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BIBLE À LA MAIN GAUCHE, MITRAILLETTE À LA MAIN DROITE : AZARIAS RUBERWA, JEAN-MARIE RUNIGA, LAURENT NKUNDABATWARE, ALEXIS GISARO…CES RWANDAIS SANGUINAIRES, CRIMINELS , GÉNOCIDAIRES SONT DES PASTEURS AUTOPROCLAMÉS POUR MIEUX ENDORMIR LES BANA MAMA KONGO ET BLANCHIR L’OCCUPATION !

MAMA KONGO a toujours été hospitaliaire. Les BANA MAMA KONGO ne sont pas des xénophobes. Elle 450 tribus, des clans, MAMA KONGO n’a nullement des COMMUNAUTÉS.

Un pays ne change pas d’adresse, tout les 4 matins. Le Rwanda est l’un des 9 voisins de MAMA KONGO. Les visions belliqueuses et expansionnistes de Paul Kagame, Führer de Kigali, Hitler Noir Africain, tyran-dictateur rwandais doivent pousser les BANA MAMA KONGO à être vent debout.

Des proxys, faux pasteurs Rwandais de l’occupation sont en mission Kagameuse au KONGO, celle du pillage des ressources, recels, occupation des terres et balkanisation.

Dans aucun pays au monde, on exige une Nationalité mitraillette à la main. La nationalité est une démarche administrative, il suffit de remplir les conditions du pays d’accueil.

Sans distinction : ceux qui ont pris des armes contre MAMA KONGO ont déjà perdu leur nationalité et sont estampillés de l’INDIGNITÉ NATIONALE.

MAMA KONGO EZALI MABELE YA TATA MPUNGU TULENDO NZAMBE YA BA KOKO.

MAMA KONGO EZALI MBOKA ESANTU YA TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA MWINDA YA BISO BAYINDO.

MAMA KONGO EST LA CHAMBRE À COUCHER DE TATA KIMBANGU DIANTUNGUNUA.

MUANA YA MAMA KONGO NIONSO AMIYEBA, AMINDIMA PE AMITOSA PO ABIMA NA LIBUMU YA NGUMA.

Les églisettes ou Binzambi Nzambi contribuent à endormir notre peuple. Quel est ce pays où des hommes et femmes prient matin, midi et soir pour tuer le temps et sans changements dans leurs vies quotidiennes. Ils sont des Ligablos, « COOP » pour des pasteurs qui s’enrichissent au détriment des fidèles. Les églisettes dites de Réveil se dénombrent par milliers, et leurs adeptes par millions. Chaque rue a ses églisettes. Conséquence, les Congolais prient sans que rien ne change.

Les envahisseurs et agresseurs Rwandais pour mieux asseoir l’occupation, ils s’autoproclament tous des pasteurs. Ils ont des mitraillettes et Kalachnikovs, ils tuent, massacrent et commettent des crimes de sang, crimes de génocides, crimes contre l’humanité sur le sol Kongo. Et ce sont les mêmes qui prennent la Bible et prêchent la non violence, de tendre l’autre joue ? Ils éventrent des femmes enceintes, empalent des femmes comme des cabris, introduisent des choses invraisemblables dans le corps de la femme Kongo…mais le dimanche, ce sont ces criminels qui montent à la chaire et prêchent la Bible !

En 2018, le Rwanda a fermé 700 églises, personne n’a levé son petit doigt. Aucune protestation au niveau mondial. Et le même Paul Kagme, Führer de Kigali, Hitler Noir Africain, tyran-dictateur rwandais, l’autocrate Rwandais, qui ne veut pas des pasteurs véreux chez lui au Rwanda, a réussi d’envoyer ses ambassadeurs d’occupation, ses groupes armés au KONGO, depuis une trentaine d’années pour sévir, tuer, massacrer, zigouiller…commettre des crimes contre l’humanité, crimes de terrorisme, crimes de sang et crimes de guerre.

LE PASTEUR AZARIAS RUBERWA LE SOURNOIS ET PLUS DANGEREUX ANCIEN PRÉSIDENT DU RCD-RWANDA !

Un pion important d’occupation rwandaise du Kongo: c’est Azarias Ruberwa !

La République démocratique du Congo est dirigée et contrôlée par Kigali à travers Azarias Ruberwa. Il exécute des ordres et des directives de Paul Kagame. Mais, Ruberwa n’est pas seul. Il est à la tête d’un réseau politico-militaire au sein duquel Bizima Karaha, Kundabatware et Obed Rwabasira sont des pions stratégiques aux ordres de Kagame et James kabarebe.

Pays de mille Collines, pays de mille miracles, il n’y a qu’au Rwanda ou l’impossible peut s’accomplir. Dans ce minuscule et étrange pays, les parents sont rwandais, la progéniture est Kongo.

Tantôt BANYAMULENGE, tantôt TUTSIS CONGOLAIS où RWANDOPHONE. Au gré d’une fantaisie qui prend à revers l’histoire, Papa Kagame féconde, maman Rwanda enfante, la servante Kongo nourricière fait grandir, la Communauté internationale approuve, puis applaudit et l’ONU, identifie, accorde les extraits de naissance et l’humanité progresse.

C’est suivant cette logique implacable qu’Azarias Ruberwa a été conçu et est né rwandais. Son interview en tant que demandeur d’asile politique auprès de Marcelin Epie, officier de protection du Haut-Commissariat aux Réfugiés au Katanga au début des années 80 en fait foi. A la question de savoir quel était son pays d’origine, Ruberwa avait répondu sans ambages qu’il venait du Rwanda où il avait fui la dictature ainsi que la répression d’Habyarimana.

Aujourd’hui, l’homme se dit Congolais de naissance et avait siégé même au sommet de la République en tant que vice-président de la République démocratique du Congo.

En 1991, près de 10 ans après sa demande d’asile, Ruberwa ( et 6 de ses compagnons) s’adressent au Président de la Conférence Nationale Souveraine au nom de la tribu BANYAMULENGE. Il se dit Katangais de Vryura et exige la reconnaissance de la nationalité Congolaise des Banyamulenge.

12 ans plus tard, le 17 juillet 2003, à la prestation de serment des vice-présidents au Palais du Peuple, il est Sud-Kivutien de Minembwe. La vérité est que Vryura n’est pas une localité du Katanga. C’est un espace vital accordé aux populations rwandaises par Mobutu sur le plateau de Kansimba entre Kalemie et Moba aux environs des années 1970. Spécialiste dans la falsification de l’histoire, les rwandais ont transformé leur site d’accueil en village auquel ils ont donné un nom rwandais. Si bien qu’au fil du temps Vryura s’est infiltré dans le vocabulaire katangais, puis Congolais.

L’expérience a été revue puis enrichie en 1976, lorsque pour la première fois le terme BANYAMULENGE a été créé comme champ politique opérationnel pour les sujets rwandais vivants au KONGO. Grâce à ce nouveau concept, ces derniers ont liquidé, sans frais, leur passif identitaire, créant aussitôt une nouvelle comptabilité de leur existence sur le sol Congolais.

Dans mon premier livre : LES DIX QUESTIONS , le Congo post-Kabila par la diaspora congolaise, publié par Edilivre à Paris en 2009, est une série d’interviews de plusieurs personnalités politiques engagés vivant dans la diaspora. À ce propos, le pasteur Théodore Ngoy, a révèlé que la dénomination BANYAMULENGE a été créée à partir d’un petit village Kongo, Mulenge, une localité du groupement Kigoma, dans la collectivité du groupement Kigoma, dans la collectivité chefferie de Bafulero, territoire d’Uvira, district du Sud-Kivu, province du Sud-Kivu.

C’est en 1921, avant le découpage territorial que l’autorité coutumière de Bafulero avait installé en petits groupes d’éleveurs, des immigrants Tutsi originaires du rwanda, qui seront rejoints beaucoup plus tard, dans les années 40 et 50 par des émigrés tutsis en provenance du Rwanda. Depuis 1976 donc la dénomination BANYAMULENGE désigne les immigrés Tutsis, transplantés dans les territoires de Mwenge (sur les hauts plateaux de Minembwe et de Kamambo) ainsi que ceux d’Uvira (sur les hauts plateaux de Bafulero et de Bijombo).

Une infime partie d’immigrés était installée sur les hauts plateaux de Muhizi, dans la zone rurale de Mwenga. Concept de tricherie et de magouille collectives, BANYAMULENGE est devenu un bien curieux passe-droit pour les Tutsis ceux de Kalehe, d’Idjwi, de Walungu et de Kabare, au Sud-Kivu, de Rutshuru, de Masisi et de Walikale au NordKivu, ainsi que ceux de Kalemie et de Moba au Katanga.

Or, installés de la même manière dans ces territoires que ceux de Mulenge, l’honnêteté exige que l’on parle aussi des Banyakalene, Banyaidjwi, Banyawalungu, Banyakabare, Banyarutshuru, Banyamasisi, Banyawalikale, Banyakalémie et des Banyamoba.

Une comptabilité aussi exhaustive aurait mis a nu toute l’étendue de la supercherie rwandaise. Aussi fallait-il, après décompte final, imposer une marque déposée tutsie. Laquelle agit désormais comme une carte d’identité collective pour tous les tutsis : les immigrés, les transplantés et ceux du Rwanda.

Faisant fi de ces vérités historiques, Azarias Ruberwa le démiurge-stagiaire de Kagame bien entendu avait osé soutenir, dans sa lettre du 7 août 1991 adressée au président de la Conférence Nationale Souveraine que : « Nous, tribu Banyamulenge vivant sur le territoire zaïrois voici 4 siècles… ».

Demandeur d’asile politique dans les années 80, mendiant la nationalité KONGO en 1991, Ruberwa a malheureusement frappé à la mauvaise porte. Car, il y a 400 ans, la Conférence nationale souveraine n’existait pas. Elle n’était donc pas une tribune d’histoire pour plonger ses regards dans l’Afrique de la traite négrière. Mais, il y a plus de 400 ans les belges découvraient le Kongo par Diego Cao. C’est eux qu’il faut impérativement interroger pour savoir qui était Kongo à la naissance de l’EIC en 1885 et qui ne l’était pas. Toute autre démarche relèverait de la pure distraction. A la question posée, le colonisateur a répondu sans équivoque, soutient le Pasteur Théodore Ngoy. Lorsqu’on parcours toutes les archives coloniales retraçant l’histoire du Congo de la préhistoire au Congo-Belge, nulle part, il n’est fait allusion à l’existence des populations rwandomorphes ou rwandophones.

Ainsi, lorsqu’on consulte la carte ethnographique du Congo-Belge dressée par le docteur Joseph Maes en 1800, d’après les documents du Musée du Congo-Belge et les résultats des expéditions de Thonner dans l’Ubangui, du Duc de Mecklembourg dans la Province Orientale, de Hutereau dans l’Itimibiri-Uele-Ubangui, de Torday dans le Kasaï-Sankuru et de Maes dans le Kasaï-Lufemi-Lac Léopold II et la Lubenie, tous les groupes ethniques du Congo sont répertoriés de l’Equateur au Katanga en passant par le Kivu et les deux Kasaï. Nulle part n’apparaissent les Banyamulenge.

À l’origine le Rwanda était découpé en 12 provinces, depuis le 1er janvier 2006, elles sont au nombre de cinq : la Province du Nord, la Province du Sud, la Province de l’Est, la Province de l’Ouest et la Ville de Kigali. Les principales villes du pays sont : Kigali (la capitale), Butare, Gitarama, Ruhengeri et Gisenyi. La République démocratique du Congo, avec Alias Kabila et avec la continuité sans changements voulus par le peuple congolais, est-elle la 6 ème province du Rwanda ? Pourquoi Felix Tshilombo Bizimungu wa Kanambe doit faire rapport à Paul Kagamé ? Alors qu’il n’ose même rencontrer le peuple congolais pour son imposture et vol des voix ?

Après avoir qualifié des compatriotes de la diaspora Patriotique KONGO de : BANYANGALAKATA à Bruxelles (2019), BA NDOKI à Paris (2019), BA COMBAT NTABA à Londres (2020) et avoir déclaré publiquement que les BANYAMULENGE SONT DES CONGOLAIS ! Alors de quoi se plaignent encore ces BANYAMULENGE ?

Avec leurs mains ensanglantées, Jean-Marie RUNIGA, ALEXIS GISARO, Laurent NKUNDABATWARE des faux pasteurs Rwandais font semblant de prêcher la Bible pour asseoir l’occupation rwandaise au KONGO avec des mitraillettes et Kalachnikovs. Aiment-ils vraiment MAMA KONGO qui les a accueillis, nourris, élevés ?

Le criminel, massacreur et ZIGOUILLEUR Laurent NKUNDABATWARE, est un pasteur adventiste qui se dit profondément croyant. Les causes d’une guerre motivée avant tout par la volonté de s’adjuger le contrôle des fabuleuses ressources minières du Nord-Kivu. Mais au Nord-Kivu, les quelque 250 000 déplacés Kongo, qui, depuis que le général rebelle a lancé son offensive, errent sur les routes, dans les forêts touffues ou les camps boueux en cette saison des pluies, n’ont guère le temps de penser aux choses de l’esprit. Pasteur évangélique, Laurent NKUNDABATWARE, lit la Bible, écoute aussi de la musique religieuse et regarde sur un lecteur de DVD des pièces de théâtre congolaises.

Tout a commencé en janvier 2009. Au moment où se déroulent à Nairobi des pourparlers directs entre les représentants du Congrès national pour la défense du peuple (CNDP) et ceux du gouvernement congolais, le chef militaire du mouvement rebelle, Bosco Ntaganda, annonce, sa rupture avec Laurent NKUNDABATWARE. Ce coup de théâtre n’est pas le fait du hasard : Ntaganda a été retourné à la suite de négociations secrètes entre Kinshasa et Kigali.

MAKIERO 1er, FÉLIX TSHILOMBO KANIKI TSHINTUNTU L’AFFABULOCRATRE MUANA MBOKA YA MOYIBI a déjà déclaré que les BANYAMULENGE SONT DES CONGOLAIS !

De quoi les BANYAMULENGE se plaignent -ils encore ?

Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International

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