Depuis le 28 février 2026 et les premiers bombardements des aviations américaine et israélienne sur l’Iran, Donald Trump ne cesse de crier victoire et de claironner qu’il est à la tête de la plus puissante armée du monde.
Mais la presse internationale est loin de lui tresser les lauriers, d’autant que le régime islamique est toujours en place à Téhéran.
Alors, faute d’avoir obtenu sa capitulation, le président américain a récemment traité ses dirigeants de « DINGUES », d’ « ORDURES » ou de « POURRITURES ».
En attendant, la guerre se poursuit. Le 11 juillet 2026, la Maison Blanche affirme avoir bombardé 140 cibles militaires iraniennes, tandis que Téhéran lançait missiles et drones sur les monarchies pétrolières du Qatar, de Bahreïn, d’Oman -un peu trop amies des États-Unis -, ainsi que sur la Jordanie.
Un autre détroit que celui d’Ormuz est en passe d’entrer dans l’histoire militaire américaine et de faire grimper les prix des carburants. Très au sud du canal de Suez, le détroit de Bab al-Mandab est un verrou placé sur l’itinéraire des navires qui longent les côtes de l’Arabie Saoudite, puis celles du Yémen, en voguant vers l’océan Indien via le golfe d’Aden ou bien la mer d’Oman.
Financés et armés par Téhéran, les rebelles houthis, qui occupent une bonne partie du Yémen, font régulièrement parler d’eux en lançant des missiles et drones sur des navires dont les amateurs leur déplaisent, plus quelques autres qui ont atteint Israël.
Dans leur périmètre d’activité s’illustrent aussi des pirates somaliens, en relation avec les mollahs de Téhéran.
Les prises d’otages ( 44 marins capturés cet été) ont permis à ces « TERRORISTES MARINS » d’obtenir des rançons dont la Banque mondiale peine à évaluer le montant – entre 340 et 415 millions de dollars. En attendant pire ?
Le Canard Enchaîné 🦆🦆🦆






