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CŒUR DE LION, IMPITOYABLE, LE GÉNÉRAL NORBERT LIKULIA BOLONGO A REJOINT FEU GÉNÉRAL DONATIEN MAYELE, LE MAJOR KALUME !

Les BANA MAMA KONGO sont des émotifs, actifs primaires. Des amnésiques qui pardonnent leurs bourreaux. Les Likulia sont des semeurs de la mort.

Son fils, le Lieutenant Général Lucien Matthieu Likulia Bakumi, auditeur général des Forces armées (FARDC) a condamné Alias Kabila à mort, celui qui a nommé le Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE après un odieux deal contre MAMA KONGO. Le fils Likulia continue la tradition bourreau SANGUINAIRE de la famille.

Son père, le plus connu de tous, le Général Norbert Likulia BOLONGO LINGBANGI est décédé à 86 ans, il est le dernier Premier ministre du Maréchal Mobutu Sese Seko.

Cet ancien officier supérieur des Forces armées zaïroises (FAZ) avait dirigé le gouvernement du Zaïre du 9 avril au 16 mai 1997, jusqu’à la prise de Kinshasa par les troupes de l’AFDL, événement qui a mis fin au régime de Mobutu.

Pour la petite anecdote, en exil à Paris, l’épouse du Général Norbert Likulia BOLONGO LINGBANGI est décédée d’une crise cardiaque à la sortie de sa banque. Convoqué par le directeur de la Banque, ce dernier voulait savoir la provenance de tout l’argent qui était dans son compte. Le dernier Premier ministre de Mobutu Sese Seko n’avait pas des preuves à fournir. Et il n’avait plus accès à son compte.

Les amnésiques mettent en exergue le fait qu’il fut professeur du droit pénal, sans revenir sur le faux coup d’état de 1978.

L’affaire Kalume, également appelée procès Kalume, procès des terroristes ou procès dit des terroristes, est une affaire politico-militaire et judiciaire survenue au Zaïre en 1978, sous le régime de Mobutu Sese Seko.

Le général Norbert Likulia BOLONGO LINGBANGI représentant le ministère public, requiert le 13 mars 1978 vingt-huit condamnations à mort dont cinq par contumace et une trentaine de peines de vingt ans d’emprisonnement. Le procès Kalume désigne l’arrestation, la condamnation et l’exécution de plusieurs militaires et civils accusés d’avoir préparé un complot contre le régime zaïrois.

Les inculpés étaient déférés devant une commission d’enquête composée des généraux Babia, Singa, Likulia, du colonel Bolozi ainsi que du tout-puissant conseiller spécial de Mobutu, Seti Yale, qui menait ses interrogatoires au pavillon 10 de la cité de l’OUA.

Le procès se déroule à Kinshasa du 8 au 16 mars 1978 devant le conseil de guerre de la ville. Les autorités zaïroises présentent alors l’affaire comme un projet de « terrorisme urbain » destiné à créer un climat de peur dans la capitale et à pousser Mobutu à quitter le pouvoir.

Selon les sources disponibles, 91 personnes sont inculpées. Le 17 mars 1978, 78 d’entre elles sont condamnées à diverses peines. Le lendemain, à l’aube du 18 mars, treize condamnés à mort sont exécutés après le rejet des recours en grâce par Mobutu.

Mi-février 1978, une vague d’arrestations des officiers fut menée dans les garnisons de Kinshasa et de l’intérieur du pays. La majorité des prévenus avaient le dénominateur commun d’avoir été formés à l’École Royale Militaire Belge. Selon l’air du temps, ils furent accusés d’« atteinte à la sûreté intérieure de l’État de connivence avec la Belgique ».

Au premier rang des prévenus, se trouvait le major KALUME KAHAMBA, drogué et présenté comme le cerveau du complot, ainsi que d’autres officiers, pour la plupart des « ERM-istes » : le colonel BIAMWENZE, le colonel MWEPU, le lieutenant-colonel MWEHU, le lieutenant-colonel TSHINZA, le lieutenant-colonel KALONDA, le major PANABULE et le capitaine FUNDI.

Fait non négligeable, le major Kalume était à l’époque le secrétaire particulier du général Likulia, auditeur général dans cette même affaire, père biologique de l’actuel auditeur général des FARDC, qui vient d’enclencher le processus de levée des immunités du Sénateur à vie Alias Kabila…

Le major Kalume fut condamné à mort et exécuté avec tous ses compagnons d’armes.

Dans son discours radiotélévisé du 18 mars 1978 annonçant les exécutions des « terroristes », Mobutu s’exprima ainsi sur le ton machiavélique dont il était coutumier : « désormais, je le déclare solennellement, *je serai sans pitié contre toute tentative de ce genre…je n’accepterai plus la sédition, sous prétexte de sauvegarder les droits de l’homme « , fin de citation.

S’en suivront des purges dans les rangs de l’armée.

Dix jours après l’exécution de Kalume et ses compagnons d’infortune, une ordonnance-loi signée par MOBUTU décidait de la confiscation des biens, meubles et immeubles des condamnés, vivants ou morts. MOBUTU profita de cette affaire pour renvoyer 752 officiers et sous-officiers de l’armée, dont un général, sept colonels, 20 lieutenants-colonels, 23 majors, 60 capitaines, 85 lieutenants, 76 sous-lieutenants, 125 adjudants-chefs, 131 adjudants de première classe et 224 adjudants.

Ils sont connus sous l’appellation iconique des « enveloppés », car on leur remet une enveloppe contenant une simple lettre de renvoi de l’armée, au mépris des règlements militaires et des droits de l’homme.

Il s’agissait des officiers et sous-officiers souvent originaires du Bandundu, du Shaba et des deux Kasaï, qui pourtant n’étaient pas mêlés au procès.

Lesdites enveloppes contenaient la mise à la retraite anticipée et sans appel de tous ces éléments des FAZ. Ces officiers n’avaient droit à aucune explication ni à une quelconque indemnisation matérielle ou financière. Ils furent immédiatement chassés des camps militaires ou des maisons qu’ils occupaient. Certains d’entre eux se retrouvèrent brutalement dans la rue, du jour au lendemain.

Connu pour son expression militaire « Armée Ezali Ekunde Te », « L’armée n’est pas une poubelle » le général Donatien Mahele Lieko Bokungu, dit Mahele, surnommé le Tigre, né le 15 avril 1941 à Léopoldville, actuelle Kinshasa, où il fut assassiné le 16 mai 1997.

Alors qu’il était s’apprêtait pour embarquer sur le fleuve Kongo, c’est le coup de fil du Général Likulia BOLONGO LINGBANGI, Premier ministre de Mobutu Sese Seko, d’aller voir la mutinerie de la DSP au Camp Tshatshi. Le général Donatien MAHELE qui ne voulait pas que le sang coule à Kinshasa, va tomber dans le piège. Il est tué le 16 mai 1997, la veille de l’entrée des KADOGOS à Kinshasa.

Considéré comme traître par des dinosaures Mobutistes, le général Donatien MAHELE a de l’estime de nombreux BANA MAMA KONGO. Il est considéré par une partie des Congolais comme l’un des officiers les plus intègres de la 2e république du Kongo qui portait alors le nom de Zaïre sous le régime du maréchal Mobutu Sese Seko.

Donatien Mahele née le 15 avril 1941 à Léopoldville, au Congo belge. Cousin du futur général Eluki, il est issu d’une famille Mbuza de la province de l’Équateur.

En 1978, le major Mahele, formé à l’école spéciale militaire de Saint-Cyr commande le 311e bataillon parachutiste des forces armées zaïroises, entraîné par les Français. Il dirige son unité pendant la seconde guerre du Shaba. Une de ses compagnies est anéantie en étant parachutée sur Kolwezi mais il prend la tête d’une autre compagnie qui parvient dans la ville par voie terrestre et reprend l’aéroport aux rebelles.

Après sa victoire, il est placardisé à la demande de généraux jaloux et devient chargé de cours à l’école supérieure militaire de Kinshasa Binza. Il est ensuite envoyé en 1982 à école de guerre en France pendant deux ans et reçoit le grade de lieutenant-colonel à son retour. Il prend en 1986 la tête du service d’actions et de renseignements militaires, les services secrets zaïrois.

En 1990, il est envoyé par Mobutu, alors allié du président rwandais Habyarimana, combattre le Front patriotique rwandais de Paul Kagame. Un de ses subordonnés, appartenant à la division spéciale présidentielle (DSP), la garde prétorienne mono-ethnique de Mobutu, lui aurait tiré dessus lors des combats. Mahele est nommé général de brigade après cette bataille.

En 1991 alors que la République démocratique du Congo connaît une grave crise morale au sein de sa classe dirigeante et une mutinerie des soldats, le général Mahele, alors chef d’état-major de l’armée, se distingue en sanctionnant violemment les auteurs des pillages, exécutant certains de ses anciens subordonnés parachutistes reconnus coupables.

Il est nommé chef d’état-major des FAZ en 1992 et devient rapidement général de corps d’armée. Il réprime d’autres pillages lors d’une mutinerie de la DSP en 1993. Sa popularité auprès de la population qu’il a libérée des soldats prédateurs lui vaut alors la méfiance du maréchal Mobutu, qui l’écarte des rouages du pouvoir en le nommant « attaché à la présidence », un poste sans fonction. À cette occasion, Mahele prend les rênes d’une plantation privée offerte par Mobutu, d’une valeur d’un million de dollars.

En décembre 1996, Mobutu se voit contraint de refaire appel à Mahele pour stopper l’avancée des troupes rebelles de Laurent Désiré Kabila et ainsi sauver le régime. Le choix du général a été appuyé par la France, dernier soutien mobutiste. Devant les débandades des troupes mobutistes, Mahele, avec l’aide des Américains, prend contact avec l’AFDL de Kabila pour gérer un changement pacifique de régime. La nuit du 16 mai 1997, après le départ de Mobutu, il se rend au péril de sa vie au Camp Tshatshi, fief de la DSP, pour la persuader de déposer les armes afin de ne pas exposer la capitale à un risque de bain de sang. Qualifié de traître, il est alors assassiné par les derniers fidèles du maréchal, quelques heures avant l’entrée à Kinshasa des troupes de Laurent Désiré Kabila.

Pour beaucoup de Congolais, Mahele reste un exemple de bravoure et est considéré comme un héros de la capitale, tandis que le Monde Diplomatique le décrit comme « un vétéran de toutes les guerres de la région ».

Repu, 86 ans, ce n’est pas parce qu’il est le dernier Premier ministre du Maréchal Mobutu Sese Seko, que le Général Norbert Likulia BOLONGO LINGBANGI mérite les honneurs. Avec son coeur de lion contre ses propres compatriotes, il doit partir comme il a vécu.

Freddy Mulongo Mukena
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Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
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