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BARBOUZERIES DES MINDELE NDOMBE : GILBERT MPONGO, LE GRAND BARBOUZE, QUI ARRÊTA LUMUMBA EN DÉCEMBRE 1960, EST LE PÈRE DE LA CHANTEUSE M’PONGO LOVE !

Avec la politique de l’authenticité de Mobutu Sese Seko, la revue Jeunes Pour Jeunes, devint LIKEMBE pour la musique et KAKE pour la bande dessinée. C’est LIKEMBE qui a affublé certaines de nos vedettes de l’époque, des surnoms, qui sont devenus populaires : La tigresse aux griffes d’or pour Tantine Abeti Masikini; la voix limpide pour Mpongo Love ; la Cléopâtre pour Mbilia Bel, l’homme au poumon d’acier pour Verkys Kiamuangana Mateta, le poète pour Papa Simaro Masiya…

Ce jour-là, le 27 novembre 1960, alors qu’il a été mis par Joseph-Désiré Mobutu en résidence surveillée, Patrice Emery Lumumba parvient à s’échapper avec sa femme de sa résidence de Kalina, actuellement la Gombé et tente de gagner Stanleyville avec une petite escorte. Son évasion n’est découverte que trois jours après.

Grâce à cette avance, persuadé d’avoir réussi à échapper à ses ennemis, Patrice Emery LUMUMBA se met à haranguer ses partisans sur son passage, ce qui lui fait perdre du temps et permet au fameux Major Gilbert MPONGO, officier de liaison et service de renseignements, de le retrouver.

Gilbert MPONGO parvient à mettre la main sur Patrice Emery LUMUMBA, le 1er décembre 1960 à Lodi à la rivière Sankuru. Patrice Emery Lumumba, Premier ministre sera ensuite ramené à Mweka, où il sera embarqué à bord d’un avion vers Léopoldville (Kinshasa), puis transféré au camp militaire Hardy de Thysville.

Le 17 janvier 1961, Patrice Emery LUMUMBA, MPOLO Maurice, ministre de la jeunesse, président du MNC-VILLE de Kinshasa et porte-parole du MNC et alliés et Joseph OKITO, président du Sénat sont conduits par avion à Élisabethville, au Katanga, et livrés aux autorités locales. Ils y seront humiliés, ensuite fusillés le soir même à Shilatembo dans le Katanga, par des soldats belges.

En 2003, dans le documentaire télévisé « CIA, guerres secrètes », un ex-officier belge expliquait que les autorités katangaises, sous les ordres de Moise Tshombe, avaient fait dissoudre le corps de Lumumba dans l’acide, après l’avoir fait assassiner.

Formé en Belgique, le Barbouze Gilbert MPONGO, avait pour formation la lutte contre le communisme. À l’Indépendance, il demanda à Mobutu de réintégrer l’Armée. Chose qui fut faite. Il s’attribua le grade de Capitaine ! Gilbert Mpongo avait aussi été un grand activiste de l’ABAKO avant l’Indépendance.

Un vrai baroudeur, Gilbert MPONGO le Grand Barbouze de l’époque post-colonial, était très impérieux, audacieux et d’un courage trempé. C’est donc tout naturellement qu’il fut intégré dans les services de sécurité dirigée par Victor Nendaka, le Monstre Sanguinaire.

La mission accomplie de ramener à Kinshasa, le Premier ministre Patrice Emery LUMUMBA, Gilbert Mpongo fut envoyé à Bukavu, à la tête d’un groupe de militaires fidèles aux nouveaux maîtres de la capitale. Sa mission était toujours la chasse aux Communistes.

Le Barbouze Gilbert MPONGO et ses amis furent capturés comme des chenilles. Arrêtés, ils furent transférés à Kisangani auprès du gouvernement de Kisangani d’Antoine Gizenga.

Ce dernier, Lumumbiste chevillé au corps, Antoine Gizenga proposa un marché au gouvernement de Kinshasa: échanger Patrice Emery LUMUMBA, MPOLO Maurice et Joseph OKITO contre Gilbert MPONGO et sa bande des Barbouzes.

La réponse de Kinshasa fut les assassinats de Patrice Emery LUMUMBA, MPOLO Maurice et Joseph OKITO. Alors, Kisangani exécuta Gilbert MPONGO et sa bande.

À l’annonce des assassinats de Patrice Emery LUMUMBA, MPOLO Maurice et Joseph OKITO, le gouvernement Gizenga se vengea en tuant tous les captifs de Bukavu parmi lesquels Gilbert MPONGO.

On dit qu’ils avaient subi de très atroces tortures avant d’être tués. Leurs corps furent découpés en petits morceaux et jetés dans le fleuve Kongo. Devant la commission des assassinats de la Conférence Nationale Souveraine (CNS), Jacques Ngaa Ilanga, celui qui arrêta MPOLO Maurice à Mushie, le 3 décembre 1960, avait temoigné. Il résidait à Bandalungwa. Décédé à l’hôpital de Kintambo, son corps fut découvert, les yeux et son sexe mangés par des chats.

Gilbert MPONGO avait quitté la Force Publique avant l’Indépendance après un terme de 2 années contrairement au terme de 7 ans. Il avait le niveau d’études post-primaires.

Fille de Gilbert MPONGO, le Barbouze, elle était connue plus par son nom de scène : M’pongo Love nom qu’elle avait pris à l’âge de 19 ans.

Elle est née le 27 août 1956 à BOMA.
Lorsqu’elle a quatre ans, en 1960, elle connait une suite tragique, d’abord une paralysie causée par une injection de pénicilline mal administrée et quelque temps après, le décès de son père survenu dans un règlement de comptes politico-militaire.

Alfride M’pongo Love ne retrouve l’usage de ses jambes qu’en 1962, soit deux ans plus tard, mais partiellement. C’est à Notre-Dame de Boma pendant ses études primaires qu’elle prend goût à la musique au sein de la chorale paroissiale.

Alfride M’pongo Love, aidée par l’une de ses amies, proche de Empompo Loway, le saxophoniste de l’orchestre African fiesta national de Tabu Ley Rochereau, se convertit à la musique pendant qu’elle évoluait dans la société Districars de Dokolo (Concessionnaire automobile) en tant que secrétaire de direction. Soutenu par Deyess Empompo Loway qui devient son encadreur et arrange sa musique, elle crée son propre orchestre qu’elle nomme le Tcheke Tcheke Love.

Son premier Tube « Pas possible Maty » sorti en 1976 lui donne un succès auprès du public kinois.

Vers la fin de sa carrière musicale, elle s’installe au Gabon et c’est là qu’elle souffre de méningite cérébrale. Elle est transférée plus tard à Kinshasa pour hospitalisation et s’éteint le 15 janvier 1990 quelques jours après la mort de Vadio Mambenga, un autre artiste du Zaïre ayant vécu également avec handicap physique, précédant à son tour de quelques jours celle de son ancien mentor Deyess Empompo.

Alfride M’pongo Love laisse à l’âge de 33 ans une œuvre qui a eu un écho et continue d’émerveiller les mélomanes dans toute l’Afrique.

Toute sa carrière est saluée par son style et son intelligence mettant de côté son handicap physique.

Sa chanson KAPWEPWE préfigure la situation politique actuelle. Le régime tyrannique d’Angwalima Félix Tshilombo Tshintuntu l’Affabulocrate Muana Mboka Ya Moyibi et sa bande des Fakwa, Frappeurs, Faussaires, Fossoyeurs, Ballados, Miyibicrates sont en train de creuser un grand trou béant croyant qu’ils vont enterrer MAMA KONGO et jouir de ses ressources. Sauf qu’ils vont s’enterrer eux-mêmes, sans gerbes ni couronnes.

L’une des icônes les plus influentes de la musique africaine des années 1970 à 1990, la célèbre chanteuse Abeti Masikini, née Elisabeth Finant, est la fille de la figure historique Jean-Pierre Finant, qui a été le premier gouverneur de la Province Orientale juste après l’indépendance de la RDC en 1960.

Compagnon de lutte et proche collaborateur de Patrice Emery LUMUMBA, il partageait son idéologie nationaliste, indépendantiste et panafricaine. Sa fin fut tragique comme pour de nombreux Lumumbistes. En février 1961, durant la vague de répression qui a suivi le meurtre de Lumumba, Jean-Pierre Finant a été arrêté, transféré au Sud-Kasaï, à Bakwanga et exécuté aux côtés d’autres martyrs lumumbistes , comme Christophe Muzungu, Emmanuel Nzuji, Pierre Elengesa, Camille Yangara, Jacques Fataki, Joseph Mbuyi…

MAKIERO 1er, FÉLIX TSHILOMBO KANIKI TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI joue au Léopold II au KONGO. Le MUNDELE NDOMBE ignore la grandeur et le destin de MAMA KONGO. Il zigouille, humilie, fait massacrer, organise des kidnappings…sauf que MAMA KONGO ne lui appartient pas.

Freddy Mulongo Mukena
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Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International

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