C’est du vaudeville. Une comédie, un théâtre plein d’ intrigues. Les MABOKE ne plus rire.
C’est la diaspora Patriotique KONGO dans le monde qui s’est battue contre le régime tyrannique d’Hyppolyte Kanambe Kazembere Mutwale Alias Kabila et son troisième mandat en 2016. MABUNDI FATSHI TSHIVUBE n’est qu’un voleur des efforts et énergies des autres.
Le fils d’Étienne Tshisekedi wa Mulumba négociait en catimini avec le régime d’imposture d’Alias Kabila à Ibiza, Venise, Paris et Kinshasa.
30 ans en Belgique, vivant des aides sociales, Angwalima Félix TSHILOMBO TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE n’était rien sauf un pizzaiolo. Cet individu dont toute la famille Tshisekedi est Belge, il est Belge qui fait sa loi au Kongo.
Comment un Belge peut-il avoir le toupet de dénoncer un Rwandais avec qui il a fait un odieux deal contre MAMA KONGO pour bénéficier d’une nomination électorale, lors de l’élection présidentielle du 30 décembre 2018, avec ses 15% des voix ?
Si Hyppolyte Kanambe Kazembere Mutwale Alias Kabila est un Rwandais, qui a dirigé le Kongo, il ne peut être le seul à être condamné à mort. Il a fait 18 ans, tous ceux qui ont eu des fonctions et ont travaillé sous son régime tyrannique, doivent répondre de leurs implications dans l’imposture.
Que MABUNDI FATSHI TSHIVUBE sache que la jurisprudence qu’il vient de déclencher contre Alias Kabila va lui revenir comme un boomerang sur la figure.
On se souvient que le Général Norbert Likulia Bolongo avait condamné des jeunes officiers de la FAZ.
En effet, le 18 mars 1978, treize jeunes officiers ont été exécutés à Kinshasa dans le cadre de l’affaire dite « Kalume ». Une sombre histoire de faux-coup d’État orchestrée par le pouvoir de l’époque pour semer la terreur, légitimer des purges dans les rangs de l’armée et consolider le pouvoir sur fond d’affinités tribales.
Mi-février 1978, une vague d’arrestations des officiers fut menée dans les garnisons de Kinshasa et de l’intérieur du pays.
La majorité des prévenus avaient la particularité commune d’être formés à l’École Royale Militaire belge. Et comme c’était souvent le motif à l’époque, ils étaient accusés d’« atteinte à la sûreté intérieure de l’État en connivence avec la Belgique ».
Parmi les prévenus se trouvait le major Kalume Kahamba, présenté comme le cerveau du complot, mais aussi d’autres officiers, pour la plupart des « ERM-istes » : le colonel Biamwenze, le colonel Mwepu, le lieutenant-colonel Mwehu, le lieutenant-colonel Tshunza, le lieutenant-colonel Kalonda, le major Panubule et le capitaine Fundi.
Le major Kalume était à l’époque le secrétaire particulier du général Likulia, auditeur général dans cette même affaire. Le major Kalume fut condamné à mort et exécuté avec tous ses compagnons d’armes.
Durant le procès, le major Kalume n’était pas normal, il avait l’air drogué et fatigué. Au total, il y avait 91 personnes poursuivies. Il avait commencé par donner les noms des personnes rencontrées dans la journée, puis celles figurant sur la liste de collecte pour le deuil du feu Mpiana. Dans cette liste, utilisée comme principal pièce d’accusation, les officiers originaires des régions de l’Équateur et du Haut-Zaïre ne furent pas inquiétés, bien qu’ils aient participé à la collecte.
Les inculpés furent déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Babia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi ainsi que du tout-puissant conseiller spécial de Mobutu, Seti Yale, qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la cité de l’OUA. Les perquisitions furent faites aux domiciles des « terroristes » (tels qu’ils étaient qualifiés). Une liste du gouvernement et un plan d’attaque du Mont-Ngaliema (résidence officielle de la présidence de la République) auraient été découverts dans le matériel du major Panubule, chez lui et à son domicile. Il leur fut reproché d’avoir voulu, par le terrorisme urbain, créer un climat de terreur dans la ville de Kinshasa, en vue de pousser le général Mobutu à la démission. Selon l’accusation, le groupe d’officiers était dirigé par le major Kalume qui aurait reçu de l’argent de la part de Monguya pour le recrutement d’autres éléments militaires et l’exécution du plan de déstabilisation à Kinshasa.
Les suspects sont traduits devant le conseil de guerre de la ville de Kinshasa pour les préventions suivantes :
– Le complot militaire,
– La constitution d’association des malfaiteurs ayant pour but d’attenter aux personnes et à leurs biens,
– La violation des consignes militaires,
– La complicité de complot militaire,
– Le détournement et dissipation des munitions ou d’autres matériels militaires,
– L’extorsion sous menace,
– L’organisation des réunions ou des manifestations illégales,
– L’adhésion à des cercles ….
Aujourd’hui, c’est le général Lucien René Likulia, représentant du ministère public, qui a appelé les juges de la Haute cour militaire à condamner « à la peine de mort » Joseph Kabila pour « crimes de guerre », « trahison », et « organisation d’un mouvement insurrectionnel », ainsi qu’à 20 ans de prison pour « apologie de crimes de guerre » et 15 ans de prison pour « complot ».
Triste recommencement de l’histoire !
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International