Chapeau bas, à Zorobilel Solarien , Zorobilël Ingeta de Bataillon Front Populaire RESPECT et tous les groupes de la résistance patriotique KONGO au sein de la diaspora, pour ce grand travail historique, patriotique, qui ne donnent pas un blanc-seing à la Belgique face à la société privée américaine KOBOLD METALS mais reconnaît au pays colonial sa responsabilité de ne pas brader la souveraineté de MAMA KONGO.
Il est ici question de la souveraineté géologique du Kongo et celle-ci revient ipso-facto au peuple Kongolais Souverain. La Souveraineté de MAMA KONGO n’est ni vendable ni achetable ni négociable.
La lettre ouverte des Résistants Patriotes Kongo est une mise en demeure à la Belgique de ne pas céder les archives minières de MAMA KONGO ni à la société privée américaine KOBOLD METALS ni à l’imposteur, usurpateur et illégitime : Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO. Ce dernier n’a aucune légitimité d’agir tout seul au nom de MAMA KONGO, patrimoine commun à tous les Kongolais, ceux qui ne sont plus là, ceux qui vivent aujourd’hui et ceux qui viendront après.
Par des marches, manifestations, sit-in, mémorandums, les Résistants Patriotes Kongo dénoncent sans ambiguïtés ni ambages la énième tentative du régime tyrannique de Kinshasa du Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE de continuer à bafouer la Souveraineté de MAMA KONGO, qui est au dessus de toute Constitution, institution et personnalité. L’article 220 de la Constitution est sans équivoque : « Tout pouvoir émane du peuple qui l’exerce directement ou indirectement par voie de référendum ou d’élections et indirectement par ses représentants ». D’après cette disposition, en vertu de la souveraineté nationale qui lui appartient, le peuple congolais est la source de tout pouvoir ».
Sans aval de personne ni celui du parlement réuni en congrès au KONGO, les accords commerciaux pour la paix signés le 4 décembre 2025, à Washington DC pour livrer MAMA KONGO, ses ressources minières stratégiques rares et critiques à Donald Trump et aux États-Unis, pour protéger le Joufflu MABUNDI FATSHI, son pouvoir usurpé et tyrannique sont des forfaitures.
Les Résistants Patriotes Kongo interpellent l’ONU qui reconnaît la Souveraineté Permanente de MAMA KONGO, dans sa résolution 1803 et l’article 9 de la Constitution : « L’État exerce une Souveraineté permanente sur son sol et sous-sol. Cette Souveraineté s’étend de plein droit aux données géologiques et cartographiques qui les décrivent. Livrer ces archives à des puissances tierces sans l’aval souverain du peuple viole le droit à l’autodétermination.
Les Résistants Patriotes Kongo interpellent l’UNESCO au titre de la Convention de 1970. Les archives du Congo emportées durant la colonisation constituent un préjudice inaliénable. Leur « privatisation numérique » pour des intérêts étrangers constituerait un transfert de propriété illicite de notre intelligence nationale.
Des millions de documents conservés à l’Africa Museum, à Tervuren, sont au centre d’un différend opposant la Belgique, la RDC et la société américaine KoBold Metals. Au cœur du débat : la numérisation d’archives datant de l’époque coloniale, comprenant rapports de missions, cartes et relevés établis notamment par des sociétés minières belges actives au Congo belge au XXe siècle. Conservés sur près d’un demi-kilomètre de rayonnages, ces fonds contiennent des informations géologiques susceptibles d’éclairer la localisation de minerais aujourd’hui jugés stratégiques, comme le lithium, le cobalt ou le cuivre.
KOBOLD METALS voudrait participer directement à la numérisation des archives belges, d’accélérer la cartographie des ressources minières stratégiques rares et minerais critiques afin de mieux piller MAMA KONGO.
Le régime tyrannique, d’imposture et d’usurpation du Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE a contribué à un accord de principe signé à Kinshasa entre son fameux ministre des Mines, Kizito Pakabomba, et le directeur général de KOBOLD METALS au KONGO, un certain Benjamin Katabuka. Cet accord de principe prévoit notamment le déploiement d’une équipe aux archives conservées en Belgique avant le 31 juillet 2025. La société privée américaine a déjà obtenu pour fin août, sept permis de recherche en RDC couvrant plus de 1 600 kilomètres carrés.
En Belgique, la direction de l’Africa Museum et les autorités fédérales, dont la ministre du Numérique et de la Politique scientifique Vanessa Matz, s’opposent à toute délégation complète de la numérisation à une entreprise privée.
Les Résistants Patriotes Kongo préconisent de mettre fin à cette Mafia minière. L’article 214 de la Constitution et l’article 3 du code minier sont clairs : « Tout traité relatif aux ressources naturelles doit être ratifié par une loi. Les glissements étant propriété de l’État, la captation des données géologiques par des entités privées étrangères constitue une expropriation immatérielle illégale.
Il ne s’agit pas de défendre la Belgique. Face au porte-avion USS devant TERVUREN en Belgique, tout MUANA MAMA KONGO doit être conscient que c’est dans ce lieu construit par LÉOPOLD Il que se trouve les crânes, squelettes, statues, gris-gris…de nos ancêtres. Accepter de céder nos archives minières stratégiques rares et critiques à une société privée américaine KOBOLD METALS, c’est accepter de perdre tout notre patrimoine que la Belgique a gardé. C’est abandonner nos aïeux et ancêtres au Ketchup américain. TERVUREN, c’est nous, puisque TO MIYEBA, TO MINDIMA PE TO MITOSA.
Les ressources minières stratégiques rares et critiques sont un patrimoine de tous les BANA MAMA KONGO. Cela n’appartient pas à un individu. Si le Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE veut vendre quoi que ce soit aux Américains, qu’il vende l’héritage que lui a laissé Étienne Tshisekedi wa Mulumba. Qu’il ne touche pas à MAMA KONGO.
Freddy Mulongo Mukena
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Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
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