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CRACH À KENGE : JUSTICIERS MILITAIRES DÉCIMÉS DE LA TYRANNIE DE MABUNDI 1er…LES CONDAMNATEURS DE MORT, LUCIEN-RENÉ LIKULIA BAKUMI, JOSEPH MUTOMBO KATALAY TIENDE DÉCÉDÉS !

Le petit coucou qui s’est écrasé à KENGE dans le Kwango, alors qu’il revenait de Kikwit vers Kinshasa, ce vendredi 25 septembre 2026 n’était qu’un cercueil volant,qui a calciné les lieutenants-généraux Lucien-René Likulia Bakumi, Joseph Mutombo Katalay Tiende et toute la délégation. 13 personnes sont décédés.

Or d’après l’ordre de mission, comme moyen de transport il est marqué : véhicule. Pourquoi avoir opté pour un avion Antonov dont l’année de construction n’est pas connue ?

Kinshasa -Kikwit c’est environ 500 kilomètres 6 à 7 heures de route seulement.

Le mardi 30 septembre 2025, le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi, auditeur général des FARDC près la Haute Cour militaire, a condamné à mort l’ex président Joseph Kabila devant la haute cour militaire pour complicité présumée avec le groupe armé rebelle Alliance Fleuve Congo-Mouvement du 23 mars (AFC-M23).

Le général d’armée Norbert Likulia Bolongo a été l’un des piliers du pouvoir militaire et judiciaire sous le régime de Mobutu Sese Seko. Il a exercé les fonctions d’auditeur général des Forces armées zaïroises (FAZ) de 1971 à 1977. Docteur en droit et spécialiste reconnu du droit pénal militaire, il a profondément marqué l’histoire de la justice militaire de l’ex-Zaïre avant d’occuper de hautes fonctions politiques.

Il a notamment été ministre de la Défense, administrateur des services de renseignement (SNIP) et le tout dernier Premier ministre du maréchal Mobutu en avril 1997, juste avant la chute du régime.

Le lieutenant-général Lucien-René Likulia Bakumi a poursuivi la tradition familiale en devenant à son tour auditeur général des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC) sous la présidence usurpée de MABUNDI 1er FATSHI TSHIVUBE. Son père, Norbert Likulia Bolongo, est décédé quelques mois plus tôt, le 25 juin 2026, à l’âge de 86 ans.

Le général LIKULIA est connu pour  » L’AFFAIRE MAJOR KALUME DE 1978  » sous le régime de Mobutu Sese Seko, président du au Zaïre. À cette époque, le général Norbert Likulia Bolongo occupait la fonction d’Auditeur général de l’armée.

Le major Charles Kalume Kahamba était son secrétaire particulier. En 1978, le major Kalume ainsi que plusieurs autres jeunes officiers ont été accusés de complot militaire et de tentative de coup d’État contre le président Mobutu, une affaire liée aux activités d’un groupe d’opposants en exil (le MARC).

Le général Likulia Bolongo a joué le rôle de ministère public et accusateur principal, lors du procès de ses propres subordonnés.

Le 13 mars 1978, il a requis la peine de mort contre les principaux prévenus. Reconnu coupable de complot, le major Kalume Hamba a été condamné à mort et exécuté avec plusieurs de ses compagnons d’armes et civils : le colonel Biamwenze Mbiye, le colonel Mwepu wa Ngongo, le lieutenant-colonel Mwehu Baruani, le lieutenant-colonel Tshiunza Mukishi, le lieutenant-colonel Kalonda Katalay, le major Panubule Mukengela, le capitaine Fundi Sefu ainsi que Matanda, Makani, Kudia Kubanza, Mbangama et Buriaba.

Également condamnés à mort par contumace : Monguya, Évariste Kalonji, Kalonga et Kanyonga. Ils ont été exécutés le 18 mars 1978.

Lorsqu’un régime tyrannique dictatorial est en perte de vitesse, le monstre n’hésite pas à tuer ses propres enfants.

Il y a 51 ans, c’est-à-dire le 2 septembre 1975 à Wombo, le Général Masiala Kinkela s’écrase en hélicoptère, un mois après avoir jugé 41 officiers accusés de coup d’État contre Mobutu.

La justice militaire est fabricatrice des morts tragiques de ses auditeurs généraux de la haute cour.

Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International

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