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KATANGA : JASON SENDWE, LE FONDATEUR DE BALUBAKAT, UN HÉROS NATIONALISTE CONTRE LA SÉCESSION KATANGAISE !

Que personne ne divise les Katangais. Les divergences ne doivent jamais saper le vivre ensemble.

Avec le tribalisme exacerbé du régime tyrannique d’imposture, il est bon de rappeler que les BALUBAKAT, dans la majorité de cas sont des NATIONALISTES JAMAIS DES SÉCESSIONNISTES.

À Kinshasa, l’avenue SENDWE est celle qui bifurque sur le boulevard Lumumba. Et à Lubumbashi, les enfants naissent, les malades sont soignés dans l’un des plus grands hôpitaux, l’hôpital SENDWE .

Grand homme Jason Maximilien SENDWE est un grand nom au KATANGA.

Jason Sendwe naquit en 1917 à Mwanya, dans le territoire de Kabongo, au KONGO, au sein d’une famille baluba. Il étudia dans des écoles méthodistes et des instituts de soins infirmiers. Faute d’écoles de médecine au KONGO, il exerça comme pasteur, enseignant et infirmier.

En 1957, Jason SENDWE fonde le BALUBAKAT pour défendre les intérêts des Baluba du Katanga et devient un ardent défenseur du nationalisme Kongo, convaincu que MAMA KONGO doit rester unifiée après la fin de la domination des colons belges. En mai 1960, peu avant l’indépendance, il fut élu à la Chambre des députés.

Jason SENDWE chercha à obtenir le contrôle du gouvernement de la province du Katanga, mais perdit contre son rival Moïse Tshombe et la Confédération des associations tribales du Katanga (CONAKAT) qui était majoritaire dans plusieurs communes.

Quoi qu’il en soit, Jason SENDWE est nommé au poste de commissaire d’État pour le Katanga par le premier ministre Patrice Emery Lumumba.

Début juillet 1960, Moïse Tshombe annonce la sécession et crée l’État indépendant du Katanga. Jason SENDWE s’oppose farouchement à l’idée d’un État séparatiste et rejette les supplications de Moïse Tshombe pour qu’il rejoigne le gouvernement sécessionniste, rompant ainsi les relations entre eux deux .

Investi des responsabilités de commissaire d’État par le Sénat, Jason SENDWE tente en vain de restaurer le contrôle du gouvernement central dans le Katanga.

Après une période de troubles, Jason SENDWE est nommé vice-Premier ministre en août 1961 dans le gouvernement Cyrille Adoula dans l’espoir de pouvoir utiliser son influence politique pour gagner le soutien du gouvernement central du Katanga.

Quatre mois plus tard, il est nommé commissaire général extraordinaire de la province du Katanga, lui conférant nominalement une autorité complète sur la région.

En décembre 1962 ses perspectives politiques sont gravement compromises lorsque le Sénat le censure et le force à démissionner de son poste de vice-Premier ministre.

Au début de 1963, il concentre de plus en plus ses activités au Katanga, alors que la province accède à l’autorité centrale et que Moïse Tshombe s’enfuit en exil.
Le territoire fut divisé en quatre nouvelles unités politiques contre sa volonté.

Lors des premières élections générales organisées au Congo indépendant, son parti (Balubakat) rangé parmi les partis nationalistes, fut un des principaux alliés du MNC de Patrice Lumumba, avec le PSA (Parti Solidaire Africain) d’Antoine Gizenga, et le CEREA (centre de Regroupement Africain) d’Anicet Kashamura du Kivu. Jason SENDWE prend ses fonctions de président du Nord-Katanga en septembre 1963.

Du 27 septembre 1963 au 15 mars 1964 : Jason Sendwe occupe les fonctions de Président de la province du Nord-Katanga, pour la première fois.

Du 21 avril au 18 juin 1964 : il occupa pour la deuxième fois les fonctions du président de la province du Nord-Katanga, mandat durant lequel il sera assassiné.

Cet homme, Jason Sendwe avait tout fait pour que la sécession Katangaise échoue malgré les diverses propositions alléchantes des autorités Katangaises et des sociétés minières étrangères qui s’installèrent au Katanga à l’époque.

Il ne voulait que l’unité du Kongo, rien d’autre. Aujourd’hui des Frappeurs, Fakwa, Checkuleurs, Ballados, détourneurs de deniers publics sont au pouvoir usurpé.

En janvier 1964, il perd ainsi son poste de président de la BALUBAKAT. En juin 1964, les rebelles Simba renversent son gouvernement et il est tué, même si l’on ignore qui fut le responsable en dernier ressort de sa mort.

Sa disparition laisse un vide politique et démoralise profondément les BALUBA KAT.

Ce que les deux rivaux Katangais : Moïse Tshombé et Jason SENDWE ne voulaient pas à l’époque, dans les années 60, c’est ce que nous vivons. Les Katangais sont toujours aussi pauvres.

Le premier, Moïse Tshombé était pour la sécession et l’autre, Jason SENDWE pour l’unité du Kongo mais les deux n’ont jamais voulu que le Katanga devienne un marche pied pour des pillards, Fakwa , Frappeurs, Miyibicrates, boucaniers, flibustiers, corsaires…

Actuellement, Angwalima Félix Tshilombo Tshintuntu l’Affabulocrate Mwana Mboka Ya Moyibi Ya Maponami a son coffre fort. Le Katanga est devenu sa vache à lait pour lui-même, ses enfants, la famille Tshisekedi et même Marthe Kasalu Jibikila Tshisekedi ont des carrés miniers au Katanga.

Le Katanga, c’est le Kongo pour les filles et fils Kongo, et non pour des pilleurs de minerais.

Le Maréchal Mobutu Sese Seko, a fait du nationaliste Jason SENDWE un Héros national en rebaptisant les stades, les avenues, les boulevards en son nom.

La mauvaise gouvernance du régime tyrannique d’imposture ne doit pas diviser les Katangais mais vivre dans MAMA KONGO paisible où ils ne sont pas pietinés. Ne cédons pas aux sirènes des séparateurs de la province du Katanga.

MAKIERO 1er profite de l’unité du KONGO pour vendre MAMA KONGO aux Américains, piller les ressources minières stratégiques rares et critiques pour s’enrichir.

Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO se fout totalement du pays. Ce qui compte pour lui, c’est le pillage systématique du Katanga.

Freddy Mulongo Mukena
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Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
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