Matondo Mingi đđ» Felly MUKENDI de me rappeler que ton fils porte mon nom. Il est mon NDOYI. Donner mon nom Ă ton fils, c’est une lourde responsabilitĂ©.
BA KOKO NA CONTINUER KOBATELA PE KOSUNGA.
Pour moi, tu es le meilleur reporter que j’ai malaxĂ© Ă RĂ©veil FM 105.4 Mhz Ă Kinshasa, pour les reportages de proximitĂ©. Je savais que lorsque tu partais en reportage, la rĂ©colte serait bonne.
Ă Kinsenso, tu Ă©tais avec ce jour-lĂ , avec HĂ©ritier Sidiakala +, Papy LodiâŠlorsque nous avions installĂ© le studio mobile dans cette Ă©cole primaire publique mais rien ne fonctionnait. DĂ©couragĂ©, j’ai pris ma voiture pour retourner chez moi. C’est alors un vieux est apparu pour dire : « BANA BOKOTIKALA NA LOPANGO YA MOTO SANS KOSENGA NZELA ? » Heureusement avec le NZAMBA et MAKASI achetĂ©s au marchĂ©, aprĂšs une Ă©bullition, la radio fonctionnait l’Ă©metteur sur la pelouse.
Le vieux dira RĂ©veil FM est la seule radio qui parle de Kinsenso, c’est pourquoi il vous a aidĂ©.
Papa MULONGO et Mama Bernadette Ngoie Shimbi t’adoraient comme un fils. Cette photo avec Felly Mukendi est inoubliable : un grand reporter, l’homme d’un quartier Ă l’autre.
MES COMPATRIOTES SONT DES COMPATRIOTES. Comme un jeune frÚre, tu as été avec moi à Mbuji-Mayi, Lubumbashi, Kisangani, Matadi⊠Tu sais qui je suis et comment je fonctionne.
C’est une question d’Ă©ducation et des principes. DĂšs mon jeune Ăąge, l’amour et le respect sont indissociables.
En 1969, rue Dibaya dans la commune de Kasa-Vubu, Ă Kinshasa, dans la cuisine, voulant toucher la cuisiniĂšre, la casserole de l’eau bouillante m’est renversĂ©e sur la figure.
Et c’est Papa Denis, qui s’occupait de nous trois en l’absence des parents : Mama Dodo Astrid, moi et Da IrĂšne Irene Ilunga. C’est cet homme de Bandundu qui m’a pris dans ses bras et m’a amenĂ© Ă l’hĂŽpital pour me faire soigner. Je n’avais que 4 ans !
Alors que nous Ă©tions en salle de classe pour les Ă©tudes. Ă l’internat, une vieille maman avait envoyĂ© ses trois petits enfants avec des feuilles de manioc, chenilles, safu et grosse chikwange, trois casseroles pleines, ce qui changeait avec les haricots du rĂ©fectoire. Les surveillants trĂšs Ă©tonnĂ©s. Cette dame n’a jamais vu mes parents et elle ne savait mĂȘme pas que je suis Katangais.
J’ai Ă©tudiĂ© avec des enfants de nombreuses provinces du Kongo. Jamais, il y a eu des Ă©lans tribalistes entre nous. Jamais, jamais et jamais !
Chez nous, Papa et maman ont toujours veillé à ceux qui travaillent pour nous, mangent avec nous. Ils étaient comme des parents. Papa Paul et Sango Matthieu, des maçons de Masinsa, ont vécu avec nous.
Quelques annĂ©es plus tard, Ă Kinshasa, je suis personnellement allĂ© chercher Papa Ricky Mapama Ă Matonge dans le Kalamu. Je l’avais rencontrĂ© Ă Lille et il travaillait pour la radio campus. RentrĂ© Ă Kinshasa, depuis, il s’Ă©tait rĂ©solu Ă Mbakana pour faire des braises. J’ai persĂ©vĂ©re jusqu’au jour oĂč je l’ai trouvĂ© chez eux. Je l’ai ramenĂ© Ă la radio. C’Ă©tait lui, le Directeur des programmes.
C’est avec lui que nous avons formĂ© des journalistes, rĂ©dacteurs et reporters Ă RĂ©veil FM Ă Kinshasa. DĂ©cĂ©dĂ© Ă Lille, il Ă©tait de Bandundu.
Papa Kalonji Kamulele, le directeur administratif et financier de la radio, qui animait l’Ă©mission « Kuetu Kua Kujimi » Ă©tait du KasaĂŻ. Je ne sais mĂȘme pas lequel. Il a Ă©tĂ© en Afrique du sud et a mĂȘme bĂ©nĂ©ficiĂ© de la voiture familiale, blanche au pouce, de RĂ©veil FM.
Felly Mukendi Ă©tait venu de CĂ©voji. Il a Ă©tĂ© le meilleur reporter de RĂ©veil FM. SurnommĂ©, l’homme d’un quartier Ă l’autre, Felly Mukendi sillonnait tout Kinshasa, pour rĂ©colter les informations de proximitĂ©. Pour ses reportages, avec Felly Mukendi, nous Ă©tions Ă Mbuji-Mayi, Kisangani, Lubumbashi⊠comme le montre cette photo de 2000, alors que RĂ©veil FM animait ses Ă©missions en dehors de ses studios, Felly Mukendi Ă©tait un frĂšre.
Il comprenait mes rĂ©flexions, mes prĂ©occupations et mes directives. Ses reportages Ă©taient sensĂ©s. Personne avant nous, aucune radio de Kinshasa n’avait fait autant de proximitĂ©s citoyennes, que nous !
Bienvenue Kenshaw qui me condusait , il mangeait avec moi. J’Ă©tais son grand frĂšre. Je me suis permis de l’accompagner jusqu’Ă Kimbanseke.
Jean-Paul Ilopi, qui est venu Ă la radio pour une Ă©mission littĂ©raire, qui est restĂ©e et a dirigĂ© l’antenne, il est de NIOKI Dans le MAĂ-NDOMBE !
Les Papy Lodi, Héritier Sidiakala +, ⊠étaient du Kongo Central.
Pourquoi aujourd’hui dĂ©noncer le tribalisme des Luba KasaĂŻens est un problĂšme ?
Pourquoi des tribaux, tribalistes tribalisés, wewacrates et tribalo-ethniques peuvent-ils faire la loi au Kongo ? Pourquoi dénoncer le tribalisme de Tshilombo Tshintuntu est-il devenu tabou ?
Hier encore, on pouvait rĂ©futer les dĂ©rives dictatoriales d’Hyppolite Kanambe Kazembere Mutwale Alias Kabila, aujourd’hui, dĂ©noncer la mauvaise gouvernance de FĂ©lix TSHILOMBO TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI YA MAPONAMI YA BANA MAMA KONGO, le deal avec son prĂ©dĂ©cesseur pour sa nomination Ă©lectorale, parler des fausses promesses et mauvaise gouvernance de Tshilombo Tshintuntu, c’est ĂȘtre haineux ?
MFUMU TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA ASENGI BOLINGO KATI NA BISO !
TRIBALISME EZALA TE KATI NA BINO.
BOSOLO ELONGA LOKUTA !
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Freddy Mulongo-Article 19 LibertĂ© d’expression !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International






