Le régime tyrannique de MABUNDI FATSHI TSHIVUBE est multirécidiviste dans ses méthodes de la Gestapo. Pour brimer la liberté d’expression, le Tyran Dictateur fait des enlèvements, emprisonne dans les lieux secrets, sous pressions, MABUNDI FATSHI TSHIVUBE envoie ses tortionnaires de la Gestapo Tshilombienne filmer les aveux de l’individu contraint à la demande de pardon public du régime dictatorial.
Le NSCK dénonce avec la dernière énergie la torture psychologique infligée à KAMIZELO.
D’ailleurs, depuis le deal odieux de MABUNDI FATSHI TSHIVUBE, Monsieur 15% des voix à son prédécesseur Hyppolyte Kanambe Kazembere Mutwale Alias Kabila pour bénéficier d’une nomination électorale,
certaines ONG dites de “droits de l’homme” ne défendent ni l’homme, ni le droit. Elles défendent une ligne politique tribale, un agenda des Tribalistes, et parfois un fonds de commerce Tribalo-ethnique.
ACAJ, AZADHO, LINELIT, RODHECIC, RECIC, NSCC sont aphones. Les droits de l’homme n’existaient pas sous Alias Kabila. Depuis tout va bien avec MABUNDI FATSHI TSHIVUBE. Où sont passés les visages médiatiques de la “société civile” ?
Où est Christopher Ngoy, ancien procureur de plateaux télé ?
Où est Georges Kapiamba, jadis si prompt à dégainer un communiqué ?
Où sont Jonas Tshiombela, Paul Sapu et toute la confrérie des “Bakua ceci” et “Bakua cela”, spécialistes de l’indignation sponsorisée ? Ils ont disparu avec la vérité.
La nébuleuse des pères fondateurs des ONG de l’Udps ont longtemps fait croire qu’ils étaient la conscience de la nation. En réalité, ils n’en étaient que la voix conditionnée pour Étienne Tshisekedi wa Mulumba l’incinéré de la Belgique et son fameux Udps de tribaux, tribalistes, tribalisés et tribalo-ethniques.
Sous Alias Kabila, ils criaient.
Sous MABUNDI FATSHI TSHIVUBE, ils chuchotent. Cela fait 8 ans qu’ils se taisent.
Et ce silence n’est pas une coïncidence. C’est une stratégie.
Ces ONG tribaux, tribalistes, tribalisés et tribalo-ethniques, pour la plupart installées à Kinshasa comme des ambassades parallèles, avaient une obsession : viser Alias Kabila. Elles l’ont fait avec constance, avec méthode, avec un zèle quasi religieux. Et quand l’homme est parti, elles ont considéré que l’histoire s’était arrêtée là. Fin du film. Générique. Congé payé. Depuis, plus rien.
KAMIZELO et MAMA MARIE de Masina sont victimes de la Gestapo Tshilombienne. La Nouvelle Société Civile du KONGO (NSCK) : s’insurge contre les méthodes tyranniques pour briser la critique, brimer la liberté d’expression de citoyens.
L’Incapacitaire et Marchand de MAMA KONGO, MAMA KONGO bénéficie d’un extraordinaire privilège rarissime dans l’histoire de notre pays : gouverner sans contre-pouvoir citoyen réel. Non pas parce qu’il est irréprochable, mais parce que ceux qui devaient surveiller ont débranché la sirène. Il est tellement protégé par ce silence qu’il n’a même pas besoin de s’améliorer. Pourquoi faire, quand la pression est éteinte au nom du fameux “BUKALENGA BUETU », YO MUKONGO, YO MUNGALA, YO MUSHAYILI KANGA MUNOKO NA YO !
Cette anesthésie morale est déguisée en patience républicaine.
L’Udps Limeté-sous-Bois a une milice des Tontons Macoutes, qui bastonnent, arrêtent, emprisonnent des paisibles citoyens.
Les fameuses Organisations Non Gouvernementales des droits de l’homme sont muettes, aveugles et sourdes. Ces organisations n’étaient pas des chiens de garde : c’étaient des chiens dressés. Elles aboyaient quand on leur montrait une cible, et rentraient la queue entre les jambes quand la cible changeait de camp. Leur indignation était sélective, leur morale conditionnelle, leur courage subventionné.
« Aujourd’hui, leur silence est une complicité.
Une complicité avec les morts anonymes.
Une complicité avec l’impunité.
Une complicité avec la falsification du combat des droits humains ».
Défendre les droits de l’homme, pour certains individus tribaux, tribalistes, tribalisés et tribalo-ethniques, n’a jamais été un combat ! C’était une opportunité, un label et un business politique des profito-situationnistes.
La NSCK doit jouer son rôle. Le respect des droits humains n’est pas un business mais un combat de la liberté. Les griots passent, le combat pour la dignité humaine est atavique.
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
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