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RIEN N’ATTENDRE DE SES BOURREAUX, OPPRESSEURS ET PRÉDATEURS : 4 JANVIER 1959 !

Cette date n’est pas dans le livre d’histoire au KONGO. Elle n’est pas enseigner aux écoliers, élèves et universitaires pour apprendre de la vaillance de nos aïeux. Les falsificateurs belges avec leurs valets locaux ont réduit au silence, l’histoire de vrais héros de la première indépendance :
4 janvier 1959 ! La répression qui s’en est suivie se solda par la mort de 49 personnes selon des sources officielles belges, et des plusieurs centaines selon des sources indépendantes.

Il faut du courage, de la ténacité et la volonté de la transmission de l’histoire vraie qui animent certains à Mbuta, tel que Ngimbi Kalumvueziko et d’autres éveilleurs éclairés pour raconter la version politique du 4 janvier 1959.

Pendant quatre jours, du 4 au 7 janvier 1959 Léopoldville actuellement Kinshasa, ville de 400.000 habitants à l’époque, fut le théâtre d’actes de violence contre les belges coloniaux et colonialistes. Leurs magasins et résidences furent saccagés et pillés, les symboles de l’État colonial détruits. Une manière pour les BANA MAMA KONGO de manifester le rejet du système colonial par la Belgique.

4 janvier 1959, jour de gloire. L’histoire officielle de perroquets vassaux tend à réduire des manifestations du 4 janvier 1959 à une simple manifestation de la colère des supporters de l’équipe de football V Club sortant du stade Roi Baudouin (Stade Tata Raphaël) où leur équipe venait de perdre (3 à 1) contre l’équipe Mikado.

4 janvier 1959, deux visions, deux versions s’entrecroisent !

Les émeutes du 4 janvier 1959 ont été déclenchées par les partisans de l’ABAKO réunis au centre YMCA dans la commune Renkin (Kalamu) et très remontés par l’annulation du meeting. L’ABAKO était une force politique forte avec : Joseph Kasa-Vubu, Antoine Kingotolo, Abbé Jean Loya, Daniel Kanza, Raphael Batshikama, Edmond Nzeza Nlandu, Filibert Luyeye, Raymond Bikebi, Philemon Madudu, Esaie Kuyena, Raphael Batshikama, Raymond Bikebi, Antoine Makengo, Vital Moanda, Simon Nzeza, Francois Makungu, Joel Nsiku, Boniface Langa, Alphonse Masamba, Antoine Kitolo, Paul Ngumba, Francois Pululu, Gaston Diomi, Arthur Pinzi, Alphonse Mangonda, Philibert Luyeye, Dominique Ndinga, Albert Ndombele, Simon Nkanga, Antoine Mawangu, Simon Malunga, Jean Baptiste Ntete, Joseph Mumbamuna, Robert Weyi Kiangudi, Jean Sala, George’s Mansianga Fundu, Daniel Ngonda, Jean Nlandu Nzeza

Ceux-ci furent plus tard rejoints par
une foule nombreuse de supporters furieux de l’équipe de football V. Club, sortant du grand stade Roi Baudouin proche (l’actuelstade Tata Raphaël).

Tenu pour responsable de ces troubles Kasavubu fut révoqué de sa fonction de bourgmestre et accusé de xénophobie et incitation au soulèvement contre l’autorité. L’ABAKO fut dissoute.

Le 12 janvier 1959, Joseph Kasa-Vubu est mis aux arrêts avec d’autres dirigeants de l’ABAKO. Au terme d’un procès très médiatisé, tous les dirigeants de l’ABAKO furent emprisonnés. Ils furent libérés le 14 mars 1959, cependant certains d’entre eux : Kasa-Vubu, Daniel Kanza et Nzeza Nlandu furent déportés en Belgique. Ils avaient bénéficié de services d’un avocat français, Me Jacques Croquez, dont les plaidoiries ressemblaient parfois à une leçon sur les droits humains, au grand désenchantement du gouvernement belge.

Déjà prenant la mesure de la situation , le 13 janvier 1959, Baudouin Ier, roi des Belges, fait devant la Chambre des députés une déclaration d’amener progressivement la population congolaise en état de se prononcer sur son indépendance politique.

il annonçait l’engagement de la Belgique à « conduire sans atermoiements funestes mais sans précipitation inconsidérée les populations congolaises vers l’indépendance, et l’organisation à la fin de l’année d’une conférence devant discuter des modalités d’accession du Congo à l’indépendance ».

Pour la première fois, les Belges, par la bouche deur roi, venaient de reconnaître le droit des Congolais à l’indépendance. Le prenant au mot les BANA MAMA KONGO répandirent comme un «leitmotiv» le mot magique «indépendance» traduit dans les langues locales : «dipanda» en lingala, «kimpwanza» en kikongo, «uhuru» en kiswahili et «budukadidi» en tshiluba, le criant à la face des Belges comme par défi et pour exprimer l’inéluctabilité de l’indépendance.

La version spirituelle met en exergue Simao Toko : le 4 janvier 1959 !

Simao Toko est angolais. Cependant, il aura marqué l’histoire du Kongo belge où il a été fait prisonnier.

Né en février 1918 dans le nord de l’Angola à Kisadi Kibango, qui faisait partie du royaume Kongo avant le découpage de l’Afrique lors de la Conférence de Berlin, Simao Toko est une figure de la lutte contre l’impérialisme à l’époque coloniale.

Leader du mouvement Kitawla, Simao Toko était dès son bas-âge opposé à l’impérialisme culturel et réclamait que l’on restaure l’histoire de l’Angola. Ainsi, son mouvement, le Kitawala organisait des actions de désobéissance civile, des grèves et autres actions de résistance à l’impérialisme.

Arrêtés et jetés en prison au Kongo belge en 1950, Simao Toko et ses adeptes étaient l’objet de tortures et d’insultes dont le chef belge de prison était coutumier.

Exacerbé par ces insultes, Simao Toko leva ses mains et demanda aux belges de compter ses doigts. Naturellement, ils en comptaient dix. Puis, il leur dit : « C’est exactement le nombre d’année qu’il vous reste ici chez nous. Je vous donne encore dix ans, pas plus, pas moins pour quitter ce pays. » Puis, il ajouta que son armée les survolerait.

Le 4 janvier 1959, alors qu’on arrivait au 10ème doigt de l’annonce de Simoa Toko, un fait surprenant, bien connu partout en Afrique Centrale, va se produire à Léopoldville (actuel Kinshasa), d’autant plus que jusqu’à ce jour, le 4 janvier est décrété jour férié public à Kinshasa en commémoration de cet évènement aujourd’hui appelé « Le jour de Cherubin et Séraphin ».

Ce jour du 4 janvier 1959, des êtres de petite taille ayant des corps très imposants et très musclés, capables de soulever des camions de 5 tonnes avec un bras, venus d’on ne sait où, ont fait front devant l’armée coloniale belge. L’armée belge ouvrit le feu sur ces êtres, mais ce fut sans effet. Elle prit donc la fuite face à ces êtres qui aussitôt, disparurent comme ils étaient apparus.

Comme pour concrétiser la « prophétie » de Simao Toko, le 30 juin 1960, le Congo belge accéda à l’indépendance.
Source : Kayemb ‘’Uriël’’ Nawej, in Poison Blanc !

30 juin 1960 à Kinshasa, ceux qui assistèrent à la cérémonie gardent en mémoire l’intervention de Baudouin Ier, arrivé la veille. Le roi des Belges rendit hommage à « l’oeuvre conçue par le génie du roi Léopold II et continuée avec persévérance par la Belgique ». Rien de surprenant dans la bouche de l’héritier d’un monarque qui considéra le Congo comme sa propriété privée.

67 ans après, MABUNDI FATSHI TSHIVUBE a vendu MAMA KONGO à Donald Trump et ses maîtres Américains pour protéger son pouvoir usurpé. Il piétine la Souveraineté de MAMA KONGO.

Freddy Mulongo Mukena
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Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
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