La première fois, mon vol de Katmandou, la capitale du Népal, atterrissait à Dubaï. J’ai été impressionné par des palmiers en or en plein aéroport. Et des voiturrette pour prenaient gratuitement des voyageurs et bagages pour les acheminer vers des Gates pour leurs correspondances. Nous sommes en 2002. Revenant d’une conférence mondiale sur la Radio, je devrais reprendre un vol de Kenyan Airways pour Nairobi puis Kinshasa.
En octobre 2014, j’avais couvert pour Réveil FM International le déplacement de l’ancien Premier ministre Manuel Valls en Arabie Saoudite. En février 2018, j’étais accredité pour le déplacement de l’ancien Premier ministre Édouard Philippe à Dubaï.
Comme on voit sur la photo, un moment de détente avec des confrères de l’AFP, France Inter, France Info, BFMTV… à Dubaï, une société d’apparence où le décor attire plus que le réel.
Dubaï, l’image du bling-bling, l’image des hôtels 5 étoiles de luxe, le paradis des ultras-riches, l’attraction pour des millions de visiteurs, l’étrangeté de Dubaï sont en train de voler en éclats.
Dubaï symbolisait un monde sans les problèmes, un ciel sans des nuages or l’Iran n’est pas loin, à 100 km.
Sur les 4 millions d’habitants de Dubaï, 90% sont d’étrangers, immigrés modestes. 10% sont des ultras-riches expatriés, qui sont en train de fuir Dubaï, un paradis fiscal où l’on ne payait pas des impôts.
Il n’y a de cambriolages à Dubaï. On ne se fait pas attaquer en pleine rue. Il n’y a pas d’agression à Dubaï. La prospérité est visible avec une économie diversifiée. La croissance est de 5% 25% du PIB avec les entreprises et finances internationales. L’aéroport de Dubaï accueillait : 95 millions de passagers par an. Et 20 millions de touristes visitaient Dubaï.
Avec la guerre États-Unis et Israël contre l’Iran, nous risquons de ne plus voir le même Dubaï.
Joe Kent, directeur du Centre national de lutte contre les États-Unis, a démissionné. Ce haut dirigeant du régime Donald Trump accuse ce dernier d’avoir déclenché cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain : « Je ne peux en toute conscience soutenir la guerre en cours en Iran. L’Iran ne représentait aucune menace imminente pour notre Nation, il est clair que nous avons déclenché cette guerre sous la pression d’Israël et de son puissant lobby américain ».
Freddy Mulongo Mukena
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