Pendant qu’au KONGO, MABUNDI FATSHI TSHIVUBE, grand voleur du destin de tout un peuple, encourage la prolifération des BINZAMBI NZAMBI, l’agent de LORETTA ROTURA MERTIRA MERTA MERTI Enfarineur qui enfarine tout le monde et n’est responsable de rien, les églisettes pillulent pour esclavagiser les esprits.
Au Rwanda, Paul Kagame, le Führer de Kigali, Hitler Noir Africain, tyran-dictateur rwandais, l’homme à sa conscience de plus de 20 millions de morts Kongo : crimes contre l’humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de sang et crimes de guerre, plus de 9 millions de déplacés internes devenus des réfugiés dans leur propre pays, plus de 5 millions de personnes violées, plus de 25 millions d’affamés…a fermé 10 000 Églisettes au Rwanda.
Depuis 2018, de nouvelles règles sont appliquées aux églises rwandaises en matière de sécurité, de transparence financière et de qualification des pasteurs.
Les réglementations de 2018 sont exigeantes : les églises doivent soumettre des plans d’action annuels indiquant comment elles s’alignent sur les « valeurs nationales » et toutes les donations doivent transiter par des comptes enregistrés. Ses pasteurs doivent être diplômés en théologie.
Une réglementation prise sous la férule de Paul Kagame, Hitler Noir Africain, qui n’a jamais masqué sa tiédeur vis-à-vis des lieux de culte évangéliques ayant fleuri ces dernières décennies au Rwanda, comme ailleurs en Afrique.
Mais contrairement à de nombreux pays du continent où ces établissements – souvent critiqués pour la faiblesse doctrinale et la cupidité de leurs pasteurs – prospèrent sans contrôle, jusqu’à 10.000 églises rwandaises ont été fermées ces dernières années, estime la presse du pays.
« Si cela ne tenait qu’à moi, je ne rouvrirais même pas une seule église », affirmait fin novembre Paul Kagame, qui dirige d’une main de fer le Rwanda depuis qu’il a renversé en juillet 1994 le régime extrémiste hutu, instigateur du génocide qui a fait plus de 800.000 morts parmi la minorité tutsi et les hutu modérés.
« Face à tous les défis de développement auxquels nous sommes confrontés, (…) quel est le rôle de ces églises ? Fournissent-elles des emplois ? », s’interrogeait-il encore lors d’une conférence de presse retransmise en direct. Et de trancher : « Beaucoup ne font que voler… Certaines églises ne sont qu’une tanière de bandits. »
Paul Kagame voit aussi dans les églisettes un vestige colonial. « Vous avez été trompés par les colonisateurs et vous continuez à vous laisser tromper », assénait-il fin novembre 2025.
Depuis mars 2025, les églises sont aussi tenues d’apporter 1.000 signatures de fidèles, « presque impossibles » à obtenir pour de petites structures, remarque le pasteur Sam Rugira, dont les deux lieux de culte ont été fermés en 2024 pour non-respect des règles de sécurité incendie.
M
La critique des églises évangéliques – et de leurs excès – n’est toutefois pas isolée en Afrique. L’ex-président kényan Uhuru Kenyatta avait en 2017 dénoncé « les brigands qui utilisent la religion pour voler les Kényans ».
Le Kenya a lui-même expérimenté le pire de ces lieux de culte une fois qu’ils deviennent hors de contrôle. En 2023, environ 450 personnes, sous l’emprise d’un ancien chauffeur de taxi devenu pasteur autoproclamé, ont jeûné à mort pour « rencontrer Jésus » avant la fin du monde prévue cette année-là. Leurs restes ont été exhumés dans une forêt.
Malgré le traumatisme au sein de la population, le Kenya, dont le président William Ruto est un chrétien évangélique, n’a pris aucune mesure pour encadrer ces églises, que les autorités considèrent comme d’importantes réserves d’électeurs.
Au Rwanda, la fermeture du Grace Room Ministry a peut-être causé la plus grande surprise. Sa pasteure, Julienne Kabanda, attirait des foules immenses à la BK Arena, un écrin sportif flambant neuf de Kigali.
Les autorités affirment avoir révoqué la licence de l’église car celle-ci avait « à plusieurs reprises omis de soumettre ses rapports annuels d’activité et financiers ». L’AFP n’a pas pu joindre Juliette Kabanda pour un commentaire.
Enseignant en science politique à l’Université nationale du Rwanda, Ismael Buchanan affirme reconnaître que « la religion et la foi ont joué un rôle clé dans la guérison des Rwandais des blessures émotionnelles et psychologiques après le génocide ».
« Mais il n’a pas de sens d’avoir une église tous les deux kilomètres à la place d’hôpitaux et d’écoles », constate-t-il. « Le Rwanda n’est pas un État religieux comme le Vatican ou l’Arabie saoudite. »






