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LA CRUAUTÉ INOUÏE, FÉROCITÉ POLITIQUE D’ÉTIENNE TSHISEKEDI WA MULUMBA CONTRE PIERRE MULELE, INSURGÉ DU KWILU !

Frère siamois de Joseph-désiré Mobutu, Étienne Tshisekedi wa Mulumba, l’incinéré de la Belgique, est dans tous les coups contre les hommes politiques des années 60. Lui qui ne s’est jamais battu pour l’indépendance du Kongo se retrouve comme par hasard au premier loge.

C’est Étienne Tshisekedi wa Mulumba, l’incinéré de la Belgique, alors ministre de la justice de Joseph Désiré Mobutu, qui jura que Pierre Mulele devait être torturé et tué de manière exemplaire pour terroriser les nationalistes qui s’en prenaient au pouvoir de Joseph-désiré Mobutu.

Étienne Tshisekedi wa Mulumba, l’incinéré de la Belgique, c’est aussi lui qui orchestra la pendaison de 4 martyrs de la Pentecôte. La vidéo de la télévision belge circule sur les réseaux sociaux où Étienne Tshisekedi wa Mulumba justifie la pendaison.
Les Martyrs de la Pentecôte sont quatre hommes politiques congolais exécutés par pendaison après avoir eu les yeux crevés le 2 juin 1966 par le régime de Mobutu Sese Seko, sous l’instigation d’Étienne Tshisekedi wa Mulumba, l’incinéré de la Belgique.
Les quatre martyrs sont Jérôme Anany, ministre de la Défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula, Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire de l’Église kimbanguiste, Évariste Kimba, Premier ministre jusqu’en novembre 1965 et Alexandre Mahamba, ministre des Affaires foncières dans le gouvernement de Cyrille Adoula.

Après l’effondrement de la rébellion qu’il avait orchestrée dans sa province natale du Kwilu, Pierre Mulele, ancien ministre de l’Éducation nationale sous le gouvernement de Patrice Emery Lumumba, se réfugie au Congo-Brazzaville. Depuis la rive droite du fleuve, il observe son pays, désormais dirigé par le général Joseph-Désiré Mobutu.

En 1968, Mobutu, dans une manœuvre de séduction diplomatique, lance une opération de « réconciliation nationale ». Il dépêche son ministre des Affaires étrangères, Justin Marie Bomboko, auprès des autorités de Brazzaville. La promesse est solennelle : si Mulele rentre à Kinshasa, il bénéficiera d’une amnistie totale. Bomboko ira jusqu’à déclarer : « Mulele est un frère, son intelligence est nécessaire à la reconstruction du pays. »

Le 29 septembre 1968, confiant dans la parole d’honneur donnée par un représentant de l’État, Pierre Mulele embarque sur le yacht présidentiel. À son arrivée à Kinshasa, l’accueil est fastueux. Un grand banquet est organisé en son honneur, où les sourires cachent des poignards.

Cependant, alors que les verres s’entrechoquent, le piège se referme. À peine quelques heures plus tard, le vent tourne radicalement. Sous la pression, d’Étienne Tshisekedi wa Mulumba, l’incinéré de la Belgique et des officiers de l’Armée Nationale Congolaise (ANC) qui refusent de gracier celui qu’ils considèrent comme leur plus féroce ennemi, Mobutu renie sa promesse.

Le 2 octobre 1968, l’amnistie est déclarée caduque : Pierre Mulele est arrêté. L’ex-rebelle fidèle de Lumumba est accusé d’atteinte à la sûreté de l’État et condamné par une cour martiale.

Il est torturé publiquement jusqu’à sa mort. Ses yeux, ses oreilles, son nez, ses parties génitales sont arrachés et ses membres sont amputés un à un alors qu’il est toujours en vie. Il va supplier ses bourreaux de l’achever d’une balle dans la tête mais ceux-ci vont refuser ; il est question pour eux de le torturer de manière à ce qu’il voit la mort en face.

A la mort de Mulele, les morceaux de son corps sont jetés dans le fleuve Kongo. Il est question d’éliminer toute trace de lui, il ne doit pas être enterré, sinon il pourra être érigé en martyr et le lieu de son inhumation pourra servir de lieu de pèlerinage pour ses partisans.

Le Président Marien Ngouabi du Congo-Brazzaville qui s’était porté garant de Mulele en le livrant, rompt les relations diplomatiques avec son voisin Mobutu ; il ne savait pas que c’est comme ça que Mobutu allait faire.

Mobutu va pousser la cruauté plus loin ; hanté par l’esprit de Mulélé et la crainte d’une éventuelle vengeance, 10 ans plus tard, il ordonne l’exécution de la mère de Mulele et fait tuer l’un des fils de Pierre Mulele.

Pour comprendre cette révolte, il faut revenir aux tensions politiques qui secouent le Congo après l’indépendance du 30 juin 1960. Le pays est alors plongé dans une lutte de pouvoir entre plusieurs dirigeants et plusieurs visions politiques.

Après la mort de Lumumba, une grande partie de ses partisans refuse la nouvelle situation politique à Léopoldville. Des figures politiques comme Antoine Gizenga, Christophe Gbenye et Gaston Soumialot tentent de continuer le combat politique au nom de l’héritage de Lumumba.

En 1961, Antoine Gizenga proclame même un gouvernement rival à Stanleyville, aujourd’hui Kisangani, appelé la République libre du Congo. Ce gouvernement reçoit un soutien de l’Union soviétique et de la Chine, qui voient dans les lumumbistes des alliés dans le contexte de la guerre froide.

Mais ce gouvernement ne dure pas longtemps. Des négociations sont organisées à l’université de Lovanium, et finalement Gizenga accepte de dissoudre son gouvernement pour participer au processus politique. Peu après, il est arrêté et emprisonné sur l’île de Bula-Bemba, tandis que plusieurs lumumbistes partent en exil.

C’est pendant cet exil que la nouvelle rébellion commence à se préparer.

En 1963, Christophe Gbenye et Gaston Soumialot fondent à Brazzaville le Conseil National de Libération (CNL). Leur objectif est de lancer une insurrection pour reprendre le pouvoir.

Dans le même temps, Pierre Mulele, qui s’est formé en République populaire de Chine, revient au Congo et lance une révolution dans sa région natale du Kwilu.

En 1964, la rébellion éclate véritablement dans l’est du Congo.

Les combattants rebelles prennent le nom de Simba, qui signifie « lion » en kiswahili, la langue largement parlée dans l’est du Congo et dans la région des Grands Lacs.

La plupart des combattants Simba sont de jeunes hommes, parfois très jeunes. Les chefs de la rébellion sont notamment Christophe Gbenye, Gaston Soumialot et Laurent-Désiré Kabila, qui était alors membre du mouvement BALUBAKAT.

Les Simba avancent rapidement et s’emparent de plusieurs villes importantes. En quelques semaines, ils contrôlent environ la moitié du territoire congolais.

En août 1964, ils prennent Stanleyville, une ville stratégique. Les forces gouvernementales de l’Armée Nationale Congolaise (ANC) se retirent souvent sans combattre et abandonnent du matériel militaire aux rebelles.

Cependant, à mesure que la rébellion s’étend, la discipline devient difficile à maintenir. Des exécutions sont commises contre des fonctionnaires, des responsables politiques, des enseignants et d’autres personnes accusées d’être proches du gouvernement ou trop influencées par l’Occident.

De nombreux combattants Simba croient aussi à des pratiques traditionnelles. Certains pensent qu’une potion appelée dawa, appliquée par des guérisseurs, peut les rendre invulnérables aux balles.

Face à cette situation, le gouvernement congolais réagit. En juillet 1964, Moïse Tshombe devient Premier ministre et organise la contre-offensive.

Il fait appel à des gendarmes katangais bien entraînés et à des mercenaires étrangers venus notamment de Belgique, France, Afrique du Sud, Allemagne, Angleterre, Irlande et Espagne.

Les forces gouvernementales reçoivent également un soutien logistique des États-Unis et de la Belgique, qui craignent l’installation d’un régime proche du bloc soviétique au cœur de l’Afrique.

En novembre 1964, une opération militaire spectaculaire est lancée : l’opération Dragon Rouge.

Le 24 novembre 1964, des avions américains C-130 transportent des parachutistes belges qui sont largués sur l’aéroport de Stanleyville. Leur mission est de libérer des centaines d’otages étrangers retenus par les rebelles Simba dans l’hôtel Victoria.

L’opération permet d’évacuer environ 1 800 étrangers et 400 Congolais, mais de nombreux civils sont également tués pendant les combats.

Après cette opération et plusieurs offensives militaires, les forces gouvernementales reprennent progressivement le contrôle des territoires rebelles.

Vers la fin de 1964 et au cours de 1965, la rébellion Simba est finalement écrasée.

Cet épisode reste l’un des moments les plus violents et les plus complexes de la crise congolaise. Il montre comment les rivalités politiques internes, les héritages de la mort de Lumumba et les tensions internationales de la guerre froide se sont entremêlés dans l’histoire du Kongo.

Mais la rébellion Simba ne va pas durer éternellement. Face à l’avancée des rebelles et à la prise de plusieurs villes importantes, le gouvernement de Léopoldville réorganise l’Armée Nationale Congolaise.

À ce moment-là, Joseph-Désiré Mobutu, qui est devenu l’un des principaux chefs militaires du pays, se rend lui-même dans l’est du Kongo pour reprendre le contrôle de la situation. L’armée est réorganisée, des unités sont redéployées et une grande offensive est lancée pour reprendre les territoires occupés par les Simba.

Les combats sont violents dans plusieurs régions, notamment autour de Bukavu, Albertville (Kalemie) et Stanleyville (Kisangani). Peu à peu, les forces gouvernementales reprennent les villes tombées aux mains des rebelles.

En novembre 1964, une opération décisive est menée à Stanleyville. Les rebelles sont chassés de la ville et les otages sont libérés. Cette offensive marque le début de la fin de la rébellion.

Entre 1964 et 1965, les derniers bastions Simba tombent les uns après les autres. L’armée congolaise reprend progressivement le contrôle du territoire et la rébellion finit par être écrasée.

MAKIERO 1er ne peut pas dominer les Kwilois. Se pavaner dans le KWILU alors que le Fieffé Menteur est l’ADN de son père, qui a contribué à faire torturer, couper en morceaux le corps de Pierre Mulele.
Et c’est lui, ancien SÉCESSIONNISTE qui est héros national ?

Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International

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