Au sommet de la Francophonie à Erevan en Arménie, assis en première ligne face à Louise Mushikiwabo, la plus Kagamiste des Kagamistes, celle qui a été nommée comme secrétaire général de l’OIF, alors le premier journaliste à lever mon doigt à la conférence de presse, elle a refusé de prendre ma question.
Le modérateur de la conférence de presse, Tigran Balayan du ministère des affaires étrangères arméniennes, a été nommé comme l’ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la République d’Arménie en Belgique. Il est est le représentant permanent auprès de l’Union européenne et ambassadeur auprès du Luxembourg depuis sa prise de fonction en 2023.
En France, rire de puissants est devenu un sport à risque. En trente ans, les humoristes les plus libres de la télévision et de la radio ont été méthodiquement neutralisés, marginalisés, censurés, voire virés.
Dans l’audiovisuel public comme dans les médias privés, le même mécanisme se répète : on tolère la satire tant qu’elle ne mord pas. Dès qu’elle touche au
pouvoir, on coupe le micro.
Un journaliste est un roseau qui plie devant la tempête mais ne rompt pas. C’est le métier qui veut ça. Censuré, muselé, bâillonné et marginalisé sont le lot quotidien de journaliste indépendant et insoumis.
Le journaliste est victime de nombreuses tracasseries étatiques. Il ne pleure pas sur son sort.
L’expression « quatrième pouvoir » désigne la presse et les médias. Normalement dans une démocratie, il fait référence au rôle de contre-pouvoir exercé par le journalisme face aux trois pouvoirs constitutionnels traditionnels de l’État définis par Montesquieu : Le pouvoir législatif, le Parlement, qui vote les lois ; Le pouvoir exécutif, le Gouvernement, qui applique les lois; Le pouvoir judiciaire ,les tribunaux, qui veillent au respect des lois…
L’objectif fondamental de ce quatrième pouvoir est d’informer les citoyens, de garantir la transparence des institutions et de mener des enquêtes pour dénoncer les abus de pouvoir, les dérives politiques ou la corruption.
L’idée de blacklister un journaliste ne date pas d’aujourd’hui, elle repose sur la croyance qu’en l’écartant, on contrôle mieux son image et ses messages. Or, dans un écosystème médiatique où l’information circule en continu, tenter de fermer la porte à un journaliste peut avoir des effets contre-productifs.
En l’excluant, le pouvoir public court le risque d’être perçue comme opaque, voire hostile à la presse, ce qui pourrait inciter le journaliste à adopter une posture encore plus critique.
De plus, la plupart des journalistes travaillent en réseau et échangent des informations entre eux. Un pouvoir qui refuse l’accès à un journaliste peut rapidement se retrouver sous le feu des projecteurs pour des raisons peu flatteuses.
Cela ne m’étonne pas que la Belgique demande à Pero Luwara de faire autre chose que le journalisme. MAKIERO 1ER, LE JOUFFLU MABUNDI FATSHI TSHIVUBE est le pion idiocrate de la Belgique au KONGO.
Léopold II, c’est lui , qui considère que MAMA KONGO est sa propriété privée. Pour Félix TSHILOMBO KANIKI TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI, KONGO est son jouet, sa chose au bénéfice de la Belgique.
Les opposants, journalistes et activistes ne sont en sécurité nulle part, surtout pas en Belgique.
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International





