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JEAN PIERRE BEMBA TUEUR DE CONGO AIRWAYS !

La fierté nationale n’existe pas. Le respect de la souveraineté de MAMA KONGO est bafoué.

L’ancien criminel MLC de la CPI, Jean Pierre BEMBA est un mafieux qui a mis la compagnie privée Scibe Zaïre appartenant à Papa Jeannot Bemba Saolana par terre, une fin chaotique avec des moteurs et 15 vieux coucous vendus, à l’époque du Maréchal Mobutu Sese Seko. Et c’est lui que le Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE a trouvé mieux de le placer aux transports. Jean Pierre BEMBA doit dire combien coûte un avion neuf ? Et non acheter des vieux avions pour MAMA KONGO. Y en a marre des voleurs et Miyibicrates.

Entre endettement abyssal, escroqueries internationales, salaires impayés et licence menacée, Congo Airways semblait planer au-dessus d’un gouffre. C’était à Jean Pierre BEMBA, le ministre des transports de réagir redonner de réagir avant que le dernier espoir de redécollage de Congo Airways ne s’écrase définitivement.

Rien ne va plus au sein de Congo Airways, lade compagnie aérienne nationale. Dans une correspondance datée du 30 octobre 2025 adressée à Julie Mbuyi Shiku, ministre du Portefeuille, le collectif des agents alerte et dénonce leur impaiement et la mauvaise gestion de cette compagnie sous l’actuel directeur général nommé en janvier 2025. Dix mois après son arrivée, les agents disent avoir cumulé 10 mois d’arriérés de salaires et plus de 24 mois pour les sous-traitants, tandis que

Le projet de « dry lease » de deux Airbus A320, financé par l’État, n’a toujours pas abouti.

Par « dry lease », il faut entendre l’opération par laquelle une entité propriétaire ne fournit que l’appareil d’aviation et laisse toutes les autres charges à l’entreprise bénéficiaire (Équipage, maintenance, réparation, assurance de l’appareil, carburant et exploitation).

Selon le collectif, Congo Airways serait aujourd’hui « à genoux », minée par une mauvaise gouvernance chronique et un management sans vision.

« Depuis sa création, plusieurs facteurs ont contribué à la déliquescence de notre société : un endettement de plus ou moins 80 millions de dollars, une structure tarifaire inadaptée, les effets post-Covid, mais surtout un management faible ayant favorisé les fuites de recettes, comme le soulignait déjà le rapport de l’Inspection Générale des Finances (IGF) en 2021. »

Les agents rappellent que la loi impose aux mandataires publics de rendre compte régulièrement de leur gestion et de garantir la transparence et la performance. Or, selon eux, le Directeur général actuel n’aurait présenté aucun plan de redressement depuis sa prise de fonction, se contentant de « sa nomination présidentielle comme unique performance ».

L’affaire du « faux avion » : un scandale à plusieurs millions

Le point culminant des accusations concerne une affaire « rocambolesque » autour d’un « dry lease » fictif d’un avion A320. En juin 2025, un virement de 255 000 dollars aurait été effectué depuis une banque de la place au profit d’une société américaine dénommée « International Air Leases », censée fournir l’appareil. Problème : la société n’existait pas à l’adresse indiquée.

« Les auteurs de l’escroquerie se sont volatilisés dans la nature avec l’argent perçu », déplorent les agents dans leur correspondance

Une plainte a été déposée au Parquet pour escroquerie et association des malfaiteurs. Les agents affirment que les escrocs auraient été mis en contact avec le Directeur général par la Directrice générale adjointe, ce qui jette une lumière encore plus trouble sur le fonctionnement interne de la compagnie.
Selon la même correspondance, une autre transaction d’un million de dollars aurait également été conclue de gré à gré, en violation de la loi sur les marchés publics.

Des salaires impayés, un personnel à bout.
Les agents dénoncent également la situation sociale intenable au sein de la compagnie.

« Les agents cumulent plus de 10 mois d’arriérés de salaire, et les sous-traitants comme ITM et SODEICO en sont à plus de 24 mois. »

Pire, déplorent-t-ils, le DG exigerait la présence obligatoire de tous les employés à leurs postes, sous peine de retenues salariales, alors même qu’ils ne sont plus payés. Le collectif s’appuie sur plusieurs textes légaux, notamment le Code du Travail et des arrêtés ministériels, pour rappeler que l’employeur est tenu d’assurer le transport du personnel ou d’en rembourser les frais.

« Comment un agent payé au SMIG peut-il se rendre chaque jour à l’aéroport sans salaire depuis six mois, alors que le bus de la société n’est plus en service ? » s’indignent-ils.

La menace du retrait du Certificat de Transporteur Aérien

La situation met en péril l’existence même de Congo Airways. Le Certificat de Transporteur Aérien (CTA), indispensable pour opérer, arrive à expiration. Faute d’appareils et de moyens financiers, la compagnie risque de perdre sa licence, ce qui porterait un coup fatal à la présence du pavillon national dans le ciel africain.

« Une compagnie nationale en arrêt d’opérations coûte cher à l’État et aux actionnaires à cause de la dette sociale croissante », préviennent les agents.

Appel à un audit et à des sanctions

Face à ce qu’ils qualifient de “détournement intellectuel et moral”, les agents demandent à la ministre du Portefeuille de mandater un audit administratif et financier immédiat, pour établir les responsabilités et éviter un naufrage total.

« L’État ne peut pas continuer à subventionner une entreprise où règnent l’opacité, l’incompétence et le mépris des lois », conclut la lettre. L’affaire Congo Airways illustre, une fois encore, la crise de gouvernance qui mine les entreprises publiques congolaises.

Malgré les réformes initiées depuis 2021 pour assainir le portefeuille de l’État, la compagnie nationale, censée incarner la fierté du transport aérien congolais, s’enfonce dans la dette, les scandales et la défiance.

« Comment nos autorités sacrifient Congo Airways pour enrichir Ethiopian Airlines » !

« Pendant que notre compagnie nationale historique Congo Airways agonise au sol, privée du moindre centime de l’État pour réparer ses avions, les autorités congolaises viennent de commettre une véritable trahison industrielle. Plutôt que de financer et de sauver nos propres ailes, le gouvernement a préféré injecter des millions de dollars pour lancer Air Congo, une compagnie prétendument nationale qui n’est en réalité qu’une gigantesque opération de sous-traitance ».

« C’est le refus délibéré de l’État de recapitaliser Congo Airways qui a provoqué sa mort clinique, au profit d’un projet clé en main acheté à l’étranger. Derrière la propagande officielle qui célèbre les vols vers Bruxelles ou Johannesburg, la réalité économique est révoltante : nous avons capitulé et bradé notre souveraineté. Dans cette fausse coentreprise avec Ethiopian Airlines, le géant éthiopien encaisse les millions de dollars dès le premier décollage grâce à la location exclusive de ses Boeing et à ses contrats de maintenance ».

« Qu’Air Congo fasse des bénéfices ou des pertes, Addis-Abeba s’enrichit tous les jours sur le dos des contribuables congolais, pendant que notre propre Autorité de l’Aviation Civile reste sur la liste noire européenne par pure paresse institutionnelle. Le plus grand drame de ce hold-up aérien reste le mépris total envers l’expertise locale.

« En choisissant la facilité éthiopienne, les autorités condamnent nos pilotes, nos ingénieurs et nos techniciens congolais au chômage technique et à la précarité. Les postes stratégiques et hautement qualifiés sont systématiquement transférés à du personnel expatrié, sous prétexte que nos institutions ne sont pas aux normes. Un pays-continent de 100 millions d’habitants qui abdique la maîtrise de son propre ciel pour devenir le simple client d’une puissance étrangère, c’est une honte nationale qui devrait tous nous révolter » !

Correspondance particulière

Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International

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