Il ne parle aucune langue de MAMA KONGO. À la CPI, il se disait du KONGO mais il répondait en Kinyarwanda. Le jour de sa condamnation à la CPI, Bosco NTANGANDA n’a pas sourciller ni manifester des remords.
MAMA KONGO doit réclamer ses morts pour rien. Elle doit honorer ses morts.
MABUNDI FATSHI TSHIVUBE est allé nuitamment et en catimini faire un odieux deal avec Alias Kabila pour bénéficier d’une nomination électorale. Angwalima Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO n’a jamais mis le drapeau en berne, ni décrété un deuil national ni fait un communiqué nécrologique pour les morts.
Culotté, pour dédouaner son fiable partenaire Paul Kagame, Führer de Kigali, Hitler Noir Africain et tyran-dictateur rwandais pour ses crimes contre l’humanité, crimes de génocide, crimes de terrorisme, crimes de sang et crimes de guerre commis au KONGO, MABUNDI FATSHI TSHIVUBE a inscrit dans le livre d’or à Kigali que les BANA MAMA KONGO sont morts par des EFFETS COLLATÉRAUX ! C’est-à-dire pour rien. Plus de 20 millions de morts !
Les écervelés Talibans, Tribaux, Tribalistes, Tribalisés, et Tribalo-ethniques doivent comprendre un seul principe : LA CONTINUITÉ DE L’ÉTAT ! MAMA KONGO n’est pas né avec MABUNDI FATSHI TSHIVUBE, voleur du destin de tout un peuple.
Rutaganda Ntibatunganya Bosco alias Bosco Ntaganda, né à Kinigi dans le district de Musanze, le 5 novembre 1973 au Rwanda, est un chef de guerre condamné à 30 ans de prison pour crime contre l’humanité perpétré alors qu’il était le chef adjoint de l’état-major général responsable des opérations militaires de la branche armée de l’Union des patriotes congolais (UPC).
À l’âge de 17 ans il intègre le Front patriotique rwandais (FPR) au sein duquel il combattra durant la guerre civile rwandaise. Durant la première et deuxième guerre du Kongo, il participe à différents groupes armés avant de rejoindre en 2002 l’Union des patriotes congolais (UPC) implantée dans la province d’Ituri. C’est au sein de ce mouvement que seront perpétrés les exactions qui amèneront à sa condamnation pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité.
Début 2006, il rejoint le Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) une rébellion basée dans le Nord-Kivu, dont il devient le chef d’état major. En août 2006 un mandat d’arrêt est émis à son encontre par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes de guerre liés au recrutement d’enfants soldats. En janvier 2009, il destitue Laurent Nkundabatware du CNDP et en prend le commandement.
Le 16 janvier 2009, Bosco Ntaganda apparait aux côtés du ministre rwandais de la Défense et du ministre de l’Intérieur d’Alias Kabila à l’hôtel Ihusi de Goma. Il déclare la fin des hostilités entre le CNDP et les Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC), et la mise à disposition des combattants du CNDP pour une intégration au sein de l’armée nationale. Il annonce aussi que les forces armées du CNDP participeront au plan conclu au mois de décembre 2008 entre la RDC et le Rwanda afin mettre fin à l’activité des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), une milice Hutu dont certains membres auraient participé au génocide des Tutsis rwandais de 1994.
Le 23 mars 2009, un accord de paix est signé à Goma entre le CNDP et le gouvernement de la république démocratique du Congo (RDC). Bosco Ntaganda intègre les Forces armées de la république démocratique du Congo (FARDC) à la suite du brassage effectué avec les rebelles du CNDP. Il est promu général chargé du commandement des opérations militaires dans l’est du pays durant cette même année.
En avril 2012 des officiers de l’armée nationale se mutinent, cette rébellion donnera naissance au Mouvement du 23 Mars (M23), Bosco Ntaganda est un des instigateurs de la mutinerie.
Le 13 juillet 2012, un nouveau mandat d’arrêt est délivré par la CPI à l’encontre de Bosco Ntaganda venant rajouter au premier mandat d’arrêt quatre nouveaux chefs de crimes de guerre et trois chefs de crimes contre l’humanité.
Le 18 mars 2013, Bosco Ntaganda se présente à l’ambassade des États-Unis au Rwanda et demande à être transféré à la CPI de la Haye au Pays-Bas.
Le 10 octobre 2014, la Cour pénale internationale annonce avoir fixé au 2 juin 2015 l’ouverture du procès de Bosco Ntaganda accusé de treize chefs de crimes de guerre et de cinq chefs crimes contre l’humanité, dont des meurtres, des pillages, des viols et de l’esclavage sexuel.
Lui sont principalement reprochés des faits datant du conflit d’Ituri, lorsqu’il était membre de la milice à prédominance Hema de l’UPC.
Son procès débute finalement le 2 septembre 2015. Le 3 septembre, au cours de son procès, il rejette les accusations portées contre lui par les procureurs, et se définit comme un « soldat, pas un criminel ».
Le 8 juillet 2019, Bosco Ntaganda est reconnu coupable en première instance de dix-huit chefs de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, comprenant notamment meurtres, attaques intentionnelles contre des civils, viols, esclavage sexuel, persécutions et pillages, pour des exactions commises en 2002 et 2003 en république démocratique du Congo. Comme l’indique Ida Sawyer dans un entretien de Human Rights Watch « Il est la première personne condamnée par la CPI pour esclavage sexuel, ainsi que la première personne condamnée par la CPI pour crimes de violences sexuelles commis contre ses propres troupes ».
Le 7 novembre 2019, une peine de trente années d’emprisonnement est prononcée. Le 30 mars 2021, le verdict et la peine sont confirmés en appel.
Le 8 mars 2021, le total des réparations est fixé à 30 millions de dollars, un montant record en la matière. Sont concernées les victimes d’attaques, celles de viol et d’esclavage sexuel ainsi que leurs enfants nés de ces crimes et enfin, les enfants-soldats. Bosco Ntaganda étant indigent, le fonds d’aide aux victimes de la Cour sera utilisé. Le 12 septembre 2022, les réparations sont annulées par la Chambre d’appel et renvoyées devant la Chambre de première instance.
Le 14 décembre 2022, Bosco Ntaganda est transféré en Belgique pour purger sa peine à la prison de Leuze-en-Hainaut.
MABUNDI FATSHI TSHIVUBE n’était pas en fonction à l’époque de Kabila, tant mieux. Mais Angwalima Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO a reçu le flambeau de son hold-up électoral auprès d’Alias Kabila. L’ignorer , c’est manifester un manque de cohérence de la compréhension politique.
Freddy Mulongo Mukena
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Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
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