Avec quelques bouteilles de LOTUKU, LISANGA BONGANGA une girouette, un politicailleur mafieux, sans convictions peut vite se remettre de ses niaiseries et mesquineries. MOBINI YA ZOBA BAFUTAKA YE NA KWANGA SE YA PAMBA ! Comment un politicien ne peut jamais penser à bâtir du nouveau sauf s’approprier de ce qui existe déjà ? Le ventripotent ministre des sports d’Alias Kabila n’a pas de suite dans ses idées.
Dans les réalisations de Mobutu Sese Seko figurent : le barrage d’Inga I et II, le palais du peuple, la voix du Zaïre, le camp Badiadingi, le pont Maréchal Mobutu…le stade Kamanyola.
La débaptisation du stade Kamanyola construit sous Mobutu en stade des Martyrs de la Pentecôte ne fut pas anodine, non plus une mince affaire. C’est à la Conférence Nationale Souveraine (CNS), Huit Mulongo, président de la société civile du SHABA et Président de la Commission Socio-culturelle, qui a défendu à la plénière de la CNS, cette proposition qui donna lieu à une résolution.
Pourquoi le stade des Martyrs de la Pentecôte ? Parce que c’est sur le lieu de Pont Gabu, que les Martyrs de la Pentecôte, qui sont quatre hommes politiques Kongo ont été exécutés par pendaison après avoir eu les yeux crevés le 2 juin 1966 sous le régime de Mobutu Sese Seko. Les quatre martyrs sont Jérôme Anany, ministre de la Défense dans le gouvernement de Cyrille Adoula, Emmanuel Bamba, sénateur et dignitaire de l’Église kimbanguiste, Évariste Kimba, Premier ministre jusqu’en novembre 1965 et Alexandre Mahamba, ministre des Affaires foncières dans le gouvernement de Cyrille Adoula.
D’après Huit Mulongo, ancien président de la Commission Socio-culturelle de la CNS, l était question que 4 stèles de 4 personnalités politiques tués soient érigés devant le stade pour l’histoire. Il s’agit du stade des Martyrs de la Pentecôte et non du stade simplement des Martyrs. La Commission Socio-culturelle avait opté pour la débaptisation de l’avenue Bokassa Empereur en celle de Franco Lwambo Makiadi et l’avenue Tombalbaye en Rochereau Tabu Ley.
Sur les réseaux sociaux, une vidéo YouTube devient virale, on voit Étienne Tshisekedi wa Mulumba, ministre de l’intérieur et de la justice de Mobutu Sese Seko justifiant dans une interview avec un journaliste belge, la pendaison de 4 hommes politiques Kongo.
Le Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE touche 2 070 000 $ par mois, pourquoi ne peut-il pas construire un stade à son nom ? Pourquoi doit-il toujours profiter des œuvres d’autres.
Il n’y a quelques jours, un compatriote au cimetière de Kintambo a retrouvé deux tombes sur 4 dont celle d’Evariste KIMBA, un ancien Premier ministre.
LISANGA YA BONGANGA doit se rappeler de l’histoire de notre pays et ne pas faire comme si cela n’existait pas. À la conférence nationale souveraine : 4 MULONGO étaient retenus, 3 sont restés et 1 s’est désisté. Le Grand Patriarche Freddy Mulongo Mukena +, le Patriarche actuel Jean Nyembo Mulongo et le professeur émérite de l’université de Lubumbashi, Huit Mulongo y siégeaient.
La Conférence nationale souveraine (CNS) s’était imposée comme cadre de concertation nécessaire à la mise en œuvre des mécanismes constitutionnels et institutionnels de gestion de la Transition et de la 3ème République au Zaïre. la Conférence Nationale du Zaïre (CNS) s’est tenue du 7 août 1991 au 6 décembre 1992 au Palais du Peuple à Kinshasa.
Forum national le plus long de l’histoire du pays, la C.N.S. ne laisse personne indifférente ; ou bien on est pour, ou bien on la vilipende. Il ressort des événements mouvementés qui composent la trame de l’histoire politique du Kongo depuis son accession théorique à la souveraineté internationale, deux continuités.
La première est une rupture quasi permanente entre les masses et les dirigeants, entre la société civile et la classe politique. C’est au paroxysme de la rupture qu’apparaissent les crises aiguës. Par contre, les quelques moments de paix que notre pays ait connus correspondent à la prise en compte des intérêts du peuple par la classe politique dirigeante. Pour illustrer cette pensée, il suffit de se rappeler que le mouvement de démocratisation, dont la CNS fut le temps fort, est parti des revendications du peuple qui furent récupérées et détournées par les politiciens.
La deuxième constance est la volonté du peuple Kongo, tout au moins sa majorité, de sauvegarder l’Etat hérité de la colonisation comme cadre de son développement, avec son corollaire : la quête d’une nation prospère. A ce corollaire s’ajoute de plus en plus un second : la voie démocratique entrevue comme moyen de réalisation de l’objectif national.
L’attachement à l’unité nationale est à la base des nombreux soubresauts du sentiment national qu’on voit resurgir du peuple chaque fois que le pays atteint le creux des vagues et qu’il est menacé d’anéantissement ou d’éclatement. La lutte contre les sécessions, les réactions contre l’actuelle guerre d’agression et en particulier, la bataille de Kinshasa en août 1998, peuvent nous servir d’illustration à cette thèse.
Les espoirs suscités dans le peuple et qui se sont manifestés à travers les élans émotionnels autour de la Conférence nationale Souveraine (C.N.S.) sont à la hauteur des déceptions qui ont suivi sa fin en queue de poisson et l’échec d’une mise en pratique de ses résolutions.
la Conférence Nationale s’ouvrait le 7 août 1991 au Palais du Peuple. Elle fut marquée d’emblée par une lutte acharnée pour le contrôle de son organisation. En effet, ayant échoué dans leurs tentatives de les contourner, le Maréchal et ses ouailles vont entreprendre un travail de sape qui aboutira à torpiller et finalement à saboter les assises. Il profite du multipartisme intégral pour financer plus de 200 partis politiques appelés à cet effet « partis alimentaires » et plusieurs associations de la société civile dans le but de s’assurer la majorité numérique à la Conférence.
Et lorsque la dynamique de changement qui secoue la Salle des Congrès du Palais du peuple renverse sa majorité, Mobutu Sese Seko ne s’empêche pas de recourir au débauchage et à la menace pour obtenir des retournements spectaculaires de ses anciens collaborateurs qui l’avaient momentanément quitté.
Dans ce qu’on a appelé le bal des chauves, on a vu partir tous les caciques de l’ex-Parti-Etat pour rejoindre les rangs des mobutistes. Mobutu va jusqu’à s’offrir le luxe d’entretenir en sous-mains une plate-forme dite modérée (F.D.U.), sensée tenir distance égale entre l’USOR et la Mouvance Présidentielle. Cette plate-forme jouera un rôle perturbant en introduisant la fameuse question de la « géopolitique » et elle servira plus tard de rampe de lancement à la « Troisième Voie » de Monsengwo et Kengo.
Malgré ces astuces, lorsque les choses tournèrent définitivement en sa défaveur, Mobutu Sese Seko n’hésita pas à retirer l’armée et le MPR de la Conférence et à faire assiéger le Palais du Peuple par sa troupe.
Ces manœuvres de sabotage ponctuèrent tout le déroulement de la CNS, jusqu’à sa fin en queue de poisson.
La Commission préparatoire devrait comprendre les trois composantes : les Partis politiques, la Société Civile et les Institutions publiques. Mais elle fut dominée par les partisans du gouvernement et contrôlée par lui. C’est ainsi qu’elle enrôla de préférence les partis élémentaires. La corruption aidant (promesse de partager le per-diem), la Commission inscrivit 3.485 participants au lieu de 2.850 prévus avant de passer à la mise en place des Bureaux provisoires.
Le premier Bureau provisoire désigné était dirigé par le doyen d’âge, Monsieur Kalonji Mutambayi, un proche parent du 1er Ministre Mulumba Lukoji et qui était flanqué de deux élèves dont une mineure. Son incompréhension était notoire et il fut remplacé par un deuxième Bureau.
Le deuxième Bureau provisoire élu le 12 décembre 1991 avait à sa tête Monseigneur Monsengwo, alors Président de la Conférence Episcopale du Zaïre. L’Evêque catholique bénéficia de l’appui massif de l’opposition et de la société civile. Les mobutistes ne trouvèrent pas mieux que de lui opposer un photographe. Le Bureau provisoire eut pour tâche d’examiner le rapport de la Commission de vérification et de validation des pouvoirs ; ce qui permit d’éliminer de nombreux cas frauduleux.
La CNS avait fait la relecture de toute l’histoire nationale; diagnostiqué la nature et la cause profonde de la crise congolaise (absence de démocratie) et balisé l’avenir en mettant en place les Fondements d’un Etat de droit démocratique pluraliste, moderne et prospère. Le Peuple s’était intimement identifié aux Résolutions de la CNS et avait accepté même de payer de sa vie, le 16 Février 1992, pour le déroulement harmonieux et fructueux de la CNS jusqu’aux résolutions finales.
La dictature mobutienne basée sur un autocratisme excessif, la confiscation de l’économie au profit d’une oligarchie compradore et l’exploitation des bas instincts, avait engendré la paupérisation de la paysannerie et des salariés ainsi que des antagonismes sociaux. Ces faits étaient aggravés par l’usure du pouvoir due à un long règne sans partage.
LISANGA YA BONGANGA veut-il nous amener vers la dictature du Joufflu MABUNDI FATSHI TSHIVUBE ?
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo Mukena
Freddy Mulongo-Le Pamphlétaire !
Freddy Mulongo-Article 19 Liberté d’expression !
Réveil-FM (Freddy Mulongo) Ingeta
Mulongo Mukena Mulunda Mulongo
Réveil FM International





