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MUNGINZILA, MUNDELE NDOMBE : LÉONARD SHE OKITUNDU ANACONDA EST TRAITRE, COLLABO ET ENNEMI DE MAMA KONGO !

Dans une ordonnance de la Cour internationale de Justice datée du 30 janvier 2001, on peut lire : «Le président de la Cour internationale de Justice, (…). Considérant que, par lettre du 15 janvier 2001, reçue au Greffe par télécopie le même jour, l’agent de la République démocratique du Congo, se référant au paragraphe 2 de l’article 89 du Règlement, a fait savoir à la Cour que le gouvernement de la République démocratique du Congo souhaitait se désister de l’instance et a précisé que «celui-ci se réservait la possibilité de faire valoir ultérieurement de nouveaux chefs de compétence de la Cour»; «Considérant que, par lettre du 22 janvier 2001, reçue au Greffe par télécopie le même jour, l’agent du Rwanda a informé la Cour que son gouvernement acceptait le désistement de la République démocratique du Congo de l’instance ; Prend acte du désistement de la République démocratique de l’instance introduite par la requête enregistrée le 23 juin 1999 ; Ordonne que l’affaire est rayée du rôle.»

Le 23 juin 1999, la RD Congo introduisait sa plainte notamment contre le Rwanda devant la Cour internationale de Justice. Par ordonnance du 21 octobre 1999, la CIJ invitait les parties rwandaise et congolaise à déposer leur mémoire et contre-mémoire respectivement le 21 avril 2000 et le 23 octobre 2000. Le Congo n’ayant pas accompli cette formalité, la CIJ lui accorda un nouveau délai jusqu’au 23 janvier 2001.

Contre toute attente, par lettre datée du 15 janvier 2001, la RD Congo, en l’occurrence l’avocat belge Michel Lion, décide le retrait de la plainte. Selon cet avocat, il a été « contraint » d’agir dans ce sens au motif qu’il n’avait plus d’interlocuteur à Kinshasa. Bref, plus personne ne lui indiquait la conduite à suivre dans le cadre de cette procédure. Léonard She Okitundu « ANACONDA » a contraint l’avocat belge à retiré la plainte. Il ne répondait plus au téléphone pour donner des instructions. ANACONDA faisait le mort.

Qui a ordonné le retrait de la plainte de la RD Congo? Quel est le fait justificatif d’une telle décision alors que le bon voisinage est loin de caractériser les relations entre les deux pays? Les réponses à ces questions ne peuvent être fournies que par Hyppolyte Kanambe Kazembere Mutwale Alias Kabila qui «dirige» par imposture et usurpation le fameux Congo démocratique depuis la disparition non-élucidée à ce jour de son prédécesseur M’zée Laurent-Désiré Kabila.

Le 17 mai 1997, les troupes de l’AFDL (Alliance des forces démocratiques pour la libération du Congo) composées pour l’essentiel des éléments appartenant aux armées rwandaise et ougandaise installent M’zée Laurent-Désiré Kabila dans le fauteuil laissé vacant par le maréchal Mobutu Sese Seko. Le 29 juillet 1998, le chef de l’Etat congolais flairant une conspiration ourdie par ses mentors décide de mettre fin à la «coopération militaire» avec le Rwanda et l’Ouganda. C’est à nouveau la guerre!

En décembre 1998, pour endormir le peuple, Léonard She Okitundu ANACONDA chargé des Droits humains, publie un «Livre blanc» qui couvre la période du 2 août 1998 au 5 novembre 1998. Le document fournit des amples détails sur les «violations massives des droits de l’Homme à l’Est de la RD Congo» commis par trois «pays agresseurs», à savoir : l’Ouganda, le Rwanda et le Burundi.

Signalons qu’en décembre 2000, les criminels du RCD-RWANDA soutenus par l’armée rwandaise, venaient de s’emparer de la localité de Pweto au Katanga. Les troupes congolaises déployées sur le terrain étaient commandées par…le général-major Hyppolyte Kanambe Kazembere Mutwale Alias Kabila. La débâcle fut mal digérée par M’zée Laurent-Désiré. Pour lui, il fallait poursuivre la guerre.

Des sources bien informées assurent que M’zée Laurent-Désiré n’a plus jamais adressé la parole à Alias Kabila, assigné à résidence à Lubumbashi, jusqu’à la date fatidique du 16 janvier 2001.

Un démenti aux balivernes reprises par quelques journalistes, coupagistes et QUADO complaisants selon lesquelles M’zée Laurent-Désiré aurait laissé un «testament» confiant sa «succession» à «son fils préféré». Fils putatif, Alias Kabila, qui a trahi sa mémoire, qui en 18 ans de règne n’a jamais pu terminer le procès contre les assassins de son père ?

Léonard SHE OKITUNDU ANACONDA peut toujours continuer à débiter ses mensonges éhontés pour endormir les BANA MAMA KONGO. Ancien cadre du PPRD et ex-ministre des Affaires étrangères, Léonard SHE OKITUNDU ANACONDA s’est exprimé sur la question du changement de la Constitution.

Selon lui, l’actuelle Constitution mérite d’être modifiée, estimant qu’elle n’aurait pas été entièrement conçue selon la seule volonté du peuple KONGO. « Ceux qui s’opposent aujourd’hui à la révision de cette Constitution agissent comme des ennemis du Congo. Changer cette Constitution, c’est enlever la main étrangère dans les affaires politiques congolaises ».

Freddy Mulongo Mukena
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