Le désordre c’est lui : Angwalima Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO, le Tyran-Dictateur et bourreau veut dialoguer avec lui-même.
Des Bakchichs, des enveloppes jaunes sont prêtes et prévues pour des délégués du fameux dialogue inclusif pour contourner la SOUVERAINETÉ DE MAMA KONGO et trouver un semblant de légitimité pour les accords commerciaux pour la paix signés à Washington DC, le 4 décembre 2025, par l’illégitimité Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE qui a vendu le KONGO aux États-Unis pour avoir la protection de son régime tyrannique usurpé. Les futures corrompus, des Ventriotes n’ont pas d’état d’âme.
Au Conclave de Lovanium, Christophe Gbenye, le chef de la délégation des Lumumbistes fut acheté par la CIA pour reconnaître Cyril Adoula comme le Premier ministre et exiger la présence d’Antoine Gizenga à Léopoldville.
On a par la suite observé des rébellions …, Antoine Gizenga fut arrêté, relégué … des crises se sont déclarées … jusqu’au Coup d’État du Général Mobutu. On se pose la question : A quoi donc aura servi cette « Tour de Babel » !
L’Angola risque d’être le lieu de corruption de la CIA pour acheter certains délégués et retourner comme une crêpe d’autres. L’achat des consciences sera patente contre la SOUVERAINETÉ DE MAMA KONGO. Ceux qui y iront pour des postes n’auront que leurs yeux pour pleurer. MAMA KONGO n’est pas un gâteau d’anniversaire où des individus mafieux soumis à la CIA pour se vendre et se faire acheter pour piétiner la Souveraineté de MAMA KONGO.
Revenons à l’histoire du pays.
Près de deux mois après l’indépendance, la Loi Fondamentale connaissait un brusque accès de fièvre. Le 5 septembre 1960, à 20h15′, le Président Joseph Kasa-Vubu se présente à la Radio-Léopoldville, dans les actuelles installations du ministère des Affaires sociales sur le boulevard du 30 juin à Kinshasa. Il révoque son Premier ministre Patrice-Emery Lumumba. Quarante-cinq minutes après, ce dernier passe aussi à la même radio pour dénier au Président Joseph Kasa-Vubu le droit de le révoquer.
Une heure plus tard, Patrice Emery Lumumba, Premier ministre reprend le même micro pour révoquer le Président Kasa-Vubu : « il a trahi la nation » déclara-t-il.
Cette grave crise, qui produira le premier coup d’Etat du colonel Joseph-désiré
Mobutu et la mort atroce de Patrice Emery LUMUMBA, Premier ministre ; MPOLO Maurice, ministre de la jeunesse et des sports et OKITO Joseph président du Sénat à Shilatembo au Katanga, ne connaîtra son épilogue, constitutionnelle qu’une année après au Conclave de Lovanium avec la désignation d’Adoula comme Premier ministre.
Après les événements du 5 septembre 1960, faits de la « révocation mutuelle au sommet de l’État », le Président Joseph Kasa-Vubu nomme le président du sénat Joseph Ileo comme Premier ministre. Il est rejeté par le Parlement, où Lumumba à la majorité et qui le qualifie de « somptueux Premier ministre d’un gouvernement illégal ». Ileo contresigne le décret de Kasa-Vubu du 13 septembre 1960 portant ajournement des chambres pour un mois. En réalité, les chambres ne siégeront de nouveau qu’en juillet 1961, au Conclave tenu à l’Université Lovanium, l’actuelle Unikin.
Ce que le Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE tente de faire c’est du gnognon. Le KONGO a toujours été conffronté à des crises multiples : les sécessions du Katanga et du Sud-Kasaï, les conflits institutionnels et constitutionnels.
Le Gouvernement du KONGO, caractérisé par le bicéphalisme, ne tarda pas d’éclater. L’installation du Collège des Commissaires par le Colonel Joseph-désiré Mobutu avec l’appui du Président Kasa-Vubu et de l’Occident se heurta à des oppositions des provinces. Ce Gouvernement dont la légitimité fut contestée, rencontra à son tour des difficultés dans ses relations avec l’ONU.
La rébellion de Gizenga en vue de rétablir l’unité nationale et de reconquérir le pouvoir après l’assassinat de Patrice Lumumba d’une part, et la résolution du Conseil de Sécurité de l’ONU du 21 février 1961 tendant à désarmer les soldats congolais et à mettre le Congo sous sa tutelle d’autre part, favorisèrent le rapprochement entre les sécessionnistes et le Gouvernement Central.
De part et d’autre, on craignait l’avancée de la rébellion lumumbiste qui gagnait du terrain. Face au morcellement du pouvoir, aux tendances centrifuges et aux oppositions violentes, le besoin se faisait sentir de rétablir la légitimité contestée tant sur le plan national que sur le plan international. C’est ce qui va ouvrir la voie à une série de rencontres, de concertations en vue de trouver une solution à la crise congolaise.
Ainsi y aura-t-il la concertation de Léopoldville, la Conférence de Tananarive et la Conférence de Coquilhatville, toutes les trois préparant le Conclave de Lovanium. Nous remarquons que toutes ces rencontres s’effectueront en l’espace d’une année.
LA CONCERTATION DE LEOPOLDVILLE
Cette rencontre (appelée par certains « la Table Ronde de Léopoldville ») était convoquée pour le 25 janvier 1961 et avait pour objectif officiel la réforme des structures politiques du KONGO.
Il s’agissait en fait de la remise en cause de l’ensemble des Institutions du pays. Pour cela, il fallait sélectionner la représentation qui devait refléter toutes les opinions et tous les milieux. Si la formation d’un nouveau Gouvernement était prévue, le Premier Ministre et le Chef de l’Etat gardaient leurs prérogatives.
Il était un fait qu’en recourant à une table ronde et non au Parlement existant et qui ne représentait qu’une partie du pays, le Chef de l’Etat avait voulu apaiser ceux qui ne trouvaient pas leur compte dans cette Institution.
Rappelons qu’à cette époque, le Parlement était suspendu et les politiciens suspectés. Monsieur Ileo fit donc appel à tous les Kongolais de bonne volonté. Les délégués du Katanga, refusant de participer à la rencontre, souhaitaient que si celle-ci devait avoir lieu, elle devrait se tenir à Elisabethville. Les mêmes démarches faites en direction des autorités de Stanleyville et du Kivu étaient restées sans succès. Ainsi, à l’ouverture, l’absence des représentants de ces trois provinces était visiblement remarquable. Tout compte fait, sur les 22 provinces, on constata lors des votes à la séance du 28 janvier qu’il y avait seulement 126 votants.
A la séance du 2 février, la constitution d’un front des partis nationalistes « FRONACO » : Front Nationaliste Congolais, avait constitué l’événement important. Ce Front, présidé par Monsieur Kimvay, délégué du P.S.A., regroupait les partis politiques suivants ; P.S.A.-M.N.C.L., CEREA, BALUBAKAT, COAKA, Union congolaise, Mouvement de l’Unité Basonge, UNIBAT et ALCO. Dans leur déclaration, ils estimaient que la crise que traversait le Kongo était avant tout gouvernementale et non constitutionnelle. Dans ce cadre, ils posaient certaines conditions pour leur participation à d’autres rencontres prévues : libération de tous les détenus politiques ; formation d’un Gouvernement investi par le parlement ; la garantie de fournir la sécurité à tous les participants et la garantie de la liberté de cir-culation.
Les chefs coutumiers adhéraient à cette motion qui devenait l’un des documents importants de la table ronde.
Pour le Président de la Chambre, Monsieur Kasongo, relayé par Monsieur Ileo, cette crise-là, (si elle était une crise de structure) était avant tout une crise de la légalité et seul un gouvernement légal pouvait y faire face.
Les travaux étaient articulés en 6 commissions. Nous retiendrons cependant seulement les commissions dont les travaux vont nous permettre de comprendre la suite.
La première Commission était chargée de la détermination de la date et du lieu de la conférence pro-prement dite. Il était dit que ces travaux devaient être fi-nalisés à la Conférence proprement dite.
Entre Elisabethville et Lovanium, la Commission suggéra Lovanium parce qu’aller à Elisabethville eût été reconnaître l’autorité de Tshombe. Quant à la date, on proposa le 15 février 1961.
La deuxième Commission chargée de l’Ordre du Jour, proposa les points suivants : Forme et structure politique du pays ; divisions politiques de la République ; Principes généraux de l’organisation ; la troisième s’occupa des structures et des divisions politiques. (Celle-ci était partisane du fédéra-lisme) ; la quatrième, de la fixation des critères de participation et de composition des délégations ; la cinquième de l’étude et de l’installation du Gouvernement et, enfin, la sixième se chargea de connaître les intentions de Moïse Tshombe.
Il est important de remarquer que la Conférence de la Table Ronde de Léopoldville s’était tenue presque un an après celle de Bruxelles.
Elle rejeta l’unitarisme en faveur du fédéralisme. A cette fin, le Parlement devra tenir compte, pour le futur État fédéré, d’un certain nombre de critères : affinité ethnique ; besoins économiques et langues ou histoire communes.
On a pu observer aussi, malgré l’absence du Katanga et de Stanleyville, que leurs intérêts étaient assurés. Pour le Katanga, par les délégués du Sud-Kasaï et pour Stanleyville, par les membres du FONACO.
A la fin du compte, les séances étaient dominées par ceux qu’on a appelés des «modérés » représentés par Messieurs Adoula, Ileo et Lihau, tous membres du Gouvernement Central.
LA CONFERENCE DE TANANARIVE
Elle se déroula du 8 au 12 mars 1961. Dès la fin de la concertation de Léopoldville, on avait remarqué le rapprochement entre les autorités de Léopoldville, celles du Katanga et du Sud-Kasaï. En effet, la mort de LUMUMBA, MPOLO Maurice et OKITO Joseph, le 17 janvier 1961, interprétée par certains comme une victoire pour Monsieur Tshombe, avait jeté le désarroi parmi les membres des partis nationalistes qui durcissaient leur position à l’égard du Gouvernement Central. Celui-ci se trouvait ainsi isolé. Il dut choisir de s’allier le Katanga.
L’adoption de la résolution du 21 février par le Conseil de Sécurité de l’ONU fit craindre la mise sous tutelle du Kongo et, pour le Katanga, elle permettait d’expulser les mercenaires. Devant cette menace commune, l’entente entre Elisabethville et Léopoldville se resserra davantage. Le 24 février, l’annonce de l’arrivée des troupes de Gizenga à Luluabourg provoqua une panique dans les milieux du Gouvernement Central.
Sur l’initiative de Tshombe, une réunion convoquée à Elisabethville réunit, à part Tshombe, Ileo et Kalonji qui signaient, le 27, un Protocole d’Accord militaire dirigé essentiellement contre l’ONU. Les signataires lui reprochaient sa passivité et son immixtion dans les problèmes politiques congolais. Cet Accord militaire serait complété par un Accord politique élaboré dans le même esprit à la Conférence qui sera convoquée à Tananarive.
La délégation de Léopoldville, partie le 3 mars, était composée de Messieurs Ileo, Adoula, Bolikango, Kamitatu et Kimvay. Kasa-Vubu n’arrivera que le 5 mars. Au total, la Conférence avait réuni 12 délégations groupant 12 représentants. Gizenga ne viendra pas.
A cette rencontre, les propositions katangaises allaient servir de base aux 5 résolutions de la Conférence.
Il faut remarquer que depuis la Conférence de Léopoldville, les provinces étaient appelées « États fédérés ». La formation d’une Confédération d’Etats souverains était à l’ordre du jour et Monsieur Kasa-Vubu était appelé à représenter la Confédération sur le plan international. Lorsque ces résolutions seront mises en application, la mission du Gouvernement Central prendra fin avec la constitution du Conseil d’Etat composé du Président de la Confédération et des Présidents des Etats membres.
En conclusion, les résolutions de la Conférence de Tananarive n’ont pas recueilli l’unanimité des acteurs politiques. Kalonji, à la Commission Juridique, a orienté les travaux dans le sens de Tshombe. Les lumumbistes, qui pouvaient apporter un contrepoids étant absents, les travaux ont évolué à sens unique. C’est ainsi que l’idée d’une autre Conférence pour approfondir les résolutions de Tananarive était fixée.
LA CONFERENCE DE COQUILHATVILLE !
Il avait été décidé, lors de la Conférence précédente, une autre Conférence au cours de laquelle on étudierait les modalités d’exécution des résolutions de Tananarive. Initialement prévue à Kamina, celle-ci dut se tenir à Coquilhatville vu l’imminence de l’arrivée à Kamina des troupes de renfort de l’ONU pour attaquer les gendarmes katangais.
Déjà dès le 17 avril, l’Accord signé entre le Chef de l’Etat et l ‘ONU acceptait l’application de la résolution du Conseil de Sécurité du 21 février en même temps qu’il acceptait la réorganisation de l’Armée Nationale Congolaise avec l’assistance des Nations Unies. Les incidents entre le Président Kasa-Vubu et Monsieur Tshombe étaient dès lors prévisibles étant donné que le Président du Katanga s’opposait à l’application de cette résolution.
Y ont participé, en dehors des délégués des Etats sécessionnistes, les représentants des Etats nouvellement créés. Dès le début des séances, il fut décidé d’exclure ceux qui n’étaient pas à la Conférence de Tananarive. Ce à quoi le Président Kasa-Vubu apporta un bémol en rappelant à l’assistance que le Kongo était encore régi par la Loi Fondamentale.
Désormais, la salle fut divisée en deux courants. Comme piqué au vif, Monsieur Tshombe somma le Président de la République de rompre l’Accord du 17 avril et de rester fidèle aux résolutions de Tananarive. Le refus affiché devant cette demande conduisit la délégation katangaise à quitter la séance le 25 avril.
Dès le 26, elle tenta de se rendre à l’aéroport pour s’embarquer pour Brazzaville avant de regagner le Katanga. Elle fut mise aux arrêts.
Dès lors, les travaux vont se dérouler sans la participation des Katangais.
D’importantes résolutions ont été prises tant dans le domaine politique que dans le domaine économique lors de cette conférence. Au plan politique, elles visaient l’organisation d’un pouvoir central réel pour céder ensuite certains pouvoirs aux Etats membres. La réintégration du Katanga était au centre de l’Accord du 17 avril signé entre les autorités congolaises en collaboration avec l’ONU.
Au plan économique, les résolutions demandaient la décentralisation financière. La convocation dans l’immédiat, du Parlement constituait le moyen légal de mettre fin à la crise gouvernementale.
LE CONCLAVE DE LOVANIUM
Celui-ci se tient du 25 juin au 2 août 1961. La crise s’étant aggravée au fil des conférences, les autorités de Léopoldville, d’Elisabethville ainsi que les représentants de l’ONU se mirent d’accord pour qu’une conférence se tienne à Lovanium sous la protection des Nations Unies. L’objectif de la conférence était d’arriver à la table ronde qui allait sceller la réconciliation et rétablir la légalité.
En effet, la Conférence de Coquilhatville avait marqué la rupture de l’axe Léopoldville-Elisabethville et avait permis la convocation du Parlement. La tâche de la réconciliation avait été facilitée par l’Accord de Milan, en Italie, au cours des négociations qui ont eu lieu du 5 au 8 juin 1961 pour le Katanga.
En dépit de cet Accord, les parlementaires katangais n’acceptèrent pas de rejoindre Lovanium. Quant à l’aile Gizenga, les parlementaires de la Province Orientale et du Kivu, parmi lesquels Gbenye et Kashamura, acceptèrent de venir à Léopoldville.
Pour détendre les esprits, le Président Kasa-Vubu accorda une amnistie générale aux militaires et aux politiciens, à l’exception de ceux qui s’étaient rendus coupables de crimes de droit commun.
Aucun gouvernement n’était reconnu comme successeur légal et incontesté du gouvernement Lumumba. Il fallait donc former un gouvernement d’unité nationale et de réconciliation politique.
Cyrille Adoula informa qu’il avait été chargé de conduire le gouvernement dont les membres avaient déjà prêté serment devant le Chef de l’Etat. Il lut l’ordonnance nommant le gouvernement et sollicita la confiance de la Chambre.
122 députés sur 137 participèrent au vote, et 121 députés accordèrent leur confiance au gouvernement. Au Sénat, la confiance fut accordée au gouvernement Adoula par acclamations. Cyrille Adoula, Premier Ministre (Léopoldville), était secondé par Antoine Gizenga (Stanleyville).
Le Conclave de Lovanium doit son succès à nombreuses négociations, compliquées et laborieuses entre 4 interlocuteurs : Léopoldville, Stanleyville, Elisabethville et les Nations unies. On procéda par petits pas.
Dans un premier temps, après Tananarive et avant Coquilhatville, Léopoldville chargea Cleophas Kamitatu, président du gouvernement provincial de Léopoldville, d’une mission de réconciliation nationale à Stanleyville auprès d’Antoine Gizenga (3-6 avril).
Stanleyville s’est montrée réceptive au dialogue, et s’est prononcée pour « des négociations franches, directes et sincères ». Il fallait respecter la légalité et les institutions.
Dans un second temps, Léopoldville a envoyé 2 délégués, Mario Cardoso et Julien Kasongo, pour rencontrer un représentant katangais, Jacques Masangu, à Milan du 5 au 8 juin. Celui-ci a donné l’accord pour la participation des élus du Katanga dans le gouvernement de Léopoldville.
Dans un troisième temps, des contacts ont été établis entre les officiers de Mobutu (Léopoldville) et de Lundula (Stanleyville) à Bundoki, sans parvenir à un accord définitif.
Dans un quatrième temps, l’ONU s’est rendue à Stanleyville (9 juin) pour faciliter l’arrivée à Léopoldville d’une délégation composée de Jacques Massena, Etienne Kihuyu et Mapango.
Après six jours de discussions, du 13 au 19 juin, avec une délégation de Léopoldville composée de Cyrille Adoula, Jean Bolikango et Marcel Lihau, un accord est intervenu sur les modalités de la convocation du Parlement à l’université Lovanium.
La ville de Léopoldville et ses zones annexes seraient démilitarisées. Les parlementaires logés à Lovanium pendant la session parlementaire seront coupés du monde extérieur, d’où le vocable de «conclave».
Les bons offices de l’ONU furent confiés à un Ghanéen, R. Gardiner (Stanleyville), à un Nigérian, F. Nwokedi (Elisabethville), et à un Tunisien, M. Khiari (Léopoldville).
Et le 5 juillet, une ordonnance du Président Kasa-Vubu convoqua les Chambres législatives pour le 15 juillet 1961 à Léopoldville.
Les séances d’ouverture concernèrent les chambres : le Sénat (le 22 juillet) et la Chambre des Députés (le 23 juillet). La préoccupation suivante fut axée sur la formation du Gouvernement et les travaux y relatifs ont duré huit jours.
Les débats avaient deux tendances : une Constitution et un Gouvernement ensuite, ou un Gouvernement d’abord et une Constitution ensuite. L’existence d’un Gouvernement Central d’unité nationale l’emporta sur d’autres visées.
Tout paraît beau mais on peut se demander pourquoi un tel Gouvernement, réputé d’union nationale, n’a duré que l’espace d’un matin.
Pourquoi les BANA MAMA KONGO pour dialoguer entre eux, ils doivent être encadrés par la CIA et l’extérieur ?
Si le Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE est un problème pour MAMA KONGO, qu’il dégage ! Dialoguer avec un imposteur, usurpateur, traître, collabo et illégitime, c’est une perte de temps.
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
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