirations. Dans une relation RDC-Belgique qui gagne réellement ?

Pourquoi le mépris des Belges néo-colonialistes à l'égard du peuple congolais ? Pourquoi Marie-France Cros ne peut pas comprendre que le peuple congolais a droit à la démocratie qui est universelle ? Pourquoi la Belgique qui est une royauté s'intéresse-t-elle tant à la RDC qui est une république ? Pourquoi des Belges doivent-ils s'obliger à penser à la place des Congolais ? Le génocidaire Léopold II, roi des Belges, qui entre 1885 et 1908, a orchestré un système d'exploitation, qui a fait des millions de morts au Congo et des "mains coupées", a laissé des séquelles dans le comportement de certains belges.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui a vécu 30 ans en Belgique, a fait l'école buissonnière. La justice belge a confirmé que le diplôme qu'il avait introduit à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) était faux. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu avec ses 16% a fait un deal avec Alias Kabila contre le peuple congolais. Il est devenu son pantin, clone, masque et bouclier. Tshilombo est l'incarnation de l'impunité au Congo.

La démarche de la vérité des urnes est le passage obligé pour l'instauration de la démocratie au Congo. Les Congolais réfutent le troisième hold-up électoral: 2006, 2011 et 2018. Trop, c'est trop. Il y a risque que les Congolais ne puissent plus croire aux élections. Or, qui dit élection, dit légitimité pour agir au nom du peuple. Une nomination électorale n'est pas une élection. Il est important que les Congolais soient unis.

Marie-France Cros fait diversion avec son article commandé par une main blanche, pour nous ramener à Honoré Ngbanda, qui a demandé pardon au peuple congolais dans une église parisienne, pour les méfaits du régime de Mobutu. Et il n'a jamais fui une convocation de justice.

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mardi 14 mai 2019

Aux Invalides: Emmanuel Macron a présidé l'hommage aux deux soldats d'élite tués au Burkina Faso!

Hôtel des Invalides, Emmanuel Macron lors de son hommage aux deux soldats d'élite !

Le Président Emmanuel Macron a présidé l'hommage aux deux soldats d'élite tués au Burkina Faso à l'hôtel des Invalides à Paris. Les deux commandos de marine reçoivent à titre posthume le titre de Chevaliers de la Légion d'Honneur des mains du chef d'Etat.

La France a rendu ce 14 mai un hommage national, lors d'une cérémonie dans la cour des Invalides à Paris en présence du président de la République, aux deux commandos de marine tués au Burkina Faso en libérant des otages enlevés au Bénin. Les cercueils de Cédric de Pierrepont, 33 ans et Alain Bertoncello, 28 ans, recouverts du drapeau tricolore, traversent d'abord la Seine sur le pont Alexandre III, où «tous ceux qui veulent saluer une dernière fois les militaires pourront venir se recueillir», a fait savoir le ministère des Armées.

Les cercueils et les portraits des deux militaires sont ensuite disposés côte à côte dans la cour d'honneur des Invalides, où le président Emmanuel Macron a fait une brève allocution, suivie de la sonnerie aux morts et de la Marseillaise.

Une cérémonie d'honneurs militaires, réservée aux familles et aux proches des deux membres des Forces spéciales, a déjà eu lieu le 13 mai aux Invalides, au cours de laquelle le chef d'état-major de la Marine, l'amiral Christophe Prazuck, a présenté ses condoléances aux familles et a décoré les soldats, à titre posthume, de la médaille militaire et de la Croix de la valeur militaire.

Le 10 mai, Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, deux membres du commando de marine Hubert de Saint-Mandrier ont été tués au Burkina Faso en participant à une opération victorieuse de libération de quatre otages – deux Français, une sud-Coréenne et une Américaine. Une enquête a été confiée à la DGSI, ainsi qu'à la sous-direction antiterroriste, sur ces événements.

10h35 Interrogée par TF1, la secrétaire d'Etat auprès du ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, a déclaré : «On rend hommage à leur action, on rend hommage à leur courage, on rend hommage aux valeurs qu'ils ont déployées dans leur action, c'est-à-dire, la défense de la France, l'honneur de la France et c'est un moment très important.»

10h54 Les deux prédécesseurs d'Emmanuel Macron, François Hollande et Nicolas Sarkozy, sont aussi présents à l'hommage rendu aux deux militaires aux Invalides.

10h55 Les familles des deux militaires ont pris place. Emmanuel Macron a été accueilli par le Premier ministre Edouard Philippe et la ministre des Armées Florence Parly. Les notes de la Marseillaise ont ensuite retenti. Le chef de l'Etat va passer les troupes en revue, puis les cercueils des deux défunts, venus de la cathédrale Saint-Louis, seront disposés côte-à-côte dans la cour d'honneur. Ils seront décorés de la Légion d'Honneur à titre posthume.

11h07 Emmanuel Macron est allé saluer les familles des deux victimes, venues aux Invalides avec les portraits des deux militaires tombés au Burkina Faso. Les cercueils font leur entrée dans la cour d'honneur, recouverts du drapeau français, dans le silence. Ils seront reliés symboliquement par une «sangle de vie» utilisée lors des plongées difficiles par les nageurs de combat, un brevet que seuls possèdent les membres du prestigieux commando Hubert auquel appartenaient les deux défunts. Les cercueils étaient portés par des membres des forces spéciales au visage entouré d'une écharpe pour protéger leur anonymat.

11h29 «Ceux qui attaquent un Français doivent savoir que jamais notre pays ne plie», a affirmé Emmanuel Macron lors de son discours d'hommage aux deux militaires, «morts en héros», expliquant poursuivre implacablement la lutte contre le terrorisme. «La mission était périlleuse, les ravisseurs déterminés», a-t-il ajouté. Une «mission difficile» et «nécessaire», car «l'immensité plate et aride du Sahel ne laissait aucune opportunité aux militaires de s’approcher sans se dévoiler».

Les deux bérets verts «n’hésitèrent pas un seul instant, défiant la mort pour sauver des vies, et ont mené l'assaut dans les tentes», sans faire feu. Le chef de l'Etat explique qu'ils ont pu exfiltrer les otages mais se sont ensuite fait abattre à bout portant.

Le président français a loué les qualités de bravoure et d'excellence au combat des deux bérets verts et énuméré leurs décorations. «La mort ne vous faisait pas peur [...] car vous aviez la volonté de servir les autres, y compris au prix de votre propre vie», a commenté Emmanuel Macron.

«Nous ne céderons rien des combats pour lesquels nous nous sommes engagés et pour lesquels vous avez donné votre vie», a-t-il ajouté.

HOMMAGE NATIONAL AUX PREMIERS MAÎTRES CÉDRIC DE PIERREPONT ET ALAIN BERTONCELLO

Allocution d’Emmanuel MACRON

Monsieur le Premier ministre,

Monsieur le président du Sénat,

Monsieur le président de l'Assemblée nationale,

Messieurs les présidents,

Mesdames et Messieurs les ministres,

Mesdames et Messieurs les parlementaires,

Monsieur le chef d'état-major des armées,

Monsieur le chef d'état-major de la marine,

Mesdames et Messieurs les officiers généraux, officiers, officiers mariniers, sous-officiers, quartier-maitres et matelots, soldats, aviateurs, gendarmes,

Mesdames et Messieurs,

Chères familles,

La France était encore endormie en cette nuit du 9 au 10 mai lorsqu’à plusieurs milliers de kilomètres de Paris, au nord du Burkina Faso nos forces spéciales s'engagèrent, pour neutraliser un groupe de terroristes islamistes et pour libérer deux de nos compatriotes capturés 8 jours plus tôt au Bénin. La mission était périlleuse, les ravisseurs déterminés avaient les mains encore ensanglantées de l'assassinat du guide béninois Fiacre GBÉDJI. La mission était difficile. L’immensité plate et aride du Sahel elle ne laissait à nos militaires nulle possibilité d'approcher le campement des terroristes sans se dévoiler, sans s’exposer. Mais la mission était nécessaire. Encore quelques heures et les otages seraient aux mains des terroristes maliens avec le risque de perdre complètement leurs traces. Et je pense en cet instant à Sophie PETRONIN, toujours aux mains de ces ravisseurs. Nous ne l’oublions pas, la France ne l'oublie pas. Car la France est une nation qui n'abandonne jamais ses enfants quelles que soient les circonstances et fusse à l'autre bout de la planète. Ceux qui attaquent un Français doivent savoir que jamais notre pays ne plie, que toujours ils trouveront notre armée, ces unités d’élites, nos alliés, sur leur chemin. Et nous continuerons ainsi à lutter sans relâche contre le terrorisme, au Sahel comme au Levant, et sur le sol français. L'opération fut donc décidée. Des Français étaient menacés, il fallait les secourir. En-tête de la colonne d'assaut deux hommes, deux militaires d'expérience, deux guerriers d'exception le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO. Dans la nuit, ces deux hommes et à leur suite leurs frères d'armes du Commando Hubert et du 1er régiment parachutiste d'infanterie de marine progressent sans se faire repérer de la sentinelle qui veillait. Soudain le silence absolu du désert cessa, brisé par le claquement des culasses et le fracas mécanique des armes. Après avoir neutralisé l'homme qui guettait, le groupe commando parvint au seuil du campement, les ravisseurs se tenaient là derrière la toile épaisse des tentes, prêts à en découdre, prêts à faire feu sans discernement. Alors dans l'obscurité d'un ciel sans étoile, la clarté fulgurante de l'évidence. Pour sauver la vie des otages, une seule solution mener l'assaut sans ouvrir le feu. Le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO n'hésitèrent pas un seul instant. Défiant la mort pour sauver des vies, faisant preuve d'une bravoure inouïe, ils pénétrèrent, armes tenues silencieuses, dans les tentes, pour sauver les vies des nôtres et ne prendre aucun risque pour eux. Rapidement les otages furent extraits. Mais l'ennemi tira à bout portant. Le maître Cédric DE PIERREPONT et le maître Alain BERTONCELLO tombèrent. La mission était un succès, mais nos deux soldats n'étaient plus. Ils étaient morts en héros, pour la France, morts en héros parce que pour eux rien n'est plus important que la mission rien de plus précieux que la vie des otages.

Le maître Cédric DE PIERREPONT s'était engagé dans la marine nationale dès l'âge de 18 ans. Major de son cours à l'école des fusiliers-marins de Lorient ce jeune breton avait dès ses débuts tout d'un héros de la nation. L’abnégation, débutant au sein du commando de Penfentenyo, il travailla sans relâche, suivi les entraînements les plus sélectifs pour rejoindre le Commando Hubert qu’il rallia en 2012. La bravoure, engagé au Levant, au Sahel, le maître Cédric DE PIERREPONT fit très vite de la libération des otages plus qu’un métier, sa raison d’être. Prendre tous les risques pour que ses compatriotes vivent, c’était son serment. Le goût de l’excellence. Equipier contre le terrorisme lors de l’opération Chammal en 2016, son engagement fut distingué maintes fois par de nombreuses citations valant titres de guerre et par des décorations dans la Croix de la valeur militaire et la médaille d'or de la Défense nationale. Oui, il avait l'âme d'un chef. Cette nuit de mai, dans l'obscurité du désert donc, Cédric n'était pas seul au-devant du groupe qu'il commandait. Sous l'eau les nageurs sont sanglés. Sur terre, ils sont liés. Et cette nuit de mai, au bout de ce lien se tenait Alain BERTONCELLO.

Le maître Alain BERTONCELLO rejoignit les rangs de la marine national à 20 ans. Alain BERTONCELLO avait la rigueur, celle acquise au contact de sa montagne natale. Seulement cinq années après avoir intégré le commando d’assaut Jaubert, il fut projeté au levant comme chef d’équipe Commando. Membre du Commando Hubert depuis deux ans, sa technique et son niveau opérationnel était au dire de tous, remarquable. Il avait la bravoure aussi. Également appelé au sein de l’opération Chammal, il se distingua par son engagement dans le combat contre Daesh, lequel lui valut une citation avec attribution de la médaille d’or de la Défense nationale. Enfin, la générosité. L’homme toujours disponible, le sourire toujours là qui rendait souvent service aux autres sans bien que cela ne se sache. De ces soldats qui façonnent la cohésion d’un groupe. Alain BERTONCELLO incarnait l’avenir du Commando Hubert fauché en pleine jeunesse il en sera lui aussi pour toujours un des symboles, oui, ces officiers mariniers étaient des soldats hors normes comme peu d’armée dans le monde ont la chance d’en compter.

Maître Cédric DE PIERREPONT, Maître Alain BERTONCELLO. Vous qui vous êtes entraînés ensemble, vous qui avez combattu ensemble, vous que la mort à jamais a uni. Voyez la Nation rassemblée dans cette cour des Invalides pour rendre l'hommage que vous méritez. Si nous sommes réunis aujourd'hui devant vos dépouilles drapées des couleurs de la France, c'est pour nous incliner devant la douleur digne de vos familles. Et je sais que ceux qui vous doivent la vie, nos deux compatriotes comme les ressortissantes américaine et sud coréenne s'associent à ce geste. C'est pour dire aussi notre solidarité avec vos frères d'armes. Ceux qui, des groupes commandos comme des autres, étaient avec vous au contact de l'ennemi et à qui nous pensons, plus particulièrement ce jour. Les autres nageurs de combat d'Hubert avec qui au Cannier sur la presqu'île de Saint-Mandrier, vous avez partagé tant et tant d'épreuves, d'entraînements difficiles pour mériter cet insigne formé de deux hippocampes enlacés autour d'une ancre, le plus prestigieux de tous. Regardez, ils sont là ce matin. Et les anciens, aussi, à qui vous étiez reliés par cette longue chaîne de solidarité unissant tous ceux qui dans leur vie ont porté l'illustre béret vert. Nous pensons à tous vos camarades des forces spéciales qui exposent si souvent leur vie - ils sont venus en nombre pour ce dernier adieu. A tous ceux de l'opération Barkhane engagés dans les dunes du Sahel, comme à tous vos camarades militaires déployés partout dans le monde car ce sont les armées tout entières qui ce jour sont en deuil. Et nous sommes là pour affirmer avec toute l'énergie que donne la rage de la tristesse que nous ne céderons rien. Des combats pour lesquels vous vous êtes engagés et avez donné votre vie.

Maître Cédric DE PIERREPONT, Maître Alain BERTONCELLO, la mort ne vous faisait pas peur parce que vous aviez ancré en vous, dans le mystère insondable de vos âmes, la volonté de servir les autres y compris au prix de votre propre vie. Parce que vous aviez fait le choix intime de consacrer cette existence à une cause plus grande que vous, celle de la France, celle de la liberté. Parce que affronter le feu de l'ennemi comme un seul homme est l'ultime valeur du soldat. Surgis du ventre de la nuit, ils sont porteurs des foudres de Neptune. Ce sont les mots que de génération en génération, les membres de votre unité se transmettent avant d'engager le combat. Les mots du mystère, les mots du secret.

Une vie arrêtée n'est pas une vie perdue. Une vie arrêtée en pleine jeunesse, en pleine conscience aussi, n'est pas une vie perdue. Une vie donnée n’est pas une vie perdue. Celui qui meurt au combat, dans l'accomplissement de son devoir, n'a pas seulement accompli son devoir, il a rempli sa destinée. Ce n'est pas un sacrifice, non. C'est le sens même de l'engagement, la part tragique de la mission et vous le saviez. Et avec vous, je le savais. Cette indicible part obscure de l'engagement, celle qui fait sa force et sa clarté, celle du don que chaque soldat à chaque mission consente à la nation. Et notre pays sent bien, notre pays sait bien dans ses profondeurs que votre exemple nous sauve tous car il nous maintient à la hauteur de nous-mêmes, de ce que nous avons à être. Oui, une nation n’est libre et forte que par la fraternité et la solidarité qui l’unissent. Une nation est libre et forte que d'avoir des héros dont elle doit se montrer digne en s'élevant à leur hauteur et en restant soudés tel est le sens profond de votre combat. Aujourd'hui, par votre mort, vous entrez dans la lumière éclatante de l'histoire de notre pays. Et voilà qu'en écho, jaillit une succession de figures qui ont donné leur vie pour notre nation. Voilà, surgissant de l'eau salée de la Manche, les soldats du commandant KIEFFER et, parmi ses hommes qui débarquèrent à Ouistreham le 6 juin 1944, la silhouette du lieutenant de vaisseau Augustin HUBERT, celui-là même qui donna son nom à votre commando et se dresse les ombres du capitaine de frégate François JAUBERT de l'enseigne de vaisseau Alain DE PENFENTENYO voilà encore le capitaine de corvette Charles TREPEL, l'enseigne de Vaisseau Louis DE MONFORT et l'amiral Pierre PONCHARDIER et voilà que les rejoignent tous ceux qui ont fait don de leur jeunesse pour le pays, pour la liberté. De Valmy à Verdun, de Patay à Camerone, de Basey au maquis, ceux dont on dit qu'ils sont tombés mais qui chaque fois ont élevé la France, c'est la cohorte de cette grande histoire, cette histoire de Français qui se sont battus pour d'autres Français, cette histoire de Français qui se sont battus pour les valeurs de la France, pour la part d'universel qui tient notre pays, que vous rejoignez aujourd'hui l'un et l'autre.

Vos familles vous pleureront toujours, avec la fierté triste qui accompagne le souvenir de celui dont l'horizon fut le sacrifice suprême. Vos frères d'armes n'oublieront jamais, et ils accompagneront vos dépouilles en entonnant ce chant, loin de chez nous, en Afrique, ils pleureront aussi en regardant droit devant pour vous rendre l'honneur qui vous est dû. Et la nation tout entière qui, en ce jour, vous rend hommage, se souviendra. Vos deux noms seront gravés au monument aux morts de vos communes, et la nation saura que vous avez fait votre devoir, car pour les peuples libres, pour les grandes nations, les noms des héros ne s'effacent jamais.

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lundi 13 mai 2019

RDC: Alias Kabila a acheté Felix Tshilombo, l'Udps et ses cadres au prix "Mangondo" !

L'Udps de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, c'est le ventre d'abord !

Cupide, amoureux de Mammon, magouilleur hors pair, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe a vendu à vil prix "Prix Mangondo" l'Udps, la RDC et le peuple congolais au Tutsi-Power, à cause d'une ambition personnelle démesurée. A combien Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a-t-il vendu la RDC, le peuple congolais et l'Udps à Alias Kabila, partenaire et allié et au Tutsi-Power ? Avec Tshilombo Pétain, il n'a jamais eu des massacres et crimes contre l'humanité de Paul Kagame et sa soldatesque rwandaise en RDC. Les Congolais doivent tout oublier et devenir des écervelés. Sans justice, foulant aux pieds le Rapport Mapping et plusieurs des Ongs internationaux qui dénoncent des crimes contre l'humanité, pillages de ressources de la RDC, par le Rwanda et l'Ouganda...les écervelés Congolais doivent tout oublier: Il n'y a jamais eu 12 millions des morts. Pas un Congolais n'est mort par l'agression du Rwanda et de l'Ouganda. Ceux qui sont morts, ils les sont par "Effets collatéraux". Circulez, il n'y a rien à voir ! Ce qui compte ces sont des relations économiques. Le Rwanda qui est devenu premier producteur du Coltan, sans que ce minerais soit dans son sol...70% de la réserve mondiale est en RDC. Le pillage des ressources qui est le soubassement de la guerre d'occupation que Paul Kagamé, Hitler africain. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est ami-ami avec des bourreaux et tortionnaires du peuple congolais. Garçon de course de Tutsi-Power, Tshilombo Pétain est l'homme et l'incarnation de l'impunité.

Avec des massacres au Kasaï, l'assassinat du chef Kamwina Nsapu, 80 fosses communes, 15 villages brûlés, plusieurs milliers des Kasaïens tués et la majorité qui errent victimes de la famine et des maladies. Le peuple Luba est celui qui voudrait en découdre avec le régime d'Alias Kabila. En nommant Félix Tshilombo Pétain Bizimungu comme président Quado, Alias Kabila porte désormais le masque de Tshilombo qui est son bouclier. Alias Kabila est devenu Luba par ruse. Les #Talibans et #Tribaloethniques , qui s'attaquent aux compatriotes qui dénonçent et fustigent l'escroquerie de #Ballados Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, sont ipso facto devenus défenseurs de leur criminel Alias Kabila. Par coterie tribale et tribalisme exacerbé, les Talibans et Tribalo-ethniques sont dans le déni de la vérité et réalité.

Leur fils Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'a aucun pouvoir. Il ne dirige rien. Il est PANTIN, COLLABO, TRAITRE, IMPOSTEUR ET USURPATEUR. Demain à la libération, il sera jugé pour HAUTE TRAHISON et frappé d'INDIGNITE NATIONALE. Les quelques Ventriotes-Ventripotents qui sont à la mangeoire de Tshilombo, ils ne représentent qu'eux mêmes. Mais l'opprobre est jeté à tous les Kasaïens. Alors qu'ils sont nombreux qui souffrent.

Pensant à son ventre, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé la victoire du peuple congolais. Sauf que la RDC, n'est pas la parcelle de son père. La RDC est la maison commune à tous les Congolais. Ceux qui sont morts, ceux qui y habitent aujourd'hui et surtout pour des générations futures. La RDC est invendable. Elle n'est pas à vendre.

#Voleur de destin de tout un peuple, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est aussi VOLEUR des rêves et d'espoirs du peuple congolais. Alors que le peuple congolais est allée aux élections sous une pluie battante et un soleil radieux, certains compatriotes ont marché plusieurs kilomètres pour atteindre les urnes. Troisième, avec 16% des voix, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a négocié, pour sa nomination électorale. Dans une politique de qui perd gagne, a été président...mais un président Quado, fictif, étiquette par celui par qui l'a nommé: Alias Kabila. Et le vrai vainqueur est Martin Fayulu, Président élu, qui ne lâche rien.

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samedi 11 mai 2019

6è Région du Rwanda: Félix Tshilombo reçoit le chef de l'armée rwandaise d'occupation!

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu reçoit le chef de l'armée rwandaise d'occupation !

Que les Bena Mpuka, Talibans et Tribalo-ethniques ne nous racontent plus des histoires. Collabo et traître, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado et nommé, est au service de Tutsi-Power et agent de la consolidation de l'occupation rwandaise. Le faussaire joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ignore l'histoire de la République démocratique du Congo. Passionné de l'école buissonnière, il a raté des opportunités pour apprendre. Monsieur 16% a été placé sur le trône du Congo pour parfaire l'occupation rwandaise. Sans remords pour nos 12 millions des morts, sans lecture du Rapport Mapping et d'autres rapports onusiens et des Ongs internationaux sur l'occupation rwandaise et massacres de notre peuple. Sans aucun recul, notre sans neurone patenté: autorise Rwandair à survoler le ciel congolais, dédouane le dictateur Rwandais Paul Kagame de ses crimes au Congo, en écrivant noir sur blac que les victimes congolaises l'étaient par effets collatéraux du génocide rwandais...

Tshilombo Dégage a reçu, à la cité de l'Union africaine, le Général Patrick Nyamvumba, le chef d'état-major des Forces de défense du Rwanda-RDF. "Nous sommes des voisins et en tant que voisins nous devrions renouveler nos engagements sur le plan de la coopération de manière à ce que nous puissions nous sécuriser mutuellement et améliorer les relations entre nos deux armées".

Depuis 2009, la RDC réclame l'extradition du criminel Laurent-Nkundabatware arrêté et caché au Rwanda

Depuis quand collabore-t-on avec une armée d'occupation. La République démocratique du Congo est sous-occupation. La soldatesque rwandaise qui tue, massacre, assassine des populations congolaises de Beni, Butembo,Lubero, kasika, Makobola, Mulenge...à l'Est de la RDC, c'est Patrick Nyamvumba qui commande les troupes rwandaises d'occupation.

Nos compatriotes qui errent, chassés de leurs terres, des Congolais devenus des réfugiés dans leur propre pays...c'est Patrick Nyamvumba !

Des militaires rwandais camouflés en bouvier dans le Kwilu-Kwango-Bandundu, c'est Patrick Nyamvumba qui coordonne ses troupes d'occupation.

C'est depuis Pourquoi Patrick Nyamvumba n'a-t-il ramené avec lui, le criminel rwandais Laurent Nkundabatwaré qui a semé morts et désolation sur le sol congolais avec son CNDP. Arrêté au Rwanda, en janvier 2009, Kinshasa a toujours réclamer son extradition.

Seul l'écervelé de la cité de l'Union africaine ignore que les Fardc sont infiltrés par des rwandais avec la fameuse brassage à l'application des résolutions du dialogue Inter-congolais de Sun-City. Ce matin, avec délectation, je lisais l'article de notre confrère Roger Bongos qui écrit: " Les 35 généraux, tous d'origine tutsie, œuvrent de l'intérieur des armées, des renseignements militaires pour transmettre toutes informations sensibles au Rwanda. Le but est également déstabiliser les forces de la Fardc, qu'elles soient moins efficaces et surtout sous les bottes des forces négatives". Il y a plus de 20 ans, les Fardc sont infiltrées par des rwandais nommés Généraux. D'ailleurs, une liste -à actualiser-circule encore sur les réseaux sociaux:

01. Général Jean BIVEGETE: Auditeur Général de l’armée (Haut magistrat militaire)

02. Général MASUNZU: Cmd Adjoint 10ème Région militaire/Bukavu

03. Général MALICK KIJEGE: Inspecteur Général de l’Armée (ex. G4-EMG) FARDC/KINSHASA

04. Général OBED RWIBASIRA: Cmd 5ème Région militaire à Kananga/Kasaï-Occidental

05. Général MUSTAPHA MUKIZA: Cmd Base militaire de KITONA (Bas-Congo)

06. Général Charles BISENGIMANA: Inspecteur Général Adjoint De La Police Nationale/Kinshasa

07 Général JEROME GAKWAVU: EMG/FARDC-Kinshasa 08 Général BOSCO NTAGANDA: Ancien Chef d’Etat Major du CNDP (Maintenant A la CPI, Lahaye, Hollande)

09. Général Laurent NKUNDA: Chef du CNDP devenu M23 ( maintenant au Rwanda)

10. Colonel BONANE: Cmd 4ème Brigade en Ituri

11. Général MAKENGA SULTANI: chef du M23 en rébellion au Nord-Kivu

12. Colonel KAMANZI François

13. Colonel MUNYARUGERERO Françoise: Cmd de la Police de l’enfance/Nord-Kivu

14. Colonel MUHINDO François: Cmd de la Brigade Delta à Kichanga/Masisi

15. Colonel François ZERO BRAVO: EMG-Armée mixée de NKUNDA, (81ème Brigade FARDC)

16. Colonel MUTEBUTSI Jules En exil au Rwanda après la rébellion de Bukavu, Juin 2004

17. Colonel ROHORIMBERE: Dispo/EMG-FARDC 18 Colonel GISHONDO ELIE: Dispo/EMG-FARDC

19. Colonel PADIRI Jonas: Cmd Brigade EQUO à Kimoka-Sake/Nord-Kivu

20. Colonel BOLINGO MATANE: 10ème Région Militaire/Bukavu

21. Colonel BIRORI Benjamin: Conseiller Militaire/Ruberwa (En Formation En Chine)

22. Colonel BISOGO Venant: Dispo/EMG-FARDC (en rébellion au Sud Kivu : G47)

23. Colonel WILSON: Cmd adjoint de la brigade ALPHA à NYANZALE-MWESO

24. Lt Colonel MUNYAKAZI: EMG-Armée Mixée de NKUNDA (83ème Brigade FARDC)

25. Lt Colonel Claude MUCHO ½: Cmd brigade Charly à Mushaki/Masisi

26. Lt Colonel INNOCENT Ex ½ : G4 AFDL/RCD aujourd’hui G4 E.M-Armée mixée de NKUNDA

27. Lt Colonel KABUNDI ½ : Cmd brigade EQUO à KIKOMA SAKE/Nord-Kivu

28. Lt Colonel BISAMAZA ½: Cmd brigade BRAVO/RUTSHURU au Nord-Kivu

29. Lt Colonel NIYIBIZI: Cmd du Br. de la Brigade EQUO/Nord-Kivu (Source: FARDC)

A l'entrée de l'Afdl, avec des Kadogos en bottes de jardinier et kalachnikovs en bandouilière, M'zée Laurent-Désiré Kabila avait commis la grosse erreur de nommer James Kabarebe comme chef d'état-major des armées de la RDC. Et pourtant le même James Kabarebe fut officier des renseignements en Ouganda avant 1994, chef d'état-major en RDC entre 1996 et 1998, puis ministre de la Défense du gouvernement rwandais, du dictateur Paul Kagamé, de 2010-2018. Il est le seul à avoir occupé successivement des hautes fonctions politico-militaires dans trois pays différents: Ouganda, RDC et Rwanda.

Tout commence le 2 août 1998. Les troupes du Rwanda et de l'Ouganda s'infiltrent à Goma et surtout à Baraka où quelque deux mille militaires ont débarqué par bateaux rapides. Pendant ce temps, les troupes ougandaises contrôlent les territoires de Beni et de Butembo. La naissance du monstre de l'occupation: RCD-Goma. Sur ordre de James Kabarebe, un pont aérien sera organisé jusqu'à Kitona dans le Kongo-Central. Dès le 4 août 1998, un avion cargo de la compagnie Congo Airlines (CAL) a été détourné à Goma par des militaires rwandais. James Kabarebe prendra place dans l'avion et atterrit sans coup férir à la base militaire de Kitona où 8000 soldats rwandais et ougandais se rejoindront aux soldats de l'ancienne armée zaïroise en rééducation. Le criminel James Kabarebe va donner l'ordre de saboter le barrage d'Inga, privant l'électricité à 12 millions des Kinois dans la capitale. A Kinshasa, des milliers de nourrissons prématurés et malades graves moururent dans des hôpitaux. Les produits de premières nécessités grimpèrent l'ascenseur. Les Kinois ont manqué d'eau, d'électricité et de nourriture. Et les médias internationaux se mirent à annoncer l'arrivée imminente des rebelles-criminels: ils à Matadi, Kimpese, Mbanza-Ngungu, Inkisi, Madimba, Kasangulu...Les Kinois organisèrent des mouvements de défense dans des quartiers. Ceux qui furent attrapé et cueilli comme des fruits mûrs l'ont regretté. Ils ne sont plus là pour témoigner.

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vendredi 10 mai 2019

RDC: 37 ans de l'UDPS, quel héritage d'Etienne Tshisekedi? Félix Tshilombo Voleur de destin!

De son vivant, Etienne Tshisekedi n'a jamais voulu que son fameux fils Antoine Félix Tshilombo porte son nom de "Tshisekedi" à cause de ses magouilles! A sa mort, le fils en bon "Ballados", "Angwalima", "Fakwa" a volé le destin de tout un peuple, pour une élection qu'il n'a jamais gagné. Troisième de l'élection, battu même par Emmanuel Shadary qui fut candidat du pouvoir, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe a fait un deal pour sa NOMINATION ÉLECTORALE, alors que le peuple congolais s'est prononcé par les urnes, le 30 décembre dernier...Félix Tshilombo Pétain Bizimungu avec ses 16% a été proclamé vainqueur, alors que le vrai Président ÉLU du peuple congolais demeure Martin Fayulu avec ses 62,8% !

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu Ballados

Une consigne est donnée à nos compatriotes Kasaïens de ne pas critiquer publiquement Félix Tshilombo Pétain Bizimungu Ballados et Voleur du destin de tout un peuple. Il ne faut pas le critiquer pour ne pas donner la possibilité aux autres Congolais de dénoncer son putsch électoral. Un Mulumba "Voleur" est déjà au pouvoir. C'est un "Muana Mboka Voleur", mais il faut maintenant l'aider. Ceux qui sont dans cette logique sont incapables de dire ce qu'il a signé dans ses accords avec Alias Kabila qui l'a nommé. Or on ne construit jamais un pays sur des mensonges. Les intérêts de la République démocratique du Congo sont au dessus de tout, au delà des intérêts mesquins et égoïstes des individus. La personne du Grand Fakwa-Angwalima Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est en deçà des intérêts de la nation congolaise. Haro à la coterie tribale qui cause la confusion.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un cheval de Troie d'Alias Kabila

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un TRAITRE et COLLABO. Président Quado, fictif, virtuel et NOMMÉ. Il n'a aucun pouvoir et ne dirige rien. Tout Congolais qui soutient Tshilombo est aussi traître et collabo. Tout Congolais qui soutient Tshilombo soutient par ricochet Alias Kabila. Tout Congolais qui soutient Tshilombo soutient Paul Kagamé, Hitler africain et Yoweri Museveni, le dictateur Ougandais.

Etienne Tshisekedi doit se retourner dans son funérarium à Bruxelles, plus de deux ans qu'il n'est toujours pas enterré ! Personnalité politique congolaise certes, mais grand homme d'Etat, cela laisse à désirer. L'appel sur TV 5 Monde, de Marthe Kisula aux chefs d'Etat africains, pour le retour du corps de son défunt mari Etienne Tshisekedi, est resté lettre morte et sans effet.

Etienne Tshisekedi, père de la démocratie congolaise ? De quelle démocratie parlent des Talibans et Tribalo-ethniques ? Meilleur ami de Mobutu qu'a-t-il fait exactement ? Mulakuasa a collaboré avec Mobutu. Vrai-faux opposant de Mobutu, mérite un enterrement digne comme chaque être humain. Mausolée à $ 10 millions, c'est excessif !

Des architectes rwandais pour le mausolée d'Etienne Tshisekedi

Avec $ 10 millions combien d'écoles peuvent être construites ? Combien d'hôpitaux ? Père de la démocratie congolaise, pour avoir traité Patrice Eméry Lumumba de crapaud dans une lettre rendue publique à Albert Kalonji Mulopwe, secéssionniste du Sud- Kasaï ? Père de la démocratie congolaise, pour avoir en tant que ministre de la justice de Mobutu, fait condamner et fait pendre, le 2 juin 1966, au niveau du pont Cabu, où est construit le stade des Martyrs: Emmanuel Bamba, Ministre des finances et de la Fonction Publique sous la première République, Evariste Kimba, ex-Ministre des Affaires Etrangères désigné sous la 1ère République, Alexandre Mahamba, ancien Ministre des Affaires Foncières dans le gouvernement Lumumba et Adoula et Jérôme Anany, ancien Ministre de la Défense Nationale dans le gouvernement Adoula? Les quatre victimes d'un complot bien huilé et monté de toutes pièces pour avoir, soit disant, voulu attenter à la vie du Chef de l'État, Joseph Désiré Mobutu qui venait de prendre le pouvoir après 6 mois. C'est-à-dire le 24 novembre 1965!

La dictature de Mobutu, son règne de 32 ans, est liée à la personne d'Etienne Tshisekedi. S'il avait réellement l combattu la dictature, on ne serait dans la situation actuelle. Son fils, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu Ballados et Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout peuple...Avec ses 16%, il a fait un deal avec Alias Kabila pour sa NOMINATION ÉLECTORALE afin d'enterrer son père. Le mausolée va coûter la bagatelle somme de $ 10 millions et se sont des architectes rwandais qui s'en occupent. Pour mieux combattre son ami le Maréchal Mobutu, Etienne Tshisekedi avait fuit la commune de la Gombé pour s'installer à Limeté pour être proche de la population, aurait-il accepté un cimetière de $10 millions, lui qui avait l'habitude de dénoncer la gabegie des régimes face au peuple congolais clochardisé et chosifié à outrance.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu garçon de course de Paul Kagame et Yoweri Museveni

Le mausolée de M'zée Laurent-Désiré Kabila devant le palais de Nation, on nous apprend que le cercueil est vide son corps n'y est pas. Le mausolée d'Etienne Tshisekedi à la N'Selé tiendra combien d'année ? La folie de grandeur de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, imposteur et usurpateur ne risque-t-il pas de se retourner contre lui ? Lorsqu'on regarde la pagode chinoise de Mobutu à N'Selé, en ruine depuis son pillage...non loin de là où s'érige le mausolée aux deux doigts de victoire d'Etienne Tshisekedi, faut-il être un prophète de malheur pour penser au pire ?

Comparaison n'est pas raison dit-on. François Mitterrand, le premier et seul président Français à avoir fait deux septennat de suite, est enterré à Jarnac en Charente. Et pourtant on ne peut parler de La Grande Arche de la Défense, de la pyramide de Louvre, du paquebot Bercy...sans penser à François Mitterrand.

Il y a 35 ans, le président Félix Houphouët Boigny transférait la capitale de la Côte d'ivoire dans son village natal: Yamoussoukro. D'immenses chantiers ont été lancés pour le transformer en ville moderne: aéroport international, palais présidentiel, la basilique identique à celle du pape à Rome...Mais le transfert des institutions n'a jamais eu lieu et très peu d'Ivoiriens s'y sont installés. Yamoussoukro est une ville abandonnée.

Si Félix Tshilombo Pétain Bizimungu était élu par le peuple congolais, nous serions parmi les premiers à l'applaudir et le soutenir. Mais il est voleur de notre destin avec ses accords privés avec Alias Kabila. Sa nomination électorale est un mépris pour le choix du peuple congolais.

37 ans de l'Udps, c'est 37 ans de sophisme, des mensonges contre notre peuple. L'Udps est le parti familial des collabos et traîtres à la Nation congolaise. L'Udps est un parti politique des intolérants, violents et gangsters. Les Talibans et Tribalo-ethniques de l'Udps sont des intransigeants. Des militants de l'Udps ont comme Tri-idéologies: Violences-Menaces-Insultes.

37 ans de l'Udps, pas une once de libération. Magouilles et trahisons. L'Udps est une secte, qui a fait assassiné des millions de Congolais. L'Udps a négocié avec des Rwandais à Ibiza, Venise, Rome, Paris en catimini. Udps a été vendu à Alias Kabila. Il ne restait plus qu'à changer le nom de ce parti mafieux et corrompu. Samy Badibanga et Bruno Tshibala ont été nommés Premier ministre par Alias Kabila. Tous les deux anciens de l'Udps. Alias Kabila a massacré des Kasaïens au Kasaï, avec plus de 80 fosses communes. Aucun notable Kasaïen n'a levé son doigt pour dénoncer le massacre Kasaïen.

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jeudi 9 mai 2019

Climat : le système des Nations Unies appelle les Etats à agir concrètement !

António Guterres, le Secrétaire général de l’ONU

Les chefs des différentes organisations formant le système des Nations Unies ont appelé jeudi les Etats membres à prendre des mesures concrètes en faveur du climat en vue du sommet que le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, organisera en septembre à New York.

1. Nous, les dirigeants des organisations du système des Nations Unies , un appel aux Etats membres à intensifier l' ambition et prendre des mesures concrètes pour limiter l' augmentation de la température mondiale à 1,5 ° C au- dessus des niveaux pré-industriels et d' adaptation aux effets du changement climatique , dans leurs efforts de remplir leurs obligations en matière de droits de l' homme, y compris le droit à la santé, le droit à la sécurité alimentaire, le droit au développement, les droits des peuples autochtones, les communautés locales, les migrants, les enfants, les personnes handicapées et les personnes en situation de vulnérabilité, ainsi que l' égalité des sexes, l' autonomisation des femmes, l' équité entre les générations, et le travail décent et une transition juste pour tous, comme indiqué dans l'Accord de Paris. Comme indiqué par le rapport spécial du GIEC sur le réchauffement climatique, limiter le réchauffement climatique à 1,5 ° C est nécessaire pour éviter des changements irréversibles. La réalisation de cet objectif exigera des changements à une échelle sans précédent à tous les niveaux, mais il est encore possible si nous agissons maintenant. Avec une grande urgence que nous appelons les États membres à venir à New York en Septembre avec des plans concrets, réalistes pour améliorer leurs contributions déterminées au niveau national d'ici 2020 et à l' appui à la mise en œuvre des objectifs de développement durable.

JE. Atténuation

2. Nous demandons aux États membres de prendre des mesures urgentes pour limiter l' augmentation de la température mondiale à 1,5 ° C au- dessus des niveaux préindustriels, en reconnaissant que l' atténuation du changement climatique est un impératif moral, éthique et économique.

3. Le système des Nations Unies soutient les États membres à faire et à remplir leurs engagements au titre de l'Accord de Paris et 2030 Agenda pour le développement durable, notamment par le biais des contributions déterminées au niveau national et à long terme des stratégies de développement à faible émission de gaz à effet de serre, le renforcement des synergies, d' éviter les arbitrages et assurer la cohérence des politiques dans la mise en œuvre de l'agenda du développement durable.

4. Tout en reconnaissant les progrès et les décisions adoptées par les différentes organisations des Nations Unies , nous sommes déterminés à renforcer notre soutien en mobilisant le financement climatique à l' échelle en place, ce qui facilite le transfert de technologie et le renforcement des capacités, afin de permettre aux États membres d'augmenter l' ambition dans leurs contributions déterminées à l' échelle nationale pour réduire les émissions de gaz à effet de serre de 45 pour cent d'ici 2030 et atteindre l'objectif de zéro les émissions nettes en 2050; et parvenir à un développement durable co-avantages qui feront une différence dans la vie de tous les peuples.

II. Adaptation

5. Nous demandons aux États membres de veiller à ce que les mesures d'adaptation appropriées soient prises pour protéger les personnes, les moyens de subsistance et les écosystèmes, en particulier les personnes dans les régions les plus vulnérables aux impacts des changements climatiques , y compris les personnes à risque par les déplacements forcés et la migration. Nous demandons instamment aux États membres d'identifier et de renforcer les capacités d' adaptation et de solutions dans les communautés et les écosystèmes vulnérables et consacrer les ressources disponibles maximum et le soutien à la réalisation progressive des droits économiques, sociaux et culturels de toutes les personnes à faire en sorte que personne ne soit laissé derrière.

6. Le système des Nations Unies soutient les États membres à poursuivre inclus, en fonction du risque du développement durable et de renforcer les actions à surveiller, prévenir et gérer les risques climatiques et aux catastrophes, notamment par la promotion des plans nationaux d'adaptation et l'élaboration de stratégies de réduction des risques de catastrophes nationales cohérentes.

7. Nous nous engageons à renforcer notre réactivité aux États membres doit réduire les effets néfastes des changements climatiques, y compris sur la stabilité des régions, des états, des villes et des collectivités, renforcer la résilience, intensifier les efforts pour assurer un accès sûr, propre, accessible et abordable potable l' eau et l' assainissement pour tous, la perte d'adresse et dommages par des catastrophes dues au climat et à améliorer la réactivité des systèmes de protection sociale aux événements climatiques. Nous sommes prêts à aider les pays en particulier les petits États insulaires en développement et les pays les moins développés à mettre en œuvre des actions concrètes pour renforcer l' adaptation et la résilience et nous encourageons les États membres à venir et mettre en valeur ces actions au Sommet.

III. La finance

8. Le financement climatique est essentiel pour une action à l'offrir échelle nécessaire pour lutter contre le changement climatique. Dans le cadre de la mobilisation accrue des ressources financières, les pays développés doivent répondre à l'objectif de mobiliser les gouvernements et le secteur privé pour atteindre l'objectif de 100 milliards de dollars par an d'ici 2020 pour soutenir l' action climatique dans les pays en développement et renforcer encore leurs efforts sur la mise à l' échelle -up ressources financières.

9. Nous insistons sur le fait que les États devraient maximiser l'impact positif du financement climatique en veillant à ce que le financement climatique est utilisé pour maximiser le changement transformationnel pour réduire les émissions et renforcer la résilience climatique systémique; est accessible et bénéficie d'être touchés le plus probable, y compris les femmes, les jeunes et les enfants; protège contre les impacts négatifs potentiels du financement climatique par la création et la mise en œuvre des droits environnementaux, sociaux et humains efficaces garanties; et garantit l' accès à un recours effectif en cas de préjudice.

10. Nous demandons aux États membres à créer des cadres politiques permettant de faciliter l' accès au financement public et privé et à mettre en œuvre et les politiques publiques à grande échelle à réorienter les flux vers le financement à faibles émissions et le développement résilient au changement climatique.

11. Nous nous engageons à renforcer cet effort de l' ensemble du système pour créer un environnement propice à l' investissement, l' action climatique dans la planification financière mainstream nationale pertinente et d' intégrer des instruments fondés sur le marché et durable encombrent à accroître les investissements du secteur privé responsable. Nous encourageons les États membres à partager leurs feuilles de route de financement du climat national, les approches viables et des histoires de réussite.

IV. Innovation

12. Nous demandons aux États membres de poursuivre des actions climatiques ambitieuses avec des opportunités d'innovations pour faire progresser le développement durable.

13. Le système des Nations Unies appuie le renforcement des capacités des États membres à développer et utiliser des données pertinentes et innovations technologiques pour trouver des solutions pour le climat et les défis du développement durable et la réduction des risques de catastrophes et la gestion, y compris l'utilisation des technologies nouvelles et émergentes, y compris l' information et de la communication technologies, des données et des outils. La quatrième révolution industrielle offre un potentiel énorme pour un changement de paradigme à des voies de développement résistantes aux changements climatiques à faibles émissions.

14. Cependant, l' innovation ne comporte pas seulement la technologie, mais aussi des approches de prospective, de nouveaux modèles d'affaires et des instruments financiers ainsi que la coopération et des partenariats novateurs, notamment le renforcement de la coopération régionale, qui sont essentiels pour assurer un milieu rapide et efficace à la transition à long terme une voie haute résilience développement à faible émission.

15. Nous nous engageons à renforcer ce soutien et à la création de partenariats innovants avec toutes les parties prenantes, y compris les universités, la communauté scientifique, les ONG, les enfants et les jeunes, les groupes et les entrepreneurs des femmes, les syndicats, le secteur privé et les collectivités locales, de tirer parti des actions concertées dans les domaines de l' atténuation du changement climatique / adaptation / Finance / technologie. Nous encourageons les États membres à partager leurs approches novatrices pour lutter contre le changement climatique avec d' autres pays au Sommet.

V. Le système des Nations Unies

16. Le système des Nations Unies est engagé à accroître son ambition de prendre des mesures concrètes pour lutter contre le changement climatique et d'intégrer de façon plus systématique des considérations de développement durable dans la façon dont nous fonctionnons. Se appuyant sur les efforts en cours, nous allons élaborer une stratégie de durabilité environnementale et sociale du système des Nations Unies 2020-2030, pour que le système des Nations Unies pratique les principes qu'il promeut et incarne systématiquement les objectifs de développement durable, abordant l'image complète de l' environnement et la durabilité sociale dans ses politiques, stratégies, programmes, projets, des installations et des opérations.

17. Nous nous engageons en particulier, de réduire nos impacts sur l' environnement par des actions ciblées sur les émissions de GES, la gestion des déchets, la pollution de l' air et de l' eau et la dégradation de la biodiversité. Nous avons l' intention d'aligner sur les recommandations du rapport du GIEC, et nous prendrons des mesures concrètes en matière de réduction de la demande d'énergie dans toutes les installations et les opérations, la transition vers les énergies renouvelables et l' amélioration de notre Voyage et la gestion des transports dans le domaine des émissions de GES, en particulier, et la neutralité climatique.

18. Nous allons adopter des approches de gestion environnementale fondées sur les principes de l' amélioration continue et sur l'intégration des considérations de développement durable sur l' ensemble de nos fonctions de gestion interne afin d' assurer que les possibilités d'amélioration sont saisies chaque fois que possible , y compris par l'application des garanties environnementales et sociales dans les projets et programmes . Construire sur l'initiative Greening the Blue nous allons haut de gamme et d' améliorer notre cadre de rapports de développement durable pour communiquer en toute transparence sur nos progrès, nos efforts et nos défis sur le voyage.

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Moïse Katumbi-Jean Pierre Bemba sont déjà candidats de 2023! Enjambent-ils la vérité des urnes?

Moïse Katumbi-Jean Pierre Bemba sont candidats de 2023 en enjambant la vérité des urnes du peuple congolais du 30 décembre 2018?

La vérité des urnes, c'est le peuple congolais ! Tout Congolais qui aime son pays et sa patrie doit la défendre. Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais n'est que son porte-étendard. Elle ne peut être C'est la vérité des urnes qui augure le respect de la souveraineté de notre pays. C'est la vérite des urnes qui amène ipso facto notre peuple à sa libération de l'occupation Ougando-Rwandaise. La vérité des urnes, c'est elle qui permet au peuple de commémorer la mémoire de nos 12 millions des morts. De déterrer nos compatriotes dans des fosses communes pour les enterrer dignement, comme des humains. La vérité, c'est encourager les entreprises congolaises: Réhabiliter la Gécamines, Miba, Kilo-Moto...en créer d'autres. Doter la compagnie aérienne nationale "Congo Airways" des aéronefs dignes d'un grand pays. Annuler illico presto cette autorisation de Rwandair de survoler le ciel congolais.

La vérité des urnes, c'est la restauration du Grand Congo. Elle inclut le respect des droits humains. Martin Fayulu a été élu à 62,8% par le peuple congolais. Le Ballados, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur des voix, #Voleur d'espoirs de tout un peuple, par fourberies et roublardises, s'est arrangé faisant un odieux deal avec Alias Kabila, dont le régime est honni, pour se faire Nommer président. Cette NOMINATION ELECTORALE EST MAFIEUSE ET ANTI-CONSTITUTIONNELLE. Par cupidité, ambition démesurée, Monsieur 16%, un sans neurones avéré, incapacitaire notoire, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a pris les Congolais pour des idiots. Une nomination électorale n'est pas une élection. Le peuple congolais réclame son élection volée à travers la vérité des urnes.

Le comportement ambigu de Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba déconcertent de nombreux Congolais Patriotes-Résistants. Au rejet du recours de Martin Fayulu à la fameuse Cour Constitutionnelle, corrompue et inféodée à Alias Kabila. Les deux politicards sont restés silencieux au lieu de monter au créneau. D'après certaines sources, Moïse Katumbi aurait vivement déconseillé Martin Fayulu de faire un recours à la Cour Constitutionnelle. Or c'est la démarche de Martin Fayulu qui a dévoilé cette Cour Constitutionnelle mafieuse et corrompue, avec ses juges godillots. Que les Etats-Unis puissent sanctionner cette fameuse Haute cour pour corruption par la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), quelle honte pour le pays ?

On ne construit pas un pays sur des mensonges. La vérité des urnes est le passage obligée pour la démocratisation de la RDC. Elle ne peut être ENJAMBÉE ! Si Jean-Pierre Bemba et Moïse Katumbi veulent aller dans des institutions frauduleuses, qu'ils y aillent. En RDC être dans les institutions républicaines = être des accompagnateurs de l'occupation. Jean-Pierre Bemba, candidat de l'élection Louis Michel 2006, à qui "Momo" Modeste Mutinga Mutuishayi avait interdit et annulé le débat démocratique qui devait l'opposer à Alias Kabila et lui qui a gagné cette élection, qui a été contraint à l'exil, qui a été arrêté et a passé 10 ans à la CPI n'a rien retenu du passé. Le 1 août 2018, Jean-Pierre Bemba, ancien détenu de la CPI est rentré à Kinshasa. Le régime d'Alias Kabila a refusé dans la maison familiale à la Gombé. Il a passé la nuit sur une chaise plastique à GB. A-t-il oublié tout ça ? A-t-il encore toute sa tête ?

Moïse Katumbi a-t-il oublié tout ce que le régime Alias Kabila lui a fait subir ? Jeter la vérité des urnes aux orties, pour se projeter en 2023 n'est-ce pas être un inconscient politique ? L'élection du 30 décembre dernier, que Martin Fayulu a gagné Haut la main, ne devrait-elle pas se tenir fin 2006 ? Il fallait des pressions énormes pour qu'elles se tiennent 2 ans après sans observateurs internationaux. Ces élections ont été complétement "Boutiquées". Qui dit à Moïse Katumbi et Jean-Pierre Bemba qu'en 2023, nous aurons des élections propres en RDC ?

La libération du Grand Congo passe aujourd'hui par la vérité des urnes de Martin Fayulu. Tout Congolais doit défendre cette vérité vraie des urnes. Le laboratoire de Tutsi-Power espère enjamber la vérité des urnes, pour se trouver une autoroute d'occupation. Même Alias Kabila n'était jamais allé à Kigali s'incliner devant le mémorial rwandais. C'est un Congolais, en occurrence fils Tshisekedi qui y est allé. En écrivant dans le livre d'or que les Congolais sont morts par "Effets collatéraux". Le Faussaire joufflu, imposteur, usurpateur, Collabo, Traître, Agent de Tutsi-Power, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouaner Paul Kagame, dictateur et #Hitler africain de ses crimes au Congo. 12 millions des morts Congolais qui sont morts pour rien.

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RDC: Pourquoi Moïse Katumbi trahit-il la vérité des urnes ?

Moïse Katumbi, Coordonnateur de Lamuka et président d'Ensemble

La vérité, c'est le peuple congolais. La souveraineté de notre peuple a été bafouée, foulée aux pieds par Alias Kabila, ses apparatchiks comploteurs et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Collabo, Traïtre, qui a accepté de contourner la volonté du peuple, pour sa NOMINATION ÉLECTORALE.

La vérité des urnes est au delà de la personne de Martin Fayulu, le Président Élu du peuple congolais. Elle est l'aspiration du peuple. Martin Fayulu, le peuple congolais et sa diaspora se battent pour que la vérité des urnes, passage obligé pour recouvrer la souveraineté de la RDC. Le Congo est sous occupation rwandaise. Le pillage de ses ressources n'est que la conséquence de cette occupation esclavagiste.

Les confrères à Bruxelles, lors de la conférence de presse de Lamuka, le samedi 27 avril dernier, mettaient en doute la sincérité de Moïse Katumbi qui avait répondu aux journalistes: "Mon propre frère (Katebe Katoto) est rentré au pays pour travailler avec le régime Kabila...moi c'est moi". Comment quelques jours après, il snobe tous les médias titillant de la diaspora et aux médias occidentaux, annonce son retour pour le 20 mai, s’assoit sur la vérité des urnes, reconnait l'imposteur-usurpateur Félix Tshilombo Pétain comme élu...

Moïse Katumbi et son équipe au mémorial rwandais

Moïse Katumbi met à nu sa félonie contre le peuple congolais. Un homme politique doit avoir des convictions et valeurs. La constance est une denrée rare dans la classe politique congolaise toxique. Les raisons de la traîtrise de Moïse Katumbi:

1. Le mafieux corrompu, Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale indépendante (CENI) a proclamé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à 3h du matin. A l'heure où le drapeau congolais ne flotte pas sur toute l'étendue de la République.

2. Les juges godillots aux ordres d'Alias Kabila, de la fameuse Cour Constitutionnelle ont fait une parodie. Le vendredi 22 février dernier, les Etats-Unis ont sanctionné des Mammouths Josephistes, qui ont contribué au putsch électoral contre Martin Fayulu, Président élu. Ces personnalités sont interdits d'entrer aux USA: Corneille Nangaa (Président CENI), Norbert Basengezi (vice-président CENI), Marcellin Mukolo Basengezi, fils de l'autre et conseiller du président de la CENI, Aubin Minaku Ndjalandjoko, ancien président de l'Assemblée nationale, et Benoit Lwamba Bindu, président de la Cour Constitutionnelle. Le trésor américain a remis une couche en bloquant $100 millions planqués dans des banques américaines par Corneille Nangaa, Norbert Basengezi et son fils Marcellin. Moïse Katumbi qui évoque la nomination de Félix Tshilombo Pétain par la Corrompue Cour Constitutionnelle est dans le faux.

2. Alias Kabila a fait un deal avec Félix Tshilombo Pétain Bizimungu pour sa nomination électorale au grand mépris du choix du peuple congolais. Alias Kabila a fait de Tshilombo Pétain son masque, clone et bouclier. Grace au VOLEUR DE DESTIN DE TOUT UN PEUPLE, Félix Tshilombo Pétain couvre des criminels, assassins et pillards. Président Quado, pantin Tshilombo Dégage est le garçon de course ďAlias Kabila. Comment Moïse Katumbi qui a des problèmes avec Alias Kabila peut-il justifier son retour au pays pour soutenir le masque et Nominateur de son ami ? Moïse Katumbi est entrain de donner raison à tous ceux qui sont ses opposants. Qui n'ont jamais accepter son opposition à Alias Kabila.

3. Le 30 avril 2018, Moïse Katumbi et son équipe sont allés s'incliner au mémorial rwandais à Kigali. Tollé dans la communauté congolaise. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu y est aussi allé. Au mémorial rwandais, le Faussaire patenté a dédouané Paul Kagame, dictateur rwandais et Hitler africain, de ses crimes contre l'humanité sur le sol congolais, son pillage et recel de nos minerais et ressources. En écrivant que les congolais sont morts par "Effets collatéraux", Tshilombo Pétain a piétiné la mémoire de 12 millions des morts congolais. Cette traitrise le poursuivra toute sa vie. Moïse Katumbi et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont-ils des agents de l'occupation des Tutsi-Power au Congo ? C'est la question que des Patriotes-Résistants Congolais se posent.

En allant soutenir, son ami collabo et traître Félix Tshilombo Pétain, Moïse Katumbi se discrédite et va gonfler le rang des fossoyeurs de la République. Ce n'est pas tournée qu'il compte faire au Congo qui lui rendra l'estime et la popularité.

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RDC: Pour contrer MAFA, le régime Alias Kabila-Tshilombo Pétain sort Né Muanda Nsemi!

Martin Fayulu-MAFA, Président ÉLU du peuple congolais

La classe politique congolaise est la plus toxique et corrompue de l'Afrique. La popularité de Martin Fayulu, Président élu fait peur au régime d'imposture, d'occupation et d'esclavage du peuple congolais piloté par Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, commandité par Paul Kagame et le Tutsi-Power.

Le rétropédalage de la police judiciaire sur la convocation de Martin Fayulu, Président Élu n'a pas suffit. Il a fallu que le ministre de justice et le procureur de la République s'invitent-sans être invités-au Faden House, sa résidence, pendant que l'Élu prenait son déjeuner et se préparait à répondre à cette mascarade de convocation, accompagnée de ses 62% d'électeurs. Cette diversion politique, de la part d'un pouvoir d'usurpation, est inacceptable.

Alors que Martin Fayulu, le Président ELU voulait se rendre à la police judiciaire pour savoir de quoi il est accusé...Au cour d'une conférence de presse, Zacharie Badiengila "Ne Muanda Nsemi", chef de Bundu Dia Mayala apparaissait aux côtés de Joseph Olengankoy, le président du Conseil national de suivi de l’accord du 31 décembre (CNSA) !

Pendant ce temps, les "Ampicillines", "Bana Mura" de la garde prétorienne d'Alias Kabila ont barricadé des routes menant au casier judiciaire. Ils ont molesté des journalistes et ont ravi des portables et argents. Féroces, les "Bana Mura" sont cités dans le rapport de l'ONU sur des crimes commis au Kasaï, assassinats du chef Kamwina Nsapu, deux experts onusiens , 70 fosses communes et 150 villages brûlés. L'imposteur-usurpateur et collabo, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a-t-il donné l'ordre aux Bana Mura de barricader les routes ? N'est-ce pas le rôle de la police nationale congolaise ?

L'apparition lors d'une conférence de presse, de Né Muanda Nsemi, porté disparu depuis son évasion de la prison de Makala, le 17 mai 2017, au côté du plus Kanambiste Joséphiste: Joseph Olengankoy, président du CNSA, institution qui n'a plus sa raison d'être et devrait disparaître depuis pose problème. Avec son nouveau look d'un chef d'entreprise, costume et cravate, où était Né Muanda Nsemi ? Est-il au service d'un régime des oppresseurs et esclagistes ? Est-il un agent de Tutsi-Power comme Félix Tshilombo Pétain Bizimungu ?

Jean-Claude Miyambo, l'envoyé de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à Buxelles, a-t-il réussi sa mission de convaincre Moïse Katumbi de retourner au pays ? Tshilombo Dégage pourra-t-il assurer la protection de Katumbi ?

L'avenir du Congo est entre les mains de son peuple et Martin Fayulu, le Président Élu. Pour arriver vite, vite, vite à l'application rapide de l'article 64 qui est constitutionnel:

1. Martin Fayulu doit corser son équipe des stratégies. L'équipe actuelle a fait son temps, il doit être renforcée.

2. Ce n'est pas de la Gombé que viendra l'application de l'article 64. Les Communes populaires sont Masina, Ndjili Kimbanseke...Le soleil se lève toujours à l'Est. C'est de l'Est de la capitale viendra la libération ! Il faut y être de manière permanente et omniprésente.

3. Si durant 3 jours, Mabundi Airways ne décolle de Ndjili. Ceux qui atterrisent n'atteignent pas le centre ville...Le régime Alias Kabila-Félix Tshilombo Bizimungu aura du pain sur la planche. Et rendra l'élection volée du peuple.

Nous ne pouvons plus accepter que 58 1/2 ans après l'indépendance que la RDC soit au bas de l'échelle de toutes les Nations. Une NOMINATION ÉLECTORALE n'est pas une élection. Président Quado, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a été NOMMÉ. Il est illégitime, imposteur et usurpateur. En étant, le masque, le clone et le masque d'Alias Kabila, Tshilombo Pétain n'est qu'un pantin. Il n 'a aucun pouvoir et ne décide sur rien. Le peuple congolais a le pouvoir de recouvrer son pouvoir et sa souveraineté.

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Mensonges d'Etat contre Martin Fayulu, Président Élu du peuple congolais!

Paris, Martin Fayulu, le Président ÉLU du peuple congolais

Dans la nuit du 1 et 2 juin 2010, le corps de notre compatriote, Floribert Chebeya, l'icone des droits de l'homme a été retrouvé vers Mitendi dans la commune de Mont-Ngafula. Et Fidèle Bazana, son beau-frère et chauffeur, son corps n'a jamais été retrouvé jusqu'aujourd'hui. Bientôt neuf ans, que cette "Affaire d'État" n'a jamais été résolue. Floribert Chebeya fut assassiné à Kin Mazière, quartier général de la police nationale congolaise. John Numbi est toujours là. Après un petit temps de suspension, il est aujourd'hui l'inspecteur général des Fardc. Et Alias Kabila le commanditaire est partenaire, allié et c'est lui avec qui Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait le deal pour sa nomination électorale.

Avec 62, 8%, Martin Fayulu est le Président élu du peuple congolais, à qui deux margoulins mafieux: Alias Kabila et Félix Tshilombo Bizimungu ont volé l'élection. Dans cette République bananière, tout est possible. En quête permanente de légitimité qu'il n'a pas le VOLEUR de destin de tout un peuple, Félix Tshilombo Pétain est aux abois. Il va des flops en flops, des bourdes en bourdes...Poursuivi par Merti, Merti, Merti, Merta, un signe indien Tshilombo Dégage n'en peux plus. Son dircab, Vital Kamerhéon, sort de sa poche un Kasaïen dénommé Jean-Claude Ngoy Lufuluabo, membre son parti UNC et fonctionnaire impayé depuis des lustres avecsa veste fatiguée "Esila Makila", fabrique des fallacieuses accusations "Incitation à la haine tribale, massacre des Balubas, pillage, atteinte aux droits garantis, crime de génocide et crimes contre l'humanité" contre Le Président Élu: Martin Fayulu !

Des mensonges d'État contre le politicien le plus courageux, constant, intègre et infinement fin de la République démocratique du Congo. Avec une classe politique toxique et corrompue pris en otage par des Mabumucrates, politicailleurs ventriotes, profito-situationnistes, girouettes tournant au gré du vent, quêteurs de la Mangeoire et autres traverseurs de rue...Martin Fayulu apparaît comme un extra-terrestre. Pour chaque individu qui aspire à la politique doit respecter les principes, valeurs et règles démocratiques.

Au Rwanda, le régime dictatorial mensonger des extrémistes, avec Paul Kagame, Hitler africain a réussi à faire taire les Hutus (85%) le faisant passer pour des génocidaires. Même un hutu nourrisson est génocidaire. Le laboratoire des Tutsi-Power, qui a placé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu à la tête de la RDC pour mieux continuer l'occupation rwandaise, pillage de nos ressources et esclavage du peuple congolais veut sauver Tshilombo Dégage dans son VOL du destin du peuple congolais.

Martin Fayulu, Président Élu du peuple ne s'appartient plus. Il est le Premier des Congolais et sa diaspora. La vérité des urnes est le passage obligé et démocratique pour le peuple, souverain primaire. Le peuple mérite respect de son choix. Martin Fayulu MAFA est le choix du peuple congolais.

Ballados, Angwalima, Bouddha, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est au service des Tutsi-Power. Il a vendu la RDC pour son éphémère pouvoir qu'il n'a même pas. Voleur du destin, Voleur des voix, Voleur des rêves et Voleur d'espoirs de tout un peuple, pour être marionnette, pantin, président Quado comme le fameux Bizimungu Rwandais qui a mal fini, après avoir été utilisé par Paul Kagame.

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RDC: Les 100 jours de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe !

Sans gouvernement depuis 4 mois, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu et Vital Kamerhéon gèrent la RDC comme un "Ligablo"

Pour la majorité des Congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe apparaît de plus en plus comme un imposteur, usurpateur, collabo et traître à la Nation congolaise. Pantin d'Alias Kabila, qui l'a nommé à l'issu d'un odieux deal contre le peuple congolais, le locataire de la cité de l'union africaine, est un président Quado. Depuis sa nomination électorale, le pantin, clone, masque et bouclier d'Alias Kabila est dans une quête permanente de "Légitimité".

100 jours après son vol du destin du peuple congolais à rechercher la légitimité qu'il n'a pas à l'intérieur du pays, ce n'est pas une cinécure: Addis-Abeba, Nairobi, Luanda, Brazzaville, Rabat, Kampala, Dakar...Washington DC n'ont rien apporté.

Mabundi Airways a décollé plusieurs fois et a atterri dans plusieurs capitales africaines, avec ses 110 conseillers tribaux, tous de la tribu de l'imposteur nommé Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, des apprentis sorciers n'ont pu rien faire de concrets. Troubadours-Vadrouilleurs, le Faussaire joufflu et son dircab, Vital Kamerhéon ont boussillé le budget de la présidence de la République d'une année en trois mois.

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu qui n'a daigné ne fut-ce que s'incliner devant les fosses communes de Maluku, qualifiées d'INDIGENTS, par son frère de tribu, Evariste Boshab, ancien ministre de l'intérieur..."Compatriotes Indigents qui n'avaient donc le droit de vivre. Voilà que le 26 mars dernier, à Kigali au Rwanda, chez ses maîtres à penser, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est allé s'incliner devant le Mémorial Rwanda...Et là, il recopie le message lui tendu par Vital Kamerhéon, qualifiant nos 12 millions de nos compatriotes assassinés, massacrés par la soldatesque rwandaise aux ordres de Paul Kagame, dictateur Rwandais et Hitler africain, qu'ils sont morts par effets collatéraux du génocide rwandais. Pour Tshilombo Tshivude, nos compatriotes de l'Est de la RDC, se sont fait #HaraKiri ils étaient suicidaires. En apposant sa signature en bas de son message alambiqué, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a dédouané l'ogre de Kigali, Paul Kagame de tous ses crimes contre l'Humanité au Congo. Même Alias Kabila que l'on disait Proconsul Rwandais n'a jamais fait ce que ce #Collabo de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a fait à Kigali. Il a piétiné la mémoire de nos morts Congolais-morts pour rien.

Le pillage de nos ressources sont désormais au passé simple.Le Rwanda est un pays pillard et receleur de nos minerais. Le Rwanda est devenu le premier producteur du coltan, minerais qui ne se trouve pas dans son sous-sol. Egalement pour l'Ouganda, qui doit plus de 10 millions pour son agression de la RDC. Qui n'a payé aucun rond. Faut-il rappeler que les deux armées d'occupation Rwandaise et Ougandaise s'étaient battues sur notre sol à Kisangani du 5 au 10 juin 2000, dans ce qu'il faut appeler la guerre de 6 jours.

Devant les habitants ébahis, l'écervelé de Butembo, le 15 avril dernier, sans honte le Faussaire joufflu a déclaré que le Rwandais, Paul Kagamé et l'Ougandais, Yoweri Museveni étaient prêts à apporter la paix à l'Est de la RDC. Eux, les bourreaux de notre peuple sans défense peuvent-ils devenir des artisans de la paix, après 12 millions des morts ? A quoi sert cet incapacitaire de président nommé ?

Avec Félix Tshilombo Pétain, Rwandair survole le ciel congolais faisant concurrence à la compagnie aérienne Congo Airways, avdc ses vieux coucous d'occasion.

Le 3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a eu l'outrecuidance d'exiger à ses Thuriféraires, coupagistes et vuvuzélateurs de son nouveau régime d'imposture et d'occupation, qu'ils doivent respecter l'éthique et la déontologie journalistique. Pardieu, un Voleur du destin, Voleur des rêves, Voleur d'espoirs de tout un peuple...Monsieur 16%, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Ballados, Moyibicrate, Angwalima a quelle éthique pour en exiger aux journalistes ? Tshilombo Dégage fume-t-il de la moquette ?

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3 mai, journée mondiale de la liberté de la presse avec Félix Tshilombo Pétain à Kinshasa!

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado des Bena Mpuka

Chaque pays a célébré la journée mondiale de la liberté de la presse,instituée le 3 mai par l'ONU. En République démocratique du Congo, cette fête fut atypique. En effet, en quête perpétuelle de légitimité car la RDC a trois présidents: Martin Fayulu, le Président ÉLU du peuple, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado, virtuel, fictif et placebo, Alias Kabila, le raïs parti sans partir et tireur des ficelles. congolais.

A Kinshasa, le Faussaire patenté et joufflu, Félix Tshilombo Pétain wa Kanambe a réuni ses journalistes: Coupagistes, Thuriféraires et Vuvuzélateurs pour les intimider l'ordre de respecter l'éthique et la déontologie.

Pardieu, un voleur de destin, voleur des rêves, voleur des voix et voleur d'espoirs de tout un peuple...Tshilombo Dégage a le toupet de réclamer aux journalistes le respect de l'éthique et déontologie ? ...Mais quelle éthique a un politicailleur ventriote ? Lui Monsieur 16% qui a volé l'élection de Martin Fayulu, Président élu du peuple congolais avec 62,8%. Félix Tshilombo Pétain Bizimingu a-t-il une éthique en faisant nommer ? Une nomination électorale n'est pas une élection ! Le garçon de course, pantin et clone d'Alias Kabila ? La République démocratique du Congo est tombé trop bas. La place d'un checkuleur margoulin n'est pas de devenir un donneur des leçons.

A Réveil FM International, c'est toujours en toute liberté que nous fêtons cette journée. Le Ballados, Angwalima et Bouddha Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'a pas froid aux yeux.

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lundi 29 avril 2019

Elysée: La conférence de presse d'Emmanuel Macron !

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

Au palais de l'Elysée, les présidents Nicolas Sarkozy et François Hollande étaient toujours debout lors de la conférence de presse. Le président Emmanuel Macron était assis. Le jeudi 25 avril, le chef de l'État a dévoilé, devant un parterre de plus de 300 journalistes, ses quatre grandes orientations qui permettront une réforme de l'organisation du pays dans les prochains mois de son mandat. Emmanuel Macron a finalement parlé pendant une heure, raccourcissant la séance de questions-réponses, qui a duré 1h30 environ. Démocratie, fiscalité, éducation et immigration ont notamment été évoquées par Emmanuel Macron dans un discours deux fois plus long que prévu. Contraint d’annuler son allocution le 15 avril après l’incendie de Notre-Dame de Paris, le chef de l’Etat a vu son discours publié dans les médias et la quasi-totalité des annonces dévoilées. Dix jours plus tard, il a présenté ces mêmes annonces sur la fiscalité, la décentralisation, les services publics...

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

Mesdames, Messieurs les membres du gouvernement, Mesdames, Messieurs. J’ai souhaité vous rencontrer devant les Français qui nous écoutent et nous regardent pour tirer les conclusions du Grand débat national et proposer au pays les orientations du nouvel acte qu’appelle l’attente de nos concitoyens, nouvel acte de notre République. Que s'est-il passé au fond depuis le mois d'octobre dernier dans notre pays ? Un mouvement inédit, le mouvement des gilets jaunes qui a dit sa colère, son inquiétude, qui a dit aussi son impatience que les choses changent plus vite, plus radicalement et que le peuple français puisse avoir sa part de progrès dans un monde incertain et où il faut bien le dire, il a eu le sentiment durant plusieurs années de plutôt subir des reculs. Ce mouvement s'est ensuite progressivement transformé, tiraillé entre les injonctions contradictoires, la démocratie absolue et permanente d'un côté ou la fascination autoritaire de l'autre, le plus de services publics, tout à fait légitime, et le moins d'impôts, tout aussi légitime mais difficilement compatibles. Et ce mouvement a ensuite été récupéré, nous l'avons tous vu, par les violences de la société : l'antisémitisme, l'homophobie, les attaques contre les institutions, les journalistes parfois, les forces de l'ordre. Aujourd'hui, l'ordre public doit revenir avant tout et avec lui l'indispensable concorde. Mais je ne veux pas que les dérives de quelques-uns occultent les justes revendications portées à l'origine de ce mouvement et profondément soutenues.

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

C’est pour cela que j’ai apporté une première réponse dès le 10 décembre dernier, une réponse d’ampleur parce qu’elle me paraissait juste et qu’elle était cohérente avec les orientations que nous avions d’ailleurs retenues au début du quinquennat : donner plus de pouvoir d’achat mais plus vite aux classes moyennes et à celles et ceux qui travaillent. C’est aussi pour cela que j’ai voulu ce Grand débat national, exercice inédit dans les démocraties contemporaines, dans lequel je me suis personnellement engagé aux côtés des maires, et qui a permis à plusieurs millions de nos concitoyens de participer. Et je dois dire la grande fierté qui est la mienne d’avoir vu durant ces mois nos concitoyens prendre part à ces débats, dire leur part de vérité, proposer, réfléchir et j’ai moi-même beaucoup appris de notre pays, aux côtés des maires, sur la fonction qui est également la mienne durant ces mois. J’ai beaucoup appris et cette fierté que j’évoquais m’a convaincu d’une chose : nous sommes avant toute chose les enfants des Lumières et c’est de ce débat, de ces délibérations, de cette capacité à dire et contredire mais dans le respect de l’autre que peuvent naître les bonnes solutions pour le pays et en aucun cas dans l’obscurantisme ou le complotisme. On ne bâtit pas sur la haine de soi, la jalousie de l’autre mais bien plus dans la juste compréhension de ce que nous sommes et des défis qui sont devant nous.

Emmanuel Macron lors de la conférence de presse

Alors qu’a dit ce mouvement et qu’est-ce que j’ai saisi de ce Grand débat ? D’abord, on l’a tous entendu, un profond sentiment d’injustice : injustice fiscale, injustice territoriale, injustice sociale. Ce sentiment est là, il est installé, il faut lui apporter une réponse. Ensuite un sentiment de manque de considération : beaucoup de nos concitoyens qui ne se sentent pas respectés dans leur quotidien, dans ce qu’ils vivent par nos institutions, parfois notre organisation collective, nos manières de décider, de faire ; un manque de confiance aussi dans les élites, toutes les élites, votre serviteur au premier chef mais l’ensemble de ceux qui sont élus, exercent des responsabilités, représentent, parfois même cherchent à décrypter l’actualité. Il est difficile de construire quelque chose lorsque la confiance n’est pas rétablie à l’égard de celles et ceux qui doivent être des tiers de confiance ou qui décident dans la société. Un sentiment d’abandon. Sentiment d’abandon qui se nourrit que du fait que de plus en plus de vies de nos concitoyens sont comme oubliées ou inadaptées à l’organisation du monde tel qu’il est, tel qu’il s’est fait.

Nous vivons dans une société avec des politiques publiques qui ont largement été pensées au sortir de la Deuxième Guerre mondiale. La famille a changé, la manière de travailler a changé, nos organisations ont changé et nous ne l’avons pas totalement vu. On a découvert, il faut bien le dire avec beaucoup d’humilité durant ce mouvement, ce qu’on appelle aujourd’hui les familles monoparentales, la plupart du temps ces femmes seules qui élèvent leurs enfants et travaillent. Très peu de choses sont faites dans la société pour elles, pour ne pas dire rien. On a vu s’exprimer les enfants victimes de harcèlement à l’école, les personnes vivant en situation de handicap qui ont dit aussi tout ce que la société avait de béances, celles et ceux qui travaillent dans les grandes villes où on a créé l’essentiel des emplois ces 20 dernières années mais n’ont pas les moyens d’y vivre et habitent parfois à trois-quarts d’heure ou une heure de route sans qu’il y ait de transport collectif. On n’avait pas non plus conçu de politique publique pour eux et donc il y a comme des plis de la société qui se sont en quelque sorte révélés, des angles morts, ces vies un peu oubliées de nos politiques publiques, de beaucoup de nos discours qui ont dit “moi je participe, je travaille, je vis mal malgré ce travail et je veux non seulement qu’on me reconnaisse mais qu’on apporte des solutions concrètes à ma vie.” Et évidemment je n’oublie pas parmi ces quelques portraits chinois que je viens de brosser les retraités modestes dont j’ai un moment cru moi-même que leurs protestations n’étaient pas totalement légitimes – “vous me parlez de la CSG, regardez c’est quelques euros par mois” – mais qui vivent aujourd’hui avec l’angoisse de parfois devoir aider les générations suivantes qui ne s’en sortent pas totalement, de devoir subvenir aux besoins de leurs propres aînés qui vivent encore et sont en dépendance et qui voient devant eux ce que va coûter la maison de retraite, l’EHPAD, entre 1800 et 2000 euros par mois là où leur retraite est à 1300 euros, et qu’ils ont travaillé toute leur vie. Ces cas concrets se sont dits à nous, se sont exprimés et ont nourri ce sentiment d’abandon. Enfin c’est la peur des grands changements : le climat avec son urgence mais aussi son lot d’inquiétudes parce qu’il faut changer des habitudes prises pour se déplacer, produire ; l’immigration ; le numérique ; le déclassement social ; le vieillissement que je viens rapidement d’évoquer.

Alors face à toutes ces inquiétudes qui se sont exprimées, ces sentiments que je voulais rassembler pour dire un peu ce que j’avais compris et entendu : est-ce qu’il faudrait tout arrêter de ce qui a été fait depuis 2 ans ? Je me suis posé la question : “est-ce qu’on a fait fausse route ?” Je crois tout le contraire, je crois que les transformations en cours et les transformations indispensables à faire dans notre pays ne doivent pas être arrêtées parce qu’elles répondent profondément à l’aspiration de nos concitoyens. Elles n’ont pas été suffisamment rapides à l’endroit de certains, pas suffisamment radicales, pas suffisamment humaines – je vais y revenir – mais je pense très profondément que les orientations prises durant ces deux premières années, à bien des égards, ont été justes. Mettre l’école, le mérite, le travail au cœur de notre ambition était indispensable. Décider à investir, produire davantage pour redevenir une nation forte en menant toutes les réformes nécessaires pour cela était indispensable aussi pour pouvoir financer la solidarité ensuite qu’on veut pouvoir se payer. Moderniser notre économie, réduire nos déficits publics, réarticuler une vraie ambition européenne face à toutes ces menaces étaient, je le crois très profondément, de bonnes orientations. Je crois donc que ces fondamentaux des deux premières années doivent non seulement être préservés, poursuivis et intensifiés. Et d’ailleurs les premiers résultats sont là au moment même où nous vivons cette crise : nous recréons des emplois, plus de 500 000 durant ces deux premières années y compris dans le secteur industriel où depuis plus de 10 ans nous étions en train de détruire constamment des emplois en France. Les investissements repartent et continuent de repartir et pour la première fois depuis bien longtemps en ce moment même notre croissance est supérieure à celle de bien de nos pays voisins donc les résultats commencent à être là.

Alors la réponse n’est pas dans le reniement mais je crois dans la définition plus profonde d’une nouvelle ambition, dans la réponse aux questions profondes que se pose notre pays et que se posent d’ailleurs dans nombre d’autres démocraties dans le monde qui vivent partout des crises qui se traduisent de manière différente, qui sont des crises de l’efficacité, de la représentation. D’abord face au sentiment d’injustice, nous devons apporter une réponse qui place l’homme au cœur de notre projet bien davantage que nous ne l’avons fait. Notre projet national doit être plus juste, plus humain afin de rassembler et de réunir et face aux grands changements il nous faut retrouver, par le projet national et européen, la maîtrise de notre destin et de nos vies. Je crois que ce à quoi aspire très profondément le peuple français c’est de comprendre pourquoi on décide les choses, qu’on puisse en tant que gouvernants dire à un moment “nous ne sommes pas d’accord”, de ne pas tout subir ou d’avoir le sentiment qu’on s’adapte constamment au cours du monde.

Alors ce nouveau temps, de cette mandature et de notre République, je veux lui assigner un objectif simple : redonner une espérance de progrès à chacun, en demandant à chacun le meilleur de lui-même, et c’est ainsi que nous pourrons reconstruire ensemble très profondément ce que j’appellerais l’art d’être Français qui est une manière très particulière d’être ce que nous sommes. L’art d’être Français c’est à la fois être enraciné et universel, être attaché à notre histoire, nos racines mais embrasser l’avenir, c’est cette capacité à débattre de tout en permanence et c’est, très profondément, décider de ne pas nous adapter au monde qui nous échappe, de ne pas céder à la loi du plus fort mais bien de porter un projet de résistance, d’ambition pour aujourd’hui et pour demain.

Et pour ce faire il y a quatre orientations que je voulais brosser ce soir devant vous avant de répondre à vos questions et qui sont, en quelque sorte, celles sur lesquelles je veux construire cette nouvelle étape.

La première orientation c’est de changer, beaucoup plus en profondeur et rapidement, notre démocratie, notre organisation, notre administration. Au fond le sentiment de beaucoup de nos concitoyens, c’est comme ça que je l’ai entendu, c’est de dire “vous nous avez demandé des changements à nous mais vous avez très peu changé. Vous vous êtes toujours avec les mêmes organisés de la même manière, on n’a rien vu bouger. Ce n’est pas faux. Alors, sur le plan démocratique, les citoyens veulent être mieux représentés participer davantage, avoir au fond une organisation plus efficace. Là-dessus, on a vu fleurir beaucoup de débats et je veux dire, très franchement, après avoir beaucoup écouté et réfléchi où je me situe. Je crois aux élus. Je crois aux élus de la République parce que l’élu a une légitimité, celle que lui procure l’élection. Si on se met à dire, quand il s’agit des décisions de la cité, la vie d’un citoyen est aussi importante que celle du maire, elle l’est en tant que citoyen mais le maire est allé à l’élection. Il a obtenu une légitimité et donc je pense qu’il faut consolider cette place de nos élus dans la République sinon il n’y a plus de décision possible, plus d'arbitrage qui se forme et au premier chef, les maires qui sont le visage, le quotidien de la République à portée parfois "d'engueulades" si vous m’autorisez cette expression, de remerciements et d'attachement aussi et qui sont essentiels. Je veux conforter leur rôle par un statut digne de ce nom, simplifier les règles qu'ils ont parfois subies lorsque le pouvoir, les responsabilités se sont par trop éloignés sans qu'ils l'aient choisi. Mais la démocratie représentative est aussi essentielle et je ne veux pas que de cette crise, le rôle du Parlement ne soit, en aucun cas, fragilisé. Cependant, nous pouvons l'améliorer. Nous pouvons le rendre plus représentatif avec une part significative de proportionnelle pour que toutes les familles politiques soient représentées, toutes les sensibilités en limitant aussi le nombre de mandats dans le temps. Nous pouvons le rendre plus efficace et je fais confiance aux assemblées pour renforcer leur contrôle indispensable, pour avoir aussi des procédures plus rapides, plus adaptées aux contraintes actuelles et aux attentes de nos concitoyens. L'efficacité, c'est aussi la réduction du nombre de parlementaires, comme je m'y étais engagé et qui est beaucoup revenue dans le débat. Mais nos citoyens veulent participer davantage, au-delà de ce que je viens de dire sur les élus et de notre démocratie représentative, et plusieurs questions ont émergé qu'il faut considérer.

D'abord, la question du vote obligatoire qui est souvent revenue. Je ne retiendrai pas cette option, je ne la retiendrai pas pour deux raisons. La première, c'est que je ne crois pas qu'on répond à la crise démocratique par la contrainte. Je ne crois pas que lorsqu'il y a de la désaffection pour une élection et du désintérêt, on y répond en rendant la chose obligatoire. On y répond en redonnant du sel à la vie démocratique et à cet égard, la période que nous vivons, je le crois, est une partie de la solution. Ensuite, c'est qu'une fois qu'on a mis l'obligation quand je regarde nos voisins, il est très dur de la faire respecter. Généralement, elle n'est pas suivie. Est-ce qu'on met des amendes ? C'est très dur. Alors, certains proposent de priver leurs droits civiques ceux qui ne vont pas voter. C'est un peu étrange en tout cas ça éloigne encore davantage du civisme et de la vie politique, ce qui ne se rendrait pas à cette obligation. Je n'y crois pas.

Ensuite, il y a la question du vote blanc. C'est une question qui, depuis longtemps, on travaille notre démocratie. Elle n'est pas négligeable et à juste titre les gens qui votent blanc nous disent : “Je veux être entendu. Je veux que ce soit pris en compte”. Est-ce qu'il faut lui donner une reconnaissance particulière ? J'ai, à un moment, été tenté par cette option, j'y ai beaucoup réfléchi et je ne la retiendrai pas. Je ne la retiendrai pas parce qu’au fond la crise de notre démocratie est aussi une crise d'efficacité et de capacité à prendre les décisions. Alors, on peut avoir des projets dont aucun ne nous plaît totalement à une élection mais on doit choisir parfois le moindre mal ou le mieux possible et ce choix est important parce que dans les moments difficiles de la démocratie, il faut prendre des options et il faut choisir et je sais une chose : c'est quand on vit une période difficile, blanc ça ne décide pas. Blanc c'est l'agrégation des rejets, des refus. C'est trop facile. Moi, je veux bien être le candidat du blanc. On a toutes les voies dans la période que nous vivons mais Blanc ne résoudra aucun problème. Monsieur X, Mme Y oui ! Qu'on soit d'accord ou pas.

Enfin, il y a eu la question du référendum d'initiative citoyenne. Tel qu'il est proposé, il me semble remettre en cause la démocratie représentative mais je crois malgré tout nous devons donner plus de place à la voie référendaire dans notre démocratie et ce que je souhaite, c'est que dans le cadre de notre réforme constitutionnelle, nous puissions aller plus loin sur le référendum d'initiative partagée qui a été créé il y a maintenant 11 ans dans notre constitution en en simplifiant les règles, en permettant que l'initiative puisse venir de citoyens, un million de citoyens qui signeraient une pétition et qu'elle puisse prospérer en projet de loi et si elle n'était pas examinée par les assemblées, aller au référendum. Je crois que c'est une bonne voie qui respecte la démocratie représentative mais qui permet à un million de citoyens qui se rassemblent de pousser le parlement à discuter d'un texte ou bien d'aller au référendum. Je souhaite ensuite qu'au niveau local on puisse renforcer le droit de pétition. Au niveau local en définissant une forme de droit d'interpellation des élus au-delà d'un certain seuil qui sera à définir les citoyens doivent pouvoir obtenir d'inscrire un sujet à l'ordre du jour d'une assemblée locale. Là aussi je pense que c'est important et ça permet d'articuler la place légitime des élus. Mais ce que les citoyens peuvent vouloir amener dans le débat public et voir pleinement reconnu.

Enfin je souhaite que cette place de nos concitoyens dans notre démocratie ainsi revitalisée puisse aussi se faire par la réforme que nous devons conduire du Conseil économique social et environnemental. Ce Conseil existe depuis la Constitution de 1958 c'est une présence qui a des antériorités pour représenter la société civile. Nous en réduirons le nombre mais à côté des grandes forces vives économiques sociales associatives qui y sont présentes et qui portent les grands sujets. Je souhaite que l'on puisse avoir des citoyens tirés au sort qui viennent compléter cette assemblée et qui ainsi permettra à celle-ci de représenter pleinement la société dans toute sa diversité et sa vitalité. Et je souhaite que ce conseil de la participation citoyenne ainsi refondé puisse reprendre l'ensemble des compétences de consultation qui sont émiettées entre plusieurs comités parfois devant lesquels nos lois doivent passer qui sont souvent peu clairs pour nos concitoyens qui créent beaucoup de complexité administrative. Je propose que cette réforme constitutionnelle ainsi simplifiée, clarifiée, repensée puisse être soumise par le gouvernement au Parlement à l'été. Je fais confiance à l'Assemblée nationale au Sénat pour qu'elle puisse dans les meilleurs délais prospérer et être pleinement effective. Mais sans attendre, dès le mois de juin nous tirons au sort 150 citoyens pour constituer ce début de conseil de la participation citoyenne. Ce sera organisé au CESE actuel avant sa réforme et nous commencerons à innover avec ce nouveau travail qui je crois répond aux aspirations profondes et permet de mobiliser l'intelligence collective de manière différente.

Nous devons ensuite changer de méthodes d'organisation de notre République. Ce qui s'est exprimé très profondément c'est un besoin de proximité d'enracinement de l'action que nous devons conduire dans beaucoup de domaines. Et j'ai pleinement conscience que la politique que nous avons parfois menée a été perçue comme lointaine parfois trop froide, venant de Paris et donc technocratique. C'est parfois injuste c'est parfois vrai. En tout cas il faut le regarder en face. Et donc je souhaite que nous puissions ouvrir un nouvel acte de décentralisation adapté à chaque territoire. Les Français ont confiance dans leurs élus locaux et ce nouvel acte de décentralisation doit porter sur des politiques de la vie quotidienne, le logement, le transport, la transition écologique, pour garantir des décisions prises au plus près du terrain. Ce nouvel acte de décentralisation devra s'appuyer sur quelques principes simples. D'abord responsabilité, lisibilité et financement. Quand je regarde nos décentralisations passées, elles sont tout sauf claires. Et elles n'ont pas permis, ni de faire de véritables économies ni d'avoir une culture de la responsabilité démocratique. On a souvent transféré des bouts de compétences avec une partie des financements qui allaient avec. L'État a gardé une partie de ses compétences ce qui crée un imbroglio absolument terrible mais surtout on n'a jamais transféré la responsabilité démocratique qui va avec jamais. Et donc on a parfois transféré des compétences mais quand les ennuis sont là c'est toujours l'état ce qui est un peu simple. Et donc une vraie république décentralisée c'est des compétences claires que l'on transfère totalement en supprimant les doublons on transfère clairement les financements et on transfère clairement la responsabilité démocratique et la question que nous devons nous poser c'est à quelle élection on vote pour quoi. Moi je suis convaincu que sur les sujets que j'évoquais, le logement quotidien, le transport beaucoup de sujets de la vie quotidienne, quand on vote pour le président de la République on ne vote pas pour cela. Quand on décide de la politique sociale de la nation ce n'est pas au moment où on vote pour le conseil départemental. Or aujourd'hui ce sont des compétences des départements. Vous voyez qu'il y a une perte de repères et de clarté démocratique dans le système tel qu'il fonctionne aujourd'hui.

Donc nous devons là-dessus profondément refonder notre modèle. Mais je souhaite qu'il puisse y avoir un geste de décentralisation extrêmement clair et avec celui-ci un principe : la différentiation territoriale. Nous avons commencé à le pratiquer avec le gouvernement en signant des contrats ad hoc collectivité par collectivité. Mais pour répondre aux défis de nos outremers, qui sont très spécifiques, pour répondre aux défis de l’insularité et la montagne que connaît la Corse mais que des régions comme la Normandie ou l’Occitanie vivent qui peuvent être différentes, on doit différencier, adapter nos règles, notre organisation, trouver plus de liberté. Nous avons commencé à le faire, nous devons aller plus loin et c’est aussi un des éléments de l’indispensable réforme constitutionnelle qui est devant nous. Cette réforme, cet acte de décentralisation devra aboutir pour le premier trimestre 2020. L'État lui-même, l'ensemble de ce qui est en quelque sorte la présence de la nation sur le terrain doit aussi savoir s'adapter dans ce contexte : recréer de la proximité, être accessible à tous dans tous les territoires qu'il s'agisse des territoires ruraux ou des quartiers "politique de la ville" comme des métropoles. Sur le terrain, on a besoin de fonctionnaires, de médecins, d'instituteurs, de professeurs, d'artistes, de toutes celles et ceux qui font vivre la nation.

J'aurai progressivement à redéfinir un nouveau pacte territorial et nous avons commencé à l’esquisser : un agenda rural arrive qui permettra de l'ancrer dans notre ruralité. Mais nous devons sur ce point remettre de la présence de services publics, assurer l'accès aux services publics à moins de 30 minutes avec un accompagnement personnalisé pour les démarches de la vie quotidienne, assurer l'accès aux soins pour tous en luttant contre les déserts médicaux, ce qui est au cœur du projet de santé qui est en cours de discussion au Parlement et ne plus avoir d'ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d'hôpitaux ni d'écoles, sans l’accord du maire. Cela ne veut pas dire qu'il n'y aura pas de réorganisation. On le sait très bien. Elles sont parfois indispensables. Cela veut dire qu'il n'y aura plus de disparition comme on l'a aussi trop vécu. Mais nous devons, dans le cadre de ce nouveau projet territorial, également développer les projets patrimoniaux, culturels qui, sur le terrain, font vivre. Nombre de ces territoires sont portés par nos artistes, nos associations et sont au cœur de la vitalité de ces-derniers et ce que vivent nos concitoyens. Nous allons aussi développer des campus connectés pour les études universitaires dans les villes moyennes ce qui est au cœur de cette ambition territoriale. Et ce que je veux à travers ce nouveau projet pacte territorial, c'est réconcilier la métropole, la ville moyenne et le rural car ce sont des mêmes projets qu'il faut faire émerger dans ces espaces que l'on a trop longtemps divisés. Ce qui veut dire que l'état lui-même doit repenser son action sur le terrain. Je le disais en cessant la fermeture des services publics mais en ayant une autre approche de sa présence au territoire. Nous avons trop de monde à Paris et je l'ai souvent dit dans les débats et on le perçoit, il y a trop de monde à Paris qui prend des décisions ou décide des règles sans jamais voir les problèmes ou les gens et il n'y a plus assez de monde sur le terrain à régler les problèmes concrets de nos concitoyens, de nos entreprises et de nos associations. Donc, je veux qu'on remette plus de fonctionnaires sur le terrain qui apportent des solutions contrairement à la tendance depuis plusieurs décennies et qu'on supprime plus de postes en administration centrale. Avec cela le Premier ministre dès le mois prochain aura à présenter une profonde réorganisation de notre administration qui vise à donner plus de pouvoirs et de responsabilités au terrain, à ceux qui sont au contact de ces réalités. Et je veux que dans chaque département, on ait maintenant une grande clarté autour du préfet avec tous les services de l'État ainsi coordonnés qui puissent répondre aux aspirations du territoire, des élus et je veux que dans chaque canton d'ici à la fin du quinquennat, nous ayons pour tous nos concitoyens un endroit où on puisse trouver réponse aux difficultés qu'on rencontre. On a commencé à développer ces maisons de services au public. Quand on regarde ce qui se fait ailleurs, les Canadiens sont toujours très inspirants. Je veux qu'on mette en place quelque chose qui ressemble un peu à ce qu'ils ont fait, cette maison qui s'appellerait “France Service” ou dans chaque canton, en moyenne, on pourrait avoir un lieu où sont regroupés l'accueil pour le public de services de l'État mais on propose aux collectivités locales d'y être aussi présentes et à tous les opérateurs parce que pour nos concitoyens, c'est devenu illisible quand ils ont un problème de savoir s'il faut aller à la CAF, à Pôle emploi ou si c'est la préfecture ou si c'est la mairie et la Mission locale. La simplicité, c'est la vraie protection, c'est la vraie protection et c'est le vrai service au public.

Enfin, cette transformation de ce que nous sommes de notre organisation suppose une réforme de notre haute fonction publique. J'ai vu que des rumeurs ces derniers temps avaient beaucoup animés les discussions sur ce sujet. Il ne s’agit pas de supprimer telle ou telle chose pour en faire des symboles. Non. Le gouvernement s'est engagé dans une réforme profonde des règles de la fonction publique pour le bien des fonctionnaires, c'est une très bonne chose. Mais notre haute fonction publique pourrait être tenue à l'écart d'une modernisation indispensable. Nous lui devons beaucoup. Elle a bâti ce que nous sommes, elle a pris beaucoup de responsabilités et je suis profondément attaché au modèle méritocratique, un élitisme républicain qui fait qu’on attire dans l'Etat les meilleurs pour pouvoir régler les problèmes les plus complexes. Néanmoins, des changements sont à faire. En termes de recrutement d'abord, est-ce que notre haute fonction publique ressemble à la société que nous sommes ? Non. Ce n’est pas vrai. Elle ne lui ressemble pas. Et dans notre recrutement, notre formation, nous avons plutôt reculé durant ces dernières décennies par rapport à la situation du début de la Ve République. Ce ne sont plus des filières méritocratiques où quand on vient d'une famille d'ouvriers, de paysans, d'artisans, on accède facilement à l'élite de la République, ça n'est plus si vrai. C'est vrai pour les grands-parents et arrière-grands-parents, plus si vrai pour les parents. Il faut s'interroger : le mode de recrutement crée un biais. Ensuite la formation qui y est dispensée. J'ai été touché, ému en tant qu'ancien haut fonctionnaire du soutien massif que beaucoup ont apporté. Enfin néanmoins les mêmes qui apportent le soutien disent depuis des décennies, c'est “un mot, la pensée unique et la haute fonction publique nous a parfois menés dans l'ornière, c'est terrible.” Ce n'est pas totalement faux non plus. Il se peut que j’aie cotisé moi-même. Si on veut que les hauts fonctionnaires soient formés différemment, il faut repenser la formation, qu'elle soit plus ouverte au monde académique, à la recherche, à l'international qu’il y ait dans le parcours plus d'expériences de terrain, qu’elle soit sans doute plus ouverte aussi au monde universitaire et à ce qu'il apporte, ce qui n'est pas le cas aujourd'hui. Et enfin, il y a la gestion des carrières de notre haute fonction publique. Aujourd'hui, quand on a réussi les bons concours, on est garantie d'un succès ou d'une protection à vie. Est-ce que c'est totalement juste et est-ce que c'est totalement bénéfique ? Non. Nous devons gérer très différemment les carrières de nos hauts fonctionnaires, avoir davantage de passerelles tout au long de la vie professionnelle pour permettre, avec des règles de déontologie extrêmement strictes, à des gens qui viennent du privé et du monde associatif, d'intégrer la haute fonction publique à différents moments mais on doit aussi mettre à l'épreuve les jeunes hauts fonctionnaires, ils ne peuvent pas tout de suite accéder aux postes suprêmes et être garantie de ne jamais les quitter. Je souhaite que nous mettions fin aux grands corps. Je pense que nous avons besoin de services d'excellence, de filières d'excellence. Nous n'avons plus besoin de protections à vie et elles ne correspondent plus à notre capacité à attirer les talents et même à les garder. Sur ce sujet, nous mandaterons dès demain Monsieur THIRIEZ qui aura à proposer au gouvernement des réformes ambitieuses sur la base de ce que je viens de dire.

La deuxième orientation que je souhaite poursuivre pour les prochaines années, c'est de remettre l'humain et la justice au cœur du projet national. Nous l'avons tous entendu et je l'évoquais, il y a un sentiment d'injustice et d'abord d'injustice fiscale qui est là. Alors, il s'est exprimé face à l'évasion fiscale qui est une réalité ou l'optimisation fiscale excessive et cette réalité d'évasion de l'impôt mine l'adhésion à l'impôt. Alors, je crois très profondément que sur ce sujet le gouvernement et le Parlement ont fait beaucoup de choses : des lois très importantes permettant de revenir sur ce qu'on appelle le verrou de Bercy, introduisant des règles de déchéance civique dans certains cas ont été prises mais il faut lever toute forme de soupçons. Aussi vais-je confier à la Cour des comptes, la mission d'évaluer précisément les sommes qui échappent à l'impôt et de proposer des mesures précises pour qu'en France chacun respecte les mêmes règles. Si nous pouvons aller plus loin nous le ferons sur ce sujet.

J'ai aussi entendu combien la réforme de l'impôt sur la fortune menée au début du quinquennat était perçue comme un cadeau fait aux plus fortunés et comme une vraie injustice fiscale. C'est vrai, c'est exprimé partout et largement. Je veux d'abord dire que cette réforme n'a pas été la suppression de l'impôt sur la fortune, elle a conduit à créer un impôt sur le patrimoine immobilier qui continue, au même taux, à taxer les détentions immobilières de nos concitoyens mais elle a supprimé la partie du patrimoine qui était investie dans l'économie. Pour faire quoi ? Pour encourager l'investissement en direction de l'économie réelle, de la recherche, des usines, de la production. Parce que s'il n'y a pas d'investissement national, il n'y a pas d'économie ou alors il y a une économie qui se vend aux investisseurs étrangers et notre pays ô combien sensible. Cette partie de la réforme, je juge de mon devoir de la défendre. Et elle relève du simple pragmatisme mais comme une réforme pragmatique elle sera évaluée en 2020 et nous regarderons son efficacité, si elle n'est pas efficace, nous la corrigerons, si elle est trop large qu'elle a des effets pervers, ils seront corrigés. Mais je le dis très clairement : c'est une réforme pour produire, pas un cadeau pour les plus fortunés. Et il me semble que la meilleure orientation pour répondre au besoin de justice fiscale n’est pas d'augmenter les impôts de tel ou tel non mais plutôt de baisser les impôts du maximum de nos concitoyens, en particulier de toutes celles et ceux qui travaillent au premier chef des classes moyennes. Celles et ceux qui travaillent, qui payent l'impôt sur le revenu ont été largement mises à contribution durant les dernières décennies. Je serais donc simple, je ne veux pas de hausse d'impôts. Je veux des baisses pour ceux qui travaillent en réduisant significativement l'impôt sur le revenu. Enfin ces baisses, il faut expliquer comment on va les faire et comment les finances. J'ai donc demandé au gouvernement de mettre en œuvre cette baisse d'impôts en la finançant par la suppression de certaines niches fiscales pour les entreprises, la nécessité de travailler davantage et des réductions de notre dépense publique. Nous pouvons faire aussi bien en dépensant moins et donc supprimer nombre d'organismes inutiles. Alors nous pourrons rendre aux classes moyennes très légitimement ces parts de réformes.

Mais les inégalités, quand je regarde la situation de notre pays, les vraies inégalités ne sont pas fiscales. Nous avons un système fiscal qui corrige déjà énormément les inégalités, beaucoup plus que dans d'autres pays et que dans la plupart des autres pays. Nous avons un système fiscal qui met déjà largement à contribution les classes moyennes et les classes les plus aisées. Non. Les vraies inégalités sont les inégalités d'origine, les inégalités de destin, les inégalités à la naissance. C'est ça les vraies inégalités françaises et qui ne se sont pas améliorées quant à elles. Aussi pour traiter de ce sujet, il faut agir dès la petite enfance. Le gouvernement a commencé à apporter des réponses à travers ce qu’on a appelé le plan pauvreté. Je crois qu'il faut aller beaucoup plus loin. Certains États européens nous donnent l'exemple, je regarde la Finlande faire, elle investit massivement dans la petite enfance. Les 1000 premiers jours de vie d'un citoyen français sont décisifs, sur le plan affectif, sur le plan cognitif, c'est là qu'on construit parfois le pire et qu'on peut bâtir le meilleur. Nous devons avoir, construire, imaginer beaucoup plus loin que ce qu'on a fait jusque-là.

Ensuite c'est l'éducation. Donner à chacun les mêmes chances pour réussir et donner les moyens de mieux enseigner. Depuis 2 ans c'est ce que nous avons largement commencé à faire. Là aussi je souhaite que nous puissions aller plus loin et j'ai demandé au gouvernement d'y travailler, de pouvoir étendre le dédoublement des classes qui fonctionnent et il y a déjà de très bons résultats dans les quartiers défavorisés, de l'étendre à la grande section de maternelle mais de pouvoir dans toutes les écoles de la République, de la grande section de maternelle au CE1 avoir des classes à taille humaine c'est-à-dire qui ne dépassent jamais 24 élèves. C'est une vraie organisation, un vrai travail, une transformation en profondeur. Mais c'est le moment où on apprend à lire, à écrire, à compter, à bien se comporter, il est absolument essentiel et c'est un investissement dans nos enfants en lequel je crois profondément. Ensuite par ce biais nous devons rendre notre école plus accueillante bienveillante à l'égard de celles et ceux qui jusqu'alors trop souvent n'y avaient pas leur place. Les décrocheurs scolaires, les enfants en situation de handicap, là aussi beaucoup de choses ont été faites. On doit aller beaucoup plus loin, c'est indispensable à la fois pour ce que doit être notre République et pour la réussite de chacun. Et puis enfin cela suppose de mieux former les professeurs, de rendre leurs carrières plus attractives. Et donc dès à présent de progressivement rebâtir, revaloriser ce métier essentiel à la République et à la vie de la nation qu'est l'enseignant, le professeur, le maître. La République s'est construite comme ça. Et de toute façon en vue de la réforme des retraites que nous aurons à conduire, il faudra revoir en profondeur et revaloriser cette profession. Il faut donc que nous enclenchions cette stratégie dès à présent. Ce même investissement nous allons le poursuivre dans l'enseignement supérieur en développant massivement les formations professionnelles courtes, en donnant accès partout sur le territoire à une large offre de formation de premier cycle et en construisant un système de formation supérieure tout au long de la vie et plus simplement une formation initiale. Par les réformes que nous avons portées, par les investissements que nous sommes en train de faire souvent aux côtés des régions, des branches professionnelles. C'est un changement profond de la formation tout au long de la vie qui est en train d'être faite sur notre territoire.

Cet investissement dans l'école, dans l'université, dans le savoir c’est la première politique de lutte contre les injustices dans notre pays. La deuxième c'est le travail, le travail et le mérite. Là aussi beaucoup de choses ont été faites, je n'y reviendrai pas. Des réformes essentielles dès le début du quinquennat, un investissement massif à l'endroit des jeunes décrocheurs comme des demandeurs d'emploi peu qualifiés, 15 milliards d'euros avec des premiers résultats, comme je l'évoquais à l’instant, une politique résolue d'aide aux entreprises pour les pousser à investir et à embaucher, de simplification avec encore une loi récente. Mais là aussi nous devons aller plus loin et corriger les injustices qui existent encore au moins à deux égards, la première et j'ai demandé au gouvernement de le porter dès cet été par la réforme la plus ambitieuse possible de notre système d'assurance chômage. C'est un devoir, c'est une justice, c'est bâtir les droits et devoirs pour les entreprises et les demandeurs d'emploi. Et c’est un levier profond de retour à l'emploi et de lutte contre les injustices qui parfois existent dans notre pays. Ensuite c'est en luttant de manière beaucoup plus efficace contre les injustices qui parfois existent encore dans l'accession à l'emploi. Et ça rejoint ce que je vous disais tout à l'heure sur ces vies oubliées ou ces sentiments d'oubli que beaucoup de nos concitoyens ont exprimé. Quand on est jeune et qu'on vit dans une famille modeste et une petite ville de province, il est parfois très dur d'obtenir un contrat en apprentissage de son premier emploi parce qu'il n'est bien souvent pas proposé dans la ville où on est et nous n'avons pas pensé les politiques pour accompagner ce jeune soit pour se loger soit pour se déplacer là où il obtient un emploi. On doit le faire et le systématiser. Lorsqu'on est une mère seule qui élève ses enfants, que Pôle emploi vous trouve un travail bien souvent le frein, je dis bien souvent c’est parfaitement mesuré, c'est la garde des enfants. Et là aussi les réponses elles sont incertaines, elles sont au gré de l'entreprise. Dans les grandes entreprises souvent on propose des solutions, dans beaucoup d'autres ce n'est pas le cas. On doit là aussi à Pôle emploi comme dans les conventions que les partenaires sociaux ont à bâtir trouver des solutions pour corriger cette injustice. Et enfin il y a les déplacements : lorsqu'on travaille à une heure de l'endroit où on habite, lorsqu'on propose un emploi à une heure de l'endroit où on habite, bien souvent c'est un frein et c'est un frein parce qu'on doit se déplacer à ses frais et parce que ni Pôle emploi ni l'employeur n'ont apporté des solutions concrètes pour vous accompagner au quotidien. Il faut que nous répondions à ces sujets très concrets. Et pour ce faire je souhaite que nous travaillions de manière large.

Je souhaite que les partenaires sociaux, les associations les élus puissent travailler ensemble avec le gouvernement sous l'autorité du Premier ministre et puissent proposer d'ici à septembre des solutions concrètes. Le Premier ministre réunira dans les prochains jours l'ensemble de ses parties prenantes pour cette mobilisation générale pour le travail, l'emploi et ses grandes transitions. Et bien entendu, il faut aussi si on veut corriger ces injustices que le travail paye. C'est ce qui est attendu et nous l'avons beaucoup entendu. Là-dessus, nous avons aussi fait beaucoup : les baisses de cotisations, la défiscalisation des heures supplémentaires, la prime d'activité largement augmentée. Il nous faut aller plus loin avec les baisses d'impôt sur le revenu que j'évoquais à l’instant, avec aussi une meilleure association des salariés aux résultats de l'entreprise par la réforme de l'intéressement et de la participation qui vient d'être conduite, par la répétition cette année de la prime exceptionnelle sans charges ni impôts décidée l'année dernière dans le cadre de l'intéressement des entreprises si elle décide d'apporter 1000 euros de plus. C'est aussi par le revenu universel d'activité que nous devons créer dans les prochains mois pour tourner vraiment nos prestations sociales vers l'incitation à la reprise d'un emploi. Puis dire que le travail paye c’est aussi dire que le travail qui a été fait doit payer. Et là-dessus je dois dire que les décisions que nous avons prises à l'automne non seulement ont été mal comprises, elles ont été bien comprises mais mal vécues, elles ont été vues comme injustes et elles doivent donc être corrigées.

C'est pourquoi au 1er janvier prochain je souhaite que nous réindexions les retraites de moins de 2000 euros et qu'il n'y ait plus de sous indexation de quelque retraite que ce soit à partir de l'année 2021. Je pense qu'il faut rebâtir cette clarté, cette lisibilité pour nos retraités. La troisième orientation que je souhaite donner c'est face aux peurs que j'évoquais tout à l'heure, d'assumer la clarté, la force d'un investissement dans les grandes transitions pour bâtir la confiance. Nous sommes face à des défis, des grands changements et ils suscitent de la crainte parce que nous sommes comme un “miguet” (phon.) on prend beaucoup de décisions mais elles ne sont pas suffisamment lisibles.

La première de ces transitions, la plus urgente, la plus impérieuse c'est évidemment le climat. Le climat doit être au cœur du projet national et européen. L’état d’urgence climatique il est là, notre jeunesse nous le dit à chaque instant et nos concitoyens veulent agir. Ils agissent déjà au quotidien, ils veulent qu’on les aide à aller plus loin, qu’on les accompagne, qu’on les aide à trouver des solutions concrètes mais il y a une conscience citoyenne sur ces sujets qui s’est profondément transformée ces dernières années et qui va beaucoup plus vite que nombre de politiques publiques. Alors beaucoup a été fait ces deux dernières années, je pourrai y revenir en répondant à vos questions. Dès la semaine prochaine nous irons plus loin en matière de politique énergétique puis dans les semaines à venir en matière d’économie circulaire pour lutter contre toutes les formes de gaspillage. Mais je veux qu’on puisse changer plus fortement de méthode pour répondre plus concrètement et de manière plus radicale aux attentes. Changer de méthode c’est d’abord utiliser davantage l’intelligence collective sur ce sujet. On a beaucoup de solutions, je l’ai souvent dit, mais elles sont souvent trop complexes pour nos concitoyens, pas utilisées, peu connues, peu adaptées, qu’il s’agisse des aides pour changer la chaudière, pour changer de véhicule, c’est en train de s’améliorer m’enfin il y a beaucoup à faire. C’est pourquoi la convention citoyenne, 150 citoyens tirés au sort dès le mois de juin, aura pour première mission de travailler sur ce sujet, de redessiner toutes les mesures concrètes d’aides aux citoyens sur la transition climatique dans le domaine des transports, de la rénovation des logements (qu’il s’agisse de l’isolation ou du chauffage) pour les rendre plus efficace, de définir si besoin était d’autres mesures incitatives ou contraignantes et, si besoin était, de définir aussi des ressources supplémentaires et de proposer des financements pour se faire. Ce qui sortira de cette convention, je m’y engage, sera soumis sans filtre soit au vote du parlement soit à référendum soit à application réglementaire directe. Et puis le deuxième changement de méthode c’est que je veux que nous mettions en place un Conseil de défense écologique qui réunira le Premier ministre, les principaux ministres chargés de cette transition, les grands opérateurs de l’Etat que je présiderai de manière régulière pour à la fois prendre les choix stratégiques et mettre au cœur de toutes nos politiques cette urgence climatique et m’assurer du suivi dans tous les changements ministériels lorsqu’une orientation est prise. Enfin la réussite de cette transition elle passe par notre ambition européenne, c’est-à-dire notre capacité à défendre au niveau européen enfin, à obtenir un prix minimum du carbone, une taxe carbone aux frontières et une finance verte plus ambitieuse. Là aussi je pourrai y revenir si vous avez des questions.

Mais au-delà du sujet climatique, sur toutes les grandes transformations que j’évoquais au fond il nous faut bâtir – et c’est la tâche que j’assigne au gouvernement – un agenda 2025 pour donner de la visibilité à chacun. Depuis deux ans énormément de choses ont été faites : pour notre agriculture après des états généraux nourris et pour avoir une stratégie alimentaire et agricole ; pour définir notre ambition en matière numérique ou d’intelligence artificielle ; pour réindustrialiser notre pays. Mais parfois ces stratégies parce qu’elles se multiplient sont devenues illisibles pour beaucoup de nos concitoyens, nos artisans, nos agriculteurs, nos industriels, nos entrepreneurs ont besoin d’y voir clair et l’esprit français a besoin que tout ça soit ramassé dans une forme de stratégie collective de la nation. Et nous avons besoin, je crois, de bâtir une ambition à 2025 où on se donne des objectifs clairs et on mobilise en fonction de ces moyens.

Face au vieillissement nous devons rebâtir un système de retraite juste par point. C’est l’engagement que j’ai pris pendant la campagne présidentielle, c’est ce à quoi travaille, auprès de la Ministre des Solidarités et de la Santé, Jean-Paul DELEVOYE depuis le début du quinquennat. Cette refondation profonde elle sera présentée à l’été, elle se fera sur plusieurs années mais c’est une transformation radicale qui doit remettre de la confiance, de la justice, de l’efficacité dans notre système de retraite. Ensuite face au grand âge nous devons là aussi assumer, donner de la visibilité. Depuis des années on fait comme semblant que ça n’existe pas totalement, il y a près d’un million et demi de nos concitoyens qui sont en situation de dépendance ce qui est une charge énorme pour leur famille. C’est un système qui est peu structuré, où on a du mal à recruter parce que les emplois y sont difficiles et mal payés. Aussi finaliserons-nous pour cet automne une stratégie c’est-à-dire la définition des moyens publics qu’on met pour financer ce nouveau risque, de la réorganisation d’une filière qui va permettre de créer des emplois peu qualifiés et qualifiés, de toute une filière industrielle qui va avec et de la réduction du reste à charge pour les familles avec une ambition qu’on doit se donner et qui montera progressivement en charge pour qu’à horizon 2025 cette politique soit pleinement déployée.

Et face au numérique, au changement climatique, tout ce qu’on a commencé à faire, on a besoin de bâtir un pacte productif permettant de viser en 2025 le plein emploi. C’est à notre portée, complètement, et pour cela il nous faut un plan clair : produire, se déplacer, se nourrir, se soigner avec des objectifs en matière d’investissements dans notre recherche publique et privée, des priorités technologiques claires au niveau français comme au niveau européen. Et donc à l’automne nous devons finaliser ce nouveau pacte et bâtir cette nouvelle stratégie. Je crois que nos concitoyens dans tous les secteurs ont besoin de cet agenda des transitions qui donnera de la clarté avec des objectifs, des normes, des accompagnements financiers et une mobilisation des acteurs publics et privés qui va avec.

Enfin la quatrième orientation que je souhaite donner aux années qui viennent pour faire face à ce doute, cette colère, que nous voyons dans notre société et pour retrouver l’indispensable contrôle que j’évoquais tout à l’heure, c’est aussi en quelque sorte de savoir défendre, réaffirmer les permanences du projet français, de ce qui est la trame de notre nation. Il y a beaucoup de changements auxquels nos concitoyens sont confrontés et il y a beaucoup de transformations que nous sommes en train de faire, parfois qu’on aurait dû faire depuis longtemps et donc il faut aussi savoir dire ce qu’on veut préserver, ce qu’on veut garder, ce qu’on veut consolider dans une nation. Sinon, je l’ai bien senti, nos concitoyens ont l’impression que, en quelque sorte, tout est cul par-dessus tête et que plus rien ne tient. Cet art d’être français que j’évoquais c’est un attachement particulier à notre langue, à notre culture et à quelques permanences : la famille d’abord.

Je veux que dans les prochains temps nous puissions redéfinir une véritable ambition et la force d’une politique familiale pour accompagner nos familles qui se sont profondément transformées ces dernières années – ce n’est pas le visage des familles françaises d’il y a 20 ans – mais qu’on doit accompagner pour retrouver une dynamique de notre natalité qui commençait à baisser ces derniers temps et aussi pour accompagner bien mieux qu’on ne le fait des situations familiales particulières. Je veux juste en citer deux : ces fameuses familles monoparentales, souvent ces mères vivant seules, je veux que nous mettions en place de manière très rapide un système où on donnera la prérogative de puissance publique à la Caisse d’allocation familiale pour qu’elle puisse aller prélever directement les pensions alimentaires dues quand elles ne sont pas versées. On ne peut pas faire reposer sur les mères seules qui élèvent leurs enfants et ce faisant qui construisent la république de demain, l’incivisme de leurs anciens conjoints or aujourd’hui c’est ce qui se passe.

Ensuite je veux ici parler des aidants familiaux parce qu’il y a des millions de nos concitoyens qui sont là aussi comme oubliés, ce sont celles et ceux – et là aussi ce sont souvent les femmes – qui ont mis entre parenthèses ou sacrifié leur vie professionnelle pour s’occuper d’un enfant en situation de handicap, d’un proche, une personne de la famille devenue dépendante. Nous devons d’abord les reconnaître, les nommer mais aussi dans nos politiques publiques leur bâtir une place, dans notre réforme des retraites leur construire des droits, c’est indispensable. Ensuite une des permanences à laquelle je crois très profondément et qu’il faut même raviver c’est l’engagement. Nous ne sommes pas nous Français une société d’individus, nous sommes une nation de citoyens. Ça veut dire des solidarités particulières, ça veut dire un engagement dans la société qui fait d’ailleurs que parfois quand tout a disparu quelque chose est encore là qui tient. Je crois dans notre tissu associatif, il joue un rôle formidable, dans notre ruralité comme dans les quartiers les plus en difficulté. Je veux que le gouvernement bâtisse une politique beaucoup plus ambitieuse pour accompagner nos associations, en particulier les plus petites associations, dans le travail formidable qu’elles font. Et puis l’engagement c’est le service national universel, je l’ai voulu, il est en train de commencer, c’est la matrice indispensable au cœur de notre école d’abord mais qui va irriguer des vocations, l’engagement soit vers le service civique soit vers le bénévolat, vers ce qui fait très profondément cette nation de citoyens que j’évoquais et je souhaite qu’on accélère le déploiement de cette initiative, elle est indispensable et notre nation en a besoin.

Ensuite une de ces permanences c’est la laïcité. J’avais posé la question aux Français, elle est revenue dans quelques débats, moi j’en ai entendu à plusieurs reprises parler. La laïcité c’est la possibilité de croire en Dieu ou de ne pas y croire, de pouvoir vivre ensemble dans la concorde, le respect et de respecter absolument les règles de la République, de n’être jamais ennuyé par ce que l’on croit mais de ne jamais imposer à la société sa religion ou déroger aux règles de la République pour se faire. A ce titre, la loi de 1905 est notre pilier. Elle est pertinente, elle est le fruit de bataille, elle doit être réaffirmé et pleinement appliqué et je dis ici avec force. Et d’ailleurs, nous avons renforcé son application ces derniers temps. Nous l’avons renforcé en fermant des écoles lorsqu’elles ne respectaient pas les lois de la République, en fermant davantage d'associations ou d'établissements culturels lorsqu'ils ne respectent pas les règles de la République au titre même de ce principe de l'ordre public ou de la lutte contre le terrorisme. Mais aujourd'hui, nous ne devons pas nous masquer : quand on parle de laïcité, on ne parle pas vraiment de laïcité. On parle du communautarisme qui s'est installé dans certains quartiers de la République. On parle d'une sécession qui fait parfois sournoisement installée parce que la République avait déserté ou n'avait pas tenu ses promesses. On parle de gens qui au nom d'une religion poursuivent un projet politique, celui d'un islam politique qui veut faire sécession avec notre république. Et là-dessus, j'ai demandé au gouvernement d'être intraitable. Nous avons commencé à le faire avec une politique ambitieuse de reconquête républicaine dans plusieurs quartiers. Je souhaite que nous allions plus loin en renforçant le contrôle sur les financements venant de l'étranger en étant beaucoup plus dure à l'égard de toutes les formes de cet islamisme politique, de ce communautarisme, de cette sécession au sein de notre République parce que c'est une menace sur la capacité à tenir la nation ensemble.

Enfin une nation, elle se tient aussi par ses limites et ses frontières. Je crois très profondément dans un patriotisme ouvert, dans une France qui rayonne à l'international qui est conquérante mais pour être ouverts, il faut avoir des limites. Pour accueillir il faut avoir une maison donc il faut des frontières, il faut qu'elles soient respectées, il faut des règles. Et aujourd'hui force est de constater que les choses ne tiennent pas comme elle devrait. D'abord au niveau européen, nous avons décidé d'avoir des frontières communes, c’est le fameux espace Schengen avec les règles des accords de Dublin. Cela ne marche plus. Et pour moi, c'est le deuxième grand combat européen avec le climat, c'est le combat en matière de migration. Nous devons profondément refonder notre politique de développement et notre politique migratoire. L'Europe à laquelle je crois, l'Europe souveraine forte, c'est une Europe qui repense une ambition de coopération de développement à l'égard de l'Afrique et de toutes celles et ceux qui en ont besoin pour éviter l'émigration subie mais c'est aussi une Europe qui tient ses frontières, qui les protège. C'est une Europe qui a un droit d'asile refondé et commun et où la responsabilité va avec la solidarité. C'est sur ces bases qu'on doit refonder Schengen quitte à ce que ce soit un Schengen avec moins d'Etat. Je ne veux plus avoir dans l'espace Schengen des États qui vous disent j'en suis quand c'est pour la liberté de circulation mais moi je ne veux pas en être quand il s'agit de répartir la charge. Pas de solidarité chez moi. Qu'est-ce que c'est que cette affaire ? Je ne veux plus non plus des gens qui ne veulent pas tenir la frontière commune et sont dans le laxisme. Cette refondation est indispensable. De même qu'au niveau national, nous avons commencé à mener beaucoup de réformes et le gouvernement a fait un très gros travail sur ce point mais nous sommes aujourd'hui confrontés à des détournements, très profonds du regroupement familial comme des migrations liées à l'asile. Je crois très profondément à l'asile. C'est un devoir, c'est dans notre Constitution. Mais pour bien accueillir ceux qui y ont droit, on doit lutter plus efficacement contre ceux qui en abusent, contre les filières de passeurs qui utilisent ce droit. Et donc poursuivre le travail qui a été commencé en la matière mais avoir aussi une politique d'accueil, d'intégration de celles et ceux qui ont droit à l'asile ou qui veulent rejoindre la vie de la nation. Et c'est pour ça que ce contrôle, cette reprise en main doit aussi passer par les nouveaux choix que j'ai demandés au gouvernement en la matière et je souhaite que nous puissions instaurer chaque année au Parlement, un débat sur la politique migratoire. Je pense que c'est une bonne discipline et ce sera une bonne règle nouvelle.

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Lomé: Des loubards Togolais vandalisent le véhicule de notre confrère Loïc Lawson!

Loïc Lawson lors du XVIIe Sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie. Photo Réveil FM International

La liberté de la presse n'est pas un privilège pour des journalistes mais un droit pour des citoyens ! Le journalisme est un métier à haut risque surtout sur le continent africain. A Lomé, au Togo, notre confrère, Loïc Lawson, attaché au journalisme de paix mais surtout de vérité, est-il un homme à abattre? Directeur de Publication de l’hebdomadaire « Flambeau des démocrates », il vient de voir son véhicule vandaliser par des loubards. Il n'est pas bon d'enquêter sur des sujets qui fâchent au pays de Faure Eyadema. Certains puissants ministres Togolais s'autorisent tout !

En effet, hier, vers 20h30, une jeep blanche a ralenti, au niveau de sa rédaction, combien étaient-ils dans la jeep ? Étaient-ils cagoulés ou non ? Il faut dire qu'à Lomé, à 20h30, il fait déjà nuit ! La vielle dame, commerçante qui a témoigné, n'a retenu que la couleur de la jeep. Appelée, la police togolaise est arrivée à 23h et a fait son constat. Ne pas s'offusquer, sur cette action barbare équivaudrait à un consentement. Or sait le modus operandi de ceux intimident les journalistes. On commence par le véhicule, on touche à sa famille et on élimine le journaliste.

Fer de lance de la jeunesse togolaise dans le journalisme, Loïc Lawson est un confrère que nous apprécions et estimons pour son travail. Le "Flambeau des démocrates", titre de son magazine, est tout un programme. Le Togo, que nous avons visité à deux reprises, a une presse vaillante qui ne courbe pas l'échine. Loïc Lawson fait l'un des journalistes qui font la fierté de ce pays que nous chérissons: Le Togo !

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dimanche 28 avril 2019

RDC: Les Kinois scandent: "To voter Fayulu Bango Baboyi, Ba Nommer Mutu Kisimbi"

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu pantin d'Alias Kabila !

Son papa, Etienne Tshisekedi, était un juriste. Il a collaboré avec la dictature de Mobutu avant de devenir son opposant, de M'zée Laurent-Désiré Kabila et de son putatif, imposteur "fils Alias Kabila". Mulakuasa était légaliste et radical ! Comment peut-on être fils d'un opposant "historique" et entrer dans l'histoire de la République démocratique du Congo, par le toit de la maison en volant la victoire d'un autre candidat? 30 ans de vie en Belgique, une monarchie constitutionnelle et parlementaire, qui fonctionne sur le principe de la démocratie représentative. Au final, voler, l'élection de Martin Fayulu par un deal, il fallait y penser et le faire. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, voleur décomplexé, qui se clame fils d'Etienne Tshisekedi, est un individu trop faible et malléable à souhait. Il adore la vie facile, un faiblard sans efforts. Il est ami de Mammon d'iniquité, faux dieu de ce monde. Il se surnomme "Rangers Raptor", homme des situations compliquées. Checkuleur patenté, il n'a aucune expérience politique, mais il aime la magouille et la mafia "Camorra". Et aux yeux de la population congolaise, il apparaît comme un Angwalima, Ballado, Collabo et Traître. Sans coup férir, sans effusion de sang, clament ses fanatiques de Bena Mpuka, uniquement avec des mensonges bidouillées, déclarent ses pourfendeurs, il a volé les rêves de tout un peuple, rassurant à Alias Kabila, qu'il est l'homme de la situation pour lui sauver sa peau. Alors que le peuple congolais a voté pour un dégagisme contre le régime sanguinaire, corrompu et criminel, des Dinosaures Mobutistes mués en Mammouths Joséphistes, qui a sévit durant 18 ans de dictature. En faisant, un odieux deal pour sa nomination électorale, Monsieur 16%, dans sa fourberie et roublardise, a marchandé sa nomination présidentielle et a accepté d'être le pantin de son nominateur. Alias Kabila en a fait son pantin !

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a volé les rêves du peuple congolais

Le président élu du peuple congolais, c'est Martin Fayulu avec ses 62% des voix. Il est de retour à Kinshasa, en République démocratique du Congo. Il a mis cinq heures, de l'aéroport international de Ndjili à la place Sainte Thérèse, le plus grand terrain municipal de la capitale, toujours à Ndjili. Deux à trois millions de congolais étaient dans la rue pour accueillir Martin Fayulu et écouter son meeting. Les chants spontanés et patriotiques ont fusé durant la procession de Martin Fayulu, Président élu. "To voter Fayulu Bango Baboyi, Ba Nommer Mutu Kisimbi", "Zongisa Pouvoir Ya Peuple", "100 jours", "Basali Eloko Té", "Zoba Oyo Kabila Akosi Yo", "Zoba oyo...Eza biso Té, Eza Walesa", "Pesa Minduki" etc...Le message du président élu peut se résumer en ceci: Alias Kabila et Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doivent déchirer les accords de leur deal. Ce sont des faussaires. Le peuple congolais à l'instar du peuple algérien et soudanais doivent se mettre debout par un soulèvement populaire et bouter les falsificateurs dehors !

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RDC: Martin Fayulu, le Roi du Kongo est de retour après une tournée euro-américaine!

Martin Fayulu, le Président élu de République démocratique du Congo !

Président élu du peuple congolais, Martin Fayulu est l'acteur politique Congolais, le plus populaire de la République démocratique du Congo. Ni le Maréchal Mobutu ni Etienne Tshisekedi n'arrivent à la cheville de Fayulu. C'est son temps. Et le changement en RDC, c'est Martin Fayulu, qui a gagné l'élection présidentielle du 30 décembre dernier avec 62%. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe n'a obtenu que 16% ! Et ce corrompu de candidat qui a été NOMMÉ. Il est le pantin de son nominateur Alias Kabila. Kinshasa est en effervescence. Des milliers des Kinois sont allés à l'aéroport international de Ndjili, accueillir EL Commandante! D'autres font le piquet à Ndjili Sainte-Thérèse, où il doit faire son meeting de retour. Sa tournée euro-américaine: Belgique, Suisse, France, Etats-Unis, Grande-Bretagne, Lyon (France), Bruxelles (Belgique) sont des succès immémoriaux. Partout où il est passé pour la vérité des urnes, les Congolais se sont déplacés par milliers et centaines pour l'accueillir et l'écouter. Martin Fayulu, victime d'un putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, qui pour contourner le choix du peuple congolais, a fait un deal pour bénéficier d'une nomination électorale qui n'est pas l'élection. Il est devenu le masque et bouclier d'Alias Kabila. L'Udps est avalé, il est dans le ventre du FCC, un parti-Etat made in Kanambe !

Difficile de compter les Kinois dans la rue pour Martin Fayulu !

La fabrication des faux résultats par Corneille Nangaa, président de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) et sanctionné du trésor américain, pour avoir planqué $100 millions dans des banques américaines, en complicité avec la fameuse Cour Constitutionnelle corrompue n'ont pas entamé le moral du peuple congolais qui réclame la Vérité des Urnes ! Celle-ci est le soubassement de l'article 64 de la Constitution qui stipule: "Tout Congolais a le devoir de faire échec à tout individu ou groupe d’individus qui prend le pouvoir par la force ou qui l’exerce en violation des dispositions de la présente Constitution.".

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samedi 27 avril 2019

RDC: Félix Tshilombo Pétain Bizimungu peut-il "Déboulonner" le système dictatorial dont il est le fruit?

Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe

Faux déboulonneur qui ne sait pas qui et quoi déboulonner, malgré sa taille qui toise et ses joues joufflu, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un démagogue, esclave des décideurs ! On connaît la chanson! Parler du putsch électoral de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, c'est être haineux et tribaliste. Comme si le voleur des rêves et voleur d'espoir de tout un peuple, lui avait tous les droits. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un imposteur et usurpateur. Il a fait un deal et s'est fait nommer. Il est président Quado, fictif et protocolaire. Il n'a aucun pouvoir car il est pantin d'Alias Kabila qui l'a nommé. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe peut-il "Déboulonner" le système dictatorial dont il est le fruit et bénéficiaire ? Aux Etats-Unis où il était en visite officielle mais sans être reçu par le président Donald Trump, après ingurgiter des Hambugers, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, tel le Gaulois Obelix, qui a pris de la potion magique, a déclaré pince sans rire : "Je le dis sans peur. Je suis là pour déboulonner le système dictatorial qui était en place," lors d’une conférence au Council on Foreign Relations, un atelier de réflexion sur la politique étrangère, à Washington D.C. C'était le 4 avril dernier, depuis rien de rien. Les 5 chantiers pour déboulonner le système dictatorial dont il est le fruit et bénéficiaire:

1. Arrestation d'Alias Kabila, ses apparatchiks et ses généraux corrompus. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu doit dénoncer son deal qui a permis sa nomination électorale. Faire interpeller Corneille Nangaa, Norbert Basengezi et Marcellin Basengezi de la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) qui ont planqué $100 millions de dollars dans des banques américaines. Virer de la magistrature, tous les juges corrompus godillots de la Cour Constitutionnelle qui au lieu de dire le droit au nom du peuple congolais se fourvoyer avec des articles alambiqués de la justice. Comment peut-on parler de "Déboulonner" le système dictatorial précédent, lorsque par affinité tribale on nomme François Beya Kasonga, Barbouze et tortionnaire de la République ? Et le président Quado, n'a pas eu honte de nommer 110 conseillers tribaux, tous de sa coterie tribale, sans que cela ne titille sa conscience. Un un tortionnaire veut gérer la République démocratique du Congo, comme si c'était son Ligablo ! La RDC appartient à tous les Congolais

2. Lutter contre l'impunité. les 12 millions de morts congolais, les fosses communes, les massacrés de Bundu Dia Kongo, Floribert Chebeya, l'icône des droits de l'homme en RDC, Fidèle Bazana, Rossy Tshimanga, Thérèse Kapinga et autres victimes, méritent justice...Pas une justice à la tête du client ni à géométrie variable, mais une justice juste qui élève une Nation. La justice doit être l'un des piliers de la démocratie. Il faut nettoyer de la justice congolaise, tous les magistrats corrompus. Il est incompréhensible avec toutes les révélations, dans la presse internationale, sur Panama papers, les richesses d'Alias Kabila et sa famille, sur les ministres corrompus...Que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu n'ait même pas le courage de commencer une once de déboulement ! Avec Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, c'est du rétropédalage permanent. L'incapacitaire qui est arrivé sur le trône du Congo par la mafia et le deal, est un spécialiste des grandes promesses non tenues.

3. Éradiquer la corruption institutionnalisée. Déjà Félix tshilombo Pétain Bizimungu est un homme corrompu. Il a accepté de faire un deal pour sa nomination électorale. Ils'est engagé dans les accords avec Alias Kabila, de ne toucher à aucune nomenclature. La RDC est un pays corrompu qui souffre de ses ministres, sénateurs, députés, fonctionnaires, douaniers, policiers, militaires aux appétits gargantuesques. Tout le monde rançonne tout le monde. Les politicailleurs adorent être au chaudron de la mangeoire. Ils n'ont pas des convictions politiques et ne font de la politique que pour le ventre. Versatiles, fourbes, roublards, grands requins, les politicailleurs ont pris en otage le peuple congolais. En bons troubadours, ils troubadourisent la politique. La classe politique congolaise est la plus corrompue et pourrie de l'Afrique ! La corruption est le premier frein au développement de la RDC. Le pays perdrait jusqu'à 20 milliards USD par an à cause de la corruption. C'est un fléau qui bloque et retarde l'émergence de la RDC.

4. Suppression des tracasseries. Il a toujours été question lors de ces campagnes d’interdire aux éléments de la PCR de procéder à l’arrestation sans cause des automobilistes. Des consignes ont toujours été données aux éléments de la PCR pour qu’ils soient, comme l’indique l’intitulé des campagnes, courtois envers les automobilistes. C’est-à-dire de continuer à éduquer les automobilistes qui ne respectent pas le Code de la route. L’objectif est d’humaniser les relations entre les deux parties. Les chauffeurs des taxis et taxis bus de la ville de Kinshasa montent au créneau pour dénoncer ce qu’ils qualifient des tracasseries des agents des services de renseignement du Bureau 2 (NDLR : des agents de la police opérant en civil). Selon eux, ces agents ont abandonné leur mission consistant à chercher les voitures volées et rackettent, à la place, les chauffeurs taxis et taxis bus pour toutes sortes de motifs fallacieux. Qu'elles soient policière, militaire, administrative, fiscale ou autre, les tracasseries nuisent au climat des affaires. Là où il y a les tracasseries, les affaires ne marchent pas et l'Etat perd forcément de l'argent.

5. Respect des citoyens ! Le peuple, c'est le souverain primaire. Il doit être l’objet de toutes les sollicitudes. Il mérite du respect. Les citoyens sont obligés de respecter les lois afin de permettre une vie en société organisée et d’éviter le développement de la loi "du plus fort". On serait alors dans une situation proche d’une véritable anarchie, chacun agissant selon son bon plaisir, sans souci de la règle commune. L’obligation pour tous les citoyens de respecter les lois est la meilleure assurance que la liberté, les droits et la sécurité de chacun d’eux soient garantis de manière effective. Il faut enfin rappeler que le non-respect des lois constitue toujours une faute qui peut, le cas échéant, conduire à de lourdes sanction pénales. Or dans la société congolaise, c'est souvent les apparatchiks qui foulent aux pieds les lois de la République.

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vendredi 26 avril 2019

RDC: Yes We can Fatshi ou Félix Tshilombo Pétain Bizimungu voler n'est pas bon!

Voleur des rêves, voleur d'espoir, voleur des voix du peuple congolais, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu est un illégitime. Sa quête de légitimité le pousse à resserrer autour des lui des courtisans et partisans. Parmi eux, Roselyne Lusangu Mbombo, sa cousine putative. Elle veut, que son "cousin" Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, président Quado le nomme ministre ! Roselyne Lusangu Mbombo sera peut-être ministre de Paka Djuma ? Ministre en soulignement de sourcils ou Ministre Halloween dans le gouvernement qui tarde à se mettre en place ? Pas de bol, sa tronche fait jaser dans les réseaux sociaux. Manque d'imagination et de créativité, la Talibane Roselyne Lusangu Mbombo a copié le slogan de Barack Obama pour le projeter sur son incapacitaire de cousin, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, qui depuis 4 mois est incapable de mettre en place un gouvernement. Troubadour politique, traître et collabo, Mabundi Airways va de vadrouille en vadrouille. Le président nommé suite à deal, le non élu est trimbalé de gauche à droite, inaugurant un petit pont par ici, des toilettes publiques par là, faisant dons de ses véhicules de cortège...

Felix Tshilombo Pétain Bizimungu et sa cousine Talibane Roselyne Lusangu Mbombo

Terre à terre, mal élevée, mal éduquée, la Talibane Roselyne Lusangu Mbongo est une extrémiste Bena Mpuka et Tribalo-ethnique. Avec ses ribambelles des gosses dont chaque enfant a un père inconnu, Roselyne Lubangu Mbombo est la Talibane attitrée du Gourou Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe. Propageuse de la haine tribale sur les réseaux sociaux, c'est elle qui a commencé à s'en prendre aux compatriotes. Ses 22 ans en Belgique ont laissé des traces. Elle est partie sous Mobutu, Roselyne Lusangu Mbombo retourne au Congo, avec le putsch électoral de son cousin. Comme référence, elle a gardé le "Djalelo". Elle s'est autoproclamée Présidente de l'asbl "Yes We Can Fatshi" pour glorifier son cousin, partenaire du FCC d'Alias Kabila qu'elle pourfendait en Belgique ! Le comble est que sans aucun mandat, vadrouillant comme son fameux cousin, Roselyne Lusangu Mbombo descend sur terrain pour vérifier des travaux qu'érigent l'Etat congolais.

Roselyne Lusangu Mbombo, Talibane des Bena Mpuka

A Paris, on la surnomme "AsalaKala" ou la "Sorcière bien- aimée", titre d'une série télévisée américaine en 254 épisodes, diffusée aux États-Unis entre 1964 et 1972, cette comédie fantastique a marqué toute une génération par son humour cocasse et son générique culte. L’ensorceleuse Roselyne Mbombo a abandonnée son père dans un asile des fous à Anvers, pour rejoindre son fameux cousin, le président Quado ! Avec son français de la maternelle, Roselyne Lusangu Mbombo, avec sa mine patibulaire écume les réseaux sociaux avec le consentement de son cousin Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, pour injurier, insulter et menacer des patriotes droits dans leurs bottes qui ne font aucune concession dans leur combat pour un vrai état droit en République démocratique du Congo.

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RDC: Donald Trump refuse de soutenir le nouveau régime de Félix Tshilombo Pétain Bizimungu !

Donald Trump,président des Etats-Unis

Les Américains sont les leaders du pragmatisme. Factuels et accessibles, ils ont le culte du résultat. Pour les Américains, soutenir Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi, c'est soutenir illico presto Alias Kabila. Ils rejettent cette option. La culture business américaine est transactionnelle. C'est le respect des engagements contractuels qui va sceller la relation et susciter la confiance. Procéduriers, les Américains ont le culte du process et du livrable ; le relationnel ne peut compenser d'éventuels manquements. L'inertie n'a pas sa place, aux États-Unis ! Demander à un président Quado, président fictif sans pouvoir, Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, de lutter contre la corruption alors qu'il est lui même, fruit, produit et bénéficiaire de fraude et tricherie électorale...Les Américains ont demandé à Félix Tshilombo de se mettre le doigt dans l’œil. La République démocratique du Congo est gangrenée par la corruption. Aider le Congo, dans sa situation actuelle, c'est soutenir un panier percé. Les anciens et nouveaux apparatchiks avec le slogan de "Mabumu d'abord" ont un besoin pressant de se remplir des poches.

Gonflé par un gilet pare-balles, de qui Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a-t-il peur ?

Les Tshilomboïstes sont des sosies et frères siamois des Joéphistes. Les investisseurs Américains ne sont pas prêt à investir au Congo, qui peut paraître comme un soutien au nouveau régime qui est le masque de l'ancien. Félix Tshilombo Pétain Bizimungu a marchandé sa nomination électorale avec Alias Kabila, qui continue de narguer les Américains. Les accords Alias Kabila-Félix Tshilombo Pétain Bizimungu sont clairs. Cet arriviste et parvenu catapulté sur le trône du Congo ne pourra pas poursuivre son nominateur ni ses apparatchiks. Alias Joseph Kabila a règne pendant 18 ans sans discontinuité. Il a ses réseaux et tentacules. Il a dirigé le Congo avec des Dinosaures Mobutistes qui se sont mués en Mammouths Joséphistes. Son régime, d'imposture, d'occupation et de prédation, a commis des crimes de sang, crimes économiques, crimes politiques, crimes contre l'humanité. Et aujourd'hui, grâce à Félix Tshilombo Pétain Bizimungu, Alias Kabila est toujours le président réel de la RDC. Ce qui courrouce les Américains. Ces derniers ont donné une passe en or à Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi. Le trésor américain a découvert $100 millions planqués par Corneille Nangaa, président de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI), et ses deux collaborateurs, Norbert Basengezi, vice-président et son fils Marcellin Basengezi, conseiller. Les Etats-Unis ont sanctionné les trois mafieux. Le comble est que Félix Tshilombo Pétain Bizimungu wa Kanambe, fils Tshisekedi non seulement n'a pris aucune mesure contre les Ballados de la CENI, c'est encore lui qui est allé plaider leurs causes au département d'Etat.

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jeudi 25 avril 2019

ONU: Torture, la RDC au banc des accusés sur les droits humains !

Marie-Ange Mushobekwa, ministre des droits humains du régime Alias Kabila-Félix Tshilombo Bizimungu

Rapport accablant du Comité contre la torture à l'ONU de la République démocratique du Congo. L'enfer à ciel ouvert a été mis à nu par les membres du comité. A Genève, pour la première fois Marie-Ange Mushobekwa, la ministre des droits humains, du régime Alias Kabila-Félix Tshilombo, en poule mouillée reconnaît l’existence de la torture dans son milieu carcéral. Elle a reconnu, que les détenus congolais sont victimes de torture, de traitements cruels, inhumains ou dégradants de la part des gardiens de prisons. Elle a même ajouté : "Mais nous avons également constaté que certains détenus infligent des violences physiques à l’encontre de leurs camarades codétenus"! (...) "Ceci sans compter certains cas d’abus sexuels subis par les détenus hommes et femmes en prison" !

Le Comité contre la torture a examiné, hier matin et cet après-midi, le rapport de la République démocratique du Congo sur les mesures prises