C’est une première en France, passĂ©e totalement inaperçue. Entre le 17 et le 23 mai 2026, le Sous-ComitĂ© pour la prĂ©vention de la Torture (SPT) de l’ONU a effectuĂ© une descente dans nos contrĂ©es.
Sa mission : veiller à ce que les droits humains, même quand on est privé de liberté, soient vraiment respectés dans les prisons, centres de rétention, commissariats, casernes, etc.
Le gouvernement n’en a pas fait grand cas.
Dans un pays civilisĂ©, les reprĂ©sentants du SPT auraient dĂ» ĂŞtre accueillis par les huiles (voir par les ministres eux-mĂŞmes) du Quai d’Orsay, de la justice et de l’intĂ©rieur. Rien de tout ça !
Seul un des secrĂ©taires gĂ©nĂ©raux adjoints de la chancellerie les a accompagnĂ©s. Et ils ont Ă©tĂ© reçus non pas Place VendĂ´me mais Ă la direction de l’administration pĂ©nitentiaire du ministère, entre le pĂ©riphĂ©rique et la porte d’Aubervilliers.
C’est Ă ce genre d’Ă©gards qu’on mesure les progrès effectuĂ©s par le « PAYS DES DROITS DE L’HOMME ».
Le Canard Enchaîné 🦆🦆🦆





