Sur ce que nous avons entendu depuis le vendredi soir, 9 octobre 2026, MAMA KONGO n’a pas besoin d’un monologue maquillé et boutiqué en dialogue inclusif.
On comprend maintenant pourquoi Angwalima Félix TSHILOMBO KANIKI TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI ne veut ni de Joseph Kabila ni de Corneille NAANGA dans son fameux dialogue boutiqué. Il ne s’agit pas de son problème personnel mais plutôt du pays. La vérité même si elle dérange doit être entendue pour le cathartis générale.
MAMA KONGO ne peut pas continuer avec des rageux, haineux, fourbes, roublards qui l’ont pris en otage. Les jouisseurs, fêtards, médiocres politicailleurs, Mabumucrates et Ventriotes ne pensent qu’à leurs intérêts personnels. Ils doivent dépasser leur nombrilisme.
On ne dirige jamais un pays avec rage et esprit de vengeance, à moins d’être véritablement Ivan le terrible, le premier Tsar Russe.
TOKUFI MINGI, nous sommes à plus de 20 millions de morts, notre pays fait du surplace depuis 66 ans, alors que d’autres pays africains, qui n’ont pas les ressources minières stratégiques rares et critiques que nous avons, fonctionnent, pourquoi pas nous ?
Lorsqu’on tombe en chemin, on doit revenir là où on a trébuché.
En RDC, nous avons trébuché avec le gouvernement 1+4=0, où des seigneurs de guerre, criminels, bandits de grand chemin ont été incorporés dans les institutions. N’oubliez pas que Jean Pierre BEMBA avait accepté d’être le vice-président de l’économie et des finances (ECOFIN?), abandonnant la vice-présidente de la sécurité, renseignements à Azarias Ruberwa. Si ce dernier est Rwandais, comment a-t-on accepté qu’il occupe une haute fonction au KONGO ?
En clair, le Mabumucrate Jean-Pierre Bemba bouffeur des Pygmées avec son criminel MLC a choisi l’argent au lieu de protéger le pays. Et Roger Lumbala , ministre du commerce extérieur n’a pas hésité de se remplacer par sa femme.
Autre trébuchement, les brassages et mixages de soldats au sefut une grave erreur. Une armée se construit, ce n’est pas une incorporation des poupées russes.
Il est à rappeler que l’article 154 de la Constitution de la transition de 2003, issue du dialogue inter-congolais de Sun City en Afrique du sud prévoyait cinq institutions d’appui à la démocratie :
- La Commission électorale nationale indépendante (CEI), initialement appelée Commission électorale indépendante, chargée d’organiser et de gérer le processus électoral. Elle a été renommée et transformée par la suite en CENI. L’abbé Appolinaire Malu Malu, le pasteur Daniel Ngoy Mulunda, Corneille Naanga et Denis Kadima ont tous lamentablement échoué. La CEI devenue CENI est une machine des fraudes électorales. Denis Kadima qui a donné un score Brejnevien de 73,34 % à MABUNDI 1er FATSHI TSHIVUBE doit se justifier un jour.
- La Haute autorité des médias (HAM), chargée d’assurer la neutralité, la liberté et la régulation des médias, ancêtre du Conseil supérieur de l’audiovisuel et de la communication – CSAC). Momo Modeste Mutinga Mutuashi a travaillé pour Joseph Kabila. Le fourbe, le roublard et le grand requin en bon prédateur de la liberté d’expression et de presse, a muselé des journalistes, bâillonné des médias et des opposants. Catapulté comme Rapporteur au Sénat par Joseph Kabila, c’est Momo Modeste Mutinga Mutuashi qui a fait voter la loi des anciens chefs d’État, une loi liberticide d’impulsions. Christian Bosembe au CSAC est le sosie de Momo Modeste Mutinga Mutuashi : au lieu de protéger la liberté d’expression, il en est le prédateur.
- L’Observatoire national des droits de l’homme (ONDH), chargé de promouvoir et de veiller au respect des droits de l’homme n’a jamais fonctionné. D’ailleurs à voir comment les activistes des droits de l’homme sont tous des tribaux, tribalistes, tribalisés et tribalo-ethniques apparentés de l’Udps Limeté-sous-bois, pour protéger leur frère de tribu MABUNDI 1er et sa tyrannie-dictatoriale, il faut virer tous les tribaux. Les droits de l’homme n’ont pas une couleur tribale ou ethnique. Floribert Chebeya l’icône des droits de l’homme au KONGO, défendait tout le monde, sans étiquettes. Il a été assassiné dans la nuit du 1 au 2 juin 2010 avec Fidèle Bazana, sous le régime dictatorial de Joseph Kabila.
- La Commission vérité et réconciliation (CVR), destinée à réconcilier les BANA MAMA KONGO et à renforcer l’unité nationale après les conflits. Elle n’a jamais fonctionné, pourtant elle doit être là première dans un pays. Dans un pays, on n’est pas d’accord sur tout. On doit pouvoir se parler. De quel droit Angwalima Félix TSHILOMBO KANIKI TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI peut-il décider seul qui doit participer à son monologue ou non ?
- La Commission de l’éthique et de la lutte contre la corruption (CELCC), chargée de promouvoir les pratiques morales et de lutter contre les anti-valeurs. Elle n’a jamais fonctionné. Il faut la réveiller.
Les 8 ans du régime tyrannique dictatorial de MAKIERO 1er sont les conséquences catastrophiques du deal de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018.
Il est plus important que les BANA MAMA KONGO puissent savoir ce qui s’est réellement passé pour cet odieux deal, ses clauses, ses engagements et signataires.
C’est une fausse idée que MABUNDI 1er FATSHI TSHIVUBE puisse penser que MAMA KONGO est son jouet, sa chose et sa propriété privée.
Tout celui ou celle qui pense que la VÉRITÉ ET RÉCONCILIATION ne doit pas se faire sans lui se trompe énormément.
LA VÉRITÉ ET RÉCONCILIATION ou rien !
On ne devient pas un président de la République pour voler et piller son pays pour s’enrichir illicitement.
Un bon président de la République repose sur un ensemble de compétences politiques, morales et humaines indispensables pour exercer sa fonction au sommet de l’État :
- La vision stratégique et le projet : Avoir une vision claire pour le pays, porter un projet solide et cohérent pour tracer un cap à long terme.
- Le sens de l’État et l’intégrité : Respecter les institutions, la Constitution, et faire preuve d’honnêteté et d’exemplarité morale dans l’exercice du pouvoir.
- L’écoute et la capacité à rassembler : Maintenir un lien étroit avec les citoyens, être un interlocuteur accessible, et chercher à unifier le pays au-delà des divisions partisanes.
- La résilience et la maîtrise de soi : Garder son sang-froid face aux crises, encaisser les échecs, savoir en tirer des leçons et faire preuve de ténacité dans l’adversité.
- La compétence diplomatique et géopolitique : Savoir représenter la France sur la scène internationale, négocier avec ses partenaires étrangers et s’entourer de conseillers de grande valeur.
- Le pragmatisme : Être un homme ou une femme de terrain, capable de prendre des décisions concrètes adaptées à la réalité quotidienne des habitants.
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
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